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Réaction à l'article de Robert Redeker, paru dans le N° 158 de Riposte Laïque

La Fin des Temps, la « rédemption » d’Israël et « le Jour d’après »

J’ai fait parti des premiers « réacteurs » à soutenir financièrement et humainement Robert Redeker, suite à la fatwa de menaces de mort émise par une crapule islamiste pour une « lettre » éditée par le Figaro (seul quotidien à avoir « osé » sa publication) où Redeker exposait en parfaite vérité la signification de la religion musulmane, selon le Coran.
Robert Redeker n’écrit jamais dans l’« à-peu-près ». Ses commentaires concernant l’ouvrage du philosophe P.-A. Taquieff exposés sur R. L. (grand merci à la rédaction !), valent donc son « pesant d’or ».
Il y est question, en extrême profondeur, du fondement civilisationnel qui annonce la disparition sous peu de feu notre Occident, et pourquoi. Robert Redeker analyse l’ouvrage de Taquieff. Je ne vais pas à mon tour commenter cette analyse excellemment conduite. Je vais y ajouter quelques réflexions. La première qui s’impose est l’angélisme qui a pollué et corrompu jusqu’à la moelle l’Occident, depuis plus de trente ans, angélisme destructeur, incarné par les élites et médias nationaux des pays européens et d’Amérique du Nord (Barack Obama en étant le charismatique représentant actuel le plus redoutable car tragiquement choyé (y compris, surtout par les Européens).
Les analyses de Redeker m’y conduisent, mais je vais me contenter de rappeler et résumer les annonces « secrètes » de quelques prophéties importantes, dans le langage approprié de l’antiquité. Parmi celles-ci, figure en bonne place, Ezéchiel, l’un des quatre grands prophètes du peuple hébreu. Son livre (l’un des livres de la Bible) est un chef-d’œuvre littéraire. Il s’agit de la Prophétie de la « Fin des Temps ». Il y est question de deux géants bibliques, Gog et Magog, qui mèneront une guerre effrénée visant à détruire israël. Dans l’Apocalypse de Jean (Nouveau Testament) la reprise de cette symbolique est décrite dans son dix-neuvième chant selon ci-dessous (extraits) :
« 1. Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. […] »
« 8. Et il (Satan) sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre ; et leur nombre est comme le sable de la mer ».
« 9. Et ils montèrent sur la surface de la terre, et ils investirent le camp des saints et la ville bien-aimée. Mais un feu descendit du ciel, et les dévora […] ».
Naturellement, nous aurions grand tort de sourire de ces fabliaux « d’un autre âge ». L’essence du Monde, depuis l’apparition de l’homo (dit…) sapiens, est hors du temps. L’homo (sans ) sapiens, a fait de l’Histoire un enfer planétaire. Ce qui explique que l’annonce de naguère arrive à sa fin, aujourd’hui. Gog est nombreux comme les grains de sable de la mer : ce sont les terroristes islamistes et protagonistes du ramadan, du halal, du terrorisme « racaille » qui envahit le camp des saints (notre République) et la ville bien-aimée (nos foyers où chacun de nous essaie de maintenir le feu dans l’âtre de la vie).
D’une manière qui défraie la chronique de l’intelligence simple qui n’a cessé, au gré du temps, d’avoir la sensation et la certitude des « sacres » (et de son éthique associé) de l’existence de toute civilisation humaine, voici nos élites et médias, mus par le ressort bien huilé d’un automatisme effrayant, broyeur de toute velléité de raison, de ce qui pourrait subsister d’évident, d’incontournable dans les leçons que la nature nous a toujours offertes. L’Inconscient collectif, ce destructeur du génie humain, a pris la mesure entropique de ce qu’Ezéchiel appela naguère la « Fin des Temps ». C’est ainsi que ce rebus de la Noblesse défunte, de la condition de l’Homme et de ses Arts, de l’Homme et de sa Poésie, de l’Homme et de sa Musique, de l’Homme et de sa « sophie » de ce qui est beau et généreux, de l’Homme et de sa « ratio » des sciences, a érigé l’impitoyable automatisme du conformisme unique : la négation dévastatrice d’une antithèse à la thèse… l’impossible synthèse de la diversité menant droit au gouffre.
Le bloc internationalisé qui fait front, dans un élan fossoyeur en niant le droit simple à Israël d’exister, ce moloch, aveuglé par la haine, dépotoir de l’irrationnel, de toutes les métastases du déshonneur absolu, a instruit, depuis des décades, maintenant, de se laisser déposséder, futur diaspora dans la gangrène de la charia. Tout néant annoncé doit avoir une cible. Celle où se concentre, depuis l’immémorial, l’ultime déni à la simple humanité. Ainsi, le pays qui naguère, a vu sur son sol, se produire pour la première fois dans l’Histoire, la Promesse possible d’un éclat, d’une lumière inédite, miracle éprouvant de talents qu’il fallait unir dans une improbable réunion de révélations majeures, Israël, syndrome du juif, proclamation de « Jehudi » (Je suis juif), devait donc être voué à la géhenne.
• Antisionisme : refus du droit au peuple juif d’avoir un état ;
