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Quand la Turquie fiche les islamophobes de Suisse

Deux émissaires d’Erdogan répertorient les critiques européens des prosélytes de l’islam. Parmi les inculpés, Giorgio Ghiringhelli, créateur du « Stop Islamization Award ».
Occupé à préparer les nominations de son prochain « Swiss Stop Islamization Award », l’ami Giorgio Ghiringhelli est tombé sur les rapports de deux émissaires d’Erdogan qui se désespèrent de la dramatique islamophobie qui sévit et ne cesse de croître en Europe. Enes Bayrakli et Farid Hafez répertorient chaque année les « racistes » européens dans plus de 30 pays.Pour la Suisse, Giorgio a droit dans l’« European islamophobia report 2019 » à une longue citation à propos de son prix et de sa pétition qui réclamait l’interdiction des prières islamiques dans l’espace public. Il est déjà mentionné en 2015 pour son initiative anti-burqa au Tessin.

Je savais que Saïda Keller Messahli fait chaque année partie des cibles de ces obsédés. Je découvre qu’ils me visent aussi avec en 2015 déjà une citation annonçant que « La Suisse se dote d’une nouvelle voix anti-islam puissante » (que les médias ont vite effacée). En 2016, les « chercheurs » font une longue citation des méfaits de l’Association vigilance islam et une critique de mon premier livre « Islamophobie ou légitime défiance ? » : «… comme d’habitude, il s’agit d’une incitation à la haine raciale contre les musulmans ».

D’autres sont cités ici ou là : Windisch, Futur.CH, Sami Aldeeb, etc. (Rappel : vous voulez savoir si telle personne figure dans un rapport ? Cliquez sur contrôle-F et écrivez son nom dans la fenêtre qui s’ouvre).

Pas de critique en revanche contre le Centre suisse islam et société de Fribourg dont les deux complices reconnaissent les apports à leur chère religion. La version 2020, toute chaude, est sortie, mais pas encore accessible.

Je dois tout de même reconnaître que nonobstant l’orientation complètement biaisée de ces rapports, leurs informations et leurs sources sont nombreuses et généralement exactes. On peut par exemple en extraire un long répertoire des organismes et personnalités islamophiles de Suisse.

Toujours optimiste, Giorgio m’assure qu’« un jour viendra où les personnes accusées dans ces rapports seront considérées non pas comme des racistes, mais comme des héros qui se sont vaillamment battus contre l’islamisation de notre pays ! »… Comme se bat pour le sien Éric Zemmour qui figure grâce à notre héros tessinois parmi les nominés de son « award » 2022.

L’attribution du prix de la cinquième édition aura lieu au printemps prochain. Une nouvelle campagne de collecte de fonds est donc lancée par « Il Guastafeste » avec l’objectif de recueillir 6 000 francs, soit 2000 par lauréat.

Les nominés sont Zineb el Rhazoui, Pierre Cassen de Riposte laïque, le politologue Alexandre Del Valle, Hamid Zanaz, Alain Wagner, pédagogue de la charia. Hamed Abdel-Samad (Allemagne), historien et politologue, Thilo Sarrazin.

Pour les Suisses : Dominique Schwander (VS) auteur de « L’Europe soumise et l’Islam–Islamisation rampante de la Suisse », Stiftung Zukunft CH/ Futur CH (Engelberg /Winterthur), fondation chrétienne qui se bat contre l’introduction de la charia et pour la défense de l’identité suisse et des valeurs chrétiennes, Boris Bignasca, député au Grand Conseil et responsable du site d’information de la Lega dei Ticinesi, Iris Canonica membre des comités d’initiative « anti-burqa » au Tessin et de l’initiative fédérale pour l’interdiction de dissimuler son visage. Selon Giorgio, elle est « combative et tenace et s’est distinguée par son habileté dialectique contre les féministes rouges-vertes qui défendaient la « liberté » des femmes musulmanes de porter le voile intégral. » Piero Marchesi, président de la section tessinoise de l’UDC et conseiller national. Il s’est engagé sur l’initiative parlementaire « Interdire le Conseil central islamique suisse et l’Association des savants musulmans » et a porté aux chambres les questions que je pose depuis sa création sur le Centre suisse islam et société (CSIS).

Pour en savoir plus sur ces personnalités, consulter Les Observateurs.

Pour les versements : « Movimento politico « Il Guastafeste », 6616 Losone, ccp 65-67871-6; IBAN: CH6209000000650678716 ; motif du versement : « Prix SSIA »

Mireille Vallette

https://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2022/01/07/quand-la-turquie-fiche-les-islamophobes-de-suisse-dont-l-aut-319517.html




Suisse : Si vous voulez une salle, invitez Ramadan, mais surtout pas RL !

Impossible de louer une salle pour une conférence de Pierre Cassen. On ne fait pas place à «l’extrême droite». Histoire d’une quête et de quelques contradictions de notre chère République.


Apparemment anodine, cette péripétie nous permet de tirer une morale: la critique de l’islam radical est possible, la critique radicale de l’islam ne l’est pas. A Genève, la censure se double de lâcheté. L’histoire date, mais nous attendions l’épilogue. La quête démarre en septembre 2016. Fabienne, de l’Association suisse vigilance islam (ASVI)  , tente de louer une salle destinée à accueillir Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque  (RL), et un invité-mystère qui lui apportera la contradiction. Le débat est prévu pour le 3
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Vaine recherche. Les employés n’ont pas dit non. Ils ont même souvent dit oui. C’est au moment où ils apprenaient le nom de l’invité et de son média que le projet tombait à l’eau: «Oh désolée, j’avais oublié, il y a des travaux ce jour-là», «Je me suis trompée, quelqu’un avait demandé avant vous et a confirmé», etc. Mais le pompon revient à l’université, Uni Mail. Une fois le formulaire rempli (autour du 19 septembre), deux appels de l’ASVI suivent. «Vous pressez pas ma bonne dame, répond l’employée, on a tout le temps, réponse à la fin de la semaine.» A la troisième semaine, au troisième rappel, la réponse tombe : manque de bol, voilà que la salle a été réservée avant nous. Fabienne s’accroche : quelle autre avez-vous de libre? Rebelote : réponse d’ici la fin de la semaine. Elle n’est jamais venue.Quelques autres contacts ont abouti au même résultat. Au dernier moment, alors que nous avions décidé d’organiser le débat chez l’un d’entre nous, miracle : un audacieux loueur (que nous ne livrerons pas à la vindicte officielle) a accepté. Il était trop tard pour annoncer le débat, nous avons donc invité des compagnons de route, par contact personnel. Nous étions une cinquantaine.

Au vu de cette lâcheté doublée du manque de la plus élémentaire civilité, nous avons écrit le 7 novembre dernier au recteur Yves Flückiger, pour lui demander des explications. Nous attendons toujours sa réponse malgré – récemment – une relance téléphonique. Réponse de l’assistante du recteur: «Je vais contrôler et vous tiens au courant.» Nous attendons…

Lâcheté et manque de civilité semblent faire partie de la culture universitaire.

Majid Oukacha invité-surprise

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Notre deuxième invité aux positions semblables, mais aux solutions différentes sur le thème «Comment lutter contre l’islamisation?» était Majid Oukacha, auteur de «Il était une foi l’islam». C’est un ex-musulman qui consacre sa vie à lutter contre l’islam et l’islamisation de la France. Il rencontre un franc succès sur les réseaux sociaux et You Tube , et est lui aussi boycotté par les médias mainstream… à une exception près en Suisse : l’AGEFI qui lui a consacré une longue interview. Il est très menacé et ne pouvait prendre le risque d’être annoncé publiquement.
Le débat a eu lieu, il s’est fort bien passé. Les vidéos sont disponible ici et ici.

Pour en revenir à Uni-Mail, louer une salle à des islamistes ne pose pas de problème. L’Union des organisations musulmanes de Genève (UOMG), présidée par Hani Ramadan, a invité en 2014 le Français Nabil Ennasri dans le cadre d’une semaine contre le racisme (!). Longtemps faire-valoir du Qatar en France, il célèbre dans une conférence le Conseil européen des fatwas et de la recherche, organisme de Frères musulmans présidé par le fanatique Youssef Al-Qaradawi. Ennasri a étudié dans un institut tenu par les Frères musulmans, il qualifie la confrérie de «mouvement populaire, légaliste et démocratique». Il cultive le communautariste et le délire victimaire contre la France.

A l’université de Genève, il a chauffé les troupes musulmanes exhortant son public à utiliser tous les moyens juridiques possibles pour défendre l’identité et le mode de vie islamiques. La manifestation était soutenue par la Confédération, le Canton et le Délégué à l’intégration.

L’aimable canton cède aussi chaque année à l’UOMG de Hani Ramadan et à son Frère Tariq, grand admirateur lui aussi de Al-Qaradawi, une salle d’école pour la célébration annuelle de l’union.

Rappelons l’étonnant paysage islamique genevois. La grande majorité des disciples du prophète sont représentés par un imam parmi les plus radicaux du pays, Hani Ramadan. Ce Frère est par ailleurs aux manettes d’un des deux principaux centres islamiques. Le second, la grande mosquée ou Fondation culturelle, est gérée par les Saoud. L’ex (depuis peu) secrétaire général de la Ligue islamique mondiale Al-Türki est depuis des lustres président de son Conseil de fondation. Les imams de ce lieu aiment inviter des prédicateurs d’Arabie saoudite, représentants vivants du «vrai islam». Les péripéties témoignant de son radicalisme font régulièrement les gros titres.

Les autorités genevoises, habitués à côtoyer ces chers radicaux, auraient trouvé inélégant de tolérer les propos d’un -et même de deux- de leurs pires ennemis.

Cela dit, Riposte laïque défend aujourd’hui des mesures extrêmes :

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Yves Flückiger

remigration des adeptes de la charia, interdiction des vêtements islamiques et de la viande halal, dissolution des organisations musulmanes et fermeture des mosquées. Il n’est pas interdit de trouver ces positions excessives. Majid Oukacha en préconise d’autres.

On peut faire mille reproches dans le débat démocratique à Riposte laïque et à son fondateur. Encore faut-il qu’il y ait débat. En France, RL compte parmi les nombreux lanceurs d’alerte que le monde politico-médiatique censure depuis des années. Les commissaires politiques empêchent par là une voix suivie par des milliers de Français (près d’un million de visiteurs par mois pour RL) de s’exprimer, et s’exonèrent ainsi de toute argumentation. Mais la censure ne suffit pas, le pouvoir et ses affidés, dont nombre de juges, tentent de faire disparaitre le média par asphyxie financière : quatre plaintes de Bernard Cazeneuve et quatre de Anne Hidalgo, au total près de 40 procédures, y compris celles qui visent Résistance républicaine que préside Christine Tasin. Il faut abattre les messagers pour cesser d’être confronté au message.

