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De Gaulle et la « vocation universelle de la France » : réflexions

Dans un ouvrage intitulé C’était de Gaulle, Alain Peyrefitte fait tenir au général le fameux propos suivant :
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »
Cette citation est généralement citée pour appuyer un discours critique envers la politique migratoire (et ses conséquences) menée en France ces dernières décennies.
Elle énonce pourtant, au contraire, de la manière la plus claire, les racines du mal qui ronge aujourd’hui notre pays et le mène à sa perte.
Selon de Gaulle, la France aurait une vocation universelle induisant que ce pays ne se définisse pas uniquement par une appartenance ethnique, mais par quelque chose qu’une personne non ethniquement française pourrait acquérir. C’est justement cette croyance qui a gouverné la politique de la France dans ses colonies, puis sur le sol métropolitain, et s’est révélée porteuse d’un échec cuisant.
Citons Christian Karembeu, footballeur néo-calédonien bien connu, né en 1970 (c’est-à-dire hier) :
« En Nouvelle-Calédonie, nous apprenions très tôt l’histoire de nos ancêtres les Gaulois. Mais moi, quand je me regarde dans une glace, mes ancêtres ce ne sont pas les Gaulois. Mes ancêtres, c’est un peuple qui a souffert pour obtenir sa liberté. »
Source : https://books.google.fr/books?id=N2YIvdb8ODMC&pg=PA149&lpg=PA149&dq=christian+Karembeu+nos+anc%C3%AAtres+les+gaulois+glace&source=bl&ots=sI_1eKXzQ0&sig=ACfU3U3XkQjEwcwL7cfUbexLoooZRuSK1g&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiulrrQjo_qAhUC2uAKHeyLAhEQ6AEwAHoECAoQAQ#v=onepage&q=christian%20Karembeu%20nos%20anc%C3%AAtres%20les%20gaulois%20glace&f=false
Le propos apparaît comme tellement évident qu’il prêterait presque à sourire. Et pourtant il vient battre en brèche un des dogmes les plus sacrés de la doxa officielle d’aujourd’hui : Christian Karembeu nous explique qu’il est impossible de transformer quelqu’un en Français, et il nous explique d’ailleurs pourquoi.
Une analyse des résultats du référendum néo-calédonien de 2018 montre que les Kanaks ont voté à une majorité écrasante en faveur de l’indépendance, comme le firent autrefois les peuples autochtones des anciennes colonies. Et ce tout simplement parce que tant leur aspect physique que leur culture ou l’Histoire à laquelle ils s’identifient n’ont naturellement rien de français.
Il a été cru que mener une politique d’assimilation sur le sol métropolitain lui-même donnerait de meilleurs résultats : les attentats islamiques que nous avons récemment connus ne sont qu’un exemple parmi d’innombrables de la fausseté de cette idée. Ce n’est pas parce qu’une personne naît en France que son aspect physique cessera de lui rappeler d’où elle vient…
Certains diront que « mieux vaut un patriote sincère non français par le sang qu’un criminel traître à sa Nation » ou qu’ils ont « un grand-père italien qui était parfaitement assimilé ». C’est précisément faire l’erreur de raisonnement qui nous a menés là où nous sommes. C’est ouvrir la porte à l’exception, et l’exception est devenue la règle.
La France devrait tout simplement sortir de ce paradigme selon lequel il est possible de devenir français. Les Français autochtones, les « Français de souche », ont un droit aussi légitime que celui que revendiquèrent en leur temps les Algériens, Sénégalais ou Vietnamiens : celui de se considérer par le sang comme un peuple à part, et celui d’avoir un pays, la terre millénaire où reposent leurs ancêtres.

Joseph Bremond




Réflexions sur les Français de souche

Charred tree stump in the forest

Manifeste d’un Français de souche

Qu’est-ce qu’un Français de souche ? Ce vocable devenu populaire a pour fonction de permettre le distinguo linguistique entre les Français de sang (ou Français autochtones) et les détenteurs de la nationalité française qui ne sont pas français par le sang. Un Français de souche est une personne qui, de par son ascendance, ne peut s’identifier qu’à la France ; il est à la France ce qu’un aborigène australien est à l’Australie. Un Français de souche est d’origine française comme Vladimir Poutine est d’origine russe, ou comme Xi Jinping est d’origine chinoise.

