1

La guerre de Macron : mater le peuple français

Le 21 avril 2020, j’ai écrit un article ayant pour titre :

C’est la guerre contre le Coronavirus ou contre les peuples ?

https://ripostelaique.com/cest-la-guerre-contre-le-coronavirus-ou-contre-les-peuples.html

Aujourd’hui, avec le recul de 11 mois sur la base des mesures d’ordre sociétales iniques et mortifères, si je devais le réécrire il n’y aurait évidemment plus le « point d’interrogation ».

Pourquoi dis-je « évidemment » ?

Parce que, sauf pour les inconditionnels de Macron, l’objectif de nos dirigeants est bien de mater le peuple et de le réduire au statut d’esclave au nom de la menace hypocrite d’un prétendu virus diabolisé.

Mais, dans cette guerre, en fait contre notre peuple et ses acquis sociaux, « Jupiter » et ses « sachants », habitués à fréquenter des gens soumis a oublié que les Français « non-sachants » ne constituent pas pour autant un peuple de crétins incapables et sans savoir-vivre.

D’abord, nous avons vu une fronde d’une dizaine de médecins courageux se rebeller contre des mesures sanitaires stupides et qui ont osé braver une institution anachronique et redoutable: l’Ordre des Médecins.

Puis, nous avons vu 30 000 médecins (presque le tiers des médecins français) s’organiser en association : « le collectif Covid-19 » pour s’opposer aux mesures sanitaires et revendiquer le libre exercice de leur métier de médecin.

Enfin, 6 associations viennent d’élaborer le communiqué de presse ci-dessous qui montre que de plus en plus de monde est conscient de l’imposture des mesures sanitaires et de la dangerosité du prétendu vaccin Covid-19.

À ce communiqué de presse, j’ajoute un point qui me paraît très important et qui n’a pas été soulevé :

Dans cette situation de guerre…

« Tous les vaccinés(es) victimes d’effets secondaires dus aux vaccins ne pourront se retourner contre personne !

– Ni contre les fabricants de vaccins qui ont pris les dispositions juridiques pour dégager leur responsabilité ;

– Ni contre l’État dans la mesure où la vaccination Covid-19 n’aura pas été rendue obligatoire… Les pressions pour se faire vacciner auront été offensantes, agressives même, mais ne confondons pas contraintes et obligations…

C’est pervers et vicieux, je vous l’accorde (surtout pour les associations qui combattent les obligations vaccinales depuis plusieurs décades), mais c’est bien dans l’esprit des individus malades qui nous gouvernent avec un mépris bien connu du peuple, dont les Gilets jaunes ont fait douloureusement les frais pendant une année.

Dans un prochain article, qui sera la suite logique de mon article cité, je m’efforcerai de montrer ce qui a pu conduire Claude Bernard à opposer à Pasteur (et donc à la médecine postérieure  à Pasteur), sa réflexion bien connue :    » Le microbe n’est rien, le terrain est tout « .

Michel Lafosse

Communiqué de presse du 31 janvier 2021

Manifeste
Stop à la Vaccination Covid-19
Et aux Discriminations
Contre les personnes non vaccinées

« L’Assemblée demande donc instamment aux États membres et à l’Union européenne :
(…) pour ce qui est d’assurer un niveau élevé d’acceptation des vaccins :
(…) de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement ; »
Extraits de la Résolution 2361 adoptée le 27 janvier 2021
par le Conseil de l’Europe à Strasbourg

Les faits : Ce n’est pas de la solidarité, c’est une illusion.

Les “vaccins” actuels contre la Covid-19 ne sont pas vraiment des vaccins. Ce sont des OGM, matériel génétique injectable.
Ce sont de nouvelles technologies expérimentales qui introduisent par injection du matériel génétique dans les cellules humaines. En France, 5 000 citoyens et médecins ont déposé plainte aux USA contre l’usage des vaccins Pfizer et Moderna.

Le “vaccin” Covid-19 à ARN messager (ARNm) injectable est une forme de piratage génétique.
C’est une procédure qui consiste à injecter du matériel génétique étranger à l’intérieur de nos cellules pour leur donner de nouvelles instructions. M. Stephen Hoge, président de Moderna, compare même cette technologie à l’installation d’un nouveau « logiciel ».

Les “vaccins” Covid-19 injectables ont été exemptés de tout type d’évaluation des risques liés aux OGM.
Le 15 juillet 2020, l’UE a voté une dérogation spéciale pour accélérer la production de vaccins contre la Covid-19. Ces vaccins génétiques ne seront pas évalués quant à leur impact sur notre génome ou sur l’environnement. Les fabricants ont reçu un blanc-seing. EFVV, la LNPLV et quatre autres associations ont déposé un recours en annulation de cette décision devant la Cour européenne de justice à Luxembourg.

Les “vaccins” Covid-19 n’ont pas apporté la preuve démontrant leur efficacité pour la non-transmission du virus.
Lors d’une conférence de presse (à la 18e min) début janvier 2021 sur le déploiement des vaccins en Europe, l’EMA a confirmé qu’il n’existe actuellement aucune donnée à cet égard. L’EMA « espère » que ces injections fonctionneront, mais elle NE SAIT PAS.
Ces propos ont été maintenus lors d’une autre conférence de presse à l’OMS le 28 janvier.

