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Montpellier : immersion dans une réunion antifasciste

manifestation
Manifestation antifasciste organisée par Sophie Mazas, présidente de la Ligue des Droits de l’Homme de l’Hérault en 2018 à Montpellier. Crédit : Lengadoc Info

Montpellier : immersion dans une réunion antifasciste

17/05/2021 – 11 h 00 Montpellier (Lengadoc Info) – Lors d’une réunion publique antifasciste organisée par le syndicat étudiant Solidaire-s à Montpellier, un de nos journalistes a réussi à pénétrer dans les coulisses de ce milieu obsessionnel et schizophrène. Ambiance…

Lutter contre le fascisme et l’extrême droite

Bien que la réunion organisée le 6 octobre 2020 soit annoncée comme publique, il a pourtant bien fallu montrer patte blanche, dès l’entrée. Chacun des 4 accès à la place où se tenait la réunion était contrôlé par des groupes de 5-6 militants, relativement jeunes, au look plutôt viril : jeans noirs, casquettes noires, calqué sur la mode adoptée dans les tribunes de stade de football. Quelques crânes rasés et des bombers kaki qui cachent quelques skinheads d’extrême-gauche. Une culture qui était pourtant jusqu’à présent issu de la mouvance d’ultra-droite.

À l’intérieur, les chaises sont réglementairement très espacées, les masques obligatoires, le gel hydro-alcoolique à disposition. Les règles sanitaires sont respectées ce mardi soir dans la salle Guillaume de Nogaret, mise à disposition du syndicat étudiant Solidaire-s pour présenter les moyens de lutter « contre la présence de l’extrême droite dans les facultés françaises » et dénoncer selon les orateurs« l’extrême droite institutionnelle » qui « contamine par capillarité la droite française ».

Quatre intervenants se sont succédé à la tribune. Deux hommes et deux femmes qui ont tâché de démontrer à l’assemblée l’actualité du combat antifasciste qui demeure « l’alpha et l’oméga de l’ensemble de la classe politique de gauche ». Une réalité qui a pourtant été difficile à mettre en lumière et qui n’a pas eu le goût d’enthousiasmer la cinquantaine de participants présents.

Une réunion antifasciste parrainée par Sophie Mazas de la Ligue des Droits de l’Homme…

Le spectre de l’évacuation de la fac de droit

Après un état des lieux « du danger que représente l’extrême droite au sein des facultés françaises », l’auditoire s’est vu présenter les liens supposés qui existent entre toutes les formations « non progressistes ». Noémie, jeune syndicaliste chez Solidaire-s a offert un voyage dans le temps jusqu’à Mai 68 et le Mouvement Initiative et Liberté (MIL). Le tout avec quelques tentatives d’amalgames, comme une potentielle « responsabilité » de Laurent Wauquiez ou de François Fillon, dans la mort du militant antifa Clément Méric, en juin 2013.

Dans le viseur de la pasionaria antifasciste un spectre assez large : les groupes UNI, l’Action Française, Génération Identitaire ou encore la Cocarde étudiante désignés à la vindicte sans trop de nuances. Une carte « interactive » projetée sur un tableau signalait les emplacements des sections subversives. L’existence de sections militantes étant parfois uniquement attestée par du simple collage d’autocollants de ces fameux groupes « d’extrême droite ». Pour étayer leurs propos, les intervenants ont notamment évoqué « la dangerosité » du mouvement étudiant « La Cocarde étudiante » en se basant sur la confrontation provoquée par des militants d’extrême gauche, le 17 octobre 2019 à la faculté de Nanterre.

L’avocate maître Sophie Mazas, présidente de la Ligue des Droits de l’Homme de l’Hérault, a ensuite pris le relais de Noémie afin de faire le point sur « l’affaire de la fac de droit ». Une évacuation musclée, dans un amphithéâtre squatté par une centaine d’activistes d’extrême-gauche, s’opposant à la réforme des universités, menée dans la soirée du 22 mars 2018 par une demi-douzaine d’individus au visage masqué et armés de planches de bois. Une action au retentissement médiatique très important, qui impliquait notamment au moins un professeur et le doyen de la faculté lui-même. Présentée « comme l’apogée de la violence d’extrême-droite » par l’avocate, contre des militants, qui de leur propre aveu, « voulaient rejouer Mai 68 », jour du cinquantenaire du « Mouvement du 22 mars », considéré comme le point de départ de la révolte étudiante de 1968.

« Ménard est plus Mussolini qu’Hitler »

Didier Ribo et Joël Clerembaux, membres de l’association VISA 34 (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifasciste) tentent pour leur part de faire une analyse de la « gestion ultralibérale, ultra-autoritaire, empreinte de racisme et […] xénophobe » du maire de Béziers, Robert Ménard. Les agissements de l’édile biterrois n’auraient aucun secret pour ces deux cinquantenaires qui usent sans complexe du point Godwin. « Robert Ménard est plus Mussolini qu’Hitler » introduisent-ils devant une assemblée entièrement acquise à la cause.

