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Luc-en-Provence : le méprisant Macron impose des migrants au maire !

Monsieur Pascal Verrelle,  maire du Luc en Provence est « resté estomaqué » quand au terme d’un entretien sur une question d’échangeur autoroutier le préfet lui « a serré la main en lançant fortuitement «  à propos nous allons installer une trentaine de migrants au Luc » (Var matin 30 novembre 2017).

Estomaqué par la manière pour le moins abrupte et désinvolte avec laquelle cette décision lourde de signification pour sa commune lui est annoncée ;

estomaqué aussi parce que la Préfecture a été destinataire de « la charte contre l’accueil de migrants » délibération adoptée par 19 voix contre 2 lors du conseil municipal du 27 octobre 2016.

Lors de la discussion de cette charte, en pleine affaire de la jungle de Calais, Pascal Verrelle avait notamment mis l’accent sur le fait que les migrants qui se trouvaient à Calais n’étaient pas des réfugiés de guerre de Syrie ou d’Irak, mais venaient pour la plupart du Soudan, d’Afghanistan, du Pakistan ou de l’Érythrée, relevaient ainsi de la qualité de clandestins et n’avaient pas dans ces conditions à être accueillis par la commune.

D’autant plus estomaqué que Le Luc est la seule commune du Var à avoir officiellement fait part de son refus d’héberger des migrants.

On notera en revanche que le conseil régional PACA présidé par Christian Estrosi a adopté le 3 novembre 2016, à l’unanimité moins une abstention, une motion allant dans le même sens.

Tout comme le conseil départemental des Alpes Maritimes dès le 22 septembre 2016.

Mais le gouverneur Macron se moque totalement des décisions adoptées démocratiquement dans les instances républicaines locales, particulièrement quand il s’agit de faire mettre en application les demandes de la totalitaire UE dans la province France.

Avec comme résultat la prise de conscience et l’entrée en résistance de nouvelles couches de citoyens.

Une pétition « non à l’installation de migrants au Luc en Provence » rassemble déjà un millier de signatures.

Pétition · Frédéric LEHMULLER_ Non à l’installation de migrants au Luc en Provence · Change.org

https://www.change.org/p/fr%C3%A9d%C3%A9ric-lehmuller-non-%C3%A0-l-installation-de-migrants-au-luc-en-provence

« La préfecture du Var a informé le Maire du Luc en Provence, qu’une trentaine de migrants, exclusivement masculins, devraient être installés au foyer API (quartier des Retrâches), dans le courant du mois de janvier 2018.

Considérant que la France n’a pas à accueillir des dizaines de milliers de migrants, qui sont en réalité des clandestins entrés illégalement sur le territoire national,

Considérant que la ville du Luc en Provence connaît depuis de nombreuses années une situation socio-économique difficile, qui pourrait être aggravée par l’arrivée de « migrants »,

Considérant que le lieu choisi pour les accueillir est un quartier difficile, où la venue de « migrants » pourrait engendrer des dérapages incontrôlables,

Considérant que la brigade de gendarmerie locale est en sous-effectifs,

Pour toutes ces raisons, nous, citoyens du Luc en Provence, refusons que notre ville serve de souffre douleur à la politique irresponsable de l’Etat, en se voyant imposer la venue de migrants »

Pour contacter le cabinet du maire : tel : 0494500108

Jean Théron




Nice : le juge Didier Sabroux désavoue le Préfet et soutient les clandestins

Le tribunal administratif de Nice a condamné un préfet qui a fait respecter la loi !

Les médias se sont fait l’écho, le 5 septembre, de la décision du juge du tribunal administratif de Nice, comme le relate  Nice-Matin  par exemple :

« Le tribunal administratif de Nice, statuant ce lundi en référé, a jugé que « l’administration » avait porté « une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit d’asile ».

Cette décision fait suite à l’interpellation de trois Soudanais le 22 août à la gare de Breil-sur-Roya. Ils avaient été emmenés pour vérification au poste de Menton et immédiatement remis aux autorités italiennes.

Ces trois hommes étaient hébergés chez Cédric Herrou, figure de l’association de défense Roya citoyenne. L’association avait envoyé un courriel à la gendarmerie et au préfet pour indiquer qu’ils comptaient se rendre à à Nice pour formaliser leur demande d’asile.

Le tribunal a enjoint la préfecture d’enregistrer leurs demandes d’asile respectives sous trois jours. Le préfet « respectera, sur cette affaire, l’autorité de la chose jugée », a-t-il annoncé dans un communiqué. »

Le préfet avait déjà été condamné le 31 mars  pour là aussi«  grave atteinte au droit d’asile ».

Le juge Didier Sabroux, saisi en référé, avait ainsi statué :

«7…  En refusant de délivrer aux intéressés (des Erythréens cette fois-là) un dossier permettant l’enregistrement de leur demande d’asile, alors que les intéressés se trouvent sur le territoire national français et qu’ils ont pris contact avec les services de police et de gendarmerie pour y procéder, le préfet des Alpes Maritimes a porté une atteinte trè grave et manifestement illégale au droit d’asile.

8 Par ailleurs la situation irrégulière des demandeurs qui sont sans ressources avec un enfant, hébergés clandestinement par une association est constitutive d’une urgence…

9 …Il y a lieu d’enjoidre au préfet des Alpes Maritimes d’enregistrer la demande d’asile présentée par…dans un délai qui doit être fixé, compte tenu de la vulnérabilité des requérants à trois jours ouvrés à compter de la notification de la présente ordonnance… »

Il convient de rappeler que le contrôle aux frontières à été rétabli en juillet 2015 et que les Érythréens et Soudanais concernés sont entrés clandestinement sur le territoire national.

