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Mélenchon, votre « rue » a collaboré avec les nazis jusqu’en 1941 ! 

« Quand on n’a rien à dire, mieux vaut fermer sa gueule », M. Mélenchon.

Quand comprendrez-vous que vos déclarations sont totalement inopportunes ?

Quand vous déclamez que « C’est la « RUE » qui gagne toujours, souvenez-vous de ce que vous affirmiez il y a quelques années et dont je ne retiendrai que ces quelques mots : « C’est la rue qui a battu les « nazis » et « C’est la rue qui a fait échec au putsch des généraux d’Alger » (Vous aviez dit en 1962 mais c’était en 1961, Monsieur l’historien).

Vos déclarations suffisent à vous décrédibiliser totalement et je dirai même à vous ridiculiser.

« La rue », selon vous, aurait tout gagné ? Belles blagues !

Sans remonter aux calendes grecques, dois-je vous rappeler que « la rue » a voté à 90 % pour le maréchal Pétain et le gouvernement de Vichy ?

Dois-je vous rappeler que « votre rue », celle de l’extrême gauche et des communistes, a collaboré justement avec ces « nazis » jusqu’en octobre 1941 et a même commis d’ignobles sabotages ?

Dois-je vous rappeler que « la rue » soutenait à 90 % le « putsch » des généraux d’Alger (les 10 % manquants faisaient partie des « vôtres », ceux qui soutenaient le FLN, l’armaient et le finançaient) ?

Tout récemment vous vous imaginiez « Président », à la place d’Emmanuel Macron.

Et probablement que vous vous projetiez déjà vers ce sommet pour 2022 et, pourquoi pas, même pour 2027.

Allons M. Mélenchon, redescendez sur terre car, pour parodier de nouveau Audiard, « Si les cons volaient vous seriez chef d’escadrille ».

« La rue » de la France n’est pas votre rue.

« La rue » de la France est populaire, certes, mais elle a des valeurs, de l’intelligence et c’est une large avenue, comparée à « votre rue » où ne circulent que des « moutons », dirigés vers où l’on veut grâce aux aboiements des chiens de berger.

Vous êtes « leur chien » M. Mélenchon, parce que vous aboyez plus fort que les autres.

Nous avons eu la France et ses « veaux » avec de Gaulle.

Nous avons Macron et « ses chèvres » et nous ne souhaitons en aucun cas de Mélenchon et « ses moutons ».

Grâce à vous trois, la France des Lumières est devenue la France des animaux domestiques, de la basse-cour.

Bravo, belle réussite, continuez ! Si l’agriculture française se meurt, en revanche son élevage se porte très bien !

Manuel Gomez




Le système par répartition disparaîtra un jour ou l’autre

La France, ruinée par la crise sanitaire, devra être reconstruite… comme en 1945 – PAGE GAULLISTE DE RéINFORMATION . Les médias nous manipulent et nous mentent, sachons trier le bon grain de l ivraie

Expliquons tout d’abord pourquoi, en 1946, les dirigeants de l’époque avaient adopté le système par répartition. Il y avait environ 2 millions de salariés qui étaient partis en retraite sans rien percevoir, puisqu’ils n’avaient pas cotisé. Il fallait donc que les nouveaux « Actifs » cotisent afin de payer la retraite de ces salariés.

Cela a parfaitement fonctionné durant des décennies puisque 4 actifs cotisaient pour payer la retraite d’un « Partant ». Mais, quelques décennies plus tard, et cela à cause d’une démographie en baisse continuellement et d’une industrialisation en grande partie disparue, ces 4 actifs ne sont devenus que 1,4 en 2022. Ce système de retraite par répartition est donc en « faillite » et il est absolument nécessaire « non pas de le réformer », car cela ne changera pas le destin final, mais de le transformer totalement. C’est-à-dire en terminer avec ce système par répartition et instaurer un système « par points » uniquement.

Le salarié doit savoir, quand il le souhaite, à quelle retraite il a droit et cela il ne peut le savoir réellement que grâce aux « Points » qui lui sont attribués annuellement.

Donc « le salarié cotise pour « lui » et non plus pour les « autres ».

Ce n’est d’ailleurs pas une innovation puisque le système de retraite calculé depuis des décennies par l’AGIRC-ARRCO » est identique et fonctionne parfaitement, et même avec d’importants bénéfices.

Emmanuel Macron avait, lors de son premier quinquennat, développer son intention d’appliquer ce « système par points » et cela était une excellente initiative. Pourquoi a-t-elle été rejetée par l’ensemble des syndicats ? Par peur, évidemment, que le prix du « POINT » soit décidé par le gouvernement et donc avec la possibilité d’être « augmenté » (pas souvent) mais également « diminué » (plus souvent). C’était une sage précaution. Mais il aurait suffi qu’il soit soumis au même calcul que celui de l’Agirc-Arrco (1,3498 E depuis 2022) ou identifié à un indice « indépendant d’un quelconque gouvernement »

Ce jour-là l’ensemble des syndicats a manqué de réalisme en repoussant ce changement total du « projet retraite par point » et le Président et son gouvernement ont démissionné, comme ils démissionnent sur bien d’autres décisions vitales pour l’avenir de la France.

Le résultat nous le constaterons ces jours prochains mais que ce soit le gouvernement qui l’emporte ou les syndicats ou le peuple, ce système de retraite par répartition disparaîtra un jour ou l’autre et je suis profondément désolé pour les millions de futurs retraités d’après les années 2050 !

Manuel Gomez




Les grands gagnants, les États-Unis, les grands perdants, l’UE

2022 : l’unique gagnant : les États-Unis. Les perdants : l’Union européenne et tous les pays où sont intervenus les États-Unis, avant de se retirer et de les abandonner.

Peu importe pour eux qui sont les vainqueurs ou les perdants, ils vendent leurs armes et s’enrichissent (et encore 113 chars à la Pologne et quelques millions de dollars de plus dans leur caisse).

Hier l’Irak et la Syrie, pays ou les djihadistes de l’État islamique organise des attentats meurtriers quotidiennement, où les Turcs et les Iraniens massacrent les Kurdes dans l’indifférence générale. Ces Kurdes qui se sont sacrifiés pour nous aider à éliminer Daesh. L’Afghanistan, livré aux talibans, où les femmes sont redevenues des « esclaves » modernes qui n’ont que le droit de se voiler totalement et de procréer en silence.

Actuellement l’Ukraine, armée jusqu’aux dents et dont les seuls vainqueurs seront les oligarques (et Zelensky le tout premier !) qui s’en sortiront les poches remplies de milliards d’euros distribués généreusement par la riche Amérique et par les pauvres Européens (notamment la France, qui distribue allègrement des centaines de millions d’euros qu’elle ne possède pas à des pays qui sont bien loin d’être de nos amis, comme par exemple le Pakistan).