• Islamisation de l’antisionisme, par Hamas et Hezbollah interposés, ouvertement, désormais, encouragée, voire assumée par l’Occident.
Une nouvelle ère de pogroms ? La shoah, ultime avatar de l’abomination absolue, non éteinte ? Auschwitz en Héritage ? Le Front National à la rédemption ?
Non, nous ne rêvons pas. J. M. Le Pen continuera à être cloué au pilori « nauséeux » par le mécanisme robotisé du penser correct unique. Mais Hamas et le reste du Monde pourront réinventer le pogrom, sans états d’âme, le « détail » de l’Histoire, forcément non nauséeux, puisque, cette fois-ci, labellisé par le « respect » qu’on doit au forcené de l’imposture, au déni du droit à la culture de l’Homme, à la honte du respect à la barbarie, à tous les fossoyeurs du génie (défunt) français.
Pour revenir à la prophétie d’Ezéchiel (et en occultant les interprétations diverses inévitables), celle-ci révèle trois guerres décisives. Ce qui est historiquement établi c’est que la seconde guerre mondiale a été la plus terrible que l’humanité ait connue : 80 millions de morts. Objectif avoué du nazisme ; rayer le juif et Israël de la carte du monde. Ceci concorde avec la symbolique de Gog à condition que Magog y collabore : la nouvelle guerre mondiale, inaugurée dans l’impact théâtral des deux tours du World Trade Center (New York) le 11 septembre 2001, c’est Magog. Le voyez-vous, ce faux prophète depuis ses grottes de la montagne afghane, qui exalte ses disciples innombrables de la mort ? Si les deux guerres mondiales sont derrière nous, avec tout l’imprécis qui dicte nécessairement les escarpements d’une vieille annonce qui se veut prophétique quant à la troisième d’Ezéchiel… nous y serions.
Selon une tradition remontant au début du XXième siècle, poursuivant une exégèse précise des textes, les trois guerres mentionnées dureraient trois heures (symboliques… évidemment). La troisième heure (dernière guerre), serait rapide, atomique, effrayante. C’est devant nous. Le texte d’Ezéchiel situe assez exactement la troisième guerre en Israël : « Après qu’ils (les enfants d’Israël) s’installeront sur leur terre, alors il fera venir Gog et Magog (Deutéronome 32,43). La lecture de ces écrits anciens, fort inspirés, demande beaucoup de recul. Tout futur est indéterminé, par définition. Mais au-delà des mots, la haute symbolique évoquée est, sans équivoque. A vingt cinq siècles d’écart, Ezéchiel et P.A. Taquieff traduisent une même réalité tragique, mais rédemptrice. L’imposture mondiale unilatérale de l’angélisme alignée en vindicte ciblée sur une toute petite aire de mappemonde quelque part au Moyen Orient, n’est pas anodine : c’est pourquoi l’« annonce » d’Ezéchiel (totalement inconnue de l’immense majorité de ceux qui prétendent nous gouverner) est sérieuse. C’est pourquoi la tragédie nécessaire et annoncée est à la dimension de la rédemption historique et humaine (sans la moindre divinité).
La pénétration du récit biblique en tant que prophétie jusqu’à nous, exige un éclairage nouveau avec les mots de notre époque : nous y sommes, avec l’analyse de Robert Redeker. Si Gog représente les légions ennemies (peuples musulmans) acharnées à la destruction d’Israël, la guerre larvée au Moyen-Orient qui perdure depuis plus d’un demi siècle, avec de soudains soubresauts, est la preuve flagrante de la persistance mémorielle d’événements colossaux aux temps anciens, « au temps d’Abraham », ayant suscité l’intense conflit entre les « fils d’Israël et d’Ismaël », persistance dans l’Inconscient collectif, au point de soulever la lâche colère honteuse actuelle de l’Occident, émule progressif de Magog, dans l’espoir inavouable d’en finir avec la terrible mémoire de la plaie juive en gommant son identité géographique. Dans le Coran (21/96-97), Gog et Magog précèdent de peu la Fin du Monde : « Jusqu’à ce que déferlent Gog et Magog et qu’ils dévalent de chaque colline. La promesse de la fin du monde sera alors proche… ». Il est intéressant de noter que de nombreux peuples (chrétiens et musulmans) ont des traditions semblables, concernant les « événements eschatologiques ».
Il est certain que notre époque sans repères ni mémoire, vouée au divertissement, au pusillanime et à l’accessoire, sourie facilement à de telles évocations où la Symbolique tient le pavé haut. Plus de repères ? Le symbole a disparu. Sans symbole tout peuple détruit son identité. Or le symbole est la seule Réalité ! Déjà, aux temps de Noé, celui-ci dut monter dans l’arche, car le peuple insouciant n’avait rien vu venir. Il en sera de même, en cette Fin de l’Histoire.
Par le fait même de l’intensité exceptionnelle de cette Mémoire jusqu’à nous, fait unique dans l’Histoire de l’humanité, celui-ci ne saurait être qu’eschatologique : d’ici peu de générations après la Sixième grande Extinction planétaire, succédera une non moins grande Lumière : la surrection de l’Homme, débarrassé de ses démons redoutables. Ce sera pour « Le Jour d’après ». Mais, d’ici là.. !
Johann Soulas