Cette réalité parait extraordinaire lorsqu’on lit l’enquête de Joaquim Véliocas sur «Les mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit», présenté dans mon précédent post . En France, un nombre sidérant d’imams et de conférenciers musulmans propagent dans les mosquées et réseaux sociaux des discours de discrimination, de haine et de meurtre sans jamais se retrouver devant les tribunaux.

Les conséquences de cette complaisance sont affolantes: émeutes, prières de rue, musulmans obsédés par leurs rites et leurs signes identitaires, meurtres de masse, faits divers sauvages, territoires entiers aux mains des communautés, folle immigration. Et cela en bonne partie grâce à la cécité volontaire du pouvoir politico-médiatique. Pierre Cassen le rappelle: «C’est dans les mosquées payées par la France que la lutte contre notre pays et l’Occident s’organise.»

Mireille Vallette

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2017/01/22/pas-de-salles-pour-la-critique-radicale-de-l-islam-a-geneve-281572.html#more




Wafa Sultan et la programmation mentale des musulmans

La psychiatre syrienne a adopté le monde libre et ses valeurs. Elle autopsie dans un livre le lavage de cerveau que subissent ses ex-coreligionnaires. Elle parle islam et non islamisme.


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Wafa Sultan est psychiatre, réfugiée syrienne aux Etats-Unis. Elle s’est fait connaitre à un large public par un débat mémorable sur Al-Jazeera en 2006. Les éditions Riposte laïque viennent de traduire et de publier un bouquet de ses textes, «L’islam fabrique de déséquilibrés ?». Ils sont centrés sur la programmation que subissent les musulmans et ses conséquences. Son diagnostic est impitoyable. Difficile de le contester : les pays arabo-musulmans souffrent d’une faillite civilisationnelle. Economie, justice, morale, culture, sciences, le fiasco est général. L’auteure l’attribue à «l’inconscient programmé de l’homo islamicus».On comprend pourquoi les responsables musulmans d’ici éludent constamment les références à l’islam pratiqué dans ces pays. Le président de la plus grande fédération de Suisse, Montassar BenMrad, en a fait une nouvelle démonstration à Infrarouge. Comme l’islam de là-bas est tout à fait différent de celui d’ici, comme la violence islamique est tout à fait hors sujet, parlons de «l’islam en Suisse». C’est moins risqué.

Les écrits de Wafa Sultan paraissent sur des sites arabophones et sont destiné à ce monde arabo-musulman. Mais vu que le prophète et le Coran sont semblables et ont le même statut dans nos mosquées, le premier idolâtré, le second incréé et intouchable, les résonances avec l’Occident sont nombreuses.

L’auteure alterne les descriptions psychiatriques, ses expériences et l’autopsie de versets et hadiths. Elle ne souligne pas seulement leur immoralité, elle démontre comment s’opère la «destruction mentale» de ceux qui les défendent. Elle rappelle que la programmation est entamée dès la petite enfance par différents moyens, dont la répétition et la récitation, sans oublier «l’effet de la mélodie et l’intonation du texte». Une idée peut paraître de prime abord inadmissible, «mais à force d’être rabâchée, elle finit par s’infiltrer furtivement dans l’inconscient.» Même la formule prononcée après le nom du prophète, «littéralement: Allah a prié sur lui et l’a salué», lubrifie le passage du contenu vers l’inconscient.

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Scaphandre doctrinal

Un verset ordonne: «Vous couperez les mains du voleur et de la voleuse en punition de leurs crimes.» Ce châtiment prouve pour la psychiatre l’incapacité de ce monde à comprendre le crime et donc la justice.… Ce verset est défendu par une partie de « nos » musulmans. A ma grande surprise, il m’a été valorisé par deux musulmanes de Suisse qui se considèrent comme tout à fait humanistes.*

Versets et hadiths enferment leur victime dans un «scaphandre doctrinal». Et vu que «l’épée de l’islam est dégainée» au-dessus de sa tête, il lui est interdit de questionner. Le musulman n’apprend pas à dialoguer, la critique ne suscite que colères et insultes. L’islam est devenu un code héréditaire dont sont aussi victimes, a constaté l’auteure, les minorités qui vivent sous sa tyrannie.

La crainte poursuit le croyant et l’empêche d’être créatif. Il conduit aussi à des comportements absurdes. «Sa hantise de la vérité absolue lui enjoint l’ordre d’entrer dans la salle de bain avec le pied gauche et de ne manger qu’avec la main droite…» Ou de croire aujourd’hui encore, puisque Mahomet l’a dit il y a 1400 ans, que l’urine de chameau est le meilleur des médicaments.

Ce processus d’identification au «Beau modèle» conduit à défendre, par exemple, le mariage du prophète avec Aïcha âgée de six ans, ou avec Safiya, «une femme juive avec laquelle il a copulé sur le chemin de retour d’une razzia durant laquelle il avait tué le mari, le père et le frère». Les mariages de fillettes se perpétuent depuis quatorze siècles. Pour l’auteure, il n’y aucune différence entre le viol d’Aïcha par Mahomet et le mariage d’une petite Yéménite de 10 ans, médiatisée il y a quelques années lorsqu’elle a obtenu le divorce. Mais la remise en question de ces mœurs comporte un risque majeur : faire vaciller toute la doctrine.

Grâce à cette programmation, nombre de hadiths et de versets n’ayant aucune valeur éthique ou humaine sont instillés : «…nous faisons lire, réciter et répéter à nos enfants ces enseignements qui les programment, les empoisonnent et les nourrissent de haine et de xénophobie.»

Une immense privation affective

Pour Wafa Sultan, les enfants les premiers, vifs et curieux, pourraient poser des questions. Mais «dans le milieu islamique, l’enfant voit le jour dans la répression. Le processus pédagogique qu’on lui fait subir écrase chez lui, même au berceau, tout sens de curiosité. Chaque fois que l’enfant entreprend spontanément une initiative, il n’entend comme réaction que l’un de ces deux mots : «Ayb » (c’est honteux), ou «haram » (c’est un péché) (…) Chacun de ces deux types de ressentiments suffit pour détruire sa vie et briser sa personnalité.» Dans la doctrine, l’enfant n’a aucune valeur, c’est un ornementent, une jouissance au même titre que les biens matériels.

«Je ne crois pas qu’il y ait une nation sur terre aussi totalement privée de sentiments que le monde islamique en général et arabo-islamique particulier.» La psychiatre estime que les dogmes de cette religion, sa répression sentimentale et psychique conduisent à «une avidité affective inassouvie». Cette absence de sentiments s’exprime entre autres par les «crimes d’honneur», encore fréquents dans le monde islamique. Ils ont été importés dans le nôtre, témoin l’exemple d’un père qui a tué sa fille au Canada, parce qu’elle refusait de porter le foulard. «La force de la «parole» islamique est telle qu’elle peut faire faire les choses les plus abominables à ses prosélytes (…) Rien sur terre ne peut justifier qu’un homme se détache de ses sentiments à l’encontre de la chair de sa chair et la tue comme on tue une bête. (…) c’est la programmation mentale qui le transforme en fauve déchaîné (…) Voilà bien, hélas, la conséquence tragique et l’impact regrettable des enseignements attardés de l’islam!»

Wafa_couv.jpegFracture affective encore lorsque la doxa considère les femmes comme «trop sentimentales» pour apporter un témoignage fiable. Ce qui justifie qu’il ait la valeur de la moitié de celui d’un homme.
L’islam est aussi une culture de la mort qui dévalorise systématiquement la vie ici-bas. «Ce mépris s’est étendu jusqu’à englober sa propre vie elle-même.»

Des versets autorisent le meurtre avec préméditation: «Ô vous qui croyez! La loi du talion vous est prescrite en matière de meurtre: homme libre pour homme libre, esclave pour esclaves, femmes pour femmes.» Et l’auteure de commenter: «Y a-t-il un esprit humain raisonnable qui puisse admettre que la grandeur de Dieu s’articule dans la préférence de l’homme libre sur l’esclave et dans l’aliénation de la femme par rapport à l’homme?!»

Le traitement des femmes

«Les enseignements de l’islam ont engendré, voire déterminé, la condition la plus humiliante et la plus dégradante pour la femme tout au long de notre histoire.»

A propos de la polygamie, Wafa Sultan calcule que si chaque homme épouse quatre femmes, seuls 25% des hommes trouveront des femmes. Elle n’a aucun doute que ce qui mène aux attentats-suicides est la répression sexuelle. L’islam utilise le désir sexuel comme une stratégie, il le réprime afin d’attiser la volonté de combattre. «Le Coran incite au terrorisme».

Le mépris des femmes n’est pas étranger à la fêlure affective des musulmans, comme le montre ce hadith: «Vous les femmes, vous constituez la majorité des habitants de l’enfer. Si on vous donne quelque chose, vous n’en remerciez pas. Si un malheur vous touche, vous ne prenez pas votre mal en patience. Si on vous prive de quelque chose, vous ne cessez de vous plaindre.»

«Depuis plus de 1400 ans, ce hadith trotte dans la conscience de l’homo islamicus.»

Le crime que constitue le viol n’est pas abordé dans le Coran, observe Wafa Sultan, alors qu’Allah châtie cruellement l’adultère ou l’amour avant le mariage, des situations dans lesquelles les «coupables» sont consentants.

«Epousez (littéralement niquez) autant qu’il vous plaît de femmes ou ce que vous main droite possède ». Il n’existe pas de freins moraux qui atténue l’impact de ce verset. Si l’homo islamicus ne maîtrise pas ses instincts sexuels, poursuit la psychiatre, il ne maîtrisera pas non plus d’autres envies telles que «piller, tuer, s’énerver, faire du mal ou violer n’importe quelle règle relative à la morale!»

La littérature islamique regorge de descriptions de la puissance sexuelle de Mahomet. Les jurisconsultes plongent infatigablement dans ces textes pour en tirer des normes de comportement, jusqu’aux plus intimes. «Le chercheur qui fouille dans la littérature islamique à la recherche des enseignements relatifs au sexe aura vite la nausée.»

Et l’on reste pétrifié qu’au XXe siècle, Khomeini ait pu décréter: «Il n’est pas licite de copuler avec la femme n’ayant pas atteint l’âge de neuf ans, que le mariage soit permanent ou intermittent. Quant aux autres jouissances, comme l’attouchement, l’étreinte et le cuissage, elles sont licites, même avec le nourrisson.»

