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L’inquiétante présidente transgenre des Femmes du Quebec

Le Journal de Montréal nous apprenait dernièrement l’élection d’une transgenre à la Présidence de la Fédération des femmes du Québec. Seule candidate à postuler, ce qui n’est pas anodin, Gabrielle Bouchard avait déjà démontré sa volonté d’abolir les mots définissant le genre. Soyons pertinents ! Quand on souhaite que cesse la notion de genre et qu’on préconise la disparition des mots « mère » et « maternité », pourquoi opter pour La Fédération des femmes du Québec au lieu de fonder son propre organisme avec une tribune réunissant les transgenres du Canada ? Va-t-on pousser la dérive jusqu’à soumettre de cesser l’utilisation du terme « féminisme » ? On ne peut faire l’économie de débattre d’enjeux concernant les femmes, du fait que Gabrielle Bouchard aura une influence sur les orientations de la Fédération des femmes du Québec, autant que les islamistes adeptes du voile politique qui l’ont infiltrée. On est loin de l’égalité Femme-Homme, de ne privilégier qu’un groupe minoritaire en effaçant l’autre comme s’il était question de tyrannie de la majorité.

Dans la même perspective, La Table de concertation contre le racisme systémique prépare une commission indépendante dont on apprend par le ministre de l’immigration David Heurtel qu’il tiendra tout de même compte des recommandations. Précisons que le gouvernement Couillard voulait mettre en place une telle commission qui inquiétait quant à son indépendance. On lui reprochait de vouloir faire le procès des Québécois. Alors que la consultation gouvernementale sur la discrimination et le racisme systémique venait de changer de nom et de mandat, nous apprenions que la TCRS demandait à tous les organismes intéressés de se joindre à leur comité de les contacter au info@racismesystemique.org.

Dans sa commission indépendante, La Table de concertation contre le racisme systémique (TCRS) veut ratisser très large en intégrant de manière astucieuse les Premières Nations, les réelles victimes de racisme systémique dont plusieurs Québécois comme moi sont issus, ma mère de la Nation des Algonquins et mon père des Micmacs. Comment ne pas suspecter un but sous-jacent dans la déclaration du ministre Heurtel, soit un subterfuge du gouvernement libéral qui profitera de cette commission indépendante sur le racisme systémique pour nous faire avaler la couleuvre qu’il vient d’annuler compte tenu de l’opposition d’une majorité de citoyens indignés. Nous sommes habitués aux manœuvres douteuses par opportunisme politique. Le gouvernement fédéral utilise bien les jugements de la cour suprême dont les neuf juges sont nommés par le Premier ministre du Canada. Voilà la passoire qu’est devenue la séparation des pouvoirs dans « la société de droit » canadienne !

Qu’on aspire à assumer ses particularités et différences est souhaitable pour l’épanouissement de chacun dans la société. Cependant, il y a une limite à la manipulation dont le but est de censurer les opinions divergentes. Nous en sommes réduits à cette dérive idéologique où on ne peut plus questionner.

l’incohérence : Les transgenres, femmes de seconde classe ? Désertée depuis quelques années, la Fédération des femmes du Québec a des ennuis financiers qui mettent en péril la survie de l’organisme. Pas de fumée sans feu ! Il y a quelques temps, notre compatriote madame Djemila Benhabib accusait la FFQ de trahir le combat des femmes du Québec. Le 9 août dernier, la ministre Monsef annonçait une nouvelle aide financière de plus de $2.5 millions de dollars pour l’égalité des sexes au Canada. On apprenait que sept organismes à Montréal recevraient des fonds d’Ottawa. Aucune somme n’a été attribuée à l’organisme Pour les droits des femmes du Québec. Le gouvernement Trudeau a cependant octroyé $385,067. de nos fonds publics à la FFQ « pour améliorer les possibilités d’avancement des femmes au sein d’une organisation militante et d’un syndicat à Montréal ». Dans ce pays, on finance ceux qui tentent de nous bâillonner et qui poursuivent en justice les femmes laïques opposées au voile politique ! Le plus ahurissant, c’est l’impossibilité de débattre démocratiquement en exprimant des opinions divergentes de la rectitude politique et de la vertu des bien pensants ! Y a-t-il quelqu’un contre la vertu ? C’est ratisser large, n’est-ce pas ?

Prêts à tous les accommodements – Le Journal de Montréal

«Nous sommes tous prisonniers d’une terrible rectitude politique puisqu’elle nous interdit d’exprimer quelque doute sur le bien fondé de pareille réalité. Car le risque est grand alors d’être honni et menacé sur les réseaux sociaux. Aucun débat ne peut donc se dérouler sur ce qu’il faut bien nommer une offensive des transgenres à faire éclater la réalité des deux sexes pour imposer une vision ahurissante où il n’existerait plus ni homme ni femme.» «La peur d’être jugés du mauvais côté de la tendance du jour incite à se taire. Comment expliquer que l’élection d’une transgenre (seule candidate, précisons-le) à la présidence de la Fédération des femmes du Québec a semblé passer sous le radar dans l’opinion publique ?»

