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Benjamin Biolay, un drôle de parrain pour l’association « Je soutiens Marin »

Benjamin Biolay un drôle de parrain pour l’association « Je soutiens Marin »

Étrange concours de circonstances…

Nous signalions ici, il y a peu, le gauchisme peu républicain de Benjamin Biolay :

http://resistancerepublicaine.eu/2018/11/07/benjamin-biolay-la-caricature-du-chanteur-gauchiste-en-guerre-contre-le-rassemblement-national/

Et nous apprenions que le même Benjamin Biolay, bien que, par ses engagements politiques, du côté des agresseurs plutôt que des victimes, est devenu le parrain de l’association « Je soutiens Marin ».

Marin est un jeune étudiant qui a été violemment agressé fin 2016, à l’âge de 20 ans, dans le quartier de la Part-Dieu à Lyon, pour avoir pris la défense d’un couple qui s’embrassait dans la rue.

La vie de Marin bascule ce soir-là, son agresseur lui assène trois coups violents à la tête avec une béquille lestée de plomb. Marin s’effondre, il tombe dans le coma, ce qui provoquera de lourdes séquelles et une infirmité permanente.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/05/06/7-ans-et-demi-de-prison-pour-celui-qui-a-fait-de-marin-un-handicape-a-vie/

Lors du procès qui s’est tenu en mai 2018, l’avocat général a souligné la violence extrême de l’agression, estimant qu’on était à la limite d’une tentative d’homicide. Marchant avec difficulté et handicapé à vie, Marin a affronté son agresseur à la barre du tribunal, ce dernier reconnaissant lui avoir détruit sa vie.

 

L’association « Je soutiens Marin » est née peu après l’agression du jeune homme. Au mois de septembre dernier, la page Facebook de l’association annonçait avoir trouvé un parrain en la personne du chanteur Benjamin Biolay. C’est Marin lui-même qui en a fait la demande auprès du chanteur, suite à leur rencontre à l’occasion d’un concert aux Nuits de Fourvière cette année à Lyon.

Un choix de parrainage étrange, voire contestable quand on connaît les positions politiques de Benjamin Biolay, féroce opposant de Marine Le Pen dont le parti, « Rassemblement national », dénonce pourtant vigoureusement la montée de la violence en France et les nombreuses agressions par les racailles.

Benjamin Biolay s’entoure de nombreux artistes engagés à gauche, comme le rappeur Orelsan qui, dans son clip « Basique » sorti en 2017 et visionné près de 60 millions de fois, déclare : « Les mecs du FN ont la même tête que les méchants dans les films, à l’étranger, t’es un étranger, ça sert à rien d’être raciste »

Louise Langlois

 

Note de Christine Tasin :

Étrange choix, en effet, mais c’est apparemment un choix du cœur pour Marin. Il aime les chansons de Biolay, il aime le chanteur, cela lui fait du bien de sentir son association soutenue par celui dont il est fan. Respect pour son choix.

Et, avec un peu de chance, peut-être que Marin et ses amis contribueront à ouvrir les yeux du gauchiste…

http://resistancerepublicaine.eu/2018/11/10/benjamin-biolay-un-drole-de-parrain-pour-lassociation-je-soutiens-marin/?




La chroniqueuse Hapsatou Sy méprise le prénom Marie

La récente polémique entre Éric Zemmour et la chroniqueuse Hapsatou Sy, sur le plateau de Thierry Ardisson, à propos des prénoms attribués en France, a suscité un débat houleux dans l’opinion publique, avec en filigrane la question de l’identité française. Les réactions se multiplient dans les médias, sur YouTube et les réseaux sociaux sur le point de savoir si les prénoms qui ne figurent pas dans le calendrier napoléonien font partie ou non de notre patrimoine français.

Hapsatou Sy, qui est une femme française d’origine sénégalaise et de confession musulmane, reproche à Éric Zemmour de lui avoir manqué de respect en affirmant publiquement, sur le plateau de télévision, que son prénom à consonance africaine ne fait pas partie de l’Histoire de la France et qu’il constitue en lui-même une insulte envers notre pays. Hapsatou Sy rappelle que son prénom lui a été donné par sa famille et qu’il est directement rattaché à son identité personnelle. Se sentant insultée, Hapsatou Sy menace aujourd’hui de déposer plainte contre Éric Zemmour et elle bénéficie d’un très large soutien parmi les journalistes, les célébrités issues de l’immigration et de la part de toute la communauté afro-musulmane française.