Les deux militants syndicaux tentent alors de présenter le parcours politique des collaborateurs ayant permis la victoire de Robert Ménard à Béziers en 2014, pour certains, issus des milieux identitaires qui auraient « joué le rôle des idiots utiles du ménardisme », mais aussi ses anciennes rencontres avec Alain Soral et l’humoriste Dieudonné et son soutien à l’association SOS Chrétiens d’Orient. Côté politique, ce sont l’augmentation des budgets et des effectifs consacrés à la police municipale, le contenu du journal communal, ainsi que la fameuse installation de crèches de Noël dans les locaux de la mairie qui sont soulignés.

Robert Ménard nous est présenté comme « un général sans armée qui utilise l’armée mexicaine de l’extrême droite » pour se faire élire. Le parcours personnel du fondateur de Reporters Sans Frontières sera ensuite longuement mis en parallèle avec celui du dictateur fasciste italien. On entend donc une seconde fois que « Ménard est plus Mussolini qu’Hitler, l’idée étant de caractériser la personne sans tomber dans les fantasmes qu’il peut y avoir par rapport à l’extrême droite… ». Un parallèle italien qui sera l’occasion de rappeler la pensée politique du théoricien marxiste Antonio Gramsci qui posait comme préambule à la prise du pouvoir politique, la conquête des idées par le combat culturel.

Une application de la pensée gramciste par « l’extrême droite qui impose les termes des débats, l’extrême droite qui excelle dans cet exercice ». Un gramscisme de droite popularisé dans les années 80 par le GRECE et son chef de file, le penseur Alain de Benoist. L’ancien militant à la LCR et maire de Béziers se verra également affublé des étiquettes peu flatteuses « d’opportuniste » et de « traître ». Il sera également désigné comme admirateur de Donald Trump et sa stratégie électorale comparée à l’implantation de la famille Bompard dans le Vaucluse. Un exercice de style où les sentiments personnels semblent avoir pris le dessus sur l’analyse politique.

Le clivage Droite/Gauche vu de gauche

C’est au moment des échanges avec la salle que l’ambiance, jusque-là très scolaire, s’est enfin réchauffée. Une « camarade de lutte » assise au premier rang a voulu recadrer un jeune étudiant en philosophie qui avait posé le problème de la question de la liberté de conscience et de son corollaire, la liberté d’expression. Question centrale dont ne s’embarrassent visiblement pas les militants antifascistes, au premier rang desquels Sophie Mazas, garante des droits humains de la soirée. Mais les gens de droite sont-ils vraiment humains pour un antifasciste ? La question mérite d’être posée, vu ce qui nous attendait. Ce véritable « recadrage » est une pépite de dialectique progressiste qui met au jour la psychologie régissant la mouvance antifasciste.

« La grande différence entre les gens de gauche et de droite […], c’est que l’idéologie de gauche elle, est pour le bonheur, l’émancipation, pour le mieux vivre de l’Humanité globale. Les gens de droite, eux, ils bataillent parce qu’ils ont peur, ils sont aliénés, ils ont un esprit étroit, ils ont peur d’une chose, c’est qu’on leur retire le micro-truc qu’ils possèdent […]. J’ai espoir qu’à force de côtoyer la diversité […], leur monde s’élargisse et qu’un arc-en-ciel brille et qu’ils côtoient les migrants. ».

Une militante « progressiste »

On ressent réellement ici le besoin qu’éprouve cette dame de se raccrocher à un idéal de pureté et de marteler qu’il y a bien deux humanités. La lutte des classes est toujours vive entre les opprimés de gauche et les « oppresseurs possédants » de droite. L’appel aux migrants, ces nouveaux « damnés de la terre » est là pour faire oublier que la gauche n’est plus à plaindre financièrement depuis longtemps. On nage déjà en pleine caricature. Mais la suite du propos réussit à aller bien au-delà de cette vision idéalisée.

« Les gens d’extrême-droite tuent. Les gens d’extrême-gauche bataillent et bien souvent meurent pour que plus personne ne meure et ne souffre. […]. La colère d’extrême-gauche, elle apporte la Sécurité sociale, les congés payés, l’éducation gratuite […]. La colère d’extrême droite, qui est triste, pathétique, apporte la mort, les camps de concentration et Hiroshima… ». Est-il besoin de commenter ? Durant cette tirade, la voix chevrotait et changeait de tonalité sous le coup du trop-plein d’émotion qui submergeait ce petit bout de femme, d’apparence si fragile pourtant…

Idéologie mortifère et Big Technologies

Cette vision antifasciste pour le moins tranchée avec d’un côté les gentils et de l’autre les méchants, ne doit pas être considérée comme une lubie d’illuminés. Aujourd’hui, plus de goulag pour « soigner » les déviants politiques. Les techniques sont différentes et tendent à organiser la mort sociale de ceux qui ne se plient pas au politiquement correct.