Le propos de Gabrielle Bouchard sur l’avenir de la conception de l’enfant. «Y a des gars qui vont accoucher. Donc, de dire “mère” pour automatiquement signifier que c’est la personne qui a accouché d’un enfant, déjà là, ça aussi, c’est un pas qu’on doit aussi déconstruire parce qu’il y a des pères qui vont accoucher. D’appeler ça une maternité, c’est le genrer (sic)». Pour parler clairement, Gabrielle Bouchard souhaite que les mots « mère » et « maternité » disparaissent du vocabulaire. «Peut-être que, bien, ce parent-là, qui se trouve la personne qui va accoucher, bien, il va peut-être avoir une barbe, là, ou peut-être avoir une grosse voix.»

«Si la FFQ en est rendue a vouloir abolir le mot «maternité», à ce stade, aussi bien abolir la FFQ», s’indignait une citoyenne dans une tribune. Une proposition concernant la notion de genre était écartée lors du dernier congrès du parti d’extrême gauche Québec solidaire qui veut «dégenrer» l’écriture le plus possible. QS remet donc à plus tard le débat sur le mot « patrimoine ». Jusqu’où ira ce dérapage et révisionnisme ? Quand leur députée Manon Massé et la Fédération des femmes du Québec prennent part à une manifestation douteuse comme celle du 12 novembre dernier, le tandem QS-FFQ perd encore davantage en crédibilité : Quelle extrême-droite ?

Crier au racisme comme on crie au loup -JDM «Je me demande ce qu’ont en commun la Ligue des droits et libertés, la Ligue antifascisme, la Fédération des femmes du Québec et la députée de QS Manon Massé ? Se peut-il que chacun ait avantage à nourrir un certain «bordel» pour rassurer sa base et s’attirer des partisans ?»

Grande manifestation contre la haine et le racisme-CDÉACF (L’invitation controversée !)

CONTRE LA LOI 62 : Contingent féministe de la FFQ à la Grande manifestation du 12 novembre.

Abordons les doubles standards et dérives qui sévissent à la Fédération des femmes du Québec infiltrée par Samira Laouni, candidate du Nouveau parti démocratique (NPD) en 2008. Cette adepte du voile politique a déjà impunément qualifié quatre femmes laïques de cellules cancéreuses qui rongent notre société de l’intérieur. M’accusera-t-on de diffamation et islamophobie si je dénonçais qu’il s’agit là de projection ? On permet toutes les tribunes à ces gens. Pourquoi ne pas leur avoir signifié qu’ils avaient le choix d’une autre destination ? Nous aspirons au droit fondamental de refuser l’intégration inversée ! Nulle société n’est à l’abri des reculs. Leïla Lesbet et Michèle Sirois auraient dû porter plainte pour discours haineux et atteinte à leur réputation. Qui défend les droits fondamentaux des femmes musulmanes bâillonnées par la peur et victimes de discrimination dans leur propre communauté ? La FFQ d’orientation politique fait l’apologie du voile en excluant toute opposante laïque. Les médias donnent une mauvaise image des musulmans, osait ajouter Samira Laouni. Les illusions idéologiques ne sont pas des droits fondamentaux ! La voix des musulmans est prise en otage par des fondamentalistes et des extrémistes.

Scission au sein de la Fédération des femmes du Québec-Le Devoir

Alliés pro-charia de Couillard : y a-t-il un journaliste dans la salle.

Au nom de la charte canadienne de l’exclusion nationale des Québécois, doit-on se soumettre encore davantage au masochisme identitaire et à la mise en tutelle de notre liberté d’expression et de conscience ? Faudra-t-il s’exclure nous-mêmes pour être suffisamment inclusifs ? Je n’adhère pas à la culpabilisation qu’on tente d’inculquer pour nous censurer. L’islamophobie est un terme véhiculé pour la première fois par Tarik Ramadan, par conséquent un concept imposteur qu’il faut relativiser. Cette victimisation à outrance est une insulte face au racisme systémique subi par mes ancêtres autochtones. L’accusation d’islamophobie devient un dispositif pour censurer les critiques concernant une religion qui a son lot de fanatiques, d’intégristes et de fondamentalistes. Le Canada faisait même l’éloge de ce penseur controversé de l’Islam.

PressReader 2014-01-19 Drôle de féminisme

Un groupe anti-islamiste s’en prend au NPD -Le Devoir

[PDF]1 Mo (Mémoire de Samira Laouni, présidente-fondatrice du groupe C.O.R)

Doubles standards de l’extrême gauche :

La diffamation de Dalida Awada

http ://fr.canoe.ca/infos/chroniques/jacqueslanctot/archives/2017/05/20170526-131551.html

Compte-rendu radiophonique de l’ancien ministre du PQ Bernard Drainville qui a assisté au congrès de Québec Solidaire : http ://www.985fm.ca/lecteur/audio/la-convergence-avortee-entre-le-parti-quebecois-et-365349.mp3

Bernard Drainville cite Dalida Awada : «Pour les communautés ”racisées” au Québec, l’ennemi est double : il s’incarne à la fois dans le néolibéralisme et dans le racisme et le Parti québécois aujourd’hui, porte en lui ces deux bêtes.» Et Drainville d’ajouter : «On n’est plus dans le rationnel !  On est dans le discours du “Crois ou Meurs”…» Et quand elle a dit ça, pas un murmure dans la salle. Le monde buvait ses paroles.»