Pas de problème pour le juge, c’est le représentant de l’État qui a tort de vouloir faire respecter la loi de la République avec l’aide de la police aux frontières. C’est le clandestin qui a raison. Il va pouvoir dès lors résider légalement en France pendant la durée du traitement de la demande, en général 6 mois, avec une prolongation possible jusqu’à 21 mois, et  toucher pendant ce temps une allocation financière. Et puis, si la demande est rejetée, il y a la possibilité de l’appel, des mois, et puis…

En France en 2017.

Sans commentaire.

Jean Théron

 




Rafle du Vel d’Hiv : c’est bien l’Allemagne, Macron !

Rafle du vel d’hiv –  16 et 17 juillet 1942

Il faut le dire, suite aux déclarations faites lors de la commémoration de ce crime : c’est bien l’Allemagne, avec la collaboration de l’État français, qui organisa la rafle du vel. d’hiv. à Paris les 16 et 17 juillet 1942 , puis la déportation de 13152 juifs à Auschwitz dont 4115 enfants.

A cette date, Paris se trouve dans la zone occupée par l’Allemagne régie par l’accord d’armistice signé à Rethondes le 22 juin 1940 et notamment son article 3 :

« Article 3. (premier paragraphe) .

Dans les régions occupées de la France, le Reich allemand exerce tous les droits de la puissance occupante. Le Gouvernement français s’engage à faciliter par tous les moyens les réglementations relatives à l’exercice de ces droits et à la mise en exécution avec le concours de l’Administration française. Le Gouvernement français invitera immédiatement toutes les autorités et tous les services administratifs français du territoire occupé à se conformer aux réglementations des autorités militaires allemandes et à collaborer avec ces dernières d’une manière correcte. »

Tout est dit. Clair et précis.

Il n’y a plus de place pour la France indépendante, souveraine, démocratique, il n’y a plus la place pour la République Française. Tout juste pour un ersatz, « L’État français » sous le contrôle et aux ordres de l’Allemagne, fabriqué sur le modèle allemand de dictature totalitaire antisémite et qui disparaîtra en même temps que l’Occupation allemande de notre territoire, lors de la Libération.

En avril 1942, la situation dans les territoires occupés connaît une évolution significative. La responsabilité de la police de la puissance occupante, jusque là assurée par la Wermacht est attribuée à la SS. Himmler obtient de Hitler, qui considère que la répression est insuffisante, la création d’un chef supérieur de la SS et de la police. Précédemment le 20 janvier 1942 la Conférence de Wannsee avait lancé « la solution finale de la question juive » avec un objectif de 150000 déportations. Le poste est donné à Karl Oberg fin mai, Helmut Knochen est un de ses principaux adjoints, Théodore Dannecker, représentant de Eichmann, est le responsable de la question juive en zone occupée. Les exigences nazies de voir une collaboration renforcée de la part de la police de Vichy vont rencontrer un partenaire zélé dans la personne du nouveau secrétaire général de la police, René Bousquet.

Le 11 juin 1942, à Berlin, Eichmann met au point le programme accéléré de déportation des juifs dès l’été. Les 100000 proposés par Danneker sont ramené à 40000 par Knochen. Le 4 juillet Knochen et Dannecker préparent  et organisent avec Bousquet la rafle destinée à atteindre cet objectif de masse. Dans le but de rendre l’opération moins sensible et donc d’éviter d’éventuels mouvements de protestation ou d’opposition, il est convenu que l’intervention ne se fera qu’avec des  fonctionnaires de police et des gendarmes français.

Comment peut-on affirmer que « pas un seul allemand » ne participa à l’organisation de cette rafle !

Tous ces éléments sont indéniables et faciles à trouver pour qui le souhaite.

Jean Théron

Au fait, Karl Oberg mourra en …1965, Helmut Knochen en …2003, René Bousquet, ami de François Mitterrand en … 1993.




Bravo et merci à Marine Le Pen et toute la direction du FN

Un grand Bravo à Marine Le Pen la magnifique qui a mené avec autorité, dynamisme et assurance la campagne électorale, développant avec ténacité le programme pour la France et les Français, conservant son flegme et son sourire face aux agressions permanentes et ignobles dont elle était l’objet de la part de journalistes stipendiés aux visages gris de rage voire déformés par la haine.

Bravo et Merci Marine Le Pen.

Bravo et Merci à Florian Philippot, Nicolas Bay, Louis Aliot, maître Gilbert Collard, Marion Maréchal Le Pen, David Rachline, Sébastien Chenu, Jean Lin Lacapelle qui ont parfaitement défendu dans les médias la candidature de Marine le Pen, avec  calme et courage face aux insultes, aux manœuvres de déstabilisation et à la volonté de bloquer leur parole.

Bravo et Merci à tous les militants du FN qui ont sans relâche tracté et affiché pour gagner.

Le résultat c’est 10 millions 600 mille voix au second tour après les 7 millions 600 mille du premier tour, soit une augmentation de 28% obtenue face au front anti Le Pen généralisé.

C’est une belle victoire.

Mais elle ne suffit pas.