Sans considération pour sa dose de sang celte/romaine/franque, qu’il ne peut de toute façon pas connaître, le Français de souche va naturellement s’identifier à l’histoire du territoire de ce qui est aujourd’hui la France. La guerre des Gaules, la Révolution, les tranchées de la Première Guerre mondiale font naturellement partie de son identité, car le territoire de la France est celui de ses ancêtres, aussi loin que puisse remonter la mémoire des hommes.

« Où voulez-vous en venir ? » me direz-vous. La France a ses autochtones, et alors ?
Et bien on peut observer qu’à la différence de nombreux autres pays, la France se caractérise par un phénomène susceptible d’interpeller : un puissant courant de pensée cherche à persuader les Français autochtones qu’ils n’existent pas. Certains voudraient que les autochtones français ne possèdent pas ce lien, naturel, qui lie un individu à la terre de ses ancêtres. L’un des objectifs de la manœuvre étant bien évidemment de faire passer la pilule de l’immigration de masse sans que le peuple autochtone ne se révolte contre elle.

Qui donc promeut cette ablation du sentiment d’appartenance ethnique chez les autochtones français ? Donnons quelques exemples d’entités au sein desquelles cette volonté de promotion est observée.
Les partis de pouvoir de la classe politique : « il n’y a pas de Français de souche » déclarait Éric Besson, alors ministre de Nicolas Sarkozy.

https://youtu.be/2g9JXi_KG-o

La Justice : lorsque Houria Bouteldja est assigné en justice pour « chef d’injure publique envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » suite au discours suivant :
« et moi, j’ai envie de dire : c’est le reste de la société qu’il faut éduquer, […] c’est le reste de la société occidentale, enfin de ce qu’on appelle, nous, les Souchiens — parce qu’il faut bien leur donner un nom —, les Blancs, à qui il faut inculquer l’histoire de l’esclavage, de la colonisation… »

La Cour de cassation va d’une part parler des « Français « dits » de souche », et va aller jusqu’à déclarer que (https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000028482182&fastReqId=198999606&fastPos=1) :  « la catégorisation des « Souchiens », en la rapprochant d’une entité ethnique ou raciale dite « les Blancs », qu’il est d’usage de nommer en ethnologie les « Caucasiens » sans choquer quiconque, tend à confirmer la motivation ethnologique et non animalière reprochée à la prévenue ; qu’enfin, il est constant que le néologisme « souchien » est d’usage courant dans la classe politique ; que les pièces vidéo versées au dossier confirment que des politiciens de toutes tendances l’emploient sans que cela ne suscite l’émotion de ceux qui seraient censés se sentir concernés ou offensés par ce terme » ; qu’en conséquence, la cour, constatant que rien à la procédure ne permet d’affirmer que le terme devait être entendu en deux mots « sous-chiens », ne faisant pas siens les motifs développés par le tribunal ».

Ainsi le terme « souchien » ne serait pas un terme péjoratif à rapprocher de « sous-chiens » et de plus il serait « d’usage courant dans la classe politique » (!). On fait tellement peu de cas des Souchiens que même lorsqu’ils sont victimes d’injures raciales, nos plus hautes juridictions trouvent des justifications pour dédouaner les auteurs.

La presse : « « souchiens » n’est pas une injure anti-Blancs » titre par exemple le Huffington Post (https://www.huffingtonpost.fr/2012/01/25/souchiens-houria-bouteldja_n_1230353.html).
« Le Français de souche n’existe pas » titre le point (https://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/le-francais-de-souche-n-existe-pas-23-08-2012-1498404_445.php)

La société civile : le droit aux Français autochtones de se considérer comme tels va non seulement être nié par une partie de la société civile qui n’est elle-même pas autochtone, mais aussi par une partie des Français autochtones eux-mêmes ; j’en ai moi-même fait l’expérience plus d’une fois…

