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Pierre Cassen et Cécile Scheffen dénoncent le projet Horizon à Callac (Vidéo)

Dans la continuité de la mobilisation récente à Callac qui visait à dénoncer le scandaleux « Projet Horizon » tentant d’implanter près de 70 familles de clandestins soudanais dans un petit village breton, déjà en proie au chômage et à la pauvreté, Pierre Cassen (Riposte Laïque) et Cécile Scheffen (Reconquête !) ont tenus à passer dans l’émission du Soleil se lève pour revenir sur la manifestation du 5 novembre dernier et appeler à poursuivre la mobilisation !

Une émission à suivre pour comprendre les tenants et les aboutissants de ce projet perçu par le pouvoir comme « un laboratoire » qui, s’il aboutit, servira d’exemple pour continuer une répartition toujours plus importante de clandestins dans nos campagnes française (projet de loi sur l’asile et l’immigration prévu par le gouvernement en 2023). En d’autres termes, si nous lâchons pour Callac, ce sera l’effet boule de neige !
L’occasion également d’apprécier l’intervention de l’influenceur Nicolas Faure (Sunrise) ainsi que les imitations au texte toujours très travaillé du compère Dal Dec (mention spéciale pour sa parodie d’un Joe Biden incontinent).
N’hésitez pas à partager, laisser un pouce bleu et commenter sous la vidéo pour aider la mobilisation pour Callac à se poursuivre.

Lucien Lachance

https://youtu.be/Dgcqb5TylBQ

PS : Des légers problèmes de sons lors de certains passages et un Vévé pas forcément au meilleur de sa forme. Toutes nos excuses. L’émission reste toujours agréable à écouter.




David Engels : face à la décadence, que faire ?

À l’heure où l’Europe est vraisemblablement confrontée à une invasion migratoire sans précédent, la majorité des Européens choisit de faire l’autruche, par lâcheté ou par confort de vie. Ce manque de révolte contre le Grand Remplacement, couplé à d’autres phénomènes tels que la dénatalité des Européens ou la léthargie globale face à la propagande progressiste ou métissolâtre, peut laisser perplexe. La bataille politique peut-elle encore être gagnée, alors même que nos représentants                   « populistes » comme Marine Le Pen ne semblent pas se soucier outre mesure du problème ?

Depuis plus d’un an, l’émission du « Soleil se lève » produite par « l’Équipe Communautaire Paris » reçoit des invités très éclectiques pour éveiller des consciences et sensibiliser, principalement autour des questions d’identité. Cette fois-ci, c’est David Engels, universitaire de renom ayant inspiré Onfray et Houellebecq, qui est venu présenter son livre « QUE FAIRE ? », un vrai manuel de survie dans les terres décadentes.

Confronté à Olivier Piacentini, Grégory Roose et Thomas Ferrier, Engels a présenté des solutions à adopter au niveau individuel ou communautaire pour continuer à garder espoir et à perpétuer les valeurs et les idéaux européens auprès des siens. Désinvestir l’État, fonder une famille, créer une nouvelle société civile, éventuellement s’expatrier, ne pas trop espérer de la politique… Dans cette émission, vous aurez toutes les clés pour améliorer vos vies de patriotes.

S’ensuivent une intervention du représentant de La Cocarde Étudiante, syndicat de droite, pour sensibiliser sur le gauchisme à la fac, la présentation d’un nouveau média nommé The Conservative Enthusiast et, évidemment, la promotion du communautarisme. Le tout saupoudré d’humour avec les imitations de Dal Dec qui s’est illustré notamment avec une brillante caricature du très connu Renaud Camus.

