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Reconnaître l’islam et l’enseigner : deux erreurs helvétiques en vue

De la reconnaissance officielle de l’islam par les cantons à un enseignement universitaire sous conditions islamiques, l’habituelle cécité des sphères politiques se renforce.

Les communautés musulmanes souhaitent une reconnaissance officielle des cantons (c’est la prérogative de ces derniers). La revendication est sur le point d’être acceptée à Bâle-Ville et bientôt dans le canton de Vaud. Pas de problème à reconnaître une religion qui nous a apporté des nouveautés super sympa : la ségrégation des sexes (dans ses groupes et dans nos sociétés), les mariages forcés, les niqabs, le foulard des dames et des petites filles, les exigences de prières dans les universités et les entreprises, le refus de serrer la main des femmes ou qu’une femme soit soignée par un homme, l’apparition de centaines de candidats au djihad… Sans compter les liens obscurs de tant de ces mouvements avec les Frères musulmans ou avec des frères turcs tout aussi fanatiques.

Ces revendications sont d’ailleurs souvent des tentatives d’imposition. Ces « agités du porte-plainte » adorent la démocratie quand elle leur permet de revendiquer de nouvelles libertés devant les tribunaux. Et cela se produit par des requérants parfois à peine arrivés, comme l’illustre l’exemple des deux écolières somaliennes de Saint-Gall qui tiennent à leur foulard comme à leur prophète. Enfin, en tout cas leurs parents.

Comme le montre l’Union vaudoise des associations musulmane, qui réclame aussi cette reconnaissance (acceptée sur le principe : une loi est en préparation), les centres et associations ont compris ce qui choque. Ils avancent donc couverts. C’est Christophe Monnot, chercheur et grand islamophile devant l’Eternel, qui malgré lui, vend la mèche. L’UVAM, nous dit-il, avance des revendications « dans des termes socialement et médiatiquement acceptables », formule «des besoins qui paraissent politiquement légitimes». Elle utilise une parure de pragmatisme qui «semble découler d’un meilleur vivre ensemble».

 Tariq du Qatar renforce les liens

En 2012, le fondamentaliste et enseignant au Qatar, Tariq Ramadan a été invité pour renforcer les liens entre les membres de l’association. Succès! Tiens, à propos : on vient d’apprendre par IslamWeb, site officiel de l’islam du Qatar, qu’à l’exemple du prophète, les relations sexuelles sont autorisées dès qu’une fille a 9 ans. Mais le but des associations musulmanes parties à la conquête de nos institutions est plus large, nous dit le même Monnot: nous cheminons «vers un paisible bouleversement des valeurs» L’action d’une association de femmes genevoise encourage «la montée d’actes « rituels » et « cérémoniels», transforme «ostensiblement l’ordre social et politique» et «brouille (…) le privé et le public». Un exemple à suivre, et déjà bien suivi, selon notre chercheur en islamophobie.

Que demandera tel canton à cette religion pour la reconnaitre? Le respect de nos lois, dont l’égalité entre hommes et femmes. Mais il ne viendra à l’idée de personne de demander des preuves ou de nommer par là tous les comportements aujourd’hui contraires à cette «exigence».

Et tout se passera aussi hypocritement qu’aujourd’hui, avec toute notre reconnaissance…

 Fribourg veut l’islam à l’université

La deuxième actualité nous vient de Fribourg. Depuis une dizaine d’années, les pays européens rêvent d’un islam de France, d’Allemagne, de Suisse, etc. Fribourg plein d’audace se lance, malgré un premier raté: une formation proposée il y a deux ans n’avait intéressé personne. Mais le canton est opiniâtre. Cette fois, il compte créer un «Centre suisse pour l’islam et la société» à l’université.

Le recteur de l’Université Guido Vergauwen défend cette noble cause. Il affirme dans une interview: «L’intégration académique d’une religion et la rationalisation des connaissances constituent la meilleure défense contre le fondamentalisme.» Et dans un même souffle : «Un discours totalement distancé sur la religion est quelque chose d’absolument étranger pour un musulman.» On prendra en compte, c’est promis. On imagine qu’il ne sera pas question par exemple, que des historiens contredisent le récit religieux, notamment à propos du Coran (seul sujet d’étude cité).

Il est certain en tout cas, que cet enseignement malgré ses limites annoncées pourrait être déjà très utile sur place. L’Association des musulmans de Fribourg(AMF) indique sur son site que sa référence religieuse est le Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche, frérot des Frères musulmans, resté célèbre pour avoir concocté un «Recueil de fatwas» pas piqué des vers: refus de la liberté religieuse et misogynie hystérique, entre autres. Le préfacier en était Tariq Ramadan et le président Youssef Al-Qaradawi. L’AMF renvoie par ailleurs au site de ce dernier. Le cheik est partisan de l’exécution des apostats, des homosexuels, de l’extermination des juifs, des mutilations pour vol et de multiples autres bénéfices du Coran et de la charia.

Et si l’on croit que l’AMF est une exception, mon premier livre entre autres, témoigne qu’hélas ce genre d’enseignement est fort répandu.

Mais qui s’en soucie ?

Mireille Vallette

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/




Je n’ai pas honte de Lampedusa et des autres naufrages de réfugiés

Non,  je n’ai pas honte du drame qui a frappé plus de 300 réfugiés de la misère à Lampedusa. Je ne me sens pas responsable de ces pauvres gens qui meurent en tentant d’atteindre nos libres rivages.

Je n’ai pas honte, parce que les coupables de ces catastrophes sont les gouvernements et les fanatiques de leurs pays, arabes et africains en particulier, plus occupés à se remplir les poches et à s’entretuer pour des questions ethniques ou religieuses qu’à développer l’économie de leur pays.

Je n’ai pas honte, car depuis les années 90, l’Europe a accueilli d’innombrables immigrés économiques venus au titre de l’asile. Et ceci malgré des tentatives de certains pays, dont la Suisse, de freiner ce mouvement. Elle reste toujours première au hit parade de l’accueil.

Je n’ai pas honte et je suis même fière de nos démocraties qui appliquent ainsi depuis des décennies leurs valeurs humanistes et se sont montrées extraordinairement généreuses dans l’aide à l’intégration de ces immigrés. Une intégration qui aujourd’hui ne fonctionne plus.

Je n’ai pas honte et je suis même extraordinairement reconnaissante à nos sociétés d’être les seules qui offrent à leurs citoyens aide et protection de la naissance à la mort, droits à l’éducation, au travail, à la justice, y compris pour ses étrangers. Je comprends que cette réalité attire comme un aimant.

J’ai honte pour ces organisations humanitaires et ces journalistes qui eux vomissent sur ces sociétés et leurs citoyens « indifférents » et « égoïstes ». J’ai honte pour ces irresponsables qui tentent par leur souverain mépris de faire place à davantage d’immigrés.

J’ai honte de ne les entendre jamais afficher un tel jugement à l’endroit de pays qui ne respectent rien, commettent des actes barbares et dont certains tiennent en esclavage leur main d’œuvre étrangère. Des pays plus riches que les nôtres, auxquels nul ne songe, et surtout pas nos gouvernements, à demander des comptes.