L’auteure souligne «la sauvagerie» des enseignements et la violence de la langue utilisée: «Combattez… Tuez… Coupez les mains et les pieds… Coupez les têtes… Frappez-les au cou… Frappez sur tous les bouts des doigts… Serrez… Enchaînez-les solidement…»

«…ce discours a creusé durant plus de 14 siècles, des fossés profonds, des gouffres, des abîmes dans l’inconscient de l’homo islamicus. Un chaos de perdition s’y est installé.»

Haine de l’Occident

Du jour au lendemain, le pétrole a réveillé les nomades du Moyen orient. «Ils ont été contraints d’adopter un style de vie étrange autant qu’incompatible avec sa charia et ses lois obsolètes.» La technologie moderne dont le musulman jouit mais à laquelle il n’a aucune part, suscite haine et rancune à l’égard de l’Occident.

Nombre d’adorateurs d’Allah vont vivre avec des populations qu’ils ont appris à détester et qui sont majoritaires. «Combien de fois nous a-t-on fait lire et répéter, lorsque nous étions petits, le verset coranique suivant: « Uzaïr est fils de Dieu. Les chrétiens disent: le Messie est fils de Dieu. Telles sont les paroles de leur bouche. Ils répètent ce que les impies disaient avant eux. Que Dieu les écrase! Ils marchent à reculons.» Et de s’interroger: «Comment voulez-vous donc, devenant adulte et entrant dans la vie active, que nous puissions respecter les juifs et les chrétiens et vivre en paix avec eux?» Au Moyen-Orient, l’actualité donne la réponse tous les jours.

La psychiatre met souvent en valeur la capacité d’adaptation des chrétiens et des juifs par rapport à leurs textes. Nourrie durant son enfance et sa jeunesse en Syrie de la haine féroce des juifs, elle les a découverts en Occident et les oppose souvent aux disciples du prophète. «Les juifs ont pu dépasser la conception du contenu de leurs livres saints. Ils ont montré au monde entier leur capacité d’adaptation en tout temps comme en tout lieu, alors que les musulmans sont restés un cadavre froid, enveloppé dans le manteau de leur prophète.»

Un livre incompréhensible

Le Coran est incompréhensibles pour 90% des musulmans, affirme Wafa Sultan, et pas parce que la grande majorité ne connaissent pas l’arabe. «La nébulosité intellectuelle qui se dégage de cet amphigouri linguistique a fait du musulman son otage permanent muselé.» Où se trouve, questionne-t-elle, la clarté dans un livre qu’elle-même ne peut comprendre? «Où se manifeste le miracle dans ce livre qui regorge d’erreurs linguistiques, historiques mais surtout d’aberrations morales?»

Cette réalité donne un grand pouvoir aux docteurs de la loi: «La seule solution qui nous reste, c’est de séquestrer ces charlatans, ces imposteurs et ces prestidigitateurs, afin de pouvoir libérer les jeunes esprits de l’hégémonie mentale qu’exercent ces discours aveuglants, aberrants. Si nous ne sommes pas en mesure de les enfermer, il faudra sensibiliser les jeunes et les conscientiser: écouter avec beaucoup d’attention le délire hallucinant de ces illusionnistes, et empêcher leurs palabres de s’infiltrer furtivement dans l’inconscient de toutes les générations futures.»

Et de lancer cet appel: «Musulmans du monde entier! Ayez un peu de pudeur! Ne vantez plus dorénavant la beauté de votre religion avant d’en extirper tout ce qui s’y révèle immonde et abominable!»

Optimiste pourtant, elle pense qu’Internet permettra la «désintégration mentale» du conditionnement. Que Dieu l’entende!

Mireille Vallette

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2016/12/05/wafa-sultan-explore-la-programmation-mentale-des-musulmans-280655.html

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*http://bit.ly/2gTAxoG, http://bit.ly/2gTAf15.




Riposte laïque : « L’extrême droite, c’est le contraire de ce que nous sommes »

antifafascismetueLe 7 avril 2013, la journaliste suisse Mireille Vallette, accompagnée de Bernard Migy, interrogeaient notre fondateur, Pierre Cassen. Cela donne cette interview, qui n’a pas pris une ride en trois ans.

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/archive/2016/07/08/riposte-laique-l-extreme-droite-c-est-le-contraire-de-ce-que-nous-sommes.html

Riposte laïque: « L’extrême droite, c’est le contraire de ce que nous sommes »

Qui est d’extrême droite aujourd’hui selon les médias et la gauche? Il n’existe souvent qu’un seul critère. Est d’extrême droite tout mouvement qui milite pour limiter l’immigration, qui rejette l’islam pour son caractère misogyne, violent et discriminatoire et qui critique et combat  les croyants qui mettent en œuvre cet islam dans nos sociétés.

Si telle personne ou tel mouvement est classé extrême droite, il est logique de l’ignorer. La liberté d’expression , c’est pour ceux qui pensent juste, c’est-à-dire comme les censeurs.

J’ai interviewé Pierre Cassen, l’un des pionniers de Riposte laïque, un site très offensif et particulièrement visé par cet étiquetage impitoyable. Il s’exprime sur cette question et sur quelques autres. Début en vidéo (merci à Bernard Migy).

(suite avec le bon vieux word…)

L’arrivée de la gauche a-t-elle changé quelque chose à votre combat ?

Oui, tout s’aggrave. Hollande a été élu président grâce aux 93% de musulmans qui ont voté pour lui. Il leur est redevable. Dès son élection, les délinquants se sont sentis une impunité totale pour agresser les policiers. Ils ont compris que le rapport de force était encore plus en leur faveur. Et la garde des sceaux Christiane Taubira dit qu’il faut vider les prisons, car la prison n’est pas la solution. Eh bien, le message est compris, d’un côté on peut continuer à taper sur les flics, de l’autre à agresser les « faces de craie » -c’est ainsi qu’ils nous appellent. Quinze récidives et toujours en liberté ? Pourquoi se priver ?

Et avec ce gouvernement, le numéro de la victimisation et de l’islamophobie marche encore mieux.

En France, il y a dix fois plus de dégradations de cimetières ou de lieux de culte catholiques que musulmans, chiffres officiels. Pourtant, quand un cimetière ou une église est vandalisé, silence du ministère de l’intérieur. Mais dès qu’un chien urine devant une mosquée, la France présente ses excuses…

Comment jugez-vous l’action des identitaires à la mosquée de Poitiers ?

Sur le plan tactique, les identitaires ont réussi un exploit exceptionnel. Alors qu’ils se savent surveillés par les services secrets, ces mômes ont réussi à déjouer la surveillance, à monter une opération que seuls trois d’entre eux connaissaient, et à amener 70 des leurs le jour de cette action. Bravo!

Quant au traitement de la presse, c’est de la propagande soviétique ! C’est énorme ! D’abord, il s’agissait d’un chantier, ils n’ont interrompu aucun culte, ils n’ont rien dégradé. Ils sont simplement montés sur le toit, ils ont sorti une banderole « 732 Poitiers », et une autre où ils demandaient un référendum sur l’immigration et sur la construction de mosquées. Horreur ! Ça a été un lynchage !Pendant 48 heures, ils en ont pris plein la tête. Quatre des leurs ont été retenus pendant 48 heures par la police et il leur est interdit de quitter leur département. Ils sont soumis à un contrôle judiciaire strict.

Inversement, des actions plus graves ont reçu un accueil plutôt sympathique…

Comparons avec Act Up, le lobby antisida. Des militants ont interrompu un office religieux à Notre Dame, ont agressé le curé et l’ont laissé les bras en croix. Mais pas de critique : Act Up, ce sont des victimes, des malades du sida, c’était de la légitime défense ! Tout le monde médiatique était avec eux, puisque les catholiques, c’est des salauds et des homophobes.

On peut aussi parler des Femen. Là c’est extraordinaire ! Nous sommes dans un pays où on a le droit d’être contre le mariage homo et contre l’adoption d’enfants par des homosexuels. Ce n’est pas pour autant qu’on est homophobe. Eh bien, on a l’impression que s’opposer au mariage homosexuel est un crime ! Une manifestation a eu lieu, organisée entre autres par des catholiques assez intégristes, Civitas. Je précise que je n’aimerais pas vivre dans une société guidée par les principes de Civitas. Mais je suis heureux de vivre dans une société où Civitas a le droit de manifester. Les Femen se sont pointées à cette manif torse nu avec des slogans du genre « fuck god », en utilisant des sprays de couleur contre les manifestants, et en criant. Elles se sont fait repousser. Là, la désinformation a connu un point maximum : ce sont des salopards de catholiques intégristes qui ont agressé les paisibles Femen ! Appuyées par Caroline Fourest, leur gourou, qui l’a jouée martyr des intégristes. Je suis effaré par ce totalitarisme de la presse !

Que vous suggère l’intervention de la France au Mali?

Si nous étions de grands candides, nous dirions vive François Hollande, enfin un gouvernement qui prend la mesure du péril islamiste et envoie l’armée française combattre  les méchants qui voilent les femmes et qui imposent la charia. Mais faut pas nous prendre pour des Mickeys ! Si François Hollande était réellement décidé à lutter contre l’islam, il commencerait en France. Y a du travail quand même ! On arrêterait de construire des mosquées, on arrêterait de faire entrer chaque année 200’000 nouveaux immigrés, dont une majorité de musulmans qui ne s’intègrent plus et dans une période de chômage de masse, on arrêterait de régulariser des clandestins qui sont également majoritairement musulmans, on arrêterait de couvrir les filières halal, on arrêterait de protéger les islamo-racailles qui agressent, bref on commencerait par dire il y a peut-être un problème entre l’islam qui s’implante en France et nos valeurs démocratiques…

Je rappelle aussi que c’est le même Hollande qui était contre la loi sur le voile intégral et qui ne s’est pas bougé ses fesses entre 1989 et 2003 quand le voile s’imposait à l’école.

Le gouvernement planche sur l’idée d’un groupe de travail qui viserait à « encadrer la liberté d’expression ». Pensez-vous qu’il va le créer ?

Ce qui est sûr, c’est que ça le démange ! Les suppôts de Hollande rêvent de se faire Internet. Aujourd’hui, il a un défaut majeur aux yeux de ceux que nous appelons les journaleux, auxquels Hollande doit aussi son élection, il représente un contre-pouvoir qui montre ce qu’ils sont réellement, c’est-à-dire des fossoyeurs de l’information. Et ils ne supportent pas que le rapport entre la presse dite officielle, bienpensante, et Internet soit de plus en plus en faveur de ce dernier.La presse officielle n’existe que parce qu’elle est largement subventionnée. Sans cela, certains titres seraient aujourd’hui en dépôt de bilan.