A l’évidence des millions de Français ne se sentent plus concernés par la défense de la patrie ou de la souveraineté nationale, l’islamisation et les attentats, la préservation des acquis sociaux…

Combien ont expliqué que s’ils n’avaient pas voté Marine Le Pen c’est à cause de sa mauvaise prestation lors du débat. Et oui, c’est important le débat. En 14-18, 1 million 700 mille Français ont laissé leur vie et plus de 4 millions ont été blessés pour que la France ne soit pas envahie et conserve sa souveraineté. C’est vrai qu’à côté de ces sacrifices, l’appréciation du comportement lors d’un débat est beaucoup plus marquante et amène logiquement et légitimement à l’abandon de ce qu’est la France ! Quelle blague.

La nouvelle idéologie dominante, basée sur le dé-nationalisme, la disparition des frontières, la préférence à l’étranger, surtout s’il est musulman, le dénigrement voire la culpabilisation d’être ce que nous sommes, avec notre culture, notre niveau de vie, qui en arrive à nous convaincre que nous sommes responsables des attentats qui nous accablent, cette nouvelle idéologie inculquée depuis le plus jeune âge, dés l’école primaire avec en permanence le puissant relais des médias en particulier la télévision et, depuis peu mais avec quelle force, des réseaux sociaux, est en train de laver les cerveaux de la précédente.

Mais attention,1 sur 3 n’a pas marché dans la combine au niveau national. Dans nombre de villages et de villes du cœur de France, du nord au midi, la résistance est même sortie victorieuse ou très près. On peut penser en outre que nos compatriotes n’ont pas pris la juste mesure du nouvel enjeu électoral. Ils sont désormais avertis.

Jean Théron




A Mazerolles-Apathie et autres spécialistes des chausse-trappes…

Libération de Toulon. Une toulonnaise, vibrante de joie, signale au conducteur français du char d’écraser l’emblème à croix gammée. Source : SHD

A Mazerolles, Apathie et consorts

Olivier Mazerolles, journaliste de vieille date, spécialiste des chausse-trappes, a glissé lors de la réception de Marine le Pen la questions piège, celle susceptible de pouvoir lancer une polémique et fournir une nouvelle opportunité à la sphère totalitarisante auto proclamée « pensant bien » de clouer la candidate au pilori : « Est-ce que Jacques Chirac a eu tort de prononcer son discours sur le Vél d’Hiv ?» Le passage qui sous-tend cette question exprime en quelque sorte la reconnaissance formulée par le Président de la République, en 1995, de la responsabilité de la France dans la traque des juifs en France et son implication notamment lors de la « rafle des 16 et 17 juillet 1942 » : « ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’Etat français. ».

La réponse de Marine le Pen : « La France n’est pas responsable du Vél d’Hiv’, ce sont ceux qui étaient au pouvoir à ce moment là qui sont responsables ».

Et immédiatement, bingo, ce qui était espéré et attendu est arrivé : la possibilité, contre toute raison, de jeter l’anathème. «inacceptable ! Horrible ! quel antisémitisme ! pétainiste !fasciste ! nazi ! le discours du père ! le dérapage !… »

Il y a deux jours, je visitais avec mon petit-fils « le mémorial du débarquement en Provence » installé en haut du Faron, le massif qui domine Toulon. Il y a tout ce qu’il faut, documents, armes, cartes, témoignages et bien sûr la présentation du débarquement du 15 août 1944 et ses prolongements en Provence.

L’opération Alliée dont l’essentiel des forces est américain compte environ 260 000 soldats français dans l’armée B, dirigée par le général Jean De Lattre de Tassigny ; son objectif la conquête du sud de la France sur l’occupant nazi, puis la remontée par la vallée du Rhône.

Elle recevra l’appui des « maquis », hors la loi, de résistants formés de jeunes gens qui ont choisi la clandestinité pour se battre pour la France, rassemblés dans les Forces Françaises de l’Intérieur.

Sainte-Maxime, Saint Tropez, Cavalaire , Saint Raphaël, Cogolin, sont parmi les premiers secteurs « libérés ». L’arrière-pays est à son tour libéré ; puis Toulon, au port lourdement bombardé, est libérée après de durs combats, le 28 août.

Libération de Toulon. Une toulonnaise, vibrante de joie, signale au conducteur français du char d’écraser l’emblème à croix gammée. Source : SHD

Libération de Toulon. Le défilé des F.F.I. A droite : M. Diethelm, le général de Lattre et le général Cochet. Source : SHD

Le même jour Marseille est à son tour est libérée

Les combattants des FFI pendant la libération de Marseille. Source : SHD

Il ne s’agit pas dans le cadre de cette contribution de présenter le déroulement des opérations militaires qui ont marqué l’année 1944 et qui se terminent par la libération de Strasbourg le 19 novembre après « Paris libérée » le 25 août.

Il s’agit simplement de mettre en évidence le mot « LIBERATION », de rappeler « LA LIBERATION » de la France arrachée en 1944 au joug militaire, policier, politique et économique de l’ Allemagne nazi au prix d’efforts immenses humains et en matériels mis en œuvre par les Alliés américains et anglais avec la participation des combattants de la FRANCE LIBRE.

