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La mission de Hollande : offrir la France à la gouvernance mondiale

HollandeObamarestoLe Quinquennat des dupes.

‘perdu la main’, ‘échec’; ‘mou’; ‘rien de bon’; … tels sont les commentaires récurrents sur M.Hollande.

Doit-on s’arrêter à une analyse de premier degré ?

Hollande est loin d’être un mou et un incapable.

Même ses échecs illustrent ce que sera peut-être le ‘Quinquennat des dupes’ !

Au tréfonds de lui-même ce personnage ne s’est donné qu’une seule mission : offrir la France sur un plateau à l’UE totalitaire et contraindre notre Pays à la gouvernance mondiale délétère.

Tous les événements qu’il rencontrerait durant son quinquennat seraient traités à l’aune de cette ambition internationaliste.

Ainsi, les échecs répétés sur les fronts du terrorisme, du chômage et de l’économie en général (mais pas, comme c’est bizarre…, aux plans sociétal, social, éducatif, juridique, qui détruisent la France en profondeur !) ne sont pour lui, plaisantin cynique, que des aléas secondaires- intellectuellement anticipés-  au regard du but… final qu’il s’est assigné.

Il se paie même le luxe et la jouissance d’être (à coup de cent trente morts !) la figure de proue de l’unité nationale (dont il se moque, in fine, éperdument) : summum de l’obscénité politique.

Le dédain de l’opinion publique, si elle ne succombe pas aux manipulations de la sphère politico-intello-médiatique, et le bon sens des patriotes-souverainistes- qui doivent construire l’Alliance pour la France libre!- pourront-ils écarter définitivement cet individu lors des présidentielles ?

Quinquennat des dupes.

Michel CASTELIN 




Grèce, euro, Union européenne : scenario d'un désastre annoncé

Manipulation, mensonge, morgue ou panique contenue ? Toute la plate-bande européiste verrouille la pensée unique. Traités de Maëstricht, de Lisbonne, création de l’euro ? Le terrorisme politico-intello-médiatique interdit d’évoquer le commencement de l’ombre d’un doute quelconque. Et pourtant, souvenons-vous…

Le social ? Souvenez-vous !

« Le traité de Maëstricht est le premier traité européen qui comporte un grand volet social »- M.Rocard, sept1992.
‘’Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion… » Mme Aubry, discours à Béthune, 12sept1992.
« J’aimerai convaincre chaque français que le traité d’union européenne se traduira en France par plus de croissance, plus d’emploi, plus de solidarité. » M.Sapin, « Le Figaro » 20août1992.
« Pour la France, la monnaie unique, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage », M.Sapin, sept 1992. (car, en plus, il insiste lourdement !).
« Chaque Etat conservera la maîtrise de sa politique budgétaire et fiscale, dans des limites qui ne seront pas plus étroites que celles d’aujourd’hui. » M.Balladur, « Le Monde », 29avril1992. (étroite ? vous avez dit étroite ? Quelle vision !).

L’économie ? Souvenez-vous !

‘’On ne peut pas tout attendre de l’Etat. L’économie ne peut plus désormais être administrée.’’ M.Jospin- 12sept1999-FR2, plan de licenciement chez Michelin.
« Les Européens doivent apprendre à acheter leur vin en Australie ou en Californie, leur viande en Argentine ou au Mexique, leur blé en Ukraine ou aux Etats-Unis ». M.Lamy, président OMC ! août 2003. (merci pour les Paysans français et vive l’écologie ! Pertes et profits : suicides).
« Ce que nous devons faire, c’est favoriser les délocalisations au sein de l’Europe ». Danuta Hübner, polonaise, commissaire européen, février 2005.
« Les délocalisations sont des décisions que les entreprises peuvent et doivent prendre ». M.Barroso, Président de la Commission européenne, février 2005. (avec la bénédiction de tous les gouvernements français, Gauche, Droite et syndicats confondus).

La démocratie ? Souvenez-vous !

