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La République en Marche au service des constructions de mosquées

Le parti d’Emmanuel Macron, à sa création, a consacré ses efforts d’élaboration d’un programme politique sur les questions économiques et sociétales, délaissant en général les questions d’identité et de religion. Il est vrai que prendre des positions tranchées sur ces questions est un risque de voir fuir des segments d’électorat qui peuvent s’accorder sur un programme fiscal et de droit du travail, mais pouvant s’opposer sur les questions migratoires ou du traitement sécuritaire du salafisme.

Alors qu’il était encore en campagne, Emmanuel Macron a refusé de condamner les Frères musulmans de l’UOIF ou les salafistes, les premiers appelant ouvertement à voter pour lui sans que cela ne le fasse réagir. Une fois président, il déclare lors de son interview avec Jean-Pierre Pernaut en avril dernier, qu’il n’existe pas de base légale pour interdire ces deux courants de l’islamisme, et dit s’en remettre à la justice pour traiter les dérapages des prêcheurs extrémistes. Une façon de botter en touche.

Cela dit, une grande partie de ses élus venant du Parti socialiste, il ne fallait pas être grand clerc pour deviner que la complaisance sur le terrain avec les associations musulmanes plus ou moins radicales allait se poursuivre. Déjà, la nomination d’Édouard Philippe validait qu’il n’était pas incompatible d’inaugurer une mosquée des Frères musulmans (mosquée Mesjed Ennourdu Havre très proche de l’UOIF), de céder un presbytère appartenant à la mairie pour une école salafiste, et de faire partie des « marcheurs » à responsabilité. Rappelons aussi les 8 500 mousses au chocolat retirées des écoles et jetées par la mairie du Havre au prétexte qu’elles n’étaient pas halal.

Après plus d’un an aux affaires, plusieurs élus LREM se sont montrés très en pointe dans l’inauguration de nouvelles mosquées, qu’elles soient turques ou fréristes. Force est de constater que les cas que nous allons exposer ci-après n’ont suscité aucune remontrance de la part de la direction de LREM, ce qui revient à dire que c’est une pratique acceptable pour le parti que d’accompagner la construction de grandes mosquées de courants parfois radicaux.

En mars 2018, le député de la 6e circonscription du Rhône, Bruno Bonnel (LREM), pose la première pierre de la mosquée Errahma de Villeurbanne. Cette mosquée est aussi un centre d’enseignement de la langue arabe et de « sciences islamiques », comprendre charia. Parmi les conférenciers déjà invités, Fethallah Otmani que l’on peut voir aux côtés d’un certain Mourad Hamza dont on reparlera plus loin. On l’entend dans une conférence intimer aux fidèles d’ « entrer en résistance » pour faire primer les normes coraniques sur les environnements culturels et traditionnels[1]. Otmani enseigne à l’Institut islamique de formation à l’éthique (IIFE), ne comptant que trois professeurs, dont Tariq Ramadan. Il est expert auprès du Conseil européen de la fatwa des Frères musulmans en Europe. Autre conférencier invité par la mosquée (qui existait déjà avant le projet de reconstruction), l’imâm-prédicateur Abdallah Dliouah, en mai 2018, qui sur sa page Facebook soutient les Frères Musulmans, le dictateur Erdogan ou encore l’islamiste Alija Izetbegovic (+2003).

D’ailleurs, c’est justement dans la mosquée de Dliouah à Valence que se rendit voilée la malheureuse candidate En Marche Latifa Chay, en mai 2016, à l’occasion de portes ouvertes. La jeune élue était jusque-là conseillère municipale PS.

Autre cas (photo ci-dessus), le député de la 10e circonscription de l’Isère, madame Marjolaine Meynier-Millefert, également membre de LREM, qui assista à l’inauguration de la mosquée turque de Bourgoin-Jallieu, aux côtés du consul du pays ainsi que de plusieurs députés turcs. La Turquie a décidément bonne presse chez les « marcheurs », le référent LREM pour le Val-d’Oise, Mohamed Saou « se réjouit » lui que la « Turquie continuera de peser dans le concert des nations[2] ».

À Château-Thierry, le député LREM Jacques Krabal, ancien maire de la ville, se félicite qu’une parcelle de terrain municipal soit cédée aux musulmans pour l’édification d’une mosquée « Cela fera une plus-value pour le quartier », affirma-t-il au quotidien local L’Unionen en avril dernier.