Lors des meurtres de Breivik, on a entendu les Joffrin -directeur du Nouvel Observateur- affirmer que ceux qui avaient armé le bras de l’assassin, c’étaient des sites comme Fdesouche, comme Riposte laïque, et des gens comme les identitaires.Supposons qu’aujourd’hui, un mec pète un câble et tue des musulmans. Dans les 24 Heures, vous aurez une campagne de presse menée par les Benbassa, les Fourest, les Belkacem, par toute la clique au pouvoir pour dire : voilà ce que donne la liberté d’internet, c’est à cause d’elle qu’on a tué ces innocents, nous allons y mettre bon ordre. C’est ce qui est à l’ordre du jour, ils veulent nous faire taire. Ils ne supportent pas la liberté qui montre les mensonges qu’ils profèrent au quotidien.

Selon les sondages, trois quarts des Français pensent que l’islam est intolérant et que beaucoup de musulmans ne veulent pas s’intégrer. Malgré cela, vous avez une grande difficulté à mobiliser sur des actions concrètes. Pourquoi ?

C’est vrai. Par exemple, pourquoi un million de personnes se mobilisent contre le mariage homo et 3000 pour la première marche contre le fascisme islamique organisée par Résistance républicaine le 19 novembre ? Outre le fait que pas un média, comme d’habitude, ne l’a annoncée, je pense que lutter contre l’islamisation de la France aujourd’hui, c’est s’exposer. Durant les quatre premières années de Riposte laïque, très peu de contributeurs demandaient quelque temps après: «S’il vous plaît, retirez ma signature!». Depuis deux ans, ça devient de plus en plus fréquent. Pour quelles raisons? «Je suis demandeur d’emploi et si mon nom est associé au combat contre l’islam, ça ne va pas m’aider ; «Je vis dans une ville où les gens de mon origine ne sont plus majoritaires, je ne veux pas prendre des risques, exposer mes enfants»; «J’espère une promotion et je sais que les gens qui décident font des recherches sur internet…» Sans parler des peurs de la justice.

Les gens diront à 75% dans un sondage anonyme que l’islam est une religion agressive, que les musulmans ne veulent pas s’intégrer et que c’est pas de la faute des méchants Français colonialistes et racistes. Mais si vous êtes enseignant, par exemple, et que vous dites ça à la salle des profs, immédiatement la dictature de la bien-pensance interviendra : « Mais c’est abominable ! Mais tu parles comme Marine Le Pen, c’est indigne ! » Et là, si vous n’êtes pas costaud idéologiquement, vous vous faites casser ! Je comprends que les gens n’aient pas envie d’aller à l’abattoir.

Deux militants contre l’islamisation viennent d’échapper à un attentat, Laars Hedegaard au Danemark et Markus Beisicht en Allemagne. Vous-mêmes et Christine Tasin, êtes-vous menacés ?

Curieusement, Christine l’est beaucoup plus que moi. A mon avis pour plusieurs raisons. La première, c’est qu’elle est femme et que c’est encore moins supporté par les soldats d’Allah. D’autre part, elle tient un blog personnel où elle s’expose davantage. Lorsqu’elle a eu des menaces de mort, les services du Ministère de l’intérieur lui ont conseillé de ne pas mettre son nom sur sa boîte à lettres, d’essayer de ne pas prendre les mêmes chemins, et même de déménager. Elle prend des précautions, moi un peu moins.

J’ai des enfants, des petits-enfants, des amis, des valeurs. J’ai envie de pouvoir me regarder dans une glace tous les matins. Par ailleurs, faut pas exagérer la pression, même si elle est forte. Et Je préfère assumer ce risque que me coucher ! J’ai été syndicaliste, je me suis battu toute ma vie contre le totalitarisme, ce n’est pas à 60 ans que je vais me renier et abandonner le combat pour la démocratie, la liberté, la laïcité, l’égalité entre hommes et femmes, la liberté de conscience, le droit de croire ou de ne  pas croire… Si on ne se bat plus pour ça à 60 ans, qu’est-ce qu’on fait encore sur terre ?

Propos recueillis le 7 avril 2013 par Mireille Vallette




Comment tuer un site qui dérange ? Mode d’emploi français

Ri718decembrejpegLe gouvernement français et les groupes antiracistes tentent de faire disparaitre Riposte laïque par de lourdes condamnations financières.

Ce mercredi 17 février, Le Temps  donne une belle illustration de la manière dont nos élites musèlent et biaisent le débat sur l’islam et l’islamisation. Il traite du procès en cours contre Alain Jean-Mairet (AJM), citoyen de Lucerne qui fut un temps directeur du site Riposte Laïque. Sous son bref règne, un article de Salem Benammar est paru qui, question morale musulmane et déviations sexuelles, n’y va pas avec le dos de la cuillère. Ce genre de pamphlet est d’ailleurs sa spécialité.

Hitler_AJM
Image utilisée par « Le Temps » pour illustrer un article contre Riposte Laïque

C’est la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA) qui est à l’origine de cette plainte, une étrange organisation juive qui pour justifier ses 500’000 euros de subventions se doit de combattre «les» racismes. Ce qui l’amène à un double jeu vicieux déjà décrit ici.

La plainte contre AJM n’est que l’une des seize en cours qui frappent le journal en ligne. Avec ses 30’000 à 40’000 visiteurs par jour avec des pointes à 200.000 lors de grands événements et des articles repris par d’innombrables sites, le journal en ligne dérange la quiétude des plus hautes sphères. Leurs membres de ces dernières sont d’ailleurs régulièrement taxés «d’islamo-collabos» et de «lèches-babouches».

Riposte laïque a ainsi écopé de quatre plaintes de l’ex-ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve et de deux de Anne Hidalgo. Les plaignants peuvent compter dans leur visée sur la 17ème Chambre correctionnelle connue pour son militantisme anti-islamophobe. Et leur visée est claire: tuer Riposte laïque par les honoraires d’avocats et les dommages et intérêts versés aux «raketteurs antiracistes». Lorsque des auteurs ont été relaxés par le passé, les juges ont pris soin de n’octroyer aucune participation à leurs frais de justice.

La même Cour n’a pas décelé le moindre problème à ce qu’un Nicolas Bedos traite Marine Le Pen de «salope fascisante».

Identitaire, raciste… et nazi

Riposte laïque, pour la journaliste du Temps Céline Zünd qui s’est déjà fait remarquer par son article sur la « droite pamphlétaire » suisse, c’est un site «identitaire» (mot censé vous tétaniser d’horreur) qui s’est «spécialisé dans la propagation de l’islamophobie». Islamophobie, mot magique et stupide qu’ont adopté avec enthousiasme les médias. Et l’islamophile répète tout aussi stupidement le mot «racial et raciste» à propos des musulmans.

L’illustration du texte en ligne allait plus loin: une image de bande dessinée où figurait Hitler en plusieurs exemplaires. Cette illustration a été remplacée par la suite. Les auteurs ont réalisé que la moustache pourrait bien leur revenir en pleine figure.

Raciste, islamophobe, fasciste, nazi c’est pourtant bien à ces qualificatifs que se sont heurtés depuis leurs débuts les animateurs du site, membres de la famille qu’Yvan Rioufol appelle «les sonneurs de tocsin». Sonner le tocsin, ils le font depuis neuf ans, dans le désert. Quelque 2500 mosquées ont été construites, que les pouvoirs publics ont largement subventionnées en les confiant bien souvent à des associations radicales telles les Frères musulmans. Subventionnée aussi, la partie «culturelle» de certaines mosquées, celle où l’on étudie avec passion la loi et les préceptes nés il y a plusa d’un millénaire.

La liste des démissions des pouvoirs publics français est atterrante et tiendrait dans un livre volumineux. Et tout soudain, après le constat des conséquences désastreuses d’une politique relayée sans faille par les médias et les intellectuels «progressistes», le gouvernement se soucie d’enseigner la laïcité, la démocratie, la liberté d’expression, l’égalité (toutes valeurs bien mieux portées par Riposte laïque) aux élèves «issus de l’immigration». Et il tente vainement de freiner l’antisémitisme délirant qu’il a laissé s’installer dans ces communautés.

Au lieu de remercier les lanceurs d’alerte et de s’excuser de ne pas les avoir écoutés, on veut les faire disparaître. Les messagers ont dit trop de vérités, ils doivent être exécutés. C’est l’une des réalités surréalistes de notre époque.

Riposte laïque de son côté publie des articles dont la véhémence est à la hauteur de l’enjeu: leur pays, la France. Une France sans gouvernail, devenue presque ingérable, qui perd ses valeurs, son patrimoine et son mode de vie.

Des préceptes et châtiments millénaires, toujours d’actualité

Alain Jean-Mairet, expert en doxa musulmane, ne s’est pas présenté lors du procès du 10 février, mais a adressé un long mémoire à la Cour. Il y fait une démonstration rigoureuse de la véracité de la plupart des propos tenus pat Benammar par les textes sacrés de l’islam et les ouvrages les plus reconnus de commentateurs et «exégètes».

Des ouvrages qui justifient, précisent et entérinent des injonctions cruelles et discriminatoires trônent dans les mosquées et sont largement vendus en France.

L’auteur démontre longuement le bien-fondé de la pédophilie selon l’islam et poursuit son argumentaire par la citation d’actes du prophète racontés dans des hadiths «authentiques»: voleuse à laquelle Mahomet fait couper la main, fouet pour avoir fait l’amour sans être marié, récit des lapidations qu’il a ordonnées, châtiment de l’esclave qui a «forniqué» (elle est vendue), autorisation du viol des captives, peine de mort pour apostasie, récits glaçants où Mahomet fait couper les mains et les pieds de condamnés, crever les yeux, mettre à mort…

Dans le Coran et les hadiths, il pointe entre autres l’injonction de frapper les femmes «désobéissantes», la condamnation les non-musulmans à l’enfer, l’incitation au djihad, etc. etc. Il cite aussi les célèbres biographies musulmanes du prophète-guerrier qui répand sa religion par la violence et pratique l’esclavage.

Pour tous ceux qui voudraient s’initier aux sources glauques de la doxa musulmane, ce mémoire est une excellente introduction. Et à le parcourir, on se rend compte de l’immense travail qui attendrait des religieux et des exégètes décidés à revoir leurs textes à la lumière de l’humanisme. Rien n’indique pour l’instant qu’un quelconque chantier soit sur le point de s’ouvrir.

Dans un style plus vindicatif, le spécialiste du droit arabe Sami Aldeeb a témoigné en faveur d’Alain Jean-Mairet  et par la même occasion de Salem Benammar.

Le Tribunal se prononcera le 6 avril sur la nature des propos tenus et répondra à la question de savoir si les textes d’un site hébergé et administré dans un autre pays peuvent être condamnés en France.