Il s’agit de faire ce chemin de mémoire pour rappeler que la France de juin 1940 à novembre 1944 n’est pas un pays libre de ses choix ni de ses décisions. La République n’existe plus, l’Allemagne nazie impose un état fantoche, « l’Etat Français », comme l’a très bien nommé Chirac, contrôlé par les troupes d’occupation, la terreur de la police politique, la gestapo, la chasse, la torture, la « déportation » en camps de concentration ou l’exécution des opposants, des « Résistants », l’arrestation et la déportations des juifs. Et pendant ce temps il faut essayer de survivre avec les ordres inacceptables qu’il faut appliquer, avec le rationnement rendu nécessaire par la confiscation par l’Allemagne d’ Hitler de l’essentiel de la production française, avec le départ de centaines de milliers de jeunes gens pour travailler en Allemagne, tout cela dans le cadre de la « collaboration ».

Les Français sont dirigés par un état fantoche créé par l’Allemagne. Pas par la France.

Ainsi les décisions qui sont prises pendant cette période n’engagent en aucune manière la France. Et ce n’est pas l’implication volontaire au compte de la collaboration, de citoyens français, dans les structures administratives, policières ou militaires qui peuvent donner l’autorisation d’en attribuer la responsabilité à la France.

Ainsi l’acte de repentance de Chirac en 1995 est une faute lourde.

Ainsi la réponse de Marine Le Pen est totalement conforme à la réalité historique. Et l’utilisation de ce vecteur de polémique à son encontre est tout simplement ignoble.

Je sais, pour l’avoir vécu, que monsieur Mazerolles, né en 1942 à Marseille(wikipédia), a baigné dans l’évocation du merveilleux événement qu’a constitué « La Libération », dans ses jeunes années. Qu’il fasse semblant d’ignorer aujourd’hui sa réelle signification au compte d’une grossière manœuvre politique est particulièrement écœurant.

Mais au fait, les Mazerolles, Apathie et consorts, et la sphère totalitaire anti-Marine Le Pen, considèrent-ils que les habitants de Mossoul par exemple, occupée depuis juin 2014, sont responsables des tortures, exécutions, massacres et crimes contre l’humanité perpétrés par daech ? Devraient-ils lorsqu’ils seront « libérés » s’excuser d’avoir été victimes ?

 




Arabe à l’école : la réponse d’Anais à Belkacem

Anaïs est une jeune grand-mère très attentive à son petit fils qui est au CP. Il a un cahier de liaison où la maîtresse colle des billets d’information pour les parents (sorties scolaires, arrivée des poux… etc.).

« Cette semaine, m’écrit-elle, il y avait une circulaire de LA DIRECTION GENERALE DE L’ENSEIGNEMENT SCOLAIRE.

Objet :

Inscription à un enseignement optionnel de langue vivante étrangère dans le premier degré.

  • A l’école élémentaire votre enfant peut recevoir un enseignement optionnel de langue vivante étrangère encadré et contrôlé par le ministère de l’éducation nationale.

Cet enseignement est accessible à partir du cours élémentaire  première année ( CE1)

Cours entre 1 h 30 à 3 heures par semaine.

Enseignants qualifiés pour assurer les cours.

+ Un formulaire à remplir par les parents.

Et maintenant  voici les options:

ARABE, CROATE, SERBE, TURC, PORTUGAIS, ITALIEN, ESPAGNOL

On croit rêver ! C’est aujourd’hui  notre école Républicaine…

Jusqu’à quand allons-nous laisser faire ?

Elle se trouve confrontée en fait à la mise en application des ELCO, une ancienne directive de l’UE, de 1977, réactivée et généralisée sous Hollande avec beaucoup de zèle de la part de la ministre marocano-française de l’Education Nationale. Lui ayant donné cette information elle me fit cette réponse magnifique :

« Je conteste ceci en particulier

  • Principe et objectifs

« Le principe qui fonde ces enseignements, à l’origine, est que la maîtrise de la langue maternelle est un préalable nécessaire à la réussite d’une langue seconde. »

Ah bon ? qui a décidé de cela? qu’entend-on par « maîtrise » ?

Mon frère et moi sommes un parfait exemple du contraire.

Nous avons appris le français à l’école maternelle alors que nos parents nous parlaient en espagnol à la maison et cela ne nous a posé aucun problème.

J’ai eu le 1er prix de français en classe de 6ème et de 5ème où j’étudiais aussi le latin (section classique)

Nous avons étudié l’espagnol au niveau du collège, pas avant.

Je ne connaissais pas l’histoire de l’Espagne avant mes études en Fac et parce que j’ai choisi d’avoir cette licence ( par facilité…).

L’histoire de l’Espagne concernait mes parents, pas moi.

Si on me demande de citer un roi, je pense à Louis XIV et pas à Philippe II et je me sens plus proche de Proust que de Cervantes.

Et même si c’est une histoire romancée, je me sens concernée et descendante de Gaulois, parce que c’est l’histoire que j’ai apprise à l’école et qu’elle me plaît.

Alors, pourquoi serait-ce différent pour les autres enfants d’immigrés ? »

Parmi les 11 prétendants à la Présidence, un seul déclare qu’il supprimera les ELCO.
Bravo, vous avez deviné, il s’agit bien de Marine Le Pen.

Jean Théron




Le rassemblement du parti unique de gouvernement autour de Macron

Le 23 avril prochain se tiendra le premier tour de l’élection présidentielle pour la province France.

Ce n’est pas rien. La France est une province historiquement centrale, déterminante dans la mise en place de l’Union Européenne, une pièce maîtresse dans ce système politique totalitaire imaginé et impulsé par le « monde de la finance » comme le nommait avec pudeur le Président sortant.

