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À l’image de Philippot, le camp patriote est riche de talents

J’ai regardé la vidéo dans laquelle Florian Philippot préconise de rejoindre « Les patriotes ». L’idée m’a paru intéressante pour sortir du face-à-face prévisible Macron-Le Pen au second tour de la présidentielle de 2022, avec… devinez le gagnant ? Grâce à l’existence de ce parti, le piège à gogos macronistes sera grippé. Le souverainisme ne sera plus incarné par le RN seul et la diabolisation qui va avec. Des gens de droite, de gauche, d’ailleurs ou de nulle part comme dit Onfray, représenteront, eux aussi, la vraie France, celle du peuple. Est-ce que ça permettra un regroupement général des souverainistes populistes, à condition que l’un de ces partis se trouve au second tour, car le parti des patriotes va quelque peu brouiller les cartes telles qu’elles sont habituellement distribuées ? Il vaut quand même mieux prendre un risque que ne rien faire.

Ceci m’amène à revenir à l’émission de Zemmour « face à l’info » du 17/05 sur CNews. On y a débattu du risque que comporte la sortie de l’Europe, de l’euro, et autres traités qui nous phagocytent. Il a été question d’éventuelles relocalisations. Le « spécialiste » de l’économie Eric Riedmatten, tiède défenseur de l’Europe et du mondialisme, nous a présenté les inconvénients des relocalisations. Même Zemmour ne l’a pas trop contrarié. Les avantages, pourtant multiples, n’ont pas été développés. N’étant pas économiste je vais vous en présenter quelques-uns :

1) Il a été dit qu’une Clio fabriquée entièrement en France coûterait 2 000 € de plus. C’est sans tenir compte des retours positifs tels que la réduction du chômage, la participation des prélèvements pour les caisses de vieillesse, allocations familiales, sécurité sociale, chômage, etc. En comptant tout, les 2 000 € en plus auront radicalement rétréci, ou même disparu, ou encore seront devenus bénéficiaires.

2) Les relocalisations permettront de relancer certains secteurs tels la sidérurgie, l’armement, l’émission de monnaie en Francs, l’augmentation des ventes de produits français, la fabrication d’appareils électro-ménagers, la production de produits pharmaceutiques indispensables, et autres.

Tout ceci implique les sorties de l’Europe, de l’euro, de l’Otan, et des traités qui favorisent l’importation de productions qui concurrencent les nôtres, nous contraignent d’accepter une immigration massive contraire à nos intérêts qui, en plus, nous coûte un pognon dingue comme dit l’autre, à propos de ce qui n’est pas, justement l’immigration.

Le retour à la prospérité nous permettra de ne plus emprunter aux banques, et de ne pas rembourser une dette abyssale.

À moyen terme, le gain sera colossal. À court terme, ce sera sans aucun doute difficile, mais il faudra s’en accommoder en attendant les bénéfices qui ne tarderont pas à venir.

Nous ne pourrons relocaliser sans nous débarrasser de l’influence néfaste de l’Allemagne, et faire exploser l’UE en en sortant. Des marchés que l’Allemagne se réservait, s’ouvriront à nous. Nous avons tout à gagner à sortir de l’UE.

Avec les Philippot, Onfray, Zemmour, Maréchal, Asselineau, Le Pen, Dupont-Aignan (liste non exhaustive), la France est riche en talents politiques. Aux électeurs de faire le nécessaire !

Marc Larapède




Pour Macron, la souveraineté c’est bien, le souverainisme c’est mal

J’ai regardé une partie de l’interview du ministre du Budget. Je me suis gratté la tête quand il a déclaré, à propos du revirement de Macron au sujet des relocalisations, « Il n’a pas fait du souverainisme, mais de la souveraineté ». Citation approximative. Comment faire de la souveraineté sans souverainisme ? Le souverainisme précède obligatoirement la souveraineté. C’est comme si on disait que les oiseaux peuvent voler dans le vide sans appui sur l’air.

Macron-Jupiter s’exonère des lois de la physique, aussi bien que de la logique : il est au-dessus de ça. Il s’exonère aussi des bonnes mœurs de la politique en maintenant Gérald Darmanin au ministère du Budget en même temps qu’à la mairie de Tourcoing. À Jupiter, rien d’impossible. Il nous le démontre tous les jours, en fonçant tête baissée dans ses contradictions.