À Amiens, l’adjoint au maire Modem Jean-Christophe Loric, proche d’Emmanuel Macron, soutient les frères musulmans de l’Association des Musulmans de Picardie dans leur combat judiciaire pour faire aboutir leur projet de mosquée. « Soyez sûrs que la Ville est derrière l’association qui porte ce projet. Nous connaissons son sérieux, on a beaucoup travaillé avec elle. Je le répète ce qui nous importe c’est que ce projet aboutisse, je suis optimiste[3]. » affirme à la presse celui qui est adjoint au maire en charge de l’urbanisme.  Or, l’association des musulmans de Picardie partage sur Facebook les textes des Frères Musulmans Hassan Al Banna (+1949) et Muhammad Al-Ghâzali (+1996), ce dernier écrivant dans son Éthique du musulman (éditions Al-Qalam) « Le jihâd, en matière de recommandation du bien et du mal et le jihâd avec les différents moyens pour faire triompher la Parole de Dieu relèvent de l’éthique que j’ai analysée en parlant de la politique de l’Islam intérieure et extérieure » (page 315). Sans surprise, le président de l’association, Ahmed Berami, loue le cheikh Ahmed Yassine ancien chef du Hamas, organisation terroriste. Mais pourquoi n’est-il pas raccompagné dans son pays, le Maroc, par la police française ?

Les mosquées liées à une actualité terroriste ou d’appel à la haine n’ont pas été toutes fermées. Ainsi, la mosquée de la Seyne-sur-Mer, ville où une femme voilée a attaqué au cutter les clients d’un supermarché en juin dernier, peut continuer à exercer alors qu’un de ses récents prédicateurs, Mourad Hamza a des paroles dures contre les mécréantsLa mosquée met effectivement en ligne ses conférences où on l’entend prononcer  « Ne suis pas et ne prend pas comme guide les mécréants, et surtout les hypocrites, et laisse tomber tout le mal qu’ils te font. Ils vont te faire beaucoup de mal. Ils vont parler, parler, parler, excusez-moi je vais employer un terme fort, ils vont aboyer » ( minute 14).

La mosquée orléanaise des Carmes, bien que foyer d’une filière jihadiste syrienne, est encore ouverte et, pire, ses fidèles débordent sur la chaussée au grand dam des riverains.

Concernant l’imâm algérien de Toulouse, Mohamed Tataï, il a pu tranquillement inaugurer la grande mosquée de Toulouse alors que la préfecture avait été avertie de ses prêches où il préconise de lire les traités sur le djihad de Al Qaradawi, ainsi que sa description du combat à venir entre juifs et musulmans. Il aura fallu que les médias s’indignent pour que le gouvernement réagisse après coup, alors que l’imâm algérien avait un important dossier sur sa radicalité depuis des années.

L’imâm radical tunisien Béchir Ben Hassen, est lui de retour en France malgré ses appels à combattre les chiites et à tuer ceux qui critiquent son « prophète ».

Concernant le financement étranger des mosquées, notamment par des pays où l’islam salafiste est officiel, Emmanuel Macron a confirmé que cela allait continuer en répondant à Jean-Pierre Pernaut le 12 avril 2018 : « On doit clarifier les règles de fonctionnement et de financement. J’ai reçu le prince héritier d’Arabie saoudite il y a deux jours, je lui en ai parlé, et nous allons prendre aussi des décision conjointes. » Jean-Pierre Pernaut rebondit : « Interdiction du financement étranger des mosquées en France ? » et le président de répondre : « Je veux que le financement étranger soit organisé, sous contrôle de l’État, et transparent ».

Donc les financements saoudiens et qataris seront toujours d’actualité, leur transparence étant déjà connue pour l’édification des mosquées de Cannes, Mulhouse, Lyon, Reims ou Poitiers, par exemple.

Il n’est donc pas étonnant que le nombre de mosquées (dont salles de prière) officiellement reconnues comme salafistes par le Service central du renseignement territorial soit de 132 (hors Paris qui en compte 20) en 2018, contre 120 en 2016 (hors PPP). Ce qui démontre que le nombre de mosquées de ce courant fermées a été dérisoire, d’autant que la plupart ont été rouvertes après la fin de l’état d’urgence. Aussi, les 147 mosquées du courant tablighi recensées par le SCRT sont toujours ouvertes, comme les 170 des Frères musulmans de l’UOIF et la quarantaine du Millî Görüs turc. On arrive à un total de 509 mosquées extrémistes (sur 2 600), dont on prend connaissance du contenu de leur doctrine dans le livre-enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM, 2016).

Joachim Veliocas

[1]4 principes coraniques à retenir, Pr Fetallah Osmani, YouTube, compte « Le chemin des vertueux », mise en ligne 19 mars 2017.

[2]Publication Facebook de Mohamed Saou le 16 juillet 2016.

[3]Propos rapportés par Le Courrier Picard du 10 juillet 2017.




Marc Fresnau : nouveau ministre immigrationniste sur la ligne de Taché

Marc Fesneau (Modem) a été nommé ministre auprès du Premier ministre, en charge des relations avec le Parlement, en remplacement de Christophe Castaner. Il est un proche de François Bayrou.