Réflexions suite à l'article de Maurice Vidal "Quand je serai grand, je vous tuerai tous"

Cher Maurice Vidal,
Réflexions suite à votre article paru sur R. L. N°157 : « Quand je serai grand, je vous tuerai tous ! »
http://www.ripostelaique.com/Quand-je-serai-grand-je-vous.html
Vous êtes parmi les meilleurs de celles et ceux qui savent équilibrer le discours dans l’intransigeance de ce qui est juste, sans céder, en rien, au relativisme qui se voudrait de bon aloi. Le petit frère de la fille de Katy, de Perpignan, répète une phrase terrible mais noble et juste. Ce petit garçon de 8 ans a dit, pour la circonstance, quelques paroles « de tout âge et de tous les temps ». Je me souviens de mes lectures de naguère (A. Dumas) et de l’enfant – futur d’Artagnan – qui a vu sous ses yeux, son père et sa mère sauvagement assassinés. On sait ce qu’il en advint, plus tard, sous la plume du romancier !
Plus tard ? Il est trop tard ! D’Artagnan était le symbole du héros de type « absolu ». La mort ? Connais pas. « Je vous tuerai tous » ! Seul compte la noblesse. « Plutôt la mort que le déshonneur, l’opprobre » : c’est cela que le petit garçon a voulu dire. « Vous avez peur de la guerre ? Vous croyez l’empêcher en acceptant le knout de la honte ? Vous aurez la honte et la guerre ». La vie humaine sans sa part de stoïcisme « ordinaire » ne vaut pas la peine d’être vécue. Philosophe, vous connaissez, certainement, le symbole du « taureau de Phalaris » aux temps du tyran Agrigente, (remontant au sixième siècle d’avant notre ère) : le blasphémateur qui s’oppose à la honte, meurt brûlé vif.
Mais les flûtes de la sculpture (le taureau) transforment les cris du supplicié en une douce musique. Beaucoup plus tard, sous la plume du poète (A. de Vigny) on connaît la leçon magistrale du loup infligée aux assassins médiocres qui l’ont voué à la curée :… […] comme moi, souffre et meurs sans parler ». Mais il avait, auparavant, tué les chiens de la meute. Son silence, en mourant, allait porter à la postérité, la musique de la souffrance, sa noblesse et enseigner à l’Histoire, que l’homme, issu du conflit, bourré de conflit, en conformité avec les implacables lois de l’Univers, n’en sortira qu’au prix fort : résister au bourreau, en tuant sans angélisme coupable, sans concessions. Pour sauver l’honneur de la vie ? Oui, à condition que la vie « vaille » l’honneur. Et cela, c’est du domaine secret et « sacré » de chacun de nous. L’angélisme, héritier malencontreux du judéo-christianisme incompris, c’est le déshonneur, la vomissure. « Ne soyez pas gentil, mais soyez vrai ». La gentillesse VRAIE est du cœur. Sinon, elle est imposture. Et l’imposture détruit le sacre de la vie. Le meurtrier barbare est un monstre et n’a droit à aucun respect. « Struggle for life ! » Nos démocraties amollies ne l’ont pas compris. Alors, elles seront tuées car la démission étant une barbarie par défaut, encense l’imposture et subira la vindicte et le sacrifice « halal ».
A bon entendeur (prêt à la guerre civile ?) Salut à l’Honneur.
Johann Soulas