Un autre sujet mérite notre attention : c’est la polémique sur le professeur Raoult qui alimente la désinformation médiatique. N’y revenons pas, cela été largement traité sur RL. Il s’agit cette fois du traitement appliqué par madame Paliard-Franco, qui a donné des résultats étonnants sans chloroquine. Ce médecin de village a eu l’intuition que les antibiotiques pouvaient guérir la maladie (Covid-19). Les antibiotiques étaient pourtant réputés jusque-là de n’avoir aucun effet sur les virus. Les prescriptions et les résultats obtenus attestent du contraire.

Ne serait-il pas bienvenu de lancer une étude à ce sujet ? Bien sûr, comme d’habitude, les grands laboratoires s’y opposeraient, et les politicards corrompus leur donneraient raison.

J’ai une anecdote à ce sujet. Un ami atteint du Coronavirus à la mode ces temps-ci, était très malade, fièvre, faiblesse généralisée, perte du goût et de l’odorat, mais il ne pensait pas que ce pouvait être cette maladie. Il n’a su qu’après avoir consulté un spécialiste qui le suivait depuis longtemps qu’il s’agissait du Coronavirus. Une infection des gencives le faisait souffrir. Sa femme lui donna donc un antibiotique dont elle disposait dans sa pharmacie. Miracle, l’infection disparut, et le Coronavirus avec. Ce n’est pas une preuve de l’efficacité des antibiotiques, mais ça donne à réfléchir.

Marc Larapède




Macron expliqué aux nuls

Macron a dit qu’il était en même temps de droite et de gauche. Plus tard il a affirmé qu’il n’était ni de droite ni de gauche. Comprenne qui pourra. Lui, apparemment, se comprend car son esprit complexe le lui permet. Pour nous, humbles humains, c’est difficile. Notre esprit est obtus à cause de l’alcool, de notre illettrisme, de notre gauloiserie primaire, de notre barbarie envers les pays colonisés, de notre souverainisme réactionnaire, de notre refus des chances pour la France, enfin de tout ce qui n’est pas lui.

Lui est maître des horloges, donc du temps à l’instar de Cronos (Chronos ?) le maître du temps. Cronos, un Titan, était le père de Zeus. Macron se compare aussi à Zeus. Il est donc à la fois le père (Cronos), le fils (Zeus) et l’esprit sain** Il est une trinité à lui tout seul, un appel du pied aux cathos.

Il a créé un comité scientifique qui le guide dans ses choix sur la manière de combattre le Coronavirus. Or c’est lui qui cornaque le comité, ce qui revient à dire que le comité est l’écho de Macron. C’est habile dans la mesure où il se décharge de toute responsabilité sur ce machin.

Un jour, le masque est inutile voire dangereux, le lendemain vivement conseillé, le surlendemain obligatoire. Il était inutile quand il n’y en avait pas, conseillé quand il a commencé à y en avoir, obligatoire quand il y en a eu. C’est pareil pour les tests.

Quand le personnel hospitalier manifestait, Macron-Castaner l’a fait grenader, matraquer, viser au LBD. Quand le même personnel s’est sacrifié pour épargner un maximum de vies, Macron l’a encensé, flatté, applaudi, médaillé. Il paraît même aux dernières nouvelles que les salaires seraient mis au niveau moyen des salaires européens. Les heures supplémentaires non payées sont passées à la trappe. Au moment où les hôpitaux étaient surchargés, il (pas lui directement) a contraint de faire le choix de qui serait soigné et qui serait abandonné, voire zigouillé au Rivotril. Son comité Théodule, un ramassis de Diafoirus, a fait interdire l’emploi de la chloroquine préconisé par le professeur Didier Raoult, sur fond de règlements de comptes professionnels. Le traitement efficace de madame Sabine Paliard-Franco a été ignoré par le comité et par les principaux médias.

Macron est le maître du contre-pied en même temps que des horloges, à tel point qu’il surprend ses collaborateurs qui n’osent plus rien dire de peur d’être contredits à brève échéance. Le maître des horloges est aussi celui de la pagaille gouvernementale généralisée. Une truie n’y retrouverait plus ses petits, comme disait ma grand-mère.

On nous laisse entendre, sans nous l’annoncer officiellement, qu’un gouvernement d’union nationale est en cours de gestation. Gageons que l’union nationale se limitera à la réunion de ceux qui ont quitté LaRem et ceux qui l’auraient bien rejointe s’ils avaient osé. On créera de nouveaux ministères tels le ministère des Problèmes résolus avec Cédric Villiani, un plein ministère de l’Égalité femme/homme avec Marlène Schiappa qui rendra obligatoire l’alternance de qui aura le dessus pendant la baise, même pour les homos. Le ministère de la Défense sera confié à un défoncé écolo antimilitariste. Le porte-parole du gouvernement sera un sourd-muet, un mime, ce qui nous soulagera des pitreries de la Sibeth. Le ministère de la Santé ira à un témoin de Jéhovah, et tout à lavement comme disait le regretté Béru.