Les “vaccins” Covid-19 pourraient ralentir la transmission OU accélérer la propagation de la maladie.
En fait, après une campagne massive, nous assistons à une explosion des cas dans les pays comme le Royaume-Uni, Israël et l’Afrique du Sud. Raison suffisante pour demander l’arrêt de ces campagnes et analyser les données avant de continuer.

Accepter le “vaccin” Covid-19 n’est pas un acte de solidarité.
L’effet sur la communauté n’a pas été évalué. En acceptant la vaccination, vous participez implicitement à une expérience mondiale, et ces essais cliniques sur les vaccins contre la Covid-19 se poursuivront jusqu’en 2022.

Certains “vaccins” Covid-19 présentent des taux d’effets secondaires très élevés.
22 effets secondaires graves ont été répertoriés, dont le choc anaphylactique, la paralysie faciale, les dommages neurologiques permanents, les réactions auto-immunes et l’arrêt cardiaque. En Californie, en Norvège, à Gibraltar, et en France.

De nombreux médecins refusent de prendre ou d’administrer ces « vaccins » contre la Covid-19.
Des médecins ont déposé une requête officielle à l’EMA pour mettre fin à l’essai clinique (et à la campagne de vaccination) des vaccins contre la Covid-19. Des médecins du monde entier expriment leurs préoccupations au sujet de l’innocuité de ce vaccin. En Californie, aux États-Unis, en Europe et au Royaume-Uni.

Les produits injectables liés à la Covid-19 pourraient avoir un impact sur la fertilité.
La protéine spike induite est similaire à une substance appelée syncytine qui est présente dans le placenta. Cela pourrait avoir de multiples répercussions chez la femme enceinte et son bébé.

Les « vaccins » Covid-19 présentent des risques mortels.
Il s’agit de l’aggravation dépendante d’anticorps ou la facilitation immunitaire et de l’amorçage pathogène. Cela se produit lorsqu’une personne vaccinée rencontre le virus naturel et a une réaction excessive menant à une insuffisance organique et à la mort.

Le nombre de personnes décédées après avoir reçu les “vaccins” contre la Covid-19 est alarmant.
En fait, plusieurs pays hésitent à le recommander aux personnes âgées, ou même envisagent déjà de cesser l’utilisation de ces vaccins. En cas d’accident suite à la vaccination, il est probable que personne n’obtiendra d’indemnisation. Les fabricants ont conclu des contrats spéciaux les exonérant de responsabilité en cas d’accident vaccinal.

SUR LES PRINCIPES : CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ, PRESSION, OBLIGATION

La campagne de vaccination contre la Covid-19 viole le Code de Nuremberg.
Signé en 1947, après l’horreur des expériences nazies, ce code a « identifié le consentement éclairé comme une condition préalable absolue à la conduite de recherches impliquant des sujets humains ».

La campagne de vaccination contre la Covid-19 viole la Convention d’Oviedo
« pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain en ce qui concerne la biologie et la médecine ».

La pression coercitive pour inciter à la vaccination contre la Covid-19 violerait les droits constitutionnels.
Dans la plupart des pays, dont en France, la loi Kouchner de 2002 stipule qu’aucune intervention ou aucun traitement médical ne peut être effectué sans le consentement libre et éclairé de la personne, lequel consentement peut être retiré à tout moment. [Se reporter à la législation en vigueur dans chaque pays].

La pression coercitive pour inciter à la vaccination contre la Covid-19 violerait la Charte européenne des Droits de l’Homme.
Le 27 janvier 2021, le Conseil de l’Europe, qui conseille la Cour européenne des Droits de l’Homme à Strasbourg, a demandé instamment aux États-membres et à l’Union européenne : « (…) de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement  ».

Nos dirigeants semblent perdus et désorientés.
Les « pouvoirs » en place sont mal informés, ils nous servent un discours incohérent et en permanente contradiction avec la réalité épidémique.

Nous, signataires, ne vivons pas dans la peur, la culpabilité et le mépris des voies alternatives et des professionnels qui les prônent.

Les accusations de « criminels », « irresponsables », « égoïstes », « obscurantistes » « complotistes » formulées à notre encontre par les médias institutionnels sont la projection de l’image des auteurs et des responsables de cette opération qui inversent en permanence le sens des mots et manipulent les statistiques.

LOIN D’ÊTRE ÉGOÏSTE,
LA LIBERTÉ QUE NOUS REVENDIQUONS
EST UNE ATTITUDE LUCIDE ET RESPONSABLE.

European Forum for Vaccine Vigilance
http://www.efvv.eu

Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations.
http://Infovaccin.fr

Terra-SOS-Tenible
http://www.tierrasostenible.es

Coordination Nationale Médicale Santé Environnement.
http://www.cnmse.fr

AIMSIB Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante
https://www.aimsib.org

Contact : info@efvv.eu

Luxembourg le 31/01/2021




C’est la guerre contre le Coronavirus ou contre les peuples ?