Pourquoi ne condamne-t-on jamais le racisme systémique pan canadien, le légendaire « Québec bashing » ! Les génocides culturels des Autochtones et Francophones du Canada sont conséquents de l’oppression du régime britannique, au premier plan le scélérat John A Macdonald, un raciste de la pire espèce ayant instauré la loi infâme des Indiens en vigueur au Canada depuis 1876, bien qu’elle fût l’inspiration des politiques d’apartheid de l’Afrique du sud. En revanche, on fait volontiers le procès du Peuple québécois souvent victime de francophobie et québécophobie. Comment qualifier le fait que 60% d’immigrants boudent les cours de francisation financés par l’État québécois ? Le Devoir nous apprenait cette triste réalité en janvier 2016. Les bien pensants libéraux refusent d’aborder ce sujet tabou et celui du seuil d’immigration trop élevé pour la capacité d’intégration à la société d’accueil. Malgré les reculs lamentables du français, les compressions et l’austérité libérale nuisaient à la francisation des nouveaux arrivants mais n’ont jamais été en fonction de la diminution du seuil d’immigrants qu’on a même rehaussé. Les libéraux font entrer impunément leur électorat allophone ! Les dissidents qui osent dénoncer ces politiques génocidaires pour la Nation québécoise sont même accusés de « souffler sur les braises de l’intolérance ». Le communautarisme et le refus d’intégration à la société d’accueil engendrent le repli identitaire et la division dont on nous accuse avec mauvaise foi. Le sociologue Mathieu Bock Côté résumait la situation déplorable : L’ouverture à l’autre lorsque l’autre refuse de s’ouvrir à nous relève du masochisme identitaire.

Faisant désormais l’apologie du voile politique, la Fédération des femmes du Québec doit être abolie. L’organisme n’a plus la légitimité de recevoir nos fonds publics. En alternative à cette dérive idéologique, un groupe de femmes exclues de la FFQ a fondé l’organisme Pour le droit des femmes du Québec PDF Québec, plus représentatif de nos préoccupations et des enjeux cruciaux concernant la laïcité de l’État et l’égalité Femme-Homme non négociable.

Projet de loi 62 – Une proposition qui ne permet pas de protéger le droit des femmes à l’égalité. Neutralité n’est pas laïcité. Présentation intégrale de (PDF) Québec ici. courriel. Le 18 octobre avait lieu le lancement du livre

Liens pertinents supplémentaires :

La Fédération des femmes du Québec craint pour sa survie.

Précarité financière – Fédération des femmes du Québec – FFQ

Lorraine Dubé




Les larmes de Justin Trudeau sont très sélectives

Il y aurait beaucoup à dire sur Justin Trudeau. Je me rends compte qu’au sein de la communauté internationale, Trudeau bénéficie de la propagande et du révisionnisme du Canada colonisateur. Ils minimisent tous les reculs du français au Canada et au Québec. Vous trouverez des liens révélateurs des doubles standards de Justin Trudeau et croyez bien que j’en ai limité les extraits car je n’aborde pas en détails la question nationale québécoise et les paradoxes en matière constitutionnelle où Justin protège l’héritage empoisonné de son père Pierre Elliott Trudeau. Dans son livre La bataille de Londres, l’historien Frédéric Bastien décrit le coup d’État et la violation de la séparation des pouvoirs dans le rapatriement unilatéral de la constitution canadienne sans l’accord du Québec en 1982. Le Québec n’y a toujours pas adhéré. Je passe également sous silence la loi des mesures de guerre instaurée par PET contre le peuple québécois en 1970 où Ottawa s’attaquait de plein fouet à nos libertés civiles. On avait emprisonné injustement sans mandat des citoyens indépendantistes et volé la liste de membres du parti québécois. Je me souviens, j’étais gamine et les soldats envahissaient Montréal.

Je tiens à préciser que la polémique face à l’excision était véridique, j’en fais la preuve dans ce texte. Il faut dénoncer la manipulation de Justin Trudeau. Il y a pire que les larmoyantes excuses à répétition du Premier ministre. En effet, des familles françaises sont expulsées du Canada pendant qu’on laisse entrer des réfugiés clandestins aux frontières. On a compliqué le processus pour ces familles d’origine française alors que Justin Trudeau dès son élection redonnait leur citoyenneté à deux fondamentalistes coupables de crimes au Canada. Ils avaient perdu leurs privilèges sous l’ancien gouvernement Harper. La dernière demande faite par une des familles françaises était pour un permis d’études fédérales refusé, car selon le gouvernement, ils auraient dû le faire depuis leur pays d’origine, la France. Nos compatriotes étant installés au Québec depuis plus de 2 ans, imaginez les contraintes. De plus, leur enfant est né au Canada. Dimanche prochain, une autre famille sera expulsée pendant que l’immigration clandestine infiltre encore la frontière canado-américaine.