Réponse à Thomas Ricard, qui nous reproche de vouloir une France blanche et chrétienne…

A Mr Thomas Ricard.
Cher Monsieur,
A propos de votre missive « Une France blanche et chrétienne… » envoyée à Riposte Laïque le 21-06-2010, voici ce que j’ai à vous communiquer.
http://www.ripostelaique.com/Une-France-blanche-et-chretienne-a.html
Vous êtes jeune, laïc gauchiste bien-pensant, vous décrivez-vous.
Je suis au crépuscule de mon séjour terrestre. Je ne juge pas votre article, je ne peux pas vous dire si je suis en accord ou pas en accord avec ce que vous y avez mis. Parce que cela importe pas ou peu, ni vous, ni moi. En démocratie, chacun doit s’exprimer selon ses opinions.
Un grand écrivain de l’Académie Française que j’ai côtoyé autrefois (Maurice Genevoix) m’avait appris qu’« il faut une longue vie d’homme pour devenir un homme ». J’étais jeune et j’ai retenu sa leçon. A vous, « A bon entendeur… ».
Une seule chose, Monsieur Ricard, compte dans la vie : LA VÉRITÉ, ou ce qui s’en approche le plus. La dimension de la Vérité englobe le regard porté sur l’évolution historique des civilisations (mortelles depuis que Halévy nous l’avait signalé). Une civilisation c’est un ensemble de créatures humaines qui forgent (inconsciemment, au sens freudien) un Destin. Celui-ci traverse les âges et est gouverné, comme tout ce qui se meut dans l’Univers, par des lois intangibles et en particulier par la loi thermodynamique de l’entropie qui signifie (en gros) : croissance informative (édification structurelle) puis croissance entropique (désorganisations, déplétion puis… disparition pour laisser la place à autres organisations). En d’autres termes cette loi universelle et implacable a pour traduction familière : « la Nature a horreur du vide ».
Nous voici à notre propos : notre brillante civilisation occidentale est arrivée à son terme. Elle va disparaître, car son apogée (17e, 18e et 19e siècles, Renaissance, Lumières, siècle des grands compositeurs de musique, des philosophes, des mathématiciens et des physiciens (Anglais, Français et Allemands en particulier) n’a pas pu (ou su) honorer historiquement la Relève. Notre culture avait été placée sous le sceau de l’Alliance-Judaïsme-Chrétienté-Philosophie grecque. Vaille que vaille, c’est elle qui a donné le Sens au Monde, lequel s’effrita par les deux horreurs du vingtième siècle (1914-18 ; 1940-45). La lumière s’était éteinte dans le sang des massacres.
Dans la transition entropique évoquée plus haut, on peut énoncer que de l’ordre (non accompli : naufrage civilisationnel) naît le chaos ; celui-ci va engendrer un ordre nouveau. Nous sommes, présentement, à la jonction du chaos où sombre la judéo-chrétienté et toute sa culture piétinée par les occidentaux eux-mêmes (mai 68 en a été l’expression aboutie), et le chaos que veut nous préparer la théocratie islamique. A remarquer : une spiritualité passée a été basée (grosso modo) sur l’émergence de l’Amour (chrétienté). L’homme (à commencer par la cléricature) n’a pas su l’honorer. Conséquence, à ce chaos « vide » correspond un chaos « plein » : l’islam(isme) (aucune différence entre les deux) est une barbarie qui veut piétiner le peu qui reste de Mémoire de notre passé.
Voici, cher Monsieur, à quoi il faut accéder (au minimum) avant de critiquer l’insignifiant. Le fondement de la compréhension, l’essentiel, donc, de la situation, c’est que nous allons être soumis à cette barbarie théocratique. Les lois de l’Univers qui nous gouvernent et nous incluent donc, nous regardent au sens où nous sommes concernés et qu’un regard hautement CONSCIENT et lucide participe à leur élaboration. Cette Conscience visionnaire nous impose de résister au prosélytisme musulman et de le combattre. Je ne connais que Riposte Laïque (Pierre Cassen) et la Résistance Républicaine (Christine Tasin) capables, avec leurs collaborateurs et adhérents de mener ce combat. Vous ne connaissez pas ces deux associations. Apprenez à les connaître. Au-delà des idéologies de chacune d’elles, chacun de nous doit reconnaître qu’elles mènent un combat valeureux et hautement désintéressé. C’est appréciable. Dans ce cas, la « dignité » dont vous parlez n’a rien à voir avec vos présupposés. Le « saucisson-pinard » est un parisianisme gouailleur. Ce n’est pas une indignité. Ce qui est indigne, c’est de se coucher devant le diktat de la charia qui nous menace. C’est cela qui est important. Le reste n’est pusillanime. Regardez la Vérité en face. Regardez-là bien et méfiez-vous des apparences trompeuses. Ne prenez pas vos vessies pour des lanternes. C’est à vous que je dis, en vérité : « A bon entendeur… ».
Bien à vous,
Johann Soulas