Ce politiquement correct est en train de se doter des techniques les plus modernes pour contrôler ce que tout un chacun, dit, pense, achète, écoute, vote… Les fameuses « Big Tech », qui, à grand coups d’algorithmes sont à l’œuvre pour supprimer, petit à petit, toute liberté… La mise au pas d’une partie de l’humanité par les Gafam, ces grandes entreprises de la « Silicon Valley » que sont Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft, n’hésitent plus à bâillonner ceux qui pensent mal. Des entreprises privées qui se placent hors juridiction, et au-dessus des États, de leurs lois et au-delà de tout principe démocratique. Ce que Georges Orwell avait cauchemardé dans son célèbre 1984 est bel et bien en train de se réaliser.

Photos : Lengadoc Info/DR

Lengadoc-info.com, 2020, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.




Aucun Pierre à la Paillade mais 8 Jihad, 41 Oussama et 1101 Mohammed à Montpellier

21/04/2021 – 20 h 15 Montpellier (Lengadoc Info) – Lors de sa visite aux fortes connotations sécuritaires à Montpellier ce lundi 19 avril 2021, le Président Emmanuel Macron a été interpellé par une mère de famille déplorant l’absence de petits « Pierre » dans son quartier de la Paillade.

Mais où est Pierre ?

« J’ai mon fils de huit ans qui m’a demandé si le prénom Pierre existait vraiment ou si ce n’est que dans les livres ». C’est cette phrase que la France aura retenue de la visite d’Emmanuel Macron en déplacement à Montpellier. Alors qu’il s’entretenait avec des représentants d’un comité de quartier, une mère de famille musulmane aura tenu ces propos qui ont depuis énormément tourné sur les réseaux sociaux.

En dénonçant le manque de mixité sociale, dans une ville pourtant aux mains du Parti socialiste depuis 1977, cette mère de famille a mis le doigt sur l’échec d’une politique que les municipalités successives ont toujours refusé – et refusent toujours – de voir. Cette mère de famille avouait même avoir mis ses enfants dans une école privée loin de l’école qui lui était désignée par la fameuse « carte scolaire ».

Ce manque de mixité sociale est avant tout la conséquence d’une ghettoïsation volontaire des quartiers appelés pudiquement « populaires » pour ne pas dire quartiers à majorité maghrébine ou musulmane. Des quartiers desquels les Français dits « de souche » dont les fameux « Pierre » évoqués par cette mère de famille sont partis à cause de conditions de vie impossibles. Partis ou tout simplement chassés. Le politiquement correct à l’œuvre dans l’entre-soi politico-médiatique empêche d’aborder sereinement toutes ces questions. Ce qui implique malheureusement que cette question de l’échec de la mixité sociale n’avancera jamais… Un véritable épisode de la célèbre série « Sur écoute ».

La seule réponse qu’Emmanuel Macron a apportée à ce problème de violence endémique que Montpellier traîne comme une maladie vénérienne a été la promesse de renfort de 50 policiers supplémentaires. Une solution démagogique à l’approche d’échéances électorales en prévision d’un très certain duel avec Marine le Pen au second tour des présidentielles de 2022.

8 Jihad, 41 Oussama et 1101 Mohammed depuis 2000

Nos confrères de 20 Minutes ont récemment publié un article sur « Les prénoms les plus insolites donnés aux bébés depuis l’an 2000 » à Montpellier. Article sympathique voire ludique où sont épinglés des prénoms insolites comme « Anakin, Zelda et Laurent-Fabius… ». Nous avons également épluché le document mis en ligne par la mairie de Montpellier où 313 Pierre (et 56 prénoms composés) sont bien présents. Mais l’étude de ce document fait apparaître que 8 petits « Jihad », 41 petits « Oussama » et 1101 petits « Mohammed » et dérivés sont nés à Montpellier depuis l’an 2000. Des prénoms qui, par leur proportion, mettent à mal l’idéal républicain tant vanté par les représentants politiques. Pour paraphraser Jean Raspail dans son célèbre ouvrage Le Camp des Saints, « Peut-être est-ce une explication ».

La polémique s’est répandue sur les réseaux sociaux…

Martial Roudier

Photos : DR

Lengadoc-info.com, 2020, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.




St-Julien-des-Points : les squatteurs provoquent les manifestants

13/03/2021 – 17 h 30 St-Julien-des-Points (Lengadoc Info) – Comme annoncé dans nos colonnes, dès 11 h 00 ce samedi 13 mars 2021, les manifestants opposés à l’occupation (squat) de l’hôtel des Cévennes à St-Julien-des-Points ont commencé à se rassembler pour un pique-nique symbolique. Le but étant, selon les organisateurs, d’« alerter les pouvoirs publics sur cette occupation » très mal perçue par la population de cette commune rurale et leurs soutiens.

