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Histoire de l’islamisation française : quarante ans de soumission

Alors que l’oligarchie politico-médiatique semble découvrir que de nombreux musulmans vivant sur notre sol, qu’ils disposent de la nationalité française ou qu’ils demeurent étrangers, privilégient leur identité religieuse et culturelle et refusent d’adhérer aux « valeurs de la République », il convient de rappeler à l’opinion publique que la situation actuelle découle de plusieurs décennies de compromission par l’ensemble des décideurs de notre société avec l’islamisme conquérant, comme le démontre brillamment un ouvrage monumental et collectif intitulé « Histoire de l’islamisation française-Quarante ans de soumission ».

Paru en juin 2019 chez L’Artilleur et réédité en 2020, cet essai richement documenté reprend en détail les renoncements successifs de nos « élites » face aux défis lancés par les fidèles les plus zélés de la religion d’Allah.
Comme le résumait Jean-Paul Brighelli dans un éditorial publié le 12 juillet 2019 sur le site de « Valeurs Actuelles », « ce livre recense dans l’ordre chronologique toutes les déclarations de tous les responsables politiques, journalistes, chercheurs en sciences sociales, qui ont constamment nié ou minimisé l’impact de l’islam sur la société européenne en général et française en particulier ».

Remontant à la Une de « Libération » du 12 février 1979 qui titrait « Insurrection victorieuse à Téhéran » pour se réjouir de la prise du pouvoir par l’ayatollah Khomeiny en Iran, ponctuée dans les rues de la capitale du slogan « Allahu akbar », lequel provoquait l’enthousiasme de journalistes issus de la Gauche prolétarienne, ce précieux ouvrage révèle, année après année, la complaisance, la lâcheté voire la complicité de presque tous les acteurs sociaux dont bénéficièrent les militants de l’islamisation tranquille de notre pays.

Nous apprenons par exemple que les revendications religieuses se manifestaient déjà à l’aube des années 80 sur les lieux de travail, en particulier dans nos usines, où des heures de prière furent aménagées pour les ouvriers musulmans… Mais aussi comment la polygamie a été validée avec la bénédiction du Conseil d’État dans un arrêt du 11 juillet 1980, imposant aux caisses de Sécurité sociale et d’Allocations familiales de reconnaître les enfants des deuxième, troisième ou quatrième épouses d’un immigrant.

Et ceux qui aujourd’hui prônent la restauration du service militaire devraient se souvenir que celui-ci fut supprimé en 1997 par Jacques Chirac, informé des difficultés rencontrées par les cadres de l’armée face au chantage permanent au racisme de la part de la majorité des conscrits d’origine maghrébine, dès qu’ils exigeaient le simple respect du règlement.

Bref, une longue litanie des abandons successifs justifiés au nom du droit à la différence, en matière vestimentaire ou alimentaire, au sujet de la place de la religion à l’école et dans l’entreprise, du statut de la femme ou de la liberté de conscience : après la lecture de cette indispensable étude, personne ne pourra dire qu’il ignorait « comment l’islam va transformer la France et l’Europe », pour reprendre l’expression du journaliste britannique Christopher Caldwell dans un livre choc paru en 2012.

Laure Fouré




On ne peut soutenir les caricatures et défendre les lois Pleven-Gayssot-Taubira


Tout d’abord, une précision sémantique : selon le dictionnaire historique de la langue française publié par les éditions Le Robert, une caricature est un nom féminin dérivé de l’italien signifiant littéralement « action de charger », devenu depuis le XVIIe siècle « portrait ridicule en raison de l’exagération des traits ».

