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Majida Mansour, une femelle née musulmane, interpelle le dieu de l’islam

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Majida Mansour, journaliste et femme de lettres syrienne, est traitée d’athée, bien qu’elle ait pratiqué toutes les obligations religieuses islamiques.

Un jour, à l’âge de six ans, les stridulations de sa mère la réveillent brusquement de bonne heure. Elle saute de son lit comme une folle pour s’enquérir des raisons de ces cris stridents. Elle apprend que sa tante maternelle, suspectée d’avoir trahi son mari, vient d’être tuée par ce dernier. La charia islamique l’autorise à laver ainsi son honneur et celui de la famille. Depuis lors, Majida vivait dans l’angoisse de subir un jour le même sort que sa tante.

A l’âge adulte, elle fuit son pays et commence à manifester sa révolte contre l’islam et la charia d’Allah sur les réseaux sociaux. Le 2 septembre 2021, elle adresse sur le site ahewar.com un message à Allah, le dieu de l’islam, ainsi qu’aux musulmans qui l’adorent.

« Moi femelle née musulmane, je te trouve toi, l’Allah de la péninsule arabique, un dieu cruel, rancunier, vengeur, contraignant et sanglant. Tu as construit un enfer dans lequel tu te réjouis des tourments des êtres humains, notamment des femmes.

Ton présumé  « noble messager » [Mahomet] nous apprend que « la majorité des gens de l’enfer sont des femmes. » (Bukhari, hadith 6600)

Donc, tu as construit un enfer pour le divertissement de tes proches les plus intimes, bien que tu sois un dieu ambigu et sadique. Tu as déversé ta colère, tes tourments et ta haine sur les femmes parce que tu prétends que nous ne t’avons pas bien compris.

Mais pourquoi ne nous as-tu pas parlé avec une langue claire, facile à comprendre ? Si c’est à cause de notre faculté auditive, pourquoi nous as-tu dotées « d’oreilles d’argile » qui n’entendent pas bien ?

Et si la boue nous bouche les oreilles, ne devrais-je pas te demander : Qui a mis de la boue dans nos oreilles ? Si mon manque de foi est dû à « des verrous sur mon cœur », comme il est dit dans ton Coran, alors n’ai-je pas le droit de te demander qui a verrouillé mon cœur ? Quel dieu es-tu pour être adoré ? N’es-tu pas un dieu vengeur qui se venge sur ses créatures que tu n’as pas su bien les créer ? Adorer un tel dieu comme toi est un crime contre mon humanité, contre la tendresse de mon cœur et de mes sentiments. En revanche, en tant qu’êtres humains, nous devons te juger et te condamner.

Nous devons rejeter ton sadisme et ta perversion qui dépassent les limites de l’imagination. Celui qui t’a adoré ou qui t’adore encore doit maintenant revoir sa conscience, son cœur et son humanité.Tous les musulmans doivent se rendre compte que tu es, toi et ton associé Mahomet, la cause de nos tragédies, de nos calamités, de nos catastrophes, de nos échecs, de nos humiliations, de nos disgrâces, de nos tromperies, de notre arriération, de notre ignorance, de nos souffrances, de nos revers, de notre pauvreté, de nos guerres, de nos trébuchements et de notre sadisme.Je te conseille sincèrement de renoncer à ton poste, puisque tu es malhonnête et monstrueux. Tes attributs ne sont pas dignes d’un dieu, mais plutôt d’un démon maudit, sauvage et primitif. Il vaut mieux que les gens qui sont accros à un dieu comme toi, imprégné de brutalité, prennent leur destin en main, plutôt que de vivre comme des imbéciles, arriérés et ignorants.

Le dieu qui se trouve au fond de moi-même est complètement différent de toi. C’est lui qui m’appelle depuis longtemps à ne plus croire en toi.Ma conscience et mon humanité me poussent avec une force étrange à m’éloigner de toi et des musulmans qui veulent t’exporter et t’imposer aux nations civilisées.La liberté, la bonté, la beauté, la vérité et la justice sont des concepts que j’ai trouvés dans ma nature humaine depuis mon enfance. J’étais terrifiée par toi comme un dieu qui avait réservé les femmes pour le plaisir et le service de ses bandits, les barbus, ceux qui ne rêvent que des vagins des jeunes vierges et « des filles jaunes » [les occidentales].

Mon humanité m’empêche de t’adorer, toi le dieu des bédouins. Je te hais. Tu es féroce, vengeur, contraignant. Tes qualités me répugnent et me terrifient, alors que je mérite d’adorer un autre dieu plus noble, plus humain et plus aimable.J’ai vraiment besoin d’un tout autre type de dieu, un dieu qui m’aime, m’embrasse, me console, essuie mes larmes, prend pitié de ma faiblesse, couvre ma honte, enlève ma détresse, pardonne mes erreurs, me soulage. J’ai besoin d’un dieu qui m’accorde la force contre ceux qui me font du tort et qui violent mon humanité ainsi que mon droit de vivre ma vie sans que ton gladiateur, qui agit en ton nom, dégaine son épée sur mon cou à tout moment. Aux musulmans qui t’adorent aveuglement, je leur dis haut et fort : votre condition ne s’améliorera jamais. Votre qualité de vie ne se corrigera non plus. Vos guerres ne prendront fin que lorsque ce dieu idolâtre meurt en vous ou du moins que vous le congédiez de votre existence.

Mes bien-aimés, en m’adressant à vous, je sens que le fardeau que je porte dans mon cœur se déplace un peu. J’observe avec des yeux qui ne sont pas comme les vôtres. J’entends avec des oreilles qui ne sont pas comme les vôtres. J’apprécie la vie avec un goût différent du vôtre. Je suis bien consciente de mon rythme cardiaque qui appelle à la vie.Glorifions l’être humain suprême et inclinons-nous devant lui ! Faisons du progrès, de la civilisation et du renoncement à la violence de nouveaux objectifs à réaliser en vue de préparer un avenir splendide pour les générations futures.

Je suis une femelle arabo-musulmane, dont les cris blessent votre conscience. Je suis une femelle arabo-musulmane que vos croyances déficientes et désordonnées veulent enterrer.Je suis une femelle arabo-musulmane, objet de vos malédictions et exposée à vos convoitises pourries et malveillantes. Je suis une femelle arabo-musulmane qui pleure de douleur lors de votre naissance. Je suis la femelle qui voudrait vous éduquer à nouveau. Je suis la voix du désert qui vous éclaire et ne veut rien d’autre que de vous libérer de ce dieu vengeur et meurtrier qui vous intoxique, vous obsède et qui détruit votre humanité. Réveillez-vous, indignez-vous et libérez-vous ! »

(Texte traduit par Maurice Saliba)

Françaises ! Français ! Organisations féministes en France ! Réveillez-vous aussi ! Écoutez la voix de cette femme tourmentée par le dieu des musulmans ! Sachez que pour comprendre les réalités occultées et dangereuses de l’islam, il n’y a rien de mieux que d’écouter et de débattre avec ceux qui ont réussi à s’en libérer ou qui ont échappé à ses griffes.

Maurice Saliba

Note : On trouve sa photo sur le lien suivant : https://www.facebook.com/magdalenebooks




Éric Zemmour est une chance unique pour les musulmans de France

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Toutes les accusations contre Éric Zemmour à propos des musulmans ne sont que des diffamations malsaines et hypocrites. Ses détracteurs, manipulateurs et malhonnêtes, veulent maintenir les musulmans de France dans le carcan de la servitude, du déni et sous l’empire du fondamentalisme islamique.

En revanche, Éric Zemmour président s’attellera à aider sérieusement les musulmans qui sont fiers d’être français à vivre librement dans la dignité et la paix. Il les protégera contre l’obscurantisme et la soumission aveugle. Il les libérera de toutes les dérives religieuses ainsi que de la propagande mensongère permanente qu’entretiennent ses détracteurs malveillants. Il traitera comme frère tout musulman qui respecte la France, ses lois et ses valeurs.

Pourquoi Éric Zemmour veut-il l’arrêt de l’immigration ?

Il veut arrêter l’immigration massive de Maghrébins et d’Africains pour trois raisons :

D’abord, c’est pour pouvoir bien accueillir ceux qui sont déjà sur le territoire français, leur fournir un logement décent, une formation, un travail, une intégration et une bonne assimilation. Aucun régime politique, de droite comme de gauche, n’a été et ne sera en mesure, avec le flux massif de migrants et de clandestins musulmans au rythme actuel, de leur garantir des structures d’accueil dignes d’êtres humains.

Ensuite, comme beaucoup de Français avertis, EZ est conscient que des hordes de terroristes musulmans déguisés en réfugiés déferlent sur le sol français. Ils sont téléguidés par les caïds de l’islam politique conquérant, notamment par la bande criminelle des Frères musulmans et leurs succursales. Pire encore, ils sont subventionnés par l’UE et des politiques français corrompus et traîtres comme par la naïveté de ceux qui les élisent. Ainsi le déclin quasi irréversible s’installe sournoisement dans le pays des droits de l’homme. Le chaos absurde s’y développe et égare ceux qui, par intrigue ou par défaut, prennent le pouvoir et entraînent le pays vers le gouffre.

Il s’agit enfin et surtout de préserver la trame de l’héritage historique et civilisationnel ainsi que de sauvegarder les acquis socio-culturels de la France mais également de réduire le coût économique exorbitant de l’immigration massive pour un État surendetté et dont le chômage est endémique.

Pour toutes ces raisons, EZ, grand visionnaire et seul candidat lucide en géopolitique, saura prendre des mesures radicales pour mieux gérer l’immigration afin qu’il puisse protéger avant tout la France et les Français d’une implosion dans le sang et les larmes.

Améliorer les conditions de vie des musulmans

Pour y parvenir, EZ s’attaquera à toutes les bandes malveillantes qui étranglent les musulmans, les exploitent, les asservissent et les isolent dans des ghettos devenus inaccessibles aux forces de l’ordre comme aux services de la République.

Ces ghettos ou zones de non-droit dans notre pays s’accroissent sans cesse et dépassent désormais les 1500. Les mafias, les charlatans et les imposteurs y règnent, instrumentalisent les musulmans et les endoctrinent. EZ veut à tout prix les libérer de ces forces maléfiques qui les traitent comme un troupeau de moutons. Lui, souhaite leur accorder la possibilité de vivre dans le pays de Voltaire sans tribalisme fanatique et comme des êtres humains libres, lucides et responsables.

EZ veut empêcher les marchands du temple de l’islam d’exploiter la crédulité de leurs adeptes, ainsi que les imams mafieux de leur inoculer la haine des non-musulmans prescrite dans des textes rédigés au VIIe siècle. Il saura comment démasquer les pseudo-prédicateurs qui donnent délibérément du Coran une fausse image de paix, mais qui, en même temps, dissimulent sciemment les versets coraniques violents et dangereux qui abrogent les versets pacifiques et prônent la discrimination et l’épuration religieuse.

EZ est décidé à mettre un terme aux quarante ans d’aveuglement, d’ignorance, de naïveté, de lâcheté et de bien-pensance qui ont provoqué le glissement dangereux de la France vers le séparatisme islamique et la violence fondamentaliste.

Veiller à l’argent du culte des musulmans

L’argent colossal du zakat (aumône islamique) que les musulmans versent régulièrement à leurs mosquées et au mois de ramadan n’ira plus dans les poches des truands et des esbroufeurs. Ceux qui amassent des fortunes, incitent les jeunes croyants à aller faire le djihad et mourir pour défendre la cause d’Allah, alors que leurs propres enfants se régalent confortablement dans des résidences somptueuses et circulent en véhicules de luxe dans les rues des grandes capitales occidentales. Avec EZ, cet argent sera scrupuleusement contrôlé et mis au service de ceux qui de droit.

Quant aux fonds faramineux en provenance des pays du Golfe et d’autres pays étrangers pour construire des mosquées et des centres culturels islamiques, ils ne seront plus détournés par des escrocs. Ils en profitent pour construire des villas de luxe dans leurs pays d’origine au Maghreb. Ils ne pourront plus amasser des fortunes cachées dans les paradis fiscaux et mener la vie de sultans. Les enquêtes policières et judiciaires sont déjà bien documentées au sujet de ces scandales et seront, le temps venu, exhumées et mises en lumière. Ces escrocs et leurs complices seront condamnés. Les fonds détournés seront récupérés et utilisés à bon escient au service de la communauté musulmane.

Contrôler les médias manipulateurs

Avec EZ, les plateaux télé des médias aux ordres ne seront plus squattés par les imposteurs comme Tariq Ramadan qui, au nom de l’islam, avait défendu la lapidation et la décapitation de sept cents hommes juifs, la vente de leurs femmes et enfants en esclavage, ou comme le frériste Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, qui avait appelé au djihad pour rétablir le califat islamique. Ceux qui usent et abusent de leur tartufferie ainsi que de leur escroquerie pseudo-intellectuelle ne pourront plus semer la zizanie dans les esprits des musulmans et des non-musulmans.

Lire Lina MurrNehmé, https://ripostelaique.com/lina-murr-nehme-autopsie-trois-imposteurs-ramadan-oubrou-et-boubakeur.html

EZ saura mettre fin à toutes ces corruptions et ces dérives qui sévissent au sein des communautés musulmanes et les empêchent de s’intégrer dans la société française.