Elle a un brillant avenir, mais le Canada n’en veut pas– JDM

Leony Pavithra est considérée par plusieurs comme l’immigrante-modèle, le genre de personne dont le Canada a besoin. Elle est brillante, studieuse et parle couramment français. Elle et sa famille seront toutefois expulsées dimanche.

L’Association Québec-France est disparue après plus de 44 ans d’existence, faute de fonds. Les étudiants étrangers français devront payer trois fois plus cher désormais pour venir étudier au Québec. On reconnait la méthode libérale. Des politiques génocidaires en immigration : Lors de consultations publiques sur l’immigration en février 2015, la ministre libérale Kathleen Weil était muette face aux constats de recul du français. Le gouvernement libéral n’est qu’au service de son électorat anglophone et allophone. En décembre 2014, le gouvernement de Philippe Couillard avait assoupli en catimini les exigences de connaissance du français imposées aux immigrants qui font une demande de résidence permanente, exigences que le PQ avait haussées en 2013. Or les universités de langue anglaise les estiment encore trop contraignantes. Les universités anglophones et les gouvernements cultivent l’apartheid !

Le PLQ faisait des compressions en francisation des immigrants bien que le Québec ait connu une immigration record en 2010 – 54 000 arrivants, 21 % de plus qu’en 2006. En 2012, fini l’accès continu aux cours de francisation pour les nouveaux arrivants. Pendant que les institutions françaises étaient déchirées dans un conflit d’étudiants, les anglophones étaient aux études. L’ouvrage de Louis Préfontaine, Apartheid universitaire, dévoile combien la Nation québécoise finance son assimilation. Le PLQ a une bonne relève. En 2014, les jeunes libéraux voulaient abolir les cégeps et accorder moins d’importance à la connaissance du français dans la sélection des immigrants.

Les traitements de procréation assistée grugeaient 70 millions $ de fonds publics québécois la dernière année. Sachant que le programme serait abandonné au nom de l’austérité libérale, il y avait eu un nombre record de demandes. Déposé en novembre 2014, le projet de loi 20 du ministre de la santé Gaétan Barrette — qui restreint l’accès au programme et met fin à la gratuité — avait provoqué une véritable frénésie autour des traitements de fertilité. On est encore loin des frais imposés aux contribuables pour l’immigration, $20 milliards aux Canadiens dont $4 milliards par année aux Québécois !

La hache libérale dans le programme québécois de procréation Dr Pierre Miron, Fertilys (Liens pertinents inclus en référence)

IRIS- La fin de la gratuité de la procréation médicalement assistée. «S’endetter pour procréer», Le projet de loi 20 du ministre de la Santé Gaétan Barrette fait table rase de l’accès universel gratuit à la procréation assistée. Liens pertinents inclus.

Voulez-vous d’autres preuves de la manipulation avec la complicité des médias ?

Justin Trudeau est arrivé aux Philippines – 98,5 fm Montréal 

Ne pensez surtout pas que cette mascarade n’était pas programmée. Justin Trudeau aime bien les coups d’éclat. L’épisode qui suit fut critiqué au Canada comme étant une autre planification cosmétique du clan Trudeau ayant prévenu le commerce au préalable de l’arrivée du jeune Premier ministre canadien. Une euphorie planifiée, artificielle comme l’image de vedette projetée par le Premier ministre canadien ! 

Justin Trudeau crée la commotion dans un «fast-food» -TVA Nouvelles

Les immigrants ont une responsabilité, un devoir, celui de l’intégration à la société d’accueil québécoise francophone et laïque. Un recensement nous révélait dernièrement un nouveau sommet pour le bilinguisme au Canada. Plus de 60 % de la croissance de la population bilingue est attribuable au Québec.  Voulez-vous d’autres preuves de la manipulation avec la complicité des médias?

L’épisode de l’excision qu’on a prétendu fausse dans la communauté internationale et quelques autres contrastes:

Justin Trudeau s’emporte puis s’excuse. (Ottawa 2011) Le député libéral Justin Trudeau a été contraint de faire son mea-culpa, mardi, après avoir remis en question l’utilisation des termes «pratiques culturelles barbares» dans un document du ministère de l’Immigration pour décrire les crimes d’honneur et les mutilations génitales pratiqués dans certains pays.

Pas de fumée sans feu Le Guide de citoyenneté canadienne, remis aux nouveaux arrivants a été modifié pour retirer la mention de l’excision comme d’une pratique barbare. En 2011, Justin Trudeau, simple député libéral, avait critiqué l’emploi du terme «barbare» quand le gouvernement de Stephen Harper avait fait ajouter ladite mention. Suite à une levée de boucliers, il avait dû s’excuser et jurer qu’il ne voulait pas minimiser la «nature cruelle et sérieuse des meurtres d’honneur ou tout autre acte violent» En enlevant cette mention dans le guide, quelle hypocrisie de Trudeau !