Aussi, peut-on vraiment caricaturer Mahomet, dès lors que nul, à ma connaissance, ne dispose de portrait du prophète ? Cela étant, le simple dessin d’un homme sacralisé peut également choquer ceux qui le révèrent.
En revanche, pour avoir relayé une – vraie – caricature de Christiane Taubira en singe, une candidate du Front National aux élections municipales de 2015 a été condamnée par le tribunal de Cayenne à neuf mois de prison ferme et à une amende de 50 000 €… Ce qui laisse perplexe sur la sincérité de nos dirigeants lorsqu’ils affichent une volonté farouche de défendre la « liberté des crayons », déjà invoquée après l’attentat contre Charlie Hebdo…

Comment peut-on croire à la bonne foi du gouvernement dans sa croisade pour la liberté d’expression, alors que la France s’est dotée d’une législation instituant une véritable police de la pensée digne d’un État totalitaire depuis la loi Pleven du 1er juillet 1972, qui sanctionne les publications pouvant encourager à « la discrimination ou à la haine raciale », prohibant ainsi le mobile supposé d’un acte qui serait commis par leurs lecteurs ?

Le dispositif s’est ensuite renforcé avec la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 interdisant toute recherche historique sur le génocide commis par l’Allemagne hitlérienne à l’encontre des Juifs, suivie par un texte adopté le 21 mai 2001, dite loi Taubira, tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage pratiqués à partir du XVe siècle en tant que crime contre l’humanité, excluant toutefois de son champ les traites intra-africaines et arabo-musulmanes afin de ne pas faire porter aux jeunes des banlieues le poids des méfaits de leurs ancêtres, pour reprendre les termes employés par l’inspiratrice dudit texte…

Rappelons pour terminer la loi 21 décembre 2011 portant sur l’extermination des Arméniens par les Turcs en 1915, qui condamne toute forme de « minimisation » des crimes du passé que le Parlement décidera de qualifier de génocidaire, loi vivement contestée à l’époque par l’association Liberté pour l’histoire présidée par Françoise Chandernagor.
N’oublions pas que ces textes donnent lieu à de nombreuses poursuites judiciaires, suivies de condamnations toujours plus sévères, menées à l’encontre de toute personne sortant des limites du « politiquement correct », tels les militants de l’association Riposte laïque dans leur combat contre l’islamisation de la France ou, dans un autre registre, l’humoriste Dieudonné et l’essayiste Alain Soral. La révocation d’un professeur d’histoire-géographie pour avoir montré en 2010 à ses élèves une vidéo anti-avortement est également très révélatrice…

Monsieur le Président, soumettez au Parlement un projet de loi visant à l’abrogation de toutes les dispositions liberticides contraires aux valeurs de la République : votre parole jupitérienne deviendra alors enfin crédible !

Laure Fouré




Ils ont choisi le Christ, de Jean-François Chemain : aidons ces musulmans…

« Ils ont choisi le Christ ». C’est sous ce titre que Jean-François Chemain, docteur en histoire, ancien enseignant en ZEP et qui œuvre aujourd’hui au sein d’une association de soutien des convertis persécutés pour leur foi, a récemment publié une passionnante enquête réalisée auprès de personnes vivant en France et converties au christianisme, issues pour la plupart de la communauté musulmane.

Cet ouvrage réunit de nombreux témoignages sur l’expérience exaltante, mais aussi douloureuse à plusieurs titres, vécue par ces mahométans qui ont rencontrés le Christ à l’occasion de situations très diverses, rencontre provoquée le plus souvent par un choc qui les a incités à la réflexion : une maladie, des difficultés de couple, l’abandon parental, voire une agression, à un moment où, selon les termes de l’une des personnes interrogées, « le Christ vient combler une carence affective ».

D’autres se séparent de la religion de leur enfance par simple désamour de l’islam après une lecture attentive du Coran, par soif de liberté ou en réaction à la violence répandue à travers le monde par les nouveaux combattants du djihad.

Si, dans presque tous les cas, à l’instar de ce que vécurent Paul Claudel ou André Frossard, « la foi chrétienne se fonde sur une rencontre personnelle avec Jésus », l’intervention de chrétiens dévoués, prêts à rendre service dans les moments difficiles de la vie, n’est pas étrangère à leur évolution, comme l’a expérimenté Tarek, Français d’origine algérienne, devenu avocat et élu local.

