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Une cinéaste saoudienne, dans un pays où il n’y a pas de salles de cinéma

J »ai vu dernièrement un film que j’ai beaucoup aimé : « Wadjda »  de la réalisatrice Saoudienne Haifaa al Mansour.

Elle est la première femme cinéaste de ce pays… où il n’y a pas de salles de cinéma, et où il est proscrit. Saluons son courage et sa pugnacité. Et claquons le beignet à nos  féministes  de foire… avec leur  suffisance,  et leur ignorance crasse.

Dans Wadjda, Haifaa al Mansour raconte l’histoire d’une fillette, de douze ans, volontaire, imaginative, gaie, joueuse,  malgré le carcan dans lequel elle est enfermée. Elle porte des Converses, des Tshirts modernes, chez elle, car dehors elle se couvre d’ un grand manteau gris. Un jour son  instit lui demande même de porter l’abahia.  Il faut dire que dans ce paradis, les femmes ne peuvent sortir qu’accompagnées, et voilées intégralement. Elles vont donc, bosser en taxi collectif, visage masqué, les filles ne peuvent pas faire de vélo car on craint pour leur intégrité physique, eh oui , mes bonnes dames. Alors Caro, (Fourest bien sûr, pas la notre !)  tu as ton aller simple ?

Wadjda veut un vélo tout simplement, pour pouvoir se ballader et faire la course avec son copain Abdallah. Abdallah est un gamin adorable, pas encore abimé par l’éducation islamique. Il lui prête son vélo pour qu’elle puisse apprendre… sur terrasse de la maison familiale et lui offre même un casque. Elle déploie des trésors d’imagination pour s’acheter ce beau vélo vert, vu dans une boutique, demande même au vendeur de le lui garder, vend des bracelets, joue la factrice, puis finalement, à reculons, se présente au concours de psalmodie coranique. Elle gagne le concours, et lorsqu’on lui demande ce qu’elle va faire de cet argent, elle répond  avec un sourire radieux, et en toute innocence. Horreur ! On « va faire un don en ton nom pour nos frères Palestiniens  » lui est il répondu. Effondrée, elle rentre chez elle, entre temps elle avait compris que Monsieur Papa allait épouser une deuxième femme, l’actuelle tardant à lui donner un garçon… On aperçoit d’ailleurs les feux de la fête depuis  la terrasse où elles se sont retrouvées avec sa Mère.

Il y a quand même une note d’espoir  : l’amour de cette Mère et de sa fille,  quoi qu’il arrive, elles se soutiennent, elles sont ensemble. Finalement la Mère lui offre ce vélo. Lorsqu’on voit Wajdja s’élancer à fond la caisse dans les rues désertes avec son copain, regarder l’horizon tête haute, on pense à Hiyam Abbass/Amel  à la fin de « la Fiancée Syrienne » de Eran Riklis, quand elle marche d’un pas décidé vers sa nouvelle vie, des études,  un travail, une liberté. Wajdja aussi à cet instant, sent qu’elle peut  tout espérer.

Pour toutes ces femmes ces filles, ces enfants ne baissons pas la garde, car en capitulant ici, nous leur tirons  à eux aussi, dans le dos.

Monique Vigneau

 




Le remplaçant de la conductrice de bus ne viendra pas : branleur ou islamiste ?

Quelques réflexions en cette fin d’année glauque…

La RATP noyautée par les islamistes ?

Il y a environ 15  jours sur la ligne 39, en début d’après-midi, nous sommes restés en rade à la mairie du 15ème, où nous devions changer de chauffeur. La jeune conductrice nous a demandé de prendre le bus suivant,  car « son remplaçant ne viendrait pas ». Quant à elle,  elle a dû rester dans son bus en attendant que quelqu’un vienne la remplacer. Nous pensions, alors, avoir  affaire à un branleur, ou à un agent malade n’ayant pas prévenu assez tôt. Celà nous était déjà arrivé de n’avoir pas de remplaçant, à cet arrêt ou de devoir changer de bus.