Demain ils iront au secours de Taïwan et du Japon, tous deux menacés par la Chine, en leur vendant des armes par milliards et peut-être même à l’une des deux forces en présence, le Kosovo ou la Serbie, laquelle ? Peu importe, même les deux !

Et pourquoi pas également à la Corée du Sud, afin qu’elle puisse se défendre contre celle du Nord ?

Mais que pourra faire l’Amérique contre ces pays qui possèdent l’arme nucléaire et n’hésiteront pas « un jour mauvais » à l’utiliser pour se défendre ? La Russie, qui partage avec les Américains, les 90 % de l’armement nucléaire mondial, la France, le Royaume-Uni, le Pakistan, l’Inde, la Corée du Nord, Israël… et demain, si ce n’est pas déjà le cas, l’Iran.

Que les « écolos » du monde entier ne se fassent pas trop de soucis. Nous vivons sur un volcan, notre planète existera-t-elle encore après le XXIe siècle ?

Manuel Gomez




Papy, c’était quoi l’OAS ? 

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Suite à mon article concernant Alain Ruscio « l’historien qui connaîtrait le mieux l’OAS », voici quelques détails qui devraient lui permettre, peut-être, de mieux encore « l’infiltrer » !

  • Qui a créé l’OAS ?
  • De quels bords politiques étaient-ils ?
  • Comment a-t-elle fonctionné ?
  • Qu’en pensaient les pieds-noirs ?
  • Pourquoi était-elle numériquement faible ?
  • Pourquoi a-t-elle duré si peu de temps ?
  • A-t-elle subi des dissensions politiques ? Et, par la même occasion, de répondre à bien d’autres lecteurs qui se poseraient des questions au sujet de l’OAS (Organisation Armée Secrète).Je pense être mieux placé que quiconque pour éclairer vos esprits car je me trouvais justement à Madrid, au domicile de Pierre Lagaillarde, Résidence La Torre, Plaza d’España à l’époque de Pâques 1961, afin de représenter M. Georges Bidault lors de la création officielle de l’OAS (dont le sigle avait, officieusement, fait son apparition à Alger dès février de cette même année) et que, par la suite, j’ai participé à la création du « Bulletin de liaison du CNR/OAS », à Paris, toujours sous les ordres de Georges Bidault qui, quelques mois plus tard, prenait la responsabilité de l’OAS en lieu et place du général Salan, arrêté par les autorités françaises.

    L’OAS s’est organisée après l’échec du « putsch » des généraux.

    Les quatre plus prestigieux généraux de l’armée française avaient pris la décision de se révolter contre le chef de l’État français qui s’était parjuré et les avait trahis.

    Cette trahison mettait en danger la vie de leurs soldats qui allaient tomber pour une politique d’abandon de l’Algérie, alors que la guerre était gagnée sur le terrain.

    Le général Challe, chef d’état-major de toutes les armées, refusait de dresser une partie de l’armée contre l’autre et ne souhaitait pas que les unités territoriales (200 000 hommes pieds-noirs), qui avaient été dissoutes un an plus tôt, lors de la semaine des « barricades », en janvier 1960, soient réarmés.

    Il jetait donc l’éponge et se rendait aux autorités.

    Dès lors certains officiers et leurs régiments prenaient la décision de se dresser contre l’État français et sa politique incompréhensible et désastreuse.

    En février 1961, les généraux Jouhaud, Gardy, les colonels Godart, Gardes et le docteur Jean-Claude Pérez lançaient l’opération OAS et les premiers messages s’affichaient sur les murs d’Alger.

    Un mois plus tard, l’organisation se constituait officiellement à Madrid, sous le commandement du général Salan, de Pierre Lagaillarde, de Jean-Jacques Susini, du capitaine Ferrandi et de quelques autres patriotes qui refusaient l’abandon de l’Algérie française.

    Il est totalement faux d’adhérer aux informations véhiculées par le gouvernement de l’époque et une certaine presse au service exclusif des communistes et des gauchistes qui alarmaient les citoyens en proclamant que l’OAS était une organisation de fascistes d’extrême droite.

    Il suffit de rappeler que son chef, le général Salan, était plutôt étiqueté à gauche, au point même qu’un attentat avait été organisé afin de l’éliminer physiquement, justement par la droite française, et notamment Michel Debré qui pensait qu’il avait été placé à ce poste de gouverneur militaire de l’Algérie dans l’objectif d’un rapprochement avec le FLN, et ce fut le commandant Rodier qui fut tué.

    Quant aux autres officiers, ils n’avaient aucune autre idéologie que de servir la Patrie et défendre la présence française.

    L’OAS Algérie était confiée au général Paul Gardy et l’OAS Métropole au capitaine Pierre Sergent.

    L’action était confiée aux commandos « Delta », sous les ordres de Jean-Claude Pérez et du lieutenant Degueldre. Or 80 % des membres de ces commandos, et notamment le plus actif, celui de « Jésus de Bab-el-Oued » étaient des sympathisants de la gauche socialiste et communiste, qui dominaient ce quartier.

    Il n’y avait au sein de l’OAS aucune agressivité contre l’ensemble des musulmans, leurs ennemis étaient les terroristes du FLN et les traîtres français qui étaient leurs complices, les « porteurs de valises » qui aidaient à assassiner et à organiser des attentats, aussi bien en Algérie qu’en métropole.

    90 % de la population approuvait l’action de l’OAS, sans participer aux actions armées ni aux exécutions nécessaires, mais, effectivement, trop peu nombreux furent ceux qui participèrent activement à la défense de leur pays.

    La France avait connu une situation identique lors de la dernière guerre 39/45 où il y eut bien peu de résistants contre l’occupant nazi et beaucoup plus dès la Libération !

    Si l’action de l’OAS n’a duré que 16 mois (février 61 à juillet 62) c’est qu’il n’y avait plus rien à espérer après le départ de la presque totalité des Européens d’Algérie, qui n’avaient le choix qu’entre la valise ou le cercueil, promis par le FLN et l’ALN qui ne voulaient en aucun cas qu’il ne reste un seul non musulman sur la terre algérienne.