Lucien Lachance

Bon visionnage !

https://www.youtube.com/watch?v=e0yVKM593BM




Identitaires chez Hanouna : Top 5 des casseroles au cul des chroniqueurs

Jeudi dernier, pour la première fois de son histoire, le camp national s’est intéressé au contenu proposé par Cyril Hanouna dans son émission Balance Ton Post. Raison ? Thaïs d’Escufon, jeune égérie de Génération Identitaire était invitée pour défendre son mouvement après une nouvelle opération « Defend Europe » (Défendez l’Europe) menée en début de semaine par ce « Greenpeace de l’identité » afin de bloquer symboliquement la frontière espagnole pour alerter la population sur les risques de l’immigration clandestine.

Une victoire par chaos de la jeune Thaïs.

Thaïs, 21 ans et sans expérience sur les plateaux TV, s’est retrouvée accompagnée de Jean Messiha, ex-cadre du RN, et de Geoffroy Lejeune, rédacteur en chef chez Valeurs Actuelles, pour débattre face à 7 chroniqueurs haineux, particulièrement agressifs, discourtois, manipulateurs et malhonnêtes. La troupe de hyènes, accompagnée de Cyril Hanouna, lui aussi de parti pris dès le départ de l’émission, a pendant plus d’une heure exigé la dissolution pure et simple de Génération Identitaire.

Pourtant, face à des insultes et des calomnies (« néo-nazis », « crypto-fascistes »…), à des fakes news grossières (GI a été accusé d’avoir passé à tabac des migrants lors de leurs opérations « Defend Europe », sans aucune preuve évidemment), ou encore face à des questions totalement indécentes de la part de notre ami Cyril (« Vous êtes raciste ? », « Vous pourriez sortir avec un non-blanc ? », « Vous n’avez rien de mieux à faire de votre vie ? »), Thaïs a su garder son sang-froid, rester digne, intègre, souriante et ne pas s’abaisser à répondre à la haine par la haine.

Résultat, alors que pendant toute la durée de l’émission le camp en faveur de la dissolution de Génération Identitaire a monopolisé le temps de parole pour manipuler l’auditoire, le sondage de fin d’émission auquel des dizaines de milliers de spectateurs ont répondu, a révélé que la grande majorité des sondés étaient contre la dissolution de Génération Identitaire. Victoire par chaos pour la droite européenne.

Des chroniqueurs haineux pourtant bourrés de casseroles

Au-delà de cette victoire, force est de constater que face à la jeune Thaïs lors de ce débat, nombre de chroniqueurs étaient très mal placés pour donner des leçons de morale à la militante, tant ces derniers ont des casseroles au cul qu’il serait bon de leur rappeler sur un plateau TV.

Florilège.

1) Yann Moix, l’homme qui niait l’existence des chambres à gaz

Yann Moix était particulièrement déchaîné ce soir là. Allant jusqu’à qualifier la jeune étudiante identitaire de « crypto-fasciste », Moix n’était pourtant pas en position de faire de leçon de morale. En effet, rappelons que Yann Moix a pendant longtemps été un dessinateur de caricatures antisémites et un rédacteur de textes négationnistes. Il y a quelques années, Yann Moix, l’homme qui niait l’existence des chambres à gaz dans la revue Ushoahia, pensait être tiré d’affaire après avoir fait quelques courbettes chez Ruquier ; cependant, il est certain qu’il aurait été plus que jouissif de faire ressortir ce dossier dans cette émission en direct.

2. Éric Naulleau, l’homme qui écrit un livre avec Alain Soral

Naulleau cherche depuis bien longtemps à se faire pardonner sa collaboration avec Éric Zemmour afin de pouvoir continuer à manger à la cantine de Canal +. Ainsi, il a cherché tout au long de l’émission à disqualifier la pensée identitaire par les stratagèmes les plus absurdes et sordides afin de manipuler l’opinion. Cet excès de zèle face à une jeune femme de 21 ans est logique, au-delà de sa collaboration avec Zemmour, car c’est bien la co-écriture d’un livre avec le polémiste Alain Soral, souvent accusé d’antisémitisme, que le journaliste de gauche souhaite se faire pardonner. Quitte à user de tous les stratagèmes comme nos adversaires, doubler par la gauche Naulleau en lui rappelant l’existence de son livre Dialogues Désaccordés avec Alain Soral aurait été plus qu’efficace.