Une centaine de manifestants rassemblés contre le squat

Après un début de manifestation dans le calme, les esprits se sont échauffés suite à de multiples provocations de la part des « habitants » du squat. Il est vrai que la présence importante de forces de gendarmerie disposées face aux opposants au squat a dû donner un sentiment d’impunité aux squatters. Quelques dizaines de manifestants dont beaucoup de motards, n’auront d’ailleurs pas pu accéder au point de rassemblement, des patrouilles de gendarmerie bloquant la route plusieurs kilomètres en amont de l’hôtel squatté.

Dans un premier temps retranchés derrière leurs barricades improvisées, les occupants du squat se sont installés aux fenêtres en adressant des doigts d’honneur aux manifestants. De quoi échauffer les esprits de la centaine d’opposants ayant fait le déplacement… Alors que les noms d’oiseaux fusaient de part et d’autre du cordon de gendarmerie, un groupe de personnes a tenté d’apporter du ravitaillement aux occupants du squat. Arrêtés par le service d’ordre et après avoir franchi sans encombre les premiers barrages de gendarmerie, il a semble-t-il été trouvé un masque à gaz dissimulé dans un sac de vêtements.

Un drapeau français déchiré porte la tension à son paroxysme

Au vu de la tension, un groupe d’une dizaine de gendarmes mobiles en tenue anti-émeute et munis de leurs boucliers s’était déjà déployé depuis quelques dizaines de minutes. Les organisateurs étaient au micro pour tâcher de calmer les esprits et avaient même annoncé la fin de la manifestation lorsqu’un membre des occupants du squat s’est avancé et a tenté d’enflammer un drapeau français (au début de cette vidéo du Midi Libre sur la gauche).

Un squatter déchire un drapeau français pendant que son voisin filme les réactions des manifestants

N’ayant pas réussi et face à la colère des opposants au squat, le squatter a alors entrepris de déchirer le drapeau en lambeaux dans une dernière provocation. Les squatters ont même menacé les manifestants avec des barres de fer et des manches de pioche (au moins 4) à quelques mètres seulement derrière le cordon de gendarmes mobiles. La tension était alors telle du côté des manifestants qu’il n’aurait pas fallu plus d’une dizaine de minutes pour une évacuation des squatters si les gendarmes n’avaient pas été déployés et si les organisateurs n’avaient pas multiplié les appels au calme.

L’attitude des squatters de St-Julien-des-Points n’est pas sans rappeler l’épilogue de l’« affaire du squat de la maison de Roland » à Toulouse où les opposants avaient voulu fêter leur victoire quelques jours après et s’étaient fait agresser à coups de matraques télescopiques et de gaz lacrymogène.

Les squatters menacent les manifestants avec des barres de fer et des manches de pioche

Martial Roudier

Photos : Lengadoc Info

Lengadoc-info.com, 2020, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.




Benjamin Téoule, le chevalier blanc du journalisme montpellierain

Benjamin Téoule le « chevalier blanc », le maître-quenellier et l’écolo : petite leçon de journalisme façon « Mediapart »

12/02/2021 – 19 h 00 Montpellier (Lengadoc Info) – On l’a dit et répété, la dernière élection municipale à Montpellier a été probablement la plus chaotique de France. Tous les partis se sont entre-déchirés, au point, parfois, de terminer devant les tribunaux. Mais alors que les élections sont terminées depuis plus de sept mois, une nouvelle affaire vient révéler certaines bassesses électorales. Une affaire qui n’éclabousse pas seulement le milieu politique local mais aussi un journaliste, Benjamin Téoule.

Benjamin Téoule, le « chevalier blanc » du journalisme montpelliérain

En 2017, Benjamin Téoule fonde Le d’Oc, un média qui se veut « une alternative médiatique locale pour essayer de répondre à la crise morale et économique qui frappe la presse ». À l’époque cet ancien journaliste de L’Agglorieuse ne cache pas une certaine amertume vis-à-vis du milieu médiatique local, au point de commettre le péché de féliciter (en privé) l’ancien rédacteur en chef de Lengadoc Info après que ce dernier avait publié un article sur des subventions attribuées au Club de la Presse Occitanie.

Le d’Oc et son patron se sont rapprochés de Mediapart tant sur la forme, l’investigation, que sur le fond, optant pour une ligne éditoriale solidement ancrée à gauche et faisant de la lutte contre « l’extrême droite » un de leurs sujets favoris, au point de créer récemment un partenariat avec divers sites d’extrême gauche locaux dont certains sont tenus par des militants « antifas » connus pour leur violence et leurs casiers judiciaires.