J’ai honte que nos indignés fassent semblant de ne pas voir que de nombreux pays européens font face à des difficultés économiques majeures qui les empêchent de continuer à ouvrir grand leurs portes aux centaines de milliers de réfugiés qui se présentent (330’000 en 2012). Des indignés qui font semblant d’ignorer que des dizaines de millions souhaitent les imiter.

J’ai honte que le HCR fasse une demande à l’Europe qui n’a aucun sens: accueillir quelques dizaines de milliers de réfugiés syriens -sur deux millions!- qui ne parlent pas un mot de notre langue, qui sont totalement étrangers à notre culture, et qui vont grossir les rangs d’une communauté religieuse qui pose déjà d’innombrables problèmes et dont une fraction menace gravement nos démocraties.

J’ai honte pour tout ce monde de bien-pensants qui demande aux démocraties d’accueillir sans cesse de nouvelles victimes, plutôt que se demander comment contrer la descente aux enfers du monde dont elles viennent.

Mireille Vallette

Lire aussi ses autres articles sur : http://contre-chantmireillevallette.blog.tdg.ch/

Lire d’urgence si ce n’est déjà fait: « Migrants: un problème sans solution » de Philippe Barraud.

 




Le débat Cassen-Ramadan m’a rendue encore plus inquiète pour l’avenir de la Suisse

Il est vrai qu’un débat comme celui de Montreux, où chacun a pu exprimer ses convictions sans que jamais l’affrontement des idées ne dégénère, est exceptionnel. Et d’autant plus dans une salle largement dominée par ceux qui sont convaincus d’être les victimes absolues de notre « haine ».  Peut-être l’absence de banlieues islamisées explique-t-elle en partie une violence infiniment plus faible qu’en France. De plus, l’ascenseur social fonctionne bien et le chômage est à 3%. Enfin, ce pays est si beau! Je crois donc vraiment que les déclarations entendues sur le thème « J’aime la Suisse » sont sincères.

Je retiens de cette soirée une plus grande compréhension de la manière de ressentir leur religion par ces musulmans. Une compréhension qui m’a déprimée davantage encore à leur sujet.

Ce ne sont pas les propos de Hani Ramadan qui sont en cause. Il manie parfaitement le mensonge et la provocation et sait avec aisance nous jeter ses exigences à la figure au nom des valeurs qu’il rejette. Grâce à l’intelligence et à la maestria de Pierre Cassen, ce discours exclusivement manipulateur a été largement démonté. Quant à Blancho, considéré comme le leader le plus extrémiste de Suisse, il rode un discours exclusivement victimaire, tentant de gommer toute idée qui pourrait choquer.

Mon désespoir vient de ce que j’ai entendu de la part des croyants du public, dont de nombreuses jeunes filles voilées.

J’avoue avoir cru jusqu’ici que la plupart des musulmans suisses, dont ces jeunes filles souvent nées dans notre pays, soutenaient la burqa davantage comme un pion de plus à avancer pour imposer leur religion que comme un habit qui pourrait les tenter. Ce qui m’a surprise, c’est de constater jeudi que la burqa était pour elles un vêtement islamique tout à fait naturel. Je porte le voile, tu portes le niqab, ma soeur la burqa, nous sommes toutes sœurs et en route pour le paradis… Inch Allah.

Ce qui m’a pétrifiée, c’est leur réponse à la question: y a-t-il parmi vous des filles qui porteraient la burqa si elle était tout à fait acceptée (y compris au travail) ? Au moins trois ont acquiescé et d’autres donnaient l’impression d’être tentées.  Aucune ne semble avoir été choquée.

Pour ces jeunes filles, la burqa et ses clones ne sont en aucun cas le signe de l’absence de droits des femmes dans les pays ou ils sont portés (abbaya en Arabie saoudite et au Yémen, burqa en Afghanistan, tchador en Iran… niqab en croissance constante dans de nombreux  pays, parallèlement à l’islam radical (Egypte, Maroc, Malaisie, Yémen, etc.)

Deuxième constat de cette soirée, mais celui-ci est une confirmation  : il est impossible à une très grande majorité des disciples de Mahomet de reconnaître le moindre problème, non seulement de leurs textes, mais aussi de la réalité actuelle de l’islam. Ainsi, lorsque Soumia Khaled, Vaudoise d’origine marocaine, non voilée et non pratiquante (mais croyante) explique qu’elle subit des actes d’intolérance croissants en Suisse de même qu’au Maroc (parallèlement à l’augmentation des niqabs), ses « sœurs » manifestent immédiatement plus que des doutes. L’une d’elles apporte même la preuve de la mauvaise foi de Soumia par le fait qu’elle-même, qui se rend souvent aussi au Maroc, n’a absolument pas observé ce phénomène.

Mêmes dénégations lorsqu’un participant qui a sillonné il y a 30 ans de nombreux pays islamiques affirme que voiles et niqabs étaient infiniment plus rares.  Il a mal vu, comme tous ceux qui ont constaté cette ouverture de l’islam et une émancipation des femmes pleine de promesses durant deux tiers du XXe siècle.

Face à un tel degré de cécité (volontaire ou non), il devient impossible d’imaginer le moindre rapprochement entre la foi obstinée de cette pieuse communauté et les valeurs d’ouverture et de liberté de ceux qui représentent encore une large majorité des citoyens.

Cette foi de combat, sans concession, cette conviction d’avoir le droit de porter ses signes et de pratiquer ses rites dans tous les secteurs de la société, cette impossibilité de renoncer à la moindre revendication pour témoigner d’un début de volonté de se rapprocher de la population majoritaire promet encore, en Suisse comme ailleurs, des lendemains cuisants.

Mireille Vallette




Tariq Ramadan et le préservatif

caricature_tariq_ramadan_double_langageTariq Ramadan, le «professeur d’Oxford», fait la tournée des popotes médiatiques pour expliquer sa vision de la situation égyptienne. Il était ce mardi à la TSR.

Darius Rochebin (journaliste à la télévision suisse romande, ndrl),   un peu perdu dans ses notes, fait remarquer au copain des Frères musulmans que l’armée a commis «des horreurs» en obligeant des manifestantes à des contrôles de virginité. Mais qu’il y a aussi «des horreurs» du côté des Frères quand ils veulent condamner les femmes à obtenir l’accord du mari pour voyager, ou condamner «le droit des adolescents à avoir accès aux contraceptifs »…

Le mari interdit à sa ministre-épouse de décoller

Là, vous êtes un peu estomaqué… pas par la première interdiction, bien connue en islam. On a même vu une ministre de Moubarak être empêchée durant deux heures de décoller, son mari refusant de lui donner la permission.

En revanche, on n’a jamais entendu un parti musulman autoriser des jeunes gens à faire l’amour («forniquer» comme ils disent joliment) sous peine de rudes sanctions. Alors, imaginer des islamistes laisser libre accès aux préservatifs… Ce n’est pas horrible, c’est surréaliste!

Vous avez dit horreur?

Les Frères musulmans défendent en revanche certains préceptes  vraiment horribles, comme priver les femmes de toute autonomie, les exclure de l’espace public, contrôler leur sexualité, et tout le reste de la Loi divine (héritage, témoignage, obéissance au mâle, autorisation à celui-ci de la battre, etc.) et punition des récalcitrantes selon les normes de la charia.