Institutions éducatives

Avec EZ, le curriculum des instituts de formation des imams en France sera sérieusement révisé et contrôlé. Les futurs imams n’y apprendront plus la haine de la France qui les accueille, mais la fraternité et le bon vivre-ensemble avec tous les citoyens de la République et le respect d’autrui quelles que soient sa couleur et sa croyance. La littérature islamique qui incite à la haine et à la violence contre les juifs, les chrétiens et les non musulmans sera, comme « Mein Kampf », bannie de la circulation sur le territoire français.

EZ dira avec Gibran Khalil Gibran : « Musulmans, arrêtez de défendre un Allah qui tue l’homme, mais défendez l’homme pour qu’il puisse connaître la vérité de cet Allah. »

Avec EZ, les écoles coraniques qui endoctrinent et diffusent un enseignement antirépublicain et antifrançais seront fermées et scrupuleusement contrôlées et encadrées. Elles ne seront plus gérées par des imposteurs ni par des démagogues mais par des pédagogues crédibles.

Face au Qatar

EZ ne restera pas les bras croisés face à un émirat, comme le Qatar, qui fait d’importants investissements dans de nombreux domaines en France et dont un média officiel appelle les migrants musulmans à haïr leurs bienfaiteurs en Occident.

https://ripostelaique.com/macron-sait-il-que-le-qatar-appelle-les-musulmans-a-hair-les-occidentaux.html

La « collabosphère »

Avec EZ, les islamo-gauchistes et les islamo-droitistes, qui flirtent avec les intégristes, font alliance avec les ennemis de la France et les hors-la-loi, s’entourent d’islamistes revendiqués, seront identifiés et dénoncés comme collabos et traîtres à la République.

Les négationnistes de la traite panafricaine par le monde arabo-musulman, comme Christiane Taubira et consorts (Danielle Obono, Rokhaya Diallo, Assa Traoré, Houria Bouteldja, etc.) qui imposent l’amnésie mémorielle, seront traités comme les négationnistes de la Shoah. À rappeler que cette traite arabe et des Africains par leurs semblables a concerné plus de dix-sept millions de victimes africaines tuées, castrées et asservies, entre le VIIe et le XXe siècle sans interruption (dans de nombreux pays l’esclavage perdure encore : au Mali, au Soudan, au Gabon, en Mauritanie, dans le Sahel, etc., et même en pétromonarchies).

Avec EZ, les Africains de France apprendront la vérité choquante de leur histoire sans concession complice ni omission délibérée ; en Afrique nombreux sont ceux, parmi les intellectuels, historiens et anthropologues qui n’ignorent pas cette réalité, s’étonnent de l’amnésie et de la mauvaise foi des Africains de France.

Parler vrai de l’islam

Avec EZ, les intellectuels sérieux issus de l’islam et refusant de se soumettre à la terreur de cette croyance, comme Boualem Sensal, Tidiane N’Diyaye, Pascal Hilout, Hamdane Ammar, Majid Okacha, Aquila, Salem Benammar, Hamid Zanaz, Leila Bensalem, Chahdortt Djavann, Saïd Djabelkheir, Malika Sorel et bien d’autres, auront la liberté de parler vrai de l’islam. Ils pourront dénoncer ouvertement les dérives religieuses, les balivernes et les pacotilles infantiles qui empoisonnent la jeunesse musulmane en France. Ils seront en mesure de dévoiler le véritable visage de l’islam dans les médias et d’affronter tous les rodomonts et les contradicteurs malhonnêtes.

Pour comprendre les réalités occultées de l’islam, il n’y a rien de mieux pour les musulmans, comme pour les Français de confession islamique et les non-musulmans qui se comportent en dhimmis, que de débattre avec ceux qui ont réussi à s’en libérer ou qui ont échappé à ses griffes.

Avec EZ, il n’y aura plus de tabous. La parole ne sera ni verrouillée, ni les bouches muselées. Les musulmans en France et les Français de confession musulmane ou de souche auront le droit d’être objectivement éclairés sur la nature ambiguë du dieu de l’islam, c’est-à-dire cet Allah qui tue et qui incite à la discrimination et à la haine. La critique de la vie privée de Mahomet, son harem, ses invasions, de la barbarie multiséculaire et des contradictions dans le Coran, de l’histoire tumultueuse et sanguinaire de l’islam, des enseignements dogmatiques islamiques néfastes comme les applications aberrantes de la charia qui conduisent au terrorisme ne seront plus, au nom de la liberté d’expression, passibles de condamnation en justice ni à la CEDH. Les islamo-collabos de droite et de gauche n’oseront plus rien occulter sur l’islam ni agiter l’épouvantail de l’islamophobie.

Les femmes musulmanes

Quant aux femmes musulmanes qui ne veulent être « ni putes ni soumises », EZ les défendra, bec et ongles, contre les abus et les risques de cette idéologie morbide et misogyne qu’elles subissent. Il agira contre les gardiens malveillants du temple de l’islam qui, au nom de la charia d’Allah, traitent les femmes « de déficientes en matière d’intelligence, de religion, de gratitude et de témoignage ».

Avec EZ, personne n’osera plus effrayer les femmes musulmanes – et les non musulmanes –par les injonctions coraniques d’un autre âge que « Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des préférences d’Allah et à cause des dépenses des hommes… Ils ont le droit de les frapper pour les corriger… Les femmes sont pour les hommes un champ de labour. Ils y vont à leur guise. »

Les femmes ne seront plus horrifiées ni torturées par les hadiths de Mahomet que leur rabâchent incessamment les imams : « Les femmes sont un mauvais présage… Elles corrompent, comme le chien et l’âne, la prière des croyants… Elles sont nuisibles aux hommes… Elles constituent la majorité des gens que j’ai [Mahomet] vue en enfer… Un homme et une femme ne peuvent se trouver ensemble sans que le diable s’infiltre entre eux… Je n’ai pas laissé de calamité, après moi [Mahomet], plus douloureuse pour les hommes que les femmes… »

Les mosquées véritables lieux de culte

EZ veillera à ce que les mosquées soient de vrais lieux de culte et non pas des foyers d’endoctrinement moyenâgeux, d’agitation islamiste, d’incitation à la haine ni des nids d’incubation terroriste et de misogynie. Il mettra un terme à ceux qui dictent aux musulmans comment penser et les privent du droit de penser.

EZ encouragera les musulmans à accepter la critique, l’autocritique et le débat. Il leur créera un milieu favorable pour s’épanouir, se libérer, avoir recours au libre arbitre et au raisonnement indépendant. L’islam ne doit pas, comme tout phénomène social – et comme pour le judaïsme et le christianisme – échapper à l’esprit critique.

Les interlocuteurs musulmans en France

Avec EZ, on parlera de l’islam, sans double langage, ni magouille, ni hypocrisie, ni dissimulation (taqîya). Il mettra un terme au collaborationnisme islamique suicidaire pour la France comme au clientélisme politique destructeur de toutes nos valeurs. Les interlocuteurs qui représentent l’islam en France ne pourront plus avec EZ président, manigancer, magouiller, manipuler et faire le jeu et la politique sournoise et dévastatrice des Frères musulmans, des salafistes, et des islamo-nationalistes de Millî Görüş pilotés par la Turquie de Recep Erdoğan.

C’est pour cette raison qu’une meute de manipulateurs fréristes, salafistes et intégristes mène, avec la complicité de politicards opportunistes de droite comme de gauche, de néo-féministes et d’islamo-gauchistes, une campagne de diffamation contre EZ. Ils appréhendent d’être démasqués et poursuivis devant la justice. Certains d’entre eux n’hésitent pas à le menacer de mort.

Quel Français patriote qui aime la France, ses valeurs, son patrimoine et sa survie ne votera pas pour celui qui est déterminé à sauver notre beau pays d’un désastre mortifère ?

Quel musulman bien intentionné, intègre, sérieux, sain d’esprit et qui ne hait pas l’autre n’applaudira pas ce sauveur d’origine berbère et ne votera pas pour lui ?

Éric Zemmour sera, certes, une chance exceptionnelle tant pour la France que pour les musulmans qui y vivent et qui sont fiers d’être français.

Maurice SALIBA




Français, savez-vous en quoi l’islam se distingue des autres croyances ?

Islamraslebol

À cette question « de ce qui distingue l’islam des autres religions » le Frère Rachid a répondu en détail dans son émission hebdomadaire à la télévision Alkarma.net, le 21 janvier 2022. La synthèse suivante est très utile pour ceux qui ont besoin d’assainir et d’approfondir leur connaissance de l’islam.

En effet, certains enseignements adoptés en islam existaient déjà avant son avènement tant dans le judaïsme que dans le christianisme, notamment la prière, le jeûne, la dîme ou la zakat, le pèlerinage. Comme les juifs et les chrétiens, les musulmans croient en un Dieu unique, à un livre saint, aux anges, aux prophètes, au jour dernier et à l’au-delà mais avec beaucoup de différences et de nuances bien entendu. Donc, l’islam n’a rien inventé.

Cependant, Frère Rachid qui connaît à fond l’islam de l’intérieur, a tenté de mettre en lumière des enseignements extrêmement bizarres et parfois exécrables qui distinguent l’islam des autres religions. En voici quelques-uns :

L’islam s’impose par la force

L’islam est la seule religion qui, dans le texte coranique (révélé par le dieu Allah, selon la croyance), utilise la violence pour se développer. Son slogan est Aslim Taslim (Convertis-toi à l’islam et tu auras la vie sauve). Il s’est propagé par les invasions pour s’implanter et s’emparer des biens d’autres peuples. Donc, c’est par la force que les peuples étaient contraints d’accepter l’islam, comme ce fut le cas de la Syrie, de l’Irak, de l’Égypte, de l’Afrique du Nord et ailleurs.

En vérité, les musulmans sont toujours guidés par de nombreux versets coraniques qui les incitent clairement à recourir à la force et à la violence. En voici trois :

« Combattez ceux qui ne croient pas en Allah [le dieu de l’islam]ni au jour dernier, ceux qui ne s’interdisent pas ce qu’Allah et son prophète ont défendu, et ceux des Gens du Livre (juifs et chrétiens) qui ne professent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient le tribut (la jizya) en toute humilité » (Coran 9.29).

« S’ils sombrent dans la mécréance, saisissez-les et tuez-les où vous les rencontrerez. Ne prenez ni protecteur ni défenseur parmi eux » (Coran 4.89).

« À l’expiration des mois sacrés, tuez les polythéistes partout où vous les trouverez » (Coran 9.6).

Puis vient un hadith qui incite davantage au recours à la force pour imposer l’islam :

« Il m’a été ordonné de combattre jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a pas de divinité autre qu’Allah, que Mahomet est son prophète, qu’ils fassent la prière, qu’ils payent la zakat, qu’ils sacrifient ce que nous sacrifions. Alors leur sang et leurs biens seront sacrés pour nous » (Bukhari VIII, 387).

L’islam est-il donc une religion de paix, de tolérance et de conviction ou plutôt une religion de contrainte, de violence et d’effusion de sang ?

L’islam promet le sexe au paradis

Pour esbroufer et appâter ses croyants, l’islam est l’unique religion qui promet du sexe éternellement au paradis. Le Coran en est prolixe :

« Dans les jardins des délices [le paradis islamique],une multitude d’élus parmi les premières [générations]et un petit nombre parmi les dernières [générations], s’accouderont sur des lits ornés [d’or et de pierreries] face à face. Parmi eux circuleront des garçons éternellement jeunes, avec des calices, des aiguières et des coupes remplis d’une liqueur exquise, dont ils ne seront ni déprimés ni enivrés. Et on leur servira des fruits de leur choix, ainsi que toute chair d’oiseau dont ils auront envie. Et ils auront des houris aux yeux grands et noirs, aussi belles que des perles soigneusement enchâssées » (Coran 56.12-23).

L’islam consacre la copulation dans l’au-delà :

« Ils y trouveront les houris aux regards chastes, qu’avant eux aucun homme ni djinn n’aura déflorées » (Coran 55.56).

Est-ce de la foi ou de la hâblerie d’appartenir à une société essentiellement préoccupée par la satisfaction libidinale dans un paradis orgiaque ?

Mahomet en islam est l’apôtre des hommes et des djinns

Le Coran précise que la prédication de Mahomet n’est pas explicitement valable pour les hommes mais aussi pour les djinns qui sont dans la croyance musulmane des esprits bienfaisants ou démons, des « êtres élémentaires » créés « du feu clair sans fumée ». La sourate 72 qui leur est dédiée raconte que certains d’entre eux ont découvert lors d’une réunion qu’ils ne pouvaient plus entendre les anges parler. Ils sont sortis pour savoir pourquoi. Ils ont trouvé Mahomet lisant le Coran et ont découvert que ce livre est révélé pour eux comme pour les humains. Alors ils se sont convertis à l’islam parce qu’ils avaient désormais appris tout ce qu’ils avaient besoin de savoir (Coran 72.1-19; 46.29-32).

Quel esprit sage et lucide croit-il encore à cette légende rocambolesque et à l’utopie des djinns ?

L’islam ordonne de frapper les femmes

L’islam est l’unique religion qui recommande aux hommes de frapper leurs épouses pour les corriger. Le verset suivant est clair :

« Les hommes ont autorité sur les femmes en raison des privilèges qu’Allah accorde à certains par rapport à d’autres et en raison des biens qu’ils dépensent pour elles. En l’absence de leurs conjoints, les femmes vertueuses sont chastes… En revanche, celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les » (Coran 4.34).