Lors d’une séance parlementaire du 22 avril 2018 consultable ici, il félicite les mesures du député LREM Aurélien Taché pour l’accueil des étrangers non francophones :

« En parlementaire libre et responsable, je veux également citer les avancées importantes que nous voulons sincèrement saluer. Je songe aux différentes mesures destinées à favoriser l’intégration des demandeurs d’asile. Je tiens à souligner à ce propos le travail d’Aurélien Taché. » 

Parmi les  72 mesures de Taché (qui a inauguré une mosquée radicale)  il y a :

  •  La fin de la préférence nationale dans la fonction publique afin d’embaucher les étrangers, demandeurs d’asiles inclus, dans les administrations.
  • 600 millions d’euros pour des cours de français pour les nouveaux immigrés.
  • Favoriser l’emploi des étrangers  avec la « simplification des procédures administratives d’octroi d’autorisations de travail aux étrangers ainsi que la suppression de la taxe versée par les employeurs pour l’embauche de réfugiés ». Car l’élu se plaint que, selon l’OCDE, seul un tiers des étrangers travaillent après cinq ans de présence en France.

Lors de la même séance du 22 avril, Marc Fesneau demande la fin du délit d’aide aux immigrés clandestins : « Quant au délit de solidarité, le groupe MODEM veut saluer une véritable avancée, celle qui nous fait peut-être enfin passer du délit de solidarité au droit à la solidarité. »

Un ministre qui plaide pour aider les clandestins entrés sans autorisation sur notre territoire, une première historique.

Joachim Veliocas

Lire en complément sur le MODEM : Financement public des mosquées : les responsables du Modem (Bayrou) interrogés par Joachim Véliocas.




Benalla a fréquenté deux ans l’avocat Achoui très proche des islamistes…

« Selon nos informations, Benalla a entretenu des relations avec l’avocat Karim Achoui, radié du barreau de Paris, notamment pour manquements déontologiques. Alexandre Benalla a-t-il assuré la sécurité d’Achoui ? D’après plusieurs sources, l’avocat controversé a sollicité par l’intermédiaire d’un confrère les services d’Alexandre Benalla en 2013. » (…)

Karim Achoui répond à M6 : “Il n’a jamais été mon garde du corps. Nous nous sommes fréquentés pendant deux ans. Il était très sensible à la cause musulmane et à la ligue de défense judiciaire des musulmansLire l’article intégral

Décryptage de l’Observatoire de l’islamisation :

Karim Achoui  fonda en 2013 la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM). La même année, il attaque l’hebdomadaire Charlie Hebdo qui avait réalisé une couverture satirique sur le Coran. Il attaque également le maire de Chalon-sur-Saône qui voulait supprimer les menus alternatifs en cas de présence de porc dans un plat de cantines scolaires (Buzzfeed).

La LDJM d’Achoui est partenaire de la « Coordination contre le racisme et l’islamophobie » de Abdelaziz Chaambi,  fiché S, qui milite contre la loi de 2004 interdisant le voile islamique à l’école. Pour le boutefeux Chaambi la police aurait déclaré la guerre à l’islam (vidéo). Caroline Fourest rappelait à propos de Chaambi lors d’un débat sur France 5 en 2008 que cette figure de l’islam associatif aurait des liens avec le Front Islamique du Salut : « ce monsieur [Chaambi] fait venir des penseurs du FIS à Lyon dans l’organisation dont il s’occupait  l’UJM, Mustafa Abrahami vous connaissez ? ». Nous n’avons pu vérifier mais Fourest n’a pas été attaquée en diffamation. Lors de cette même émission, Chaambi reconnait avoir invité Hani Ramadan à l’UJM : « Hani Ramadan on connait il est où le problème ? ». Rappelons que Hani Ramadan milite pour que le jihâd armé rétablisse le califat :

« Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Karim Achoui est élu personnalité de l’année 2013 par le site islamiste Oumma.com (site qui promeut les livres de Qaradawi en page d’accueil) et remporte la première place du podium devant Claude Askolovitch, et le CCIF50.

Joachim Veliocas

http://islamisation.fr/2018/07/23/alexandre-benalla-a-frequente-deux-ans-lavocat-karim-achoui-tres-proche-des-islamistes/




Islam de France : El Karoui veut promouvoir les Frères musulmans


Hakim El Karoui, ami d’Emmanuel Macron, a l’oreille de ce dernier afin de faire des propositions sur la réorganisation de l’islam de France. El Karoui, formé à Normale Sup, ancien conseiller au cabinet de Jean-Pierre Raffarin et président du Club du XXIème siècle, n’est pas islamologue. Sa note que Le Monde divulgue dans son édition du jour inquiète sur un point : la volonté de propulser au Conseil d’administration de l’Association musulmane pour l’islam de France des imâms et prédicateurs liés aux Frères Musulmans, soit parce qu’ils en revendiquent l’appartenance, soit parce qu’ils ont été formés par eux. Figurent comme personnes pressenties :

Dans Le Prêtre et l’imâm , paru aux éditions Bayard en 2013, Tareq Oubrou affirme page 134 :« Le mouvement des Frères Musulmans prétend moderniser la religion, sans rien toucher à l’essentiel. Ce discours, peu audible, est en perte de vitesse. Je continue d’être membre de ce mouvement ».  