3. Agathe Auproux, la femme qui « ni*** les arabes »

Chroniqueuse chez Hanouna depuis plusieurs années déjà, ce petit bout de femme aux traits asiatiques n’en était pas moins remontée fortement contre Génération Identitaire. Sous des airs de légalisme forcené, elle n’a cessé d’appeler à la dissolution du mouvement de droite sous prétexte que celui-ci véhiculerait une idéologie raciste. Cependant, si l’on souhaite jouer à ce jeu là, rappelons que de nombreux tweets d’Agathe Auproux ont été retrouvés dans lesquels la bien-pensante faisait l’apologie d’Adolf Hitler, appelait à « ni*** les arabes » ou encore utilisait des hashtags aux caractères homophobes…

4. Karim Zéribi, l’homme qui détournait des fonds publics

Karim Zéribi, ancien homme politique, a lui aussi été particulièrement infâme. Prétextant expliquer à la jeune Thaïs ce que voulait dire «être français », il en a conclu que le mouvement GI était antirépublicain et devait, par conséquent, être dissout. Ce légaliste qui porte haut les couleurs de la République a pourtant été condamné à deux ans de prison avec sursis et 50 000€ d’amendes pour avoir détourné des fonds publics… Sans commentaires.

5. Yassine Bellatar, le clown qui appelle à crier « Allahu Akbar » dans ses spectacles

Le pseudo-humoriste Yassine Bellatar, également très proche du Président Macron en tant que conseiller sur les banlieues, avait au final beaucoup moins d’humour que Jean Messiha sur le plateau. Son but ? Combattre Génération Identitaire pour satisfaire son agenda politico-religieux, d’extrême-gauche et islamiste. En effet, l’homme qui souhaitait la disparition de Zineb el Rhazoui, s’était également illustré en faisant crier à son public lors de ses spectacles à Paris la trop célèbre formule « Allahu Akbar » qui est également utilisée par quasiment tous les terroristes islamistes avant leur passage à l’acte. Les familles de victimes du Bataclan apprécieront…

Lucien Lachance




« La Poudrière » : trois gauchos-journaleux alertent sur l’ultra-droite…

Ultra-droite, la menace fantôme – Décryptage du livre « La Poudrière »

L’ultra-droite est au cœur de tous les fantasmes dans les rédactions de presse parisiennes depuis déjà plusieurs mois. Après le très brouillon « Les Grands-Remplacés » sorti l’été dernier du côté de Marianne, c’est au tour du livre « La Poudrière » côté Le Parisien d’être publié, s’inscrivant directement dans le cadre du projet de lutte gouvernemental contre les séparatismes. Malheureusement, force est de constater que ce travail pseudo-journalistique prétendant démontrer que l’ultra-droite constituerait la principale menace terroriste pour notre société fait l’exploit de ne se baser sur aucune statistique sérieuse, de ne donner aucune source ou, pire encore, de déformer la réalité pour satisfaire des idéaux politiques d’extrême gauche.

3 auteurs militants très disparates aux connaissances lacunaires

Ce livre, paru aux éditions Grasset, est écrit par 3 auteurs : Jean-Michel Décugis, reporter police-justice au Parisien, Pauline Guéna, romancière et scénariste pour la télévision française et Marc Leplongeon, journaliste au Point. Malgré le fait que ces trois auteurs n’en soient pas à leur première collaboration, le style d’écriture du livre est brouillon, disparate, pluriel.

Avant de développer sur la démarche intellectuellement malhonnête des auteurs, intéressons nous au profil très particulier de Jean-Michel Décugis. Le reporter police-justice du Parisien est, en effet, particulièrement réputé pour ses approximations frôlant souvent la « fake news ». Le journaliste, connu pour avoir lancé les policiers sur la piste d’un tueur d’extrême droite lors de l’affaire Merah ou également pour avoir annoncé la fausse arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès en 2019, a fait l’objet d’un article détaillé de la part de l’OJIM revenant sur son palmarès en matière de déontologie journalistique.