Voulant éviter de choquer les Occidentaux, les gardiens du temple de l’islam ont tenté d’édulcorer l’impact du verbe « frapper » dans ce verset. Ils ont par exemple traduit le verbe frapper en anglais par « beat light » (frapper légèrement), mais toutes leurs tentatives infantiles demeurent indignes, effrayantes et même exécrables. Aucune loi moderne ne peut tolérer ce comportement abusif et répugnant. Il faut que les femmes soient masochistes pour accepter la soumission, d’être battues et se délecter de cette recommandation du texte coranique.

Où sont nos féministes contemporaines pour dénoncer cette pratique que l’islam recommande ou bien sont-elles également masochistes ?

Le « délieur »

L’islam impose une pratique odieuse pour autoriser la reprise par le même époux d’une femme après sa répudiation trois fois de suite. En effet, en islam un époux peut répudier très facilement son épouse, il lui suffit de prononcer la phrase fatidique « je te répudie » et s’il lui dit « tu es répudiée par trois fois », c’est sans retour. En vertu des enseignements du Coran et de Mahomet, elle ne peut alors se remarier avec son premier mari avant d’épouser un autre homme et « de goûter à son petit miel », c’est-à-dire avant de jouir du plaisir d’une copulation authentique dans un autre mariage.

« La répudiation peut se faire deux fois : ou on garde (la femme) ou on la renvoie avec politesse. Si le mari répudie sa femme pour la troisième fois, alors elle ne lui sera plus licite tant qu’elle n’aura pas épousé un autre homme et que celui-ci l’aura répudiée à son tour. Voilà les ordres d’Allah, qu’il expose aux gens qui comprennent » (Coran 2.230).

« Le délieur » (al-muhallil) est le nom que donne la charia islamique au deuxième époux, celui qui permet à la femme, après sa répudiation de ce dernier, de retourner à son premier mari.

Où trouve-t-on une telle aberration en dehors de l’islam ? Qu’en pensent nos islamo-gauchistes dits progressistes et modernistes ?

Abolition de l’adoption

L’islam interdit l’adoption et ses effets sous prétexte de préserver le nom patronymique de la famille, considérée comme pilier de la société. Cette interdiction insensée est, en revanche, directement liée à la vie privée de Mahomet. Il avait, en effet, une cousine, Zaynab, fille de Jahch, mariée à un esclave dit Zayd, que Mahomet avait lui-même affranchi et adopté. Leur rendant visite un jour, Mahomet regarde Zaynab et dit : « Louange à celui qui détourne les cœurs. » Puis un message coranique attribué à Allah lui annonce :

« Il n’appartient pas à un croyant ni à une croyante, une fois qu’Allah et son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à son messager, s’égare certes, d’un égarement évident. Quand tu disais à celui qu’Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l’avais comblé : « Garde pour toi ton épouse et crains Allah », tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c’est Allah qui est plus digne de ta crainte. »

Puis un ordre divin lui tombe : « Quand Zayd eut cessé tout commerce charnel avec elle [Zaynab], nous [Allah] te mariâmes à elle, afin qu’il n’y ait pas pour les croyants de faute à se reprocher, concernant les épouses de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci auront cessé tout commerce avec elles… L’ordre d’Allah doit être exécuté. »

« L’apôtre d’Allah n’est le père d’aucun de vous. [Il n’est pas le père de Zayd. Il ne lui est pas interdit d’épouser sa femme Zaynab]. Mais il est l’apôtre d’Allah et le sceau des prophètes [Il n’aura pas un fils qui puisse devenir apôtre après lui]. Allah est bien informé et connaît tout » (Coran 33.37-40).

Voilà, pourquoi depuis lors, l’adoption n’est plus autorisée en islam. Les islamo-gauchistes et les islamo-droitistes approuvent-ils, par complicité, cette interdiction ou non ?

L’allaitement de l’adulte

L’islam interdit à une personne d’être seule dans une pièce avec une autre du sexe opposé, en dehors du mariage ou sans lien de parenté proche. Alors, une fatwa funambulesque autorise un adulte de téter sa collègue de travail afin qu’il puisse se retrouver seul avec elle dans un endroit quelconque.

Cette question a provoqué en 2007 un tollé dans la presse arabe, lorsque deux professeurs de l’université islamique Al-Azhar au Caire (la plus haute référence de l’islam sunnite) ont annoncé une fatwa qui dit : « La femme pourrait enlever son voile et être seule avec son collègue dans un bureau, à condition de l’avoir allaité à cinq reprises, en lui donnant directement son sein. »

Ces deux oulémas d’al-Azhar n’ont rien inventé. Ils se sont référés, dans leur fatwa, à un hadith de Mahomet : « La femme d’Abi Huzifa a signalé à Mahomet que Salem, patron de son époux, est entré chez elle. Mahomet lui a demandé de l’allaiter. Elle a allaité Salem bien qu’il soit âgé… Depuis lors, il lui rendait régulièrement visite et rentrait chez elle, même lorsqu’elle était nue. C’était un privilège que Mahomet lui avait accordé. » (Sahih Muslim, rubrique : L’allaitement de l’adulte)

Commentant ce phénomène, Farag Fouda, un militant égyptien des droits de l’homme assassiné en 1992, estime que « Mahomet a autorisé cette femme d’allaiter plusieurs fois Salem afin qu’il devienne son fils de lait. Ainsi pouvait-il se rendre librement chez elle, sans que son époux soit mécontent ou jaloux. » (Farag Fouda, Al-Mut’a [La jouissance], Le Caire 1993, p.42). Depuis lors, ce phénomène fut légitimé en islam.

Nos féministes contemporaines sont-elles d’accord ou non avec ce bon exemple et vont-elles l’appliquer ?

Le mariage (copulation) de jouissance (Nikâh al-mut’a)

L’islam autorise un musulman de conclure avec une femme musulmane ou autre, un mariage à durée déterminée (MDT), moyennant un salaire ou un honoraire précis, conclu au préalable. Le Coran le précise dans le verset suivant :

« Donnez à celles avec lesquelles vous avez cohabité leur salaire. C’est un devoir obligatoire » (Coran 4.24).

De nombreuses sources sunnites confirment ce mariage et soulignent que « Mahomet l’a autorisé durant sa vie et que ses compagnons l’ont pratiqué avec son autorisation ».

Les chiites considèrent le mariage de jouissance comme un ordre divin. Ils attribuent à l’homme le droit d’en contracter un nombre indéfini.

Alors, Messieurs les gardiens du temple de l’islam, trouvez-vous une différence entre ce genre de faux mariage et la prostitution ? En Orient musulman, certains critiques appellent ce contrat « la prostitution halalisée ».

La super-puissance sexuelle de Mahomet est une marque de sa prophétie

Il semble d’après les hadiths que Mahomet le polygame (onze épouses) s’est plaint auprès de l’ange Djibril (Gabriel) de sa faiblesse sexuelle dans la copulation. Ce dernier lui a conseillé de manger de la « harissa » et lui en a apporté une marmite pleine.

« J’ai obtenu, raconte Mahomet, ce que j’avais souhaité, à savoir une marmite pleine de viande. Chaque fois que je voulais faire l’amour aux femmes, j’en mangeais jusqu’à ce que je sois bien musclé avant de passer à l’acte. Ainsi ai-je acquis la puissance de quarante hommes dans le commerce charnel avec les femmes » (Bukhari, Rubrique la copulation).

Dans la biographie de Mahomet, on raconte que ce dernier qui disposait sur terre de la puissance sexuelle de quarante hommes, aura au paradis celle de 4 000 hommes. (Al-Sira al-halabiya, Le Caire, 1963, t.1, p.374).

Où trouve-t-on encore une preuve plus judicieuse que celle-ci pour confirmer la prophétie de Mahomet et la véracité de sa prédication ?

Conclusion

Voilà un échantillon des enseignements exclusifs propres à l’islam. Ils sont soit répugnants et condamnables soit rocambolesques et utopiques, puisqu’on ne les trouve dans aucune autre croyance. Les spectateurs de l’émission en direct de Frère Rachid ont ajouté de nombreuses autres inepties archaïques, obscurantistes et saugrenues tirées du patrimoine islamique.

Il est temps pour tous les Français, notamment les politiciens et les religieux, de se réveiller et de s’interroger, avant qu’il ne soit trop tard, sur la pertinence et les menaces d’une telle croyance moyenâgeuse qui se propage à grande vitesse sur leur territoire, notamment parmi les jeunes musulmans.

Maurice Saliba




La propagande mensongère en islam : dix exemples

Frère Rachid que les lecteurs de ce site connaissent bien, a démasqué le 4 novembre 2021 dans son programme hebdomadaire à la télévision satellitaire Al Karma, la propagande mensongère en islam. Pour illustrer l’esbroufe de cette procédure, il a choisi dix mensonges considérés comme parmi les plus scandaleux sur les présumés miracles scientifiques du Coran. En voici une synthèse.

La propagande islamique mensongère est un des piliers cachés de l’islam. Les propagandistes musulmans, fussent-ils prédicateurs, imams, chouyoukhs, ou autres, font de fausses allégations dans le domaine des miracles scientifiques du Coran. Leur objectif est d’embellir l’image de l’islam et de consolider sa position. Ils diffusent alors une propagande sans aucun fondement scientifique. Même certains détenteurs de diplômes universitaires parmi eux, comme le cheikh des menteurs, le géologue égyptien Zaghloul El-Naggar[1], et autres, répandent ces mensonges sur les chaînes de télévision et sur Internet. Les prédicateurs du vendredi les radotent régulièrement et bêtement afin que les gens simples et naïfs y croient aveuglement et sans aucune vérification. Quels sont les dix mensonges qu’il a évoqués ?

1. La conversion de Jacques-Yves Cousteau à l’islam

Les islamistes prétendent que le célèbre explorateur océanographique français Jacques-Yves Cousteau s’est converti à l’islam après avoir lu le verset suivant dans le Coran : « La prairie des deux mers rencontre entre eux un isthme qu’ils ne veulent pas » (55.19-20).

De nombreux sites Web islamiques diffusent ce mensonge depuis longtemps et continuent à le faire. Beaucoup de musulmans naïfs y croient. Une enquête minutieuse a prouvé que tout ce qui a été dit sur l’islam de Jacques-Yves Cousteau est faux et purement mensonger. Sur la tombe de ce grand scientifique photographiée à Paris, son nom complet est clairement inscrit et la croix chrétienne se trouve sur sa pierre tombale. Si Jacques Cousteau s’était converti à l’islam à cause du verset en question, pourquoi ne l’avait-il jamais communiqué ? Pourquoi a-t-il été enterré selon les rituels chrétiens ? Pourquoi la presse française, toujours à l’affût de ce genre d’évènements curieux, n’en a jamais dit mot ?

2. Allah a fissuré la lune à la demande de Mahomet

Des charlatans musulmans affirment que le miracle de la division de la lune a été faite par Allah à la demande de Mahomet, et confirmé par la NASA. Cette agence spatiale a publié l’image d’un sillon profond à la surface de la lune, indiquant l’exactitude du clivage et la recombinaison de la lune. Brad Bailey, l’un de ses cadres, a clairement signalé :

« Ma recommandation est de ne pas croire tout ce que vous lisez sur Internet. Les articles évalués par les pairs sont les seules sources d’information scientifiquement valables. Aucune preuve scientifique récente n’indique que la lune ait été scindée en deux parties (ou plus), puis réassemblée à un moment quelconque du passé. » (« Evidence of the moon having been split in two », in Solar System Exploration Research Virtual Institute).

La NASA a donc clairement indiqué que cette fissure limitée dans une partie de la surface de la lune s’est produite lors de sa formation géologique ou à la suite de changements survenus dans la composition de sa surface à cause des volcans et des vibrations. Une telle faille existe également à la surface de la terre, comme celle de San Andreas en Californie. Il s’agit d’une fissure de 1200 km de long sur la surface de la terre. Elle s’est produite en raison du mouvement des couches tectoniques terrestres. Les savantissimes scientifiques de l’islam y trouvent-ils également un miracle coranique ?

3. Neil Armstrong s’est converti à l’islam en entendant l’appel à la prière musulmane sur la lune

Les musulmans répandent également cette fausse rumeur en faveur de l’islam. Ils affirment que l’astronaute Neil Armstrong, le premier à mettre le pied sur la lune, avait entendu le son de l’appel à la prière musulmane lorsqu’il était sur la surface du satellite de la terre. Aussitôt, il s’est converti à l’islam.

Interrogé sur l’authenticité de cette rumeur, Neil Armstrong l’a niée avec véhémence. Il a confirmé que cette histoire d’entendre sur la lune l’appel à la prière n’est qu’une ineptie fabriquée par des paranoïaques, des décérébrés, des malades mentaux et que c’est une rumeur ridicule diffusée par des médias défaillants.

4. La Kaaba émet des vagues de lumière vers le ciel

Ces mêmes spécialistes musulmans de la propagation de fausses rumeurs attestent que la NASA avait découvert que le bâtiment de la Kaaba émet de la lumière à ondes courtes dans l’espace. Mais aucun érudit musulman n’a fourni la preuve de cette fausse affirmation.

5. Les oiseaux ne se tiennent pas sur le toit de la Kaaba et n’y défèquent pas

Les mêmes propagandistes de mensonges certifient que les oiseaux ne se tiennent jamais sur le toit de la Kaaba et n’y défèquent pas. Pour démentir ces allégations mensongères, Frère Rachid a montré des photos de pigeons sur le toit du bâtiment de la Kaaba ainsi que les fientes d’oiseaux sur son toit comme sur ses murs.