    Il n’y a eu aucune dissension d’ordre politique au sein de l’OAS, seulement une divergence de tactique entre l’un des dirigeants, Jean-Jacques Susini (qui vient de nous quitter) et qui, manipulé par le maire très libéral d’Alger, Jacques Chevalier (qui se convertira à la religion musulmane), et œuvrait sous les ordres de la CIA et de Washington, souhaitait une entente de dernière heure avec certains dirigeants du FLN (Farès et Mostefaï) et la quasi-totalité des autres dirigeants qui considéraient que « c’était foutu », qu’il fallait dégager, alors que l’armée française se mettait, sur ordre du chef de l’État français,  au service des nouveaux dirigeants du pays en pratiquant un « cessez-le-feu » unilatéral.

    Ce qui a permis les massacres du 26 mars 62, rue d’Isly à Alger et du 5 juillet 62 à Oran.

    Jamais l’OAS n’a conseillé le départ des Européens d’Algérie, bien au contraire, preuve en est les nombreux plasticages des entreprises et des commerces de ceux qui abandonnaient le pays pour se mettre à l’abri en métropole.

    Je terminerai par ce dernier hommage, bien involontaire, rendu par de Gaulle à l’OAS :

    « Les gens de l’OAS me haïssent parce qu’ils sont aveuglés par leur amour de la France. »

    Manuel Gomez




Les États-Unis ont toujours voulu coloniser l’Europe

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L’objectif des États-Unis est précis : l’Europe doit devenir une succursale uniquement nécessaire à son développement économique. 

Déjà en 1943, les Américains exigeaient que la France abandonne son empire et que l’Europe devienne « de nouveaux états » des États-Unis. 

N’arrivent-ils pas à ce résultat quelques décennies plus tard, notamment grâce à l’OTAN et avec la complicité des dirigeants de l’Union européenne qui, il est nécessaire de la rappeler, n’ont jamais été élus par les citoyens d’aucun des pays membres et prennent donc des décisions trop souvent contraires à leurs intérêts souverains. Par exemple sur l’immigration et, actuellement, sur le gaz et l’électricité, mais également sur les contraintes imposées par la CEDH ? 

14 au 24 Janvier 1943, conférence de Casablanca.

Les Américains avaient débarqué sur les côtes nord-africaines deux mois plus tôt. Ils étaient, enfin, entrés en guerre.

Considéré comme inexistant par Roosevelt, De Gaulle avait été totalement tenu à l’écart de l’opération «Torch» et son avis n’avait même pas été sollicité par les « Alliés ».

Informé par Churchill, une fois l’opération engagée, De Gaulle ne peut s’empêcher de s’écrier : « J’espère que l’Armée française les rejettera à la mer » (en parlant des Américains et cela prouve sa très grande amertume).

Cependant il lance de Londres un appel dès le 8 novembre déclarant l’entrée en guerre de l’AFN aux côtés des Alliés.

Le président des États-Unis ne tenait absolument pas à sa présence lors de cette conférence.

Le seul représentant de la France devait être le général Giraud, récemment arrivé à Alger et immédiatement installé comme commandant en chef de l’Armée d’Afrique.

Il n’hésite pas à déclarer à Churchill : « Nous devons nous séparer de De Gaulle, parce qu’il s’est montré déloyal et indigne de la confiance de nos deux gouvernements et parce que ces derniers temps il s’intéresse bien davantage aux intrigues politiques qu’à la poursuite de la guerre. »

Le but officiel de cette conférence était de «préparer la stratégie des alliés pour un débarquement sur les côtes françaises».

Mais la réalité est tout autre.

Si Roosevelt a décidé de lancer l’Amérique dans cette guerre, qui jusqu’alors ne la concernait pas, c’est qu’il a un autre objectif bien précis : mettre la main sur l’Europe, sur toute l’Europe y compris la France.

C’est dans ce but qu’a été créée l’AMGOT (Allied Military Government in Occuped Territories) fin 1942, dont le siège se situe dans l’université de Charlottesville (état de Virginie), et cela moins de trois mois avant la conférence de Casablanca.

Cet organisme est, dans un premier temps, chargé de former des administrateurs destinés à diriger les pays européens dès leur libération et cela jusqu’à l’élection démocratique d’un gouverneur.

L’envahissement de l’Europe est programmé dans cet objectif tenu secret et connu uniquement en Europe par Churchill. Le but de Roosevelt est d’englober dans les États-Unis d’Amérique les États-Unis d’Europe sur le même modèle

Roosevelt souhaite savoir si d’autres gouvernements européens sont prêts à adhérer à son immense projet, en dehors de l’Angleterre, et à commencer par la France.

Il a envoyé auprès du général Giraud, commandant en chef civil et militaire, Jean Monnet, son représentant français (il sera plus tard l’un des pères fondateurs de l’Union européenne) afin qu’il négocie la création du Comité français de Libération nationale.

La présence donc du général Giraud est absolument nécessaire, puisqu’il est considéré sans équivoque comme le seul chef militaire de la France combattante.

Churchill tient absolument à ce que De Gaulle soit présent.

Le problème est que, d’une part, ni Roosevelt ni Giraud, ne souhaitent le rencontrer et que, d’autre part, De Gaulle refuse d’être placé hiérarchiquement sous les ordres du général Giraud.

Churchill se voit donc devant l’obligation de menacer De Gaulle de le virer d’Angleterre s’il n’accepte pas cette confrontation.

Contre sa volonté le « général de Londres » est donc présent et les Alliés finissent par obtenir cette fameuse poignée de mains entre les deux généraux qui se détestent et dont la photo fera le tour du monde.

Roosevelt pose immédiatement ses deux conditions principales :

1 – Il faut que les marchés européens s’ouvrent dès leur libération aux produits américains.

2 – Il faut que l’empire colonial français soit décolonisé dans les 30 années à venir.

Le général Giraud quitte immédiatement la réunion en claquant la porte.

De Gaulle reste et accepte… on connaît la suite. Il a souscrit sans le moindre scrupule à ces conditions qui peuvent lui permettre d’atteindre ses buts :

*Acquérir une légitimité qu’il est loin d’avoir.

*Rester le seul interlocuteur français auprès des Alliés et préparer ainsi son destin national : devenir l’unique chef de la France libre.

Cela a toujours été sa seule ambition et pour l’atteindre il accepte de vendre son âme de patriote et surtout de « vendre » la France.

Je veux bien mettre au crédit de De Gaulle qu’il n’a pas souscrit, après la victoire, à ce que la France devienne une « colonie » de l’Amérique, mais cela prouve que sa soif du pouvoir personnel, à cet instant-là, était sa seule priorité.

Dès son retour à Washington Roosevelt se confie à sa femme, Eleanor, sur ce qu’il pense de De Gaulle : « Le général est un soldat, patriote certainement, dévoué à son pays, mais en revanche, c’est un politique et un sectaire et il y a chez lui, je crois, tous les attributs d’un dictateur. »

Je suis loin d’être un admirateur du général mais, lui, « avait compris » ce que tous nos dirigeants depuis ont bien pris soin d’ignorer !