Une démarche malhonnête doublée à un manque de professionnalisme

Alors qu’encore récemment Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême droite, expliquait dans les colonnes du Monde que le « risque (de l’ultra-droite) est secondaire par rapport à celui de l’islam radical », les auteurs de « La Poudrière » estiment à l’inverse que le risque terroriste de militants de la droite radicale est bien présent.

En contradiction totale avec la démarche scientifique, les auteurs décident ainsi de partir de la conclusion que la menace d’ultra-droite serait avérée pour ensuite démontrer celle-ci avec des arguments fallacieux et un méli-mélo d’éléments marginaux retenus par simple biais de confirmation.

Ainsi, sans aucune statistique, les auteurs cherchent à alimenter leur théorie par une légère accumulation de faits divers sans même se soucier de la représentativité de celle-ci. Par ailleurs, les journalistes ne font même pas l’effort de sélectionner uniquement des faits divers liés de près au terrorisme car ceux-ci tendent à prouver le danger de l’ultra-droite française en se basant sur des faits-divers s’étant déroulés à l’étranger, des histoires de cyber-harcèlement ou même des faits divers qui n’ont même pas été attribués à l’extrême droite.

Le trio qui, tout au long du livre témoigne d’un réel mépris pour son sujet d’étude fait cependant, dans un même temps, preuve d’une profonde empathie pour justifier les émeutes meurtrières du mouvement « Black Lives Matter » de 2020 :

« George Floyd est noir et il n’a rien fait, c’est un contrôle d’identité qui tourne mal. Le policier est blanc, il a sur le dos plusieurs affaires de violences et une de meurtre. La vidéo est insoutenable. »

Alors, dans cette vision manichéenne et parcellaire, on oublie de rappeler que George Floyd était un criminel écoulant de la fausse monnaie, drogué au moment de son arrestation et déjà condamné par huit fois à de la prison, notamment pour vol à main armée. Ces approximations sont monnaie courante dans ce livre qui parle du regretté vidéaste TEPA comme s’il était toujours en vie, qui se trompe à de nombreuses reprises sur l’année lors de laquelle se sont déroulés les Gilets Jaunes ou encore qui commet de dangereux anachronismes…

Des mensonges grossiers visant à tromper le lecteur

Au-delà d’une démarche sensiblement malhonnête et d’une théorie fumeuse sur le prétendu danger de l’ultra-droite véhiculée tout au long de ce livre, il est essentiel de disqualifier définitivement cette pseudo-enquête. Suivons le conseil de Jean-Yves Le Gallou qui, dans son dernier ouvrage, invite à « diaboliser les diabolisateurs ». Ainsi, rien de mieux que de revenir sur les très nombreux mensonges colportés dans ce livre.

En effet, que ce soit par paresse ou par militantisme, les auteurs ont décidé de remplir cet ouvrage de réelles « fake news », parfois même passibles de poursuites devant les tribunaux…

A la lecture de cette enquête d’investigation, nous apprenons donc que l’organisation Génération Identitaire aurait été « interdit(e) », que Clément Méric, militant antifasciste, serait « mort (…) sous les coups de skinhead » alors même que les tribunaux ont reconnu que celui-ci n’avait reçu qu’un seul coup de poing et simplement de la part d’une seule personne. Plus loin, sans aucune statistique à l’appui, nous apprenons également que « dans la capitale, la violence de rue se joue surtout entre fas et antifas, comme dans les années 80 », comme si la majorité des violences de rue à Paris serait liée à des violences politiques. Enfin, le célèbre attentat de la rue Copernic est attribué à l’extrême droite, alors même que la piste palestinienne fait aujourd’hui consensus et que l’auteur présumé de cet attentat est Hassan Diab, chose que le grand reporter police-justice du Parisien ne peut ignorer…