Toute ma vie il me fut répété que la colonisation était un symbole de mal, et que les Français n’avaient rien à faire en Algérie, au Sénégal ou au Vietnam, car les Algériens, Sénégalais avaient le droit d’avoir leur pays (étrangement, il est dans ce contexte sous-entendu Français, Algériens, Sénégalais, Vietnamiens de souche, et cela ne dérange personne). Soit, je suis d’accord avec cela. Mais je suis aussi logique : dans ce cas, les Français de souche ont le droit, eux aussi, d’avoir un pays. Ils ont le droit d’avoir un territoire où ils se sentent chez eux et peuvent développer librement leur culture. La France n’est la France que parce que sa population autochtone est ce qu’elle est. Faites venir en masse des populations d’autres pays, et la France deviendra un autre pays. Exemple que personne ne pourra nier : il n’y avait pas d’attentats islamistes en France avant l’arrivée massive de population musulmane ; ce type d’attentat fait désormais partie de notre quotidien.

« Ethnomasochisme » est le mot qui vient à l’esprit pour désigner le rapport de certains autochtones français à leurs origines, et le mot « ethnocide » est celui qui tend à désigner leur situation. Quelle solution pour ceux qui veulent survivre, sauvegarder leur identité et la léguer à leur descendance ? J’ai personnellement proposé une réforme du code de la nationalité dans l’article suivant :

https://ripostelaique.com/pour-une-reforme-du-code-de-la-nationalite.html

Joseph Bremond

Appendice
Quelques réponses à remarques souvent entendues :
« La France n’est elle-même ethniquement homogène entre Basques, Bretons, Picards, etc. »
Les Basques, Bretons, Picards sont des autochtones du territoire qui est aujourd’hui celui de la France. Tous ceux dont les terres ancestrales se trouvent dans ce pays sont aujourd’hui dans le même bateau.
« Une personne dont l’un des deux parents est un Français de souche et pas l’autre est-elle française de souche ? »

Cette personne est à moitié française de souche, comme l’on peut être à moitié aborigène. Étant liée à la France de manière millénaire par sa moitié française, elle appartient pour moi au peuple français.

« Mon grand-père italien était parfaitement intégré et avait tout d’un Français de souche. »

Un des mythes associés à celui de l’inexistence des autochtones français est celui selon lequel il serait possible de fabriquer des Français. Ce mythe a nourri l’éducation donnée aux autochtones des anciennes colonies (à qui l’on enseignait que leurs ancêtres étaient les Gaulois) et le résultat fut un échec retentissant qui se solda par les demandes d’indépendance (parfois ponctuées de guerres aussi stupides qu’inutiles) des pays concernées, qui rejetèrent ainsi leur l’idée de devenir français. L’erreur cruciale faite par nos dirigeants, erreur qui peut-être condamna la France, a été de continuer à croire en ce mythe et à reproduire la politique coloniale sur le sol national : la situation actuelle, dont par exemple les attentats islamistes, en marque là aussi l’échec. Le lien psychologique qui lie une personne à la terre de ses ancêtres ne se fabrique pas, c’est ainsi. On pourra arguer que les populations d’autres pays européens peuvent se fondre plus facilement dans la population française. Mon expérience m’indique que l’immigration européenne n’est pas plus souhaitable qu’une autre. « Mon grand-père était italien et parfaitement intégré, d’ailleurs j’ai un pote sénégalais… » ai-je déjà entendu.

« Les habitants de l’Outre-mer sont-ils des Français de souche ? »

Les territoires d’outre-mer ne sont pas français par la géographie, et pour la plupart d’entre eux ne le sont pas non plus ni par l’ethnicité de leur population majoritaire, ni par la culture de cette population. Une analyse des résultats du référendum pour l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie de 2018 (http://www.nouvelle-caledonie.gouv.fr/Actualites/Referendum-Retrouvez-ici-les-resultats-definitifs-de-la-consultation-du-4-novembre-2018) montre qu’une majorité écrasante (presque 100 %) des Kanaks qui ont voté ont choisi l’indépendance. Ils ne se considèrent pas comme français (et c’est tout à leur dignité) car ils ne le sont tout simplement pas.