Venu d’une famille musulmane de tradition plus que de conviction, qui se déchirera à l’issue d’une tentative manquée de réinstallation au pays, le jeune Tarek trouvera à son retour en France une aide précieuse auprès de bénévoles catholiques : « la grâce a peut-être commencé à cheminer par là », confiera-t-il, avant que son amour pour la France, pour son histoire et son riche patrimoine le conduise à la conversion et à un engagement politique résolument patriotique.

Malgré l’hostilité tenace de leur famille et de leurs proches, qui les rejettent voire les pourchassent en tant qu’apostats, mais aussi l’indifférence de la majorité du clergé catholique, rongé par la pusillanimité et le relativisme, ces nouveaux chrétiens n’abdiquent pas leur foi, allant jusqu’à prôner l’évangélisation d’une France devenue un « pays de mission », qui a trahi les « promesses de son baptême » et qu’ils chérissent davantage que bien de leurs concitoyens de souche.

Constatant que les fidèles d’Allah regardent l’islam comme leur vraie patrie, le Bienheureux Charles de Foucault, qui vécut de nombreuses années dans le Sahara parmi les musulmans, avertissait en son temps : « Si nous ne savons pas faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent français est qu’ils deviennent chrétiens. »

Soutenons donc ces hommes et ces femmes dans leur engagement si courageux, ces nouveaux missionnaires qui ont choisi le Christ par amour pour leur pays d’accueil : l’immigration pourrait alors devenir enfin une chance pour la France…

Laure Fouré




L’islam est incompatible avec la constitution de la République française

IslametfilialesPar sa décision fondatrice « Liberté d’association » du 16 juillet 1971, le Conseil constitutionnel a donné une valeur constitutionnelle au préambule de la Constitution du 4 octobre 1958 et, partant, aux textes qui s’y trouvaient cités, à savoir le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789.

En consacrant ainsi des textes qui étaient jusque-là simplement déclaratoires, le Conseil constitutionnel a consacré, au plus haut niveau de la hiérarchie des normes régissant la République française, des principes fondamentaux qu’aucune idéologie ne doit pouvoir remettre en cause.

Parmi ces principes, figurent notamment l’égalité de tous devant la loi, l’égalité entre les hommes et les femmes, ainsi que la liberté de pensée, de conscience et de religion. Or, force est de constater que la législation islamique, la charia, ne respecte nullement ces valeurs fondamentales.

Dans les pays musulmans, seules les personnes appartenant à la communauté des croyants, l’oumma, bénéficient de la pleine citoyenneté, les juifs et les chrétiens étant réduits au statut de dhimmis, ce qui les empêche d’accéder à certaines professions comme la fonction publique et les contraint surtout à verser un impôt spécifique qui leur garantit une relative sécurité ; quant aux agnostiques et aux athées, il leur reste à choisir entre la conversion, l’exil ou la mort. Enfin, l’actualité récente vient de rappeler à nos consciences endormies la cruauté du sort réservé aux homosexuels en terre d’islam…

S’agissant de la situation de la femme, le Coran la considère expressément comme inférieure à l’homme, lequel peut épouser plusieurs compagnes et les répudier si bon lui semble ; en matière de droit successoral, les garçons reçoivent le double de ce qui est dévolu aux filles. En outre, dans certains États du Golfe comme l’Arabie Saoudite, de nombreuses activités, notamment sportives, ainsi que la conduite automobile, restent inaccessibles au « beau sexe ». Et en toutes circonstances, quel que soit par ailleurs leur âge, ces dames doivent se soumettre à la tutelle de fait, sinon de droit, d’un référent masculin, père, mari, frère, voire fils et sortir voilées autant que faire se peut.