Le Globe and Mail a publié un article sur Adam Scotti, le photographe personnel du premier ministre. Article assez intéressant, puisqu’il documente l’accès privilégié de Scotti à Trudeau et son entourage (24 heures par jour, 7 jours par semaine) et l’immense pouvoir des médias sociaux une fois que ses photos ont été retouchées et cataloguées. Cet article souligne par inadvertance l’un des principaux problèmes du gouvernement Trudeau : l’image publique du Premier ministre y prend une importance si grande que la célébrité a remplacé la transparence. Cette stratégie est utilisée afin de distraire et de séduire le public plutôt que l’informer. Une nouvelle tendance se dessine depuis octobre dernier. Elle met en scène un Premier ministre utilisant toutes les séances photo possibles et imaginables pour détourner l’attention des politiques les plus conservatrices de son parti. Pensez-y-bien. La plupart des électeurs centristes ou de gauche que je connais se déchaîneraient contre un Premier ministre conservateur proposant certains des éléments figurant au programme de Justin Trudeau. Imaginez Jason Kenney faisant la promotion de la vente d’armes au Moyen-Orient. Imaginez Peter MacKay supprimant en silence les postes de dizaines de chercheurs en sciences de l’environnement. Et pourquoi pas un certain Tim Hudak refusant de parler des mesures les plus draconiennes de la Loi C-51 ?

Le gouvernement Trudeau a voté contre la motion M-42 présentée par le Bloc québécois pour combattre l’évitement fiscal des entreprises canadiennes. La motion du député de Joliette, Gabriel Ste-Marie, visait à mettre un terme à l’évitement fiscal généralisé dans les paradis fiscaux, dont la Barbade fait partie. L’Assemblée nationale du Québec avait adopté une motion semblable à l’unanimité en avril dernier.

« Nous sommes en pleine période où les contribuables québécois font leurs déclarations d’impôts. Alors qu’on a découvert l’entente secrète que le gouvernement canadien a conclue avec KPMG pour ses clients ultra-riches qui souhaitaient se voir éviter le paiement de millions de dollars en impôts – une entente qui élimine les pénalités et réduit le taux d’intérêt – on constate qu’il y a deux poids deux mesures quant au traitement des fraudes fiscales. Les contribuables de la classe moyenne passent au tordeur pendant qu’une petite élite ultra-riche bénéficie de petits passe-droits. Au lieu de faire des passe-droits qui sont quasiment des incitatifs à ‘’s’essayer’’, on devrait faire de l’affaire KPMG un exemple en sévissant sévèrement.» – Martine Ouellet chef du Bloc québécois. La motion sans préavis du Bloc québécois n’est plus accessible.

Le journaliste Martin Francoeur décrit bien Justin Trudeau et sa tendance aux excuses larmoyantes :

«Les larmes de Superman. Justin Trudeau n’a pu retenir ses larmes. Encore, pourrait-on dire. Il nous a habitués à ses montées d’émotion qui se traduisent souvent par des yeux humides, un petit reniflement et le déploiement savamment orchestré du mouchoir de poche.(…) Sur le fond, les excuses officielles du gouvernement envers les personnes LGBTQ2 ayant subi un préjudice à cause des lois, politiques et pratiques fédérales étaient nécessaires. (…) C’est sur la forme que les excuses risquent de moins bien passer. Les demandes répétitives de pardon et la tendance du Premier ministre à surjouer laisseront une impression d’esbroufe ou de manque d’authenticité. Être trop proche de ses émotions, ça peut être à double tranchant. Dommage, parce que le message envoyé mardi mérite un retentissement qui ne doit pas être discrédité par les larmes du messager. »

Des immigrants français forcés de quitter le Québec au profit de clandestins haïtiens.

Menacés d’expulsion en pleine vague d’immigration clandestine -TVA Nouvelles

Les Français du Canada représentent à peine 2% de la population en Amérique du nord. Nous sommes noyés dans une mer de plus de 300 millions d’Anglophones. Dans un tel contexte, il est illusoire de parler de minorité anglophone du Québec ! Concernant mes affirmations sur la procréation assistée, l’austérité n’est jamais en fonction de la diminution des seuils d’immigration trop élevés, on les a même rehaussés. La rectitude politique est de mise. On a vu les réactions dernièrement face aux migrants qui passaient clandestinement la frontière américaine. Pour faire taire nos représentants élus démocratiquement, Philippe Couillard nous accuse de «souffler sur les braises de l’intolérance» ! Des Haïtiens venaient même directement d’Haïti pour passer par la frontière américaine. Je dénonce l’immigration massive sans intégration, alors qu’il y avait des compressions dans nos programmes sociaux au nom de l’austérité, afin de réduire la dette libérale laissée par l’ancien gouvernement Charest en poste de 2003 à 2012. Les doubles standards !