Décoder une circulaire sur l'enseignement de l'arabe dans les écoles primaires

L’Éducation Nationale vient d’introduire dans les écoles primaires publiques de notre République laïque, la possibilité pour les enfants d’apprendre facultativement l’arabe. Pour les enfants marocains et français. Enseignement de la langue arabe et de la culture marocaine, « assurés par des enseignants qualifiés » (on n’a pas à se soucier de leur qualification certaine).
Pourquoi aborder ce sujet ? Y aurait-il quelque problème ? Apprendre cette langue, longue héritière d’une civilisation humaine à l’histoire d’une comptabilité certaine pour l’humanité, cela mérite-t-il quelques réflexions ? Aurais-je perdu mon temps à disserter à ce sujet s’il s’était agi de n’importe quelle autre langue ou dialecte ? Non ! J’essaierai donc de ne pas verser dans la paranoïa.
Sur le plan de la pédagogie factuelle : depuis le mythe destructeur de l’an 1968, où nous avons vu nos valeurs identitaires s’effondrer dans l’ineptie (voir, par exemple le résultat avec la symbolique « déracinée » et débile du film Avatar), effondrement initié par l’E.N., nos enfants ne savent plus orthographier et encore moins construire une phrase correctement lorsqu’ils arrivent à la fin de leurs études lycéennes. Pour poursuivre les études, une langue « vivante » est obligatoire, sinon deux. Dans ce cas, que vient « faire l’arabe » là-dedans ?
« Tout en valorisant les origines de sa famille, cet enseignement peut être un atout pour sa réussite personnelle », dixit la circulaire E.N. Derrière la langue, il y a la culture. Faites une pose, quelques instants, au milieu des parents d’élèves attendant la sortie des classes, pour ramener leurs enfants à la maison. Et écoutez la langue utilisée entre les femmes musulmanes, voilées ou non, discutant entre elles. Entendez-vous de leur part la langue de Voltaire ? Pourtant l’État français n’avait-il pas exhorté les immigrés (voire obligé) à apprendre le Français ? Mieux… (ou pire). Les petits sortent de leurs classes où l’on enseigne notre langue. Et les enfants musulmans d’être « pris en charge », instantanément, par le parler de leurs mères. Ont-ils besoin d’apprendre l’arabe ?