 

Quant à la liberté de conscience et de religion, l’islam, sunnite comme chiite, interdit sous peine de mort à tout individu né musulman de changer de religion, qu’il veuille embrasser un autre culte ou qu’il décide d’abandonner celui de sa communauté d’origine. Il suffit pour s’en convaincre de lire le témoignage de Joseph Fadelle, citoyen irakien converti au christianisme (cf/ « Le prix à payer »).

 

En conséquence, afin de stopper la propagation de cette doctrine politico-religieuse contraire à la loi fondamentale de notre République, le gouvernement devrait interdire, avant qu’il ne soit trop tard, une idéologie fondée sur un texte « sacré » qui, au surplus, sert de référence à des fanatiques adeptes d’une interprétation littérale de ses versets pour semer la terreur et ensanglanter nos villes.

Mettons aujourd’hui l’islam hors la loi pour éviter demain d’être soumis à la loi de d’islam !

Laure Fouré




Vouloir bâtir un islam « de France » est parfaitement illusoire !

Drapeau-francais-uoifAfin de rassurer les Français, inquiets de l’islamisation progressive de leur pays et de la multiplication des attentats perpétrés sur le territoire national par des musulmans fanatiques, le gouvernement affirme qu’il va contribuer à l’émergence d’une version « made in France » de la religion du prophète Mahomet, compatible avec nos lois, nos mœurs et notre mode de vie, bref respectueux des fameuses « valeurs de la République », parmi lesquelles figure en lettres d’or la laïcité !
Pour y parvenir, expliquent doctement nos dirigeants, il suffit de chasser les prédicateurs d’obédience salafiste qui encouragent le terrorisme, d’exiger que les prêches des imams soient prononcés exclusivement en langue française et de faire cesser le financement du culte musulman, en particulier la construction de mosquées, par des puissances étrangères peu soucieuses d’encourager leurs frères d’Europe à se conformer aux us et coutumes des états qui les accueillent.

Même l’avocat et essayiste Thibault de Montbrial, dans son excellent livre « Le sursaut ou le chaos », où il brosse un tableau réaliste et sans concession de la montée des revendications de la communauté musulmane au sein de la société française (port du voile, nourriture hallal, rejet de la mixité etc…), semble croire malgré tout à un renouveau théologique par « l’élaboration d’un dogme éclairé, séculier et moderniste de l’islam français », espoir pourtant en contradiction manifeste avec le constat qu’il dresse dans la première partie de l’ouvrage.
Or, quelle peut-être la légitimité du gouvernement français pour contraindre les fidèles d’une religion, dont les préceptes apparaissent au surplus incompatibles avec notre République fondée sur des principes hérités du christianisme, notamment la séparation des pouvoirs temporel et spirituel, à réviser leur propre dogme contenu dans le Coran, livre incréé reçu par Mahomet de Dieu lui-même ?

Pensons également à la déclaration de l’ancien roi du Maroc Hassan II, Commandeur des croyants, rappelant à ses ressortissants vivant en France qu’ils restent d’abord Marocains, ou au discours du président turc Erdogan qualifiant de crime contre l’humanité toute tentative d’assimilation de ses compatriotes immigrés à leurs pays d’accueil…

Et comment oublier le mot d’ordre prononcé par les dirigeants de l’Union des organisations islamiques de France, l’UOIF, à la suite de la création en 2003 du Conseil français du culte musulman (CFCM) par Nicolas Sarkosy alors ministre de l’intérieur : « Notre seule constitution, c’est le Coran » ?

En réalité, alors même qu’ils savent pertinemment que ce projet de « gallicanisme » aux couleurs de l’islam est voué à l’échec, nos dirigeants ne cherchent qu’à endormir le sentiment de révolte qui gagne de plus en plus de Français « de souche », conscients de perdre leur identité dans le tourbillon du Grand remplacement.

Laure Fouré




Il faut revoir d’urgence la loi sur le droit du sol

Depuis une trentaine d’années, la question des modalités d’acquisition de la nationalité française revient régulièrement dans le débat public, opposant les partisans de la transmission quasi automatique de celle-ci par la naissance sur le territoire de la République à ceux qui souhaitent apporter des restrictions à cette règle jugée trop laxiste.