Notre nation québécoise n’est pas reconnue dans la loi fondamentale du Canada de 1982. Lors de dernières élections fédérales, le Québec a vu son poids politique diminuer encore par l’ajout de 30 circonscriptions hors Québec. Le nombre record d’immigrants allophones a fait diminuer le poids linguistique des francophones. Les organismes qui se chargeaient de l’intégration des immigrants s’insurgeaient contre les coupes imposées au ministère par le gouvernement libéral (PLQ Québec). Depuis le rapatriement unilatéral de la constitution sans la signature du Québec en 1982, les tribunaux ont charcuté de sa substance notre Charte de la langue française.

Il y a une énorme différence entre une frontière fermée et celle ouverte à la Trudeau avec 2 classes d’immigrants et réfugiés. Depuis l’arrivée de Donald Trump aux États-Unis, des flots de migrants clandestins ont traversé nos frontières après l’invitation de Justin Trudeau. On apprenait récemment que plusieurs migrants entrés illégalement sont introuvables. D’ailleurs, Trudeau a en quelque sorte admis son improvisation, un de ses ministres envoyé aux États-Unis pour calmer le jeu.

J’ai déjà exprimé que je suis d’origine autochtone. La loi des Indiens toujours en vigueur au Canada depuis 1876, fût l’inspiration des politiques d’apartheid de l’Afrique du sud. Je tiens à souligner qu’un enfant sur 5 vit dans la pauvreté au Canada. 132 Nations autochtones n’ont pas accès à l’eau potable et doivent faire bouillir leur or bleu ! Il faut que cesse la désinformation et le révisionnisme. Dans ce pays est instauré un système de justice pour le respect des droits de la personne inaccessible pour les femmes autochtones. Les Premières Nations sont considérées de seconde classe. Tant que la loi raciste des Indiens ne sera pas abolie subsistera la discrimination, l’enquête nationale n’étant que cosmétique. Les nombreux déboires depuis sa mise en place en sont la preuve. Je précise que les Métis comme les membres de ma famille ont été victimes de discrimination systémique par omission. 

Je suis indépendantiste, francophile et favorable à la laïcité de l’État. Certains ont cette manie de vouloir nous définir et nous positionner sur l’échiquier. Extrême gauche, extrême droite ? Les nationalistes sont souvent qualifiés de gens d’extrême droite, de fascistes et racistes. Ceux qui dans une autre tribune prétendaient que je suis sympathisante de Québec solidaire ont tout faux ! QS fuit le débat identitaire, tout en s’autoproclamant le seul parti antiraciste. Je n’adhère pas au masochisme identitaire qu’on tente d’inculquer. Personne ne fera l’économie de débattre d’enjeux concernant la société d’accueil qui ne doit pas subir l’intégration inversée et le masochisme identitaire. Je revendique le droit de dénoncer les politiques génocidaires des gouvernements Couillard et Trudeau. C’est un ethnocide. C’est de la politique de remplacement. Notre poids démographique et politique diminue comme peau de chagrin au Canada. Les dernières statistiques et études sont alarmantes.

Lisée accuse Couillard et Trudeau de «mentir» aux réfugiés haïtiens. L’été dernier des dizaines de milliers de réfugiés traversaient avec famille et enfants la frontière américaine… dont on a perdu la trace de certains, sous le radar. http://www.journaldemontreal.com/2017/11/04/le-cote-sombre-de-limmigration

La ségrégation sexuelle au parlement du Canada en 2016 ! https://twitter.com/muslimtv/status/788068213204643841

« Le contraste est absolument saisissant entre le Justin des séances photo et le Trudeau de la politique réelle. Et le Bureau du Premier ministre ne semble pas pressé de changer de stratégie.(…) Ce calcul d’experts est sournois, car il met en scène un Premier ministre accessible, détendu et facile d’approche, mais trop occupé pour expliquer en détail les politiques qui vont à l’encontre de sa réputation progressiste. Ce billet de blogue a été initialement publié sur le Huffington Post Canada, traduit en français par Pierre-Étienne Paradis. http://quebec.huffingtonpost.ca/james-di-fiore/justin-trudeau-contraste-photo-politique_b_11651972.html

Le piège du multiculturalisme de Justin Trudeau

Une vérité constitutionnelle qui dérange -Le Devoir « La vérité, en fait, c’est que le débat sur la liberté de religion a déjà été tranché. La jurisprudence de la Cour suprême est claire, stable et catégorique. Au Canada, les droits et libertés s’interprètent et s’appliquent dans une perspective qui donne préséance à la philosophie du multiculturalisme. Point ! » http://www.ledevoir.com/societe/ethique-et-religion/432006/niqab-et-ceremonie-d-assermentation-une-verite-constitutionnelle-qui-derange

LES DÉRIVES INTÉGRISTES AU CANADA

«Le multiculturalisme n’est pas qu’une théorie parmi d’autres, mais la doctrine juridico-politique que les tribunaux canadiens sont OBLIGÉS d’imposer. Le débat sur les accommodements, sous-produit du multiculturalisme, n’est pas près de s’éteindre. Ceux qui pensent y mettre fin avec l’adoption d’une Charte de la laïcité québécoise, laquelle refléterait les valeurs communes et baliserait la problématique pour de bon, se trompent. Cela ne sera pas si simple. Le débat entre le multiculturalisme, l’interculturalisme et la laïcité ouverte ou fermée serait tout-à-fait académique selon M. Joseph Facal. Peu importe l’issue de ce débat, ce qui fait force de loi, c’est le multiculturalisme comme doctrine politique enchâssée dans la Constitution de 1982…»