D’autres musulmans ajoutent un autre mensonge ridicule à propos de la Mecque. Ils affirment que les avions ne peuvent pas survoler la Kaaba. D’ailleurs, ils ignorent que, pour des raisons de sécurité, les autorités saoudiennes n’autorisent pas les avions de survoler La Mecque et la Kaaba.

6. La conversion à l’islam du médecin français Maurice Bucaille

Des sites Web islamiques déclarent que ce médecin français a disséqué la momie du pharaon égyptien Ramsès II et y avait trouvé des traces de sel. Par la suite, il a publié un livre dans lequel il prétend qu’il s’est converti à l’islam, car les traces du sel qu’il avait découvertes, confirment, selon un verset coranique, que le pharaon égyptien s’était noyé dans une mer salée.

En effet, Maurice Bucaille n’a jamais écrit de livre sur ce sujet, ni annoncé sa conversion à l’islam après l’examen de la momie. Pire encore, la momie en question n’appartient pas au pharaon qui a vécu du temps de Moïse, qui s’est noyé dans la mer et qui s’appelait Mineptah. Mais elle appartenait à un autre pharaon nommé Ramsès II qui a régné longtemps après ce dernier. Les propagandistes musulmans ne savent formuler par malheur que des mensonges superficiels facilement réfutables.

  1. La conversion à l’islam du professeur Keith Moore

Ces spécialistes de la propagation de fausses rumeurs proclament également que le professeur Keith Moore, spécialiste en embryologie, s’est converti à l’islam après avoir lu dans le Coran le verset qui parle du développement du fœtus :

« Nous avons certes créé l’homme d’un extrait d’argile. Puis nous en fîmes une goutte de sperme (nutfah) dans un reposoir solide. Ensuite, nous avons fait du sperme une adhérence ; et de l’adhérence nous avons créé un embryon (mudghah) ; puis, de cet embryon nous avons créé des os et nous avons revêtu les os de chair. Ensuite, nous l’avons transformé en une tout autre création. Gloire à Allah le meilleur des créateurs ! » (Coran 23.12-14)

Frère Rashid a réussi à avoir le professeur Keith Moore au téléphone. A la question qu’il lui a posée sur sa conversion à l’islam suite à sa lecture du verset coranique, Keith Moore a rigolé et a catégoriquement démenti cette fausse rumeur. Il a confirmé que le développement du fœtus dans l’utérus ne peut jamais avoir lieu comme c’est décrit dans le coran, et ce qui a été publié sur sa conversion à l’islam n’est qu’un pur mensonge fabriqué (fake news) par des malades mentaux, des imposteurs ou des charlatans.

8. La présentatrice Claire Forrester de la BBC s’est convertie à l’islam

Des sites Web islamiques ont publié que la présentatrice Claire Forrester à la BBC avait annoncé sa conversion à l’islam après avoir lu un texte qu’une société islamique lui a présenté pour le lire sur l’écran en échange d’une somme d’argent, et que c’est un témoignage frappant du miracle scientifique du Coran. Voilà ce que la propagande islamiste peut inventer ! Frère Rachid s’interroge à ce propos :

« La lecture de cette information sur une chaîne de télévision contre rémunération entraîne-t-elle réellement la conversion à l’islam de son annonceur ? La foi n’exige-t-elle pas une bonne compréhension de la religion, une connaissance de tous ses dogmes et une conviction intime avant de l’embrasser ? L’islam est-il si facile à comprendre et à accepter en lisant tout simplement un verset ou des nouvelles à son sujet pendant quelques minutes ? »

9. Les astronomes disent que le globe terrestre reçoit de l’espace cosmique environs 20 000 météores par jour sauf durant la Nuit du destin

Certains musulmans prétendent que le ciel s’arrête d’envoyer des météorites sur la terre durant « la Nuit du destin » (Laylat al-Qadr),qui est l’une des nuits de la fin du mois du Ramadan durant laquelle Allah aurait révélé le Coran à Mahomet, selon l’interprétation islamique classique.

Les gens les plus simples et les analphabètes d’entre eux ne se laissent pas tromper par ce ridicule mensonge, d’autant plus que Laylat al-Qadr ne coïncide pas le même jour tant en Orient qu’en Occident.

Les pays islamiques au Moyen-Orient ne célèbrent pas Laylat al-Qadr le même jour qu’au Maghreb. Même pour les fêtes et le début du jeûne, les sunnites et les chiites ne s’entendent pas sur les dates.

Frère Rashid se demande : « Dans quelle nuit et selon quel timing le ciel cessera-t-il alors d’envoyer des météorites sur la terre ?

10. Le Coran est le meilleur livre sur la justice

Pour soutenir et renforcer l’islam, certains musulmans prétendent que l’Université de Harvard aux États-Unis qualifie le Coran comme « le plus grand livre qui parle de la justice ».

Une enquête menée sur la source de cette information, a révélé que les étudiants de cette université ont tiré des livres de renommée internationale publiés durant les 600 dernières années, des citations sur la justice. Ils les ont accrochées par la suite sur les murs de l’université. Parmi ces citations figure un verset coranique qui dit :

« Ô croyants! Observez strictement la justice et soyez des témoins comme Allah l’ordonne, fût-ce contre vous-mêmes, contre vos parents ou vos proches. Qu’il s’agisse d’un riche ou d’un besogneux, Allah est parfaitement connaisseur de ce que vous faites » (4.135).

Aucun étudiant ni l’université n’a dit que le Coran est le plus grand livre sur la justice. Des milliers de paroles de saints, d’écrivains, de philosophes et d’érudits ont été publiées dans lesquelles ils parlent de justice, et aucun livre n’a été glorifié. Pourquoi le Coran tout entier est-il devenu le plus grand livre du monde en termes de justice, alors qu’un seul verset en a été choisi ? Pourquoi ce mensonge flagrant et ridicule est-il publié sur les sites islamiques.

Conclusion

Le recours des musulmans à fabriquer des mensonges, à tisser de fausses rumeurs et à les diffuser dans les mosquées comme dans les médias ne reflète qu’un sentiment d’infériorité, d’incertitude et de manque de confiance en soi. Il traduit également la faiblesse des fondements de leur religion et les frustrations de leur échec. C’est pourquoi ils cherchent à la renforcer et à la soutenir par le mensonge, les légendes et le rafistolage. Une vraie religion n’a besoin d’aucun échafaudage monté sur du sable.

La propagande mensongère de l’islam agonise. Elle ne peut plus résister aujourd’hui face à la multiplication des médias qui décortiquent et dénoncent cette propagande mensongère et permettent de défaire ses cerveaux.

Rien de surprenant de voir de nos jours en France un certain Mohammad Moussaoui réclamer l’abstention des Français et des médias de parler de l’islam. En effet, il préfère se complaire dans les mensonges pour éviter que son islam ne soit mis en cause.

https://ripostelaique.com/elections-moussaoui-veut-interdire-aux-francais-de-parler-de-lislam.html

Lui comme la fameuse négationniste de la traite arabo-musulmane du VIIe au XXe siècle, Christiane Taubira, ils veulent imposer le silence pour innocenter l’islam de tous les crimes honteux et impardonnables et esbroufer les français.

Le grand problème de l’islam et de ses gardiens du temple c’est qu’ils ne peuvent pas vivre sans mentir. Leur mensonge institutionnel est fondamental pour leur existence. Mentir pour exister, c’est le summum de l’hypocrisie et de la criminalité. Faire confiance à un soi-disant dignitaire musulman signifie un manque de connaissance et une défection mentale. Pour un musulman, la propagande mensongère est une obligation existentielle, une nécessité vitale. Une question de survie. Sans propagande, sans police pour contraindre les gens, sans armée pour les faire taire et obéir, l’islam s’évaporera dans l’air.

[Sur les mensonges de l’islam et des musulmans, on peut se référer à l’ouvrage du Frère Rachid. Il a déjà traité de la propagande mensongère comme l’un des piliers cachés de l’islam, dans son livre : L’islam, quel avenir ? Les piliers cachés de l’islam. 2020. p.237-263. (Disponible sur Amazon) ; également à l’ouvrage de Hubert Lemaire, Musulmans, vous nous mentez ! Éditions Riposte Laïque, 2014.]

Maurice Saliba

[1] Zaghloul El Naggar est président du Comité des notions scientifiques du Coran au Conseil suprême des affaires islamiques au Caire. Le thème principal de ses livres est la science dans le Coran. Il confond sa philosophie des sciences avec la religion. Il fait partie de ces « faux savants » musulmans qui organisent des congrès et des séminaires sur les miracles scientifiques (plutôt utopiques) du Coran. L’internet démasque heureusement leurs impostures et leurs allégations fallacieuses. En 2017, El Naggar voulait défendre ses thèses dans une université au Maroc, les étudiants, bien informés et documentés via les réseaux sociaux, ont aussitôt dénoncé en public ses erreurs, ses affabulations et ses hallucinations. Désavoué et humilié, il a plié bagage et quitté rapidement le pays.




Macron sait-il que le Qatar appelle les musulmans à haïr les Occidentaux ?

Monsieur Macron sait-il que le Qatar, présumé grand ami de la France, appelle les migrants musulmans à haïr leurs bienfaiteurs occidentaux ?

Il est désopilant et honteux de voir Emmanuel Macron et tous nos politiciens se laisser rouler dans la farine depuis des décennies. Ils méconnaissent les musulmans, leurs ruses, leurs manipulations, leurs sarcasmes et leur cynisme. Macron et ses prédécesseurs ignorent totalement qu’ils sont traités comme des dhimmis, soumis, et qu’ils se laissent enfoncer davantage sans fierté dans cette soumission. C’est ulcérant d’observer ce comportement vassal de nos dirigeants qui s’aplatissent de plus en plus devant les musulmans. La vérité occultée finit par être révélée. Les faits suivants dévoilent cette réalité frappante et scandaleuse.

Voici d’abord comment le Qatar, par la voix de son ministère des Affaires islamiques, appelle les musulmans accueillis en Occident, y compris en France, à haïr leurs bienfaiteurs occidentaux. Un comportement digne des tribus les plus barbares !

Le chercheur américain d’origine égyptienne, Raymond Ibrahim, a dévoilé le 16 février 2021 sur son blog comme sur les pages du Middle East Forum, cette vérité insensée et extravagante qu’on trouve en anglais dans ce lien :

https://www.meforum.org/62059/qatar-calls-on-muslim-migrants-to-hate-the-west?goal=0_086cfd423c-0275a0bf52-33652097&mc_cid=0275a0bf52&mc_eid=967c1ddba9.

Voici le scandale que dévoile ce texte :

Commentaire de Raymond Ibrahim :

Imaginez qu’une agence gouvernementale américaine [ou française] suggère à tous les Américains [ou à tous les Français] vivant à l’étranger qu’ils sont obligés de haïr les nations qui les accueillent.

C’est précisément ce que fait la nation musulmane du Qatar [un présumé pays dit « ami et allié des États-Unis » et de la France].

Selon le fameux site islamique Islamweb.net, financé par l’Émirat du Qatar et dirigé par le ministère qatari des Affaires islamiques, tout musulman qui vit dans une nation non musulmane d’adoption est obligé de la haïr, elle et ses citoyens « mécréants », même s’il bénéficie de leur aide et de leurs généreuses allocations.

Cette sommation se présente sous la forme d’une fatwa, [c’est-à-dire une prescription juridique émise par un spécialiste de la loi islamique sur un sujet particulier]. Elle s’intitule : « Conditions légitimant la résidence de musulmans dans des nations mécréantes ».

Outre « la préservation et le maintien de son islam », la « première condition » qu’impose cette fatwa à tout musulman qui vit parmi les non-musulmans, c’est d’avoir « de l’hostilité et de la haine à leur égard ».

Cette injonction s’applique d’ailleurs à ces millions de migrants musulmans qui immigrent volontairement et inondent l’Europe occidentale. S’ils prennent leur islam au sérieux, ils auront le devoir de haïr et d’être déloyaux envers les nations qui les accueillent et qui leur fournissent gratuitement la nourriture, le logement, la formation professionnelle, le travail et les soins de santé.

Des références à des versets coraniques justifient cette incitation des musulmans qui émigrent en Occident d’avoir de « l’hostilité et de la haine envers les mécréants » :

Tu n’en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s’opposent à Allah et à son messager, fussent-ils leurs pères, leurs fils, leurs frères ou les gens de leur tribu (Coran 58.22).

Ô croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes (Coran 5.51).

La même fatwa également s’appuie sur un hadith présumé « authentique » : « Quiconque aime un peuple en fait partie. » Puis, elle conclut : « Aimer les ennemis d’Allah est l’un des plus grands dangers pour un musulman. »

Cet enseignement diffusé par le site qatari Islamweb.net ne diffère pas de celui d’autres sites islamiques. D’ailleurs, le site Islam Q&A (Questions et réponses sur l’islam), aussi populaire et influent que le premier au sein de l’islam, fournit exactement la même réponse : « Tout musulman qui vit parmi les non-musulmans doit avoir à leur égard de l’hostilité et de la haine, car les aimer signifie et nécessite une coopération avec eux, une adhésion ou du moins un non rejet. Il ne faut pas tenir compte de leur loyauté ni de leur amour, car la loyauté et l’amour à leur égard contredisent et perturbent la foi [du musulman]. » Pour cette raison, le prophète a dit: « Quiconque aime un peuple en fait partie » (Abou Daoud/4031).

