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Ce qui se cache derrière le Collectif contre l'islamophobie en France…

Tubiana, Tubiana … y en a que pour Tubiana, sur ce site. Sous prétexte qu’il nous a accordé une interview le premier avril dernier, nous avons l’air d’oublier injustement d’autres associations tout aussi méritantes, et tout aussi désireuses de nous rencontrer dans les salons de la XVII ème chambre, comme le Collectif contre l’islamophobie (CCIF). Mais cette omission va être réparée, car ce collectif, qui fête ses  cinq ans, s’est longuement présenté dans une vidéo d’une heure, par la voix de son président Samy Debah.
[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xhl47h_samy-debah-loi-du-15-mars-2004-5-ans-apreys_news[/dailymotion]
La vidéo a été mise en ligne sur Daily Motion par un certain Centre Malcolm X ;  Debah, probablement en terrain amical, s’y lâche complètement, ce qui fait tout l’intérêt de sa conférence-questions. Celle-ci est lassante par sa longueur, et par le ton acerbe en permanence de Debah, aussi en résumerons nous les points-clés car le lecteur n’a pas l’obligation de se farcir une heure de hargne gémissante et vengeresse. Nous commencerons par quelques notes d’ambiance.  Puis, nous verrons les obsessions du CCIF (autour principalement du voile) et sa propension à dénoncer tous azimuths, soit devant des autorités hiérarchiques, soit devant les tribunaux, ce dernier point étant indissociable de ses besoins d’argent, qu’il nous expose sans détours. Nous garderons le plus grave pour la fin : il s’agit d’une propension à dénoncer la France dans toutes les instances internationales possibles.
Notes d’ambiance
Nous ne pouvons qu’appeler « notes d’ambiance » certaines expressions plus qu’un peu hard, insérées dans un discours déstructuré, sans qu’on sache trop quel message précis Debah veut (ou ose)  faire passer en les prononçant. Nous notons ainsi, vers 6 minutes 26, la mention d’une Iranienne ou d’une musulmane qui « vient pleurer sur son sort » et, vers 15 mn 12, l’expression « Heureusement qu’il y a du sang à Gaza. »
Les obsessions
Les obsessions qui reviennent tout au long de la vidéo tournent autour du voile : le simple fait de s’y opposer signe, aux yeux du CCIF, la pire « islamophobie » et transforme en « victime » chaque femme qui a pu se voir suggérer de retirer son voile.
La dénonciation auprès des autorités, par exemple hiérarchiques, est aussi un sujet très présent ; on va trouver le proviseur au moindre problème de voile ; on va même plus haut : le CCIF dit s’être plaint aux services de Pécresse de « discours ouvertement islamophobes » de la part d’enseignants dans les universités (vers 20 mn 11). On va jusqu’aux tribunaux et jusqu’aux instances internationales, tout cela pour des problèmes minimes et souvent même inexistants, comme le montre l’analyse détaillée du dernier rapport du CCIF. Un fonctionnaire d’état-civil qui demande à voir le visage de son interlocutrice, un maire qui s’oppose aux prières de rue, cela suffit pour que le CCIF entre l’incident en statistique parmi les actes supposés islamophobes.
Une obsession pour Riposte Laïque
Riposte Laïque figure en bonne place parmi les obsessions de Debah, au point que, même si le litige qu’il est en train d’exposer n’est pas directement avec notre journal, ce dernier revient quand même, par exemple pour fournir une comparaison. Vers 7 mn 25, diverses éructations visent simultanément RL et d’autres : il souligne des « liens objectifs entre extrème droite et groupes extrémistes laics … pas un complot, deux visions différentes mais ils se rejoignent … certains pour des motifs racistes, d’autres pour des motifs qui a priori vont être louables mais qui au final en réalité vont faire subir une discrimination à d’autres personnes ». Il y a donc bien présente la conscience que RL n’est pas d’extrème-droite, ce qui ne diminue en rien la hargne du roquet.