Point de la situation humaine

L’existence de l’animal est celle d’une harmonie entre lui et la nature. Elle est essentiellement déterminée par ses structures neurologiques qu’on nomme aussi instincts, c’est le cas chez les insectes, et les tortues marines par exemple. Mais elle est aussi déterminée par la transmission d’un modèle de comportement, propre à chaque espèce par rapport à l’environnement. Par exemple, pour mener une vie autonome, le petit de l’ourse doit la suivre dans tous ses déplacements pendant un laps de temps de 2 ans environ pour les ours bruns et 3 ans pour les ours polaires.

Au final, le statut normal de tout animal parvenu à l’âge adulte, après une période plus ou moins longue d’apprentissage des comportements, se retrouve à la mesure de lui-même, ce qui lui permet de mener une vie véritablement autonome (en solitaire [ours] ou en groupe [loups] selon l’espèce).

La société humaine en revanche, est la seule, par son mode d’organisation pervers « dominant/dominé » à produire en masse des hommes qui ne seront jamais à la mesure d’eux-mêmes. Il s’ensuit que la plupart des individus restent confinés au statut « d’hétéronomie » (celui qui obéit à des règles extérieures) depuis l’enfance jusqu’à la mort.

Au lieu d’apprendre au petit de l’homme les quelques dizaines de règles élémentaires pour rester en bonne santé et le type de comportement à adopter pour la recouvrer naturellement quand il l’a perdue, notre société profondément aliénante a obscurci la situation en entretenant depuis des millénaires la peur des maladies.

L’actualité que nous vivons confirme ce besoin d’entretenir la peur. Méditez le conte suivant écrit entre 1387 et 1400 et que s’échangent celles et ceux qui se sont affranchis de la peur des microbes.

Le marchand se rendant à Jérusalem

La Peste était en route vers Damas et croisa la caravane d’un chef dans le désert. « Où allez-vous si vite ? » s’enquit le chef. « À Damas, j’ai l’intention d’y prendre mille vies ». Au retour de Damas, la Peste croisa de nouveau la caravane. Le chef dit : « C’est cinquante mille vies que vous avez prises, non mille ». « Non, dit la Peste. J’en ai pris mille. C’est la peur qui a fait le reste… »

(extrait des Contes de Canterbury par Geoffrey Chaucer)

Depuis Pasteur, le corps médical a substitué aux peurs des êtres malfaisants invisibles censés roder autour de nous en vue d’envahir notre corps pour le rendre malade, la peur des micro-organismes nommés « microbes, virus, etc. ».

Et comme pseudo-solutions à ces peurs, le corps médical continue d’entretenir l’illusion des remèdes et de l’immunité acquise (une vieille pratique d’inoculation qu’on retrouve dans les religions orientales chinoises et hindoues…).

Les religions nous ont appris à croire en leurs dogmes sans chercher à les comprendre et cette situation mentale (qui relève du cerveau droit, celui des rêves), a induit notre nouveau statut de dépendance à l’Institution médicale, consistant là encore à « croire sans comprendre » en faisant confiance aux médecins d’une Institution médicale qui se camoufle sous le manteau de la science.

La méconnaissance des facteurs qui contribuent à nous faire perdre la santé, l’incompréhension de la finalité de la maladie dans ses manifestations aiguës, notamment de la fièvre, et l’incompréhension de la finalité de toute vie grouillant dans l’infiniment petit, tout cela nous expose à être des victimes potentielles de tous les prétendus guérisseurs.

Nous sommes d’autant plus victimes que la maladie est devenue un business très juteux pour l’industrie pharmaceutique, source de corruption pour un corps médical qui de surcroît vit de la maladie et non de la santé humaine.

À cela s’ajoute l’idée entretenue que la maladie, comme le dépannage d’un produit industriel sophistiqué, serait du ressort d’un spécialiste.

Nous savions, par la regrettée Claire Séverac, que les ultra-riches (détenteurs du vrai pouvoir politique), nous préparaient un avenir cauchemardesque mais nous ne savions pas que cette guerre contre les peuples arriverait aussi vite. Depuis plus d’un mois, pour notre bien paraît-il, nous sommes privés de liberté, cloîtrés dans nos demeures et devons présenter une autorisation aux gendarmes à chaque sortie, sous peine de sanction. Le comble de ces mesures, c’est un décret préfectoral en Lorraine interdisant de communiquer avec d’autres passants dans la rue…

Comment une telle mesure, étendue au niveau planétaire et concernant, paraît-il plus de 4 milliards de personnes, a-t-elle pu en très peu de temps se mettre en place ?

Parce que nous ne sommes pas en démocratie. Et on peut ajouter aussi parce que la plupart des gens ignorent les véritables causes des maladies et le rôle écologique indispensable des micro-organismes (invisibles) dans la roue de la vie de tout être vivant.