Depuis des décennies, cet épisode, routinier, se déroulait de manière très satisfaisante. L’une ou l’autre des deux tendances du parti unique, la gauche ou la droite, obtenait la majorité. Elle menait alors une politique provinciale en application des directives du pouvoir central. S’ensuivaient pour les Français, développement du chômage, faillites d’entreprises, détérioration des services publics, diminution de la protection sociale, arrivée de plus en plus nombreuses de populations étrangères se considérant en terrain conquis et entendant instaurer la prééminence de leurs coutumes. Puis, face à la colère créée par une telle politique, l’alternance permettait à l’autre tendance, sur la base ou non de promesses de changement, mais toujours dans le cadre de la province, d’arriver aux affaires – c’est bon les affaires – jusqu’à l’autre alternance.

Il y avait bien le souvenir d’une France état souverain et indépendant, membre permanent du conseil de sécurité de l’Onu, 5ème puissance économique, jouissant d’exceptions culturelles, historiques, laïques, en droit du travail  et de protection sociale aux yeux du monde.  Mais il fallait le refouler sous peine de se faire traiter de raciste, et ça les Français le craignent plus que tout tellement leur éducation les a rendus réfractaires à toute forme de racisme. Il fallait le refouler sous peine de se faire traiter de fasciste, et ça les Français le craignent plus que tout tant la vérité sur le régime horrible  pétainiste de Vichy leur a été inculquée. Il fallait le refouler sous peine de se faire traiter de moisi, d’étriqué, de ringard, et ça les Français le craignent plus que tout parce qu’ils ont la prétention d’être toujours à la pointe de la modernité et de l’avancée de la civilisation.

Lorsqu’un candidat se présentait avec le programme de redonner vie à ce souvenir, les deux tendances du parti unique de gouvernement se retrouvaient  au deuxième tour dans le « Front Républicain » et l’impudent était éliminé.

– Les autres pays transformés en provinces de l’U.E. connaissaient peu ou prou la même situation.

Mais après des décennies d’alternances le bilan est catastrophique, au delà du supportable.

Du coup la candidature de Marine le Pen de rupture avec l’U.E. suscite un vaste écho favorable au point que la perspective de sa victoire n’est plus totalement inenvisageable.

Et le front républicain ?

Le problème pour ceux qui tiennent les rênes de l’U.E. c’est que aucun des candidats des tendances gauche et droite ne sera au deuxième tour. Celui de gauche parce qu’il est le successeur du sortant et de ses 5 % d’avis favorables, celui de la droite, l’alternance attendue, parce qu’il a osé déclarer, entre autres, «  Oui il y a un problème avec l’islam » dans son livre « vaincre le totalitarisme islamique », ce qui lui a valu  de voir ses turpitudes étalées sur cinq colonnes à la une et de subir « un coup d’état institutionnel ». Dieu sait pourtant que son programme – semaine de 48 h, suppression de 500000 fonctionnaires, processus de privatisation de la protection sociale… résonne bien aux oreilles des dirigeants de l’U.E.

– On pourra noter que le rejet des partis institutionnels, surtout de gauche, est une marque de cette période de l’histoire de l’U.E. et donc de son affaiblissement. On l’a vu lors des élections en Autriche ou aux Pays-Bas notamment.

La solution : créer artificiellement un candidat de « front républicain » pour battre Marine Le Pen.

C’est l’opération Macron soutenue par toutes les « sensibilités » du parti unique de gouvernement, de Robert Hue (PCF) ancien candidat à la présidentielle à  Dominique Perben (UMP) ixe fois ministre et une pléthore d’anciens ministres, députés et personnalités de droite, de Jean-Yves Le Drian, ex-ministre de la défense et une foultitude d’ex ministres, y compris le Premier, députés et personnalités PS à François Bayrou, ex ministre et une petite flopée  de personnalités centristes.

Tous ensemble, tous ensemble, ouais, ouais.

Enorme !

A la hauteur de l’effroi qui étreint l’oligarchie face à la perspective de la possibilité de l’élection de Marine le Pen.

Aux Français de prendre leur revanche de la confiscation de leur « non » à près de 55% au  référendum du 29 mai 2005 sur le traité établissant une constitution pour l’Europe.

Aux Français surtout de sauver leur France.

Pas une voix ne doit manquer à Marine le Pen.

Jean Théron




En Paca et ailleurs, les misérables manœuvres de Christian Estrosi

Ce vendredi 17 mars se tenait à Marseille l’assemblée plénière du conseil régional paca sous la présidence de Christian Estrosi. On se souvient que la liste LR qu’il menait était passée de 26,47% au premier tour à 54,78% au deuxième grâce au désistement en sa faveur de la liste PS menée par Christophe Castaner. La liste Front National de Marion Maréchal Le Pen n’avait pu alors dépasser 45,22%, par ailleurs 2ème meilleur score de ce parti. Ses 42 élus font face aux 81 LR et centriste. Le moins qu’on puisse dire c’est que les débats dans ce type de réunion sont loin d’être sereins. Estrosi utilise les interventions de la « minorité » pour décliner à son encontre un chapelet d’agressions, d’insultes et de caractérisations diffamatoires tendant à présenter les élus choisis par près de la moitié des électeurs comme des anti-républicains voire des suppôts du nazisme, provocations qui entraînent tout naturellement des réactions en général vives qui sont ensuite instrumentalisées dans les médias.