  • Autres perles de l’imâm de Bordeaux : « Les Arabes n’avaient d’autres choix que d’attaquer pour survivre » Tareq Oubrou, imâm de Bordeaux, dans Un imâm en colère, éditions Bayard, 2012.
  • « Si le Coran a appelé à la guerre, c’est pour imposer la paix » imâm Tareq Oubrou, France Culture, 20/11/2012.
  • « L’Imâm Al Banna veut qu’on soit comme des salafistes » Tareq Oubrou, conférence en ligne à la gloire du fondateur des Frères Musulmans.
  • Mohamed Bajrafil. Très conciliant avec Tariq Ramadan, et tendre avec les « savants » du Conseil européen de la Fatwa, on lira ici notre portrait de celui qui est imâm d’Ivry pour comprendre l’ensemble de ses références radicales. Sur son site officiel, il se vante dans sa biographie d’avoir été formé à l’école des islamistes radicaux Safwat Hegazi  et Al QaradawiSafwat Hijazi , égyptien, invité au congrès UOIF en 2012, conférencier dans plusieurs mosquées UOIF dont Mulhouse ces dernières années. Principal intellectuel des Frères Musulmans dans le Moyen-Orient. Emprisonné par Sissi. A affirmé à la télévision égyptienne en juillet 2012 >« Si vous lisez la littérature des Frères Musulmans, voilà ce qui ne peut jamais être perdu de vue : le califat islamique et la domination du monde. Oui, nous serons les maîtres du monde, l’un de ces jours. »

  • Enfin, Azzedine Gaci membre de l’UOIF, imâm de Villeurbanne. Sur l’UOIF, lire notre dossier sur ses prédicateurs incitant à la haine et à la violence.

Voilà pour les « figures exemplaires » citées par Hakim el Karoui. On imagine, si de telles personnes accèdent à la tête de l’Association musulmane pour l’islam de France, l’ire de l’Egypte et des Emirats-Arabes-Unis, en première ligne contre la confrérie totalitaire, qui seraient incités à se détourner des achats d’équipement militaires français pour lorgner vers la Russie, qui, à l’inverse des Etats-Unis, n’aide par les Frères Musulmans, ennemis mortels de l’humanité éclairée.

Observatoire de l’islamisation, 6 juillet 2018.




Inauguration de la Mosquée de Toulouse : l’imâm vante le califat

La Grande mosquée de Toulouse dite d’Empalot a été inaugurée ce 23 juin en grande pompe ce samedi par le maire Les Républicains Jean-Luc Moudenc et la présidente de la région Occitanie Caroline Delga (PS) . Financée avec les contributions de l’Algérie qui pourchasse les chrétiens, à hauteur de 213 000 euros et celui du Koweït pays bailleur de fond des groupes djihadistes, pour 131 000 euros. Le terrain avait été vendu par la mairie UMP-LR de Jean-Luc Moudenc à un prix qui avait scandalisé les professionnels locaux de l’immobilier. 

Un article de Robert Langlois fait le point sur ce coup de pouce foncier :

« À l’origine du projet, l’Imam TATAÏ avait acheté une ancienne propriété de 5.000 m² pour 213.429 € dans un parc situé au 2, chemin des Côtes-de-Pech David, dans un quartier de villas et de résidences neuves de qualité. À ce prix là, à cet endroit, la constructibilité du terrain devait être très faible. Affaire sensible, le terrain ne convient pas pour un tel projet incompatible avec le voisinage. On veut bien faire plaisir aux musulmans, mais il ne faudrait pas non plus contrarier l’électorat bourgeois de ce quartier. Jean-Luc MOUDENC adjoint à l’urbanisme fait traîner et finit par refuser le permis de construire. L’affaire capote, le problème reste entier.

Bonne affaire quand même pour l’imam qui revend le terrain et réalise une plus value de 840 000 euros. Handoulillah. Ce chiffre figure expressément sur la présentation des comptes faite par l’association.

         Prix pour le preneur final : 213 429 + 840 000 = 1 053 000 (arrondis) soit 210 euros le m² au sol. Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que pour atteindre un tel prix, la constructibilité du terrain a été gentiment augmentée entre temps par MOUDENC Jean-Luc adjoint à l’urbanisme. Il faut bien aider les fidèles… C’est le constructeur MONNÈ DECROIX qui a réalisé la résidence ‘’le Bragance’’, 58 logements collectifs sur ce terrain.
        Comme un bienfait ne vient jamais seul, hamdoulillah, Jean-Luc MOUDENC a rapidement trouvé un nouveau terrain pour le projet, en toute transparence. Situé à quelques encablures du premier, juste de l’autre côté du périphérique, cette fois ci dans Toulouse intra muros.