Or, en voyant la vidéo de Guy, je me demande si nous n’avions pas plutôt affaire, à l’un de ces malheureux « croyants » que l’on oblige à remplacer ces vilaines femmes  qui au lieu de faire des enfants, et de s’en occuper, préfèrent s’amuser à conduire des bus et, bien sûr à draguer de pauvres  travailleurs sans défense . Allez donc savoir.. Quoi qu’il en soit, je pense comme Gérard Brazon que le PDG de la RATP ne peut pas se dépatouiller tout seul avec ces abrutis. Surtout que la CGT  ne veut rien voir « pour ne pas diviser les travailleurs ». Il faut une volonté politique. Les employés et cadres qui ont le respect du service public, sont abandonnés, tout comme les enseignants, qui se  sont trouvé bien seuls devant les militantes pro-voiles.

Saint-Denis Basilique, tout le monde descend !

Nos journalistes télé viennent de redécouvrir la basilique de st Denis.

Au journal de 20 h avant-hier soir, sur la 2  on nous a fortement recommandé  et j’en suis ravie, d’aller visiter la basilique de Saint-Denis, et de voir les tombeaux des rois de France.

Certes, mais qui aujourd’hui, sait  que les rois de France sont enterrés  là depuis Dagobert ? Les vilains fayôts d’extrême-drouaaaaate de  Neuilly-qui-écoutent-les-profs- d’histoire fachos-en classe ? « C’est drôle que cela se trouve  dans le 93, a dit une jeune fille, interrogée sur le parvis « ici c’est plutôt métissé ». Ben ouais ma cocotte, mais  il s’en est passé, ici, des choses avant ton arrivée, tu sais. Et puis, c’est pas un peu d’extrême drouaaaate d’aller voir des tombeaux de rois ? La gauche « olfactive » (1)  va encore dire que ça sent le rance, le moisi et que sais- je encore.

Certains se rendraient ils, enfin,  compte que l’on veut gommer notre histoire et qu’il faut faire quelque chose avant qu’il ne soit trop tard ?

Alors toutes et tous à Saint-Denis !

Monique Vigneau

(1) J’ai piqué cette expression à la journaliste  Elisabeth Lévy qui me fait mourir de rire.




Un interdit alimentaire, c’est de la politique et… souvent du pognon

Dans le cadre de l’université, j’ai suivi entre octobre 2011 et début janvier 2012, un cycle de douze conférences intitulé « religions et alimentation », par un maitre de conférence de géographie, titulaire d’un mastère « alimentation et cultures alimentaires ».
Je ne donne pas les noms au cas où un chasseur ou une chasseresse de primes passerait par là, si vous voyez ce que je veux dire.
Cet universitaire a abordé toutes les religions de la planète. Son enseignement était passionnant. Après avoir passé en revue religion par religion, les textes fondateurs, il a cherché des explications, scientifiques, historiques, climatiques, aux pratiques et le cas échéant, aux interdits alimentaires, bref, nous étions 400 suspendus à ses lèvres.
On peut conclure, sans, encore une fois vouloir faire de mal à qui que ce soit, qu’un interdit alimentaire est fait pour fédérer les émules d’une religion, et, cela est très compréhensible, pour souder la communauté, garder le pouvoir, bref, c’est de la politique, et, ce, depuis le début, du début, de la naissance de ladite religion, même parfois avant son apparition, elle a récupéré l’interdit en se répandant dans la population.

Le halal et pas seulement, le halal, c’est de l’argent : en 2010 il représentait 5,5 milliards d’euros dont 1 milliard pour la restauration (le Figaro du 31 mars 2010), soit le double du bio.

Quand on mange halal on donne des subsides à l’une des seules 3 mosquées : Paris, Lyon, ou Évry, agrées pour accorder la certification. . Car pour accorder leur certification les mosquées demandent une taxe. La France a accordé une dérogation pour que l’on puisse égorger sans étourdissement préalable, (on parle d’un « étourdissement léger » pratiqué dans certains lieux d’abattage ) d’autres pays moins « à plat ventre » » ont refusé : Pays Scandinaves, Grèce, Suisse. La Grande Bretagne, l’Allemagne, les Pays Bas voient la dérogation contestée publiquement.
Tous les surplus sont fourgués à nous, « à l’insu de nôtre plein gré », de même que les morceaux moins prisés par les consommateurs. On reste pantois devant tant de bonté, mais ce qui fait qu’à la fin des fins, nous finançons l’enseignement cultuel et religieux dispensé en ces lieux.
C’est un tel marché, qu’une firme bien connue que je ne nommerai pas, a mis sur le marché des « œufs halal », or, il n’y a rien de plus halal naturellement que l’œuf, on nage en plein délire. Remarquez que le Jérusalem post du 25 novembre 2011 a fait connaître qu’un labo avait « créé » des « oies bio », au goût de porc, avec quoi pique-t-on ces pauvrettes ? 3 rabbins ont déjà donné leur bénédiction, si j’ose dire.