Obsession procédurière
Une autre obsession est procédurière : le CCIF adore aller devant les tribunaux, et il s’étonne que ce goût ne soit pas apprécié de tous. Il a encore le souvenir d’une avocate adverse, une « haineuse », un « pitbull », un « genre Riposte Laïque« , qui ne lui a « même pas dit bonjour » (vers 27 mn 15).
La seule chose qu’il reproche aux tribunaux français, c’est le montant, insuffisant à ses yeux, des dommages-intérêts, mais il s’en accommode :
« Ils ont été condamnés à 15 000 euros d’amende, ce qui me semblait très peu. Mais nos avocats vous ont dit que c’est pas les Etats-Unis la France, et qu’on peut pas espérer gagner des millions de dollars » (vers 29 mn 54).
Cette rage procédurière coexiste avec la conscience qu’il ne s’attaque pas à des racistes, comme il nous le dit lui-même vers 48 mn50 : « Pour moi l’islamophobie c’est pas un racisme parce que être musulman c’est pas une race ».
Obsession de l’argent
Cette recherche des dommages-intérêts va sans doute de pair avec une recherche de professionnalisation longuement exprimée à partir de 40 mn :
« On a souhaité s’entourer de professionnels … »
Il recherche en même temps une large base et des remontées d’information. Mais il répête :
« C‘est fini le travail associatif à l’ancienne … Faut professionnaliser les choses …  faut qu’il y ait des permanents … et pour ça c’est lourd, c’est des charges très lourdes à assumer »
Surtout qu’il est un DRH exigeant :
« Moi, je préfère travailler avec une équipe commando efficace qu’avec des millions de soldats qui savent pas tenir une arme ».
De l’argent, on lui en aurait offert « et  pas 500 euros comme le conseil général du Val d’Oise nous propose. » ( 44 mn )
Non, c’est de sommes sérieuses, voire illimitées, que Debah nous parle :
 » On a été courtisés par des mécènes … ils nous ont dit : votre prix c’est le  notre …  la Fondation Ford nous a dit l’argent que vous voulez on vous le donne … ça met en appétit … mais le problème … »
Le CCIF ne s’est pas laissé tenter, car ces générosités appellent des contre-parties (« La contrepartie c’était que eux entrent dans notre conseil d’administration » ; 46 mn 33).
Et Debah de nous confier tout le mépris qu’il éprouve pour les entreprises comme Ford, qui cherche à vendre des 4/4 au Moyen-Orient, ou encore Dassault, qui cherche à y vendre des Rafales et n’y réussit même pas, malgré les mosquées que cette entreprise finance en France.
Dénigrement de la France dans les instances internationales
Vers 31 mn, Debah demande plus de témoignages de « victimes » pour ses statistiques, et, vers 35 mn 25, il nous détaille sa politique de dénigrement de la France auprès des instances internationales :
« On est rentré par l’extérieur, on est rentré par les instances internationales. »
« L’Etat Français nous a pas écoutés … on a été pleurnicher, entre guillemets, chez les autres, l’ONU, le Conseil de l’europe, l’OSCE ».
Là, ils sont écoutés, là, ils rencontrent des anglo-saxons sensibles à la « liberté » pour la femme de porter le voile.
Riposte Laïque avait déjà fait le lien, à plusieurs reprises, avec les offensives de l’islam à l’international pour interdire la critique des religions et pour accabler de reproches l’occident pour ses maltraitances supposées à l’égard de l’islam ; elle avait souligné le rôle que peuvent jouer les statistiques dans de telles accusations artificielles, en accumulant des faits mineurs, incertains mal interprêtés ou inexistants, pour faire croire à des maltraitances généralisées.
Léonidas