« La mairie s’engage à le vendre à prix coûtant, et même à racheter une parcelle à l’État, le tout pour la somme symbolique de 20 000 euros, une bouchée de pain. »

        Or la surface de ce terrain situé en zone urbaine est de 1304 m². Soit 15,33 euros le m² au sol, à comparer aux 200 euros de l’autre côté du périphérique… »

Le deuxième sujet est le profil de l’imâm et président de la mosquée, Mohamed Tataï, envoyé et payé par l’Algérie (pays qui ferme les églises et expulse les évangélistes) dans les années quatre-vingt pour encadrer la diaspora de la région. Trente ans après son arrivée, ses prêches sont toujours en arabe (nos traducteurs sont en train de vérifier leur conformité avec nos mœurs).

Sur l’ancienne version du site de la Grande Mosquée, ses propos sur l’attente du retour du califat et de la nécessaire domination des musulmans, forcément « supérieurs », auraient dû depuis bien longtemps amener l’Intérieur et le préfet à le raccompagner dans son pays d’origine. Prêche du 4 février 2011 repéré par Islamineurope :

« Une religion bizarre qu’est cette « démocratie », avec ses mille visages elle sert à protéger les châteaux et à garder le dictateur, elle reprend le discours de la majorité du pouvoir et de l’argent contre celle du peuple et de l’idéologie. Celui qui ne donne pas son importance à cette communauté, et sous estime sa volonté et ses choix, souffre incontestablement et entre autres d’une incompétence intellectuelle, d’une cécité historique, et d’une torpeur sensorielle. »

Mohamed Tataï discrédite les régimes de type démocratiques. Pour lui, la démocratie est « une religion bizarre » , qui sert à protéger les dictatures, et s’oppose au peuple.

« Cette communauté est certainement la meilleurs des nations, Allah a dit : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Dieu. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers. » (Sourate Al-Imran) » 
[…]
« Le fait qu’elle est une communauté qui ne s’est jamais réunie sur le mal, et ses hommes ne se mettrons jamais d’accord pour établir l’injustice, contrairement aux autres peuples. C’est la communauté à qui Allah a promis le retour du Califat, de la justice, de la victoire et de la gouvernance.
C’est la communauté supérieure, Allah a dit : « Ne vous laissez pas battre, ne vous affligez pas alors que vous êtes les supérieurs, si vous êtes de vrais croyants. »

Voici la copie d’écran de l’époque (en voir plus ici) :

Dans un de ses prêches en arabe mis en ligne sur le compte Youtube de la mosquée, il parle de combattre ceux qui doutent de l’islam, et cite même l’idéologue des Frères Musulmans Youssef Al-Qaradawi, pourtant connu pour prescrire le meurtre des apostats, des juifs et des homosexuels (interdit de séjour en France) :

Un traducteur de l’Observatoire de l’islamisation transcrit :

« Mes frères en islam, notre discours de ce jour est qu’il n’y a pas de civilisation qui s’est propagée, ni une da’wa(prédication/prosélytisme actif) qui apparut sans sacrifices (consentis), sacrifices des fidèles de ses fils, sacrifices de ceux qui portent en eux-mêmes cette da’wa, qui vivent avec elle, pour elle et tendent vers elle.

Notre prêche de ce jour porte sur les types de sacrifices. Nous vivons avec la quintessence de l’élite, mes chers. (2:40) Qu’on se demande… chacun de nous doit se demander, chacun de nous ne doute pas de son islam et celui qui doute de son islam qu’on le combatte  (nuqateluhu = de sing. qital = sous-entendre : tuer), qu’on se brouille avec lui, qu’on soit en colère à son encontre, parce qu’il [le musulman] est fier de ce joyau/diamant [l’islam]. Alors, qu’avez-vous apporté à l’islam ? C’est là la question sur laquelle devrait s’arrêter chacun de nous ! (3:03) »

Tout sacrifice et ses formes est pour la religion, pour l’islam, fi sabil Allah (dans le sentier d’Allah), le plus éminent est le sacrifice de soi-même (!). On en a quatre formes : le sacrifice de soi, celui de la quiétude/repos de soi/de l’esprit, celui de l’argent, et celui du temps (la prière).

1) Sur le sacrifice de soi. Le prophète est le meilleur exemple de celui qui s’est sacrifié, qui a sacrifié sa quiétude. Mohamed Tataï prend comme exemple le penseur de l’islam pakistanais Mohamed Iqbal [celui qui fut à l’origine de la partition de l’Inde et de la création du Pakistan, l’un des pères du nationalisme islamique de la oumma et l’un des théoricien du jihad] . Mohamed Tataï le cite : « Nous donnions nos cous aux sabres, et nous ne craignons aucun despote, nous voyions des collines d’or et nous les affaissions sur la tête des kuffars (des mécréants ; pl. de kâfir)… Donc, le sacrifice dans la voie d’Allah, est le jihad suprême. Celui-ci qui mène au martyre que les anges lavent [pour entrer directement au paradis]. »

Il donne ensuite un exemple de la guerre contre les mushrikun (les polythéistes/les associationnistes) dans la bataille de Badr.

2) Le sacrifice du repos de l’esprit. Faire le bien pour son frère musulman dans le besoin, dans les soucis, par les actes. L’histoire ne retient que ceux qui ont sacrifié leur temps pour leurs prochains. Il prend comme exemple Abraham qui a sacrifié sa tranquillité, sa famille, etc. L’argent ne suffit plus, il nous faut vos efforts, vos sacrifices.