[Note : Certains exégètes ont lié ce hadith à la simple imitation des mécréants et non à l’intention de les aimer. L’imitation survient mais l’intention demeure une chose cachée qui ne peut être connue. Selon le théologien en jurisconsulte traditionnaliste Ibn Taymiyya : « Celui qui imite les pervers, les mécréants ou les innovateurs en fait partie en toute chose qui leur est spécifique, qu’il s’agisse d’un vêtement ou d’une apparence conforme à leurs traditions et modes de vie. »]

Raymond Ibrahim rappelle que le simple fait d’être non-musulman est considéré en islam comme un ennemi d’Allah sans exception ni nuance, donc un ennemi de l’islam et des musulmans.

Puis, il conclut : Que les non-musulmans, notamment les Occidentaux, se rappellent cette fatwa si on leur dit que la « xénophobie » est responsable de l’échec de l’assimilation des musulmans en Occident. Cela peut être vrai, non pas parce que les Occidentaux « craignent l’étranger » – comme on le suppose généralement – mais plutôt parce que les migrants musulmans eux-mêmes détestent les mécréants ou plutôt les non-musulmans. (Fin des propos de Raymond Ibrahim dans Middle East Forum.)

Un autre fait très récent reflète encore davantage l’hypocrisie dans la stratégie politique et médiatique du Qatar.

Le 21 mars 2021, Nawal El Saadawi décède au Caire à l’âge de 90 ans. Cette éminente écrivaine et médecin psychiatre égyptienne est une figure de l’émancipation des femmes dans le monde arabe et musulman, une personnalité mondialement connue. Ses œuvres sur la condition de la femme musulmane, sur l’intégrisme religieux islamique et sur les brutalités policières lui valent d’être poursuivie, emprisonnée (en 1981) et contrainte à plusieurs reprises à l’exil. Mais elle revient ensuite en Égypte.

Suite à son décès, la chaîne Al-Jazeera, porte-parole de l’émirat du Qatar, commente l’évènement de façon honteuse, malsaine, hypocrite.

Sur son site (à gauche) en langue arabe, AJA.EGYPT@أ.ي, on lit : « Nawal El Saadawi a insulté les religions, a réclamé l’organisation de la prostitution et mis en doute le Coran. Cette romancière controversée est décédée après 90 ans d’idées contredisant la culture de la société. »

En revanche, sur son site (à droite)en langue anglaise, Aje.io/yl828, Al-Jazeera tient un autre langage et l’a décrite autrement : “Nawal el Saadawi, Egyptian author and women rights icon, die.” (Décès de Nawal El Saadawi, écrivaine égyptienne et icône des droits des femmes.)

Quelle hypocrisie ! Quel double langage ! Quelle mascarade !

Même en Égypte, l’annonce de la mort de cette grande dame a été accueillie par des cris de joie dans les rangs des Frères musulmans, c’est-à-dire par les maîtres des interlocuteurs « les plus crédibles » de nos gouvernements en France, mais pas de la part de nombreuses personnalités publiques, politiques, culturelles et médiatiques égyptiennes qui ont rendu hommage et salué le combat et l’œuvre de Nawal El Saadawi.

Qu’en pensent de ces comportements honteux et scandaleux tous nos politiciens français qui prétendent être les amis du Qatar, ce pays qui finance les mosquées des Frères musulmans en France et ces sites pervers prônant l’hostilité envers les non-musulmans, ainsi que le terrorisme islamique ? Que faut-il attendre de cette coopération hypocrite, biaisée et piégée avec un tel partenaire, autre que les malheurs et les désastres pour notre pays !

Nicolas Sarkozy était l’invité du Président François Hollande à l’Élysée après les attentats du 7 janvier 2015. Il déclare à sa sortie le 12.01.2015 à l’AFP : « Le Qatar est un pays ami de la France. Pas depuis moi, c’est Monsieur Mitterrand », a poursuivi Nicolas Sarkozy. « Vous croyez que M. Mitterrand, M. Chirac, moi-même hier, M. Hollande aujourd’hui, on aurait cette politique d’amitié avec le Qatar si nous pensions que le Qatar c’était uniquement le financeur du terrorisme ? ». « C’était le financeur du terrorisme ? », se corrige-t-il.

Malheureusement, tandis que nos politiciens délirent, remplissent leurs poches avec leurs magouilles, se laissent racoler, berner, corrompre et fermer les yeux sur tous ces actes belliqueux, indignes et éhontés, les ennemis de l’Occident consolident leur position, avancent leurs pions et se moquent d’eux et de tous les Occidentaux, y compris de leurs prétendus amis.

Nos politiciens n’ont ni la sagesse ni l’intelligence de penser que celui qui élève le serpent chez lui sera un jour mordu par celui-ci.

Même les médias grand public (mainstream), téléguidés ou sur commande, pratiquent le silence radio, la désinformation et la manipulation, et se trouvent eux-mêmes bien imprégnés par la taqîya (la dissimulation), cette stratégie des musulmans depuis toujours et celle des islamo-gauchistes en France comme en Occident.

Les prétendues relations amicales et privilégiées entre la France et l’émirat du Qatar ne sont que de la poudre jetée aux yeux pour aveugler, égarer et occulter tant d’affaires mais surtout met en danger notre sécurité et notre avenir hypothéqué par l’islam radical et fondamentaliste.

Notes

Pour plus d’informations concernant le Qatar et son double jeu, il est conseillé de lire les documents suivants :

Michel Garrotté, « Le Qatar islamise une France à nouveau munichoise » https://www.dreuz.info/2012/12/15/le-qatar-islamise-une-france-a-nouveau-munichoise/

WasiqWasiq, « Financement du terrorisme: Comment le Qatar se retrouve à nouveau dans la controverse ». https://eeradicalization.com/fr/financement-du-terrorisme-comment-le-qatar-se-retrouve-a-nouveau-dans-la-controverse/.Le 25 mai 2020.

Hélène Keller-Lind : « Le Qatar, trafic d’armes, financement du terrorisme, un espion et quelques traitres ».https://www.dreuz.info/2021/03/12/le-qatar-trafic-darmes-financement-du-terrorisme-un-espion-et-quelques-traitres/

Pierre Arette, Pour la France d’Emmanuel Macron, mieux vaut Qatar que jamais ! Et les droits de l’Homme. https://www.bvoltaire.fr/pour-la-france-demmanuel-macron-mieux-vaut-qatar-que-jamais-et-les-droits-de-lhomme/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_camp

Maurice Saliba




Les dix raisons pour lesquelles de nombreux musulmans quittent l’islam 

Le chercheur et journaliste égyptien Tawfik Hamid qui fut dans sa jeunesse membre très actif au sein de l’organisation terroriste islamiste Gamaa Islamiya, vit aujourd’hui aux États-Unis. Récemment il s’est penché sur le phénomène de l’athéisme croissant qui effraie le monde musulman. Il a identifié ses facteurs dans l’article suivant publié le 12 février 2021 sur le site de la télévision américaine en langue arabe al-Hurra. En voici un condensé.

L’athéisme est en croissance constante dans le monde arabe et islamique, en particulier parmi les jeunes. Personne n’ose plus le dissimuler. L’institution d’al-Azhar en est consciente. Un de ses illustres oulémas, le cheikh Ahmed Karima, a récemment évoqué ce phénomène sur les chaînes égyptiennes de télévision. Il a même versé, devant des millions de téléspectateurs, des larmes de détresse et d’angoisse face à cette évolution désastreuse qui gangrène l’état de l’islam.

L’athéisme a été toujours dissimulé au cours de l’histoire de l’islam. Or, de nos jours, les médias illustrent l’audace de ceux qui osent annoncer publiquement leur athéisme ou leur abandon de la religion de Mahomet.

Deux cas récents, déclarés sur les écrans, ont significativement alarmé et secoué la communauté arabo-musulmane. La chanteuse koweïtienne, Basma Al-Kuwaiti [1] a annoncé récemment son abandon de l’islam et sa conversion au judaïsme. Elle a violemment choqué de nombreux musulmans. L’effet de ce choc s’est aggravé puisqu’il survint juste après l’annonce faite par le radiodiffuseur koweïtien Muhammad al-Mo’min [2] qui a également annoncé son divorce avec la religion islamique et sa conversion au christianisme.

Jusqu’alors, la loi d’apostasie dissuadait tout musulman de manifester son athéisme ou de travestir sa croyance. Mais la croissance concurrente de ce phénomène est devenue tellement frappante que moult observateurs ne peuvent plus l’occulter. L’analyse des facteurs qui facilitent sa propagation ou plutôt son exacerbation dans le monde arabe et islamique, lève le voile sur une réalité de plus en plus incontournable.

Voici les dix facteurs qui favorisent ce phénomène selon l’ancien islamiste Tawfiq Hamid :

1. L’incapacité intellectuelle des religieux musulmans et des oulémas d’Al-Azhar

Ces présumés gardiens du temple de l’islam n’ont jamais été en mesure de fournir une réponse appropriée, cohérente ou logique aux questions religieuses épineuses qui choquent la civilisation humaine et perturbent la conscience personnelle. Les questions telles que l’autorisation coranique de frapper légalement les femmes, de les capturer et de les asservir sexuellement, de déclarer le jihad aux non-musulmans et de les soumettre à choisir entre la conversion à l’islam, le payement de la jizya [impôt de capitation, s’ils sont chrétiens ou juifs], ou la mort, ne peuvent en aucune manière se justifier.

2. L’échec de l’islam politique

L’islam politique n’a jamais réussi à apporter la prospérité aux régions ni aux peuples qu’il contrôlait. Les régimes des talibans en Afghanistan, de l’État islamique (Daech) en Irak et en Syrie, de l’organisation de jeunes (les Shababs) en Somalie ou d’autres mouvements islamiques extrémistes ailleurs, n’ont provoqué que misère, destruction, pauvreté, calamités… Le slogan « l’islam est la solution » que le mouvement des Frères musulmans avait diffusé au siècle dernier pour ensorceler les masses, ou plutôt pour pratiquer leurs simagrées, s’est effondré.

Nul n’a oublié comment les islamistes ont promis aux pauvres musulmans durant les deux dernières décades du siècle dernier que le fléau de la pauvreté et de la vie chère disparaîtraient si les femmes portaient le hijab [le voile islamique]. En effet, les femmes ont porté le hijab, mais la réalité n’a rien changé. Au contraire, tout s’est dégradé avec plus de pauvreté et de misère.

3. Le « réveil islamique », une pure utopie

Ce phénomène n’a amélioré ni les mœurs ni la bonne conduite des gens. C’est plutôt le contraire qui s’est produit depuis la fin des années 70 du siècle dernier. Le monde arabe et musulman a connu depuis lors une augmentation insensée et sans précédent des taux du harcèlement des femmes dans les rues, l’utilisation d’un langage de plus en plus obscène, la corruption dans tous les domaines et l’effondrement de nombreuses valeurs sociétales, telles que l’honnêteté, la loyauté, le dévouement.

4. L’effondrement de l’image des islamistes religieux

Cet état de chose s’est manifesté depuis leur recours à des discours truffés de termes et d’expressions des plus abjects et des plus vulgaires à l’encontre de ceux qui ne sont pas d’accord avec leur pensée et leur idéologie. Nul n’oublie le prédicateur salafiste égyptien Wagdy Ghoneim (1951-) qui fit usage d’insultes les plus dégradantes qu’une personne puisse imaginer dans ses relations avec les autres. Il est difficile voire impossible de mentionner ses expressions fangeuses dans ce texte en raison du niveau de leur bassesse.

5. Le choc de la révolution électronique

Le développement d’Internet et d’autres réseaux sociaux a permis la transmission rapide des horreurs dont regorgent les livres du « patrimoine islamique », tels que « l’allaitement des adultes » [3] « le mariage des fillettes précoces » [4], le sanglant « Califat islamique » [5] et d’autres atrocités qui contredisent la tentative des religieux de convaincre le monde que l’islam est la plus grande religion civilisée sur terre.

6. L’euphémisme de la propagation du terrorisme islamique

La laideur et la légitimité du terrorisme islamique au nom de la religion et du créateur de l’univers par des groupes et mouvances islamiques ne peuvent que choquer le monde entier. Ils justifient la violence et la brutalité en vertu de versets coraniques [6] et de hadiths attribués à leur prophète, tels que « J’ai été victorieux par la terreur », « Allah m’a accordé ma subsistance à l’ombre de mon épée » et d’autres hadiths cités dans Bukhari comme dans des livres du patrimoine islamique.

7. La fragilité de l’islam

Les observateurs musulmans ou non notent cette défaillance perturbante pour la conscience humaine en raison de la « loi de l’apostasie » en vigueur dans bon nombre de pays musulmans. Ils y trouvent une preuve avérée de l’inconsistance de l’islam, car tuer l’apostat révèle effectivement la veulerie de cette religion ainsi que son infirmité d’utiliser la logique pour persuader l’apostat de la véracité de l’islam. Par conséquent, le recours à la violence et au meurtre [une pratique digne des mafiosi] est une stratégie des faibles et des criminels. Ils l’appliquent pour compenser la défaillance et l’apathie de leur croyance. Ce comportement ressemble à celui du footballeur raté et défaillant qui se tourne vers la violence sur le terrain parce qu’il était incapable de bien jouer.