Mireille Vallette

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Mireille Vallette pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2016/02/18/comment-tuer-un-site-qui-derange-mode-demploi-francais/




Suisse : le journaliste Grégoire Barbey veut interdire "Vigilance Islam"

gregoirebarbeyCe samedi à Lausanne, l’Association suisse vigilance islam (ASVI) est née. L’annonce de sa création par Le Temps samedi a déjà provoqué un torrent de virulentes attaques et des appels à son interdiction.
Fruit d’une petite année de préparation, l’ASVI a été concoctée par une quinzaine d’activistes, principalement Genevois, venant d’horizons professionnels divers. Hors moi qui en suis la présidente, les membres ne veulent pas que leurs identités soient révélées. Les premières réactions de nos justiciers illustrent amplement leurs craintes.
Nous nous sommes dotés d’une charte (pdf), mais le site attend encore son heure… et fort probablement hélas ses hackers. La charte rappelle que l’expansion de l’islam constitue la menace la plus grave qui pèse aujourd’hui sur la démocratie et les libertés et considère comme trompeuse l’idée d’un cloisonnement étanche entre islam et islamismes. Elle rappelle entre autres qu’aucun pays musulman n’autorise la liberté religieuse. Enfin, elle dénonce la complaisance des élites face aux revendications rétrogrades des communautés islamiques.
Il est évident que le racisme et la xénophobie ne font pas partie de son programme.
Ses buts ? Défendre la démocratie et ses valeurs; protéger la Suisse de l’islamisation, et de manière générale lutter contre les revendications qui remettent en question le caractère séculier de notre société.
Ses moyens ? Ceux qu’offre la démocratie : information, débats, pétitions, initiatives -celle de l’interdiction du niqab au niveau suisse est sur le point d’être lancée-, soutien à diverses actions, etc.
Enfin, elle défendra la liberté d’expression concernant toutes les doctrines et religions, dont l’islam. Elle aura fort à faire comme on va le voir.
Interdire la peste brune !
Ce projet sitôt connu, de farouches adeptes de la liberté d’expression se sont donné rendez-vous sur la page facebook de Grégoire Barbey, journaliste assez connu et très content de lui. Je parie qu’il a participé avec enthousiasme à des manifestations de l’après 9 janvier pour célébrer la liberté d’expression. Il lui a juste échappé qu’il s’agissait d’un enterrement… auquel il participe activement.
Vouloir lutter pour nos valeurs démocratiques contre le totalitarisme musulman est bien entendu, comme en France et ailleurs, l’illustration d’une terrible haine de cette population.
Voici  le genre de langage utilisé dans les commentaires –pas anonymes, personne n’a peur de perdre son emploi en publiant ce qui suit. D’ailleurs, des hommes et des femmes politiques y participent.
Dotée d’une naïveté incurable, j’avoue avoir été surprise. Exemple : le journaliste et blogueur (comme moi) de la Tribune de Genève Gorgui Wade Ndoye, habituellement dégoulinant de bons sentiments : « (…) Cette Vallette a écrit de belles saletés sur son blog de la Tribune de Genève (…). Son combat d’arrière-garde est nauséabond et pestiféré de xénophobie et de mensonges. (…) Elle voulait convertir les musulmans de Genève pour en faire des athées elle a échoué là elle se lance dans un mouvement purement politique dont la légalité devra être discutée pour mieux propager sa belle et douce HAINE! Et il précise sur son blog, : « (…) Il n’y a pas que les Musulmans qui sont attaqués par la nouvelle démarche nazie à l’allure démocratique… »
Pour d’autres, je suis « complètement folle», violente, nantie d’œillères, « enragée sans culture » et d’autres qualificatifs dont vous avez l’habitude. En Suisse aussi, on ne fait plus le détail.
Question interdiction, les commentateurs se rejoignent presque tous. Certains se lèchent les babines à l’idée des textes de lois qui pourraient être utilisés pour anéantir la terrifiante association. La politicienne de droite Florence Kraft-Babel par exemple : « Cette association est anticonstitutionnelle à mon sens, point barre. » Un de ses fans s’inquiète : « N’existe-t-il pas un moyen de lancer une procédure pour le prouver? » D’autres se souviennent d’articles du code pénal pleine de promesses. Un politicien de droite : « (…) je crois que son caractère non constitutionnel est assez clairement prouvé, puisqu’elle s’attaque à l’islam, et ne fait aucune différence entre islamistes et islam. »
Et pourquoi pas un appel au peuple ? « Il faut que des voix se lèvent pour empêcher de telle association à voir le jour. »
Un commentateur qui conserve encore un peu de bon sens face à ces délires juridiques finit par s’énerver un peu : « Vous voulez une bonne société autoritaire où l’Etat peut interdire la création d’associations critiques? » Réponse de Barbey : « C’est pas critique là. C’est plus que ça. » Ce qui suit le montre.
Un geste terrifiant qui pousse au génocide
Barbey annonce dans la foulée de ces commentaires vouloir «commettre un billet de blog à ce sujet ». Il le commet séance tenante. Titre : « Vigilance islam: une association inacceptable ». Suit la litanie des poncifs sur l’islam et les musulmans. Mais il le répète : il espère de tout son (grand) cœur, que l’ASVI sera réduite au silence avec l’appui des politiques et des juges: « La création de cette association doit susciter une réponse politique immédiate et ferme. » D’autant qu’elle « se révèle probablement anticonstitutionnelle ».
Ah, comme ce serait chouette de tuer les messagers pour éviter qu’ils ne délivrent leur message ! Surtout que ce message ne concourt à rien moins qu’à préparer un nouveau génocide : « Symboliquement, le geste est insupportable et terrifiant. C’est cette même rhétorique qui a poussé des êtres humains à mettre leurs frères dans des wagons pour des destinations sans retour. » On interdit des associations pour moins que ça !
Notons que les commentaires du billet de blog sont nettement moins élogieux que ceux de facebook. Grégoire Barbey s’affirme «dépité». A quoi Michel de Seelisberg répond : « Disons que vous pensiez tenir des propos définitifs et que vous avez ouvert un débat nécessaire. »
Et c’est exactement ce que l’ASVI souhaite !
Mireille Vallette
 
 