Le professeur d’Oxford allait-il rectifier à propos des préservatifs pour ados? Que nenni! Il utilise aussitôt les deux exemples «d’horreurs» pour faire avancer son schmilblick politique: «Attention, les positions dont vous parlez, ne sont pas celles des Frères musulmans, ce sont celles des salafistes!» (ses ennemis wahhabites)

Et en bouquet final: «Ces positions n’ont rien à voir avec l’islam!»

On s’étrangle… Mais pas Rochebin.

Le prosélyte invité comme expert

J’avoue être toujours  surprise de cette convocation systématique par nos médias de l’un des prosélytes les plus dangereux de notre époque, frère des Frères musulmans, comme s’il était un expert scientifique. Or, toutes ses convictions fondamentalistes –qu’il exprime rarement devant les journalistes il est vrai- sont accessibles. Je ne résiste pas, puisqu’il parle des mœurs salafistes, à signaler les siennes.

En islam, la contraception est interdite

Dans un livre-entretien avec Jacques Neyrinck (1999, régulièrement réimprimé depuis lors), le futur professeur d’Oxford dévoile les interdits. Il rappelle qu’en islam, l’usage de la contraception est prohibé. Mais il existe, précise-t-il, des autorisations exceptionnelles accordées par les religieux, à condition que l’usage de la contraception soit «naturel». Le professeur ne condamne pas la polygamie, ni l’interdiction de l’homosexualité, ni l’interdiction qu’une femme épouse un non-musulman, ni l’interdiction d’avorter « sauf dans la situation, établie par consensus entre les savants, où la vie de la mère est en danger. » Il pense que les cautèles mises par sa religion à la lapidation et à l’amputation les rendent presque irréalisables, et rappelle : « La fornication et l’adultère sont des choses très graves devant Dieu… »

Pour son livre Frère Tariq, Caroline Fourest a fait d’autres trouvailles dans les cassettes et conférences du prédicateur. Il conseille aux filles de ne pas participer aux activités sportives, et à ses troupes d’éviter les touchers de paumes mixtes: «Essayez de l’éviter, mais quand on vous tend la main, vous donnez la main.» Il condamne les relations sexuelles avant le mariage – mais pas les préservatifs pour ados?- et la présence d’un homme et d’une femme non mariés seuls dans une pièce. Il s’oppose à la fréquentation des piscines mixtes et ceci pour les deux sexes.

Le modèle d’émancipation des musulmanes? Vous ne devinerez pas!

Lorsque Neyrinck tente de trouver un modèle où le sort des femmes ne serait pas trop dramatique (Turquie? Tunisie?, suggère-t-il), le futur professeur d’Oxford lance tout de go: l’Iran: « l’évolution du statut des femmes iraniennes a été particulièrement impressionnant » (…) « l’Iran est sans doute l’un des pays musulmans qui a fait le plus de progrès, ces vingt dernières années, quant à l’évolution des droits de la femme (…) L’évolution, lente, pénible, mais réelle, se fait de l’intérieur du champ de référence musulman. » Oh merci et encore merci Ruhollah!

Pas d’amputation avant cinq ans, dit le savant

Hors mœurs et statut des femmes, on rappellera que Tariq est un  admirateur de Al Qaradawi, l’un des plus influents et l’un des plus radicaux des «savants» sunnites. L’année dernière, il a inauguré avec lui au Qatar un «Centre de recherche pour la législation islamique et l’éthique». Qaradawi a déclaré après la Révolution égyptienne: «Je pense que durant les cinq premières années, il ne devrait pas y avoir de mains amputées. Cette période doit être consacrée à l’enseignement.»

Devinette. Avec ce genre de convictions, diriez-vous que Tariq est Frère musulman ou salafiste ? Question subsidiaire: quelle différence pour les femmes et les humanistes?

 

La chaire du professeur d’Oxford aurait été achetée selon certaines sources bien informées…

Les idées et citations de TR sont empruntées à « Islamophobie ou légitime défiance?»

Mireille Vallette

 




Burkinis : honteuse capitulation à Genève

La tendance réactionnaire et sexiste de l’islam conquiert un nouveau bastion dans l’espace public. Le mois dernier, deux femmes se sont baignées habillées de haut en bas, cheveux compris bien sûr, à la piscine de Vernier. Le maire PLR Pierre Ronget ne voit pas le moindre problème au port de ce « burkini » si l’hygiène est respectée. Pour les musulmanes et le femmes en général, c’est une nouvelle régression. Pour nos démocraties, une nouvelle démission. La précédente est toute récente : le président du Conseil d’Etat Charles Beer autorise des prières à l’école au mépris de la laïcité qu’il est censé faire respecter.

Fidèles à une tradition millénaire, ces musulmans veulent cacher le corps et les cheveux des femmes pour ne pas exciter les hommes. pour montrer aussi qu’elles sont réservée à leurs coreligionnaires. De manière générale, les deux sexes ne doivent pas se mélanger. Mais les piscines ne louant pas d’heures réservées aux femmes, certaines transigent tout en réussissant à imposer le burkini, nouveau symbole d’un statut féminin révoltant. Le prosélytisme agressif ne connait pas de pause. La servitude volontaire non plus.

Dans les commentaires de GHI (ndlr Genève Home Information), qui a révélé cette affaire, une musulmane cite des pays qui tolèrent « la diversité » et nos bikinis. Parmi eux, les Maldives. Sait-elle que le gouvernement de ce pays a réintroduit les coups de fouet pour adultère ? Les trois quart des victimes sont des femmes.

Vous, musulmans, pouvez-vous comprendre que les problèmes incessants posés à nos sociétés (banlieues islamisées, émeutes, terrorisme, délinquance, foulard), de même que les horreurs commises sur la planète au nom de vos textes suscitent la méfiance ? Réalisez-vous que vos luttes intestines, les persécutions des chrétiens, la progression des islamistes qui ciblent toujours les femmes expliquent que la population européenne, dans chaque sondage, considère à une écrasante majorité que votre religion est intolérante ? Ce n’est pas en tentant d’implanter des mœurs trop connues là-bas, que vous serez acceptés ici.

Pourquoi n’entendons-nous jamais les femmes musulmanes se féliciter de vivre dans une société qui interdit les châtiments corporels, les protège contre la polygamie, le mariage forcé, la maltraitance, leur assure l’égalité dans le choix du conjoint, le divorce, le témoignage, l’héritage… Parce que les préceptes du Coran préconisent le contraire ?

Il serait temps qu’à Genève aussi les citoyens puissent se prononcer sur l’extension de ces mœurs moyenâgeuses.

Existe-t-il un parti ou un groupement prêt à lancer une initiative contre le niqab ?

Histoire que les Genevois disent peut-être que tout n’est pas permis dans une démocratie qui garantit l’égalité entre hommes et femmes.

Mireille Vallette

auteur de « Islamophobie ou légitime défiance » et de « Boulevard de l’islamisme »




Djamila Benhabib : Le statut des femmes est l’enjeu majeur des révolutions arabes !

ValletteBenhabib

Née en Ukraine d’une mère chypriote grecque et d’un père algérien, Djemila Benhabib a grandi à Oran dans une famille de scientifique, ouverte et engagée dans les luttes sociales et politiques. En 1994, elle quitte l’Algérie pour la France après la condamnation à mort de toute sa famille par le Front islamique du jihad armé (FIDA).