Aussi longtemps que nous serons sous le coup de la peur, laquelle inhibe toute nos facultés raisonnables, nous serons enclins à accepter, des « mafias » qui nous gouvernent, leurs décisions : comme le confinement actuel et ce qu’ils nous préparent : les vaccinations et puçage électronique.

Il serait vain d’espérer des forces d’opposition (politiques, syndicalistes, etc) une réaction de révolte salutaire car le conformisme (en ce qui concerne la problématique de la relation santé/maladie) règne dans tous les états-majors des partis politiques et syndicats. Comme il règne d’ailleurs dans le corps médical lui-même, convaincu de son savoir (vivre en fonction d’idées toutes faites, n’est pas le monopole des gens peu instruits)…

Toutes les personnes éprises de liberté, de démocratie, de liberté d’expression ont donc de sérieuses raisons de s’inquiéter d’un système politique totalitaire du type orwélien « 1984 », se mettant en place au nom de la soi-disant science médicale.

Cette « anomalie », vivre sans jamais être à la mesure de soi-même, nous ne la trouvons nulle part dans le monde animal à l’état sauvage.

En février dernier, sur Arte, j’ai vu un documentaire montrant une femelle phoque mettre son petit au monde, cela a duré quelques secondes et la femelle n’a montré aucun signe de souffrance… Si vous pensez que c’est un événement impossible pour une femme, vous montrez combien vous n’êtes pas dégagés de la sentence religieuse selon laquelle la femme devrait enfanter dans la souffrance.

En ce qui concerne le peuple, on l’a déjà entrevu, ce n’est ni la connaissance de soi, ni l’usage de la raison qui ont rompu l’harmonie qui caractérise l’existence animale. C’est plutôt le fait que la plupart des hommes soient confinés sur le mode de fonctionnement psychique « croire », tout au moins en ce qui concerne la problématique de la relation santé/maladie. Nous avons pris l’habitude d’utiliser notre raison (cerveau gauche seulement pour des fins professionnelles…). Et encore, dans le corps médical, c’est la bigoterie qui prédomine car très peu de médecins ont appris à remettre en question les dogmes pasteuriens consistant à diaboliser des microbes et virus.

Point sur les micro-organismes

Nous avons tous appris que notre monde se caractérise par les 3 règnes « visibles » : minéral, végétal et animal. Ce que nous ignorions, c’est l’existence dans l’infiniment petit d’un grouillement d’êtres vivants minuscules que le Hollandais Leeuwenhoek a découvert le premier, au XVIIe siècle, grâce au microscope de son invention. Sans comprendre leur raison d’être, ils les a nommés « animalcules ». Pasteur, 150 ans plus tard, avec la complicité des gouvernants et même du clergé, nommera ces animalcules « microbes » et en fera la cause de nos maladies. Un microbe spécifique pour une maladie spécifique…

Or ces micro-organismes qui ont plus 3,5 milliards d’années, on les retrouve partout :

– en amont des végétaux au niveau des racines dans le sol. Sans leur présence dans le sol (et en quantité suffisante), il n’y a pas de vie possible pour les végétaux ;

– en amont dans la partie intestinale : les nombreuses villosités intestinales sont le pendant des racines pour le végétal ;

– Puis on les retrouve en aval pour décomposer les structures organiques végétales et animales mortes ou en voie de l’être pour ramener leurs éléments constitutifs de base « au règne minéral » sous la forme finale d’humus ou terreau.

Selon les travaux en France de Béchamp et Tissot, Stanley (USA), Bochian (ex-URRS), les micro-organismes seraient même inclus dans le noyau de toutes  les cellules végétales et animales sous une forme inoffensive (pour assurer en temps opportun le retour au règne minéral).

Aux trois règnes : minéral, végétal, animal, s’ajoute maintenant le lien intermédiaire invisible indispensable des micro-organismes. Ainsi, la boucle est bouclée !

« Microbes ! Virus ! Quel individu sain se soucie de ces êtres microscopiques ? Nous sommes nés dans une mer de microbes. Nous avons vécu avec eux toute notre vie depuis notre sortie du placenta, à la naissance. Ces microbes sont dans l’air que nous respirons, dans les aliments que nous mangeons, dans l’eau que nous buvons et ils sont dans tout ce que nous touchons. Nous avons appris à vivre avec eux. Ils ne peuvent nous faire de mal, et s’ils le font, c’est que nous avons au préalable démoli notre santé par des facteurs qui ont affaibli notre énergie vitale ». Dr H.M. Shelton

Si la guerre contre les microbes et virus concernant nos maladies a commencé avec Pasteur, elle s’est poursuivie dans la deuxième moitié du XXe siècle par la destruction des micro-organismes des terres cultivables avec l’emploi massif d’engrais, de pesticides, de fongicides, d’insecticides etc. À un point tel que les microbiologistes Claude et Lydia Bourguignon ont montré les dégâts considérables engendrés dans les sols : absence de vie microbienne, perte de plusieurs dizaines de cm d’humus.