Télévision romande : l’interview que les Suisses ne doivent pas connaître

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Dans le cadre de la série d’émissions consacrées aux musulmans, j’ai passé sur le gril un peu plus d’une heure pour le programme «Des Minarets à la burqa». A l’écran, il en est resté une minute. J’avais enregistré cette interview et il me parait intéressant d’en restituer l’essentiel. Elle illustre une approche dont le grand public doit être impérativement protégé.
Notons aussi que j’ai été recalée entre autres, selon la journaliste, parce que «tout l’aspect Coran, relecture et interprétation a dû être abandonné. La production trouvait trop compliqué de parler de cet aspect». A vous de juger.
MireilleVallette2-De quand date votre intérêt pour ce sujet ?
De la révolution iranienne de 1979. Je ne connaissais pas grand-chose à l’islam, mais je sortais des années héroïques du MLF grâce auxquelles de grands progrès avaient été réalisés en matière d’égalité… Et je vois naitre une dictature théocratique qui commence par liquider tous ses alliés laïcs. Quant au traitement réservé aux femmes, je n’en suis pas revenue! Couvertes de haut en bas, victimes de multiples discriminations, du rétablissement de châtiments moyenâgeux, de l’autorisation d’être mariées dès l’âge de 9 ans parce que le prophète a consommé avec une de ses épouses à cet âge-là. Tout cela m’a sidérée. J’ai commencé à lire sur l’islam pour tenter de comprendre. Et je n’ai plus arrêté.
-Vous dites mener ce combat en tant que femme et démocrate. Expliquez-nous.
Femme, parce que le féminisme est le combat de ma vie, et démocrate parce qu’il n’y a pas d’égalité entre hommes et femmes dans un quelconque autre régime, et que les libertés, la séparation des pouvoirs, les valeurs humanistes sont des choses auxquelles je tiens comme à la prunelle de mes yeux. Or, l’islam les menace.
-Avez-vous fait campagne sur l’initiative anti minarets?
Mon livre, «Islamophobie ou légitime défiance?», est sorti par hasard quelques mois avant cette votation. J’ai simplement dit lors d’interviews que si le débat sur l’islam avait lieu, je m’opposerais à cette initiative et que dans le cas contraire, je m’abstiendrais. Le débat n’a pas eu lieu et je me suis abstenue, ce que je regrette.
-Pourquoi pensez-vous que ce débat n’a pas eu lieu?
Il s’est limité à savoir si l’initiative était une atteinte à la liberté de culte. On a accusé les auteurs d’être xénophobes, racistes, etc. On n’est pas entré en matière sur les raisons qui expliquaient cette initiative. Or, des musulmans prenaient de plus en plus l’offensive pour imposer à nos sociétés des régressions intolérables. Le refus des minarets, c’est un appel: «Mesdames Messieurs les politiciens, mettez des limites à cette expansion de l’islam régressif!» Cet appel n’a pas été entendu et cette votation a été considérée comme le sommet du racisme et de «l’islamophobie».
On n’a pas non plus entamé un débat de fond. Depuis que je m’intéresse à l’islam et à ce qu’il produit dans nos sociétés, je lis des textes, je traite de thèmes liés au Coran. Je cite dans mon livre une trentaine de versets qui incitent à tuer, à combattre les autres religions. Or, jamais cette question n’est posée: «Messieurs les imams, qu’enseignez- vous, que gardez-vous de ces textes? Comment pouvez-vous dire que chaque mot du Coran est valable pour l’éternité, donc aussi ses injonctions inhumaines comme l’amputation des voleurs, le traitement misogyne des femmes, l’approbation de l’esclavage et du viol des prisonnières, etc.?» Donc si on me dit que l’islam est une religion de paix et de tolérance, je demande: que faites-vous des versets qui vous contredisent? Ce contenu violent est dénoncé par d’innombrables musulmans, y compris dans les pays arabes. Ils appellent à une vaste réforme de l’islam.
Abdelwahab Meddeb souligne cette violence et estime qu’il faut la prendre à bras-le-corps. Or ceci n’a jamais été fait.
Les assassinats de Paris ont été commis au nom d’un Mahomet idolâtré par les musulmans.
En lisant sa biographie officielle, on découvre que c’était un chef de guerre, qu’il a ordonné des assassinats, notamment de poètes et de satiristes, qu’il a torturé un homme pour lui faire avouer où était son trésor, puis l’a fait exécuter et s’est attribué le soir-même sa veuve. Il a fait décapiter 600 à 900 hommes qu’il avait capturés et a vendu en esclavage les femmes et les enfants. La seule raison donnée est qu’il a défendu l’islam. Et le djihad ordonné par le Coran, soit le combat contre les non-musulmans, se poursuit aujourd’hui.
En lisant récemment ce Coran de A à Z, j’ai quand même été abasourdie par le degré d’intolérance de ce texte. Toutes les trois pages, les «incrédules», c’est-à-dire tous ceux qui ne partagent pas la religion d’Allah, sont insultés, traités de pervers, de criminels, de bétail. Et nous sommes tous condamnés à l’enfer pour le seul fait de n’être pas musulmans. Voilà ce que j’aimerais discuter avec des musulmans. Ceux que j’ai contactés ont refusé. Ils ne parlent pas avec des islamophobes, ce merveilleux terme qui permet de clore un débat… qui n’a pas commencé. C’est une immense plaisanterie!
Nous vivons sur ce que Daniel Sibony appelle «le grand secret», soit ce que contiennent ces textes que ni nos politiciens, ni nos élites, ni nos médias ne veulent découvrir.
-Est-ce qu’il ne faut pas avoir un regard sur le contexte de ces textes écrits il y a des siècles et des siècles, comme l’Ancien Testament des chrétiens et des juifs?
Il y a une grande différence entre ces trois religions. Les deux premières ont des textes qui ne sont pas censés avoir été écrits de la main de Dieu, mais par des hommes et ça permet une exégèse plus facile. Lorsque vous avez un Coran censé avoir été écrit directement par Dieu, ça se complique. Il n’y a pas longtemps, Hani Ramadan disait sur vos ondes qu’on ne peut pas changer UNE LETTRE du Coran. Et c’est ce qui est enseigné dans les mosquées: le Coran est la parole de Dieu pour l’éternité. Le Coran est parfait. Le Coran ne peut pas être modifié. Il y a là quelque chose de spécifique à l’islam.
Deuxième remarque: je ne suis pas intéressée par les religions. Je suis intéressée par les effets qu’elles produisent aujourd’hui sur nos sociétés. Par exemple, je ne vois pas de juifs se faire exploser au nom du judaïsme, je ne vois pas de chrétiens se faire exploser au nom du christianisme.
-Quels sont les effets concrets que vous voyez en Suisse aujourd’hui ?
Je vois beaucoup de régressions. Il faut dire que la révolution iranienne a provoqué un incroyable mouvement de retour à l’intégrisme, à une lecture littéraliste des textes dans l’ensemble du monde musulman, mais aussi dans nos sociétés. Nous avons observé de plus en plus de comportements sexistes, à commencer par le voile… jusqu’au niqab. Entre les deux, il n’y a pas de différence de nature: l’exigence de couvrir son corps et ses cheveux est imposée pour aider les hommes à maîtriser leurs pulsions sexuelles. Dire, comme le font des femmes aujourd’hui que c’est par exemple «par respect pour dieu», «parce que je me sens tellement mieux!», ce sont des balivernes.
Nous avons aussi l’exemple de toutes ces mosquées qui organisent des conférences où femmes et hommes sont séparés et si possible entrent chacun par une porte distincte. Dans ces lieux, on ne voit très souvent dans les reportages que des hommes. C’est qu’ils occupent à la fois le pouvoir et l’espace privilégié. Les femmes sont reléguées derrière ou en haut, on les voit peu.
Question effets concrets, nous avons aussi les demandes de dispenses de natation, puisque cet islam archaïque combat la mixité, et que nos édiles acceptent. Je peux vous citer les paroles de Michael Fiaux qui était en 2010 responsable de la formation dans le canton de Vaud: «Nous n’obligeons personne à prendre des cours de natation. Lorsque les enfants grandissent, nous essayons de séparer garçons et filles pour les cours et si nous ne pouvons pas, nous acceptons les dispenses.» A l’heure actuelle, ces édiles disent plutôt: «Les cours de natation sont obligatoires, mais les filles peuvent porter un burkini.» Pour moi, c’est une horreur! D’autres exemples récents ? Un local promu salle de prières dans une HES genevoise; Jelmoli Zurich qui met à disposition un espace de prières pour ses clients musulmans; la commune de Vevey qui vote un crédit destiné à payer les intérêts d’un emprunt d’une association musulmane, parce que les musulmans n’ont pas le droit de payer des intérêts. Une crèche appelée «Mini Ummah» gérée par des islamistes et subventionnée par les autorités bâloises…
-Depuis 1981, la Constitution garantit l’égalité des sexes. Avez-vous si peu confiance dans les institutions démocratiques?
Dans les institutions, je pourrais avoir confiance. Mais dans ceux qui les détiennent, je n’en ai aucune! Ce sont les mêmes qui acceptent avec une extraordinaire complaisance des demandes totalement opposées à cette égalité. On peut parler du foulard à l’école, par exemple. Ma fille était en classe avec une fillette de 10 ans qui portait le foulard. Il prive ces filles de leur enfance, il les désigne comme objet sexuel. L’école le leur confirme. Et que l’on traite les gens qui s’opposent à cette régression d’«islamophobes», ça me donne la nausée!
-La constitution garantit la liberté de croyance et de conscience. Priver des femmes de pratiquer un métier parce qu’elles portent le voile, n’est-ce pas anticonstitutionnel?
Si c’est anticonstitutionnel, alors changeons la constitution. Le foulard est le symbole de l’asservissement millénaire des femmes en Islam. Tous les groupes djihadistes ont pour première priorité de les couvrir de haut en bas, parce que le corps des femmes est une tentation à laquelle pourraient succomber les hommes. C’est une vision à laquelle je ne peux évidemment pas adhérer. Je trouve assez extraordinaire, dans une conjoncture où tant d’atrocités sont commises contre les femmes par cette religion, que nos autorités, nos politiciens, nos intellectuels ne soient pas plus critiques par rapport à ce foulard, qu’ils ne disent pas plus souvent et même jamais que porter ce foulard est simplement indécent!
-Nous avons rencontré plusieurs femmes qui nous ont raconté comment elles vivent ce voile. Plusieurs sont universitaires et elles sont discriminées à cause de ce signe religieux. En tant que féministe, cette cause devrait vous interpeler ?
En tant que féministe, accepter le port du voile serait une contradiction absolue. Le voile a une seule signification: «Je ne veux pas exciter les mâles». De plus, dès le moment où une femme le porte, elle a un lien fort à sa religion, très conservateur. J’aimerais demander à ces femmes comment elles s’arrangent avec le Coran qui préconise d’innombrables discriminations envers les femmes.
-Ces femmes se déclarent féministes islamiques. Qu’est-ce que cela vous inspire?
C’est incompréhensible! On ne peut pas porter le voile en étant féministe. D’ailleurs, je n’ai jamais vu ces femmes descendre dans la rue et protester contre le fait qu’on oblige tant de leurs sœurs dans les pays musulmans, à le porter et à porter des habits pires encore. Pourquoi ces femmes ne militent-elles pas pour la libération des femmes dans les pays musulmans? De toute manière, pour moi, «féministe musulmane» c’est une contradiction dans les termes.
-Vous vous en prenez violemment aux médias dans votre blog. Les journalistes comme moi sont des charlots. Expliquez-moi.
Oui, j’en veux beaucoup aux médias. Pour la plupart, parler des musulmans, c’est prendre un micro ou un stylo et demander: «Que pensez-vous de ceci ou de cela? Ou bien: comme ça doit être dur d’être stigmatisé après les attentats de Paris!». Récemment, Le Temps a fait un article de ce genre dans la mosquée la plus radicale du canton de Vaud. Mais ces musulmans ont très bien appris à parler aux médias. Je n’ai jamais vu un journaliste qui ait lu le Coran et pose des questions dérangeantes. Ils me donnent l’impression de ne rien connaître de l’islam. Jamais par exemple, je ne les ai entendus soulever les graves questions que pose la biographie de Mahomet. Jamais!
-Antoinette de Weck et la commission sociale de la Ville de Fribourg ont pénalisé une femme qui refuse de se dévoiler pour une mesure d’insertion dans l’accueil extra-scolaire. Qu’est-ce que cela vous inspire?
Cette décision me paraît frappée au coin du bon sens! Le foulard est un signe religieux, rien d’autre. C’est aussi un extraordinaire outil de prosélytisme: «Regardez-moi, je suis fière d’être musulmane!». Toutes les administrations devraient interdire le foulard à leurs employées. Les fonctionnaires représentent et mettent en pratique les lois et la constitution, dont fait partie l’égalité entre hommes et femmes.
-Que pensez-vous de la laïcité à la française?
Je n’aime pas parler de laïcité, ce terme est devenu confus. Pour moi, l’important est la sécularisation de nos sociétés, la relégation des religions et de leurs manifestations dans la sphère privée et les lieux de culte. Tout le contraire de cette fraction de musulmans offensifs, prosélytes et réactionnaires qui veut imposer ses convictions dans les entreprises, les hôpitaux, les écoles…
Le ramadan cause de grands problèmes dans les entreprises, qui n’apparaissent jamais dans la presse. Mais des gens qui ne boivent ni ne mangent toute une journée et souvent banquettent la nuit sont facilement épuisés. Ce sont leurs collègues qui assument leur travail ou une partie. Ce rite devrait être très encadré. L’année dernière, lors d’une visite à une proche à Belle-Idée, je demande un article de toilette à une soignante. Elle entre dans un local et en ressort aussitôt en riant: «Ce n’est pas ici! Je ne sais plus où j’en suis, je fais le ramadan!»
-L’islam prosélyte, revendicateur, obscurantiste, ce n’est pas l’islam vécu par l’immense majorité des musulmans de Suisse.
Le problème, c’est que ces musulmans ne servent à rien. On ne les voit pas, on ne les entend pas. On ne les a jamais vus par exemple faire une manifestation contre le sexisme de leurs coreligionnaires. Je suis très heureuse que cette majorité existe, si elle existe, mais malgré elle, les fondamentalistes ont gravement affaibli notre démocratie: affaire Rushdie -trois meurtres-, assassinat de Théo Van Gogh, artistes menacés de mort pour avoir monté un spectacle qui met en cause l’islam…
Certains affirment ici qu’il ne faut pas caricaturer le prophète, parce que les musulmans sont si sensibles… Ce sont de grands naïfs! En réalité, c’est tout l’islam qui ne doit pas être critiqué, aussi bien les textes que les comportements. Et la liberté d’expression qu’on a tant célébrée le 11 janvier est morte et enterrée. La démocratie s’est affaiblie d’une manière terrifiante. Donc, bravo à nos élites, bravo à nos intellectuels, bravo à nos journalistes de nous avoir traités depuis des années d’«islamophobes» lorsque nous tentions d’alerter. Parce que maintenant, la liberté c’est terminé!
Et je pense, oui, que les médias sont en partie responsables d’avoir taxé de racisme ceux qui mettaient en garde. En Suisse, nos musulmans sont peut-être majoritairement pacifiques, mais nous avons aussi nos radicaux, nous avons aussi des jeunes qui sont partis faire le djihad.
Nous avons nourri des vipères en notre sein. Nous devons faire face, mais nous ne savons plus comment. Tous les pays européens sont confrontés, par exemple, à une forte composante de Frères musulmans, Suisse comprise. Ce courant fait le lit du radicalisme, du fanatisme et parfois du djihad.
-Est-ce que les musulmans ne sont pas pris en otage par ces groupes?
Je n’en suis pas sûre. Nous n’avons pas de recherches dignes de ce nom en Suisse. Nos chercheurs ne cherchent qu’à nous convaincre que tous les musulmans sont merveilleusement intégrés. «La Suisse des mosquées» en est un bel exemple. Et le groupe de femmes de Meyrin acceptées dans le cartel des associations de la commune et qui se disent féministes, ouvertes, progressiste va en course d’école… à la kermesse des Frères musulmans du Bourget. Ça me rend un peu méfiante!
Mireille Vallette, 7 mai 2015