La destinée de la France grâce à Cronos-Macron sera lumineuse ou ne sera pas (???). T’as pas compris ? Moi non plus !

Marc Larapède

* Chronos, divinité primordiale du temps dans les traditions orphiques, personnifiant le temps et la destinée. Cronos époux de Réa laquelle enfanta de Zeus.

** C’est fait exprès.




Les mots réflexes des orateurs

Il y en a trois qui reviennent systématiquement dans les discours ou les commentaires des politicards et autres journaleux. Ce qui est grave, c’est qu’ils ont déteint sur tous.

Le premier est « par rapport » qui peut être prononcé ou écrit plusieurs fois dans une même phrase.

Le deuxième est « globalement ».

Le troisième est « fondamental ».

Pas de discours sans que ces trois poncifs ne soient utilisés.

Par rapport est discriminant, ou différenciateur.

Globalement, au contraire est intégrateur. On pourrait même entendre « globalement par rapport à ceci à cela… » sans y voir contradiction.

Fondamental, adjectif, s’applique à un concept qui ne repose sur rien d’autre que lui-même. Or, cet adjectif est utilisé à tout propos, même pour un détail qui ne fonde rien du tout.

Par rapport peut être remplacé avantageusement par sur, de, à, vis à vis de, comparativement à, face à, relativement à, etc. selon le contexte.

Globalement est parfois employé pour, en gros, principalement, grosso modo, généralement, dans l’ensemble, tout compris, sans distinction…

Fondamentalement est le plus difficile à remplacer, car il n’a aucun sens précis ou général. C’est un adverbe lancé au hasard pour faire bien. Les énarques en abusent pour agrémenter leurs discours creux. Ça ne sert à rien, mais ça ne mange pas de pain. Ça voudrait être la marque d’un certain niveau de culture, puis qu’employé dans le grand monde, par des gens « culturés ». Même Éric Zemmour en use.

J’ai cité Éric Zemmour que j’apprécie, et j’apprécie aussi Pierre Cassen qui « parrapporte » beaucoup dans ses vidéos. Dommage ! Je n’ai pas leur niveau, et je ne veux pas les dénigrer mais ils pourraient faire attention à ne pas pervertir leurs discours par des poncifs de politicards inutiles (les poncifs et les politicards).

À cette liste j’ajoute « réinventer », verbe très employé ces temps-ci, à cause de l’épidémie. Ce verbe mérite une attention particulière : en effet on ne réinvente que ce qui a déjà été inventé, CQFD. Dans la bouche de ceux qui utilisent ce mot, on a l’impression qu’ils parlent d’innover. À ce moment-là réinventer est un mauvais choix de vocabulaire. Il faudrait dire trouver autre chose, d’autres solutions, sortir des sentiers battus, inventer, créer, innover, etc. On dit à la télé qu’il faut réinventer un nouveau mode de consommation, de production, d’enseignement à l’école, de loisirs, mais on ne dit jamais qu’il faudrait réinventer un mode de gouvernance. S’agirait-il de revenir au gaullisme, au bonapartisme, à la royauté ? C’est pourtant le chantier de réflexion le plus urgent à ouvrir. Il commence par : comment se débarrasser de ce gouvernement de pieds nickelés qui ont réinventé le fil à couper le beurre ?

Marc Larapède




Les remèdes et autres moyens de combattre le Covid-19

Commençons par l’hydroxychloroquine, un médicament dangereux d’après Agnès Buzin-Lévy (Lévy, celui qui exècre Raoult). Tout le monde sait maintenant que le traitement préconisé par le professeur Raoult n’arrange pas les laboratoires qui se sont mis à la recherche de traitements plus rentables pour eux.

Il y a aussi le traitement préconisé par le docteur Paliard-Franco, négligé par les médias. Ne pas en parler, c’est aussi une façon de privilégier Big Pharma.

On nous parle maintenant de vaccins, mais on tâche de cacher qu’en même temps qu’on injectera le vaccin, on placera une puce pour espionner le vacciné. L’injection sera d’abord un vaccin contre la liberté, dangereuse maladie aux yeux des mondialistes.

Par le confinement, on interdit des activités banales susceptibles de combattre l’épidémie.