Au tribunal pour une croix celtique à l'arrière de sa voiture

Le 4 février, peu après minuit, un jeune automobiliste de 20 ans est interpellé par les gendarmes à Flixecourt dans la Somme, et son affaire ira jusqu’au tribunal.
A-t-il conduit dangereusement ? Brûlé un feu rouge ? Grillé un stop ? Franchi une ligne jaune ? Blessé quelqu’un ? A-t-il été flashé par un radar au dessus des vitesses autorisées ?
Rien de tout cela.
Le « délinquant » de la route portait simplement, à l’arrière de son véhicule, un insigne représentant une croix celtique et, dans l’ambiance de police de la pensée qui règne actuellement, une croix celtique, ça résonne presque comme une croix gammée, enfin, c’est comme qui dirait du même genre, ça provoque les mêmes associations d’idées. Même si ce symbole n’est pas plus germanique que je ne suis pape. Il s’agit d’un très antique symbole celtique, irlandais à l’origine, qu’historiens, archéologues et folkloristes connaissent bien. Il a été repris par des groupes nationalistes, mais après la seconde guerre mondiale. Il ne saurait passer pour un insigne nazi.

Une croix celtique

Ces quelques explications, ou un petit tour sur Wikipédia, auraient du en principe clore l’affaire dès la phase gendarmerie, mais il n’en fut rien. Le jeune homme fut convoqué au tribunal pour «provocation à la discrimination nationale, raciale et religieuse».
Provocation à la discrimination … diantre ! Et qui donc serait potentiellement discriminé ? Le procureur finira par poser cette excellente question en fin d’audience.
Mais il ne suffit pas de n’appeler à discriminer personne. Encore faut-il avoir les bonnes idées en tête. On put entendre cet hallucinant dialogue entre la Présidente et le prévenu :
– «Pourquoi avez-vous acheté ce drapeau sur internet
«Parce que c’est identitaire».
– «Parce que vous partagez ces idées ?»
– «Oui.»
Et moi qui croyais qu’on ne pouvait être inquiété pour ses idées …
Le jeune homme précise :
«Les croix gammées, c’est néo-nazi. Là, c’est identitaire, c’est différent.»
– «Et quelles idées voyez-vous dans ce symbole
– «Tout ce qui est en rapport avec l’islam en France. (…) Pour moi, la France, c’est catholique.»
Les juges sont interloqués.
Diantre ! L’identité ! La France ! Le catholicisme ! Voilà qui nous rappelle les zeures les plus sombres de notre histoire …
Et cet insolent qui se croit même autorisé à avoir des objections vis à vis de l’islam, comme si la critique des religions était permise !
Heureusement pour le prévenu, c’est paradoxalement le procureur qui vient à son secours en soulignant qu’il fallait prouver l’acte de provocation et en soulevant la question qu’il aurait fallu poser plus tôt :
« Il faudrait dire qui est discriminé et comment il est discriminé. »
Ben … c’est vrai, ça, quand on y songe … quel bien ou quel service le jeune homme entendait-il voir refuser et à qui ? Parce qu’il faut refuser quelque chose à quelqu’un pour que ce dernier soit discriminé.
Le jeune homme repart libre. Quand même !
Mais personne ne semble avoir songé qu’une convocation au tribunal est traumatisante en soi, et qu’un innocent devrait en principe ne pas s’y trouver.
Léonidas
Le Courrier Picard du 28 avril 2011




Graffiti : mieux vaut écrire "A mort les porcs" qu' "Islam dehors"

Le site Ajib.fr fait partie de ces blogs communautaristes spécialisés dans la dénonciation des misères que l’islam subirait sur notre sol. Mais parfois, il veut trop en faire et se tire une balle dans le pied, par exemple en publiant cette photo, prise je ne sais où ni par qui :
 

 
Cette image est destinée à nous montrer combien les musulmans souffrent, puisqu’on peut y lire : « Islam dehors », et même y voir une croix celtique qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire la plus ancienne, celle qui remonte aux Celtes et aux druides, qui étaient surement très très méchants comme l’a dit Jules César qui en a zigouillé quelques -uns.
Un détail a pourtant échappé aux compagnons de la pleurniche quand ils ont mis la photo en ligne : l’inscription « Islam dehors » en recouvre une autre qui, elle, est en principe francophobe : « A mort les porcs. On (illisible) la France. »
L’histoire que nous raconte l’image, et que Ajib relaie par bêtise, est donc plus complexe que ce qui parait à première vue. On peut y lire une première provocation, en principe contre les non-musulmans (« les porcs »), provocation allant jusqu’à l’appel au meurtre (« A mort »). L’inscription « Islam dehors » n’est qu’une réponse.
On ne sait trop s’il faut rire ou pleurer. Rire de la bêtise d’Ajib, qui avoue de fait une provocation de la part de supposées victimes de l’islamophobie au moment même où il relaie le rapport du CCIF qui nous statistique plein d’actes supposés islamophobes.
Ou pleurer parce que, si Ajib fait de tels aveux de façon si insouciante, c’est qu’il sait que les auteurs des appels au meurtre contre les « porcs » ne risquent rien, contrairement à ceux qui leur ont répondu par « Islam dehors »). On rappellera que trois étudiants sont convoqués pour le 5 mai devant le tribunal correctionnel d’Angers sous l’accusation avoir écrit « La charia hors d’Europe » et « Marianne ne portera pas le voile ». En sens inverse, à notre connaissance, les graffitis appelant à la mort des « porcs » n’intéressent ni les tribunaux ni la police de la pensée.
Léonidas.