Manuel Gomez




Européennes : Zemmour président de Reconquête, mais Marion tête de liste

 

Je recommande, à tous ceux qui n’ont pas eu l’occasion de le lire dans « Valeurs Actuelles », d’en prendre connaissance. Tout au moins de ces quelques extraits choisis :

  • J’ai grandi à l’ombre de la notoriété de mon grand-père, de mon père et, plus tard, de ma tante. J’ai toujours été « la petite fille de… »
  • Je n’ai parlé que lorsque j’avais quelque chose à dire et de ne pas être uniquement dans le slogan médiatique mais dans une vraie construction politique.
  • En politique on perd les amis capables de nous critiquer. Il y a un phénomène de cour qui s’installe d’autant plus quand il y a des jeux de pouvoir dans les partis. Surtout quand on a face à soi des gens qui passent leur temps à essayer de diviser, politiquement et humainement.
  • A 27 ans j’ai eu peur de devenir comme certains responsables politiques des moulins à slogans et ne servent que des éléments de langage.
  • Mon jeune âge a été immédiatement un handicap en termes de crédibilité. Ma jeunesse a été davantage un handicap que ma féminité.
  • J’ai toujours refusé de jouer les victimes. À une certaine époque les gens s’enorgueillissaient d’être des héros, aujourd’hui ils se félicitent d’être des victimes. Je trouve délétère cette victimisation permanente eu égard à son sexe, à son handicap, à ses origines. Je le dis franchement : ma féminité a été un atout. J’ai toujours trouvé paradoxal que les femmes, surtout à gauche, s’enferment dans cet élan victimaire pour se justifier.
  • Je pense que la stratégie victorieuse réside dans l’alliance de la bourgeoisie conservatrice et les classes populaires. Je crois que la droite traditionnelle et les classes populaires ont un avenir commun, c’est celui de leur l’identité. L’identité c’est ce qui donne le sentiment d’être un même peuple, en dépit des lieux de vie différents, des modes de vies différentes. L’enjeu essentiel de civilisation, à mon sens, est de savoir comment conserver, protéger, transmettre et vivifier le courant social de notre identité.C’est là qu’intervient la question de l’école, de la transmission, de la culture, de nos traditions, de notre patrimoine, d’un certain mode de vie.

    Si on s’attache à la transmission et à la vivification de la France, nation littéraire, nation philosophique, nation historique, alors on peut défendre ce courant social et sauver le pays des fractures qui l’attendent.

  • La question identitaire permet de transmettre les clivages avec des symboles, la Marseillaise, la devise, notre patrimoine républicain et une dimension charnelle, notre terre, notre terroir, notre gastronomie, la pierre locale avec laquelle on construit sa maison.
  • Quand une partie de la France défend le mariage et la filiation, elle défend une partie de l’identité française avec une certaine idée des rapports humains basée sur le bien commun et l’intérêt des plus faibles plutôt que sur la jouissance et l’envie de l’individu dans une liberté sans limite.
  • C’est un constat identitaire des classes populaires axé sur les questions liées à l’immigration et au multiculturalisme. Les moteurs de vote sont essentiellement spirituels, culturels et identitaires. Les masses ne bougent plus autour de l’économie mais autour du conservatisme, que ce soit l’identité, le mode de vie, le patrimoine, les entreprises et le modèle économique à défendre en régulant la mondialisation.
  • Je défends la conservation de ce qui est beau et juste dans notre histoire. Les leçons de nos expériences passées et une certaine vision de l’homme, de sa dignité, du refus de sa marchandisation et cela est partagée par une majorité de Français.
  • Le clivage droite/gauche continue d’exister mais il est inexact dans la structuration actuelle des partis. Pour être plus exacte je dirais que les deux grands partis, Les Républicains et le PS, se retrouvent dans un bloc centre droit, centre gauche, en accord sur tous les sujets fondamentaux.
  • L’union patriotique, que j’appelle de tous mes vœux, n’a pas de sens avec les partis actuels. Je ne vois pas comment le FN pourrait s’allier avec Les Républicains au regard de la façon dont ils gouvernent et le logiciel qui est le leur.Tout sera peut-être différent dans dix ans. La génération qui vient a mis un bulletin de vote RN dans l’urne, elle est complètement décomplexée.
  • Philippe de Villiers mène un combat culturel, Éric Zemmour un combat à présent politique et Patrick Buisson un combat idéologique. Chacun à sa manière fait bouger les lignes et il en surgit une droite intellectuelle mais ils sont bien peu nombreux.
  • Je suis à la confluence de la droite légitimiste et de la droite Bonapartiste mais j’appartiens surtout à la droite « Buisson », très marquée par son livre « La cause du peuple » où ont été exprimées d’une manière claire les fondements de cette droite nationale, identitaire et sociale qui est la mienne.
  • Je crois que nous sommes confrontés aujourd’hui à une élite d’émigrés spirituels, au sens où, spirituellement, ceux qui nous dirigent ne sont plus nos compatriotes. Leur vie est à l’échelle mondiale, ils passent leur temps dans les business class entre New York, Doha et Singapour, la France est étriquée à leurs yeux, ils ne raisonnent plus à l’échelle nationale. Leur cynisme est d’autant plus fort que ces gens se sont évertués à briser les frontières des Français pour fabriquer de nouvelles frontières à leur profit grâce à l’argent. Ils ont, eux, des frontières géographiques, vivent dans les meilleurs quartiers en se préservant des problèmes liés à l’immigration et aux tensions culturelles qu’ils imposent aux Français. Ils ont, eux, des frontières sociales, se cooptent aux meilleurs postes, alors qu’il n’y a jamais eu aussi peu de fils d’ouvriers dans les grandes écoles. Ils ont, eux, des frontières scolaires, mettent leurs enfants dans les écoles privées quand les enfants des Français doivent subir les lamentables programmes et méthodes qu’ils ont mis en place. Et je trouve cela profondément injuste. En face, les patriotes sont tout simplement les partisans de l’enracinement, ce qui n’empêche pas d’être lucide sur les défis de la mondialisation.Macron en est une belle incarnation. À ses yeux, la France est une start-up multiculturelle, un business, qui doit être le plus rentable possible. S’il faut faire rentrer un million d’immigrés dans le pays parce que c’est rentable, quelles que soient les conséquences sociales, il le fera. Pour lui, la France est un territoire, pas une patrie ; c’est une population, pas un peuple ; ce sont des individus, pas des personnes.