Heureusement cette science à courte vue, qui aura fait beaucoup de dégâts, fait place à des méthodes de culture plus conformes à une authentique science comme l’agriculture biologique, voire la permaculture. Il reste à faire la même révolution en ce qui concerne les maladies du règne animal…

Un enseignement qui me sert de boussole depuis très longtemps

L’hygiénisme ou encore, « l’hygiène naturelle » est une conception révolutionnaire de la santé, née aux USA au début du XIXe siècle à l’initiative de médecins dissidents… Ses principes ont été affinés au XXe siècle grâce au travail titanesque du célèbre Dr. H. Shelton (Dr. en biologie et en philosophie, entre autre) qui a fait de toutes les connaissances scientifiques éparses une magnifique synthèse des lois de la vie.

Cette conception est révolutionnaire au sens noble du terme, parce qu’elle est aux antipodes des modes de pensée habituels lesquels ont engendré la diversité extraordinaire des systèmes de guérisons. L’hygiénisme au contraire nous enseigne qu’il est vain de rechercher des médications.

Sur la base de sciences comme la physiologie, l’anatomie, la biologie, la bionomie, l’orthobionomie (science qui traite de l’adaptation saine de l’organisme à son milieu), etc., l’hygiénisme nous permet de comprendre :

1)- que tout est régi par des lois naturelles. D’où l’importance de connaître les lois de la vie en général et celles en particulier qui régissent l’espèce humaine évidemment ;

2)- que dans la fabuleuse organisation de la vie interne cellulaire, il n’y a pas de place pour le hasard. Autrement dit la théorie fataliste des microbes, virus, etc., de Pasteur et ses disciples, représente une nouvelle démonologie insensée. Une théorie déjà combattue de son vivant par Claude Bernard qui, lui, disait : « Le microbe n’est rien le terrain est tout », ce que Pasteur a fini par admettre, mais sur son lit de mort (selon ses testamentaires)…

3)- que notre organisme et lui seul possède la prérogative de nous sortir du désordre apparent (maladie) où nous l’avons mis par ignorance ou inconscience, sous réserve que l’on supprime la ou les causes ;

4)- qu’en dépit de la variété infinie des maladies, la maladie est une unité organique, comme le sont les éléments naturels (l’eau, la grêle, la neige, la glace, la vapeur) ;

5)- qu’il existe un lien de continuité et d’évolution entre les différents états pathologiques : aiguës, chroniques et de dégénérescences.

En général cette évolution se réalise selon les phases suivantes : fatigue excessive (ou épuisement anormal de l’énergie vitale) –> toxémie (rétention dans l’organisme des déchets du métabolisme) –> irritation –> inflammation –> ulcération –> induration –> tuméfaction –> cancérisation…

L’hygiénisme est donc un enseignement de la vie qui permet de vivre en bonne santé, libre et autonome de l’enfance jusqu’au soir de la vie. Si c’est le cas, n’est-il pas le plus précieux bagage culturel auquel un homme sain d’esprit puisse rêver ?

Le jour où nous aurons compris que dans les maladies, les microbes et virus ne sont que la conséquence d’un délabrement préalable et non la cause, nous aurons accompli un grand pas sur le chemin pour nous libérer de la peur de ces êtres microscopiques et serons en mesure, collectivement, de ne plus accepter les dispositions que nous font subir contre notre volonté (confinement, vaccinations, puçage, etc.), les mafias médicales et politiques.

Je n’espère pas, avec ce qui précède, vous avoir débarrassé de la peur des virus, c’est pourquoi je vous suggère de méditer sur une possibilité naturelle de notre organisme, la fièvre, pour restaurer son intégrité physique perdue, redécouverte par le Dr.Lwoff (prix Nobel de médecine en 1965). Dans l’Express 23-29 janv.1967, voici le conseil qu’il donnait aux médecins :

«… Ne vous hâtez pas de faire tomber la fièvre de votre malade. S’il souffre d’une affection virale, vous risquez de compromettre sa guérison » ;

« Tous les produits qui sont supposés agir contre le rhume ou la grippe, par exemple, sont en réalité dépourvus d’activité. » (1)

« Non qu’il n’existe pas de substances capables de stopper le développement viral, mais, jusqu’à présent, toutes sont également toxiques pour l’organisme… »

«… Que faire ?… »

«… il faut rendre la vie impossible au virus, sans trop nuire à l’organisme. C’est précisément ce que celui-ci fait spontanément en élevant sa température… »

«… entre 39° et 40°, ils ne peuvent plus se reproduire… », à 40° ces « envahisseurs » sont 250 fois moins nombreux… ».

« En attendant la découverte de médicaments qui tuent les virus sans tuer le malade, les médecins n’ont pas de meilleure solution que de laisser faire la nature. » (2)

Renvois 1 et 2 :

1) Le Dr. Shelton raconte l’histoire des cent enrhumés suivante :

« 100 personnes sont enrhumées. 99 se soignent par des médicaments différents : une seule ne prend aucun médicament du tout. Toutes guérissent et chacune des 99 attribue sa guérison à son médicament. » Voilà l’attitude médicale type. Elle est générale mais elle est fausse.