N’en jetons plus. Ne soyons pas dupes. Tous les moyens sont bons. Après l’affrontement direct entre « souchiens indigènes » que nous devenons et la « vindicte » immigrante musulmane, il y a le vecteur sociétal avec la nourriture selon la barbarie « halal ». Il y a, maintenant, la pédagogie. Avec elle… voyons ! Le Maroc n’est-il pas un pays magnifique ? Certains de nos retraités n’y vont-ils pas s’y installer ? Goûter le passé somptueux exotique de « Lawrence D’Arabie » ? Les mouches s’attrapent avec du miel. Lorsque l’acide vient après, le piège s’est refermé. La « manœuvre angéliste » est évidente pour qui refuse d’être de la race des zombies (attention ! racisme) : derrière le multiculturalisme caressant le chatoiement exotique du passé, se tapit le piège du futur simple et immédiat : le prosélytisme culturel politico-religieux. Tout le monde devrait le savoir. La théocratie islamique est un système d’abord politique, gouverné socialement, familialement, diététiquement et sexuellement par un prétendu dieu des cavernes, dont le verbe-selon-le-prophète est le labyrinthe obscur.
C’est évident. La circulaire de l’É.N. s’adresse d’abord aux petits Français. « Apprenez, mes chers bambins, la langue du Coran. Vous découvrirez toutes les subtilités qui vous en montreront les merveilles d’une théocratie de paix et d’amour et qui vous obligeront de vous y intéresser sous peine de ne pas être intégrables dans ce paradis qui vous sera imposé (c’est moi qui en traduis la bénévolence subtile).
A bon entendeur, Salut !
Johann Soulas




Vous venez de rendre un inestimable service à notre pays, Monsieur Vidal

Je viens de terminer la lecture de « La colère d’un Français ». Je vous suis reconnaissant de bien vouloir transmettre à Maurice Vidal ce qui suit.
Voici un livre PARFAIT. Un agrégé de philosophie doté d’un esprit scientifique. Le sujet est traité comme dans un dialogue ou l’antithèse serait traité avec le même rationnel que la thèse. Le résultat est une démonstration impeccable. Pourquoi impeccable ? Parce que dans ce « dialogue » avec un vis-à-vis (que j’ai imaginé, en prenant le lecteur à témoin), la contingence relativiste est ramenée à sa dimension minimale où toute contestation tomberait d’elle-même. Cher Maurice Vidal, vous faites honneur à la France. Aux « fils conducteurs » qui partent de Charles Martel et aboutissent à la loi de 1905 (séparation de l’Eglise et de l’Etat), année également de la première théorie de la Relativité d’Einstein ainsi que la théorie relativiste sociétale de Max Weber (il n’est nullement anodin de constater ces correspondances), la Finalité de la France et de sa raison d’être a été profilée. La Raison haute qui constitue la trame de votre écrit sans la moindre faiblesse, ramène à la mémoire défaillante de nos élites, le Génie de la France.
Votre livre incite, ainsi, à deux réflexions majeures : l’obligation d’intensifier la lutte contre l’envahisseur islamiste, et l’impossibilité simultanée d’arrêter le rouleau compresseur qui mènera inéluctablement à la prévision de Samuel Huntington. Nous sommes condamnés à subir le grand Choc historique de deux oppositions culturelles irréductibles. Pourquoi ? Parce que nous sommes arrivés à une « Fin des Temps ». L’homme du futur devra vivre, pour la première fois, une Mutation psychologique fondamentale et sans merci : menue en hors d’oeuvre, la Fin de toutes les religions humaines (toutes meurtrières sans exception du fait qu’il s’agit de croyances) et l’accès à la CONNAISSANCE (il ne s’agit pas de nos savoirs, mais d’une forme de Fin de nos contingences grossières). L’homme ne peut être qu’appelé à la Vérité. C’est ici que votre livre prend toute sa valeur car, sur le plan du « tracé historique », il ouvre la voie précisément à cet ajustement sociétal qui passe par une profonde refondation de la psychologie humaine.
Je dis et affirme qu’il ne s’agit pas d’une projection imaginaire ni « espérée ». Il s’agit d’une refondation vaste et totale dans les décades à venir car l’Univers n’est pas le résultat d’une évolution sans direction. Naturellement, ces temps de transition ne passeront pas sans troubles très éprouvants d’où il ne faudrait nullement exclure la possibilité de conflits majeurs et inévitables mettant en cause jusqu’à la possibilité d’existence de pans entiers de l’humanité présente.
Merci encore, cher Monsieur Vidal. Vous venez de rendre un inestimable service à notre pays.
Très cordialement à vous,
Johann Soulas