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Bamboula et Negro : quand le Cran demande-t-il l’interdiction du mot blanc-bec ?

RI7bouteldjaracismeantiblancJe suis née il y a une heure 30 minutes et 68 ans dans un pays qui s’appelle la France.

J’aime ma France.  Mais pas celle des imbéciles qui pratiquent l’inversion des valeurs à tout propos.

La dernière en date étant la triste et lamentable fin d’une belle histoire sucrée qui a pour nom Bamboula et Négro.

Deux confiseries, nées en 1919 à Auxerre, en une sorte d’hommage – maladroit au regard de l’époque que nous vivons – à tous ces tirailleurs sénégalais qui se sont fait canarder par des « Hans » – à l’époque, tous les Allemands s’appelaient Hans, c’était une caricature réductrice, comme le sont toutes les caricatures.

Pour Bamboula et Négro, rien de tel : il ne s’agissait pas de se moquer mais bien de rendre hommage dans l’esprit des us, coutumes et mentalités de l’époque.

Les petits esprits d’aujourd’hui oublient toujours de replacer les choses et événements dans leur contexte.  C’est tellement plus facile – et lucratif parfois – de crier haro sur le baudet en attisant l’indignation de gens qui refusent de comprendre que les règles auxquelles ils obéissent aujourd’hui ne sont pas les mêmes que celles d’il y a cent ans – ni même cinquante.

http://droite.tv/bamboula-et-negro-les-nouvelles-victimes-du-cran/

A quand une plainte contre les expressions idiomatiques suivantes, porteuses de germes racistes ?

– nuit blanche (la plus belle quand il s’agit d’amour)

– arme blanche (de sinistre actualité, servant depuis peu à décapiter au nom d’une improbable religion)

– mal blanc (synonyme de panaris – mal dont ne risquent pas d’être affectés tous ceux qui se tournent les pouces aux frais du contribuable)

– loup blanc (celui-là, il a la chance d’être connu… jusqu’à ce que les chasseurs de mots lui fassent la peau)

– blanc-manger (un délicieux dessert qui nous vient tout droit du Moyen-Age)

– blanc-bec (autrefois « jeune homme sans expérience et prétentieux », balayer plus large de l’école jusqu’au perron de l’Elysée) aujourd’hui élargi à ‘sans expérience et prétentieux ‘,

– histoire de blanc-seing (feuille de route signée en faveur d’un élu qui la remplit comme il veut sans devoir justifier de son contenu. Synonyme : bulletin  de vote à l’usage des futurs cocus de la République).La liste n’est pas exhaustive.

Mais si le vaisseau France continue de dériver  faute de capitaine,  il faudra bientôt y ajouter :

– homme blanc : en voie d’élimination.  Inventeur de la machine à vapeur, du moteur à explosion, de l’aviation, de la conquête spatiale, du téléphone, de l’électricité, de la carte à puce, de l’informatique, du four micro-ondes, et… de l’arme nucléaire.

Aux grand maux les grands remèdes ?

Marie-Eve Albeck




Minaret dans une église : les théologiens de l’Eglise devraient relire le Coran

A l’attention de Mathilde de Brunier, assistante de communication, Diocèse de Paris

Madame,

Suite à notre conversation téléphonique, je vous confirme la présence, dans l’église Saint-Merri, Paris 4ème, d’une sculpture qui représenterait les trois religions révélées : judaïsme, christianisme, islam – dans l’ordre chronologique.

Il est surprenant, pour ne pas dire choquant, de constater que cette sculpture verte – couleur de l’islam – est coiffée d’un minaret flanqué d’un croissant,  et que cette partie de la sculpture domine largement le reste de l’oeuvre.

Sommes-nous dans une église catholique ?

Certes, Saint-Merri a toujours eu la réputation d’être avant-gardiste.

Certes, Saint-Merri est le siège du Centre pastoral Les Halles-Beaubourg (CPHB), créé par Monseigneur Marty dans les années 70 dans un esprit d’ouverture, pour repenser le rôle de l’Eglise catholique en adaptant son action à « un quartier en pleine mutation ».

Sa mission est très respectable : elle englobe l’accueil des déshérités, les droits de l’homme, pour n’en citer que quelques aspects.

Permettez-moi, toutefois, de m’élever contre certains excès dont cette sculpture est un exemple criant.

A l’heure où des milliers – voire des millions – de chrétiens sont systématiquement persécutés dans les pays musulmans ;

A l’heure où nous autres, occidentaux, avons à lutter au quotidien contre l’envahissement de l’islam dans notre espace public, cet islam qui modifie peu à peu, avec la bénédiction de nos élites, notre mode de vie et notre façon d’être en imposant ses codes vestimentaires,  alimentaires et bien d’autres encore,  là où ils n’ont pas leur place ;

A l’heure où nous alertons sans cesse nos politiques, nos medias – sourds parmi les sourds – de la main-mise d’une religion qui véhicule dans ses textes sacrés l’organisation de A à Z de la société civile, par la conquête, la violence et la soumission ;

A l’heure où nous mettons tout en oeuvre pour lutter contre cette nouvelle dictature ;

L’Eglise de France peut-elle se permettre, au nom d’un « oecuménisme » revisité, élargi aux non-chrétiens, dont l’islam et ses dirigeants n’ont que faire, voire dont ils se moquent, d’ouvrir sa porte aux croyants d’une religion qui prône et prêche l’éradication des « Gens du Livre », l’égorgement des juifs et des chrétiens, l’instauration de la charia, la mise à mort des apostats ?

Nos brillants théologiens de l’Eglise catholique seraient bien inspirés de relire dans leur entier les textes sacrés de l’islam, dont le Coran n’est que la partie émergée.

Ce sont les Hadiths qui dictent la vie des croyants de l’islam.  Notre extermination – ou notre soumission – y est programmée.

Je vous remercie, Madame, d’avoir pris le temps de me lire et de bien vouloir transmettre ce message à Madame Marie Baudoin, Chargée de Communication au Diocèse de Paris, dans l’espoir qu’elle en fera part à Monseigneur André Vingt-Trois, Archevêque de Paris.

Marie-Eve Albeck