    Macron accomplit Mai 68. Avec lui, c’est l’idéologie du progrès, le culte du renouveau, qui implique nécessairement de faire table rase du passé. C’est l’idée soixante-huitarde selon laquelle l’homme ne peut s’émanciper que s’il se délie de tout héritage, de toute autorité, de tout cadre culturel. Je pense que c’est une erreur fondamentale.

    Macron considère que la société apaisée, qui fonctionne, est celle dans laquelle les liens sociaux sont uniquement régis par les liens économiques, les liens égoïstes, le contrat. L’État est réduit au minimum, c’est le libéralisme intégral, une idéologie née à gauche, où l’individu prime sur toute autre considération. Macron ne voulait d’ailleurs pas avoir de programme, mais proposait un « contrat avec la nation ». Cela a des conséquences politiques très claires : quand vous avez une distension brutale du lien social, avec le terrorisme par exemple, que répond M. Macron ? Qu’il faut deux points de PIB en plus, qu’il faut réduire le chômage et investir dans les banlieues françaises. Il apporte une réponse strictement économique, alors qu’en fait, cette distension du lien social ne relève pas principalement de l’économie, mais du domaine moral et culturel. Ces gens-là n’arriveront pas à répondre à ces défis, ils sont à côté de la plaque, ils sont dans la négation anthropologique. Ce qui fait un peuple, ce n’est pas le contrat, c’est la pure gratuité. Moi, je ne trouve pas plus humain de mettre en place un modèle économique qui fait fabriquer nos produits par des esclaves à l’autre bout du monde, d’avoir un Whirlpool en Pologne plutôt qu’en France, de créer des mouvements de population qui rendent tout le monde malheureux et génèrent des situations tendues et conflictuelles, que les droits de l’enfant d’avoir un référent père et mère soient niés, que les femmes louent leur ventre et vendent leur bébé. Cette vision de la société me fait peur.

    C’est ma génération qui va payer les fractures territoriale et sociale ; qui va subir à grande échelle les cassures entraînées par le multiculturalisme ; qui va devoir combattre le fléau de l’islam politique et radical qui gangrène les banlieues ; qui va encore probablement connaître des dizaines de morts lors d’attentats ; qui va subir la casse sociale, le chômage de masse ; qui va payer les abus de la génération 68, qui a joué la cigale tout l’été et nous laisse des déficits incommensurables, des privilèges de classe intenables et irréformables… C’est ma génération qui va devoir se retrousser les manches et relever ces défis immenses. J’appartiens peut-être à une génération un peu dure, mais la vie est dure. Le chômage nous touche particulièrement, les jeunes sont les plus confrontés à l’insécurité du quotidien, à la cohabitation multiculturelle, aux difficultés de logement. Ma génération est désenchantée, elle sait que les lendemains ne chanteront pas et a compris qu’elle vivra moins bien que celle de ses parents. Nous sommes raides, mais l’angoisse est importante.

    • Je n’exclus pas de mener un combat parallèle. Si ma reconversion professionnelle me le permet, j’essaierai de le faire. Mais en tout cas, je ne ferai pas que cela. « 
    • Nous vous regrettons déjà Marion Maréchal, revenez-nous vite. La droite a besoin de vos lumières. Vous venez de nous quitter et nous sommes déjà orphelins ! 

Vous êtes revenue et « Reconquête » devrait vous permettre de peser sur l’avenir de la droite en France

L’union des hommes de la droite conservatrice, comme Nicolas Dupont-Aignan, Philippe de Villiers et même des personnalités comme Henri Guaino, Jacques Myard, Pierre Lellouche, Alain Marsaud, Éric Ciotti ou Laurent Wauquiez.

Élu à la tête des « LR », Éric Ciotti sera-t-il capable de mettre en place des alliances intéressantes ? Seul l’avenir le dira. Il fait partie de ceux dont les déclarations laissent penser qu’on aurait des choses à se dire et à faire ensemble. Se souviendra-t-il qu’il avait, il y a seulement quelques mois, recommandé de voter pour Éric Zemmour ? Le poids du « RN » force aujourd’hui à se repositionner.

Qu’il me soit permis d’envisager le proche futur, qui devrait permettre l’émergence sur le plan national du parti « Reconquête » et, pour que ce scénario ait une réelle chance de s’imposer, il me semblerait nécessaire qu’Éric Zemmour soit le Président du « Parti » mais, qu’aux prochaines élections européennes, ce soit Marion Maréchal qui soit la tête de liste. Ce serait, à mon avis, le tremplin tant attendu par nous tous ! 

Manuel Gomez




Pour les dirigeants algériens, la France est une pute dont ils sont les proxénètes

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M’est-il nécessaire de rappeler que je suis bien loin d’être de « Gauche » mais, en ce jour d’anniversaire de la disparition de François Mitterrand, il me faut reconnaître que ce fut le Président de la France qui connaissait et jugeait les dirigeants algériens pour ce qu’ils valaient vraiment surtout si l’on doit le comparer aux deux derniers, François Hollande et Emmanuel Macron qui, pour les Algériens, ne sont que de « vrais larbins ». Ils n’ont pas compris, et ne comprendront hélas pas, que, pour les dirigeants Algériens, la France est une « pute », dont ils sont les proxénètes. Une « pute » qui doit « tapiner » et leur rapporter gros. C’était l’avis d’un connaisseur qui fut « Sénateur au Conseil de la Nation » mais également « soi-disant » écrivain et cinéaste, mais surtout, bien avant, jusqu’à la fin des années 50, un proxénète bien connu de la Casbah d’Alger : Yacef Saadi. (Qui, ne n’oublions pas, fut invité sur les plateaux de la télévision française.).

Je viens de prendre connaissance d’un article du quotidien le « Figaro » signé par Xavier Driencourt, ancien directeur-général du Quai d’Orsay, chef de l’Inspection générale des Affaires étrangères et (surtout) Ambassadeur de France à Alger de 2008 à 2012 puis de 2017 à 2020 : « 45 millions d’Algériens n’ont qu’une obsession « partir, fuir », mais partir et fuir mais où, si ce n’est pas en France où chaque Algérien a de la famille ? » 

Effectivement, selon des affirmations de dirigeants Algériens, il y aurait déjà environ 8 millions d’Algériens sur le sol français.