8. L’idolâtrie des récits coraniques et des hadiths excessifs

Les religieux musulmans s’accrochent fermement à des récits coraniques ainsi qu’à des hadiths répugnants qui noircissent indubitablement et de plus en plus l’image du prophète de l’islam. Le récit du mariage de ce dernier à 53 ans avec Aïcha, 6 ans, et les hadiths qui glorifient son énorme capacité sexuelle de quarante hommes lui permettant d’avoir des relations sexuelles avec neuf femmes en une heure de la journée et un seul lavage, et autant d’autres narrations incohérentes, répugnantes, invraisemblables ou légendaires, ne permettent d’accorder la moindre crédibilité à l’islam.

En outre, l’insistance des clercs à faire croire que les collections de hadiths rapportés dans Sahih Bukhari et Sahih Muslim sont les premiers commentaires fondamentaux du Coran ainsi que son explication, incite beaucoup de musulmans à s’éloigner de l’islam. Les hadiths qui décrivent Mahomet avec des qualités honteuses contredisent totalement l’idée propagée qu’il est un vrai « messager d’Allah » ou le « meilleur exemple » pour toute l’humanité. Quelle aversion !

9. La contradiction des concepts religieux

Voici deux exemples choquants qui illustrent ce phénomène. D’abord, l’interdiction puis l’autorisation accordée aux femmes par les mêmes dignitaires religieux de conduire des véhicules perturbent profondément les vrais croyants. Ensuite, le droit de la femme qui ne pouvait pas quitter son mari s’il ne voulait pas divorcer, lui permet de recourir aujourd’hui au « khal’ » [7]. Ce moyen fut occulté par les clercs pendant des décennies, voire des siècles. Est-ce normal ?

Cette perturbation dans les concepts de la religion provoque un choc hallucinant chez beaucoup de musulmans. Ce qui est aujourd’hui autorisé (halal), peut devenir demain interdit (haram) et vice versa. D’où l’interrogation à juste raison : « Où est donc la vraie religion, si les lois changent si vite et avec une telle légèreté… Où est la vérité ! »

10. L’effondrement de l’image des dirigeants des mouvements islamiques

Ce phénomène se révèle clairement dans un simple commentaire ajouté sur Facebook en bas d’une photo représentant « Les cheikhs de l’égarement » [cheikhs signifient imams, prédicateurs ou dignitaires religieux musulmans]. Il s’agit de la photo d’un groupe de cheikhs salafistes sous laquelle il est écrit : « C’est la photo de cinq cheikhs qui possèdent plus d’un milliard de livres égyptiennes et environ 80 épouses et femmes répudiées. Ces cinq individus vous appellent et vous incitent à l’ascèse, à l’austérité et à la chasteté… Bonjour les gars ! Bonjour les dégâts ! » [Sans commentaire]

Tawfiq Hamid n’est pas un cas isolé parmi les musulmans, les anciens islamistes ou les ex-musulmans qui osent démasquer l’islam et ses aberrations. Leur nombre se multiplie de jour en jour. Ils accélèrent la chute de l’édifice malade qu’est l’islam. Ils n’ont plus peur de l’épée ni de la censure. Ils s’indignent contre le tribalisme islamique pour éviter aux générations futures les fléaux et les répressions qu’ils ont subis.

Texte condensé et annoté par Maurice Saliba

[1] Singer Basma al-Kuwaitiannouncedthatshewasconvertingfrom Islam to Judaism. egyptindependent.com, 10 février 2021.

[2] Le radiodiffuseur Muhammad al-Moamin annonce en direct sa conversion au christianisme :www.youtube.com/watch?v=WykoKoT7AeE&ab_channel.

[3] L’islam interdit à une femme d’être seule dans une pièce avec un collègue en dehors du mariage ou sans lien de parenté proche. Selon une fatwa, la seule façon de se retrouver seul avec une collègue de travail dans un bureau est de l’avoir tétée. Une femme pourrait alors enlever son voile et être seule avec son collègue, à condition de l’avoir allaité à cinq reprises, en lui donnant « directement son sein » (Voir Abou Daoud 2061). L’allaitement des hommes est pratiqué dans certains pays musulmans. Une femme doit allaiter un homme (étranger) afin qu’il puisse faire « partie de la famille ». Celles qui ne se plient pas à la règle sont sévèrement sanctionnées. « Les femmes saoudiennes sont forcées d’allaiter les hommes pour pouvoir les fréquenter » : http://www.slate.fr/story/22779/arabie-saoudite-allaitement-hommes-adultes.

[4] Le mariage avec des filles précoces en islam est une imitation légale de Mahomet, le « beau modèle » des musulmans. Sa troisième femme Aïcha avait neuf ans lorsqu’il l’a épousée alors qu’il avait 53 ans. « Les preuves de la légitimité du mariage précoce des filles se trouvent dans le Coran, la sunna, le consensus des oulémas et la vie des Compagnons et des musulmans après eux. L’autorisation de ce genre de mariage est dictée par les intérêts de la religion » (Islamweb, fatwa 88089, le 19.12.20017).

[5] Pour plus d’informations sur les atrocités de l’État islamique (Daech), voir : Frère Rachid, Daech et l’islam. L’analyse d’un ex-musulman, Waterlife Publishing 2017, chap. XIII. Daech et Mahomet, l’égorgement et l’autodafé, un devoir sacré (p.293-326).

[6] Voir : Versets coraniques incitant à la vengeance, à la haine, à la guerre, à la discrimination religieuse, au racisme anti-juif, antichrétien et au mensonge, dans : Maurice Saliba, L’islam mis à nu par les siens. Éditions Riposte Laïque, 2019, p. 312-339.

[7] Al-Khal’ (الخلع) est un moyen juridique auquel une femme peut recourir pour pouvoir divorcer de son mari en échange d’une compensation qu’elle lui paie pour racheter sa liberté. Cette compensation peut être en espèces ou en nature.




Hamadé : Que feront les musulmans au paradis et les mécréants en enfer ?

Le journaliste libéral libanais, Hassan Hamadé, manifeste sa stupéfaction des affabulations et des utopies de la charia et son écœurement des enturbannés qui enfument leurs adeptes musulmans avec le slogan « Le jour de la Résurrection, les Arabo-musulmans entreront au paradis et les mécréants iront en enfer ». Il leur réplique par un texte cynique diffusé et commenté en 2019 et 2020 dans de nombreux médias et réseaux sociaux arabophones[i]. Vu sa pertinence et sa lucidité, la publication de ce texte aujourd’hui dans la langue de Molière nous semble utile, éclairante et indicative. L’auteur dénonce une réalité frustrante et angoissante de façon téméraire mais tragicomique.

Nos prédicateurs et nos dignitaires religieux musulmans nous radotent depuis belle lurette : « Le jour de la Résurrection, nous musulmans nous entrerons automatiquement au paradis et les infidèles seront condamnés et iront directement au feu éternel de l’enfer. »

Ces boucs émissaires nous dissimulent, cependant, de façon délibérée ou non, des données pathétiques voire tragiques. Ils n’osent pas nous dévoiler ce que les uns et les autres vont faire dans ces lieux auxquels ils sont destinés. Eh bien, je voudrais en parler avec amertume et cynisme mais sans hésitation ni pudeur.

En effet, les mécréants ou les infidèles [c’est-à-dire les chrétiens, les juifs et tous les non-musulmans] que le Coran renvoie en enfer, parviendront, avec leur intelligence, à convertir, en source d’énergie, le feu qui fait rage dans ce lieu et la chaleur qui se dégage dans son air. Ils sauront comment l’utiliser pour construire leur nouvelle civilisation en s’appuyant sur des théories qu’ils ont apprises de leurs grands savants, notamment de Newton, de Galilée, d’Einstein, d’Edison et d’autres.

Ils commenceront d’abord par fabriquer des générateurs et des matériaux d’isolation thermique superpuissants. Puis, ils érigeront des dômes géants en verre résistant à la chaleur et totalement climatisés de l’intérieur. Chacun de ces dômes pourra accueillir une ville entière. Ainsi construiront-ils leurs villes, leurs usines et leurs fermes. Puis, ils procéderont à la construction de leur économie nationale et de leurs industries lourdes. Par la suite, une société civile cohérente sera créée et où seront appliquées les idées de Descartes, de Freud, de Kant, de Rousseau, de Voltaire, de Marx et d’autres. Ainsi inventeront-ils une nouvelle civilisation qui sera largement supérieure à celle qu’ils avaient créée dans ce monde, puisqu’ils sauront comment profiter d’une source d’énergie intarissable, « ce feu de l’enfer qui ne s’éteindra jamais », bien entendu selon leur Coran.

Finalement, ils parviendront à transformer l’enfer brûlant en un paradis vert, conformément à un hadith prophétique authentique qui dit : « Prenez votre paradis de l’enfer… » (Source : Al-Albani, Sahîh al-Jâmi’).

Quant au paradis coranique réservé uniquement aux musulmans, ces derniers le saboteront et y gâcheront la vie, puisqu’ils chercheront à y appliquer leur idéologie imprégnée des idées du polémiste intransigeant Ibn Taymiyyah (1263-1328), du chef du terrorisme d’Al-Qaeda Aymanal-Zawahiri (1951-), du salafiste djihadiste de Daech Abou Bakral-Baghdadi (1971-2019), du frériste Youssef al-Qaradawi (1926-), du prédicateur wahhabite Muhammad al-Arifi (1970-) comme de tant d’autres.

Ils commenceront d’abord par se disputer et par se battre pour le partage des servantes et « des houris aux grands yeux noirs ». Ils se querelleront pour piller les richesses et les biens du paradis pour les vendre en contrebande chez les mécréants. Puis ils se disputeront pour le leadership, le prestige et le pouvoir. Une guerre fratricide éclatera entre les différentes fractions antagonistes. Ils seront obligés de partager leur paradis en mini-émirats et de tracer les frontières avec les crânes des faibles. Le sang des innocents teintera les rivières de ce paradis. Les robinets à vin et les rivières de miel et de lait mis à leur disposition seront pollués avec les eaux usées. Toutes les installations d’une vie confortable seront détruites. C’est ainsi qu’ils finiront par transformer le paradis coranique en un enfer insupportable.

Une fois la civilisation de leur paradis saccagée, les musulmans décideront de solliciter l’aide de leurs savants et penseurs pour leur créer une civilisation comme celle des mécréants. Ils chercheront alors Ibn Khaldoun, Avicenne, Averroès, Abu Ala’ Al-Maari, Al-Farabi, Al-Razi et tant d’autres, mais ils ne les trouveront pas dans leur paradis. Diffamés par les érudits de l’islam et accusés de mécréance et de zandaqa [libertins, contestataires ou fauteurs de troubles au sein de l’islam] sur terre, ces derniers avaient déjà pris la fuite en enfer pour rejoindre les savants des mécréants. Ils ne voulaient plus être persécutés encore de nouveau dans l’au-delà islamique.

Alors, il ne restera plus aux musulmans que de recourir aux habitants de l’enfer qui maîtrisent la connaissance, l’industrie et la technologie et solliciter leur bienveillance pour leur fournir les moyens nécessaires à leur survie.

Pour se venger, les habitants de l’enfer profiteront de la situation calamiteuse dans laquelle les « croyants musulmans » se sont engouffrés. Ils leur imposeront des conditions drastiques et des prix les plus chers. De nouveau, les mécréants exerceront la mainmise sur le destin des musulmans dans l’au-delà, comme ils le faisaient sur terre.

Ainsi s’accomplira la prophétie du Créateur qui nous avait prédit il y a déjà si longtemps : « Celui qui est aveugle dans ce monde, le restera ainsi dans l’autre et s’égarera davantage. »

Voilà le destin des musulmans. Ils n’ont pas réussi dans cette vie et ne réussiront jamais dans l’autre.

Quant aux qualités de « chevalerie, de fierté et de dignité » dont ils se flattent sans cesse sur terre et que les enturbannés leur rabâchent en permanence et en toute circonstance, elles s’avèreront qu’elles ne sont que des « paroles, paroles, paroles », fredonnées (à l’italienne) dans un désert perdu.

Un lecteur musulman germanophile, Suliman Abuelhaija, commente ce texte le 14 août 2020 : « Es ist eine verrückte Geschichte aber höchst wahrscheinlich. » (C’est une histoire drôle mais fort probable).

Texte traduit par Maurice Saliba




Sâlih Himmâya : Un pays avec des mosquées est un pays en danger

L’écrivain algérien, Sâlih Himmâya, est l’un des nombreux auteurs issus de l’islam qui manifestent depuis longtemps leur écœurement et leur consternation face à la barbarie de l’islam. Depuis 2012, cet auteur ne cesse de critiquer sur son blog www.ahewar.org/m.aspNi=5079 et de condamner les enseignements abominables que l’islam infuse dans l’esprit de ses adeptes. Dans le texte suivant, il fustige l’impact néfaste et suicidaire des mosquées et met en garde les pays occidentaux qui autorisent leur construction et leur multiplication sur leurs territoires.