Un rapprochement Le d’Oc/Mediapart © @BenjaminTeoule

Ainsi adoubé par Mediapart, Téoule, qui « pige » aussi pour Le Point, se glisse alors dans le rôle du « chevalier blanc » du journalisme montpelliérain. Il faut reconnaître que, la plupart du temps, les enquêtes de son média sont de bonne qualité… sauf lorsqu’il s’agit de « l’extrême droite » contre qui Téoule à tendance à s’emporter un peu vite et sombrer dans la caricature journalistique. Comme la fois où Benjamin Téoule dénonce dans un article partisan, l’« Etrange silence sur une nouvelle agression commise par Olivier Roudier, de La Ligue du Midi » en passant sous silence – étrangement – l’agression subie la même semaine par Olivier Roudier par plusieurs militants antifas lui occasionnant 45 jours d’ITT. Ou cette fois encore où Le d’Oc a dénoncé « les lâches exactions » de la Ligue du Midi après qu’une journaliste de l’AFP s’était fait voler son téléphone portable lors d’un hommage à Jeanne d’Arc. Le procureur de la République reconnaîtra quelques jours plus tard qu’il n’y avait pas de lien entre le voleur en question et la Ligue du Midi…

Le journaliste de gauche qui complotait avec un élu d’extrême droite

Mais c’est un tout autre vol de téléphone qui nous intéresse aujourd’hui. En l’occurrence, celui de Jean-Yves Dormagen, professeur de sciences politiques à la faculté de Montpellier et directeur de campagne, à l’époque, de Clothilde Ollier (écologiste). Un portable qui fut volé lors des dernières municipales par Djamel Boumaaz, alors conseiller municipal de Montpellier classé à l’extrême droite de l’échiquier politique et connu pour ses provocations assumées flirtant avec l’antisémitisme (bien que lui-même se défende d’être antisémite).

Pour résumer l’affaire (pour plus d’informations, lire les articles très intéressants de L’Agglorieuse et du Figaro sur le sujet), Djamel Boumaaz publie sur son compte Twitter les résultats d’un sondage commandé par l’équipe d’Ollier avant sa publication officielle. Jean-Yves Dormagen rencontre donc Boumaaz afin de savoir qui est la taupe qui lui a fourni les résultats du sondage. Boumaaz s’aperçoit alors que le directeur de campagne de la candidate écologiste est en train de l’enregistrer avec son téléphone. Ni une, ni deux, Boumaaz « pique » le téléphone de Dormagen avant de prendre la fuite. L’élu (Boumaaz) passe alors une série de coups de fil à divers responsables politiques de la gauche locale (Patrick Vignal, Manu Reynaud, etc) et à… Benjamin Téoule.

Ce dernier voit dans cette affaire, cette fois-ci, non plus une « lâche exaction » de l’extrême droite mais l’occasion de, selon les propres mots de Téoule, « tuer définitivement » Dormagen en faisant fuiter dans Le d’Oc le fait que le directeur de campagne d’Ollier « veut rencontrer le sulfureux Djamel Boumaaz ».

Mais ce qu’ignorent Téoule et Boumaaz, c’est que le téléphone de Dormagen… enregistre toujours ! Les extraits de la conversation diffusés par le Figaro prouvent sans ambiguïté que Benjamin Téoule complotait avec Djamel Boumaaz pour nuire à Dormagen. Voilà donc le « chevalier blanc » du journalisme montpelliérain pris en flagrant délit de collusion avec l’extrême droite dieudonniste.

Étrangement, cette affaire n’est sortie que très récemment (7 mois après). Mediapart a reconnu avoir eu l’enregistrement, peu après l’épisode, sans pour autant le rendre public. Pourquoi ? Étant donné les protagonistes et les milieux concernés, la diffusion de cet enregistrement aurait pu avoir des conséquences considérables sur l’élection municipale.

Quant à Benjamin Téoule, il semble particulièrement bien s’en tirer. Mediapart lui a pardonné ses fautes : « son site est un partenaire de confiance qui réalise un travail remarquable dans le marigot politique déliquescent montpelliérain et héraultais, notamment en enquêtant sans relâche sur l’extrême droite locale » explique Stéphane Alliès, co-directeur de la rédaction de Mediapart.

Cerise sur le gâteau, on apprend selon le Figaro, que le chevalier (plus très) blanc serait sur le point d’être embauché par la mairie de Montpellier ! On comprend mieux désormais certains articles laudatifs du sieur Téoule envers le nouveau maire de Montpellier.

Martial Roudier

Benjamin Téoule le « chevalier blanc », le maître-quenellier et l’écolo : petite leçon de journalisme façon « Mediapart »

Photos : Lengadoc Info

Lengadoc-info.com, 2021, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.