3) Le sacrifice de l’argent. Le Coran a parlé du jihad, il prend comme exemple l’ouvrage « de la plus haute importance sur la pensée du jihad », celui de Youssef Qaradawi, l’encyclopédie d’al-Jihâd, en deux parties, dans la charia, le jihad par le Coran est un jihad… « jihade-les [les mécréants] par le Coran », le jihad est aussi celui de la parole [le prosélytisme], celui (du repos) de soi, celui de l’argent. L’imâm de Toulouse fait ensuite une parenthèse sournoise en parlant d’un prêtre chrétien au Soudan, originaire de Bruxelles qui fait le sacrifice de son temps et de sa vie depuis 30 ans au Soudan. Les gens sacrifient pour qui ? Pour un mensonge ? Si on n’avait pas entendu de nos oreilles ce que les nassaras (chrétiens) disent « un en trois et trois en un ! » on aurait démenti… et pourtant certains se sacrifient. Le sacrifice est pour Allah… »

Pour comprendre la situation au niveau national lire notre enquête Mosquées Radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit (éditions DMM).

Joachim Veliocas

http://islamisation.fr/2018/06/21/inauguration-de-la-grande-mosquee-de-toulouse-limam-algerien-vante-le-califat-pour-la-communaute-superieure/




Après l’attaque au cutter d’une voilée, enquête à la mosquée de La Seyne-sur-Mer

Connue de la police pour des violences, une jeune femme voilée de 24 ans a agressé au cutter un client et une employée d’un supermarché Leclerc situé à La Seyne-sur-Mer. Selon les témoins, cette jeune femme, habillée en noir et portant un voile, a crié « Allah akbar » et « vous êtes tous des mécréants » avant d’être maîtrisée par des personnes sur place. Le client a reçu des coups de cutter au thorax, tandis que l’employée a été blessée près d’un œil. 

Le fait qu’elle se soit présentée comme « la bien aimée de Dieu » , phraséologie musulmane, la fait passer pour une « déséquilibrée » auprès du procureur, peu formé à l’idéologie islamique. L’affaire est donc rangée au fichier des actes commis par des « déséquilibrés », afin de faire baisser les statistiques du terrorisme islamique.

Coïncidence, la mosquée de la Seyne-sur-Mer, monumentale, est de tendance salafiste-réformiste, avec des intervenants comme le salafiste « quiétiste » Ismail Mounir  :

Ici Ismail Mounir avec le sulfureux imâm de Brest Houdeyfa, figure du salafisme français. En 2012, ce dernier a affirmé tranquillement que ne pas porter le voile, c’est s’exposer au viol : «Si la femme sort sans honneur, qu’elle ne s’étonne pas que les hommes abusent de cette femme-là. »

 

Abdessalem Souiki, imâm régulier qui réalise les prêches  donne aussi des cours à la mosquée :

Abdessalem Souiki se vante d’avoir eu comme professeur à Constantine le Frère Musulman Mohamed al Ghazali (1917-1996)  :

Mohamed El Ghâzali est un penseur des Frères Musulmans qui approuva l’assassinat du penseur réformiste égyptien Farag Foda en 1992. Ce dernier réclamait notamment une laïcisation de la société et la fin des discriminations envers la minorité copte. Le cheikh, auréolé de son statut de professeur à l’Université islamique d’Al-Azhar avait commenté : « si le gouvernement peine à condamner les apostats, n’importe qui peut se charger de le faire ». Il définit devant le tribunal chargé de juger Farag Foda que les apostats étaient ceux qui refusaient d’appliquer la charia, et qu’ils méritaient la condamnation à mort. Dans son livre L’Ethique du musulman (éditions Al Qalam, 2012) on lit : «Certaines personnes mobilisées pour le jihâd obligatoire avancent avec la chair de poule (…) le délaissement du jihâd est une porte grande ouverte à l’infidélité» (page 45).

Dans la courte conclusion de cet imposant traité de droit musulman, Ghazâli résume :

« Le jihâd, en matière de recommandation du bien et du mal et le jihâd avec les différents moyens pour faire triompher la Parole de Dieu relèvent de l’éthique que j’ai analysée en parlant de la politique de l’Islam intérieure et extérieure » (page 315).

Auteur de 94 livres, cet égyptien a effectivement enseigné à l’université islamique de Constantine en Algérie (Wikipédia). Souvent cité en référence par Tariq Ramadan dans ses conférences en Occident, il mourut à 78 ans en 1996.

Autre imâm borderline de la mosquée de la Seyne-sur-Mer, Mourad Hamza. La mosquée met en ligne ses conférences où on l’entend prononcer    « Ne suis pas et ne prends pas comme guide les mécréants, et surtout les hypocrites, et laisse tomber tout le mal qu’ils te font. Ils vont te faire beaucoup de mal. Ils vont parler, parler, parler, excusez-moi je vais employer un terme fort, ils vont aboyer » ( minute 14)

Voilà donc pour l’écosystème musulman de la Seyne-sur-Mer.