Un point important n’a toutefois pas été soulevé dans le cadre de cette polémique. Lorsque l’on écoute attentivement le débat entre Éric Zemmour et Hapsatou Sy, cette dernière affirme, au début de la discussion, que le prénom Marie n’inspire absolument rien à sa mère. Hapsatou Sy déclare textuellement : « Vous auriez souhaité que ma mère m’appelle comment ? Qu’elle m’appelle Marie, un prénom qui ne lui inspire absolument rien ? »

Le prénom Marie est pourtant intimement relié à la France, c’est un prénom emblématique de notre pays qui est ancré dans l’Histoire française.

D’un point de vue religieux, le prénom Marie fait directement référence au nom de la Sainte-Vierge dans la religion catholique qui demeure la première religion en France. La France est une terre de tradition chrétienne qui a été baignée par 2 000 ans de christianisme qui se perpétuent encore aujourd’hui à travers les nombreuses églises, les sanctuaires dédiés à la Vierge Marie et les lieux de pèlerinage où ont été recensées les apparitions mariales de la Sainte-Vierge, notamment à Lourdes. Il faut rappeler également que, sur un plan historique, le Royaume de France fut consacré à la Vierge Marie.

D’un point de vue républicain, le prénom Marie représente également un symbole. C’est le prénom qui était le plus donné aux femmes françaises pendant tout le 20e siècle. Des personnalités prestigieuses ont porté ce prénom, notamment la physicienne Marie Curie qui a beaucoup contribué aux progrès de la science et qui est la première femme au monde à avoir été couronnée du prix Nobel. Le prénom Marie est également étroitement lié, au niveau étymologique, au prénom Marianne qui est l’emblème de la citoyenne française au sein de la République française.

Ainsi, quand Mme Hapsatou Sy affirme, devant de nombreux téléspectateurs, que le prénom Marie ne représente rien pour sa mère, on est en droit de se demander où est l’enracinement de sa famille dans notre paysage français. Hapsatou Sy ne peut pas affirmer, d’un côté, son amour de la France et son attachement à notre pays et se moquer par ailleurs du prénom Marie qui est véritablement inscrit au cœur de l’Histoire de notre nation. Hapsatou Sy doit comprendre que le respect n’est pas à sens unique, il ne concerne pas uniquement sa famille mais l’ensemble des citoyens français. J’ai moi-même de nombreuses personnes prénommées Marie au sein de ma famille et parmi mes amies et pour lesquelles j’exige également de la politesse de la part de Mme Hapsatou Sy.

L’attitude de Hapsatou Sy, qui a balayé d’un revers de main le prénom Marie au cours de cette émission télévisée, sans que personne ne lui en fasse le reproche, est assez caractéristique d’une dérive, d’une facilité qu’ont les personnes issues de l’immigration à piétiner l’Histoire de la France, à renier notre héritage à la fois chrétien et républicain, à vouloir faire table rase du passé dans le seul but d’imposer une autre culture dans notre pays et de se venger, d’une façon implicite, de la colonisation française.

Voici la vidéo entre Éric Zemmour et Hapsatou Sy sur le plateau télévisé de Thierry Ardisson. Écoutez bien les propos tenus par Hapsatou Sy sur le prénom Marie au début de cet échange. D’une certaine façon, Hapsatou Sy a également insulté le peuple français et toutes les citoyennes de notre pays qui se prénomment Marie.

Et n’oublions pas que l’islamisation et la colonisation de la France passent aussi par le choix des prénoms.

https://www.youtube.com/watch?v=wgTWEATjhj0&feature=youtu.be

Louise Langlois




Quand l’Essec et Normal Sup recevaient le rappeur islamiste Médine…

L’ESSEC et l’École normale supérieure figurent parmi les institutions les plus prestigieuses et les plus sélectives de la République française.

Fondée en 1907, l’ESSEC se caractérise par le goût de la recherche et de l’excellence afin d’incarner et de transmettre aux étudiants des valeurs cardinales comme l’humanisme, l’innovation et la responsabilité.