Genève : dénonciation en justice des organisations musulmanes pour incitation à la haine

fatiha_3Le président de Riposte Laïque Suisse, Alain Jean-Mairet, vient de lancer une campagne dans le canton de Genève. Il incrimine la prière que doivent réaliser, dix-sept fois par jour, les musulmans, et accuse les organisations se réclamant de cette idéologie d’inciter à la violence leurs disciples contre les juifs, les chrétiens et les mécréants. Nous attendons avec impatience la suite de cette action, qui, à notre avis, devrait déborder largement le simple canton genevois. Notre amie Mireille Vallette, sur le site « Les Observateurs », commente cette initiative.
Dans une lettre au procureur général genevois, Alain-Jean-Mairet incrimine la prière que doivent réciter dix-sept fois par jour les musulmans. Leurs organisations sont dans le viseur.
Le spécialiste et adversaire farouche de l’islam Alain-Jean-Mairet a envoyé une dénonciation au Procureur général de Genève ce jeudi 9 avril, accompagnée de la brochure « La Fatiha et la culture de la haine » de Sami Aldeeb. Il met cause le verset 7 de la première sourate du Coran que les musulmans doivent répéter dix-sept fois lors de leurs cinq prières quotidiennes.
Le croyant implore Allah de le maintenir sur «la voie droite» et de ne pas le diriger vers ceux qui «encourent la colère de Dieu», ou vers «les égarés». Soit les juifs et les chrétiens selon la quasi-totalité des exégètes depuis 1000 ans. Aldeeb en cite 87 en arabe et en français. Tous les imams l’apprennent au cours de leur formation.
Alain Jean-Mairet dénonce les organisations musulmanes, dont la grande mosquée de Genève et celle de Hani Ramadan au titre du célèbre article 261bis du Code pénal qui dit notamment ceci :
Celui qui, publiquement, aura incité à la haine ou à la discrimination envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur appartenance raciale, ethnique ou religieuse; celui qui, publiquement, aura propagé une idéologie visant à rabaisser ou à dénigrer de façon systématique les membres d’une race, d’une ethnie ou d’une religion; (…) sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

Le signataire précise que ce n’est pas le fait que cette Fatiha se trouve dans le Coran qui justifie sa démarche, ce livre « ne fait guère ici que traduire des croyances qui n’ont plus ou ne devraient plus avoir cours ». Ce n’est pas non plus la croyance que les juifs seraient la proie de la colère de Dieu et les chrétiens des égarés, « chacune et chacun doit être libre de ses opinions… » chacune et chacun doit être libre de ses opinions… »
«Je dénonce ici une action, celle qui consiste à répéter ou encourager à répéter, quotidiennement, des affirmations qui, par leur teneur et leur sens consensuel, confirmé par le contenu du Coran et des récits univoques attribués à Mahomet, incitent les musulmans pratiquants à discriminer et haïr des gens sans raison valable, en fonction de leurs appartenance à une religion.»

La lettre se termine par la liste de la quasi-totalité des associations islamiques de Genève.
Notre canton n’est que le premier de la liste, d’autres procureurs vont recevoir prochainement la même dénonciation.
On attend avec impatience la réponse sans se faire trop d’illusions. Mais ces initiatives permettront de rappeler une fois de plus le rejet maintes fois affirmé des juifs et des chrétiens dans le Coran -avec celui d’ailleurs de tous les non-musulmans.
Le dilemme pour nos religieux « modérés » reste  le même : reconnaître la vérité des textes ou maintenir leur divin mensonge. Dans le deuxième cas, on attend toujours qu’ils nous expliquent pourquoi les chrétiens subissent les pires persécutions au nom de leur livre.
Mireille Vallette, 9 avril 2015
 
Ci-dessous, la lettre envoyée au procureur général de Genève :
.
 

République et canton de Genève
Recommandée
Ministère public
Route de Chancy 6B
1213 Petit-Lancy
Case postale 3565
1211 Genève 3
 .
XXXXX, le 9 avril 2015
.
Dénonciation Article 261 bis CP
.
Monsieur le procureur général,
.
Par la présente, je souhaite dénoncer des incitations à la discrimination et à la haine contre des groupes de gens en raison de leur appartenance religieuse.
 .
Les faits :
Dix-sept fois par jour au moins, les musulmans pratiquants, en récitant la partie obligatoire de leur prière, se rappellent que les juifs méritent la colère de Dieu et que les chrétiens sont égarés.
Il s’agit du 7e verset de la première sourate du Coran, dont la récitation doit intervenir à chaque génuflexion, soit au total 17 fois lors des cinq prières quotidiennes.
Vous trouverez ci-joint un livret (La Fatiha et la culture de la haine, Sami Aldeeb), que je vous
prie de considérer comme faisant partie intégrante de la présente dénonciation, réunissant 87
exégèses du verset en question (arabe et français, avec indication des sources) et dont il ressort clairement que c’est là le sens consensuel de cette prière, depuis plus de mille ans.
Tous les imams, pour le moins, doivent savoir cela, ces exégèses font partie de leur formation.
Je souhaite donc dénoncer les responsables des organisations musulmanes et des mosquées, dont je dresse la liste ci-après, qui contribuent, par leurs activités et leur communication, à répandre cette pratique illicite et dommageable à la bonne entente dans notre pays.
Je précise ici, à toutes fins utiles, que je ne condamne pas la présence de ce verset dans le Coran:
il s’agit simplement à mes yeux d’un vieux livre et qui ne fait guère ici que traduire des croyances qui n’ont plus ou ne devraient plus avoir cours.
Je ne m’attaque pas non plus à la croyance selon laquelle les juifs seraient la proie de la colère
divine et les chrétiens des égarés – chacune et chacun doit être libre de ses opinions, même les
plus contestables, à mon avis.
Je dénonce ici une action, celle qui consiste à répéter ou encourager à répéter, quotidiennement,
des affirmations qui, par leur teneur et leur sens consensuel, confirmé par le contenu du Coran et
des récits univoques attribués à Mahomet, incitent les musulmans pratiquants à discriminer et haïr des gens sans raison valable, en fonction de leur simple appartenance à une religion.
.
Voici une liste, non exhaustive, des organisations dont j’estime qu’elles, leurs dirigeants et leurs membres se rendent coupables, dans le canton de Genève, des actes décrits à l’article 261 bis du
Code pénal suisse:
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Fondation islamique et culturelle de la porte du savoir
Route de Colovrex 14 bis
1218 Grand-Saconnex
http://fica.12imam.ch
.
Fondation culturelle islamique
Chemin COLLADON 34
1209 Genève
http://www.mosque.ch
.
Communauté Ahmadiyya de Genève
Avenue du Mervelet 13
1209 Genève
http://www.ahmadiyya.ch/cms
.
Centre Culturel Islamique Albanais Dituria
Route du Nant-d’Avril 12
1214 Vernier
http://www.dituria.ch
.
Centre islamique de Genève
Rue des Eaux-Vives 104
1207 Genève
http://www.cige.org
.
Confrérie soufie Naqshbandi
Rue de Fribourg 5
1201 Genève
http://soufi.ch
.
Centre culturel islamique sunnite
Route des Acacias 18
1227 Genève
http://www.ccisg.ch
.
Association Touba Genève (confrérie mouride)
Rue du Vieux-Billard
1205 Genève
http://toubageneve.com
.
Fondation Communauté musulmane-Genève
Route de Saint-Julien 120
1228 Plan-Les-Ouates
http://www.fcmge.ch
.
Association Islamique Ahl-El-Bayt
Route des Acacias 6
1227 Carouge
http://www.12imams.ch
.
.
Je vous prie de recevoir, Monsieur le procureur général, l’assurance de ma parfaite considération.
.
Alain Jean-Mairet, 9 avril 2015

 




Pierre Cassen ostracisé en France, mais bienvenu en Suisse

La journaliste suisse Mireille Vallette, auteur de « Islamophobie ou légitime défiance » était présente, ce dimanche, au Salon des Ecrivains engagés, organisé par la loge Ben Gourion, sous la direction d’Eugène Leiba. Elle revient sur les conditions de l’ostracisation de Riposte Laïque et Résistance républicaine et de leurs deux animateurs, Pierre Cassen et Christine Tasin. Elle rappelle que le fondateur de RL, Pierre, sera invité, et très attendu, à Saviese, en Suisse, le 27 novembre. Comme quoi nul n’est prophète en son pays. 

http://blog.tdg.ch/

MireilleVallette2

Islam et démocratie selon Pierre Cassen, à Savièse

En France, la liberté d’expression sent le rance, alors que la Suisse offre encore aux réprouvés quelques parfums de liberté.

Dimanche dernier à Paris, le Salon des écrivains du B’nai Brith s’est tenu en l’absence de Riposte laïque et Résistance républicaine. Christine Tasin et Pierre Cassen, combattants impitoyables de l’islam dans un pays en proie à un radicalisme et à une islamisation frénétiques, ont vu leur invitation annulée deux jours avant le salon. Ils ont été victimes des pressions du maire du 16Claude Goasguen. La mairie prête quelques salles pour l’événement, mais le choix des écrivains n’entre pas dans ses attributions. Les organisateurs ont dû (?) se plier au fait du prince.

Goasguen est-il bipolaire? Toujours est-il qu’il sera l’invité d’honneur d’une rencontre le 22 novembre à Berlin initiée par le journaliste Jürgen Elsässen qui se bat entre autres contre les islamistes. Le maire et député UMP sera en bonne compagnie, celle d’Oskar Freysinger.