  • Les promenades en forêt, sachant que certaines espèces d’arbres ou de plantes peuvent favoriser la guérison, tel le pin qui émet des substances dont on sait qu’elles peuvent combattre les virus. Les effluves des pinèdes pénètrent dans les bronches quand on respire, pour agir directement sur les virus. Le thym est aussi connu pour ses vertus aseptisantes. Interdire les balades dans la garrigue est un non-sens ;
  • Les promenades sur les plages. On sait que l’air marin est iodé, que l’iode est un puissant antiseptique capable de tuer les virus dans les poumons ;
  • Les bains de mer au cours desquels on respire fortement l’air marin. Quand on boit une tasse, l’eau de mer iodée qui passe par les voies respiratoires agit directement sur les virus dans les bronches ;
  • Les bains de soleil. Les UV eux aussi sont mortels pour les virus. Ils ne pénètrent pas directement dans les bronches, mais agissent puissamment en surface sur la peau et les vaisseaux sanguins directement sous la peau. Le sang purifié passe par les poumons continue son circuit en emmenant avec lui une nouvelle charge de virus.
    Si ce que je dis à propos des bienfaits cités ci-dessus est faux, tant pis, ça n’engage que moi. De toute façon, c’est moins dangereux que les indécisions des politicards qui engagent tout le monde.

Toutes ces activités ludiques sont saines, mais interdites. Nos gouvernants veulent-ils nous laisser crever en nous privant de plaisirs simples, efficaces, peu coûteux, bons contre l’épidémie et pour moral ?

Bien sûr, on ne peut pas se baigner avec un masque. Bien sûr un masque porté en forêt ou sur la plage nous priverait d’un air salubre. Il faut savoir que le masque n’est utile qu’à proximité de gens potentiellement contaminés. En forêt, il est rare de se trouver trop près d’autres personnes. Sur la plage, une éventuelle transmission est peu probable pour les raisons invoquées ci-dessus.

Le confinement est le moyen le plus efficace pour transmettre la maladie. Voir ce qu’il s’est passé sur le porte-avions Charles de Gaulle où le tiers de l’équipage a été infecté.

Dans le XVIIIe arrondissement de Paris, des bobos se sont déconfinés en dansant sur un boulevard pour venir en aide aux momos. En effet, les médias se sont jetés sur ce débordement pour dire : vous voyez bien qu’il n’y a pas que dans les quartiers sensibles que le phénomène existe. D’autre part la police ne s’est pas précipitée pour intervenir afin de laisser le temps de filmer la scène par des gens qui savaient. L’infox a sévi une fois de plus.

Gouverner, c’est prévoir : ils n’ont rien prévu. Gouverner, c’est agir : ils ont tergiversé. Le Premier ministre a déclaré : gouverner, c’est décider : il a décidé de passer la patate chaude à d’autres. C’est ça le courage politique. Ils parlent de transparence. Ils sont tellement transparents qu’on voit leurs manigances à travers. Leur hantise est la sortie du confinement qui risque d’être chaude. Sainte Trouille, priez pour eux.

Marc Larapède

 




Déconfinement : on n’y comprend toujours pas grand chose…

Qui va-t-on déconfiner le 11 mai ? Tout le monde ? Les enfants scolarisés ? Les travailleurs pour remettre en route la production ? Les commerces ne présentant pas trop de danger de contamination ?

Par contre les vieux de plus de 70 ans, eux, resteront probablement confinés pour l’éternité, car jugés inutiles.

Le traitement préconisé par le Dr Raoult a été étouffé par Macron et sa clique scientiste. Heureusement qu’un autre traitement très efficace a été trouvé empiriquement par le Dr Sabine Paliard-Franco, qui court-circuitera l’interdiction de l’hydroxychloroquine, à moins que le comité scientiste ne l’empêche à son tour.

S’il le faisait, la démonstration serait faite de la volonté de laisser crever un maximum de citoyens. Le procédé de Mme Paliaud-Franco est à la disposition des médecins de ville, ce qui est favorable au désengorgement des hôpitaux. Les obligés des laboratoires se trouvent débordés par la base.

Michel Onfray, quand il a écrit « Grandeur du petit peuple » ne se doutait pas qu’une épidémie lui donnerait raison. Le Président à la dérive a été obligé de reconnaître que le petit peuple était en première ligne pour combattre l’épidémie et ses effets immédiats, sans toutefois s’excuser des médisances et des violences exercées contre lui.