Elle fait des études en science physique, en science politique et en droit international. Journaliste, conférencière et essayiste, elle s’intéresse notamment à l’islam politique, aux droits des  femmes et à la laïcité.

Elle a publié au Québec, en France et en Algérie : Ma vie à contre-Coran (2009); Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident (2011), Des femmes au printemps (2012) ou encore L’automne des femmes arabe (2013). Finaliste pour le prix du Gouverneur général du Canada en 2009 et pour le Prix Simone de Beauvoir en 2013, elle remporte le prix des Écrivains francophones d’Amérique en 2010 et le Prix international de la laïcité en 2012.

 

 

Mireille Vallette

Mireille Vallette  journaliste

UNE SOLDATE DES LIBERTÉS À L’ASSAUT DES ISLAMISTES

Djemila Benhabib lutte contre les ennemis des libertés, tant dans les pays arabo-musulmans que dans les démocraties occidentales. Dans « Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident » (éd. H&O), elle analyse les conditions historiques qui ont abouti au gâchis actuel, notamment l’alliance des USA avec l’Arabie saoudite.

Elle montre par de nombreux exemples comment a été mise en œuvre la stratégie des Frères musulmans pour conquérir des bastions en Amérique et en Europe, avec la complicité d’une gauche irresponsable et de compagnons si ouverts à la diversité qu’ils donnent des gages à ce nouveau totalitarisme. L’autorisation du port du voile est un vecteur majeur de cette démission… Au point que des progressistes, Verts en tête, en viennent à porter sur des listes électorales des militantes en foulard, et plus encore, le corps masqué par des vêtements informes. Or, affirme Benhabib, le voile islamique n’est « qu’un ghetto ambulant qui véhicule des valeurs de repli identitaire ». Et s’il soulève tant de réticences dans nos sociétés, c’est pour « son caractère profondément discriminatoire à l’égard de femmes, et raciste par rapport à tous ceux qui n’appartiennent pas à l’Oumma ».

 

Djemila Benhabib est l’auteure de « Ma vie à contre-Coran » et de « Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident ». Elle a aussi publié plus récemment « L’automne des femmes arabes » qui raconte sur le vif ses voyages à Tunis et au Caire un an après les révolutions. De passage à Genève, l’essayiste québécoise d’origine algérienne a répondu à quelques questions liées à ce vaste débat.

MV : Qu’en est-il des célèbres « accommodements raisonnables » prônés dans un rapport de 2008? Sont-ils inscrits dans une loi ou des directives officielles ?

DB : Vous parlez du rapport Bouchard-Taylor, j’imagine. Eh bien, ses recommandations ont reçu un accueil assez tiède et le débat a été vif. Il n’a donné lieu ni à une loi, ni à des directives officielles. Mais l’état d’esprit qui prévaut dans le document, c’est-à-dire « accommoder » les minorités religieuses était déjà un fait. Ce qui est très pernicieux dans ce rapport, c’est qu’on met le fardeau de l’intégration exclusivement sur la société d’accueil. On lui dit « tu n’es pas assez ouverte, tu n’es pas assez tolérante pour intégrer la diversité. Il faut t’ouvrir davantage. » Cet état d’esprit règne dans les administrations, les services publics, le sport et à l’école où les accommodements sont fréquents.

MV : Pouvez-vous en donner des exemples?

DB : Oui, et ils montrent une réalité encore plus dangereuse et même perverse : souvent, les responsables précèdent ces accommodements. Par exemple, des parents musulmans ont demandé que l’école maternelle fournisse un casque antibruit à leur fille pour la protéger des chants de Noël et de la musique en général. La réponse a été « mais bien entendu, nous allons acheter le casque et le mettre à la gamine ». Décision défendue par la ministre de l’éducation de l’époque sous prétexte d’intégration qui affirmait que l’enfant n’allait porter le casque qu’en maternelle et qu’à l’école primaire, il ne serait plus toléré. On n’est plus dans un référentiel rationnel ! C’est insensé !

Le deuxième exemple s’est passé dans un collège privé, à Laval. Le règlement de l’école prohibe les signes ostentatoires. Un jour, une fille s’est présentée avec un voile islamique. Le directeur a vivement réagi, persuadé d’être dans son droit en faisant appliquer le règlement. Les parents ont porté plainte à la Commission des droits de la personne, l’école a dû reculer et indemniser l’élève. Dans de telles circonstances il devient impossible d’avoir une école laïque. Je peux citer encore des dizaines d’exemple avec des accommodements qui touchent la religion juive, sikhe et catholique.

MV : Au Québec, il existe un vrai débat entre partisans de la laïcité et de l’égalité et partisans des concessions à cet islam obscurantiste. Vous-mêmes bénéficiez d’une forte présence médiatique, alors que vous vous prononcez par exemple clairement contre le foulard. Pourquoi ce débat chez vous et si peu dans les pays européens ?

DB : Le Québec est sorti depuis peu d’une mainmise très forte de l’Eglise catholique. Ce combat contre l’instrumentalisation du religieux a marqué toute une génération de femmes qui n’avaient pas le droit de porter le pantalon, de s’inscrire dans des facultés scientifiques ou de louer un appartement. Quant à l’école, elle a été déconfessionnalisée –ou plutôt déchristianisée- il y a à peine quelques années après une lutte très chaude! Maintenant, les commissions scolaires qui ne sont plus confessionnelles, mais anglophones et francophones, autorisent les enfants à porter les symboles de  leur minorité, par exemple le Kirpan (sorte de poignard) pour les Sikhs, le voile islamique pour les petites filles, la kippa pour les juifs. Pour en revenir au pourquoi de ce débat au Québec, nous sommes dans l’affirmation de la langue française, de l’identité québécoise en réaction à l’Etat fédéral qui représente une mentalité anglo-saxonne plus ouverte à la tolérance… jusqu’à accommoder les intolérants. Dans ce contexte, le débat politique a toujours été intense.

MV : Venons-en au Printemps arabe. Vous avez passé trois mois en Egypte et en Tunisie après la révolution. Quel était votre objectif ?

DB : J’ai voulu voir à travers un prisme féministe, mais aussi laïc, ce qui avait changé pour elles. Ont-elles participé aux révolutions, qu’attendent-elles, qu’espèrent-elles? De quoi ont-elles peur ? Comment vivent-elles au quotidien ? Il m’a semblé naturel de donner la parole à des résistantes et à des résistants à la régression.

MV : Qu’avez-vous ressenti ?

DB : Que le statut des femmes est au cœur de toutes les discussions ! Je dirais même que c’est l’enjeu principal de ces révolutions. Ceux qui veulent faire reculer les aiguilles de la montre de 14 siècles ciblent en particulier le statut des femmes, car il porte en son sein la séparation du politique et du religieux. Par exemple, la façon dont Ennahda en Tunisie a voulu remplacer le mot égalité par complémentarité dans la Constitution, ça veut tout dire. Et des salafistes et des Frères musulmans en Egypte qui veulent abaisser l’âge du mariage, décriminaliser l’excision, limiter le droit au divorce pour les femmes…

MV : Est-ce que les femmes laïques, féministes, ressentent elles-mêmes cet enjeu comme étant au cœur de la régression actuelle ?