Le B’nai Brith de Paris est l’une des rares organisations juives conscientes de l’antisémitisme qui prospère dans les populations musulmanes et plus généralement des menaces que fait peser cette religion sur la démocratie. D’où son ouverture à quelques plumes déviantes, dont celles dimanche de la démographe Michèle Tribalat et de Guy Millière, autre «islamophobe», spécialiste des Etats-Unis. Les médias français le boycottent (dame n’a-il-pas osé écrire « Le désastre Obama »?), mais la RSR l’invite régulièrement à débattre.

La France est en proie à une avancée angoissante de l’islam violent, avec la complicité des élites et des journalistes. Lorsqu’un Edwy Plenel  ferme les yeux sur cette réalité jusqu’à se les enfoncer dans les orbites, les médias se bousculent pour l’inviter. Mais jamais aucun livre publié par Riposte laïque n’a eu le moindre écho dans la presse mainstream. Il sont pourtant souvent excellents.

Les journalistes français imposent à Pierre Cassen un ostracisme absolu, alors que des islamistes s’expriment en toute liberté. Le fondateur de Riposte laïque est pourtant un orateur et un debatteur hors pair. Mais la magie du label «extrême-droite» appliqué aux défenseurs des Lumières opère toujours.

La Suisse, moins polarisée, a invité le journaliste à s’exprimer une ou deux fois sur Forum. Ferme sur ses positions, mais calme et courtois, il n’a pas provoqué de tollé. Mais ce qui restera dans l’histoire, c’est le débat, calme et courtois lui aussi, qui l’a opposé à Hani Ramadan en octobre 2013 à Montreux devant une assemblée très musulmane, aux cheveux souvent couverts. Un extrait de 20 minutes posté sur Youtube a déjà été regardé par près de 150.000 internautes, ce qui indique un certain intérêt pour les questions de choc des civilisations.

Pour ceux qui voudraient savoir si l’islam est un danger pour nos démocraties, Pierre Cassen offrira quelques réponses illustrées lors d’une conférence publique donnée à l’occasion de l’assemblée générale de l’UDC. En compagnie là aussi d’Oskar Freysinger.

Mireille Vallette

27 novembre, Savièse, auditorium du cycle de Moréchon, 19h30




La justice du Mur des cons fait deux nouvelles victimes

syndicatmagistraturemurdesconsLa France est le pays le plus complaisant face à l’islam radical et prosélyte. Sa justice n’en a plus que le nom. Les lanceurs d’alerte se retrouvent au tribunal en lieu et place des élites, vraies responsables du désastre.

Deux pionniers de Riposte laïque, son fondateur Pierre Cassen et Pascal Hilout, «né Mohamed», viennent d’être condamnés en appel à l’équivalent de 30’000 euros. Plutôt qu’interdire tel ou tel site, la justice française tente de l’asphyxier par ses finances.

A force d’exclusion de démocrates qui tentent d’attirer l’attention sur le danger d’un islam radical en plein essor, à force de déni de réalité, l’élite française porte une grande responsabilité dans le déclin des libertés démocratiques et la progression d’agissements et de paroles situées à des années-lumière…des Lumières.

Ceux qui devraient être sur les bancs des accusés, c’est l’ensemble de cette élite qui a délibérément laissé se déployer l’islam radical. Du port du foulard prosélyte en passant par les émeutes, les niqabs, les attaques de policiers et de sapeurs-pompiers, les territoires tombés aux mains des radicaux et des criminels, jusqu’aux djihadiste partis en Syrie et au retour meurtrier de l’un d’entre eux, rien n’y fait. On nous ressasse encore l’immense farce du «ça n’a rien à voir avec l’islam». Exonérer cette religion est une hantise.

La plaie des mouvements antiracistes

Parmi ceux qui devraient emplir les tribunaux, on compte la totalité des mouvements antiracistes dont l’obsession est de trainer au tribunal ceux qui depuis des années tentent d’ouvrir les yeux sur le danger. Ils sont appuyés par les organismes de lutte contre l’antisémitisme qui illustrent la collusion entre les victimes du racisme antijuif et une large fraction de la communauté musulmane qui le propage sans relâche.

Certains mouvements antiracistes n’hésitent pas à attaquer directement la liberté d’expression. La pression de SOS Racisme a conduit une série de librairies à renoncer à l’invitation de Laurent Obertone pour la présentation de son deuxième livre. Obertone avait eu l’imprudence de décrire dans « La France Orange mécanique » l’augmentation terrifiante de la délinquance sanglante.

Les historiens mal-pensant à la lanterne!

La France est le pays le plus complaisant vis-à-vis des islamistes. Editeurs et médias (75% des journalistes ont voté Hollande) se liguent pour empêcher que des réalités soient dites. Pas un seul ouvrage de Riposte laïque n’a été présenté, ni même critiqué dans un média. Et lorsque des livres d’historiens connus pour leurs compétences publient des ouvrages qui contredisent la haine de soi et l’amour de l’islam, ils sont lynchés par leurs pairs: tribunes libres, pétitions pour une interdiction professionnelle, voire plainte au nom des lois antiracistes. Parmi eux, Sylvain Gougenheim (mise en cause de la thèse du savoir médiéval dû aux Arabe), Olivier Pétré-Grenouilleau (description de la terrible traite négrière arabo-musulmane) et même le sociologue Hugues Lagrange (lien entre délinquance et cultures subsahariennes).

Certains livres émergent –dans leur tirage- malgré le boycott. C’est le cas de « Ces maires qui courtisent l’islamisme », de Joachim Véliocas. Il prouve que d’innombrables mosquées ont été confiées à des extrémistes. Les autorités ont entre leurs mains toutes les raisons d’intervenir dans ces officines du radicalisme. Non seulement ils ne le font pas, mais ils persévèrent dans cette politique suicidaire.

Législations anti haine et antiracistes

Durant des années, le relais français des Frères musulmans, l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) a pu inviter à ses congrès des prêcheurs de haine, dont le fanatique Al Qaradawi. Seuls les meurtres de Mohamed Merah ont permis de freiner la tendance. Pour combien de temps ?

La justice ne fait pas exception. Le «Mur des cons» a montré de quel côté penche une grande partie des magistrats. Rien n’est arrivé à ses auteurs.

L’évolution juridique s’illustre par une limitation de la liberté d’expression au moyen d’un usage abusif de législations «anti haine» et «antiracistes». Critiquer l’islam, condamner l’islam, détester l’islam devient risqué. On en vient très rapidement à l’équation: détestation de l’islam égale haine des musulmans. Et les juges n’étant pas épargnés par cette épidémie, le risque d’être condamné pour incitation à la haine, voire en ce qui concerne une religion à la ridicule «haine raciale», croît de manière vertigineuse.

En France, ces antiracistes ne cessent d’activer les tribunaux. Le philosophe Philippe Nemo le dénonce par une démonstration percutante de l’évolution du droit et des «lois de censure» dont l’arsenal législatif s’est progressivement doté.1) On en est arrivé à considérer des opinions, voire des constats comme des délits qui sont punis au nom de «la provocation à la discrimination ou à la haine», et dont sont victimes de plus en plus de critiques de l’islam.

«Ce que les nouvelles lois françaises de censure demandent aux juges, c’est donc de sanctionner des pensées en tant que telles (…) d’estimer leur potentialité supposée de nuisance sociale», ce qui est impossible, observe Nemo. On demande en fait aux juges «quelque chose de très proche de ce que l’Eglise demandait jadis aux Inquisiteurs, c’est-à-dire de procéder à une sorte de prophylaxie sociale.»

La liberté d’expression pour les uns…

Une association franco-musulmane a été soutenue dans la défense de l’imam de Vesoul, menacé d’expulsion, par la Ligue des droits de l’homme au nom de… la liberté d’expression. Selon les Renseignements généraux, ce religieux «propage une idéologie soutenant le djihad armé et incitant à la haine raciale contre le monde occidental et les juifs, idéologie à laquelle une partie de la jeunesse musulmane de Vesoul se montre très réceptive».

Ce qui suggère en substance ceci à Riposte laïque :

– Quand Riposte laïque s’inquiète de ces mêmes propos, présents dans le Coran, c’est de l’incitation à la haine raciale.

– Quand un imam, selon les Renseignements généraux, «propage une idéologie soutenant le djihad armé et incite à la haine raciale contre le monde occidental et les juifs», c’est de la liberté d’expression.

– Quand Riposte laïque se demande si «une démocratie doit se suicider en laissant des fascistes utiliser ses moyens pour la détruire», c’est de l’incitation à la haine raciale.

Dans toute l’Europe, l’antiracisme frise la paranoïa.

Les Indigènes de la République à la manœuvre

Ces propos de la porte-parole musulmane du Parti des Indigènes de la République Houria Bouteldja sont parus dans une revue féministe (!) animée par Christine Delphy. «Demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi (réd Blanc), ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. (…) Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant! Bientôt il sera trop tard: les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. (…) Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs».

Le 14 décembre 2008, c’est pour l’expression «sous-chiens» utilisée pour qualifier les Français d’origine européenne, que la porte-parole passe en jugement. Elle est relaxée. Elle avait aussi qualifié Pascal Hilout de «bougnoule de service» parce qu’il se battait pour la loi contre les signes religieux. Plaignant débouté.

Les écrits de la militante ne dérangent pas le moins du monde une grande partie de la gauche, de nombreux professeurs et des personnalités du mouvement antiraciste. Ils signent une pétition pour réclamer sa liberté d’expression. Elle est fréquemment invitée sur les plateaux télé. Pierre Cassen en revanche, débatteur exceptionnel, n’a jamais eu ce privilège.

Et l’immense majorité des  « musulmans intégrés » qui ne pipent pas mot devant le désastre sont-ils vraiment intégrés?

Rappelons les résultats d’une étude allemande de 2008 effectuée auprès de musulmans d’origine turque et marocaine de six pays. Réponses possibles : je suis d’accord, pas d’accord, ni l’un ni l’autre. Résultats pour la France:

«Les musulmans doivent revenir aux racines originelles de l’islam» : 61% d’accord. «Il n’y a qu’une interprétation possible du Coran et tout musulman doit s’y tenir» : 82%. «Les règles du Coran sont plus importantes pour moi que les lois de la France»: 73%.

Mireille Vallette

La régression intellectuelle de la France, éd. Texquis, 2011.

Article publié sur :

http://boulevarddelislamisme.blog.tdg.ch/

http://www.lesobservateurs.ch/2014/06/07/justice-du-mur-cons-fait-nouvelles-victimes/