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Immolations : les émotions sélectives de Bertrand Delanoé

Je viens de lire l’article de Jean-Claude Collet publié le 19 octobre 2011   et j’ai remarqué aussi ce silence médiatique concernant la mort dramatique d’une professeur.
Il faut être stupide ou aveugle pour ne pas comprendre qu’elle était dépressive à cause des conditions dans lesquelles elle travaillait, et certainement sans aucun soutien de sa hiérarchie, vu le nombre de cas ou des professeurs ont été lâchement abandonnés même par le ministre de l’ Éducation Nationale  quand ceux-ci dénonçaient les conditions dramatiques dans lesquelles ils travaillent, avec des élèves violents verbalement et physiquement, allant jusqu’aux menaces de mort envers eux  parce qu’ils représentent le savoir  l’autorité et la France.
Je pensais justement au maire de Paris, ce cher Monsieur Delanoé qui eu une telle émotion en apprenant qu’en Tunisie un homme s’ était immolé en signe de révolte,  avait rebaptisé une rue de Paris à son nom pour lui rendre hommage! Je me demandais si on ne devrait pas faire une pétition (c’est à la mode car c’est la seule façon de faire entendre la voix des Français depuis quelques décennies) pour qu’il rebaptise une rue de son quartier du nom de cette pauvre professeur morte immolée, vu qu’il a passé à la trappe nos soldats français morts pour la France ou plutôt pour l’Afghanistan, apparemment d’après son silence assourdissant ils ne mériteraient  pas le respect et l’ hommage qui leur étaient dû, décidément, il est flagrant qu’avec  le maire de Paris, ce qui se passe dans les pays du Maghreb est plus important à son cœur que les problèmes des Français.
Lydia Perrotin