Histoire de vous achever, le bio est pour notre professeur, devenu une nouvelle religion, donc ne ricanez pas sardoniquement, vous, là bas derrière, je vous vois.

Cerise sur le gâteau, la carte mondiale de l’athéisme, peut se calquer sur la carte des régions très développées. A méditer.
Conclusion il y a du pain sur la planche, et pour longtemps, camarades laïques.
Monique Vigneau




Grand Palais : une vidéo sur écran géant montre le père Noël se faire lapider !

L’exposition « des jouets et des hommes » se tient au Grand Palais depuis le 5 octobre. En rassemblant près de mille jouets venus d’Europe ou du Japon, elle en retrace l’histoire depuis l’antiquité, jusqu’à nos jours. J’ai vraiment apprécié cette expo, très intéressante, qu’il est impossible de décrire, avec des pièces extraordinaire telle cette voiture d’enfant de la Chine ancienne , où nous revoyons nos jouets, meccano, voitures et trains miniatures, poupées, légos, il y a même un vieux film de Nounours avec Nicolas et Pimprenelle, devant qui tout le monde fait une halte émue…
Mais, il y a un gros « mais », l’expo est parsemée de vidéos d’un certain Pierrick Sorin qui sont annoncées comme soit disant burlesques. Pour ce qui me concerne elles m’ont laissée de glace. Celle dans la salle des « jouets de guerre » reproduit une « chorégraphie » : sur un champ de bataille, un type saute en essayant d’être gracieux pour éviter des tirs au canon. Je sais, je suis vieux jeu, je n’ai aucun sens de l’humour.
Mais je vous sens tendus, avides, et salivants, c’est tout ? Eh bien non ce n’est pas tout, petits canaillous, j’ai gardé le meilleur pour la fin. Dès l’entrée de l’exposition, sur un grand écran on nous présente une vidéo du Père Noël. Jusque là rien que de très normal me direz vous. Oui mais ce Père Noël, est dans la neige, bon soit, et alors ? s’il était entrain de barboter dans le lagon de Bora Bora, là ce serait étonnant. Oui mais ce Père Noël, n’a que la tête qui dépasse de la neige. Bon et alors, il avait trop chaud après avoir crapahuté toute la nuit avec ses rennes pour distribuer les jouets et il se rafraîchit. Oui, mais il se reçoit des paquets cadeaux sur la tronche, jusqu’à disparaître sous la neige, (il en ressort quelques secondes après, pour recommencer indéfiniment cette scénette croquignolette). En fait, le Père Noêl se fait lapider avec ses propres cadeaux. On reste confondu devant tant de finesse, et de doigté. Bon ok il n’y a pas de sang, ni de cervelle qui gicle, ni de hurlements haineux si vous voyez à quoi je pense.
Déjà que les sapins sont interdits par certains dhimmis, maintenant, nous sommes prévenus, le Père Noêl lui aussi est visé. Sinon, à quoi sert cette vidéo ?
Ceux qui vont se déguiser en Pères Noël devant les magasins cette année, auront intérêt à numéroter leurs abattis on ne sait jamais, les idées idiotes font toujours des émules.
Monique Vigneau