DB : Oui, en Tunisie, on le mesure vraiment, car s’il y a un pays arabe où les femmes sont allées aussi loin dans l’émancipation, c’est bien là-bas. Et s’il y a un pays où elles ont quelque chose à perdre, c’est bien en Tunisie. Il est important de parler des tentatives de recul du législatif, mais je tiens aussi à souligner l’état d’esprit qui les précède. En Tunisie, il existe une violence physique, par exemple contre les femmes qui s’habillent de manière « inappropriée », qui « ne sont pas à leur place » parce qu’elles sont dans l’espace public tard le soir, ou dans des lieux qu’on juge réservés aux hommes. Il y a une ambiance très lourde, des pressions, des menaces, une violence. Il y a eu cette femme arrêtée avec son compagnon, violée par des policiers qui ont porté plainte contre elle. Ce qui se joue, c’est non seulement une pression politique, mais en même temps une instrumentalisation du pouvoir judiciaire et du pouvoir policier de façon à museler les femmes, à les bâillonner, à les éjecter de la scène publique.

MV : Y a-t-il un espoir de regroupement dans un parti de tous ces opposants, partisans de la laïcité?

DB : Oui, bien sûr, on sent un très fort mouvement de réaction par rapport à cette volonté de régression et d’islamisation, mais les démocrates dans le monde arabe et musulman sont divisés entre deux grandes tendances, celle qui veut une rupture totale avec les islamistes considérés comme non-intégrables dans le jeu politique, et ceux qui estiment que les islamistes sont un courant politique parmi d’autres et qu’il faut faire avec.

MV : Quelle est votre explication des grandes victoires électorales des islamistes après tant d’années de dictature ?

DB : Il faut entrer dans la complexité de ces sociétés. Je dirais brièvement que les Frères musulmans étaient la force politique la plus organisée, la plus financée, celle qui depuis les années 30 s’est constitué un réseau à l’échelle internationale. Elle fonctionne aujourd’hui comme une organisation moderne, avec des représentants à l’étranger et des Etats qui les reçoivent, et suffisamment d’argent pour arroser tout le monde. Lors des élections tunisiennes, par exemple, les Frères frappaient aux portes, donnaient des denrées alimentaires, offraient le mouton de l’Aïd à des familles entières. En Egypte, c’est le même scénario. Et autant eux avancent soudés, autant les démocrates sont éparpillés, ils n’ont pas eu la chance de travailler la société au corps pendant des années et des années comme les Frères musulmans. Et ceux-ci jouissent de la complicité de beaucoup d’Etats occidentaux qui s’imaginent que l’islam politique est enraciné dans les peuples arabes et musulmans et qu’il n’y a pas de salut possible hors de cette mouvance politique.

MV : Il y a beaucoup de probabilités, malgré l’aide de l’Occident, que l’Egypte s’effondre économiquement. Pensez-vous qu’alors, les forces progressistes et laïques auraient une chance ?

DB : Les islamistes ont déjà perdu un pourcentage important de l’électorat entre les législatives et les présidentielles. Ils démontrent jour après jour leur incapacité à gérer le pays et à régler les problèmes. J’ai rencontré des Egyptiens de différents milieux qui les abreuvent de reproches. Il existe une critique acerbe aussi de la part des petites gens. Leur victoire a mis à nu leur incapacité à gérer le pays et montré leur obsession du pouvoir pour le pouvoir. La crise est là et les manifs n’ont jamais cessé depuis plus de deux ans, donc ce gouvernement est sous surveillance, ceux qui ont défait Moubarak ne lui ont pas donné carte blanche. L’Egypte est à genoux, mais je pense que son effondrement ne servirait personne.

MV : On pourrait donc assister, selon vous, à un changement par le processus électoral?

DB : Oui, mais je ne suis pas très optimiste. Créer un parti, élaborer un programme politique et économique qui soit compris et digéré, entretenir des contacts avec la population, ça prend beaucoup de temps.

MV : L’avenir est-il si sombre ?

DB : Non, il y a d’autres perspectives que l’islam politique. Il n’est pas une fatalité pour ces pays, j’en suis convaincue et je me bats aussi pour ça. Pour moi, il y a deux mouvements interdépendants, l’émancipation des femmes et la séparation du pouvoir politique et du pouvoir religieux. C’est essentiel. Il faut commencer par enlever le référent religieux des constitutions.

Mireille Vallette

Article d’origine sur :

http://www.lesobservateurs.ch/2013/06/19/benhabib/

 

 

 

 

 




Interview de Pierre Cassen : Musulman laïque, c’est aussi crédible que cannibale végétarien

Riposte laïque: la parole aux exclus!

Qui est d’extrême droite aujourd’hui selon les médias et la gauche? Il n’existe souvent qu’un seul critère. Est d’extrême droite tout mouvement qui milite pour limiter l’immigration, qui rejette l’islam pour son caractère misogyne, violent et discriminatoire et qui critique et combat (par la parole et l’écrit) les croyants qui mettent en œuvre cet islam dans nos sociétés.

Et si telle personne ou tel mouvementl est d’extrême droite, il est logique de l’ignorer afin surtout de ne pas permettre aux citoyens de se faire une opinion. La liberté d’expression (voir ce lien), c’est pour ceux qui pensent juste, c’est-à-dire comme eux.

J’ai interviewé Pierre Cassen, l’un des pionniers de Riposte laïque, un site très offensif et particulièrement visé par cet étiquetage impitoyable. Il s’exprime sur cette question et sur quelques autres. Début en vidéo (merci à Bernard Migy).

[youtube]315iqlK7ssk[/youtube]

 http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=315iqlK7ssk

 (suite avec le bon vieux word…)

L’arrivée de la gauche a-t-elle changé quelque chose à votre combat ?

Oui, tout s’aggrave. Hollande a été élu président grâce aux 93% de musulmans qui ont voté pour lui. Il leur est redevable. Dès son élection, les délinquants se sont sentis une impunité totale pour agresser les policiers. Ils ont compris que le rapport de force était encore plus en leur faveur. Et la garde des sceaux Christiane Taubira dit qu’il faut vider les prisons, car la prison n’est pas la solution.Eh bien, le message est compris, d’un côté on peut continuer à taper sur les flics, de l’autre à agresser les « faces de craie » -c’est ainsi qu’ils nous appellent. Quinze récidives et toujours en liberté ? Pourquoi se priver ?

Et avec ce gouvernement, le numéro de la victimisation et de l’islamophobie marche encore mieux.

En France, il y a dix fois plus de dégradations de cimetières ou de lieux de culte catholiques que musulmans, chiffres officiels. Pourtant, quand un cimetière ou une église est vandalisé, silence du ministère de l’intérieur. Mais dès qu’un chien urine devant une mosquée, la France présente ses excuses…

Comment jugez-vous l’action des identitaires à la mosquée de Poitiers ?

Sur le plan tactique, les identitaires ont réussi un exploit exceptionnel. Alors qu’ils se savent surveillés par les services secrets, ces mômes ont réussi à déjouer la surveillance, à monter une opération que seuls trois d’entre eux connaissaient, et à amener 70 des leurs le jour de cette action. Bravo!