En conclusion, « La Poudrière » n’est autre qu’un piètre recueil de faits divers marginaux essayant maladroitement de démontrer des conclusions malhonnêtes et militantes. A ce stade, la principale statistique concernant le terrorisme d’ultra-droite et qui n’est à aucun moment citée par les auteurs est la suivante : le terrorisme d’ultra-droite n’a fait aucun mort en France depuis de très nombreuses années « alors que, depuis 2012, 263 personnes ont été tuées par des islamistes radicaux et que des centaines d’autres ont été blessées ».

Si vous souhaitez approfondir, la chaine YouTube de l’Équipe Communautaire Paris vous propose également un podcast, avec Thomas Ferrier notamment, visant à décoder en profondeur la rhétorique militante de cette prétendue enquête journalistique :

Lucien Lachance




États-Unis : libérons le kraken !

C’est en reprenant ce slogan récemment lancé par Sydney Powell, avocate du Président américain Donald Trump, que l’Équipe communautaire Paris (ECP) souhaite appeler à l’union du camp national.

Après bientôt une année complète de l’émission « Le Soleil se lève » (qui avait d’ailleurs récemment reçu le fondateur de Riposte Laïque, Pierre Cassen) ainsi qu’une vidéo très remarquée nommée « Vous n’êtes pas seuls » (ayant fait l’objet d’un entretien sur ce site), l’ECP a démontré qu’elle savait rassembler.

Sa nouvelle vidéo « LIBÉRONS LE KRAKEN » ne déroge pas à la règle. En effet, c’est avec plaisir que l’on découvre la présence des porte-paroles de Génération Identitaire (Clément Martin, Jérémie Piano et la très courageuse Thaïs d’Escufon connue pour son apparition sur les toits de la place de la République pour dénoncer le racisme anti-Blanc face à des milliers de manifestants du Comité Adama) ainsi que le fondateur d’Academia Christiana (Victor Aubert). Le message véhiculé tout au long de l’émission est strictement positif : trois organisations de droite qui, sur le papier, semblent concurrentes peuvent tout à fait collaborer au-delà des clivages idéologiques qui gangrènent notre milieu depuis trop longtemps.

C’est dans une seconde partie d’émission que l’on découvre un nouvel invité de choix : Georges Clément, président du Comité Trump France. Dans un contexte de cirque médiatique permanent concernant le résultat des élections américaines, le Comité Trump France apporte dans cette émission une voix dissonante. Revenant sur les nombreuses fraudes démocrates et le comportement scandaleux des médias et des Gafam depuis plusieurs semaines si ce n’est plus, Georges Clément vous propose dans cette rubrique un décryptage complet des conséquences considérables qu’auront ces élections non seulement pour les Américains mais aussi pour les Français. À ne surtout pas rater !

À noter également une apparition très agréable de Mike Borowski, rédacteur en chef du site « Gérard Info » ainsi que la présence d’un imitateur hilarant « Dal Dec » enchaînant les caricatures de personnalités médiatiques sous un angle purement de droite.

N’hésitez donc pas à aller regarder cette émission et à la partager. Bon visionnage !

Lucien Lachance

 




Il faut que les Européens renouent avec la notion de communauté

Certains reprochent à nos milieux de comporter trop d’anciens, et pas assez de jeunes. Cela n’est pas toujours vrai, la preuve…

Riposte Laïque : Vous venez de mettre en ligne une vidéo intitulée « Face à Black lives matter, vous n’êtes pas seul ». Avant d’évoquer cette initiative, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Lucien Lachance : Tout d’abord, merci beaucoup de m’accorder cet entretien. Je m’appelle Lucien Lachance et je suis un jeune Parisien enraciné et engagé. Je suis dirigeant de l’Équipe Communautaire Paris plus couramment nommée ECP. J’ai aussi contribué récemment au développement de la chaîne YouTube de l’ECP en animant l’émission « Le Soleil se lève » qui connaît un franc succès.