Rappelons tout d’abord que contrairement à une idée reçue, la loi française prévoit deux modes d’acquisition de la nationalité, par le droit du sang et par le droit du sol.

Selon l’article 18 du code civil, « Est français l’enfant dont l’un des parents au moins est français » ; à défaut, l’enfant de parents français né à l’étranger ne pourrait obtenir la nationalité française que par naturalisation. Parallèlement, les articles 21-7 et suivants du même code accordent la nationalité française, au jour de sa majorité, à tout enfant né en France de parents étrangers, sous réserve seulement d’y résider et d’y avoir séjourné pendant au moins cinq ans depuis l’âge de onze ans.

Remontant à l’Ancien Régime, l’acquisition de la nationalité par le droit du sol n’a pas soulevé de difficulté majeure tant que l’immigration restait limitée et que les étrangers venus s’installer sur notre sol arrivaient pour la plupart de pays européens, partageaient avec les Français les mêmes valeurs de civilisation et manifestaient une réelle volonté d’intégration.

Or, depuis quelques décennies, le changement d’échelle et d’origine géographique et culturelle des flux migratoires ne permet plus vraiment aux étrangers de s’assimiler, c’est-à-dire de se fondre dans le creuset du peuple français, d’autant que chacun peut exciper de son droit à la différence dans une société relativiste autorisant tous les comportements.

Ainsi, la controverse portant sur les modalités d’acquisition de la nationalité traduit essentiellement le malaise identitaire dont souffrent aujourd’hui de plus en plus de Français, contraints de partager la terre de leurs ancêtres avec des populations dont ils ne supportent plus les revendications communautaires.

Comme le rappelle Alain Finkielkraut dans son dernier essai « L’identité malheureuse », « la France tend à se transformer en auberge espagnole et les mots d’assimilation ou même d’intégration perdent toute pertinence ». Avant d’ajouter : « Avec ses platanes et ses marronniers, ses paysages et son histoire, son génie propre et ses emprunts, sa langue, ses œuvres et ses échanges, la modalité française de la civilisation européenne dessine un monde. Et ce monde se propose aussi bien aux autochtones qu’aux nouveaux arrivants ».

Si nous voulons éviter que la crise actuelle du « vivre ensemble » ne conduise à une forme inédite mais redoutable de développement séparé, il est urgent de revoir la législation en vigueur afin de réserver la nationalité française aux étrangers et à leurs descendants qui s’engagent à respecter, à aimer et à servir la nation qui les accueille.

Laure Fouré




Salle de sports réservée aux femmes : sous la pression de l’islam, bientôt la fin de la mixité ?

La récente polémique suscitée par la création d’un club de culture physique réservée aux femmes dans la commune du Raincy, en Seine-Saint-Denis, a révélé le malaise que de telles initiatives communautaires provoquent au sein de la société française, laquelle fait preuve en la matière d’une lâcheté coupable.

Ainsi, ne sachant comment s’opposer à cette entreprise sans risquer de s’attirer les foudres de la police de la pensée, le maire UMP de la ville, M. Éric Raoult, tente désespérément de faire capoter le projet en invoquant le non respect de certaines normes de sécurité.

De son côté, Le Figaro se distingue en publiant un article particulièrement complaisant, dans lequel des femmes non musulmanes se réjouissent de pouvoir se livrer à des activités sportives en se préservant du regard des hommes, le club en question n’accueillant que des dames conseillées par un personnel exclusivement féminin.

Si cette nouvelle étape vers l’islamisation progressive de notre mode de vie prend habilement le visage souriant d’une jeune personne d’origine maghrébine affirmant agir pour le bien de ses congénères, elle devrait pourtant contribuer à réveiller la conscience assoupie de nos compatriotes.