Quant au traitement de la presse, c’est de la propagande soviétique ! C’est énorme ! D’abord, il s’agissait d’un chantier, ils n’ont interrompu aucun culte, ils n’ont rien dégradé. Ils sont simplement montés sur le toit, ils ont sorti une banderole « 732 Poitiers », et une autre où ils demandaient un référendum sur l’immigration et sur la construction de mosquées. Horreur ! Ça a été un lynchage !Pendant 48 heures, ils en ont pris plein la tête. Quatre des leurs ont été retenus pendant 48 heures par la police et il leur est interdit de quitter leur département. Ils sont soumis à un contrôle judiciaire strict.

Inversement, des actions plus graves ont reçu un accueil plutôt sympathique…

Comparons avec Act Up, le lobby antisida. Des militants ont interrompu un office religieux à Notre Dame, ont agressé le curé et l’ont laissé les bras en croix. Mais pas de critique : Act Up, ce sont des victimes, des malades du sida, c’était de la légitime défense ! Tout le monde médiatique était avec eux, puisque les catholiques, c’est des salauds et des homophobes.

On peut aussi parler des Femen. Là c’est extraordinaire ! Nous sommes dans un pays où on a le droit d’être contre le mariage homo et contre l’adoption d’enfants par des homosexuels. Ce n’est pas pour autant qu’on est homophobe. Eh bien, on a l’impression que s’opposer au mariage homosexuel est un crime ! Une manifestation a eu lieu, organisée entre autres par des catholiques assez intégristes, Civitas. Je précise que je n’aimerais pas vivre dans une société guidée par les principes de Civitas. Mais je suis heureux de vivre dans une société où Civitas a le droit de manifester. Les Femen se sont pointées à cette manif torse nu avec des slogans du genre « fuck god », en utilisant des sprays de couleur contre les manifestants, et en criant. Elles se sont fait repousser. Là, la désinformation a connu un point maximum : ce sont des salopards de catholiques intégristes qui ont agressé les paisibles Femen ! Appuyées par Caroline Fourest, leur gourou, qui l’a jouée martyr des intégristes. Je suis effaré par ce totalitarisme de la presse !

Que vous suggère l’intervention de la France au Mali?

Si nous étions de grands candides, nous dirions vive François Hollande, enfin un gouvernement qui prend la mesure du péril islamiste et envoie l’armée française combattre  les méchants qui voilent les femmes et qui imposent la charia. Mais faut pas nous prendre pour des Mickeys ! Si François Hollande était réellement décidé à lutter contre l’islam, il commencerait en France. Y a du travail quand même ! On arrêterait de construire des mosquées, on arrêterait de faire entrer chaque année 200’000 nouveaux immigrés, dont une majorité de musulmans qui ne s’intègrent plus et dans une période de chômage de masse, on arrêterait de régulariser des clandestins qui sont également majoritairement musulmans, on arrêterait de couvrir les filières halal, on arrêterait de protéger les islamo-racailles qui agressent, bref on commencerait par dire il y a peut-être un problème entre l’islam qui s’implante en France et nos valeurs démocratiques…

Je rappelle aussi que c’est le même Hollande qui était contre la loi sur le voile intégral et qui ne s’est pas bougé ses fesses entre 1989 et 2003 quand le voile s’imposait à l’école.

Le gouvernement planche sur l’idée d’un groupe de travail qui viserait à « encadrer la liberté d’expression ». Pensez-vous qu’il va le créer ?

Ce qui est sûr, c’est que ça le démange ! Les suppôts de Hollande rêvent de se faire Internet. Aujourd’hui, il a un défaut majeur aux yeux de ceux que nous appelons les journaleux, auxquels Hollande doit aussi son élection, il représente un contre-pouvoir qui montre ce qu’ils sont réellement, c’est-à-dire des fossoyeurs de l’information. Et ils ne supportent pas que le rapport entre la presse dite officielle, bienpensante, et Internet soit de plus en plus en faveur de ce dernier.La presse officielle n’existe que parce qu’elle est largement subventionnée. Sans cela, certains titres seraient aujourd’hui en dépôt de bilan.

Lors des meurtres de Breivik, on a entendu les Joffrin -directeur du Nouvel Observateur- affirmer que ceux qui avaient armé le bras de l’assassin, c’étaient des sites comme Fdesouche, comme Riposte laïque, et des gens comme les identitaires. Supposons qu’aujourd’hui, un mec pète un câble et tue des musulmans. Dans les 24 Heures, vous aurez une campagne de presse menée par les Benbassa, les Fourest, les Belkacem, par toute la clique au pouvoir pour dire : voilà ce que donne la liberté d’internet, c’est à cause d’elle qu’on a tué ces innocents, nous allons y mettre bon ordre. C’est ce qui est à l’ordre du jour, ils veulent nous faire taire. Ils ne supportent pas la liberté qui montre les mensonges qu’ils profèrent au quotidien.

Selon les sondages, trois quarts des Français pensent que l’islam est intolérant et que beaucoup de musulmans ne veulent pas s’intégrer. Malgré cela, vous avez une grande difficulté à mobiliser sur des actions concrètes. Pourquoi ?

C’est vrai. Par exemple, pourquoi un million de personnes se mobilisent contre le mariage homo et 3000 pour la première marche contre le fascisme islamique organisée par Résistance républicaine le 19 novembre ? Outre le fait que pas un média, comme d’habitude, ne l’a annoncée, je pense que lutter contre l’islamisation de la France aujourd’hui, c’est s’exposer. Durant les quatre premières années de Riposte laïque, très peu de contributeurs demandaient quelque temps après: « S’il vous plaît, retirez ma signature ! ». Depuis deux ans, ça devient de plus en plus fréquent. Pour quelles raisons ? « Je suis demandeur d’emploi et si mon nom est associé au combat contre l’islam, ça ne va pas m’aider » ; « Je vis dans une ville où les gens de mon origine ne sont plus majoritaires, je ne veux pas prendre des risques, exposer mes enfants » ; « J’espère une promotion et je sais que les gens qui décident font des recherches sur internet… » Sans parler des peurs de la justice.

Les gens diront à 75% dans un sondage anonyme que l’islam est une religion agressive, que les musulmans ne veulent pas s’intégrer et que c’est pas de la faute des méchants Français colonialistes et racistes. Mais si vous êtes enseignant, par exemple, et que vous dites ça à la salle des profs, immédiatement la dictature de la bien-pensance interviendra « Mais c’est abominable ! Mais tu parles comme Marine Le Pen, c’est indigne ! » Et là, si vous n’êtes pas costaud idéologiquement, vous vous faites casser ! Je comprends que les gens n’aient pas envie d’aller à l’abattoir.

Deux militants contre l’islamisation viennent d’échapper à un attentat, Laars Hedegaard au Danemark etMarkus Beisicht en Allemagne. Vous-mêmes et Christine Tasin, êtes-vous menacés ?

Curieusement, Christine l’est beaucoup plus que moi. A mon avis pour plusieurs raisons. La première, c’est qu’elle est femme et que c’est encore moins supporté par les soldats d’Allah. D’autre part, elle tient un blog personnel où elle s’expose davantage. Lorsqu’elle a eu des menaces de mort, les services du Ministère de l’intérieur lui ont conseillé de ne pas mettre son nom sur sa boîte à lettres, d’essayer de ne pas prendre les mêmes chemins, et même de déménager.Elle prend des précautions, moi un peu moins.