Les bobos et les trente violeurs

Je viens de lire les articles de Caroline Alamachère et Christine Tasin.
Comme le dit Christine, on a vraiment touché le fond. Cette histoire n’a pas dû être relayée par les média ou alors, je dormais.
Une gamine, en fugue, fragile, tombe sous la coupe d’une bande de tarés, aux testicules, tenant lieu de cerveau… qui ont exercé « leurs talents » pendant plusieurs jours..
Et bien, tant pis pour elle, elle recherchait de l’affection, on vous dit. Ils se sont dévoués voilà tout, les braves garçons, et , en plus, sans trop bien savoir ce qu’ils faisaient …Ais je cru comprendre….. Alors là je tombe par terre.
Au fait ces adorables bambins, ont été élevés par qui ? Ce serait intéressant de le savoir. Ce sont leurs géniteurs et génitrices selon moi, qui devraient également être en taule aujourd’hui, mais, c’est vrai je suis une vieille facho, réactionnaire, nauséabonde, et j’oubliais, connasse, depuis peu.
On peut se demander si les protagonistes de cette sinistre affaire dorment la nuit. Je ne parle pas de « mes » ? tarés, mais des juges avocats, associations féministes ou autres , bobos qui se sont inclinés devant ce verdict. Seul, le criminologue M. Raufer aurait osé cracher le morceau et dire la vérité toute crue. La trouille est bien mauvaise conseillère, on cherche tous les prétextes pour minimiser, expliquer et justifier l’injustifiable. Aurait on eu peur d’avoir à renouveler le parc automobile du coin ? d’ être obligé de reconstruire des écoles, des bibliothèques, et autres bastions de cet abominable service public ? Voire.
Mais maintenant, on fait quoi ? On continue à laisser se développer sur notre territoire des « systèmes d’éducation » (?) incompatibles avec la démocratie et la République ? à savoir les filles « de chez nous » protégées, et les autres, les salopes, à la casserole, pour distraire nos coqs ? Ceux-ci ne savent s’exprimer que par leur zizi bon et alors ? On est en démocratie , non ? Entre parenthèse je me souviens d’une autre affaire, disons dans le grand sud , où une génitrice pleurnichait car son « garçonnet » partait en prison : « regardez c’est un bébé » disait elle devant la caméra. Oui mais il avait violé une copine de classe. C’est celà que veulent les bobos apeurés qui parlent et décident pour nous ?
Ils le prouvent tous les jours, les politiques se foutent totalement des fragiles, pauvres, ouvriers, travailleurs, ils ne veulent plus s’en occuper c’est trop compliqué et pas du tout tendance. Il vaut mieux les laisser galérer dans le malheur, un jour les extrémistes, de tout poil viendront mettre de l’ordre dans tout ça ma bonne dame, vous allez voir ce que vous allez voir. Pendant ce temps on pourra continuer à vivre, parader sur les plateaux télé, déblatérer des inepties et des mensonges, tranquillement.
Bref, la nausée, totale.
Monique Vigneau




M. le président de la LDH, vous n’avez pas mieux à faire que d’intenter ce procès minable à RL ?

Monsieur le Président de la Ligue des Droits de l’Homme

Je viens d’apprendre en lisant Riposte Laïque que vous citez ce journal, auquel je suis abonnée, devant les tribunaux.

Je vous conseille de lire « la femme lapidée » de Freidoune Sahebjam (Grasset), et « sous mon nika’b » de Zeina (Plon). Je les tiens à votre disposition, si vous ne les trouvez plus en librairie Il y a de nombreux autres témoignages, la liste serait trop longue.

Vous comprendrez pourquoi nous ne pouvons qu’avoir une vision apocalyptique de l’islam. En effet, à partir du moment où aucune tête pensante de cette religion, n’a eu le courage, d’envoyer ce genre de préceptes innommables, venus du fond des âges, dans les poubelles de l’histoire, comment voulez vous que nous n’éprouvions pas de la répulsion ?

Il faudrait être idiot, ou masochiste. Les psychanalystes ont de beaux jours devant eux en Europe…….

En outre,je n’ai que mon bac, mais, je me permets de vous rappeler, deux choses :

– La religion n’est pas une race, on apprend cela à l’école primaire, voire maternelle.

– Critiquer, discuter, débattre, combattre, par des mots, des idées, des concepts, est un droit et même un devoir, qui m’a été enseigné, il y a bien longtemps certes, par mes Parents, ainsi que par les professeurs et instituteurs qui se sont succédés durant ma scolarité laïque. Avoir l’esprit critique, évite de devenir débile, moutonnier, voire dangereux, en cautionnant n’importe quoi.