Riposte Laïque : Vous vous présentez comme des jeunes communautaires de Paris. En quoi consiste votre démarche ?
Lucien Lachance : Notre démarche est simple : à l’heure où le communautarisme prolifère de toutes parts dans notre société, les notions d’assimilation, de « vivre-ensemble » et de « communauté nationale » perdent en crédibilité. Les Européens semblent être les seuls à ne pas se communautariser, probablement à cause de la propagande poussant à l’individualisme qu’ils subissent depuis très longtemps.
L’ECP souhaite renouer les Européens avec la notion de communauté. Nous sommes une plateforme proposant à la fois lien social et réseautage et comptant aujourd’hui 200 membres en Île-de-France. Lien social en étant aujourd’hui le groupe patriote proposant le plus d’activités à Paris tant culturelles (conférences, chorales, club de lecture, visites de musées…) que sportives (séances de boxe, de musculation, d’airsoft…). Réseautage en inculquant un vrai esprit de camaraderie entre nos membres leur permettant de s’entraider les uns les autres lorsque nécessaire (déménagements, recherches d’emplois, création de CV…).
L’ECP est ouverte à toute personne souhaitant mettre en application le communautarisme avec des personnes saines d’esprits, patriotes et dynamiques. Notre force est probablement de réussir à passer au-dessus des querelles idéologiques qui pourrissent depuis trop longtemps le camp national grâce à notre grande présence sur le terrain.

Riposte Laïque : Peut-on assimiler cela à un communautarisme blanc, qui répondrait à un communautarisme noir ou musulman ?
Lucien Lachance : Nous n’utilisons pas cette appellation car, à l’inverse de la notion de communautarisme noir, elle peut tomber sous le coup de la loi. De plus, la notion de « communautarisme blanc » est susceptible de brusquer certaines personnes voire d’agir comme un repoussoir.
En réalité, nous sommes un groupe ouvert à tous les Européens conscients des tendances démographiques et migratoires qui touchent l’Europe, conscients des dynamiques communautaires qui s’opèrent et ressentant la nécessité de se communautariser à leur tour.

Riposte Laïque : Revenons donc à cette vidéo, pour laquelle vous nous avez sollicités, et qui a dépassé aujourd’hui les 10 000 vues. Pourquoi l’avoir conçue, et quel message avez-vous voulu faire passer ?

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=LNpNccmaZRQ&feature=emb_logo

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=LNpNccmaZRQ&feature=emb_logo

Lucien Lachance :  Notre message est toujours positif, il faut sortir de la sinistrose qui affecte beaucoup trop les militants du camp national. Si nous nous rassemblons pour des causes faisant consensus dans la sphère patriote (et il y en a beaucoup), nous faisons un premier pas vers la victoire de nos idées. Avec le mouvement Black Lives Matter, c’est la haine des Occidentaux qui s’affiche de plus en plus ouvertement tant par les mots que par les coups et qui s’importe par ailleurs en France. Nous savions donc qu’il s’agissait de l’occasion pour rassembler les figures et les groupes actifs du camp national afin de prouver que nous sommes capables de nous réunir pour dénoncer des phénomènes aussi graves.
Nous avons réussi à réunir des personnalités très larges comme Jean-Yves Le Gallou, Roland Hélie, Kroc Blanc, Christine Tasin, Philippe Randa, Fiorina Lignier et beaucoup d’autres dans le but de véhiculer ce message d’espoir : si vous ne vous reconnaissez pas dans le mouvement Black Lives Matter, ce n’est pas une fatalité car « vous n’êtes pas seul ».
Cette vidéo de seulement 2 minutes 30 a réussi à bouleverser beaucoup de personnes et j’en profite pour vous remercier encore une fois d’y avoir participé.