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L’affaire Ligue du Midi/RAIH jugée en appel à Montpellier

On se rappelle que le procès en première instance opposant la Ligue du Midi à l’association RAIH s’était déroulé sous haute tension le 5 décembre 2017. En effet, les militants antifascistes locaux s’étaient mobilisés afin d’empêcher les responsables de la Ligue du Midi, Richard et Olivier Roudier, d’accéder au tribunal. Une centaine de gardes mobiles en tenue d’intervention avait d’ailleurs dû être déployée. Le procès qui a eu lieu aujourd’hui à la cour d’appel s’est déroulé dans de bien meilleures conditions.

Eté 2017, la Ligue du Midi « met le oaï » dans les locaux de l’association RAIH

Le 30 juin 2017, une dizaine de militants de la Ligue du Midi, le mouvement identitaire de la région Occitanie, pénètre dans le local de l’association Réseau d’Accueil et d’Insertion de l’Hérault situé rue Castilhon à Montpellier. En l’espace de quelques instants, le local est mis sens dessus dessous et les papiers volent dans tous les sens. Les trois employées de l’association ne comprennent pas ce qui se passe.

Le RAIH est alors une association qui s’occupe de l’accueil des mineurs isolés étrangers (renommés aujourd’hui mineurs non accompagnés). Une partie de ces mineurs isolés étrangers défraie la chronique depuis plusieurs années en commettant de multiples agressions (vols à l’arraché, cambriolages, passages à tabac, viols, etc) à Montpellier et notamment dans le centre-ville.

L’action de la Ligue du Midi se voulait spectaculaire afin d’alerter les pouvoirs publics sur le non-sens des subventions exorbitantes attribuées à ce type d’association. Quelques mois plus tard, le Conseil départemental avait d’ailleurs décidé de cesser d’attribuer ses subventions à l’association entraînant le placement sous redressement judiciaire de l’association.

Une forte mobilisation des mouvements de gauche de Montpellier et de la région avait entrainé la mise en examen de Richard Roudier, le président de la Ligue du Midi, ainsi que celle d’Olivier (son fils), porte-parole du mouvement, pour des faits de dégradations. C’est au cours de leur garde à vue que Richard Roudier se verra écraser le majeur dans de troubles circonstances et subira 21 jours d’ITT.

A l’issue de leur procès, Richard Roudier se verra relaxé et son fils Olivier condamné à 1 mois de prison ferme. Une peine jugée trop légère par l’association RAIH qui fera immédiatement appel.

L’affaire en appel

Aucun comité d’accueil antifasciste n’était présent ce mardi 19 janvier 2021 devant la cour d’appel de Montpellier. Ni par conséquent le moindre gendarme mobile. Une douzaine de supporters de la Ligue du Midi avaient tenu à accompagner leurs leaders malgré l’impossibilité de pénétrer dans l’enceinte de la cour à cause des restrictions sanitaires. Des membres du RAIH étaient également présents à ce second procès, dont Mme Béatrice Hervouet ,ex-présidente de l’association.

Un procès qui s’avèrera plus technique qu’en première instance et qui portera tout d’abord sur des éléments de nullité soulevés par la défense. L’avocat d’Olivier Roudier, Me Reynaud, pointera divers éléments de procédure qui devaient, selon lui, entrainer l’annulation pure et simple de la procédure concernant son client. Des éléments déjà évoqués en première instance qui seront rejetés par l’avocat général.

L’avocat de l’association RAIH, victime dans ce procès, développera une plaidoirie nettement plus politique que technique. Il insistera notamment sur le fait que l’association RAIH avait une action d’intérêt public et, par conséquent, bénéficiait de subventions de la part des collectivités compétentes, à savoir le Conseil départemental en charge de la gestion des Mineurs Non Accompagnés.

Olivier Roudier était, bien entendu, invité par le président de la cour à s’expliquer sur cette action. Possédant un casier mentionnant déjà plusieurs condamnations, il justifiait son action par le fait que son mouvement avait déjà tenté d’alerter les responsables politiques sur la question de l’opacité de l’utilisation des subventions attribuées aux associations d’aide aux MNA. Devant l’absence de réponse, l’action dans les locaux de l’association RAIH « était la seule solution pour se faire entendre ».

Dans ses réquisitions, l’avocat général privilégiera une condamnation à 60 jours amende de 20 euros plutôt qu’une quelconque peine de prison à l’encontre d’Olivier Roudier.

Une peine jugée visiblement trop faible par Mme Hervouet représentant l’association RAIH, qui a exprimé son mécontentement à vive voix alors que les débats avaient été clos par le président du tribunal. Une réquisition jugée cependant « satisfaisante » par les leaders de la Ligue du Midi.

Délibéré fixé au 16 mars 2021…

Martial Roudier

Photos : DR

Lengadoc-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.




Le naufrage de la Ligue des Droits de l’Homme et de Sophie Mazas

04/01/2021 – 19 h 30 Montpellier (Lengadoc Info) – C’est le titre d’un article de Judith Waintraub publié dans les colonnes de Figaro Vox le 24 décembre 2020 et réservé aux abonnés, portant sur la dérive de cette association centenaire. Des droits de l’Homme reconnus en fonction de la couleur politique des individus font taxer aujourd’hui la LDH d’« islamo-gauchiste ».