Un prof réclame une charte pour le Canada L’Université York de Régina est l’une des institutions scolaires homologuées par l’Arabie saoudite pour fournir des cours d’anglais langue seconde reconnus. L’institution saskatchewanaise accueille donc une importante communauté d’étudiants étrangers provenant de ce pays. Il s’est fait reprocher par sa direction de ne pas avoir accommodé un étudiant refusant de travailler avec des femmes, estime que le Canada devrait s’inspirer du Québec et exclure le religieux de la sphère publique. Selon Paul Grayson, en aucun cas les croyances des uns ne devraient être imposées aux autres et en ce sens, la charte des valeurs du ministre Bernard Drainville, y compris l’interdiction du port de signes religieux, est une bonne idée. Les femmes d’un bord, les hommes de l’autre. Femmes et hommes ont été séparés à l’Université de Regina à la demande d’un étudiant http://www.ledevoir.com/politique/canada/398918/les-femmes-d-un-bord-les-hommes-de-l-autre?utm_source=infolettre-2014-02-03&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

Nulle société n’est à l’abri des reculs.

«L’article 1 de la Charte canadienne des droits et libertés est précédé d’un attendu qui se lit comme suit : « Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit […] ». Vous avez bien lu, « la suprématie de Dieu » est inscrite noir sur blanc en tout premier lieu dans la loi fondamentale du Canada, elle apparaît juste avant « la primauté du droit » [4]. Laïcité et suprématie de Dieu Jean Claude HÉBERT Avocat Le Devoir lundi 21 décembre 2009

Commission canadienne des droits de la personne – S’attaquer aux gais aux occidentales et aux juifs n’est pas nécessairement haineux.

S’INDIGNER AU LIEU DE SE RÉSIGNER DEVANT LE FONDAMENTALISME ISLAMISTE par Micheline Carrier 29 décembre 2008  http://sisyphe.org/spip.php?article3168

Adhérer ou pas au multiculturalisme canadien: un enjeu pour 2018

« Le projet de loi no 59 participe d’une rectitude politique dangereuse, issue de l’idéologie de multiculturalisme canadien, que le Québec n’a jamais cautionnée. […] Par comparaison et de façon totalement inexplicable, le projet de loi 62, présenté de façon concomitante, réduit la neutralité religieuse de l’État à une peau de chagrin, car il n’affirme ni ne reconnaît le principe de laïcité et de neutralité religieuse de l’État dans la Charte québécoise, ce qui est une omission d’importance pour les assises sociétales d’un État de droit. » Certains diront que les projets de loi 59 et 62 du PLQ étaient moins « divisifs ». À partir du moment où le parti qui les dépose choisit la plus grande opacité et que les médias, de façon quasi concertée, décident de n’offrir qu’une couverture minimale, presque absente de ces travaux, on peut se demander qui a décidé que ce débat serait « divisif » et en quelles circonstances. Une chose est certaine, le Québec se doit de faire ce débat et il n’a pas à s’empêcher de le faire juste pour éviter que ça fasse du bruit.

Les immigrants ont un devoir d’intégration, non l’inverse. Le communautarisme représente le repli identitaire. Non à la rectitude politique et au relativisme.

Lorraine Dubé




Larmes et excuses de Trudeau aux LGBT : Marre de la flagellation collective !

Je porte à la connaissance des lecteurs de Riposte Laïque cet texte ancien de Richard Le Hir, plus d’actualité que jamais…

Je commence à en avoir plein le dos de ces exercices de flagellation collective auxquels nos dirigeants se livrent à coup de centaines de millions de dollars de notre argent et de celui de nos enfants, parce que notre génération est trop endettée pour se permettre ce luxe, pour des prétendues fautes commises par nos élites dirigeantes dans un passé plus ou moins lointain.

http://www.lemonde.fr/societe/video/2017/11/29/les-larmes-de-justin-trudeau-pour-la-communaute-lgbt_5222212_3224.html

On nous demande de juger, avec les yeux et les valeurs d’aujourd’hui, des événements survenus dans le passé avec lesquels nous n’avons rien à voir, de nous en sentir rétroactivement responsables, et de payer la facture en dollars d’aujourd’hui. À ce rythme-là, nous n’avons pas fini de payer !

Et tout ça pour quoi ? Pour réparer des injustices dont nous ne sommes même pas coupables ? Ne soyez pas naïfs ! Essentiellement pour permettre à nos dirigeants actuels de se gagner les faveurs des segments de l’électorat auxquels ils distribuent notre argent à pleines poches. Autrement dit, pour leur permettre de conserver le pouvoir aux prochaines élections.