Le CCIF démontre malgré lui que les musulmans sont fort bien traités en France

Le Collectif contre l’islamophobie (CCIF) est l’une de ces multiples associations de police de la pensée qui fleurissent actuellement. Il est plus particulièrement obsédé par l’aspect statistique des choses, et il nous explique, à grand renfort de courbes, listes et tableaux, qu’il a recensé 188 « actes »  qu’il qualifie d’islamophobes en 2010.
A l’analyse, les « actes » relevés sont souvent de simples paroles, ou graffitis, ou mouvements d’humeur, ou même moins, et ils ne sont souvent pas criticables. On s’étonne, par exemple, de voir qualifier d’islamophobe l’attitude de fonctionnaires qui veulent voir le visage de l’administrée à l’occasion d’un acte d’état-civil. De tels non-sujets constituent la grande masse des « actes islamophobes » relévés. Si l’on y ajoute le constat que, parmi les 188 « actes » relevés, la plupart sont des faits minimes (tags, mouvements d’humeur), on déduit du rapport qu’il n’y a pas de problème et que les musulmans sont fort bien traités en France.
Ce qui n’empêche pas le CCIF de vouloir traduire devant les tribunaux les « auteurs » de ces « actes ». Son rapport commence par cette proclamation qui sonne comme une devise : « L’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Un slogan qui en rappelle un autre : « Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit.« . On est en pleine tentative d’amalgame entre l’islamophobie et le racisme.
C’est quand qu’on ouvre un goulag pour « islamophobes » ?
En réalité, pour le moment, ce n’est pas encore un délit d’être allergique à l’islam, du moins en théorie. L’islam n’est pas une race. Il n’est en principe pas protégé par les lois anti-racistes. Comme toutes les idéologies, il est soumis au débat et à la critique. Il est même possible de s’en moquer grossièrement : le blasphème n’est pas un délit en droit français.
Cette profession de foi procédurière montre bien jusqu’où de telles associations communautaristes voudraient pousser la répression de ceux qui les contredisent, qui les combattent ou qui opposent des refus à leurs revendications.
On le voit d’autant plus quand on parcourt la liste des supposés actes islamophobes entrés en statistiques par le rapport : il s’agit en général de remarques de personnes exaspérées, d’altercations, et même, dans des proportions importantes,  de simples rappels à la loi, venant qui plus est des autorités compétentes.
Plus inquiétant : il arrive aux super-mouchards d’être suivis dans leurs délires par les tribunaux ;  ainsi, trois étudiants sont convoqués pour le 5 mai devant le tribunal correctionnel d’Angers sous l’accusation avoir écrit « La charia hors d’Europe » et « Marianne ne portera pas le voile ».
Inquiétant aussi : des délires analogues sont également le fait du CFCM, qui a obtenu d’Hortefeux qu’un suivi statistique des actes prétendus islamophobes soit réalisé par le ministère de l’Intérieur.
Les Assises contre l’islamisation figurent évidemment parmi les actes « islamophobes » dénoncés, de même que des propos d’Oskar Freysinger et ceux de Marine Le Pen parlant d’occupation à propos des prières de rue.
Certains actes recensés comme islamophobes surprennent. Nous apprenons ainsi que le dessin d’un drapeau tricolore mérite une telle étiquette. Serons-nous demain traînés au tribunal pour avoir dessiné le drapeau de notre pays ?
Par ailleurs, les affaires dénoncées par le rapport sont rarement élucidées judiciairement ; les auteurs et les mobiles restent inconnus, et certains graffitis sont peut-être destinés à donner le change, comme ce bizarre « Israël vaincra » associé de façon inattendue à « Putain de juifs ».

Nous y avons aussi rencontré certaines affaires bidon bien connues de nous, comme ce vol sur chantier à Reims, devenu un acte islamophobe et même un incendie. Ou cette profanation de Tarascon, dont un des auteurs s’avéra d’origine maghrébine, ce qui conduisit le procureur a déclarer de façon comique que cet acte n’était « malheureusement pas raciste ».
Nous attendons avec impatience le rapport de l’an prochain pour voir si nous y trouverons l’affaire de Verdun, où un cambrioleur auteur de graffiti racistes a confié au tribunal : « Comme je suis arabe, j’ai peint des insultes racistes pour détourner les soupçons ».

Voici donc quelques exemples de ces terribles « actes islamophobes » pour lesquels le CCIF voudrait traîner nos compatriotes devant les tribunaux ; tous sont extraits de son dernier rapport :

Actions supposées islamophobes de personnes en charge d’une autorité ou d’une fonction :

  • Plainte du maire de Roubaix contre le Quick halal ;
  • Tract d’un syndicat de policiers protestant contre la présence de viande halal à la cantine ;
  • Refus de la maire de Saint Gratien de permettre des prières  de rue ;
  • Un ancien garde des Sceaux déclare : « Le jour où il y aura autant de minarets que de cathédrales en France, ce ne sera plus la France » ;
  • Un formateur a fixé une élève voilée pendant le cours ;
  • Le maire de Marseille a qualifié de déferlement la présence de 15 000 musulmans sur la Canebière à l’occasion du match Egypte-Algérie
  • Un conseiller municipal déclare : « J’ai des convictions laïques » ;
  • Le CROUS d’Antony refuse une salle pour les prières  à des étudiants qui « sont contraints » de prier dans les couloirs (noter l’inversion accusatoire : en réalité, ce sont eux occupent illégalement un espace public)
  • A l’occasion de démarches d’état-civil, un fonctionnaire demande à une voilée de montrer son visage (plusieurs exemples) ;
  • Un conducteur de bus ne  marque pas l’arrêt quand un groupe de voilées est seul à attendre ; elles pensent qu’il fait exprès ;
  • Une agence bancaire exige de voir le visage de celles qui entrent dans ses locaux ;
  • Sihem Hachi veut porter plainte contre la liste du NPA qui présente une femme voilée ;
  • NPNS brandit des pancartes « Ni voiles ni burqas » et voile la statue de Marianne
  • A Agen, le Bloc identitaire réussit à empêcher la venue du prédicateur Tarik Oubrou (un radical qui veut conquérir Rome) ;
  • A Nantes, une conductrice est verbalisée pour avoir conduit en niqab ;
  • Un proviseur contraint une lycéenne à enlever son voile pour recevoir son diplôme ;
  • Un médecin refuse un arrêt de travail à une femme, pensant qu’elle n’est pas malade et cherche à pratiquer sa religion chez elle (plusieurs exemples) ;
  • Une femme amenant un enfant à l’hôpital est temporairement soupçonnée de maltraitance par l’équipe soignante ;
  • Un animateur est licencié d’un centre de loisirs pour y avoir effectué des prières avec les enfants ;
  • Benjamin Lancar attribue la débâcle de l’équipe de France aux tensions raciales et au rejet d’Emmanuel Gourcuff ;
  • Des femmes voilées sont empêchées de se baigner tout habillées dans une piscine ;
  • Un manuel scolaire des éditions Nathan souligne le peu de liberté des femmes musulmanes et les punitions qu’elles encourent ;
  • Robert Ménard a déclaré lors d’une de ses émissions « Il y a trop d’immigrés musulmans en Europe » ;
  • Le Maire de Montfermeil aurait traité les responsables de la mosquée de « parasites ».
Tags, graffitis, inscriptions, accrochages, lettres :