Un musulman ne devient terroriste que suite à sa fréquentation d’une mosquée et son initiation au véritable islam rigoriste. C’est la règle générale et la conséquence inévitable quoi qu’il en soit. Donc, la mosquée est, en soi, un foyer de violence, puisque le prophète Mahomet, fondateur de l’islam, fut le premier à l’utiliser comme centre de mobilisation militaire pour préparer et lancer ses invasions. Il lui a assigné un rôle principal qui consiste à sensibiliser les croyants à la haine des autres et à l’esprit du combat. D’ailleurs, la majorité des juristes musulmans en conviennent. L’ayatollah Khomeiny a clairement précisé ce rôle : « Du temps du très honorable prophète… les mosquées étaient des centres de guerre et des lieux pour évoquer les questions sociales, stratégiques et politiques. Leur rôle ne se limitait donc pas aux questions de culte telles que la prière et le jeûne… Notre prophète mobilisait les gens dans la mosquée avant de les lancer dans les combats et les invasions. » (Méthodologie de la révolution, p. 478) Cependant la chose la plus dangereuse dans tout cela, c’est la définition de l’ennemi en islam. Elle ne correspond absolument pas à celle communément admise et qui l’identifie à l’agresseur, à l’envahisseur ou à l’occupant. Si la mosquée n’incitait que contre ce genre d’ennemis, son discours serait alors compris et toléré. En revanche, s’il cible l’humanité dans son ensemble et la considère comme l’ennemi de l’islam et des musulmans, alors il devient bien clair que dans la conception islamique, les personnes les plus dangereuses pour l’islam sont les mécréants et les non-musulmans qui ne croient pas en l’islam. Dans ce cas, la majeure partie de l’humanité qui n’adhère pas à cette religion et refuse d’y adhérer tombe dans la catégorie des ennemis légaux de l’islam. Ils méritent par conséquent d’être persécutés et combattus jusqu’à la mort. Les attentats du terrorisme islamique en Occident illustrent parfaitement cette conception. Plus tragique encore, l’hostilité de l’islam à l’égard de l’humanité cible également ses valeurs et ses idées. L’islam, en tant que religion, considère la civilisation humaine comme son ennemi, puisqu’elle est basée sur le caractère sacré de la liberté. Par conséquent, notre civilisation moderne d’aujourd’hui, avec son émancipation et son appel à préserver les droits de l’homme et l’indépendance individuelle, lui est viscéralement hostile. C’est exactement la raison pour laquelle les théoriciens de l’islam ne voient dans la civilisation humaine moderne qu’une jahiliyya moderne, c’est-à-dire une civilisation d’ignorance et d’obscurantisme. À son début, l’islam a considéré la révolte de la tribu de Quraysh contre lui comme une jahiliyya, donc hostile à lui. Il voit aujourd’hui la liberté de l’humanité, son acceptation de la différence et de la liberté de croyance comme une force obscurantiste moderne passible d’être combattue et extirpée. Nous voilà donc face à une religion hostile à l’humanité, aux libertés et à la civilisation en général. C’est ce qui nous permet de dire que chaque nation libre qui autorise l’édification de mosquées et la diffusion d’une religion hostile à la civilisation sur son territoire est une nation en danger et qu’elle est inexorablement vouée à la désagrégation, aux émeutes, au sous-développement et même au suicide. Mon constat bien réfléchi est fondé sur une analyse logique, cohérente comme sur une réalité vécue. L’islam est une religion anti-civilisation et antihumaine. Donc les lieux de culte islamiques, comme les mosquées, ne sont que des centres hostiles à l’humanité et à la civilisation moderne. Toute nation qui veut préserver sa sécurité, sa liberté et ses valeurs doit faire la guerre contre ces centres par tous les moyens pour limiter leur mal. Je ne proposerai jamais une réforme quelconque concernant l’islam. Toute initiative de ce genre est impérativement vouée d’avance à l’échec et l’histoire en est témoin. Seule l’élimination effective de ces lieux permet d’atténuer les dégâts et de réduire les drames et les catastrophes inévitables. L’hostilité envers l’islam est un droit naturel et acquis. En tant que religion, l’islam n’est rien d’autre qu’une idée devant être rationnellement critiquée et décortiquée comme toutes les idées. C’est évident et même nécessaire. Il est du droit de chaque être humain de rejeter l’islam, d’être hostile à tous ses centres et institutions comme les mosquées. Ceux qui croient aujourd’hui à cette religion antihumaine, en particulier ceux qui s’y attachent à l’aveuglette, représentent un risque pour l’humanité. Les preuves sont légion. Il suffit de regarder les nouvelles dans n’importe quel média dans le monde pour constater les désastres que les musulmans provoquent. D’autre part, il est certainement prouvé que les musulmans sont incapables de réformer, d’innover ou de moderniser leur religion. Même au XXIe siècle, ils ne sont pas en mesure d’avancer d’un pouce vers une conception moderne, humaine et fonctionnelle de leur croyance.Quiconque doute de ce constat peut se pencher sur le soi-disant « renouveau du discours religieux ». L’institution Al-Azhar, la plus haute autorité sunnite au Caire, a décidé, il y a quelques années, de renouveler l’islam suite à la demande incessante du Président égyptien Al-Sissi. Qu’a fait al-Azhar ? Il a simplement supprimé de ses  programmes les prescriptions qui permettent de manger la chair du captif et de tuer celui qui néglige la prière. Quelle est la nature de cette religion qui décide enfin sous pression, au XXIe siècle, de renoncer à manger la chair humaine et à tuer celui qui s’abstient de prier ? Combien de siècles lui faut-il encore pour parvenir à s’adapter aux normes de la civilisation contemporaine et de la Charte universelle des droits de l’homme ? En revanche, le sort malheureux de ceux qui tentent de concevoir ou de proposer une conception moderne de l’islam, c’est souvent la poursuite devant les tribunaux religieux. Le cas du chercheur Islam Behery en Égypte en est la preuve.

[NDT. Islam Behery, un jeune chercheur égyptien, réclame en avril 2015, au cours d’une émission télévisée, qu’il était temps pour al-Azhar d’aborder la réforme de l’islam et d’expurger tout ce qui ne favorise pas l’adaptation à la modernité dans les sources de la charia. Mécontents, les présumés doctes de cette institution l’accusent aussitôt d’apostasie et d’insulte à l’islam. La justice le reconnait coupable et le condamne à cinq ans de prison, une sentence réduite à un an par la Cours d’Appel. En effet, c’est la stratégie classique de la persécution de toute voix discordante rattrapée par « la loi du blasphème des religions », une loi concoctée par le pouvoir politique en connivence avec le pouvoir religieux d’al-Azhar.]

Force est de reconnaître enfin que l’islam et les musulmans – et c’est une évidence confirmée – sont totalement handicapés pour pouvoir évoluer. Ils sont privés de façon flagrante de toute puissance intellectuelle et de tout courage moral leur permettant de s’améliorer.

En vertu de ce postulat, la seule solution évidente et requise sera l’extinction totale de l’islam comme solution pour le salut de l’humanité. Il sera très bénéfique que le monde entier soutienne cette stratégie. Pour ce faire, il suffit d’abord d’interdire le développement des mosquées dans les pays civilisés afin d’éviter la propagation du virus très contagieux de cette croyance et de prohiber l’enseignement de l’islam ainsi que tout moyen de prédication en sa faveur.

Si l’humanité contribue tôt et vite à faire pression sur les musulmans pour abandonner cette religion, elle leur rendra un grand service et les sauvera de leur obscurantisme. En revanche, si elle accepte la survie de cette religion et ne saisit pas l’occasion pour s’en libérer, elle risquera de courir in fine à l’auto-suicide.

Donc, ce n’est pas l’islamisme radical qu’il faut montrer du doigt, mais son idéologie nourricière qu’est l’islam. Esquiver cette vérité, c’est garantir un échec inévitable.

Voir également à propos de ce thème : Bernard Dick : https://ripostelaique.com/a-quoi-servent-les-mosquees.html/

Malek Sibali: https://ripostelaique.com/m-cazeneuve-les-mosquees-sont-des-nids-dincubation-terroriste-et-pas-des-lieux-de-culte.html/

Salem Ben Ammar : https://www.dreuz.info/2018/10/29/demolissez-vos-mosquees-ces-manufactures-du-terrorisme-ces-hauts-lieux-dalienation-mentale-et-de-lignorance-sacree/

Texte traduit et annoté par Maurice Saliba




Ahmed Assid : Les grands esprits sont les souffre-douleur des musulmans

Ahmed Assid, écrivain et militant politique marocain amazigh, est bien connu pour son engagement en faveur de la laïcité et des valeurs démocratiques et universelles dans son pays. Ses positions modernistes dérangent beaucoup et vont à l’encontre de la doxa de l’islam. Devenu une cible de haine de la part des islamistes, il subit souvent des menaces de mort. Dans le texte suivant publié en arabe sur ahewar.org le 1.12.2020, il analyse les raisons qui incitent les musulmans à rejeter et même à détester les grands esprits occidentaux ayant contribué au progrès de l’humanité.

Les génies du monde représentent un grand tourment pour les musulmans, non seulement au cours de leur vie riche en réalisations, mais aussi après leur décès. Les croyants musulmans ne les privent pas seulement de leurs « prières miséricordieuses », mais les soumettent à des insultes, voire à des injures hystériques. Les musulmans les haïssent parce qu’ils croient fermement que leur Allah rejettera toutes les grandes conquêtes et inventions que ces génies ont offertes à l’humanité, et qu’il déversera sur eux sa colère uniquement pour plaire à ses fidèles mahométans. Les musulmans croient également que leur Allah n’exauce que leurs prières à eux et ne se soucie jamais des autres. Ils prétendent en effet qu’ils sont les seuls qui ont embrassé « sa vraie religion » tandis que les autres sont égarés et mal avisés.

Ce comportement du musulman nécessite, en effet, une analyse psycho-analytique minutieuse. Toutes les attitudes impulsives le l’homo islamicus sont en effet conditionnées par une force pressante qui le pousse à se venger de son époque.

Deux raisons favorisent à mon avis ce ressentiment. D’une part, le musulman se voit vivre comme un marginal dans ce monde. Et d’autre part, il se sent démuni de tout pouvoir politique comme de toute compétence intellectuelle pour apporter la plus mince contribution au progrès de l’humanité et de la science moderne.

Sa frustration émerge surtout de son incapacité de reconnaître ce qui a été réalisé et qui se réalise toujours sans lui. Englué dans son espace culturellement tribal déjà figé depuis des siècles, il ne parviendra jamais à joindre le cortège de la civilisation. Par conséquent, il se trouve inapte d’imaginer ou de reconnaître que celui qui tient la barre puisse avoir plus de valeur et de compétence que lui.

Donc, les musulmans détestent l’Occident et les grands esprits occidentaux qui ont façonné le progrès de l’humanité, pour la simple raison qu’ils n’appartiennent pas à leur religion, qui est leur unique patrimoine et qui, par conséquent, constitue pour eux la norme et la source fondamentale de tout le reste. Ils se trouvent encore agacés tout particulièrement, puisque les grands esprits de notre monde leur prouvent que l’homme est capable de réaliser d’énormes progrès en faveur de l’humanité sans adhérer à une religion, ni d’en avoir besoin. Cette frustration cependant se manifeste au sein même du monde musulman. Quand un grand esprit émerge parmi eux et tente de faire changer leur façon de penser, il ne tardera pas d’être stigmatisé et attaqué sans pitié. Les milieux islamistes dénigrent la valeur de tous ses efforts et ses réalisations. Les foules se déchaînent contre lui et le diffament. C’est ce qui est exactement arrivé au lauréat du prix Nobel en 1999, le chimiste égyptien Ahmed Zewail. [Ndt. Ahmed Zewail a lancé en 1999 le projet d’un campus technologique en Égypte, portant le nom de « Zewail City of Science and Technology ». Il est décédé en 2016 juste avant d’assister à son inauguration officielle.] Cependant, la faute grave et impardonnable que ce grand savant avait commise aux yeux des musulmans, c’est qu’il a osé critiquer ouvertement leur mentalité de stagnation et de dépendance. Il avait réclamé un investissement sérieux pour promouvoir la recherche scientifique dans les laboratoires et multiplier les centres de recherche au lieu de gaspiller le temps et l’argent dans la construction de mosquées et dans l’évocation permanente et stérile de la prétendue « inimitabilité scientifique du Coran ». [Ndt. La question de « l’inimitabilité scientifique du Coran » (al-I’jâz al-‘ilmî fîl-qur’ân) occupe une importance particulière dans la propagande du mouvement islamique. Grâce à l’argent du pétrole mis à leur disposition, des prétendus « savants » organisent régulièrement des congrès et des colloques dans les universités arabo-musulmanes, notamment en Arabie saoudite et au Pakistan, et publient des livres et des traités à ce propos. Il y a même des universités qui encouragent et subventionnent des mémoires de maîtrise et des thèses de doctorat pour défendre et illustrer cette question. L’Internet vient heureusement démasquer leurs affabulations, puisqu’il contribue aujourd’hui à dévoiler au grand jour leurs impostures et de cette utopique « inimitabilité scientifique du Coran ». C’est le cas du prédicateur égyptien Zaghloul al-Naggar, le chef de file de ce courant et président du Comité des notions scientifiques du Coran au Conseil suprême des Affaires islamiques au Caire. En 2017, lors d’une conférence qu’il prononçait dans une université au Maroc, les étudiants ont dénoncé en public et grâce à Internet ses erreurs, ses balivernes et ses pacotilles infantiles. W. al-Naggar venait de réaffirmer devant eux ce qu’il avait d’ailleurs prétendu dire en 2004, que la NASA avait confirmé en 1978 dans un programme télévisé la division de la lune conformément à ce qui est révélé dans le Coran 45.1. Désavoué, humilié, démasqué, il s’est trouvé aussitôt contraint de plier bagage et de quitter vite le pays. (CNN, édition arabe, 14 avril 2017 : Zaghloul al-Naggar donne des conférences au Maroc sur l’inimitabilité scientifique du Coran. Les questions brûlantes des étudiants l’embarrassent, le réduisent au silence et le poussent à rentrer, disgracié, chez lui.] Le sort d’Ahmed Zewail ne diffère pas, en effet, de celui d’autres grands intellectuels musulmans qui, tout au long de l’histoire de l’islam, avaient subi des épreuves terribles de la part des prétendus dignitaires de l’islam et de leurs présumés savants. La même stratégie demeure toujours en vigueur de nos jours.