Le lundi 13 avril, lors de son monologue, Macron n’a pas fait de mention au professeur Raoult. Il s’est rattrapé le mercredi 15. Reconnaître que le professeur est un grand virologue mondialement reconnu, c’est enfoncer une porte grande ouverte. Par contre, il n’a pas abrogé le décret du 26 mars qui classe l’hyroxychloroquine parmi les médicaments dangereux. Il n’a pas non plus permis aux médecins de ville de prescrire le traitement du Dr Raoult. L’enfonceur de portes ouvertes a laissé celles-là fermées. Au lieu de s’employer à sauver des vies, les scientistes du Comité « scientifique » ont continué à torpiller le Dr Raoult et son traitement. Et ce crétin de Macron leur donne raison.

J’ai entendu à la télé un autre idiot politiquement correct qui s’est senti obligé de dire au professeur Montagnier de fermer sa gueule parce qu’il ne fallait pas ajouter à la « panique » provoquée par le virus. Le peuple n’a rien à faire de l’origine du virus. Ce qu’il veut, c’est qu’on guérisse les gens qui l’attrapent. Le peuple en a marre des coupeurs de poils du cul en 16 dans le sens de la longueur, qui pérorent à la télé, et pas de ce qu’a déclaré le professeur Montagnier, prix Nobel de médecine. Les médiocres sont jaloux des meilleurs.

Dans son monologue du 13 avril, Macron a passé de la pommade à pratiquement tout le monde, même à ceux qu’il avait fait gazer et flashballer à outrance, accessoirement éborgnés amputés, voire tués. Le labo qui fabrique cette pommade a dû probablement intensifier sa production et ses bénéfices.

Fort heureusement, madame Sabine Paliard-Franco a trouvé un moyen pour contourner le refus de soigner les gens atteints par ce nouveau Coronavirus. Le système D français a fait de nouveau ses preuves. Merci Madame, que Zeus vous prête vie.

J’ai écouté hier soir, le 19 avril, les discours conjugués d’Olivier Véran et Édouard Philippe. J’ai raté le début, croyant qu’ils commenceraient à 20 h. Du peu que j’ai entendu, j’ai compris de leur propre aveu qu’ils n’avaient rien compris. Les « je ne sais pas encore », « nous verrons le moment venu quand nous en saurons plus », « attendons l’évolution de l’épidémie avant de prendre des décisions définitives », etc. ont émaillé le discours du Premier ministre. Ils ont fait leur le bon mot d’Henri Queuille : « il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout ». Les médias nous avaient annoncé monts et merveilles. Ce sera pour plus tard. Le déconfinement par tronçons évitera, pensent-ils, les manifestations de masse. Nous verrons bien.

Les coûts social et économique seront astronomiques par la faute de notre chef économiste autoproclamé Macron. Sa pingrerie recommandée par l’Europe est responsable des dégâts colossaux que nous allons subir. Les économies de bouts de chandelles nous coûteront cher. À lui aussi.

Une déclaration de Jérôme Salomon m’a fait sursauter : « Si le confinement n’a pas réussi nous ne déconfinerons pas ».

En clair, ça veut dire : « persistons dans l’erreur ». Ou en non dit : « Puisque nous avons échoué, continuez à nous faire confiance ». 2022 approche !

Marc Larapède




Les moutons de Macron-Panurge

Panurge, pour nuire à un concurrent, achète un mouton qu’il jette à l’eau. Les moutons du concurrent suivent et se noient.

Macron-Panurge veut se venger des Gilets jaunes et du petit peuple qu’il n’aime pas et qui ne l’aime pas. Aussi le laisse-t-il crever du Coronavirus en interdisant de mettre en œuvre les moyens qui le sauveraient. C’est devenu visible comme le nez au milieu de la figure.

Les moutons de Panurge ne sont pas que les GJ et le petit peuple. Il y a aussi le Comité scientifique qui a été créé par les soins du gouvernement. Celui-ci fait ce que Macron veut pour les prébendes dont il en gratifie les membres, sans parler de celles des laboratoires pharmaceutiques. Donc Macron et son gouvernement décident de « suivre » les indications des scientistes qu’il leur a préconisées. Le serpent se mord la queue.

Mais, méé, béé, les moutons commencent à bêler de travers. Alors le gouvernement s’inquiète : qu’adviendra-t-il après le déconfinement ? Déjà des plaintes affluent contre certains de ses membres. Le gouvernement est très inquiet. Est-il risqué pour lui de lever le confinement ? Tant qu’ils restent enfermés dans la bergerie, les moutons ne sont pas trop dangereux.