J’ai des enfants, des petits-enfants, des amis, des valeurs. J’ai envie de pouvoir me regarder dans une glace tous les matins. Par ailleurs, faut pas exagérer la pression, même si elle est forte. Et Je préfère assumer ce risque que me coucher ! J’ai été syndicaliste, je me suis battu toute ma vie contre le totalitarisme, ce n’est pas à 60 ans que je vais me renier et abandonner le combat pour la démocratie, la liberté, la laïcité, l’égalité entre hommes et femmes, la liberté de conscience, le droit de croire ou de ne  pas croire… Si on ne se bat plus pour ça à 60 ans, qu’est-ce qu’on fait encore sur terre ?

Propos recueillis par Mireille Vallette

http://contre-chantmireillevallette.blog.tdg.ch/archive/2013/04/05/riposte-laique-la-parole-aux-exclus.html




Félicitations à Benoît XVI pour son discours de Ratisbonne

Comme le rappelle Huineng (http://ripostelaique.com/les-journaleux-ne-pardonnent-pas-a-benoit-xvi-davoir-ose-amalgamer-islam-et-violence.html), les bilans dont on nous abreuve à propos de la démission du pape mettent systématiquement le  «discours de Ratisbonne » dans la catégorie erreur  et intolérance. Voici une exception notoire, celle d’Abdelwahab Meddeb, musulman et sans conteste l’un des plus grands connaisseurs de l’islam.

Meddeb considère que le pape propose dans ce discours une vision trop réductrice de Mahomet, mais ne voit dans ses propos « ni déformation, ni calomnie ». Et pour lui, l’islam en réagissant comme « une bête blessée » à cette référence à la violence de ses textes, renonce à « une chance inespérée de procéder au travail sur soi qui le contraindrait à se détacher de ses démons » préférant « le consensus par l’indignation et la protestation unanime. »*

Dans ce discours, Benoît XVI  se réfère à l’épée  et à son rôle dans l’islam. Meddeb rappelle deux versets (en réalité, il y en a plusieurs dizaines, mais Meddeb tient apparemment à les oublier) qui enjoignent à tuer et à combattre les non musulmans. Des versets qui en abolissent une centaine d’autres « recommandant des comportements doux tolérants, indulgents, tout de civilité… »

« Les propos de Benoît XVI auraient pu constituer une faste opportunité pour l’islam d’affronter enfin la question de la violence d’une manière directe et explicite: ainsi les musulmans auraient-ils pu constater que les germes du mal qui ont produit la maladie mortelle de l’islamisme se trouvent dans la lettre même du Coran. »

Meddeb regrette que l’islam ne suive pas la voie du christianisme qui s’est débarrassé de ses démons pour retrouver  « l’éclat de sa lettre ». Il invite « le sujet d’islam » à «participer à la mutation de l’intellect qui éclaire l’humanité contemporaine». C’est ainsi qu’il contrera « ceux qui, du fait de leur littéralisme coranique, menacent la paix dans le monde. »

J’en profite pour espérer que des communautés musulmanes et leurs compagnons de route occidentaux réagiront désormais en humanistes aux tentatives de fanatisation. Et qu’ils se scandaliseront davantage de l’assassinat ignoble de diplomates que d’une bande-annonce dénichée par des coreligionnaires aux fins de rallumer un incendie similaire à celui des caricatures danoises. Qu’ils renonceront enfin, dans de telles situations, à réclamer une Xième fois une limitation à notre liberté d’expression dont ils profitent par ailleurs sans la moindre retenue.

Mireille Vallette 

*Sortir de la malédiction, L’islam entre civilisation et barbarie, éd. Du Seuil, 2008, p.101-106




Les adeptes de la « tolérance zéro » tolèrent 3 millions d’excisions par an

Comme pourrait dire Jean Ziegler qui aime ce genre d’images fortes, « le temps que je poste ce papier, 16’000 fillettes ont été  excisées ». Mais notre Chevalier Blanc s’intéresse peu au sujet.

Moi, les traditionnelles célébrations de la Journée mondiale contre l’excision m’ont échappées. C’est en lisant le blog d’un mien confrère jeudi,  Gorgui Ndoye, que j’ai découvert cet oubli. Je m’en veux. Et plus encore d’apprendre à cette occasion que l’ONU a voté dans la plus stricte discrétion LA PREMIÈRE  RÉSOLUTION contre les MGM en novembre dernier.

Après quelque 60 ans d’existence, l’organisation ouvre prudemment une paupière. A feuilleter le numéro spécial du journal réalisé à cette occasion,  ça permet au beau linge de s’applaudir, surtout pas de faire son autocritique.

Excision en milieu stérile

L’UNICEF s’est tout de même penchée sur le fléau il y a quelque temps. L’OMS aussi. Durant des années, cette dernière a mené la lutte en détaillant le catalogue des séquelles et risques sanitaires. Elle récolte  le fruit de cette erreur de stratégie: un nombre croissant de parents font mutiler leurs filles par le corps médical. Propre et sous anesthésie.

L’OMS, qui n’en est pas à une vanterie près, s’engage à éliminer les MGF en une génération.

Rendez-vous dans 100 ans?

On a donc célébré ce 6 février « La Journée internationale de tolérance zéro », expression du plus haut ridicule, puisque l’on tolère cette année comme les autres la mutilation de trois millions de fillettes !

Gageons que dans 100 ans, l’humanité reconnaissante pourra encore lancer son ode aux villages du Sénégal et de Côte d’Yvoire -vedettes de l’année- qui ont renoncé à cette part de leur patrimoine culturel. Et compter le nombre de manieuses de couteaux reconverties.  Selon l’auteure de « Mutilée ! »,  Khady Koita, « au Sénégal entre 2005 et 2010, il y a eu seulement 2 % d’actes de mutilations sexuelles en moins».

Mais pourquoi se presser, puisque des femmes endurent silencieusement cette torture depuis 3000 ou 4000 ans ?

Ne pas pointer du doigt une religion? Difficile!

Mon confrère affirme (comme toutes les bonnes âmes engagées dans la lutte), qu’« il ne s’agit pas de pointer du doigt une culture ni une religion ». Hélas, il le faut. Car s’il est vrai que rien n’est dit de l’excision dans le Coran, les mutilations sont néanmoins pratiquées par plus de 300 millions de musulmans.

Le Docteur genevois Varadi, fondateur de l’association Swiss & Love qui s’occupe de réparer les dégâts des mutilations génitales confirme (exception rarissime dans le milieu): « aujourd’hui, l’excision est pratiquée dans une grande majorité des populations noires d’Afrique sub-saharienne, d’Egypte et dans des communautés le plus souvent musulmanes. »

Parmi les 32 pays qui excisent, 29 font partie de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), lobby religieux de l’ONU. Mais l’OCI est tellement préoccupée à la fois par les cuisantes discriminations infligées aux musulmans dans les pays occidentaux et par l’absence criminelles de lois interdisant les moqueries du prophète, qu’elle n’a pas une minute à consacrer aux MGF.