Joachim Veliocas

Observatoire de l’islamisation, 17 juin 2018.

http://islamisation.fr/2018/06/17/une-femme-voilee-attaque-au-cutter-plusieurs-personnes-en-criant-allah-akbar-vous-etes-tous-des-mecreants-mecreant-mosquee/

 




Médine chante « crucifions les laïcards », loue le Jihâd : bientôt au Bataclan !

Dans son titre « Don’t Laïc »  il chante  «crucifions les laïcards comme à Golgotha.» A la seconde 29 >

Son dernier titre « Grand Paris » loue le « grand remplacement », expression reprise avec délectation. Dans une prose difficilement intelligible dans un français exécrable, on distingue les paroles :

« J’fais du son pour les cochons végétariens
On fête les émeutes comme tu fêtes la Toussaint« 

« Qu’elle brûle, qu’elle repose en paix la justice
J’ai pas fait qu’allumer le cierge
« 

« Dans ma rue c’est la guerre, ça grouille de schmitt
Les frères s’embrouillent pour des crasseuses de souche« 

[Refrain 2 : Sofiane]
C’est nous on braque Paris
C’est nous on braque Paris
C’est nous on braque Paris
C’est nous on braque Paris

Donc Médine se vante d’être « l’ambassadeur » du site islamiste Havre de Savoir.

Ennasri Nabil, président du Collectif des Musulmans de France (CMF), proche de Tariq Ramadan, écrivait sur Havre de savoir le 28 mars 2012 :

« Pourquoi parle-t-on de Merah comme s’il avait effectivement été le responsable de tous ces meurtres ? Que je sache, la justice n’a pas encore rendu son verdict ? En parlant d’“assassin“, de “monstre“ et de “tueur“, comment les plus hautes autorités de l’Etat peuvent se permettre à ce point de fouler aux pieds la règle élémentaire de la présomption d’innocence ? Parce qu’en l’occurrence le présumé avait tout pour être désigné comme le coupable idéal ?«

Nabila Ennasri est un ancien élève de l’UOIF dans son Institut IESH, son école d’imâms inaugurée par Qaradawi en 1992. Nous avions parlé de lui en 2009 dans un article. Nous écrivions : « Suite à la relaxe d’un gendarme ayant tué un cambrioleur maghrébin en délit de fuite, le 1er octobre 2009, par la Cour d’assise du Gard, (alors qu’il était encore élève de l’école d’imams de l’UOIF) Nabil Ennasri publiait un texte enflammé sur Oumma.com, premier site musulman de France intitulé « A quand les prochaines émeutes en France ? » Son article se termine par cette phrase :

 « Qu’on ne s’étonne pas alors si une autre flambée de violences, plus dure et plus violente, risque d’embraser à nouveau les banlieues françaises. En tout cas, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu… »

Lors de l’interdiction de séjour en 2012 de plusieurs orateurs extrémistes au congrès de l’UOIF, Nabil Ennasri,dans une conférence donnée devant des Musulmans et retransmise par l’association « Havre De Savoir »  s’indignait : « Vous avez également vu ce qui s’est passé cette semaine, le Cheikh Al-Qaradawi, le Cheikh Mohamed Al-Masri que l’on interdit comme ça de manière brutale et frontale. En plus de ça, on dit que ce n’est pas seulement ces deux cheikhs, mais tous les autres ! » 01:58 . Rappelons que Al Qaradawi , fervent soutien du Hamas, prêchant le meurtre des homosexuels, voit la Shoah comme un « châtiment divin » , et espère que la prochaine extermination des Juifs se fera « par la main des musulmans » (source).

Autre auteur islamiste très régulièrement présent dans les colonnes de « Havre de Savoir » Moncef Zenati. Il est un pur produit de l’UOIF, formé à l’IESH, qui a traduit des livres de Yussef Al Qaradawi et Hassan Al Banna en français. Pour Zenati, la charia est supérieure qualitativement aux lois humaines (droit positif) « La Charia correspond à la Loi Divine. La Charia correspond à l’ensemble des Lois, toutes les Lois, concernant tous les domaines. […] Le droit positif reflète l’imperfection de l’être humain et sa faiblesse » (Conférence « Qu’est-ce que la charia ? » du 12 avril 2014 à Paris). Il s’opposa vigoureusement  au « Forum mondial pour une réforme islamique » lancé par les musulmans réformistes Ghalib Bencheikh et le converti Félix Marquardt.

Joachim Veliocas

http://islamisation.fr/2018/06/09/medine-veut-crucifions-les-les-laicards-loue-le-jihad-quil-ecrit-avec-un-sabre-programme-au-bataclan/




Là où les musulmans sont majoritaires, le territoire devient terre d’islam

 

Monseigneur Salim Sayegh, jordanien, évêque émérite du Patriarcat Latin de Jérusalem, vicaire patriarcal pour la Jordanie, est intervenu au Forum Jésus Le Messie du 26 mai 2018 à Paris. Après avoir rappelé la logique des conquêtes musulmanes jusqu’à aujourd’hui, il évoque la situation en Jordanie où le droit se réfère ouvertement à la charia pour tous les cas non traités par le code pénal.