« Il faut savoir que les pays ne peuvent plus faire ce qu’ils veulent ». Pedro Solbes, espagnol, alors Commissaire européen, février 2001.
« Faire l’empire européen, tout le monde le veut ! » Dominique Strauss-Kahn, juin 2004. (en 2012 : quelle autre utopie ? quel autre facétie ?).
« Ce référendum est une connerie. Nous avons fait la connerie de le demander et Jacques Chirac a fait la connerie de le convoquer ». M.Strauss-Kahn, janvier 2005. (Serait-ce plus facile de dissoudre la France ? Le dire en 2012 !).
« Si la réponse est non, il faudra recommencer le vote car il faut absolument que ce soit oui ! ». M. Dehaene, ancien premier ministre belge, juillet 2004. (C’était sans compter l’entourloupe de M.Sarkosy et du Congrès pour trahir les Français).
« La Constitution européenne nous apportera un ministre des affaires étrangères qui nous permettra de parler d’une seule voix tout en gardant la nôtre ». M.Copé, février 2005, (alors Porte-Parole du Gouvernement. Quel porte-voix !)
« Le traité de Maëstricht fait la quasi-unanimité de la classe politique. Les hommes politiques que nous avons élus sont tout de même mieux avertis que le commun des mortels ! » Mme Badinter, septembre 1992.(une vraie démocrate ! rire ou pleurer ? mais elle sévit toujours et avec elle tant d’autres).

Soumission ou coopération ? Souvenez-vous !

« Pour faire l’Europe, il faut défaire un peu la France ». M.Von Thadden, ancien coordinateur des relations franco-allemandes, juin 2001. (réactions de MM.Chirac et Jospin ? avachissement).
L’UE (cheval de Troie de la mondialisation furieuse) s’affirme toujours davantage pour ce qu’elle est : la connivence factuelle et sournoise des internationalistes et des capitalistes. Un agrégat d’idéologues. Comme M.Guiliani (fondation Schumann- Fr5-Cdans l’air- 3mai2010), ils jubilent ! certains de pouvoir imposer plus de supranationalité sur le dos de populations désespérées et bâillonnées. Ils méprisent les Peuples, détruisent les Nations et neutralisent l’efficience des Etats.
Les Grecs aujourd’hui, demain beaucoup d’autres dont les Français, lobotomisés par quarante ans d’idéologies internationaliste et capitaliste, vont ré-apprendre deux réalités : la souveraineté et l’indépendance ennoblissent, responsabilisent et sanctionnent.
Elles sanctionnent- positivement ou négativement- en proportion du respect que l’on porte à ces deux valeurs universelles et salvatrices.
Michel Castelin




Il faut sortir de l'Union européenne

Pourquoi ? Comment ? Pour faire quoi ?

1- Parce que la mondialisation et son prototype antidémocratique- l’union européenne-poursuivent leur spirale suicidaire

Leur credo : ‘libre circulation des hommes, des capitaux et des biens’ est générateur de pauvreté, de pillage économique, d’anarchie sociologique et demain de guerres civiles.
Leurs modes d’action (bâillonnement des Peuples, suppression des frontières, délocalisations, privatisations, financiarisation, foutoir migratoire) n’ont qu’un but : casser les Peuples, détruire les Nations, étouffer les Etats.
Cette globalisation diabolique (agrégat malsain- il faut le répéter- des internationalistes et des capitalistes) nous conduit vers une triple confrontation : le‘trou noir’ asiatique, l’embûche islamique et l’impasse écologique.

2- Comment sortir de l’union européenne ?

En revendiquant l’application de l’article 49A1 du Traité de Lisbonne.
Celui-ci admet que : ‘Tout Etat membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.’.
Naturellement les constitutionnalistes apatrides et les européistes de tous bords ne voulaient à aucun prix du 49-A1. Mais c’était contraire au droit international public. Car, conformément aux droits universels de l’Homme, le Pacte de l’ONU de 1966 sur les droits civils et politiques stipule : “les peuples ont un droit inaliénable à disposer d’eux-mêmes”.
Ainsi (à la demande des Anglais !) les rédacteurs du traité de Lisbonne furent-ils contraints d’inclure cette procédure au texte. Cruelle pénitence pour les européistes : cet article proroge, à leur corps défendant, le ‘compromis de Luxembourg’ exigé en 1966 par De Gaulle… qui connaissait ses classiques en démocratie et en droit des peuples !
Donc, la fin du cauchemar européen est possible : Article 49 A1.