« Islam dehors » ; « La France aux Français » ; dessin d’une croix celtique ; dessin d’un drapeau français ; « Israël vaincra » (bizarrement associé à « Putain de juifs ») ; « Islam hors de France »;  » La France sans mosquées » ; « La charia hors d’Europe » ; « Marianne ne portera pas le voile » ; « Les barbus font la loi dans notre quartier » ; « Les fanatiques ne doivent pas dicter leur loi à la République » ; « Mosquée clandestine, la France décline » ;
Echanges écrits, verbaux ou gestuels :

  • Un homme se filme urinant sur le Coran (le CCIF ajoute qu’il défèque, ce qui est faux à notre connaissance) ;
  • Une tête de porc est accrochée à la mosquée de Dunkerque :
  • Lancement de déchets et de morceaux de cochon à l’emplacement habituel de prières de rue (illégales, bien sur)
  • « J’en ai parlé au maire, je ne comprends pas pourquoi ils obligent leurs enfants à porter le voile » ;
  • « Si j’avais su, je serais venu avec une croix ; c’est inadmissible de s’habiller de la sorte »



Benoît XVI, Sarkozy,Tariq Ramadan et la laïcité dite "ouverte"

Le Pape Benoît XVI vient d’intervenir dans le débat en cours sur la laïcité par l’intermédiaire d’une vidéo dans laquelle il s’exprime en français à l’adresse de personnes participant à une manifestion dite « Parvis des gentils », qui se tenait ces derniers jours à Paris. C’est donc bien la laïcité à la française qu’il vise lorsqu’il décrit ainsi la laïcité telle qu’il voudrait qu’elle soit :
 » Les religions ne peuvent avoir peur d’une juste laïcité, d’une laïcité ouverte qui permet à chacun et à chacune de vivre ce qu’il croit, en conformité avec sa conscience. S’il s’agit de bâtir un monde de liberté, d’égalité et de fraternité, croyants et non-croyants doivent se sentir libres de l’être, égaux dans leurs droits de vivre leur vie personnelle et communautaire en fidélité à leurs convictions, et ils doivent être frères entre eux. »
Que de pièges en peu de mots !
Déjà, le rapprochement des expressions « juste laïcité » et « laïcité ouverte » revient à insinuer qu’une laïcité sans qualificatif ne serait pas juste. Les termes de « laïcité ouverte » ne sont pas innocents. Ce sont ceux utilisés par Sarkozy dans son discours de Latran, et aussi dans son discours de Riyad ; nous rappellerons que notre hyper-président ne s’est pas contenté de comparer l’instituteur au curé en valorisant le second au détriment du premier ; il a aussi jugé bon de faire l’éloge des religions au coeur de l’islam le plus intégriste, en Arabie saoudite.
La « laïcité ouverte » est aussi une notion chère à Tariq Ramadan, qui la définit comme un « espace qui permet la coexistence des religions ». La laïcité mérite donc des éloges à proportion de sa capacité à s’effacer.
D’où cette question : qu’est-ce qui manquerait à la vraie laïcité, celle que la loi de 1905 organise avec précision, pour que nos religieux et leurs relais politiques soient satisfaits ? Que faudrait-il lui ajouter ou lui enlever pour que la laïcité puisse être louée par l’adjonction des qualificatifs « ouverte » ou « positive » ?
Y a-t-il quelque chose que la loi de 1905 refuse aux religions, alors même qu’elle accorde la liberté de conscience et la liberté de culte , dans le respect de l’ordre public ?
Que revendique Benoît XVI quand il  dit : « croyants et non-croyants doivent se sentir libres de l’être, égaux dans leurs droits de vivre leur vie personnelle et communautaire en fidélité à leurs convictions. » ?
On voit déjà qu’un certain pouvoir politique est demandé sournoisement ; au moins un pouvoir de chaque religion sur sa communauté, c’est à dire un pouvoir hiérarchique des autorités religieuses sur leurs fidèles. C’est légitimer toutes les surveillances communautaristes. C’est contraire aux libertés de l’individu, qui doit pouvoir prendre toute la distance qu’il veut par rapport à sa religion d’origine, voire la quitter.
On se demande aussi ce qu’il manque à la laïcité tout court (celle qui n’est pas qualifiée d’ouverte ou de positive) pour que le Pape soit satisfait des conditions dans lesquelles un croyant peut vivre sa vie personnelle en fidélité à ses convictions.
La laïcité offre une liberté complète dans le respect de l’ordre public. C’est à dire qu’elle marque aussi la limite au delà de laquelle la liberté religieuse cesse parce que les formes qu’elle pourrait prendre potentiellement ne sont pas compatibles avec ce qu’un pouvoir républicain et démocratique permet. La liberté religieuse ne permet pas d’organiser des sacrifices humains ; elle ne devrait pas permettre de cacher des femmes sous des voiles ou d’importuner des personnes supposées musulmanes au vu de leur faciès ou de leur nom pour s’assurer qu’elles suivent le jeûne du Ramadan. Elle ne devrait pas non plus permettre, au nom d’une pratique religieuse, d’envahir l’espace des autres. Ce n’est pas pas parce qu’un musulman veut faire sa prière à heures fixes que ses collègues kouffars doivent faire son travail à sa place.
La laïcité offre, c’est important,  des droits égaux aux croyants et aux non-croyants. Certes, Benoît XVI ne conteste pas ce point formellement, mais, lorsque la laïcité se transforme trop en un espace ouvert où les communautarismes religieux se déploient à l’aise, c’est bien le non-croyant (ou celui qui ne veut pas pratiquer tel rite précis) qui voit fondre son espace de liberté. On citera les nombreuses situations qui conduisent un consommateur ordinaire à manger de la viande sacrificielle sans le savoir.
La « laïcité ouverte » telle que Benoît XVI, Ramadan et Sarkozy essaient de nous la vendre, c’est la pluri-théocratie.
Léonidas
RÉFÉRENCES :
Benoît XVI célèbre la liberté, l’égalité et la fraternité ; par Jean-Marie Guénois ; Le Figaro des 26 et 27 mars 2011, page 11.
Sarkozy provoque les laïcs
Tariq Ramadan s’exprime sur la laïcité
Lapidation : Tariq Ramadan appelle à un moratoire
 