L’École normale supérieure trouve ses origines à la Révolution française. Placée sous l’autorité directe du ministre chargé de l’Enseignement supérieur, la mission de cette grande école publique, intégralement financée par l’État, est de proposer une formation culturelle et scientifique de haut niveau.

Progressivement, ces institutions se sont ouvertes à la diversité pour accueillir des étudiants issus de l’immigration à travers des programmes d’égalité des chances qui sont désormais inscrits officiellement dans les chartes de ces grandes écoles. Ces structures d’enseignement accompagnent activement la politique immigrationniste et mondialiste de nos élites.

C’est dans le cadre de ce nouveau positionnement et de cette ouverture au multiculturalisme que l’ESSEC et l’École normale supérieure ont accueilli successivement le rappeur Médine comme invité d’honneur devant un amphithéâtre d’étudiants.

En 2014, le chef de projet de l’ESSEC vantait les talents de Médine en ces termes : « Médine veut faire bouger les lignes par la musique, par les mots, par l’action en s’adressant notamment à des jeunes. » « Un rappeur à la fois inspiré et inspirant », comme l’indique le sous-titre de la vidéo YouTube de l’ESSEC retransmettant cette cérémonie. Le plus déroutant, c’est qu’en fond sonore de cette vidéo, sont diffusées les paroles de rap de Médine qui multiplie les insultes envers le peuple français :

« Moi qui voulais faire du rap français une passerelle vers les grandes écoles,

Mais pour les gens d’la profession, donner du sens avant du son,

Dans nos chansons c’est donner d’la confiture à des cochons,

De la fioriture dans nos bandes-sons et paraboles,

Tous de mèche pour produire plus de merdes qu’Endemol,

Et quand le doute s’installe, il pollue tout c’qu’il croise,

Ma conviction s’ébranle, j’ai l’impression d’faire du remplissage. »

Vidéo ESSEC :

https://www.youtube.com/watch?v=qWniM1YJyG8

En 2017, L’École normale supérieure récidivait en accueillant Médine comme maître de conférences à l’occasion de la sortie de son nouvel album « Prose Élite » où le rappeur apparaît aux côtés d’un portrait de Victor Hugo sur la pochette de couverture. Dans l’enceinte du noble édifice de la rue d’Ulm, le rappeur a disserté sur ses lyrics, ses inspirations, son style face à une salle comble de 200 personnes, archétype de l’élite intellectuelle française. Médine n’a pas hésité à se comparer à Victor Hugo en déclarant :

« Hugo a cassé les codes du théâtre classique avec le drame romantique. Je trouve que cette démarche ressemble au rap : on n’était pas reconnu dans la tradition musicale française, mais on finit par gagner une légitimité. J’aime chez Hugo cette approche qui a consisté à arriver dans le théâtre un mettant un gros coup de pompe dans la porte. »

Rappelons toutefois que dans l’album « Prose Élite » de Médine figure la chanson « Grand Paris » dans laquelle le rappeur insulte copieusement les femmes françaises de souche :

« J’esquive la partouze, j’ris pas avec les hyènes,

Leurs flows s’attrapent comme des maladies vénériennes,

Damas, p’tit frère khalass pour qu’la masseuse se couche,

Les frères s’embrouillent pour des crasseuses de souche. »

Dans le cadre de ces invitations à l’ESSEC et à l’École normale supérieure, Médine a trouvé l’occasion d’exprimer publiquement son aversion envers la France, dans une parfaite maîtrise de la taqîya islamique, le tout sous les applaudissements de nombreux étudiants qui représentent pourtant l’avenir de notre pays et qui ne semblent pas percevoir le danger propagé par ces paroles de rap.

Louise Langlois




Pour Médine, rappeur islamiste franco-algérien, la guerre d’Algérie n’est pas terminée

En pleine polémique sur le geste du Président Macron concernant l’affaire Maurice Audin qui ne fait que réveiller les vicissitudes sur la guerre d’Algérie, il est important de rappeler les paroles du rappeur islamiste Médine sur cette sombre page de l’histoire.

Dans sa chanson « Alger Pleure », le rappeur Médine se fait le porte-parole du peuple algérien, notamment des immigrés franco-algériens qui vivent sur notre territoire français et pour qui la guerre d’Algérie n’est toujours pas terminée.