Que feront-ils une fois sortis ? Se transformeront-ils en loups ? L’autorisation plus ou moins tacite donnée aux résidents des banlieues de ne pas respecter le confinement empêche la contagion de se réduire. Ça permet au gouvernement de temporiser pour avoir le temps de trouver des solutions pour se dépêtrer de cet imbroglio. Un jour ou l’autre, tôt ou tard, il faudra pourtant bien y arriver. On se rend compte que nos gouvernants sont bien embêtés. Ils procrastinent, détournent l’attention, mentent, enfin « tortillent du cul pour chier droit », comme on dit en langage démocratique. Ce serait risible si ce n’était pas mortel.

Nous attendons impatiemment de voir comment ils vont s’en sortir, s’ils s’en sortent. La menteuse autoproclamée, la si bête et niaïse (comme on prononce en provençal francisé), qui n’arrête pas de se mélanger les pinceaux, ne sait plus quoi dire sans être prise en défaut, ni comment le dire. Macron se fait discret, ne fait plus de déclarations. Il va prendre des bains de foule. Tant mieux s’il y attrape le virus. Qu’il en crève, ou qu’il bénéficie du traitement du Pr Raoult, après quoi il sera bien obligé de lâcher la bride à cette thérapie !

Les sondages aux résultats contradictoires, commandés par le gouvernement, montrent bien son désarroi. La cote de Macron monte, alors que les chiffres du mécontentement de sa gestion de la crise crèvent le plafond ! Y’a comme un défaut, dirait Fernand Raynaud s’il était encore de ce monde.

Le Premier ministre affirme péremptoirement qu’il ne laissera pas dire que le gouvernement n’a rien fait pour contrer l’épidémie. Comme si nous avions besoin de demander son autorisation ! Beaucoup le disent déjà, haut et de plus en plus fort. À la rigueur, il ne le laissera pas dire par la porte-mensonges du gouvernement.

Macron, grâce à cette épidémie, a « tombé le masque », si l’on ose dire. Même le masque de Zorro ne se trouve pas en pharmacie ou ailleurs. Il serait aussi efficace contre la maladie que Macron l’est en politique sanitaire… et autres.

Coup de tonnerre peu médiatisé : Macron est allé boire du pastaga (potion hydroalcoolique) à Marseille avec le Pr Raoult. Il a dû sortir complètement bourré, puisque les libations ont duré trois heures. Heureusement qu’il est dispensé de conduite, et même de bonne conduite.

De quoi ont-ils pu parler pendant tout ce temps ? Nous sommes à l’affût de toute indiscrétion des médias. Il serait inconvenant qu’il ait parlé de l’hydroxychloroquine en l’absence des scientistes qui ont une dent contre le professeur. On ne récuse pas ceux qui ont si bien servi la cause présidentielle.

Dans le cas peu probable où il aurait évoqué le sujet et son complément (il ne s’agit pas de grammaire), mais de l’azithromycine, va-t-il manger son chapeau et nous faire une crise de nerfs ? Va-t-il autoriser le traitement du professeur en le généralisant aux médecins de ville ? Le fera-t-il rapidement ou temporisera-t-il pour laisser le temps à ses amis des labos de trouver un autre traitement foireux ?

Le suspens est à son comble !

Marc Larapède




La nécessaire désobéissance civile

Devant l’inertie de nos gouvernants, voire leur refus obstiné d’opter pour la généralisation du seul traitement efficace connu à ce jour, il faut prendre les décisions propres à combattre l’épidémie de Coronavirus.

La désobéissance civile, non pas pour contrevenir au confinement, seule solution trouvée par ce qu’il est convenu d’appeler le pouvoir, mais comme solution appropriée pour généraliser l’utilisation massive du traitement préconisé par le professeur Didier Raoult, soit la prescription de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, qui est un réel espoir de guérison pour les malades donc de libération de lits d’hôpitaux à court terme, serait un soulagement pour le personnel hospitalier qui aurait moins de patients sur lesquels il doit intervenir. La pénurie organisée de respirateurs, de masques, de gants, de combinaisons et de lunettes serait moins criante.

Les médecins dits de ville doivent ne pas hésiter à prescrire ces deux médicaments à leurs patients testés positifs dès le début du dépistage.

Les pharmaciens ne doivent pas hésiter à les donner.

Au cas où le gouvernement voudrait en ralentir la fabrication, les laboratoires sont eux aussi conviés à désobéir.

Si les préfectures ordonnent aux policiers et gendarmes d’intervenir pour gêner la distribution de ces médicaments, ils doivent s’abstenir.

Les laboratoires d’analyses ne doivent pas être gênés pour dépister les éventuels malades par tous les moyens à leur disposition.

Tous les citoyens doivent pousser à la désobéissance civile, soit par une intervention auprès des autorités, soit en signant massivement les pétitions proposées sur les réseaux sociaux.