[Ndt. Rappelons en ricochet quelques exemples. Avicenne (Ibn Sina, 980-1037), savant et philosophe, fut jugé, jeté en prison et forcé de vivre en clandestinité. Averroès (Ibn Rushd, 1126-1198), devenu célèbre pour ses commentaires de la philosophie d’Aristote, a dérangé la caste des présumés savants musulmans qui l’ont emprisonné avant de brûler ses livres sur la place publique. Que dire également des hommes de lettres qui ont bouleversé l’ordre établi par l’hégémonie de l’hypocrisie politico-religieuse et culturelle. Les œuvres d’Abou Nouwas (756-815), d’Al-Maarri (973-1057), de Taha Hussein (1889-1973), de Naguib Mahfouz (1922-2006)] et de tant d’autres auteurs anciens et contemporains ont enduré la persécution et la censure religieuse et politique. L’acharnement contre la raison, la diversité et la spiritualité, se trouve à l’origine du handicap socio-politico-culturel dans lequel plonge le monde arabo-musulman.]

Face à cette calamité, nous avons le droit et le devoir de s’interroger : pourquoi les musulmans refusent-ils d’implorer la miséricorde à l’encontre des grands génies du monde, alors qu’ils ne savent absolument pas si leur Allah entend ou non leurs doléances ? Pour cette raison, nous dénonçons avec force ce phénomène honteux et consternant. Nous remarquons toujours que les musulmans continuent à revendiquer la bonté pour eux-mêmes, en même temps que le mal et la destruction pour les autres. Ainsi s’enfoncent-ils dans l’abîme du sous-développement et leurs pays se transforment en modèles de ruine et de chaos. En revanche, la prospérité, l’excellence et le bonheur se développent davantage chez les autres. Si j’ai à diagnostiquer et à décrire cette pathologie mortifère, je dirai : les musulmans n’acceptent pas qu’une action juste soit reconnue, appréciée ou récompensée en dehors du cadre de leur croyance. Ce genre de déni est un refus pathologique inhérent à leur ADN. Leur religiosité superficielle et inhumaine fait avorter toute bonne action et l’empêche de se développer et de s’épanouir. Ils ne connaîtront jamais le mérite ni la valeur des non-musulmans, bien qu’ils profitent à fond de leurs inventions, même avec ingratitude et dédain. Ils oublient que la survie de leurs pays musulmans dépend des produits industriels occidentaux et asiatiques. Leur cécité mentale leur fait même croire que « leur Allah astreint les non-musulmans à la corvée pour les servir ». Faut-il encore une preuve supplémentaire et flagrante pour comprendre les raisons du sous-développement, de la misère et des maladies chroniques qui affectent l’islam, les musulmans et leurs pays !? [Ndt. Rappelons qu’Ahmed Assid n’est pas le premier auteur arabophone à dénoncer cette situation. D’ailleurs, le rationaliste Djemâl Eddine al-Afghânî (1838-1887), un des principaux penseurs du panislamisme et un réformateur qui s’est efforcé de concilier les principes coraniques avec le monde moderne, avait reconnu explicitement, dans une lettre adressée en 1883 à Ernest Renan, que la religion musulmane était un obstacle au développement des sciences et qu’elle a étouffé la science et arrêté les progrès. En bref, les intellectuels comme les politiques de tout bord doivent comprendre que si le monde arabo-musulman ne se réconcilie pas avec le patrimoine universel de la rationalité, il continuera à vivre dans l’obscurantisme, le fanatisme et le charlatanisme.]

Texte traduit et annoté par Maurice Saliba




Frère Rachid s’interroge : est-il permis de critiquer l’islam ou non ?

Frère Rachid, ce converti marocain au christianisme, que les lecteurs connaissent bien, traite cette question dans un article publié sur le site de langue arabe islamexplained.com. En voici une synthèse.

« La Bible est falsifiée. » Ce slogan est régulièrement radoté par les enseignants de l’éducation islamique ainsi que par les imams et les prédicateurs dans les mosquées.

Cette insinuation mensongère s’incruste comme un postulat indiscutable dans l’esprit de tout musulman. En effet, la répétition incessante de ce slogan et le lavage de cerveau avec une telle confirmation représentent les bases mêmes de l’endoctrinement des musulmans, dès leur naissance et jusqu’à leur décès.

Aucun chrétien ne proteste contre cette diffamation. Il ne dit jamais aux musulmans : « Vous insultez nos croyances, vous devez cesser d’attribuer une telle obscénité à notre Bible. » Les foules de chrétiens n’incendient jamais des ambassades ni des mosquées dans des pays non musulmans. Les organisations et les gouvernements des pays ayant un patrimoine judéo-chrétien n’appellent jamais au boycott des produits en provenance des pays musulmans, pour protester contre cette fausse représentation de la Bible.

Personne ne se révolte comme les musulmans l’ont fait partout dans le monde suite aux caricatures danoises sur Mahomet ; en réponse à une citation historique concernant le prophète de l’islam que le Pape Benoît XVI avait rappelée dans une conférence en Allemagne [et récemment en réaction au discours d’Emmanuel Macron sur le séparatisme islamique en France].

Aucun dignitaire musulman ne demande à ses coreligionnaires de ne pas accuser la Bible de falsification, car c’est insultant pour ceux qui y croient. Il ne dira jamais : « Si nous ne voulons pas qu’on conteste nos croyances, alors nous devons cesser d’insulter les leurs. »

Que ressentirait un musulman si on disait que le Coran est falsifié et que c’est l’œuvre de Mahomet et pas d’Allah ? Accepterait-t-il cela ?

Un pays musulman accepterait-il que l’Amérique ou la France paye les professeurs dans leurs écoles publiques pour enseigner aux gens que le Coran est falsifié, que les musulmans ont altéré leurs livres et qu’ils suivent des croyances déviantes et corrompues ?

Et pourtant, le Maroc (le pays de naissance de l’auteur) est comme d’autres pays musulmans qui allouent annuellement des budgets pour publier des manuels scolaires qui diffusent ce genre d’informations. Ils payent même les prédicateurs pour enseigner la falsification de la Bible aux gens et pour accuser les chrétiens « d’égarés » (première sourate du Coran, Al-Fatihat). Les musulmans se révoltent quand l’auteur parle de leurs croyances, alors qu’ils se permettent de critiquer bien librement celles des autres. Leur Coran regorge de textes qui insultent les croyances des autres, comme par exemple : « Ceux qui ont dit que Dieu est le Christ, le fils de Marie, ont mécru » (La Table 17) et « Ceux qui ont dit que Dieu est le troisième des trois ont mécru » (La Table 73). Même un hadith dit clairement : « Allah maudit les juifs et les chrétiens. Ils ont pris les tombes de leurs prophètes comme des mosquées. » La liste de ces insultes est très longue dans le patrimoine islamique. Les musulmans les scandent sans cesse pour défier les chrétiens, critiquer leurs croyances et les maudire. Puis ils réclament avec arrogance et sans pudeur que personne n’ait le droit de critiquer leur islam. La critique est donc licite pour un musulman mais illicite pour les autres. Si les musulmans ont le droit de critiquer les croyances d’autrui, alors pourquoi personne n’a le droit de faire la même chose envers l’islam ? De nombreux livres écrits par des musulmans accusent la Bible de falsification, les disciples du Christ de faux témoins et la foi chrétienne de polythéisme et d’incrédulité. Ces livres circulent librement sans censure ni contrôle.

En revanche, dès qu’un magazine parle de croyances islamiques, aussitôt les instances et les foules musulmanes s’empressent pour menacer le média en question, le journaliste concerné, le pays de l’édition et sa communauté religieuse partout dans le monde. S’il s’agit d’un média local, le censeur interviendra vite, le condamnera et le fermera définitivement.

Pourquoi cette ambivalence dans les critères ? Si un groupe a le droit de critiquer les religions, ce même droit doit alors s’appliquer à tout le monde. Sinon, la religion qui n’accepte pas la critique ne paraîtra plus crédible. Elle montre qu’elle est fragile et qu’elle n’est rien d’autre qu’une idéologie d’esbroufe.

Le musulman qui rejette en général la critique de n’importe quelle religion devra absolument d’abord expurger de ses textes sacrés les passages qui remettent en question les croyances des chrétiens et des juifs. Lorsqu’on présente à quelqu’un une idée et qu’on l’oblige à y croire, il est de son droit d’y réfléchir d’abord, de l’analyser et de l’évaluer pour scruter ses défauts et mettre en lumière ses mérites. Donc, la distinction s’impose entre insulter les symboles de la foi et la critique autorisée. De nombreux musulmans ne font pas cette différence. Leur substrat religieux prend l’ascendant sur tout autre considération. Ils considèrent toute critique envers le Coran et Mahomet comme une insulte. Si quelqu’un dit que Mahomet n’est pas un messager, aussitôt surgira quelqu’un qui lui dira : « Pourquoi insultez-vous notre prophète? » Il le mettra devant deux options, soit accepter Mahomet comme prophète, soit le nier et mériter, par conséquent, d’être tué. Certains musulmans accordent parfois à l’auteur le droit de ne pas croire en Mahomet à condition de ne pas le déclarer en public. En revanche, ils s’accordent eux-mêmes le droit d’annoncer publiquement qu’ils ne croient pas au Christ comme Dieu, ni à l’Évangile des chrétiens !

En tant que personne libre, Frère Rachid s’accorde le droit d’exprimer son opinion par des moyens pacifiques, comme n’importe quel musulman qui rejette des croyances contredisant l’islam. Est-il juste de choisir entre croire en Mahomet en tant que messager ou d’être accusé comme insulteur de ce messager ?

Pourquoi ne considère-t-on pas l’auteur comme un non-croyant ayant le plein droit de refuser Mahomet et sa prophétie ? Les gens ont-ils seulement le droit de croire en lui et de témoigner à haute voix « qu’il n’y a de divinité qu’Allah et que Mahomet est son messager » ? Quant au droit de nier cette croyance en public, c’est haram et insultant.

Les versets du Coran, « Ceux qui ont dit que Dieu est le Christ, le Fils de Marie, ont mécru », et « ceux qui encourent la colère d’Allah et les égarés », sont-ils une insulte contre les juifs et les chrétiens ou non ?

La critique scientifique des textes ne s’inscrit jamais dans le cadre de l’insulte des individus. Croire en Mahomet comme personnalité publique fait partie de la foi islamique. Décrypter sa vie et sa doctrine s’impose pour procéder à une évaluation correcte de l’islam. Toutes les doctrines font l’objet de débats. Croyants et non-croyants plaident et les défendent par la réflexion, la discussion, l’échange et l’écriture.

En revanche, interdire la critique porte une atteinte grave aux libertés personnelles et signifie une mainmise sur le credo des personnes ainsi qu’une imposition forcée de la pensée unique. C’est un despotisme intellectuel déguisé.

Dans ce contexte, le Maroc a inventé le concept de « sécurité spirituelle ». Il consacre l’argent des citoyens – musulmans ou non – pour protéger l’islam qui exclut toute pensée contraire à sa doctrine. Ce pays s’est érigé le droit de considérer tous les Marocains comme musulmans. Et si un Marocain décide, à sa majorité, de choisir une autre croyance, le régime, présumé tolérant bien entendu, le condamnera sous prétexte de protéger « la sécurité spirituelle ».

Pire encore, certains imams ont forgé une métaphore étrange, insolite, en tant que chef d’inculpation : « L’apostasie est une trahison du pays. » Que pensent alors les auteurs de ce dicton selon lequel le prophète de l’islam n’aurait pas dû introduire une nouvelle religion en Arabie ? Les Qurayshites de la Mecque n’avaient-ils donc pas le droit de le persécuter pour protéger « leur sécurité spirituelle », et de considérer toute apostasie de la religion des ancêtres comme une trahison de la cité ? Les musulmans acceptent-ils les implications de ce principe ou le considèrent-ils applicable seulement à eux et pas aux autres ?

Un musulman français ou américain trahira-t-il son pays en devenant chrétien ? Un musulman binational, marocain et italien, qui abandonne l’islam, trahira-t-il le Maroc, l’Italie ou les deux à la fois ? Les prétendus « oulémas de l’islam » doivent trouver une solution au hadith qui dit : « Quiconque change de religion, tuez-le » et dire s’il est applicable partout ou non ?

Enfin, il est dans l’intérêt des musulmans de reconsidérer ces concepts, de refaire de leur Coran un texte moderne lisible et cohérent, de purger ses contradictions et ses affabulations, de le vider de ses arguments guerriers et de ses hérésies du VIIe siècle qui ne sont plus de mise. L’histoire ne revient pas en arrière.

Les libertés personnelles constituent le socle fondamental sur lequel reposent les sociétés modernes. Nos pays ne connaîtront jamais un véritable progrès, si les libertés personnelles de l’être humain ne sont pas respectées, notamment la liberté d’opinion et de croyance, seule susceptible de nous garantir une vie dans la dignité.

Texte condensé par Maurice Saliba