Les apostats passés de l’islam au christianisme perdent la garde de leurs enfants, ne peuvent pas se marier ni jouir des droits civils. Les enfants sont considérés musulmans. A l’école, l’éducation musulmane est obligatoire pour tous les enfants. Après la mort de l’apostat, c’est l’Etat qui devient son héritier. Les écoles officielles enseignent qu’un apostat doit être tué.  Lorsque des enfants d’un parent chrétien passé à l’islam veulent revenir à la religion de leurs ancêtres (ou du parent resté chrétien!), ils sont considérés apostats par les tribunaux islamiques dans lesquels ils ont obligation d’enregistrer leur changement de religion. Ils sont considérés murtadin (apostats). Un chrétien n’a pas le droit d’être ministre.

Joachim Veliocas

Images Observatoire de l’islamisation.




Villefranche-de-Rouergue : la mosquée construite sur un terrain offert par LR

Crédit photos : T-Tris Architecture

Lu dans La Dépêche du 19 février 2018 (extrait)

« À La Borie-des-Places (quartier de Villefranche-de-Rouergue), en mitoyenneté de l’agrandissement du cimetière, le chantier de la future mosquée a débuté. Après des travaux de terrassement et de préparation du terrain, menés à la fin de l’année dernière par la Sotrameca et dont nous avions rendu compte, l’entreprise de maçonnerie Cammisar a monté une grue et a coulé les fondations du bâtiment.

Rappelons que la commune a vendu le terrain (au prix de 14 €) à l’Association cultuelle et culturelle maghrébine (ACCM), qui porte le projet. Elle se retrouvait beaucoup trop à l’étroit dans la maison de la rue Valadier, transformée en mosquée depuis de nombreuses années. » Lire la suite

Lu dans La Dépêche du 3 mars 2016

« Le 29 septembre 2011, le précédent conseil municipal avait cédé à l’association cultuelle et musulmane maghrébine (ACCM) de la ville, un terrain d’environ 2 000 m² à la Borie des Places pour la construction d’une mosquée. Il était prévu que cette construction débute dans un délai de trois ans après la signature de l’acte de vente. »

Le maire de Villefranche-de-Rouergue depuis 2001 est le Républicain Serge Roques (Wikipedia)

D’après nos informations, les responsables de la mosquée sont marocains.

Le parti de Laurent Wauquiez est coutumier de ces aides locales aux mosquées, voir notre documentaire :

Joachim Veliocas

http://islamisation.fr/2018/02/19/villefranche-de-rouergue-le-chantier-de-la-mosquee-debute-sur-un-terrain-offert-par-les-republicains/




Wauquiez se réjouit que sa mosquée salafiste diffuse l’appel à la prière par haut-parleur

Laurent Wauquiez, maire du Puy-en-Velay, était lors de cette émission de Public Sénat du 30 mai 2011, ministre chargé des Affaires européennes. Le journaliste de Public Sénat interroge l’imâm salafiste de sa ville qui se félicite que le voisinage tolère l’appel à la prière du matin (adhan), amplifié par des enceintes visibles sur le mur de la mosquée arrhama, une des deux que compte la ville.

Le maire sarkozyste ne voit rien à redire, au contraire « ici c’est le bon exemple, je veux que la communauté musulmane ait sa place dans la ville » et ajoute : « j’ai vécu en Egypte (…) l’Islam n’est pas une religion qui est intégriste. Comme dans tout groupe vous avez des gens qui sont extrémistes et qui cherchent à détourner les choses. Mais l’islam est parfaitement conciliable avec la république française » (minute 13) La mosquée en question a pour référence les pires « savants » officiels de l’Arabie Saoudite, Al-Fawzan et Ibn Utheymine : L’islamologue suisse Sami Aldeeb Abu Salieh (site), un des meilleurs spécialistes de l’islam, nous a apporté les précisions suivantes : « Le cheikh saoudien Saleh Fawzan, membre du Comité permanent des avis religieux (ifta’) et membre du Conseil des Oulémas en Arabie Saoudite, dit: « L’islam n’interdit pas de prendre les femmes comme captives, et celui qui appelle à interdire l’enlèvement des femmes est un ignorant et un athée. Il a ajouté dans un court tweet de son compte Twitter : Cette norme découle du Coran, et on ne peut l’abroger tant que dure le djihad pour Allah. Il poursuit : « Voilà le jugement de Dieu, qui ne fait de faveur à personne et ne ménage personne. Si l’esclavage était interdit, l’Islam l’aurait clairement énoncé comme il l’a fait avec l’usure et l’adultère. L’Islam est fort et ne ménage personne ».

Joachim Veliocas