Zorro-Macron, l’homme au masque fabriqué à Angers, est arrivé sans se presser (deux mois de retard). Le grand Zorro, le beau Zorro, avec son masque et son micro…

Voyons maintenant où en est le match Diafoirus/Panoramix (à guichets fermés, bien sûr). Les Diafoirus squattent les plateaux de télé. On y invite tous les grands scientifiques. L’avantage semblait être du côté du druide, mais, car il y a toujours un mais qui gâche tout, les Diafoirus ont trouvé une parade pour mettre définitivement à terre Panoramix : trois cas mortels dans le monde imputés à la prise de chloroquine. Un aux States, un pauvre cowboy, sans doute far away from home, a utilisé un produit qui contenait cette molécule indiquée sur l’étiquette dudit produit, pour nettoyer un aquarium. Deux autres cas ont été relevés au Nigeria, soit deux hommes qui s’auto-médicamentaient sans avoir consulté un médecin. Alors, à la télé, on en fait des tonnes à ce sujet. Rendez-vous compte, trois cas de mort à la chloroquine ! A-t-on cherché à savoir quel était l’état d’avancement de la maladie  des victimes du « poison » ? Est-ce bien la chloroquine qui les a tués ? Pourquoi pas Boko Haram pour les Nigérians ? Pourquoi pas aussi le meurtre d’un opposant à Trump ?

Par contre, on n’a pas mis en avant les dizaines, voire les centaines de milliers de vies sauvées par le druide de par le monde.

Les précautions mises en avant par les Diafoirus sont-elles suffisantes pour réfuter la validité de la potion du druide ? Pourquoi ne pas attendre les effets du traitement de Panoramix sur les générations suivantes pour valider ce traitement, puisque nous sommes dans une situation d’urgence ? Pour enrichir les laboratoires, on n’est jamais trop prudents ! Les grands laboratoires cherchent sans trouver. Panoramix a trouvé sans trop chercher. C’est ce que les Diafoirus lui reprochent. Pour les « vrais scientifiques » il est scandaleux d’avoir trouvé aussi facilement. Jaloux va !

Marc Larapède




Coronavirus : les conseils de Marlène Schiappa aux femmes

Pour parler d’autre chose que du Coronavirus dont nous gavent les médias, voilà un sujet intéressant.

Marlène Schiappa, alias Marie Minelli, est la femme qui place les autres femmes dans des cases : celles qui avalent et celles qui n’avalent pas… les filles « bien ». Sous-entendu en creux, que celles qui avalent seraient des salopes.

Marlène c’est aussi celle qui parle à son vagin !!! Dans le même ordre d’idées, on peut supposer que certains, à La REM, aimeraient prendre langue avec son clito. C’est sans doute la raison qui a poussé certains LR et autres socialistes à rejoindre La REM. Que voulez-vous, en politique comme ailleurs, le cul mène le monde. Marie-Marlène écrit des cochoncetés pendant qu’elle sèche son travail au bureau.

En parlant de clito et de langues, on peut se demander si les Français, pendant les guerres napoléoniennes ne sont pas responsables de l’expansion de cette pratique en Europe. Napoléon lui-même, qui en bon Corse aimait les odeurs fortes, a dû y contribuer avec Marie Walewska… et d’autres. L’Europe n’a d’autre langue commune que celle qui parle au clito.

Cela nous amène à nous poser la question sur l’origine de cette pratique amoureuse. Est-ce que nos ancêtres les Celtes l’utilisaient ? Ou bien sont-ce les Romains qui l’auraient introduite avec leurs habituelles orgies ? Tenaient-ils cela des Grecques de Lesbos ? Les Perses ne l’auraient-ils pas importée en Grèce au cours de leurs multiples invasions ? Cette question est existentielle, mais jusqu’où faudrait-il remonter pour en trouver le point de départ ? Une certitude toutefois, ce ne sont pas les conquérants arabes de Mahomet qui en sont responsables puisqu’ils ont pris l’habitude de supprimer l’objet du délit au motif de l’égalité hommes/femmes (déjà) relative à l’ablation du prépuce masculin. Mahomet n’appréciait pas la descente à la cave, d’autant moins qu’il avait interdit la consommation de vin, et que tout bon musulman devra attendre le paradis d’Allah pour pouvoir en consommer à gogo.