3-Pour faire quoi ?

Le contraire de la mondialisation furieuse, du traité de Lisbonne et de la pensée unique !
C’est à dire : le dialogue des civilisations dans le creuset de l’ONU, la concorde et le concours de Nations indépendantes, la coopération équitable de Peuples souverains, le parrainage- in situ ! des plus faibles d’entre-eux, les échanges de tous ordres- justes et proportionnés- engagés par des Etats démocratiques efficients.
Repli sur soi ! disent déjà les cerveaux perclus d’idéologies.
NON ! L’ouverture au monde et le respect des Peuples… moins la pensée unique… moins l’internationalisme… moins le capitalisme.
Il faut sortir de l’union européenne : Article 49 A1.
Castelin Michel




France et mondialisation

Dans la critique de la mondialisation furieuse il ne s’agit pas de s’arrêter à l’anticapitalisme. Trop simple. Il s’agit d’être à la fois anticapitaliste et anti-internationaliste. Responsabilité de la France ?
Les observateurs avertis tiennent de savants discours sur les maux gravissimes de la globalisation. Mais leurs expertises sont toujours totalement incomplètes car elles n’abordent que les aspects économiques des crises qui démoralisent l’opinion.
Or il faut toujours rappeler simultanément que les internationalistes ont également opté pour ce système qui nous ronge :libre circulation des capitaux, des personnes et des biens. Avec, naturellement, un autre objectif : l’utopie de la gouvernance mondiale qui confond l’Etat avec la planète, la citoyenneté avec l’humanité. Les fonctions de MM. Lamy, Barroso et DSK en sont une preuve tangible. Façon trotskiste assurément mais…chut.
Dans ce foutoir idéologique il faut constamment démasquer et dénoncer ces deux adversaires : internationalistes (altermondialistes, universalistes…c’est pareil) et capitalistes (libéraux, ultra-libéraux…c’est pareil).
Ils-sont-de-con-ni-vence factuelle et sournoise pour mépriser les Peuples, neutraliser les Etats, détruire les Nations. Depuis trente quatre ans, ils sont conjointement coupables de la chienlit qui accable crescendo les populations.
Pauvreté, anarchie et guerres civiles seront- sont déjà pour les premières- au rendez-vous.
La France peut-elle encore porter le message du bon sens et de la justice ?
C’est à dire l’élaboration de règles équitables pour:
-la coopération des Peuples souverains et le parrainage in situ des plus faibles,
-l’organisation de l’Europe des Nations indépendantes (de l’Atlantique à l’Oural, au lieu de laisser dériver la Russie et de marivauder avec le guêpier turque),
-le dialogue et l’échange des civilisations.
Un Président de la République, confondant les niveaux ‘conception-conduite-exécution’, plombe dangereusement les réformes nationales quasi indispensables après 27 ans de machiavélisme, de cohabitation et d’attentisme. Il s’agite dans le piège d’une Union européenne supranationale totalitaire. Par la confiscation insolente du référendum il étouffe l’expression de la souveraineté de la France.
Bergson* comparait l’action d’un homme providentiel ou d’un peuple à la trajectoire d’une flèche :‘‘elle se décoche avec d’autant plus de force en avant que sa représentation était plus tendue vers l’arrière’’. Alors ? Renouveau, ‘portugalisation’, disparition ? Triple alternative pour la France selon que les Français (de souche et d’adoption pour taire l’imbécile suspicion pathologique) voudront bien ou non se rappeler (d’instinct et sans stricte analogie) leur petite Histoire : de Brennus à De Gaulle, en passant par Charles Martel, Jeanne D’arc et Valmy.
Michel Castelin
*Bergson- la conscience et la vie- PUF