La réunion de vendredi a connu le même scénario. Le groupe « majoritaire » présente dans le cadre de « l’appel à projet en faveur des actions éducatives culturelles pour les lycéens et les apprentis »   5 projets dont un avec l’objectif « de renforcer la construction civique des jeunes à travers la visite de lieux de mémoire »comme Auschwitz.  Philippe Vardon, pour le FN, présente alors un amendement proposant un autre projet visant à « développer la culture historique et archéologique des lycéens et apprentis par une étude du site de Glanum »( Saint-Rémy-de-provence). Immédiatement, Estrosi feint de prendre cet amendement comme une contre proposition à la visite d’Auschwitz et de s’exclamer « ce que vous portez comme amendement est inqualifiable et indigne de notre assemblée. Il est rejeté ».(Var-Matin 18 mars)  Et c’est parti. Philippe Vardon, celui qui a fait condamner Estrosi alors maire de Nice en 2013 pour atteinte au principe de laïcité en raison d’un loyer totalement sous-évalué demandé à une mosquée, se retrouve qualifié d’ « héritier de Goebbels », Marion Maréchal Le Pen de « non-républicaine » et le micro  coupé à ses protestations.

Les médias joueront leur rôle, par exemple le Var-Matin déjà cité, qui relate : « Un amendement est alors présenté par le groupe minoritaire qui entend notamment remplacer la visite des camps par le site archéologique  de Glanum. ».Var-Matin publiera dans son édition du lendemain un rectificatif à la demande du FN.

Terrible cet Estrosi dans son délire d’omnipotence et de croisade anti FN :« On me trouvera toujours face au FN …je veux que madame Le Pen sache qu’elle nous aura sur le dos matin, midi et soir » Une telle véhémence peut trouver son explication dans le besoin de faire oublier qu’il a été proche du FN du temps de Jean Marie Le Pen. Il a même proposé une alliance droite-FN pour éviter l’élection du PS Vauzelle aux régionales de 1998. C’était le 20 mars, il y a exactement 19 ans.

Assez cocasse, non ? Le même qui fait alliance avec le PS Castaner pour le deuxième tour des régionales de 2015, en expliquant « « On a beaucoup réfléchi, et nous nous sommes finalement dit que les valeurs du Conseil national de la Résistance, qui sont nos valeurs, nous permettraient de rassembler. Quand on prend le maquis, on n’est ni de gauche, ni de droite » » La Provence.

Ah, les valeurs ! Quand tu as dit ça, tu as tout dit. Et il en rajoute »La loyauté, la fidélité sont pour moi des valeurs déterminantes et toute ma vie j’ai été aux côtés de Nicolas Sarkozy… Je n’ai pas l’intention de renier mes valeurs ». Ce qui ne l’a pas empêché de faire le contraire de la ligne sarkozyste du ni-ni. Il déclare que « nous serons tous derrière le vainqueur de la primaire » mais il tente une sorte de putsch le 5 mars 2017 pour lâcher Fillon, le vainqueur de la dite primaire avant de rentrer dans le rang le lendemain. Ses relations avec Alain Juppé sont pour le moins peu chaleureuses depuis, entre autres, 1987 où il avait dû régler un redressement fiscal infligé au coureur automobile Estrosi par le ministre des finances Alain Juppé. Et il se plaint en 2016 de ce que Juppé l’a blessé à propos des investitures, mais il essaie à toute force de substituer la candidature Juppé, le fameux plan B, à celle de Fillon. Aux dernières nouvelles il serait en approche de « cel-zé-ceux » Macron où a déjà atterri son adversaire-partenaire Castaner.

Mais, attention, toujours dans le respect des valeurs.

Quelle misère !

JeanThéron




A l’image d’Estrosi, ils sont prêts à tout pour abattre Marine

La campagne pour l’élection présidentielle de 2017 connaît un cours tout à fait extraordinaire.

Le parti au pouvoir depuis la fondation de la Ve République, le plus souvent par sa tendance droite avec des intermèdes de gauche, est en complète explosion.

Le PS, sous l’impulsion du président Hollande a choisi le suicide avec la désignation de Benoît Hamon comme candidat. Un candidat qui marque clairement son islamophilie, alors qu’une très large majorité des Français ressent, pour le moins, de la défiance vis à vis de la visibilité de plus en plus marquante de l’islam, qui dit sa volonté d’offrir le droit de vote aux étrangers alors qu’une grande majorité de Français a de plus en plus le sentiment de voir les étrangers bénéficier de trop  d’avantages, qui veut dépénaliser le cannabis contre l’avis même d’une fraction importante de son parti, ou qui inscrit sa candidature dans un renforcement du dispositif de l’Union Européenne, qui en 2005 a été rejeté par plus de 54 % des Français. Comment imaginer qu’il puisse se retrouver au deuxième tour ! D’autant que sa candidature disloque le PS, certains responsables allant jusqu’à déclarer qu’ils ne lui donneront pas leur investitures.

Quant à la droite, sa primaire a catastrophiquement désigné François Fillon, mais il ne pouvait pas en être autrement. Les révélations par la média-sphère, bien renseignée, sur les rémunérations qu’il attribuait à son épouse et à ses enfants, pour un travail effectif ou non, ont fortement choqué, y compris dans son propre électorat. Et son livre « vaincre le totalitarisme islamique » lui a coupé, en dépit d’un programme répondant parfaitement à ses exigences,le soutien européen qui lui était normalement destiné dans le cadre de l’alternance devenue obligatoire après le rejet massif de la présidence Hollande. Et nombre de politiques professionnels de droite cherchent désespérément un « plan B ».