2) Les médecins dissidents auxquels j’ai fait allusion en tant que pionniers de l’hygiénisme enseignent, depuis plus de 160 ans, que la fièvre est un processus naturel remédiant.

Pour terminer, je vous suggère de méditer les deux citations suivantes :

Jean Rostand « La thérapeutique est pourvoyeuse de tares, elle se recrute des clients ; elle crée des hommes qui auront besoin d’avoir recours à elle ».

Voltaire « les médecins administrent des médicaments dont ils savent très peu, à des malades dont ils savent moins, pour guérir des maladies dont ils ne savent rien ».

Michel Lafosse

Si vous souhaitez en savoir un petit peu plus, vous trouverez ci-dessous : une adresse intéressante et quelques livres vivement recommandés :

Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) https://www.infovaccin.fr/

Sida Supercherie scientifique et Arnaque humanitaire Jean-Claude Roussez

La guerre secrète contre les peuples Claire Séverac

Le complot  mondial contre la santé Claire Séverac

La Coupe est pleine Claire Séverac et Sylvie Simon

Vaccination l’overdose Sylvie Simon.

La dictature médico-scientifique Sylvie Simon




Pourquoi je suis totalement opposé au compteur Linky

Chers amis de Riposte Laïque

Dans le cadre du combat que vous menez courageusement contre l’islamisation de la France, je ne perçois pas bien l’intérêt d’avoir publié  un article de G.Couvert du 12 février prenant la défense d’EDF et des compteurs Linky 

 « Défense d’EDF  et des compteurs Linky »

 https://ripostelaique.com/defense-dedf-et-des-compteurs-linky.html

Cet article, pour le résumer, est  un discours lénifiant en faveur de la politique d’Énedis et de l’État  qui la soutient. Il nous dit en fin de compte,  peu de choses sur l’affaire Linky proprement dite. Par contre, il nous révèle à son insu son mépris  pour ceux qui ne partagent pas ses croyances médicales (notamment la problématique des vaccinations et son cortège d’obligations, son idée saugrenue que notre État est encore un état démocratique…),  lesquels mécréants (on est toujours le mécréant de quelqu’un dans l’univers des croyances)  sont ramenés au rang de réfractaires au progrès,  des mystiques de l’irrationnel, voire des toqués.

Comme je vous sais attachés à la liberté d’expression (je vous lis depuis à peu près l’affaire Truchelut),  j’espère que vous accepterez de publier la réplique anti-Linky suivante.

Pourquoi je suis opposé au compteur Linky 

Les différents changements de compteurs du passé (électromécaniques,  puis électroniques) ont chacun eu leur raison d’être dans un esprit de réel progrès…

Mais, comme le clamait un slogan de la SNCF en 1991 que nous apprécions particulièrement :

« Le progrès ne vaut que s’il est partagé par tous »

Or, du point de vue des utilisateurs de courant électrique que nous sommes, nous ne pouvons pas considérer ce compteur dit « intelligent » (véritable non-sens)   ou encore « communiquant » comme un réel progrès.

Pourquoi ?

1) Parce qu’il utilise une technologie de courant porteur en ligne dite « CPL »  qui mobilise des fréquences peu étudiées jusqu’à maintenant…

  1. Couvert, a raison lorsqu’il dit que pour la prise en compte des heures creuses EDF avait recours à cette technique CPL depuis longtemps et que personne ne s’en était ému. Sauf, qu’il oublie de dire, d’une part que l’impulsion de commande des tarifs heures creuses ne durait que 1 à 2 sec et seulement 2 fois par 24h (aujourd’hui c’est 4 fois vu que le tarif en heures creuses est réparti sur 2 périodes) et d’autre part que l’ amplitude de la fréquence  en CPL utilisée était seulement de 175 Hz (une agression sur notre santé somme toute relativement anodine… ).

En revanche, pour les compteurs Linky,  la technique CPL utilise une   fréquence oscillant entre 63000Hz et 95000Hz, laquelle  est instillée dans nos installations électriques par salves  toutes les 10 à 15 secondes . Avouez que ça change la donne !

2)   En outre, il est évident, que ce compteur électrique ne contribue pas du tout à réduire le niveau d’exposition électromagnétique. Il est donc  en contradiction avec le principe  de sobriété inscrit dans la loi n° 2015-136 du 9 février 2015.

3) Bien que je ne possède pas le compteur Linky, avec un instrument de mesure,  j’ai  pu vérifier que mon domicile est quand même pollué de ses salves de 630000Hz à 95000hz  toutes les 10 à 15 sec.  Lesquelles salves proviennent des  concentrateurs de quartiers et se propagent tous azimuts (car la plupart de mes voisins ont le compteur Linky).

  1. Couvert, se demande naïvement, pourquoi EDF n’a pas mis de filtres au compteur pour  arrêter ces fréquences de 63Kz à 95 Kz au compteur.

La réponse est toute simple.  Ils n’ont pas mis de filtres pour une triple raison :

1) La première, c’est qu’Enedis (ex ERDF et ex EDF), nie le caractère de dangerosité de ces fréquences sur notre santé tout comme G. Couvert d’ailleurs.