Au nom du respect de la « diversité », nous acceptons d’aménager des plages horaires pour les femmes dans les piscines, de servir des repas sans porc dans les cantines scolaires, d’exclure toute boisson alcoolisée lors des réceptions où des musulmans sont conviés, de laisser se multiplier des voiles de plus en plus couvrants dans nos rues, de favoriser la construction de mosquées et de salles de prières sur l’ensemble du territoire et de réviser les programmes scolaires pour complaire aux censeurs du Prophète.

Nous abandonnerons bientôt la mixité dans les écoles, les entreprises, les administrations et les services publics, les fêtes chrétiennes du calendrier (on en parle déjà), avant de changer la dénomination des villes et des villages portant le nom d’un saint et de démolir enfin les églises et les chapelles que nous aurons laissé tomber en ruine.

Face aux offensives pacifiques et sournoises mais efficaces des modernes « soldats d’Allah », les Français, comme l’ensemble des européens, doivent réagir au plus vite afin de défendre la civilisation occidentale et son art de vivre, en se souvenant du principe énoncé par le célèbre stratège chinois Sun Tzu six siècles avant Jésus-Christ : « L’art suprême de la guerre, c’est de vaincre l’ennemi sans combat ».

Laure Fouré




M. Valls, et si vous nous parliez de l’intégration des familles musulmanes ?

Les récentes déclarations du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls au sujet des
difficultés d’intégration en France des populations Roms, qu’il chiffre à
environ 20 000 personnes, méritent l’attention.

Constatant « l’impossibilité, sauf pour quelques familles, d’intégrer ces
populations dont les modes de vie sont extrêmement différents des nôtres » et
entrent en « confrontation avec les populations voisines », il en conclut «
qu’il n’y a pas d’autre solution que le démantèlement des campements et les
reconduites à la frontière » et que les personnes concernées ont vocation à
retourner dans leur pays d’origine, la Bulgarie ou la Roumanie en l’espèce, et
à s’y intégrer.

Quelle analyse pertinente et de bon sens, mais qui ne doit pas se limiter aux
problèmes posés par l’immigration des Roms !

Cher M. Valls, si vous estimez qu’une communauté aux mœurs « exotiques » de 20
000 membres venus d’Europe de l’est se trouve dans l’incapacité de s’intégrer à
un pays de 60 millions d’habitants, pensez-vous sincèrement que les familles
africaines, turques, maghrébines et asiatiques, le plus souvent de confession
musulmane, qui s’installent chaque année par centaines de milliers sur notre
sol et ce depuis plus de trente ans, ont la moindre chance de trouver leur
place dans notre société ?

Encore un effort, Monsieur le ministre : en appliquant à toutes les personnes
d’origine étrangère qui ne peuvent ou ne veulent adopter les us et coutumes des
Français les principes définis à l’endroit des Roms, vous réglerez
définitivement la question de l’immigration et obtiendrez tous les suffrages de
vos compatriotes.

Laure Fouré




Camarade Peillon, les anciens professeurs se contentaient de nous enseigner l’amour de la France

Le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, vient de présenter sa « Charte de la laïcité à l’école », destinée semble-t-il à redéfinir les principes édictés par son maître à penser, Ferdinand Buisson, principal inspirateur des lois laïques de la IIIème République.

Après avoir affirmé que « la Nation confie à l’école la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République », la charte rappelle pour l’essentiel que l’Etat est neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles, que la laïcité protège les élèves de tout prosélytisme et de toute pression, leur assure l’accès à une culture commune et partagée, permet l’exercice de la liberté d’expression dans le respect des valeurs républicaines
et du pluralisme des convictions et que les personnels enseignants ont un devoir de stricte neutralité dans l’exercice de leurs fonctions.