Riposte Laïque : Qu’est-ce qui vous différencie de Génération Identitaire, et qu’avez-vous pensé de leur action de samedi, place de la République ?
Lucien Lachance : L’Équipe Communautaire Paris a toujours eu de bonnes relations avec Génération Identitaire. Néanmoins, nous n’avons pas la même stratégie. Génération Identitaire incite au militantisme politique par le biais d’actions souvent très médiatiques et visuelles (mais qui représentent aussi une prise de risques non négligeable) alors que l’ECP ne fait aucun militantisme et ne fait pas de politique. En effet, notre stratégie est davantage de construire une communauté soudée, résiliente et viable sur le long terme, nous ne cherchons donc pas à convaincre l’opinion publique par des « actions coup-de-poing » mais davantage à nous concentrer sur notre développement collectif et, pour le moment, ça fonctionne très bien !

Concernant le déploiement d’une banderole souhaitant rendre hommage aux victimes du racisme anti-Blancs par des militants identitaires face à plus de 10 000 manifestants du collectif Adama Traoré, nous considérons qu’il s’agit d’une action très courageuse et j’apporte à titre personnel mon soutien inconditionnel à ces militants face aux menaces dont ils sont victimes sur les réseaux sociaux depuis samedi. Que l’on soit d’accord ou non avec la nécessité d’une telle prise de risque, il faut bien reconnaître que ces militants ont fait preuve d’un héroïsme hors pair d’autant plus en affichant fièrement leurs visages. La participation de femmes très valeureuses à ce type d’actions, comme Thaïs d’Escufon, est à plus forte raison remarquable.

Riposte Laïque : De nombreux jeunes de votre âge, souvent les plus diplômés, quittent notre pays, et s’installent à l’étranger. Est-ce inenvisageable pour vous, et que proposez-vous aux Français de votre génération, qui voient leur pays colonisé et envahi, pour résister ?
Lucien Lachance : Ce débat qui touche effectivement beaucoup de jeunes Français est présent aussi au sein de l’Équipe Communautaire Paris. Nous considérons qu’il s’agit d’un choix très personnel et que si certains camarades souhaitent s’expatrier pour « revivre » après avoir longuement vécu dans l’enfer que représente la région parisienne, nous ne pouvons pas les blâmer et nous pouvons même les soutenir dans leurs projets. Pour autant, l’immigration massive risque de toucher progressivement tous les pays d’Europe et c’est pourquoi il ne peut s’agir que d’une solution à moyen terme. Nous n’allons donc pas trancher ce débat mais notre présence sur le sol français reste dans tous les cas plus que nécessaire pour aider des personnes à sortir de l’isolement et pour « résister » à notre manière aux problématiques que vous avez cité par notre proposition de lien social, d’entraide, de solidarité et de réseautage.

Riposte Laïque : Avez-vous d’autres initiatives en vue, ces prochaines semaines, et comment peuvent faire nos lecteurs pour mieux vous connaître ?
Lucien Lachance : Comme évoqué plus haut, j’anime l’émission « Le Soleil se lève » sur notre chaîne YouTube qui consiste en des tables rondes mobilisant des personnalités du camp national pour échanger autour d’une thématique choisie mais aussi d’actualité. En six mois, j’ai déjà reçu des personnalités comme Piero San Giorgio, Adrien Abauzit, Thomas Ferrier ou encore Alexandre du Cercle Richelieu. Prochainement, nous allons recevoir le très brillant Julien Rochedy sur notre plateau alors n’hésitez pas à aller vous abonner.
Par ailleurs, si vous souhaitez rejoindre l’Équipe Communautaire Paris, vous pouvez nous contacter en nous envoyant un courriel à l’adresse « paris.equipe@gmail.com » et nous vous proposerons un entretien.
Merci encore pour votre invitation, le travail de Riposte Laïque que je consulte depuis longtemps est vraiment considérable et admirable !

Propos recueillis par Pierre Cassen