Pour Médine, comme pour de nombreux Franco-algériens, ces événements passés ne sont pas digérés, la rancœur et le ressentiment restent à jamais gravés dans un coin de leur mémoire. Tout le vocabulaire de Médine va dans le sens de la victimisation du peuple algérien avec une soif de vengeance qui s’exprime à travers ses textes de rap.

Plus dangereux encore, c’est le fantôme à la fois du FLN et du FIS algérien qui semble avoir traversé les rives de la Méditerranée pour resurgir en France dans la bouche de Médine avec toute cette logorrhée islamique pleine de haine et de paroles de représailles.

Car tout le drame des Algériens, et des musulmans en général, c’est qu’ils sont incapables de faire la paix et d’aller vers le pardon. Leur religion coranique leur enseigne la fierté, la vengeance et la domination. L’islam enferme les musulmans dans la rumination et la soif de revanche.

Alors que la France a su se réconcilier avec l’Allemagne après deux guerres mondiales sanglantes, dans l’unique objectif d’offrir un avenir de paix aux nouvelles générations européennes, les algériens sont incapables d’aller vers cet avenir paisible et de faire le deuil d’un passé révolu. Le rappeur Médine nous le rappelle dans chacune de ses chansons en exhortant son auditoire à prendre les armes contre le peuple français plutôt que de faire le choix de la paix.

Vidéo de Médine : « Alger Pleure »

https://www.youtube.com/watch?v=BgPigYk-YCI

Louise Langlois




Bataclan : je n’oublierai jamais ce que j’ai vu, il y a 2 ans, ni la suite…

Nous avions publié dans un premier temps la photo avec un carré blanc au milieu. Mais à la demande de l’auteur de l’article, qui a perdu beaucoup d’amis et voisins ce soir là, nous publions la vraie photo du carnage du Bataclan, pour que nos compatriotes voient de quoi sont capables les islamistes.

En ce jour anniversaire, je prends la plume à la mémoire des victimes et des blessés des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Deux ans après ces tragiques événements, c’est une triste commémoration que nous célébrons ce jour, une tristesse qui se mêle à de la colère face au laxisme de nos dirigeants politiques qui n’ont pas pris les mesures qui s’imposaient pour répondre à ces actes terroristes.

Domiciliée pendant dix ans dans l’immeuble de l’administration du Bataclan, juste à côté de la salle de concerts, nous avons été confrontés à des personnes décédées le soir du 13 novembre 2015 et à de véritables scènes de chaos sur nos trottoirs. Les terroristes avaient garé leur voiture au pied de notre immeuble avant de tirer sur la foule à la terrasse du café du Bataclan et de s’engouffrer dans la salle de concerts armés de kalachnikovs.

Au lendemain de ce drame, nos espoirs se sont tournés vers la classe politique, espérant de la fermeté et un sursaut de nos élites qui ne sont jamais venus.

Notre première déception est apparue face à l’attitude des médias et des nombreux journalistes qui se pressaient devant le Bataclan. Seuls les passants et les voisins du quartier qui tenaient un discours politiquement corrects retenaient l’attention des journalistes. A l’inverse, tous les témoignages dénonçant le caractère islamique de cet attentat étaient rejetés par les médias, témoignages qui provenaient pourtant de témoins directs de la tragédie ou de proches de victimes. C’est à partir de ce moment que j’ai rendu mon poste de télévision, ne voulant plus payer une redevance audiovisuelle pour financer les mensonges et les manipulations médiatiques.

Au sein de notre association de victimes, nous étions réunis en groupes de parole pour évoquer nos traumatismes après les attentats. A notre grand étonnement, la psychologue désignée par l’association pour animer ces groupes de parole était de confession musulmane et il fut impossible de prononcer le mot « islam » au cours de nos échanges. Dans ces conditions, comment réparer un traumatisme s’il est interdit de nommer l’ennemi qui vous a meurtri et qui a tué vos amis ? Notre surprise fut également de taille lorsque Mme Juliette Méadel, alors Secrétaire d’Etat chargée de l’aide aux victimes, donna des instructions aux associations de victimes afin que leurs membres ne votent pas pour Marine Le Pen lors des élections présidentielles de 2017. De quel droit, le vote des victimes pouvait-il être confisqué de la sorte par une représentante de l’Etat, de surcroit chargée du suivi de nos dossiers, alors que nous souhaitions élire librement le meilleur candidat pour répondre à la barbarie islamique qui frappe notre pays ?