Le problème de l’origine de l’introduction du cunnilingus n’ayant pas été résolu, passons à la pratique. Certaines femmes sont exclusivement clitoridiennes, d’autres en sont ponctuellement pratiquantes. D’autres, soit pour raison de solitude ou par dégoût des mâles, pratiquent les solos de mandoline pour leur plaisir… Tous les goûts sont dans la nature, demandez à Griveaux. Nous ne lui reprocherons pas de se masturber. Imaginons que Marie Minelli mette un solo de sa composition sur sa mandoline personnelle, en ligne. La vidéo serait virale, comme on dit.

On a beaucoup parlé de clito, mais qu’est-ce que c’est ? L’aspect médical est sans intérêt, parlons donc de son rôle érotique. On peut le considérer comme une sonnette de porte : « appuyez pour entrer ». En quelque sorte, un prélude à la suite, une mise en condition. Il y a des clitos discrets, timides, difficiles à situer pour mettre le doigt dessus. Il y en a d’autres fiers, qui se dressent comme un petit phallus en érection à la première sollicitation. Y’a pas d’mal à s’faire du bien, comme disait Dany le rouge, alias Cohn-Bendit en 68 quand il se faisait tripoter la bite par une fillette.

Pierre Perret aurait pu écrire une chanson intitulée « Tout tout tout sur le clito ». Le poète aurait comparé le clito à un bouton de rose. Un homme inspiré dirait à sa partenaire « viens ma jolie rose, que je te butine le pistil ».

L’avenir de la femme sans l’homme, c’est le clito. Cochon qui s’en dédit !

Marc Larapède




Pin-pon, bang-bang !

Lors de la manif des pompiers, la police a utilisé les mêmes moyens que ceux employés contre les Gilets jaunes. Mais les pompiers sont des sportifs, et la police s’en est rendu compte : les policiers se sont fait bouger. Bilan, 3 policiers blessés, aucun pompier rapporté blessé, mais un éborgné quand-même.

Pourtant les policiers eux aussi avaient manifesté quelques jours avant sans que les pompiers ne s’en soient mêlés. L’obéissance aux ordres reçus aurait pu être refusée, et au minimum, la police aurait pu rester l’arme au pied. Il aurait même été intéressant pour tous que la police manifeste avec les pompiers. Des regrets ont été exprimés par certains policiers. Du coup, Castaner a annoncé le paiement de quelques heures supplémentaires effectuées par les policiers. Si ceux-ci avaient manifesté avec leurs collègues pompiers, ils auraient probablement obtenu l’intégralité du paiement de leurs heures supplémentaires, et même une prime de fin d’année, tant la trouille de se voir lâché par la police aurait incité le gouvernement à faire cette concession. Les pompiers auraient du même coup obtenu ce qu’ils demandent.
Seule Marine Le Pen est allée soutenir les pompiers en demandant à la police d’agir correctement. Le courage n’est pas l’apanage de tous les politiciens.

Une manifestation commune réparerait les dégâts causés aux pompiers par la police, et inciterait le Président et les ministres concernés à revoir leur position face aux diverses manifestations.
Pour aller au-delà, une manifestation unitaire avec tous les syndicalistes, les Gilets jaunes, les transporteurs routiers, les paysans et la menace d’une grève générale illimitée, ferait reculer le gouvernement. Les Gilets jaunes pourraient même obtenir le référendum citoyen. Le moment est propice, le gouvernement est branlant. Son inflexibilité de façade cache à peine sa crainte.

À propos du droit de retrait exercé par les agents de la SNCF, la déclaration d’illégalité de ce mouvement et la menace de poursuites judiciaires à l’encontre des grévistes ou réputés tels, revient à agiter un chiffon rouge devant le taureau. Nos gouvernants devraient être plus prudents devant la colère qui monte et qui se généralise. La brutalité de leurs décisions va bientôt se retourner contre eux.

Le gouvernement ne veut pas commencer à reculer, parce que ce serait la fin de sa prétention à vouloir légiférer librement, sans entraves. Le risque pour lui, c’est de voir une levée de boucliers telle que la révolte deviendrait ingérable. Une convergence de toutes les luttes est la solution aux problèmes du pays générés par cette gouvernance suicidaire. La dette augmente, le CAC 40 baisse, la pauvreté s’accroît avec la déferlante migratoire, le chômage ne peut pas baisser faute d’une croissance suffisante et l’entrée incontrôlée d’une main d’œuvre inemployable, malgré l’annonce de faux chiffres. Comme disait Churchill, « Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées ». Ces statistiques truquées sont pourtant abondamment relayées par les médias aux ordres qui ne sont pas de vrais médias, mais de réels médiocres.

Citoyen, prends tes responsabilités, c’est le moment !

Marc Larapède