L’antisionisme, un antisémitisme de gauche ?

Judith Waintraub analyse donc l’évolution relativement récente de la Ligue des Droits de l’Homme qui, à partir des années 90, a commencé à prendre de plus en plus fait et cause pour la religion musulmane. Lorsqu’à cette époque Madeleine Rebérioux prit la présidence de la Ligue, l’association « a alors mis toute son autorité morale au service de mouvements d’extrême gauche dont elle a épousé les combats anticapitalistes, anticolonialistes ou pro-Palestiniens. ». C’est cette tendance lourde qui a gangrené les milieux de gauche auparavant plutôt axés sur la défense des intérêts du peuple juif et de la défense de sa mémoire (lutte contre l’antisémitisme, le révisionnisme…). Il est d’ailleurs très intéressant de constater que ce véritable schisme idéologique a complètement rebattu les cartes du jeu politique français en faisant des anciens alliés à gauche des ennemis jurés, et des ennemis d’hier des alliés objectifs.

En effet, on a pu alors constater, à gauche, que les tenants de la cause palestinienne (et les défenseurs de l’islam) sont désormais désignés prioritairement comme un danger par une majorité de Juifs de France qui assimilent sémantiquement le nouvel antisionisme à un antisémitisme de gauche. À tel point qu’une résolution de loi a été votée à l’Assemblée afin d’assimiler judiciairement les deux termes.

À droite, c’est du côté du Front National (et aujourd’hui Rassemblement National) que la défense des Juifs de France contre les attaques des islamistes trouve écho. Le parti fondé par Jean-Marie Le Pen était qualifié depuis des décennies tout simplement comme un parti « nazi ». Le slogan favori des milices antifascistes de l’époque était bien « Et F comme fasciste et N comme nazi ». Aujourd’hui, l’écrivain Éric Zemmour, qui ne cache pas sa judaïté, est le théoricien des patriotes français et c’est une autre ligue, la Ligue de Défense Juive (fille du Bétar, milice juive anti-FN des années 80) qui assure la sécurité de Marine Le Pen lors de certains événements.

Dérive « islamo-gauchiste » de la LDH

Judith Waintraub effectue donc une recension des divers moments forts – voire choquants – qui ont poussé la Ligue des Droits de l’Homme sur la pente polémique et mortifère de la défense de l’islam à l’heure où le terrorisme islamiste menace la paix en France. Mortifère parce qu’en prenant la défense de ces nouveaux damnés de la terre que sont censés représenter les musulmans ou « considérés comme tels », la Ligue des Droits de l’Homme devient l’alliée objective des terroristes islamistes. Et polémique, puisque pour les mêmes raisons, elle s’attaque aux libertés de ceux qui ont le courage de dénoncer ce terrorisme islamiste et les causes qui en sont à l’origine. Nous assistons donc à la transformation d’une association censée défendre nos droits fondamentaux en un monstre aveugle qui terrorise le citoyen lambda en le détruisant socialement et en le faisant passer pour un criminel, voire un fou. La bonne vieille technique des États totalitaires auréolée de bons sentiments…

Ainsi en est-il de la dénonciation de l’islamophobie, avec tous ses effets pervers. La récente dissolution du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) qui était un cache-sexe pour une association accusée par le gouvernement de propager « avec constance une action de propagande islamiste ». La défense par la Ligue des Droits de l’Homme de l’ « intellectuel » Tariq Ramadan maniant l’art de la taqîya avec brio et constance, même alors qu’il est accusé de plusieurs viols, a fait grincer des dents. Un texte interne destiné à sensibiliser le Président Emmanuel Macron aux dangers que ferait courir sa loi contre le séparatisme à la population musulmane a été ajourné à la suite de la décapitation de Samuel Paty. Et tout récemment, c’est la plainte « contre une prof d’université menacée de mort sur les réseaux sociaux pour avoir qualifié sur le ton de l’humour l’islam et le judaïsme de « religions sexuellement transmissibles » » qui interpelle Judith Waintraub.

Et Sophie Mazas dans tout ça ?

Sophie Mazas est la présidente de la Ligue des Droits de l’Homme pour le département de l’Hérault. Elle est également avocate de profession et accapare les micros et caméras de la presse locale aussi souvent qu’elle le peut. Elle y tient pratiquement une tribune médiatique permanente, toujours très conciliante. Reconnaissable à son éternelle polaire bleu ciel, elle harangue la foule de ses soutiens, toujours prête à pourfendre le patriarcat et ses représentants. Il est à croire que nombreux sont les hommes à ne pas avoir droit aux fameux Droits de l’Homme. Sophie Mazas se revendique ouvertement antifasciste et les représentants locaux de cette milice ultraviolente dite « antifa » savent qu’ils peuvent bénéficier du soutien de poids de Sophie Mazas et de sa « Ligue de défenseurs des droits » autoproclamée « Justice League » dans les manifs antifas.