Je ne vois pas ce qu’il y a de mal à refuser que la France se transforme en République à deux vitesses ; à savoir la charia pour les uns (pour les unes surtout), et la loi Républicaine pour les bourgeois et bobos nantis, protégés, qui n’auront pas à subir les diktats débiles de graines de talibans incultes. Protégés pas pour longtemps, d’ailleurs à mon humble avis.

Si ne pas vouloir être confondu avec nous les incroyants, (ou encartés ailleurs), n’est pas du racisme, cela est bien imité, vous avouerez.

Ne pas vouloir être enterré à coté de nous, c’est quoi à votre avis ?

Empaqueter les femmes, et de plus en plus souvent des fillettes, les transformer en cheptel bien gardé, c’est quoi à votre avis ?

Considérer les hommes comme des animaux, incapables de maîtriser leurs appétits devant dix centimètres carrés de peau, c’est quoi à votre avis? Et je ne parle pas de l’âge de la cible…..

A mon sens, au lieu d’intenter des procès minables, la LDH devrait mettre tout en œuvre pour organiser la réflexion, discuter, « mettre tout sur la table » pour aider les musulmans à s’affranchir de la chape d’hypocrisie dans laquelle ils sont englués, et arriver à « détricoter » ce qui relève de la sphère privée et de la sphère publique, tout en respectant les lois, toutes les lois de la République, en premier, l’égalité des hommes et des femmes.

Certains d’ailleurs, éduqués, décontractés, savent très bien s’affranchir de ce qui les gène. Par exemple, Ils suivent le Ramadan en France et non au pays parce que moins contraignant ils le disent eux-mêmes. Si certains sont enfermés, repliés sur eux-mêmes, au moins dans les pays occidentaux, ce sont les gens comme vous qui les y enferment. En fait cela arrange bien les politicards de gauche…..C’est bien pratique il est vrai : les pauvres sont gérés par des religieux incultes, ou pervers, et les bourgeois, vivent leur petite vie peinarde, en fermant les yeux, en prônant au collectif, ce qu’ils n’ont pas à supporter au niveau individuel. De plus « les chères têtes blondes » n’auront pas de concurrence, il y aura des jeunes instruits, mobiles, à l’aise, et les laissé pour compte, haineux et on le comprend, qui n’auront que la Mosquée pour s’exprimer, et les femmes à emmerder. Cela nous mène où ? Vous le savez très bien.