Les fondamentalistes à la tâche

Chaque fois qu’un gouvernement envisage ou promulgue une loi qui interdit ces barbaries, les musulmans fondamentalistes expriment leur rage dans la rue et accusent les Occidentaux de de vouloir supprimer cette attachante tradition… Ce qui n’est pas faux vu les quantités de millions que ces derniers investissent dans ce sombre complot.

Les femmes, souvent illettrées ou peu scolarisées, avancent beaucoup de justifications pour défendre l’excision. Les hommes  en revanche savent exactement pourquoi ils veulent des femmes « pures ». Ce qui me rappelle un dialogue entamé avec Moussa, un Malien de 19 ans hébergé dans ma famille dans le cadre d’un échange scolaire (le Mali excise la quasi-totalité de ses fillettes) :

–         Feras-tu exciser tes filles ?

–         Oui

–         Pourquoi ?

–         C’est la tradition

–         Sais-tu que cette tradition a pour but de supprimer le plaisir sexuel des la jeune fille afin qu’elle garde sa virginité, et de l’épouse afin qu’elle n’ait pas envie de tromper son mari ?

Moussa acquiesce.  Cette réalité ne semble pas lui poser le moindre problème.

Mireille Vallette




Suisse : Dominique Ziegler me qualifie de raciste, Le Courrier refuse mon droit de réponse

Notre amie suisse Mireille Vallette, auteur de « Islamophobie ou légitime défiance » et de « Boulevard de l’islamisme », nous fait part des curieuses pratiques de la presse suisse. Insultée de manière grossière dans une chronique du journal « Le Courrier », par Dominique Ziegler, le fils à papa de Jean Ziegler (gauchiste mondialiste pro-palestinien proche de Tariq Ramadan), elle n’a pu obtenir le droit de réponse demandé. A noter que Riposte Laïque a été cité dans la charge haineuse du fils Ziegler contre Mireille. On ne prête qu’aux riches…

Le Courrier, les faits et l’idéologie

Le Courrier a publié le 31octobre une Opinion de Dominique Ziegler intitulée «Racisme légal». J’y suis taxée indirectement mais sans ambiguïté de raciste, fasciste et contributrice à la préparation d’un nouveau génocide, musulman celui-ci. J’ai tenté une réponse. Elle m’a été sèchement renvoyée. Raison invoquée ? Le quotidien « ne publie pas de propos à caractère raciste ou discriminatoire ». En quoi le sont-ils ? Le corédacteur en chef ne se fatigue pas à argumenter.

On remarquera que lorsqu’il s’agit de publier des propos diffamatoires et scandaleux, en l’occurence à mon propos, l’éthique est étrangement absente.

Voici le texte refusé:

 » En Occident, le radicalisme musulman est en plein essor

Dominique Ziegler malaxe quelques bribes de marxisme moisi afin d’aboutir aux mantras réservés aux critiques de l’islam: « racistes, fascistes » et pire encore selon sa conclusion. J’en suis une, qui de plus vous invite chaleureusement à consulter «le site raciste» Riposte laïque.

Ce qui caractérise mon livre, que n’a pas ouvert notre commissaire politique, ce sont des faits. Je vais donc vous priver de ratiocinations historiques pour m’en tenir à de dures réalités.1)

Dans tout l’Occident, des populations musulmanes déstabilisent nos sociétés. Toutes invoquent le Coran, Mahomet et la charia pour légitimer leur vision et si certaines s’affirment «modérées », aucune ne se sent tenue de dire ce qui la distingue de l’islam des radicaux et des terroristes. Et la quasi totalité des revendications des «intégrés» signe une régression sociale.

Le nouveau fléau des mariages forcés a obligé plusieurs pays européens à légiférer. Necla Kelek, sociologue d’origine turque, a réussi à faire diminuer l’importation massive d’épouses illettrées d’Anatolie destinées à une vie de quasi esclave en Allemagne. En Grande-Bretagne, le mariage entre cousins pakistanais (75% à Bradford) entraîne la naissance de nombreux enfants handicapés.

La haine de l’Occident va jusqu’au meurtre: des parents tuent leur fille, des frères leur sœur parce qu’elles sont attirées par le mode de vie occidental. En 2011 en Grande-Bretagne, la police a recensé plus de 2800 de ces «crimes d’honneur»: mutilations, tabassages, enlèvements, attaques à l’acide, meurtres. En très forte augmentation.

Des personnalités, tel cet élu du tout nouveau parti « Islam » en Belgique, s’affirment partisanes de la charia et de ses sanctions abominables. En France comme ailleurs, des fanatiques égyptiens ou saoudiens sont invités à des congrès d’organisations musulmanes «intégrées». L’affaire Mérah a conduit le gouvernement français à les interdire d’entrée cette année et par la même occasion à tenter de combattre la gangrène antisémite.

En Norvège, un musulman est élu «Exemple de l’année » pour son travail d’intégration. Son homophobie est révélée par un média: la peine de mort lui convient tout à fait. Cette révélation ne le privera pas de sa récompense.

La bigoterie est en plein boom: les rites et les préceptes sont accomplis de manière de plus en plus massive, et ceux qui les pratiquent tentent de les imposer dans tous les secteurs de la société. Les écoles, les entreprises ne savent plus comment gérer les revendications. En Norvège, le refus de travailler dans certains secteurs pour cause d’interdits amène les autorités d’Oslo à engager des imams chargés d’expliquer aux chômeurs qu’ils peuvent «transgresser».

L’approbation des textes «sacrés» dans leur littéralité s’est généralisée. Des rapports, des reportages, des sondages montrent, dans tout l’Occident, l’essor de l’obscurantisme et la progression d’un nouveau totalitarisme. En France, le rapport Obin ridiculise l’exemple du pain au chocolat de Jean-François Copé: dans les écoles des cités «sensibles», le contrôle des élèves rend tout simplement impossible de ne pas suivre le ramadan. Des parents d’origine musulmane qui désirent que leurs enfants mangent à la cantine n’y arrivent pas. Dans les quartiers aux mains des intégristes, le contrôle des filles est effrayant.

De multiples rapports de services de sécurité nationaux pointent le même plus grand danger: radicalisation violente et terrorisme islamiques.

Mais que disent de cela les innombrables musulmans intégrés? Qui les entend condamner ce radicalisme et celui qui sévit dans tout le monde musulman? Ceux qui le font sont un petit nombre, démocrates et féministes, ils font l’objet d’un de mes chapitres. Mais vu que peu d’entre vous le liront, je vous invite à regarder sans tarder la magnifique Syro-Américaine Wafa Sultan sur You Tube. »

 

*« Boulevard de l’islamisme, L’essor du radicalisme islamique en Europe illustré par l’exemple », éd. Xénia. Les exemples sont tirés de cet ouvrage.

Brève conclusion à cet épisode. Vincent Pellegrini dans Le Nouvelliste du 19 octobre affirme à propos de mon livre : « Contre les faits, il n’y a pas d’argument. » Peut-être… Mais lorsque l’emprise de l’idéologie est si étouffante, elle empêche toute confrontation aux faits. Que reste-t-il alors pour garder ses préjugés? L’insulte qui va en l’occurrence jusqu’à la reductio ad Hitlerum. Classique, désespérant et nauséeux.

Mireille Vallette