Benoît XVI, Sarkozy,Tariq Ramadan et la laïcité dite « ouverte »

Le Pape Benoît XVI vient d’intervenir dans le débat en cours sur la laïcité par l’intermédiaire d’une vidéo dans laquelle il s’exprime en français à l’adresse de personnes participant à une manifestion dite « Parvis des gentils », qui se tenait ces derniers jours à Paris. C’est donc bien la laïcité à la française qu’il vise lorsqu’il décrit ainsi la laïcité telle qu’il voudrait qu’elle soit :

 » Les religions ne peuvent avoir peur d’une juste laïcité, d’une laïcité ouverte qui permet à chacun et à chacune de vivre ce qu’il croit, en conformité avec sa conscience. S’il s’agit de bâtir un monde de liberté, d’égalité et de fraternité, croyants et non-croyants doivent se sentir libres de l’être, égaux dans leurs droits de vivre leur vie personnelle et communautaire en fidélité à leurs convictions, et ils doivent être frères entre eux. »

Que de pièges en peu de mots !

Déjà, le rapprochement des expressions « juste laïcité » et « laïcité ouverte » revient à insinuer qu’une laïcité sans qualificatif ne serait pas juste. Les termes de « laïcité ouverte » ne sont pas innocents. Ce sont ceux utilisés par Sarkozy dans son discours de Latran, et aussi dans son discours de Riyad ; nous rappellerons que notre hyper-président ne s’est pas contenté de comparer l’instituteur au curé en valorisant le second au détriment du premier ; il a aussi jugé bon de faire l’éloge des religions au coeur de l’islam le plus intégriste, en Arabie saoudite.

La « laïcité ouverte » est aussi une notion chère à Tariq Ramadan, qui la définit comme un « espace qui permet la coexistence des religions ». La laïcité mérite donc des éloges à proportion de sa capacité à s’effacer.

D’où cette question : qu’est-ce qui manquerait à la vraie laïcité, celle que la loi de 1905 organise avec précision, pour que nos religieux et leurs relais politiques soient satisfaits ? Que faudrait-il lui ajouter ou lui enlever pour que la laïcité puisse être louée par l’adjonction des qualificatifs « ouverte » ou « positive » ?

Y a-t-il quelque chose que la loi de 1905 refuse aux religions, alors même qu’elle accorde la liberté de conscience et la liberté de culte , dans le respect de l’ordre public ?

Que revendique Benoît XVI quand il  dit : « croyants et non-croyants doivent se sentir libres de l’être, égaux dans leurs droits de vivre leur vie personnelle et communautaire en fidélité à leurs convictions. » ?