Pour une réforme du code de la nationalité

Depuis la vague d’attentats ayant touché la France, plus personne ne peut nier les conséquences catastrophiques de la politique d’immigration massive que la France connaît depuis plusieurs décennies.
Cette politique migratoire entraîne une baisse de la qualité de vie dans notre société. Si rien n’est fait, elle entraînera sur une période de quelques décennies la disparition du peuple français en tant qu’ethnie et avec lui la disparition de notre civilisation.

Les chiffres sont là :
– 31 % des enfants nés en 2016 ont au moins un parent qui n’est pas né en France. Près de 90 % de ces parents sont nés hors de l’UE (même source). Sont bien entendu exclus de ces chiffres ceux qui ont des parents qui sont nés en France de parents étrangers ou d’origine étrangère.
Source INSEE : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381382#graphique-Tableau2

– Le dépistage de la drépanocytose est réalisé en France chez les enfants dont les deux parents sont originaires d’une des zones géographiques suivantes :

Départements français d’outre-mer : Antilles, Guyane, la Réunion, Mayotte
Tous les pays d’Afrique subsaharienne et le Cap-Vert
Amérique du Sud (Brésil), Noirs d’Amérique du Nord
Inde, Océan Indien, Madagascar, Île Maurice, Comores
Afrique du Nord : Algérie, Tunisie, Maroc
Italie du Sud, Sicile, Grèce, Turquie
Moyen-Orient : Liban, Syrie, Arabie Saoudite, Yémen, Oman

39,39 % des enfants nés en France métropolitaine et Corse en 2016 ont fait l’objet d’un dépistage, et notamment 73,56 % des enfants nés en Île de France.
Source à la page 65 de ce document publié par l’Association Française pour le Dépistage et la Prévention des Handicaps de l’Enfant (AFDPHE): http://www.afdphe.org/sites/default/files/bilan_afdphe_2016.pdf

Cette situation est réversible par le biais d’une simple mesure administrative présentée ci-dessous, dont les conséquences seront l’impossibilité économique pour les personnes concernées de survivre sur le territoire français.
A sa suite, des réponses aux objections qu’elle est susceptible de soulever.

Je donnerai dans le message qui suit des réponses aux objections que certains soulèveront immanquablement.

Mesures à prendre par le pouvoir politique :

Les critères permettant de posséder la nationalité française sont les suivants:
– être majeur et avoir deux grands-parents français par le droit du sang.
– être mineur et avoir un père ou une mère remplissant le critère énoncé ci-dessus.

Toute personne ne remplissant pas ces critères et possédant la nationalité française en est déchu. Un visa lui permettant de résider deux années en France [le délai peut être discuté] lui est accordé [afin notamment de pouvoir faire la demande d’une autre nationalité]. Ce délai écoulé, sa présence sur le territoire français n’est plus légale, par conséquent elle n’est plus employable, et toute aide publique lui est retirée.

De plus:
– il est impossible de posséder une autre nationalité en sus de la nationalité française.
– la possibilité d’être naturalisé est suspendue.
– sauf exception impérative, les emplois s’exerçant sur le territoire français sont uniquement réservés aux titulaires de la nationalité française.

Les mesures à prendre s’arrêtent ici, quelques lignes qui ne font que modifier des lois déjà existantes.
Ci-dessous quelques réponses à d’éventuelles objections :

« Ces mesures sont impossibles à mettre en œuvre en pratique » :

Elles sont au contraire extrêmement simples à mettre en œuvre. Il ne s’agit en l’occurrence que d’une évolution de lois déjà existantes.
En effet :
– la déchéance de la nationalité française existe déjà dans le droit français, il s’agit juste de modifier les détails de la loi actuelle.
– la préférence nationale en terme d’emploi existe déjà dans de nombreux pays, il s’agirait simplement de l’appliquer de la manière la plus stricte.
Le code de la nationalité algérienne fonctionne d’ailleurs sur le même principe :
Selon l’article 32 du Code de la nationalité « Lorsque la nationalité algérienne est revendiquée à titre de nationalité d’origine, elle peut être prouvée par la filiation découlant de deux ascendants en ligne paternelle ou maternelle, nés en Algérie et y ayant joui du statut musulman ».
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nationalit%C3%A9_alg%C3%A9rienne
Les registres d’état civil permettent de vérifier le lieu de naissance des citoyens sur plusieurs générations sans aucune difficulté. Exemple récent : l’État indien d’Aman est en passe de déchoir de leur nationalité indienne toute personne qui n’y résidait pas avant 1971 (environ quatre millions de personnes).
Source : http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20180801-inde-4-millions-personnes-menaces-nationalite-perte-musulmans