Concernant les mosquées, le gouvernement n’a pas tenu ses promesses et a refusé de fermer les mosquées salafistes sur tout le territoire. A titre d’exemple, nous pouvons citer la mosquée Omar située à une centaine de mètres du Bataclan et qui est un haut lieu de l’islam radical à Paris. De nombreux protagonistes des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher ont fréquenté cette mosquée, notamment Farid Benyettou, le mentor des frères Kaouachi ainsi que des fidèles qui ont protégé la femme d’Amédy Coulibaly. Une filière djihadiste a été démantelée au sein de cette mosquée et plusieurs imams ont été condamnés pour prêches antisémites. Au lendemain de l’attentat du Bataclan, les responsables de la mosquée Omar se sont contentés d’afficher une grande banderole avec le slogan « Pas en Mon Nom » sur les murs du lieu de culte et ils n’ont pas été inquiétés par le gouvernement. Des personnalités politiques comme François Vauglin, Maire du 11ème arrondissement de Paris (arrondissement dans lequel est situé le Bataclan), se rendent régulièrement à la mosquée Omar pour rencontrer l’imam et les fidèles à l’occasion de fêtes religieuses.

L’attentat du Bataclan comme tous ceux qui frappent l’Europe n’ont pas permis de mettre un frein à l’islamisation de la France et de l’Europe. Qu’ont fait nos hommes politiques pour interdire le port du burkini au lendemain de l’attentat de Nice ? Qu’attend le Ministre de l’Intérieur pour condamner les prières de rue et leurs paroles de haine envers les non musulmans ? Pourquoi les préfets ne dénoncent-ils pas les camps décoloniaux interdits d’accès aux blancs sur notre territoire ? En plein état d’urgence, quelles mesures ont été prises à l’égard des femmes musulmanes habillées en voile intégral et qui peuvent cacher des couteaux ou des ceintures d’explosifs sous leur tenue vestimentaire ? Enfin, pourquoi aucune sanction d’emprisonnement n’a été envisagée envers les membres de la filière « Artigat » en Ariège, une nébuleuse de terroristes dangereux dont faisaient partie Mohamed Mérah et le djihadiste Fabien Clain, celui qui depuis la Syrie a revendiqué les attentats du Bataclan au nom de Daesh ?

Mais ce qui m’a conduit à écrire cet article, ce sont les dernières déclarations de nos dirigeants et de la presse sur le sort des djihadistes qui souhaitent revenir en France avec leurs femmes et leurs enfants. Au lieu de poser un principe d’interdiction pour le retour de ces combattants ou de les emprisonner pour intelligence avec l’ennemi, nos élites considèrent qu’il faut prévoir des mesures alternatives avec un traitement des dossiers au cas par cas. La France propose d’accueillir ces djihadistes avec des stages de déradicalisation pour permettre leur désembrigadement et leur réinsertion au sein de la société française. Le dispositif prévoit également l’aide d’associations en collaboration étroite et quotidienne avec les services sociaux au profit des djihadistes et de leurs familles. Doit-on rappeler que ces soldats de Daesh sont les commanditaires de l’attentat du Bataclan et qu’ils ont sur les mains le sang des 130 victimes du 13 novembre 2015 ? La France va donc accueillir sur son territoire des ennemis de notre République, des assassins qui ont servi l’idéologie criminelle de l’Etat Islamique. Pour quelles raisons nos dirigeants n’ont-ils pas consulté préalablement les survivants et les proches des victimes des attentats avant de se prononcer sur le sort de ces djihadistes ? Faudra-t-il verser des allocations familiales à ces familles avec l’argent du contribuable français, notamment avec l’argent des proches des victimes du Bataclan qui payent leurs impôts comme chaque citoyen français ? Est-on réellement à l’abri d’un nouvel attentat sanglant par ces djihadistes de retour en France ? Autant de questions restées en suspens et pour lesquelles nos hommes politiques n’apportent aucune réponse. Ce qui est certain, c’est que chaque djihadiste qui foulera le sol français est une insulte à la mémoire des morts du Bataclan et de toutes les victimes des attentats islamiques commis en France.

Louise Langlois