Salutations Républicaines, Laïques, Féministes, Anti communautaristes

Monique Vigneau




M. le président de la LDH, vous n'avez pas mieux à faire que d'intenter ce procès minable à RL ?

Monsieur le Président de la Ligue des Droits de l’Homme
Je viens d’apprendre en lisant Riposte Laïque que vous citez ce journal, auquel je suis abonnée, devant les tribunaux.
Je vous conseille de lire « la femme lapidée » de Freidoune Sahebjam (Grasset), et « sous mon nika’b » de Zeina (Plon). Je les tiens à votre disposition, si vous ne les trouvez plus en librairie Il y a de nombreux autres témoignages, la liste serait trop longue.
Vous comprendrez pourquoi nous ne pouvons qu’avoir une vision apocalyptique de l’islam. En effet, à partir du moment où aucune tête pensante de cette religion, n’a eu le courage, d’envoyer ce genre de préceptes innommables, venus du fond des âges, dans les poubelles de l’histoire, comment voulez vous que nous n’éprouvions pas de la répulsion ?
Il faudrait être idiot, ou masochiste. Les psychanalystes ont de beaux jours devant eux en Europe…….
En outre,je n’ai que mon bac, mais, je me permets de vous rappeler, deux choses :
– La religion n’est pas une race, on apprend cela à l’école primaire, voire maternelle.
– Critiquer, discuter, débattre, combattre, par des mots, des idées, des concepts, est un droit et même un devoir, qui m’a été enseigné, il y a bien longtemps certes, par mes Parents, ainsi que par les professeurs et instituteurs qui se sont succédés durant ma scolarité laïque. Avoir l’esprit critique, évite de devenir débile, moutonnier, voire dangereux, en cautionnant n’importe quoi.
Je ne vois pas ce qu’il y a de mal à refuser que la France se transforme en République à deux vitesses ; à savoir la charia pour les uns (pour les unes surtout), et la loi Républicaine pour les bourgeois et bobos nantis, protégés, qui n’auront pas à subir les diktats débiles de graines de talibans incultes. Protégés pas pour longtemps, d’ailleurs à mon humble avis.
Si ne pas vouloir être confondu avec nous les incroyants, (ou encartés ailleurs), n’est pas du racisme, cela est bien imité, vous avouerez.
Ne pas vouloir être enterré à coté de nous, c’est quoi à votre avis ?
Empaqueter les femmes, et de plus en plus souvent des fillettes, les transformer en cheptel bien gardé, c’est quoi à votre avis ?
Considérer les hommes comme des animaux, incapables de maîtriser leurs appétits devant dix centimètres carrés de peau, c’est quoi à votre avis? Et je ne parle pas de l’âge de la cible…..
A mon sens, au lieu d’intenter des procès minables, la LDH devrait mettre tout en œuvre pour organiser la réflexion, discuter, « mettre tout sur la table » pour aider les musulmans à s’affranchir de la chape d’hypocrisie dans laquelle ils sont englués, et arriver à « détricoter » ce qui relève de la sphère privée et de la sphère publique, tout en respectant les lois, toutes les lois de la République, en premier, l’égalité des hommes et des femmes.
Certains d’ailleurs, éduqués, décontractés, savent très bien s’affranchir de ce qui les gène. Par exemple, Ils suivent le Ramadan en France et non au pays parce que moins contraignant ils le disent eux-mêmes. Si certains sont enfermés, repliés sur eux-mêmes, au moins dans les pays occidentaux, ce sont les gens comme vous qui les y enferment. En fait cela arrange bien les politicards de gauche…..C’est bien pratique il est vrai : les pauvres sont gérés par des religieux incultes, ou pervers, et les bourgeois, vivent leur petite vie peinarde, en fermant les yeux, en prônant au collectif, ce qu’ils n’ont pas à supporter au niveau individuel. De plus « les chères têtes blondes » n’auront pas de concurrence, il y aura des jeunes instruits, mobiles, à l’aise, et les laissé pour compte, haineux et on le comprend, qui n’auront que la Mosquée pour s’exprimer, et les femmes à emmerder. Cela nous mène où ? Vous le savez très bien.
Salutations Républicaines, Laïques, Féministes, Anti communautaristes
Monique Vigneau




Le journaliste Bernard Mérigaud me trouve inquiétante, je me désabonne donc de Télérama !

Madame, Monsieur
Je vous adresse cette lettre pour vous demander de ne plus me compter parmi les abonnés à Télérama.
En effet, je fais partie « de ces braves gens qui parlent à découvert, du moins les plus présentables, ce qui les rend plus inquiétants encore », comme l’écrit un de vos journalistes Bernard Mérigaud, dans le numéro 3182 du 5 janvier 2011 (commentant le magazine les nouveaux fachos, sur France 4 du vendredi 14 janvier 2011).
Depuis quand faudrait-il se cacher pour parler, quand on n’est pas d’accord avec le ron-ron ambiant ?
Abonnée à Riposte Laïque et membre de Résistance Républicaine, je ne vois pas ce que j’ai de facho, d’inquiétant, ni d’infréquentable.
A 64 ans, féministe, laïque, anti-communautariste, je veux la loi de la République pour tous, et non pas une loi pour chacun. Catho de culture, mais produit de l’école laïque, devenue athée au fil de mon existence, j’ai, d’excellents rapports avec les croyants de toutes « crémeries » du moins ceux qui me respectent. J’ai milité au Parti Communiste, j’ai toujours voté (parfois nul c’est vrai) à gauche, mais je ne supporte plus le « plaventrisme » de nos politiques, ni que l’on crache sur la République laïque, ni qu’on la trahisse, surtout quand on en profite.
J’apprécie Riposte Laïque, et je peux vous dire que nous sommes très nombreux dans ce cas,
Car , c’est un journal qui ne refuse pas le débat, et laisse s’exprimer les lecteurs, même parfois très critiques.
Si vous estimez que ne pas vouloir que la France se transforme en république à deux vitesses, à savoir la charia pour ceux qui n’habitent pas dans les « bons » quartiers, et la loi républicaine pour les nantis, est dangereux, souhaitez de ne jamais rencontrer d’individus plus dangereux que les adhérents de Résistance Républicaine et que les lecteurs de Riposte Laïque. Je vous rappelle que c’est Christine Tasin qui est menacée de mort par un rappeur fou nommé « cortex », et non pas les graines de talibans qui pourrissent la vie des habitants, et surtout des habitantes dans certains quartiers, pas plus que ceux qui brûlent le code civil en appelant à la charia, pas plus que la furie qui nous traite de sous-chiens, j’en passe.
Le « travail » de Sébastien Lafargue ne reflète pas du tout ce que nous sommes alors qu’il a filmé Pierre Cassen et Christine Tasin pendant plusieurs dizaines d’heures. Ce monsieur est soit un imbécile qui se prend pour un journaliste, soit un manipulateur au service des bobos bien pensants, c’est-à-dire des traîtres à la République laïque. Et vous, vous suivez les yeux fermés, sans vous renseigner.
Enfin, il faudrait s’intéresser de près aux malheureux jeunes abandonnés, par les politicards de tous bords mais surtout et je le déplore, de gauche, dans tous les coins du pays avant de les laisser traiter de futurs SA. Il y a du boulot pour les vrais journalistes. Veulent ils le faire ? On en doute. Ils préfèrent que Riposte Laïque et d’autres, aillent au charbon à leur place.
Salutations
Monique Vigneau