2) La deuxième, c’est que ce changement de compteur n’a pas seulement pour but de supprimer le boulot des releveurs à pieds ou en voiture. Mais qu’il vise d’autres objectifs à moyen et long terme encore une chose que ne veut pas voir Gérard Couvert.

Linky et les ondes

Le scandale à venir dont
personne ne parle : l’ERL

(Émetteur
Radio Linky)

3) La troisième, c’est que ces filtres à installer en aval du disjoncteur principal ne sont pas une protection absolue pour neutraliser ces fréquences dangereuses et surtout, ils coûtent très cher au citoyen  lambda qui veut  se prémunir contre ces fréquences nocives.

Dans le domaine de la problématique posée par le Linky, comme dans beaucoup d’autres domaines, notre opinion n’est-elle pas souvent fonction des éléments d’appréciation culturels dont on dispose ?

C’est pourquoi, je vous renvoie aux adresses des personnes ou associations qui luttent contre les compteurs  communiquants.

1)  Au pionnier dans cette démarche  qui fait un excellent travail : Stéphane Lhomme

  1. a) son site : http://refus.linky.gazpar.free.fr/
  2. b) sa conférence du 3 novembre à Poitiers: https://www.youtube.com/watchv=C8oOoRVRWDw
  3. c) sa lettre ouverte au député Cédric Villani :http://refus.linky.gazpar.free.fr/lettre-ouverte-villani.pdf
  • Aux associations suivantes :

PRIARTEM https://priartem.fr/

ROBIN DES TOITS https://www.robindestoits.org/

 – Next-Up  www.next-up.org/

En ce qui concerne le coût minimisé par G. Couvert  qui s’est cru obligé de  défendre EDF, voici le rapport récent de la Cour des Comptes :

La Cour des comptes atomise le programme Linky !!!

Compteur Linky : coûteux, intrusif, incompréhensible

Compteur Linky : les usagers vont le payer très cher !

Pour ceux qui  préfèrent les livres je vous suggère les livres suivants :

La vérité sur les compteurs communiquants Ecologie, économie, santé, législation…  de Clotilde Duroux avec une préface du Dr Gérard Dieuzaid

Progrès ? Compteurs Electriques Communicants Linky ; Objets Connectés ; Perturbateurs endocriniens ; Ondes électromagnétiques du 10/11/2017 de Richardet Patrick

 

Enfin, pour terminer,  une petite anecdote,  la SNCF utilise elle aussi la technique de cohabitation de courants sur ses voies dans lesquelless circulent le courant de retour traction entre la caténaire et la voie et les courants dans la voie pour régler l’espacement des trains entre eux. Les circuits de voies modernes sont réalisées avec des fréquences allant de 1800Hz  à 2400hz. Or, je remarque :

– primo que la consigne était de ne jamais  mettre la même fréquence d’une voie à l’autre (risque d’interférence et preuve d’induction).

– secundo que l’alimentation électrique d’un côté et la réception de l’autre côté relais à 2 à 2,5km environ est réalisé en câble blindé (un câble est dit blindé lorsqu’il est muni d’un feuillard métallique  qui permet de drainer la pollution électromagnétique par mise à la terre). 

Et on voudrait nous faire croire que du 63000 à 95000 Hz injecté dans nos installations électriques domestiques, réalisées en fils non blindés,  cela ne pose aucun problème pour nos installations électriques et notre santé.

Michel LAFOSSE




A cause de vous, je reprends du service !

Chère Anne Zelenski, cher Pierre Cassen,
Je n’ai pas le temps de vous écrire longuement car je dois préparer une conférence sur la laïcité le 8 juin prochain dans le milieu cheminot de Lyon /(à cause de vous Pierre qui avait par votre conférence du 6 avril à Toulouse réactivé ma foi vacillante en la laïcité…)/. Je voulais juste vous dire, en tant que lecteur de votre revue, bravo à tous les deux pour les propos que vous avez tenu dans l’émission « Laïcité et ultra laïcité », même si vous pensez Anne ne pas avoir donné le meilleur de vous même.
Il est clair pour moi que vous avez été tous les deux tout à fait à la hauteur. Mais de nos jours, l’hérésie existe toujours. Et il se trouve que ce jour là, vous avez étiez les hérétiques des Birebaum l’animateur abject et stupide, B. Teper qui a été en dessous de tout et cette Caroline Fourest (bis) incarnée par Nadia Geerts, tous seuls véritables gardiens du « temple laïque » voire de l’idéologie de gauche.
Malgré tout, vous êtes restés dignes, comme l’a été le jeune nobliau le chevalier de La Barre, devant ses juges. En revanche ce sont les autres qui se sont déshonorés, sauf pour les imbéciles bien entendu. A tout malheur quelque chose est bon dit le proverbe, et les souffrances ou stress que vous avez subis lors de cette émission sordide n’auront pas été perdus pour tout le monde.
Cette émission et les clarifications postérieures que vous nous avez données sont une bonne leçon sur la problématique du dialogue et du débat que pose notre époque saturée de moyens de communications et de « faux savoirs ».
En tout cas, même si je ne me reconnais pas complètement dans les espoirs que vous avez dans des gouvernants qui transcenderaient les clivages habituels, pour rendre la laïcité effective et non amputée de ses meilleurs valeurs…, je salue le courage du combat que vous menez et vous remercie des informations précieuses que vous nous fournissez. Bonne continuation et bon courage à vous deux et à toute l’équipe de Riposte Laïque.
Michel Lafosse