Toujours selon Xavier Driencourt « Le discours anti-français n’a jamais faibli depuis 1962. L’aveuglement de la France est une erreur historique. Les militaires qui dirigent l’Algérie n’ont ni état d’âme, ni scrupules, quand il s’agit d’accuser la France. Ils ne retiennent de l’ex-pays colonisateur que son « angélisme ». Chaque nouvelle rencontre leur permet « d’embobiner « les Français. » 

Xavier Driencourt sait, contrairement à ceux qui nous dirigent, que « l’Algérie ne comprend que le rapport de force plutôt que l’angélisme et les courbettes. ». Il sait également que l’Algérie va mal, et même très mal. La presse, les médias, n’hésitaient pas nous en informer mais, à présent, ils sont muselés. Les journalistes emprisonnés, privés de passeport, les quotidiens « Liberté » et « El Watan » mis sous tutelle ou fermés, ainsi que « Radio M », tous accusés de recevoir des fonds de l’étranger, c’est-à-dire de la France !

Les dirigeants algériens ont réussi à « faire avaler » cette fable aux Français : « L’Algérie serait une démocratie »… quelle blague !

« La France s’imagine connaître l’Algérie parce qu’elle l’a colonisée mais c’est l’Algérie qui connaît bien mieux la France, ce qui lui permet de « l’embrouiller » davantage. Des centaines de milliers d’Algériens demandent des visas dans le seul but d’un aller simple et espère être régularisés, stimulés notre générosité. Cela explique l’immigration massive régulière de cet islam conquérant mais aussi la ghettoïsation de nos banlieues. ». (Dixit Xavier Driencourt).

Rechercher une alliance contre nature avec des dirigeants algériens totalement antifrançais qui non seulement détestent notre pays mais entretiennent une haine mémorielle et comptent bien nous faire payer le prix de notre passé colonial.

Leur objectif, non avoué mais rêvé, serait de tenter une nouvelle fois de « coloniser » la France. En 732 ils furent rejetés à la mer, mais il n’y avait qu’une armée d’envahisseurs et la France possédait des « guerriers ». Dans les prochaines décennies ils seront vingt ou trente millions et les « guerriers », en France, on les recherchera avec une loupe !

L’Algérie s’effondrera très probablement mais elle entraînera la France dans le gouffre. La 4e République est morte en Algérie et la 5e risque très fort de la suivre.

Manuel Gomez

 

 

 




Alain Ruscio, le pire des historiens faussaires de la guerre d’Algérie

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J’ai eu l’occasion à maintes reprises d’exprimer un mépris certain pour ceux que l’on considère comme les historiens officiels concernant l’Algérie, la colonisation, la guerre d’indépendance, la défense de l’Algérie Française, l’OAS, etc. C’est-à-dire Benjamin Stora, Pascal Blanchard, Pierre Daum et sans oublier… celui que l’on oublie, le plus gauchiste de tous, le plus radical : Alain Ruscio, l’historien le plus faussaire de la Guerre d’Algérie.

Ces quatre « Historiens » auront, par leurs écrits et leurs paroles, apporté leur servile soutien aux « Historiens » désignés par le gouvernement algérien afin de leur permettre de démontrer les « crimes contre l’humanité » commis par la colonisation depuis 1830 et jusqu’en 1962, sans oublier 1945 bien évidemment.

Qui est Alain RUSCIO ?

Historien, paraît-il, il s’estime spécialiste de la guerre d’Algérie et connaîtrait par cœur l’histoire de l’OAS ? C’est lui qui l’affirme mais on peut légitimement en douter !

À part l’avoir lu dans des livres écrits par des communistes et des gauchistes, on peut se demander comment il lui serait possible, né en 1947, d’être ce spécialiste et de l’Algérie et de l’OAS ?

Militant communiste de 1963 à 1991, collaborateur du quotidien « L’Humanité » et auteur, entre autres livres, de « Nostalgérie – L’interminable histoire de l’OAS », Alain Ruscio fait partie de ces soi-disant historiens, tels Pierre Daum, Benjamin Stora, Pascal Blanchard et quelques autres, dont l’unique objectif est de condamner la France à se repentir pour l’œuvre qu’elle a accomplie grâce à la colonisation.

Accuser la France bien sûr mais également les « Pieds Noirs » et l’OAS et glorifier les traîtres qui ont aidé les ennemis, de celle qui est, semble-t-il, leur Patrie, à assassiner des dizaines de milliers de ses enfants sur tous les théâtres d’opérations où ses soldats défendaient sa présence, son drapeau.

Il est l’un des signataires de la lettre adressée récemment au nouveau président de la République réclamant « toute la vérité » sur la disparition du traître Maurice Audin, estimant qu’il s’agissait d’un « crime d’État » !

Il rend hommage à l’ex-maire de Paris, Bertrand Delanoë qui a « bien fait » d’inaugurer une Place Maurice Audin dans le Ve arrondissement de la capitale et une plaque à la mémoire des victimes de l’OAS au Père Lachaise.

Il décide qu’il n’y avait pas un élève arabe sur 30 dans les écoles, en Algérie, mais pas un mot pour rendre hommage aux 91 instituteurs assassinés dans le bled par le FLN pour avoir choisi de leur enseigner notre langue.

Alain Ruscio se juge habilité à écrire une « Encyclopédie de la colonisation française » dans laquelle il consacre plusieurs chapitres à l’action de l’OAS dont, bien entendu, il a eu connaissance.

15 355 attentats revendiqués – 1 622 morts – 5 048 blessés, tel est le palmarès, selon ses connaissances, de l’action des tueurs de l’OAS.

Il estime que l’OAS avait de profondes racines anciennes dans l’histoire des relations inégalitaires entre les deux communautés durant toute la guerre coloniale !
Il soutient que l’OAS, au lieu d’aider les Pieds Noirs, a accéléré un climat de haine qui a abouti au tragique exode de 1962 ! (sans doute que pour lui les attentats, les meurtres, les massacres, de l’ALN et du FLN n’étaient pour rien dans ce climat de haine).

Il dénonce l’état d’esprit d’un certain nombre de Pieds Noirs qui refont en permanence les combats d’hier et souhaite une réécriture glorificatrice de l’Algérie Française.
Il affirme que l’OAS voulait rester en Algérie en utilisant « le flingue, la grenade, le couteau, le plastic, etc. » (Ce n’était sans doute pas les moyens utilisés par le FLN et l’ALN qui, sans doute, employaient « la prière et la colombe de la paix » pour éliminer toute présence des non musulmans après l’indépendance).
Il prétend que la responsabilité de la fin tragique de la guerre d’Algérie incombe à l’OAS et à ses héritiers (et non pas à l’ALN et au FLN évidemment) parce que 10 % de colons, considérés comme catholiques, voulaient s’imposer à 90 % d’Arabes et de Kabyles musulmans. (Sans doute n’a-t-il jamais su que si les Kabyles/Berbères sont devenus musulmans c’est par la force, le massacre et le sang versé et non par choix).