On voit déjà qu’un certain pouvoir politique est demandé sournoisement ; au moins un pouvoir de chaque religion sur sa communauté, c’est à dire un pouvoir hiérarchique des autorités religieuses sur leurs fidèles. C’est légitimer toutes les surveillances communautaristes. C’est contraire aux libertés de l’individu, qui doit pouvoir prendre toute la distance qu’il veut par rapport à sa religion d’origine, voire la quitter.

On se demande aussi ce qu’il manque à la laïcité tout court (celle qui n’est pas qualifiée d’ouverte ou de positive) pour que le Pape soit satisfait des conditions dans lesquelles un croyant peut vivre sa vie personnelle en fidélité à ses convictions.

La laïcité offre une liberté complète dans le respect de l’ordre public. C’est à dire qu’elle marque aussi la limite au delà de laquelle la liberté religieuse cesse parce que les formes qu’elle pourrait prendre potentiellement ne sont pas compatibles avec ce qu’un pouvoir républicain et démocratique permet. La liberté religieuse ne permet pas d’organiser des sacrifices humains ; elle ne devrait pas permettre de cacher des femmes sous des voiles ou d’importuner des personnes supposées musulmanes au vu de leur faciès ou de leur nom pour s’assurer qu’elles suivent le jeûne du Ramadan. Elle ne devrait pas non plus permettre, au nom d’une pratique religieuse, d’envahir l’espace des autres. Ce n’est pas pas parce qu’un musulman veut faire sa prière à heures fixes que ses collègues kouffars doivent faire son travail à sa place.

La laïcité offre, c’est important,  des droits égaux aux croyants et aux non-croyants. Certes, Benoît XVI ne conteste pas ce point formellement, mais, lorsque la laïcité se transforme trop en un espace ouvert où les communautarismes religieux se déploient à l’aise, c’est bien le non-croyant (ou celui qui ne veut pas pratiquer tel rite précis) qui voit fondre son espace de liberté. On citera les nombreuses situations qui conduisent un consommateur ordinaire à manger de la viande sacrificielle sans le savoir.

La « laïcité ouverte » telle que Benoît XVI, Ramadan et Sarkozy essaient de nous la vendre, c’est la pluri-théocratie.

Léonidas

RÉFÉRENCES :

Benoît XVI célèbre la liberté, l’égalité et la fraternité ; par Jean-Marie Guénois ; Le Figaro des 26 et 27 mars 2011, page 11.

Sarkozy provoque les laïcs

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La laïcité ne consiste pas à passer au kärcher tout un patrimoine immatériel populaire