J'ai beaucoup apprécié la conférence toulousaine de Riposte Laïque

Bonjour Pierre Cassen
J’ai écouté avec beaucoup d’intérêt votre conférence bien argumentée, du mardi 6 avril et je vous l’ai fait savoir après la conférence dans la salle Sénéchal de Toulouse.
Fils d’anticlérical, bien que baptisé…, mon père a pu prendre sa revanche par l’éducation. En effet, je n’ai jamais était catéchisé. Au contraire, j’ai été instruit sur les bancs de l’école laïque et j’ai même fréquenté chaque jeudi les activités des « francs et franches camarades » de l’époque. Vers 14 ans, je me suis intéressé aux lectures de mon père /(entre autre le journal la Calotte de Lorulot )/. Puis je me suis imprégné des écrits de Lorulot /(que j’ai souvent considéré comme mon premier père spirituel)/, puis de ceux de la Libre-Pensée /(La Raison),/ des écrits sur la laïcité des Cotereau, J. Cornec, sur l’anticléricalisme et contre les superstitions des Guy Fau, M. Rouzé, Kahane, Labrégère,B. Russel Rostand, etc. et encore des publications de l’Union Rationaliste (les cahiers rationalistes, le dictionnaire rationaliste réalisé dans l’esprit de Voltaire), puis de celles l’Union des Athées, voire de la voix des athées etc.
Il y a quelques années avec mon épouse nous sommes allés à Paris pour écouter un débat sur « Laïcité » ou « le fait religieux « , organisé par la FNAC entre H. Penna-Ruiz et R. Debray. En bref, même si intimement, je suis convaincu que le monde se porterait mieux si la peuple cessait de croire à Dieu et à toutes les billevesées entretenues par les prêtres, je suis aussi convaincu, que dans la mesure ou on ne peut pas convaincre les croyants autour de nous que les raisons de ne pas croire sont plus pertinentes que celles de croire, la Laïcité qui est avant tout pour moi * »un modus-vivendi »* pour vivre en bonne entente entre personne ne partageant pas les mêmes convictions, *a toute sa raison d’être*.
Pour la quatrième fois un ami espérantiste cheminot de Lyon me demande dans le cadre d’un stage d’Espéranto (animé par mon épouse) de faire, une conférence en juin prochain, à Lyon dans le milieu cheminot.
La première conférence était sur le Chevalier de La Barre (/vous la trouverez en pièce jointe)/. Les deux suivantes ont été faites sur l’espéranto /(un autre vaste sujet/ /qui passe par la volonté de ne pas imposer sa langue, c’est-à-dire aussi sa vision du monde…)/. La prochaine, je ne sais pas encore sur quel thème je la ferai.
Votre conférence, l’esprit dans lequel vous l’avez faite me donne envie de choisir ce sujet. J’ai bien vu les vidéos de la conférence à St Leu, mais l’écoute, pour moi, n’est pas suffisante pour en reproduire les arguments essentiels. Est-ce que vous pourriez me procurer cette conférence par écrit, ou au moins les références essentielles,
notamment: les noms des personnages que vous avez cités:
– le cardinal italien qui se réjouit que l’Europe redécouvre Dieu,
– l’immam qui rève de reconquérir l’Europe grâce à la procréation des musulmans et à nos institutions démocratiques,
– la citation de Napoléon Bonaparte (riches-pauvres), etc
Par ailleurs, j’aurais aimé, avoir l’écrit si possible du conférencier (le Toulousain) qui vous a précédé et a tenté de montrer les origines très lointaines de la Laïcité.
En attendant de vous lire, je vous adresse mes salutations les plus amicales et mes félicitations pour le travail fantastique et titanesque que vous assurez avec tous vos collaborateurs pour réagir à la « re-cléricalisition  » ou « re-cléricalisme » indéniable de la société via l’islam, en dépit et au détriment du statut de laïcité de notre pays.
Comme quoi notre Brassens avait raison de chanter que « rien n’ai jamais acquis… »
Michel LAFOSSE
PS: Sauf erreur de ma part, je ne pense pas que l’on puisse dire que Victor Hugo était « catholique ». Personnellement, je le voyais plutôt théiste comme Voltaire, et quelque peu aussi anticlérical. En cherchant bien, je devrais pouvoir retrouver chez moi, si vous le souhaitez, un tract de Lorulot reprenant une partie de son discours au Parlement sur la question scolaire. Dans ce discours, je crois me rappeler qu’il ne révèlait pas seulement son esprit laïque comme vous l’avez fait ressortir dans votre conférence, mais aussi son opposition au cléricalisme de l’Eglise Catholique…