Sophie Mazas utilise l’aura que lui confère son statut de présidente de la LDH ainsi que son statut de femme pour organiser des défilés antifascistes non déclarés comme le 25 mars 2018. Ce jour-là, une soixantaine « d’antifascistes » parmi lesquels des hooligans de Montpellier et des Black Blocs armés de manches de pioche avaient bloqué le passage d’une manifestation de la Ligue du Midi en hommage au colonel Arnaud Beltrame. C’est Sophie Mazas qui dirigeait le cortège en compagnie de Jules Panetier. Le 17 mai 2019, Sophie Mazas avait tenté de perturber une conférence de presse de la Ligue du Midi en usant pendant près d’une heure de provocations diverses, elle s’est même jetée à terre lorsque des participants ont tenté de l’éloigner.

Outre la ligue du Midi, c’est notre antenne de réinformation qui est une cible de Sophie Mazas qui, en digne défenseuse des droits de l’Homme revient, lors de réunions publiques, sur la nécessité de poursuivre juridiquement Lengadoc Info. Une conception de la liberté d’expression qui n’étonnera personne et qui illustre parfaitement ce fameux naufrage dénoncé par Judith Waintraub dans les colonnes du Figaro.

Martial Roudier

Photos : Lengadoc Info

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Montpellier : mort d’Amine, 16 ans

La période des fêtes de fin d’année est chaude à Montpellier, marquée par plusieurs faits divers tragiques qui viennent entacher la magie de Noël tant attendue en ces temps difficiles. La mort du jeune Amine, samedi 26 au soir, en est la triste illustration mais elle est également le symbole de l’échec de l’ordre républicain.

Amine 16 ans, mort pour une histoire de stups ?

La mort d’Amine est un cas d’école sur lequel devraient se pencher nos élites locales tout d’abord, parceque directement responsables de la situation, mais également les représentants de l’appareil républicain jusqu’au plus haut sommet de l’état.

D’après les premiers éléments d’une enquête toujours en cours, Amine serait mort d’un coup de couteau au niveau du torse, dans la région du cœur. Les faits se sont déroulés vers 23h30, soit bien après l’heure de début du couvre-feu, à proximité immédiate de la cité Gély où un point de deal de drogue est présent au vu et au su de tous. Les forces de l’ordre n’arrivant pas à le démanteler malgré des descentes régulières. Il semble d’ailleurs que le jeune garçon soit venu de son quartier de la Paillade avec des amis pour s’approvisionner en stupéfiants. Le travail d’enquête de la SRPJ de Montpellier devrait rapidement nous éclairer sur les nombreuses zones d’ombre qui entourent actuellement ce dossier.

Ce fait divers tragique confirme malheureusement la violence endémique qui règne sur la ville de Montpellier malgré les déclarations du nouveau maire PS Michaël Delafosse ainsi que les promesses du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

Rapatriement du corps en Algérie, dons à une association islamique…

La délinquance généralisée qui règne en France et à laquelle Montpellier participe considérablement, n’est pas le seul échec de l’état républicain et de son ordre.

Nous apprenons via les réseaux sociaux qu’une collecte est organisée afin d’organiser le rapatriement du corps du jeune Amine en Algérie. Cette pratique de « retour au pays post-mortem » est généralisée et illustre bien un défaut d’intégration des familles d’origine immigrée. Et ce, quel que soit le nombre de générations qui soient passées depuis l’arrivée du premier membre de la famille sur le sol français.

Une deuxième collecte a été lancée pour « perpétuer le souvenir d’Amine » par une association qui propose de contribuer à construire un puits d’eau potable au Ghanna en sa mémoire. Cela peut paraitre étrange, le mineur n’étant pas ghanéen mais algérien, le rapport est difficile à voir. Sauf que l’association en question « Nouvelle Optique » domiciliée à Gennevilliers est une association islamique ouvertement prosélyte.

En parcourant leur site, on apprend qu’on peut ainsi financer, outre des puits d’eau potable, des mosquées ou bien la distribution de Corans voire carrément s’acquitter de la Zakat qui est un des 5 piliers de l’Islam. Des appels envers la Oumma (communauté des croyants), des appels à la Gloire d’Allah… parsèment le site en question, levant toute équivoque. Il n’est pas inutile de rappeler que Gennevilliers est une commune de la région parisienne dirigée par des candidats du Parti Communiste Français depuis 1944 !

Des appels à l’action sans équivoque

A l’heure où le séparatisme et la laïcité deviennent des sujets de société mis en avant par le gouvernement et où Michaël Delafosse veut soumettre les subventions municipales au respect d’une charte de la laïcité, cette accumulation de bizarreries ne peut qu’interpeller.

Martial Roudier

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