Un certain Khalid Hamdani, ancien membre du Haut Conseil à l’intégration, vient de faire paraître, dans Respect Mag, un article intitulé Islam, laïcité, un débat destructeur. Il y demande la suppression du débat sur la laïcité et, pour faire bon poids, il voudrait voir disparaître tout un pan de la culture populaire française qu’il estime, à tort ou à raison selon les sujets, avoir des liens plus ou moins étroits avec les « racines chrétiennes » de la France :
« En effet, comment un citoyen athée, ou ayant une confession autre que catholique, s’il habite dans un centre ville à proximité d’une cathédrale, peut-il continuer à accepter sans réagir que les cloches sonnent tous les dimanches sans que rien ne soit fait pour faire cesser cette intrusion sonore et ostentatoire de la religion dans l’espace public? Comment accepter les processions qui se déroulent sous les yeux des badauds, les manifestations à caractère religieux sur la voie publique à Lourdes, les débordements du mardi gras, les messes funèbres retransmises par haut parleurs à l’extérieur des églises en présence des autorités etc…
Attention, cette fois-ci, les musulmans de France et tous les républicains laïques et cohérents pourraient constituer une sorte de front commun. Ils pourraient exiger l’application rigoureuse de la laïcité à tous et sur l’ensemble des territoires de la République. Ils pourraient exiger que toutes les religions soient traitées de la même façon sans arrangements ni dérogations. Peu importe alors que les racines de la France soient chrétiennes ou païennes, grecques ou romaines, ce qui compte c’est que la République laïque ne pratique plus le deux poids et deux mesures. »
Nous assistons là, non pas à une défense de la laïcité (nous savons fort bien que l’objectif de l’auteur est de promouvoir l’installation de signes islamiques dans l’espace public) mais à une tentative d’instrumentalisation de la laïcité pour faire ce que l’islam a toujours fait chaque fois qu’il s’est installé dans un pays : faire disparaître haineusement toute trace de la culture qui l’avait précédé.
En France, il se trouve que cette culture est, partiellement, chrétienne. Si l’islam veut la faire disparaître, qu’il prenne ses responsabilités, qu’il le demande en son nom, mais qu’il ne fasse pas appel à l’idée de laïcité. Cette dernière n’a jamais eu pour projet de passer au kärcher tout patrimoine qui a le tort d’être chrétien. A l’école laïque, on apprend les auteurs chrétiens quand ils ont laissé des oeuvres littéraires. Personne ne souhaite éliminer les cathédrales du centre des villes sous prétexte que ce sont des signes religieux.
Le patrimoine immatériel est plus fragile, mais il a droit au même respect, et il est reconnu en tant que tel par l’Unesco. Les cloches, les processions, Noël, Mardi-Gras, les grottes de Lourdes : tout ceci fait partie de notre patrimoine immatériel, et il n’est pas question d’y toucher sous prétexte de laïcité. Ces éléments sont d’ailleurs christianisés plutôt que chrétiens. Les cloches, évolution du tambour, sont un des instruments les plus anciens de l’humanité, bien antérieur au christianisme. Les grottes de Lourdes sont probablement peu différentes dans leur fonctionnement des grottes de divinités miraculeuses telles qu’elles existaient dès l’antiquité. Des fêtes telles que Noël et Mardi-Gras sont fort peu chrétiennes et sont surtout caractéristiques d’un rythme annuel européen très marqué par la succession des bonnes et des mauvaises saisons. Quant aux processions, elles existaient déjà dans la Grèce antique, et le christianisme, là encore, reprend une pratique antérieure à lui et nous met en contact avec nos racines les plus anciennes, ce dont je lui suis reconnaissant.
La loi de 1905 a prévu en son article 27 le cas des cérémonies, cloches et processions ; ce n’est pas une nouveauté et il n’y a pas à y revenir. Monsieur Hamdani, quand ça l’arrange, voudrait passer pour plus laïc que la loi de 1905, mais celle-ci nous convient parfaitement, y compris sur les cloches et processions.
Il est vrai que cette loi n’a pas prévu les « les messes funèbres retransmises par haut parleurs à l’extérieur des églises en présence des autorités », dont se choque aussi Monsieur Hamdani.
Diantre ! quand une famille dit adieu à un des siens et déborde un peu sur la voie publique à cette occasion, Monsieur Hamdani y trouve à redire. Belle mentalité ! Il faudrait peut-être demander à la famille endeuillée de quelle loi elle tient l’autorisation d’occuper, exceptionnellement, l’espace public.
Hé bien, Monsieur Hamdani, c’est une chose que vous devriez savoir depuis que vous fréquentez les Français : nous avons assez de coeur, chrétiens et laïcs confondus, pour laisser les gens procéder à leurs enterrements sans les harceler. Et vous feriez bien d’adopter d’urgence ce trait de caractère, car notre patience n’est pas sans limites avec les malotrus.
Le patrimoine immatériel de la France et de l’Europe mérite autant qu’un autre d’être défendu, et on ne va pas lui reprocher d’être chrétien, christianisé ou repris par le christianisme.
Ce patrimoine est chez lui ici, sur sa terre ancestrale, et il a le droit d’y être respecté.
Les populations que la France a accueillies sur son sol lui doivent reconnaissance et respect. Il ne leur appartient pas de réclamer la destruction rageuse du patrimoine français, même immatériel. Il ne leur appartient pas non plus de le prendre en otage  :« Si vous n’accordez pas une visibilité égale à mes voiles et à mes appels à la prière, je demanderai la destruction de votre patrimoine. »
Un tel chantage doit être repoussé énergiquement ; en tous cas, il n’a rien à voir avec la laïcité.
Chantage que l’auteur poursuit sur d’autres thèmes :
« Enfin, si l’UMP ne veut rien entendre, il faudra tirer la sonnette d’alarme du côté de nos grandes entreprises qui ont tout à perdre avec la publicité négative d’un tel débat. En effet nul besoin d’être grand clerc pour voir que les nouvelles classes dirigeantes issues des révolutions arabes auront à cœur de défendre les intérêts de leurs pays, de leurs peuples et non pas les intérêts privés de leurs dirigeants qui ne seront plus jamais des «amis de la France» mais de simples partenaires. »
Le mépris qu’a l’auteur de la France éclate encore dans ce passage :
« Il est temps de regarder la réalité en face. La France est désormais un banal pays européen, membre de l’Otan, tributaire des décisions économiques et monétaires allemandes, inquiet sur son identité, divisé sur les réformes, dirigé par des élites déconnectées du peuple, coupé de ses anciennes colonies et zones d’influence, ayant du mal à trouver sa place dans la mondialisation; bref, la France est en passe de ne plus être une «puissance moyenne».
Questions :
1 qui a autorisé ce monsieur, qui nous hait à ce point, à demeurer sur notre sol ?
2 dans l’hypothèse où ce monsieur serait chez nous grâce à des droits automatiques  (français par droit du sol ?), qu’est-ce que les pouvoirs publics comptent faire pour que la nationalité française soit moins bradée à des gens qui, de toute évidence, ne sont pas des Français de coeur ?
3 qui a nommé ce monsieur, qui ne nous veut aucun bien, dans un organisme officiel comme le Haut Conseil à l’Intégration ?
Léonidas
REFERENCES :
Islam, laïcité, un débat destructeur
Paru dans Respect Mag ; Via Fdesouche.com
La loi de 1905
L’Unesco et le patrimoine immatériel