Et quand je vois un Justin Trudeau verser des larmes de grand dadais pour compléter son théâtre de repentance en s’excusant en mon nom et au vôtre pour des actions qui remontent dans le temps, que ni vous ni moi n’avons commises, et dans lesquelles nous n’avons, vous et moi, aucune responsabilité, j’ai l’impression de me faire royalement fourrer. Et la moutarde me monte dangereusement au nez lorsque je vois ses larmes hypocrites faire le tour du monde !

Texte de l’ancien ministre du gouvernement de Jacques Parizeau, Richard Le Hir

Transmis par Lorraine Dubé




Québec : nous avons à apprendre de ce que subissent nos cousins

Il y avait inscrit sur un mur cette citation inspirante qu’il me fait plaisir de partager avec bienveillance et sollicitude : « La solidarité est la tendresse des peuples. » Amitié du Québec chers Patriotes !

À Montréal il fait nuit présentement. J’ai écouté avec attention le témoignage de monsieur Cassen. Heureuse d’être inscrite à votre Infolettre, j’apprécie le partage de cette vidéo. Je reçois d’ailleurs plusieurs envois réguliers, dont ceux de Boulevard Voltaire.

Nous ressentons une proximité avec vous, le besoin de rester en contact.

Nous avons des leçons à apprendre de ce que subissent nos cousins français. Nous ne sommes certainement pas à l’abri de la régression, avec les politiciens Couillard-Trudeau que notre compatriote Boucar Diouf qualifie « d’intégristes du multiculturalisme ». Comme chez vous, c’est le grand remplacement, l’invasion migratoire. Le chef de l’opposition officielle a qualifié les migrants illégaux d’« invités de Justin Trudeau » et fort heureusement, il ne s’en est pas excusé. Tous les bien-pensants ont essayé de l’inciter à le faire. Il faut que cesse cette rectitude. En 2012, l’Institut Fraser nous apprenait que l’immigration coûte $20 milliards par année aux Canadiens, dont $4 milliards aux Québécois ! Il y a un devoir, une responsabilité de la part des immigrants. Vous parlez avec raison d’électorat de remplacement. Un comité suggérait même d’augmenter de 50 % l’immigration. Diluons ce peuple pour mieux l’assimiler. Personne n’ose reprendre le financement du programme de procréation assistée que les libéraux ont cessé de financer au nom de l’austérité, qui n’est jamais en fonction de la diminution des seuils d’immigration beaucoup trop élevés.

Permettez ce partage d’Études de l’Institut Fraser dont les politiciens ne tiennent jamais compte ! Ici on anglicise le Québec et nos politiciens ont de la difficulté à réclamer l’obligation de suivre les cours de francisation financés par l’État québécois. Le chef de l’opposition officielle a même un jour parlé de « franciser sans diviser ». Il en devenait suspect d’utiliser les même termes que nos adversaires. Pourtant, avec l’anglicisation galopante et les reculs du français, monsieur Jean-François Lisée déclarait en 2012 : « La première résultante d’une minorisation des francophones sur l’île de Montréal est : l’affaiblissement de la volonté de défense du français. » Au nom du multiculturalisme de Pierre Elliot Trudeau, le père du fiston insignifiant aux autoportraits, il faudrait « exclure la nation québécoise pour être plus inclusifs ». Les droits individuels au détriment de ceux de notre collectivité. L’intégration inversée du colonisé. Cet article décrit bien l’engouement des Canadiens pour une coquille vide.

Justin Trudeau a déjà déclaré que «le multiculturalisme est aussi emblématique du Canada que le sirop d’érable». Voir l’article sur le Premier ministre Justin Trudeau : « Récompenser la médiocrité ».

Institut Fraser 2009 L’immigration massive nuit au bien-être des Canadiens en général ; les politiques d’immigration doivent être revues. « Depuis 1990, le taux annuel d’immigration du Canada est le plus élevé au monde, menant à une hausse de la population de 3,9 millions de personnes entre 1990 et 2006. Cette immigration massive a eu des conséquences profondes sur les conditions économiques, démographiques, sociales et politiques du Canada, nuisant au bien-être des Canadiens en général, y compris les immigrants des vagues précédentes », a affirmé Herbert Grubel, senior fellow de l’Institut Fraser et co-auteur du livre. «Malheureusement, la plupart des Canadiens sont insuffisamment informés quant à ces conséquences en partie à cause d’un code de rectitude politique qui tend à associer au racisme tout examen des politiques d’immigration et également parce que le système électoral canadien récompense les politiciens qui appuient le taux élevé d’immigration actuel. » Nos bien-pensants souffrent d’une pathologie et c’est nous, citoyens, qui récoltons les dommages collatéraux.

Récompenser la médiocrité (…) Quand une société vénère la médiocrité, quand la consécration précède l’action, son déclin n’est-il pas imminent ? Quand une société s’entiche d’une coquille vide et qu’elle récompense le superficiel, nul doute qu’elle a urgemment besoin de calibrer sa boussole morale ! Concernant l’insignifiance de Justin Trudeau :

http://www.journaldemontreal.com/2017/11/03/recompenser-la-mediocrite#cxrecs_s

Lorraine Dubé