Face à cet éclatement « façon puzzle », la candidate Marine le Pen avance calmement, sereinement et avec détermination son programme, processus ponctué de discours et d’interventions toujours très clairs et en écho aux préoccupations d’une large majorité des Français. La sphère politico-médiatique a déjà intégré le fait  qu’elle sera qualifiée pour le deuxième tour et, pire, que l’éventualité de son élection n’est plus une perspective déraisonnable.

Le « monde de la finance », celui que Hollande désignait par antiphrase comme son « principal ennemi », qui a mis en place et contrôle l’Union Européenne avait préparé, lui,  un plan B pour le cas où le candidat de l’alternance ne ferait pas l’affaire. A cet effet l’opération Macron a été lancée avec le relais et l’appui de Hollande et d’une fraction du PS. Lorsqu’il est apparu à la mi-novembre que la vague pro-Fillon allait l’emporter, Macron présenta sa candidature. Le problème c’est que le candidat Macron, précédemment banquier chez Rothschild,  répond avec un tel zèle aux désirs de l’oligarchie que, malgré sa bonne mine et sa jeunesse, il suscite de profondes réactions de rejet. « il y a dans cette société (abattoir gad) une majorité de femmes . Il y en a qui sont pour beaucoup des illettrées » « La meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler », « les salariés doivent pouvoir travailler plus sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord », « crimes contre l’humanité en Algérie… code noir, ..il n’y a pas de culture française,… je n’ai jamais vu d’art français,… » sont, entre autres, des déclarations difficilement acceptables par les Français.

Dès lors la présence de Marine Le Pen au deuxième tour qui pouvait être intéressant en ce qu’elle devait assurer l’élection de son adversaire porte en elle un risque majeur : c’est qu’elle soit élue !

Il faut donc par tous les moyens casser  Marine. Et tous de s’y atteler. Les médias, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, l’ensemble des autres partis, des syndicats, notamment la CGT, Unitaires et la FSU. La technique de Mélenchon est remarquable qui consiste à présenter un programme qui ressemble le plus possible à celui de la candidate, mais bien sûr sans aller au bout… de la sortie de l’UE et de l’Euro, une façon de dire «  le programme de Le Pen, très bien, mais c’est aussi le mien et il vaut mieux voter pour moi que pour l’extrême droaate»

La dernière initiative en date nous vient du Sud-Est, de Christian Estrosi, le président de droite de la région PACA. élu par la gauche, « ami de Fillon mais pas filloniste »

Ce dernier entend mettre sur pied un « comité riposte républicaine » [C’est vrai que « résistance laïque » était plus difficile à choisir pour celui qui a été condamné en 2013 par exemple pour atteinte au principe de laïcité en raison d’un loyer totalement sous-évalué demandé à la mosquée de la rue de Suisse à Nice.]

Le dit comité aurait pour objectif de « réunir des élus de terrain et des professionnels de la société civile  pour chiffrer les propositions de Marine Le Pen et les analyser sur un plan juridique. Puis nous allons rédiger des argumentaires pour les milliers de militants sur le terrain… Je veux que madame Le Pen sache qu’elle nous aura sur le dos matin, midi et soir » (Var matin 28 février)

Et lorsque le journaliste évoque la possibilité que Fillon ne soit pas au second tour, Estrosi répond : « mais on me trouvera toujours face au FN ».

En fait Estrosi propose un cadre organisationnel destiné à rassembler des « milliers de militants » sans qu’en soit précisée une quelconque appartenance partisane, dans le seul but de « combattre le FN », c’est à dire, donner une façade institutionnelle au regroupement de tous ceux, à l’instar des antifa, qui veulent « chasser le FN du terrain »( var matin, idem).

Faire la chasse à Marine Le Pen, faire la chasse aux millions de citoyens qui ne pensent pas comme eux.

Ils sont prêts à tout, même au pire.

Jean Théron




Fillon a mordu le trait : il a pointé du doigt l’islam !

François Fillon est un homme politique de la tendance « droite » du grand parti qui dirige la France de la Ve république.

Sa carrière est tout à fait exemplaire : assistant parlementaire en 1976, à 22 ans,  membre d’un cabinet ministériel en 1977, conseiller général et député dès 1981, il est alors le benjamin de l’Assemblée Nationale.  En 1983 il est élu maire et Président de la « Commission de la défense et des forces armées », en 1992 président de conseil général. En 1993, il est nommé ministre de « l’Enseignement supérieur et de la recherche » , en 1995 ministre des « Technologies… » puis ministre délégué « à La Poste…. » ; en 1998 il est élu Président de Conseil Général, et en 2001 Président de communauté de communes. 2002 le voit ministre des « Affaires sociales, du travail et de la solidarité » , numéro 3 du gouvernement  derrière Nicolas Sarkozy, ; en 2004 il est élu sénateur et nommé ministre de « l’Éducation Nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche » et enfin Premier ministre de 2007 à 2012.

On  notera que cette carrière ne sera perturbée par quelque mise en cause que ce soit, pas plus sur le montant des émoluments d’une assistante parlementaire conjugale ou embauche des enfants.