« Ces mesures sont contraires aux lois x et y à tel niveau (national/européen/international) » :

Dans la civilisation européenne, la loi est écrite par les hommes, pour les hommes. Si elle est contraire à l’intérêt de la communauté nationale, alors la communauté nationale a le droit et le devoir de la changer.

« La perte de population entraînée paralyserait l’économie » :

Tout d’abord, le gain pour la société (survie de notre civilisation, de notre mode de vie) serait immensément supérieur à la perte engendrée.
De plus, d’innombrables pays ont déjà connu des pertes de population de plusieurs millions d’habitants.
Et l’on rappelle que la France compte plusieurs millions de chômeurs. Certes, leurs qualifications ne permettraient peut-être pas de combler toutes les lacunes entraînées (une anticipation en terme de formation devrait être envisagée).
En cas de manque de main d’œuvre absolument crucial, des permis de travail temporaires pourraient être accordés aux citoyens d’une liste donnée de pays.

« Les personnes expulsées/voulant quitter la France pourraient être refusés par leur pays d’origine » :
Une personne lambda qui achète un billet d’avion à destination du pays dont elle possède la nationalité n’a aucune raison de voir son entrée refusée dans ce pays. Dans le cas extrêmement improbable où un pays refuserait l’entrée sur son territoire à tous ses ressortissants venus de France, ceux-ci pourraient soit y venir en passant par un autre pays, soit seront de toutes façons obligés d’aller vivre dans un autre pays, leur survie économique n’étant plus possible en France.

« Ces mesures sont fascistes, racistes, nazies » :

Ces mesures relèvent tout simplement du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il n’y a aucune raison pour que le peuple autochtone de France n’ait pas le droit comme tous les autres peuple d’avoir un pays.
Qui aujourd’hui blâme les Algériens pour s’être battus afin d’obtenir leur indépendance ? A part quelques vétérans de l’OAS, personne. Car tout le monde considère comme allant de soi que les Algériens étaient chez eux dans leur pays, et pas les représentants du pays colonisateur. On rappelle que près d’un million de personnes (en grande majorité des Français métropolitains) ont quitté l’Algérie suite à l’indépendance.

« Jamais de telles mesures ne seront acceptées par la population, ni par les institutions » :
Le confort dans lequel vivent encore beaucoup de Français, le matraquage médiatique, la constitution de la Ve République (et son système électoral) et la proportion d’électeurs d’origine étrangère rendent improbable l’adoption de ce type de mesure par voie démocratique. Mais qui sait si le peuple français laisserait passer cette chance historique de survie si elle lui était proposée ?
De plus, plus d’un tiers des votants ont choisi Marine Le Pen aux dernières présidentielles (quelle proportion de l’électorat français de souche ?), la moitié de la police et de l’armée voterait pour le Front National, aujourd’hui Rassemblement National) (https://www.liberation.fr/direct/element/plus-de-50-des-policiers-et-militaires-ont-vote-fn-en-2015_28175/), 70 % des Français pensent qu’il y a trop d’étrangers en France (http://leplus.nouvelobs.com/contribution/767933-pour-70-des-francais-il-y-a-trop-d-etrangers-en-france-le-sondage-qui-tue.html). Cela représente un soutien populaire bien suffisant pour une prise de pouvoir. Nous devons tous nous interroger sur ce que nous pouvons faire, et non attendre passivement l’arrivée des événements. C’est une question de vie ou de mort.

A tous, je dis, réfléchissez bien, vous avez le choix simplement entre :
– accepter que vous êtes français et que le monde entier ne l’est pas.
– voir votre civilisation disparaître, avec les conséquences que cela aura pour vous et votre descendance.

Joseph Bremond