Alain Ruscio écrit que depuis 1962 il sort à peu près un livre par an glorifiant l’action des Français d’Algérie : « Tous sont fiers de ce qu’ils ont fait et certains expliquent même dans le détail comment ils ont tué. Ils n’ont aucune décence, ni remords. Il faudra sans doute attendre l’extinction naturelle de cette génération.

Les nostalgiques de l’Algérie Française disent que de leur temps ça n’allait pas aussi mal. Ils fantasment sur cette Algérie heureuse et font des parallèles historiques totalement dénués de fondements mais auxquels ils croient dur comme fer.

Ces gens-là vont mourir sans jamais rien avoir compris de leur vie ».

Oui, Alain Ruscio, nombreux sont morts et ceux qui restent vont également mourir, c’est vrai, c’est même l’une de vos seules vérités, mais nous mourrons la tête haute et fiers d’avoir toujours défendu notre Patrie, notre pays, notre drapeau et pas, comme vous et les vôtres, d’avoir toujours aidé les ennemis de la France et de son armée sur tous les territoires où elle a été engagée, jusqu’en octobre 1941 sur notre sol puis, ensuite, en Indochine et en Algérie.

Il y aura toujours des Stora, des Blanchard, des Daum et des Ruscio pour glorifier les actions des ennemis de la France et dénoncer comme des « crimes » l’œuvre admirable réalisée par ses « colons » !

Manuel Gomez




Prochaine cible de Soros : la France !

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Qui est Georges Soros ? Fondateur du « Soros Fund Management », il est surnommé « L’homme qui a fait sauter la banque d’Angleterre ».

Il fut à l’origine du mercredi noir, le 16 septembre 1992 : spéculant massivement sur la baisse de la «Livre sterling », il a obligé la monnaie britannique à sortir du système monétaire. Soros a gagné un milliard en une seule nuit.

Une information du Wall Street Journal nous apprenait que Soros avait invité discrètement à dîner dans un restaurant New-Yorkais renommé, début 2010, les « hedge funds » les plus puissants de la planète : Paulson et Co, Pimco, Soros Fund Management, SAC capital Advisors.

Dans quel but : parier sur la dette grecque et sur la baisse de l’euro. L’objectif à atteindre étant de ramener l’euro à une parité avec le dollar :

1 euro = 1 dollar (Ce premier objectif, comme l’on peut le constater aujourd’hui, a été atteint et même dépassé : 1 dollar = 0,95 euro, alors qu’en 2010 : 1 dollar = 1,40 euro)

Or, à présent que la crise des « subprimes » est passée, et qu’ils ont amassé quelques milliards, il est nécessaire de découvrir une nouvelle proie, et cette nouvelle proie cela a été d’abord la Grèce puis ils ont poursuivi avec l’Irlande, le Portugal, l’Espagne, la Belgique, l’Italie et, aujourd’hui, probablement la France ?

Bien que figurant parmi les pays les plus solvables au monde, elle se trouvera attaquée sur le marché de la dette internationale.

En spéculant sur les taux d’intérêts, qui ne cesseront de progresser, ils obligent le pays à se mettre en austérité pour tenter de s’en sortir.

La France, pour éviter de couler, après le « Quoi qu’il en coûte », doit entrer en récession économique forcée, réduire ses charges, son budget, prendre des mesures drastiques pour réduire le coût du chômage et le déficit des retraites, qui augmente régulièrement, alors que la consommation s’écroule.

Dans les années 50 : 4 actifs travaillaient pour une retraite. En 2030 seulement 1,5 actif pour une retraite. Dès lors, si l’on ne souhaite pas que les retraites se réduisent comme « peau de chagrin », il sera inévitable de programmer une part de « capitalisation », comme pour la fonction publique ! 

Des dizaines de millions d’habitants doivent se serrer la ceinture, connaître la misère, pour subventionner les gains des spéculateurs, alors que des milliers d’artisans « mangent la grenouille ».

Déjà lors de l’été 1993, Georges Soros avait tenté de provoquer un raid identique contre la Banque de France. Elle s’était trouvée devant l’obligation de vider ses réserves pour parer l’attaque et elle avait été soutenue par la Bundesbank, réussissant ainsi à le repousser.

Actuellement il n’est plus possible à des spéculateurs de vendre une monnaie européenne contre une autre monnaie puisqu’il n’en existe plus qu’une, l’euro.

Cela c’est la théorie mais la pratique peut se révéler bien plus dangereuse. Pourquoi ?

Parce que la zone euro a mis en service une monnaie unique, l’euro, sans que soit constitué un état fédéral possédant une autorité sur les finances de tous les pays de la zone.

Ils auraient dû mettre en place un ministre des Finances unique et cela n’a pas été réalisé !

Dès lors, les pays de la zone euro ne peuvent pas mener une politique monétaire adaptée à leurs intérêts.

À cela est venue s’ajouter l’élargissement de la zone euro vers les pays de l’Est et cette politique se poursuit avec comme pronostic les affrontements : Russie/Ukraine, Kosovo/Serbie, et demain ? Comme seuls bénéficiaires de cette politique les États-Unis, qui vendent des armes de « tous côtés et sur tous les continents » !

Autre faille, et de taille, de l’euro : les dettes souveraines des différents pays qui n’ont jamais été maîtrisées.

Aujourd’hui les pays membres de l’Union européenne se trouvent devant des situations identiques à celles de l’Angleterre et de la France en 1993 : sans aucune possibilité d’agir sur leur monnaie car elle est liée par une valeur identique à tous les pays.

Ensuite parce qu’il n’existe aucune réglementation de cette finance sauvage. Elle échappe à tout contrôle et est totalement incomprise par les ministres concernés. Comme échappe également à tout contrôle l’immigration clandestine impossible à maîtriser (mais encore faudrait-il vouloir la maîtriser !)

Georges Soros a la puissance d’un dieu. Il peut acculer un pays ou une banque nationale à la faillite. Il a parié des milliards sur l’effondrement de l’euro et il a de fortes chances « de gagner son pari ».

Emmanuel Macron est-il son complice ? Tout comme les dirigeants de l’Union européenne, qui se sont imposés sans être élus par aucun peuple !

Manuel Gomez




Je croyais avoir vécu le pire en Algérie, mais ce n’est rien avec ce qui attend la France…

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En cette fin d’année 2022 mes réflexions débridées survolent le passé simple et s’acheminent régulièrement vers le futur décomposé.

Dans quel monde vivons-nous ? Dans quel pays vivons-nous ?