Que manque t-il au palmarès de ce professionnel à hauts revenus de la politique ? Tout juste la charge de Président de la République.

Et voilà que l’opportunité se présente, les Présidentielles de 2017. A l’évidence la candidate du Front National sera présente au deuxième tour. Il devrait donc suffire d’accéder à ce deuxième tour pour être élu, tâche à priori assez facile tellement la tendance gauche qui est au pouvoir depuis 5 ans  a créé de rancœurs dans le peuple. Il faut gagner la primaire de la droite.

François Fillon y annonce sa participation dès 2013 et présente son programme dans un livre « Faire » paru en septembre 2015.

Mais sa candidature ne trouve pas l’écho espéré. Pendant des mois et  jusqu’à la fin septembre il est toujours crédité de 8% d’intentions de vote, loin derrière Juppé et Sarkozy à plus de 30 et même Le Maire à 15.

Alors il publie un nouvel ouvrage programmatique,« vaincre le totalitarisme islamique » qui sort le 28 septembre.

Miracle !

Dès le 7 octobre il est pointé à 11%, le 10 novembre, 3e avec 18%, premier avec 44% lors du premier tour. Il gagne la primaire avec 66,5 % devant Juppé, qui a officialisé le surnom d’Ali dont il est affublé pour son soutien à l’activisme politique musulman.

Il est clair que c’est sur cette question de l’Islam que s’est fait le choix des 4,5 millions d’électeurs.

Le titre se suffit en lui même « vaincre le totalitarisme islamique », et non pas islamiste qui est généralement la feuille de vigne qui sert à cacher la réalité.

Et le contenu est très fort de dénonciation de l’Islam. Morceaux choisis :

« Oui, on tue en France, et à 5 heures d’avion de Paris, on viole, on torture, on vend des femmes sur les marchés, on détruit des églises, on dynamite des mausolées séculaires » p 45

« il s’agit d’un totalitarisme né de la conjonction de l’interprétation littérale du Coran, de la soumission du politique au religieux et de la promotion d’un islam conquérant » p55

« nous avons refusé par peur de stigmatisation, par souci de ne pas blesser, de faire le lien entre religion et terrorisme »p 108

« Arrêtons de faire semblant. Non, il n’y a pas de problème religieux en France.Oui il y a un problème lié à l’islam . Dire les choses ,c’est reconnaître qu’il y a un communautarisme islamique qui n’a pas sa place sur la terre de France, qui est incompatible avec notre histoire, nos valeurs, ce que nous sommes au plus profond de nous mêmes. »p113…

«Pour éviter que l’ État Islamique arrive à recruter des Français en perte de repères dans ses filets, nous devons nous montrer intransigeants avec les discours de haine dénigrant les valeurs de la République dans les mosquées ou sur les réseaux sociaux et nous ne devons pas nous résigner à l’existence de zones de non droit ou plus exactement où s’applique un autre droit sur notre territoire » p115…

« Beaucoup de Français se sont émus à juste titre de réactions dans les classes après les crimes de 2012 commis par Mohamed Merah ou après les attentats de janvier 2015. Ces minutes de silence  non respectées, ces railleries, ces hommages bafoués, cette éruption de haine comme si l’école était un réseau social au même titre que Twitter, cette même toile empoisonnée dans laquelle le totalitarisme islamique veut nous engluer. Combien de ces jeunes nourrissent les messages insensés racistes, sexistes, antisémites, homophobes qui pullulent sur les réseaux dits sociaux? Il faut entendre ces appels à la barbarie de ces Français musulmans ou convertis à l’Islam pour mesurer l’ampleur du  défi qui est face à nous »p 101

« On a fini par accepter sur notre territoire ce principe révoltant de la ségrégation des femmes »p105

« Des fiches de présentation des élèves, communiquées par une enseignante d’une filière technique de Marseille révèlent un antisémitisme totalement décomplexé, cyniquement bien dans sa peau, dans une atmosphère bienveillante. Il est devenu normal de dire sa détestation des juifs et d’accueillir les réactions des profs comme le signe d’allégeance ou d’appartenance au groupe haï. » p 98

« Une grande partie des intellectuels voire des politiques qui défend(ent) ce souci de ne pas amalgamer l’islamisme, les musulmans et les citoyens de culture arabo-musulmane sont précisément à l’origine d’un des amalgames les plus monstrueux et les plus pervers…en faisant de toute critique de l’islam – estampillée islamophobie-une des formes les plus détestables de racisme. »p 22

Voilà qui fait preuve d’une réelle lucidité.

Trop ! Il enfreint en l’exprimant la règle intangible, fondamentale bien qu’informulée, celle qui interdit de dénoncer l’Islam et les comportements de la partie racailleuse des jeunes de banlieue.

Résultat : des « scuds » tirés à bout portant par un média spécialisé dans les révélations des errements du monde politique. Explosions amplifiées par l’ensemble de la sphère politico-médiatique, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Dire la réalité a permis à Fillon de gagner la primaire de la droite, mais lui fera vraisemblablement perdre la présidentielle en dépit du postulat de départ.

On peut mesurer à travers ces tribulations fillonesques la puissance de l’emprise de l’Islam sur la caste médiatico-politique dirigeante en France. Comme d’ailleurs sur celles du monde occidental  dressées d’un seul bloc contre les velléités du Président des États Unis de bloquer l’immigration musulmane.

Jean Théron