Sous mon niqab, de Zeina

Je viens de lire un livre témoignage d’une jeune française d’origine Maghrébine, Zéina qui raconte, avec Djénane Kareh Tager, son calvaire de jeune fille musulmane née dans une famille traditionnelle dans une banlieue française
« Sous mon niqab » Je l’ai enlevé au péril de ma vie » éditions PLON. Sorti en 2010.
On ne sait pas exactement quand ces faits se sont déroulés. Zeina craint encore d’être reconnue et ne donne donc pas de noms de lieu, ni aucune date. Son ex risque de la retrouver.
Tout y est : la Mère ou plutôt la génitrice, qui ne veut rien savoir, et ne pense qu’à son orgueil de mère qui a enfanté une fille si pieuse, flattée par le parcours (la longue descente aux enfers devrait on dire) de sa fille. Celle-ci passe peu à peu du bandana, au hidjeb puis au jilbab enfin au niqab, sous les coups, et le harcèlement moral destructeur de son « mari ». Tout le monde fait semblant de croire que c’est elle qui a choisi cette voie de son plein gré. Mais c’est son mari tout sucre et miel au début qui la pousse toujours plus loin, lui faisant même quitter son travail après la naissance de leur fils.
Elle explique que quand on a choisi le voile, terminé, on ne peut plus revenir en arrière cela ne se fait pas. Les étapes sont inéluctables. C’est son entourage qui le lui répète, lorsqu’elle se plaint.
Il faudrait offrir ce livre aux crétins qui pensent que le voile n’est qu’un bout de tissu. Les cogneurs ont intérêt à ce que le voile ne soit pas interdit, comme cela, ni vu ni connu.
Elle raconte, les soeurs et le frère « babas » d’admiration devant leur sœur si pieuse, les voisines itou, qui ne cherchent qu’à l’imiter, ou à faire semblant de vouloir l’imiter….Les cousines qui font pression sur elle par leur admiration béate…Les repas pris seule dans la cuisine, car manger des frites, ou une glace en compagnie, avec ça sur la tronche, avez-vous essayé ? Quand aux hommes, je n’en parle même pas, un seul, relève le gant, l’oncle, appelé « le mécréant » mis au ban de la famille, on l’invite par charité, mais on ne lui parle pas, car il fait passer la convivialité et l’amitié avant la tradition. Il a même bu du vin avec des amis Français, rendez vous compte. Il jouera un rôle efficace dans le sauvetage de Z.
On est effaré, de lire lorsqu’elle parle, petite fille, des Français de souche « cette exclusion volontaire nous soudait » [……..] « nous ne voulions pas être comme eux »… « Savais-je que moi aussi j’étais Française, [……] voilà une question que je ne posais pas, j’étais Arabe, musulmane »… […..].
« Nous ne sommes pas comme eux, nous avons notre culture, nos mœurs, nos traditions, notre système d’éducation, ils ont un mode de vie qui leur est propre » … Elle ne se souvient pas non plus d’avoir reçu une instruction civique.
Zéina explique que ce que on leur apprend à l’école de la République n’est qu’une simple formalité pour ces familles « traditionnelles ».On vit entre soi, on ne veut pas connaître les autres, on ne reçoit pas les copines, on ne va pas chez elles, on ne lit pas. Toute l’existence se déroule dans la peur, le contrôle permanent, par tout le monde, lorsque l’on est une femme, bref on vit avec la STASI, la GESTAPO et la SECURITATE à domicile.
Lorsque l’on va au pays pas question de le visiter, d’apprendre d’où l’ on vient on reste à bavarder entre femmes, entre quatre murs.
Zeina totalement chosifiée par le niqab et la souffrance morale, participe à l’éducation des filles de son entourage à la mosquée. Elle voudrait, mais est totalement incapable de se rebeller et de hurler aux filles non ne faites pas comme moi. Elle explique que beaucoup de celles qui se convertissent sont des Françaises de souche, complètement oubliées, en rupture, sans personne pour les rattraper, elles trouvent une famille en se convertissant tout simplement.
Zéina est sauvée par sa voisine, un jour qu’elle prend un peu l’air sans niqab sur son palier.
Cette voisine courageuse lui dit que tout le monde se doute de ce qu’il se passe, mais que l’on a peur de son mari. Zeina quitte immédiatement son appartement, avec son fils pour celui de la voisine, qui contacte une association, puis le long parcours du combattant, commence de chambre d’hôtel, en foyers, avec l’enfant .Je ne le raconte pas. Elle s’en sort grâce à son courage, son mental d’acier, et à son opiniâtreté .Il faut ajouter qu’elle est toujours croyante, mais estime que sa relation à Dieu ne regarde qu’elle . Une bonne claque dans la gueule des gardiens de la moralité.
Comme on ne peut pas dater ce témoignage, on espère que depuis les assistantes sociales sont mieux formées pour aider ces femmes, et que des structures d’accueil dignes de ce nom ont été mises en place .
Par contre que peut on faire contre l’enfermement mental, volontaire de ces familles ? Que peut faire la République pour ces oubliées, nos politiques femmes et hommes étant complètement en dehors du coup, que peuvent faire les citoyens ? Il faut y réfléchir , monter des réseaux de vigilance…
Monique Vigneau