Se trouver devant l’obligation de mettre sous surveillance sécuritaire les églises, les villages de Noël, les grands magasins, tous les lieux où les braves gens se réunissent pour clamer leur joie, leur bonheur.

Des dizaines de milliers de policiers, de militaires, de gendarmes, employés à tenter de protéger des familles, des enfants, dont le seul objectif est d’acheter des jouets, des friandises, pour essayer de passer une merveilleuse soirée en famille, être heureux durant quelques heures au moins, quelles que soient leurs origines, leurs religions, leurs couleurs.

Nous avons connu un demi-siècle de paix et même sans la richesse, si nous avions la santé, on pouvait s’estimer satisfait.

Tout cela est terminé, fini, nous allons souffrir, nos enfants surtout vont souffrir !

J’ai pris la décision d’arrêter de diffuser quotidiennement, sur Riposte Laïque, les trop nombreux « faits divers », les « crimes », etc. car le texte devenait trop long, il y en avait trop.

Tout de même un exemple tout récent : je ne connais pas les circonstances exactes de ce drame, qui s’est déroulé à Montpellier, mais, si j’en crois la vidéo projetée sur les télés, un véhicule s’est vu assiégé par une horde d’individus « parce qu’il fêtait la victoire de la France sur le Maroc en faisant flotter un drapeau bleu-blanc-rouge ». Le drapeau a été arraché et le véhicule a dû s’enfuir, sans doute « pris de panique ». Si cette situation est exacte « Qu’aurais-je fait devant une telle agression, quels auraient été mes réflexes ? Je l’ignore ». Je suppose que la mort tragique d’un adolescent a été un accident involontaire lors de la fuite. Bien entendu je me serais rendu immédiatement auprès des autorités afin de m’expliquer, avec toutes les conséquences que cet acte aurait entraîné.

Quand on prend connaissance de toutes les actions violentes qui se sont organisées après les victoires ou la défaite du Maroc (avec apparition de drapeaux algériens, ce qui prouve bien la dimension communautaire prise par des événements, même sportifs) on prend conscience de cette haine qui anime une minorité (j’espère) de binationaux maghrébins contre le pays qui les accueille.

Certains peuvent comprendre (ce n’est pas mon cas) un ressentiment de l’Algérie contre la « colonisation », mais cela est loin d’être le cas du Maroc ou de la Tunisie, qui n’étaient que des « Protectorats choisis par eux » »

Je croyais avoir vécu le pire avec la guerre d’Algérie, eh bien je pense aujourd’hui que c’était moins grave que ce qui nous attend dorénavant !

Pourquoi ? Parce que, à l’époque, nous avions avec nous et contre nous des hommes (politiques, militaires, citoyens) qui en avaient. Or, ce n’est plus le cas depuis deux décennies, ceux qui nous dirigent, et nous dirigeaient, ne sont plus que des « pantins » (pour parodier l’un d’eux, je ne dirai pas des « sans dents » mais des « sans couilles »).

L’Europe s’est constituée et l’un de ses objectifs majeurs était « qu’il n’y ait plus jamais de guerre ! ». Or, nous constatons que ce n’est plus le cas, hélas ! Actuellement L’Ukraine et la Russie, demain le Kosovo et la Serbie, et ensuite ?

L’Ukraine appartenait à l’URSS stalinienne, ainsi que la Crimée. L’URSS a éclaté mais une partie de l’Est de l’Ukraine, et ses habitants, sont russes et veulent le rester.

Ce conflit doit se régler politiquement, il peut se résoudre par une partition. Cela fera deux États de plus, et alors ? La Tchécoslovaquie n’a-t-elle pas donné l’exemple et la Tchéquie et la Slovaquie ne s’en portent pas plus mal, que je sache ?

Dans tous les cas, ce n’est pas en armant davantage les Ukrainiens de l’Ouest (soi-disant pour qu’ils se défendent ?) que la situation s’améliorera, bien au contraire, cela ne peut que faciliter un affrontement sanglant et, peut-être, une troisième guerre mondiale !

Il est vrai que les USA de Biden ne sont pas l’Europe, mais s’enrichissent sur son dos ! Ils se refont ainsi une santé après leur débâcle en Afghanistan, qu’ils ont offert aux Talibans. Les femmes Afghanes en supportent aujourd’hui les conséquences

Si la décision avait été prise d’ouvrir l’UE à la Russie, ce problème brûlant n’existerait sans doute pas ! Ils étaient « Européens », alors que les Turcs » ne le sont pas et ne le seront jamais. Ils se permettent même, en toute impunité, de massacrer les Kurdes, qui étaient nos alliés contre l’État Islamique, et s’associent à l’Iran qui, se moquant éperdument des « menaces » américaines, possèdera demain, si ce n’est déjà le cas, l’arme nucléaire, tout comme ce malade mental nord-coréen.

Enfin l’immigration, que peut-on écrire de plus qui n’a pas été déjà écrit ? C’est le plus grand danger qui nous menace et il ne cessera pas de nous menacer. Le tsunami est irrésistible d’autant plus que l’Europe non seulement ne s’y oppose pas mais l’encourage et trouve un allié de poids avec ce pape qui, dans le secret du Vatican, espère également ce grand remplacement : remplir ses églises par de la couleur, quand elles seront vides du blanc !

En cette fin 2022, mes réflexions, comme vous pouvez le constater, sont bien loin d’être optimistes, mais je vous demande de me pardonner de vous les avoir fait partager !

Puisqu’il s’agit d’optimisme ou de pessimisme, permettez-moi de vous faire sourire avec une historiette que j’ai écrite en 1964 pour une pièce jouée au théâtre Saint-Georges, à Paris : « De Bab-el-oued à l’Elysée », avec Philippe Clair.

« Julien Thouret, grand reporter à la stations périphérique Europe 1, débute son reportage.

Nous sommes entourés par une foule immense et colorée, sous un brûlant soleil d’été. Je vais interviewer ce monsieur qui se dirige vers nous :

-Pardon, monsieur, que pensez-vous de l’Algérie indépendante ?

-L’Algérie indépendante ! Ca dipend !

-Je vous comprends, mais ça dépend de quoi ?

-Ca dipend, parce qu’y a les optimistes y les pessimistes.

-Je vous comprends mais voyons que disent par exemple les optimistes ?

-Les optimistes y disent : bientôt on mangera de la merde !

-Non, je pense cher monsieur, que ce sont les pessimistes qui disent cela ?

-Non, non, les pessimistes y disent ; y en aura pas pour tout le monde ! »

Que mes amis Algériens me pardonnent (j’en ai tout de même encore quelques-uns), ce n’est qu’une blague, bien sûr.

Manuel Gomez