La charte précise également que la laïcité implique le rejet de toutes les violences et les discriminations et garantit l’égalité entre les filles et les garçons, qu’aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique, qu’un élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester le traitement d’une question au programme et que le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

L’objectif inavoué de ces dispositions est évidemment, dans la France d’aujourd’hui, d’empêcher les élèves de confession musulmane d’imposer leurs convictions et pratiques religieuses au sein des établissements scolaires, tant par leur tenue vestimentaire que par la remise en cause de l’égalité entre les sexes ou du contenu de certains enseignements, scientifiques et historiques en particulier.

Alors que le gouvernement actuel, comme ses prédécesseurs, favorise de multiples manières l’installation durable de l’islam sur notre sol et menace de poursuivre en justice quiconque ose critiquer cette religion, voire même faire simplement appliquer la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public, le respect de cette charte apparaît illusoire, d’autant qu’instituteurs et professeurs ne disposent plus de l’autorité dont jouissaient les « cadres noirs » de la République du temps de Charles Péguy.

Quant à la neutralité affichée de l’école, elle est contredite par la nature même de la mission confiée à celle-ci, à savoir de faire partager aux élèves les valeurs de la République. En ne définissant jamais clairement cette expression, l’Etat s’arroge le pouvoir de transmettre aux jeunes générations sa propre conception de l’homme et de la société : l’enseignement de la théorie du genre, qui s’inscrit dans le projet du ministre de soustraire les enfants à leur famille pour changer les mentalités et transformer la société, en
constitue une parfaite illustration.

Pour conclure, je suggère à Vincent Peillon de méditer sur le témoignage de Gabriel Matzneff récemment paru dans une chronique de l’hebdomadaire « Le Point ». Évoquant l’école de sa jeunesse sous la IVème République, il rappelle « qu’à cette époque, on ne nous cassait pas les oreilles avec les valeurs de la République. Je suis même certain de n’avoir jamais entendu cette expression dans la bouche d’un proviseur ou d’un professeur. Quand ceux-ci voulaient nous donner des leçons de civisme, ils se contentaient de nous enseigner l’amour de la France ».

Laure Fouré




Europe : Depuis 40 ans, tous les actes terroristes ont été commis par des gauchistes et des islamistes

La mort de l’étudiant Clément Méric, survenue à la suite d’une bagarre engagée avec d’autres jeunes que l’oligarchie politico-médiatique classe à l’extrême droite, devraient faire réfléchir ceux qui entretiennent l’illusion d’un prétendu danger fasciste menaçant la République et encouragent ainsi des personnes influençables à en découdre au nom d’une « Résistance » imaginaire.

Alors que le fascisme a sombré en 1943 avec la chute de Mussolini et qu’aucune organisation n’a véritablement pris la relève, hormis quelques groupes d’italiens nostalgiques aujourd’hui en voie de disparition, la gauche s’entête à combattre un péril chimérique, qu’elle associe au racisme depuis le début des années 80, lorsque les immigrés d’origine africaine et maghrébine commencèrent à remplacer providentiellement une classe ouvrière que l’avènement du « Grand soir » ne faisait plus rêver.

Or, une rapide étude historique permet de constater que depuis une quarantaine d’années, voire depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la quasi-totalité des actes terroristes ont été commis en Europe, non par de redoutables commandos fascistes, mais  par des militants se réclamant de l’extrême gauche (brigades rouges en Italie, fraction armée rouge en Allemagne, action directe en France), de la cause palestinienne (attentats de la rue Copernic et de la rue des Rosiers) ou plus récemment de l’islamisme radical (explosions meurtrières à Paris, Londres et Madrid).

Prenant prétexte de cet évènement tragique pour dissoudre des mouvements politiques supposés proches de l’auteur des faits, en usant d’amalgame et de condamnation par analogie, le gouvernement se comporte comme les dictatures qu’il dénonce. Rappelons qu’Hitler a exploité avec le même cynisme l’incendie du Reichstag pour interdire toute opposition au régime et suspendre les libertés publiques. Avant de donner des leçons de morale, la gauche devrait réviser son histoire…

Laure Fouré