Femme de gauche, j'ai beaucoup apprécié les propos de Xavier Lemoine

Malgré les interventions de la bienpensance et de la religion , celle d’amour de tolérance et de paix bien entendu, le débat a bien eu lieu, et a fait peut être plus de remous que si nous étions restés dans la salle de l’assemblée.
En effet, nous cherchions votre groupe rue de l’Université, et autour, pour vous rejoindre enfin, sur la place du Palais Bourbon. La conférence de presse s’étant déroulée sur cette place , les déplacements à pieds ou en métro, jusqu’a’ la brasserie de Montparnasse tout celà s’est remarqué. D’autre part, les témoins du débat , ont bien vu que personne n’allait en découdre, pas de couteaux entre les dents, pas de bouteilles de vitriol prêtes à voler, pas de comportements hystériques comme sur certain plateau de télé, d’après ce que l’on m’a rapporté. Bref la fatwa a raté sa cible. L’arroseur arrosé , le totalitaire dangereux c’est lui, Monsieur Moussaoui le censeur et étranger en plus de quoi je me mêle, tout fout le camp mes bons amis, et les autres qui se couchent.

Lisez Le Point de cette semaine , vous verrez qu’ il n’ y a pas que RL , RR et ses amis, qui mettent les pieds dans le plat. Une énorme ombre au tableau quand même : un petit encart avec l’avis de l’ inamovible frère Tariq. Tariq Ramadan, c’est comme Gromyko dans l’ancienne URSS, indéboulonnable. Qu’on lui colle sa retraite à taux plein et basta , foutez nous la paix avec ce type !
Merci à tous et toutes pour ce débat, j’ai vraiment trouvé le maire de Montfermeil très bien. Bon courage à Christine .
Monique Vigneau