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Erwan Lecoeur, le sociologue dhimmi pour qui le monde réel n'existe pas !

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On a eu Qui veut épouser mon fils ?, émission salvatrice pour le beauf désespéré qui noie sa lassitude sous les flots de la bêtise contemporaine magnifiquement incarnée par des « mamans » bonnes pour l’hôpital psy, voulant caser leurs fistons aussi frappés qu’elles.
J’en propose une autre : Qui veut adopter un sociologue ? Avec Erwan Lecoeur en vedette. Nul doute qu’il sera chéri par tous les spectateurs désespérés par la noirceur de notre monde. Car Erwan Lecoeur est le genre de gars à bouffer un œuf à la coque sous le nuage de Tchernobyl, en affirmant paisiblement que non non tout va bien et il ne risque rien ça va très bien merci. Le genre à inviter des Tutsis et des Hutus dans la même pièce, en les ayant armés, convaincu qu’aucun d’entre eux n’aura l’idée étrange de se servir d’une bonne vieille Kalach pour taquiner son adversaire.
Il nous a ainsi offert un moment grandiose, sur France Ô, le….. dernier.
Je m’attendais de sa part aux « arguments » habituels : « le FN nazi gna gna gna, Riposte Laïque xénophobe gnagnagna, l’islam religion de gnagnagna ». Eh bien pas du tout. Erwan a été très fort. Il nous a surpris. Il a été brillant.
Car plutôt que de parler de l’islam, il nous a parlé des bouddhistes. Plutôt que de parler du halal, il nous a sorti les végétariens, et plutôt que de parler de l’islamisation, il a brandi les évangélistes.
Tout le monde sait, en effet, que l’insécurité, la privation de nos libertés, les atteintes aux valeurs de notre civilisation sont le fait des bouddhistes, des évangélistes et des végétariens. Nous avons tous croisé un barbu lobotomisé et scotché à sa Sunna, qui oblige ses femmes sous peine de viol, à retirer le steak haché de la bolognaise. Sohane a quant à elle été brûlée vive par de jeunes novices bouddhistes qui jugeaient son comportement peu approprié au zen. Tout le monde sait ça.
Ai-je une passion pour les évangélistes ? Pas particulièrement, non. Les hurlements hystériques dans un micro, une pratique qui se base trop souvent sur une sorte de transe collective à grands coups de « Jésus t’aime ! Jésus te sauve ! Repens-toi ! », et la façon dont certains sont en train – en Ouganda notamment – de faire passer des lois instituant la traque des homosexuels, tout cela me déplaît profondément. Mais soyons sérieux une seconde : les évangélistes prient dans le respect des lois, très bruyamment certes, mais à l’intérieur de leurs temples ; les évangélistes ne réclament pas de menus spéciaux, de nouveaux jours fériés, d’horaires de piscine réservés aux femmes. Les évangélistes n’ont pas l’idée saugrenue de saisir la Halde quand ils n’ont pas obtenu un emploi ou un appartement, ne sifflent pas la Marseillaise, ne caillassent pas du flic et du pompier en criant Nique la France. Ils ne menacent pas la laïcité ni l’identité française. Et on n’a jamais vu, en France ou ailleurs, d’évangélistes lapider des femmes, poignarder des cinéastes et faire sauter des bus remplis de mécréants innocents au nom du Christ.
Pourtant, Lecoeur déclara leur cas aussi préoccupant que celui de l’islam. Et voilà qu’Arnaud Gouillon (dont je salue la prestation) évoqua soudain le problème de l’abattage rituel et de la suppression du porc dans maintes cantines scolaires. Erwan allait-il répliquer en parlant du droit à la différence ? Suspense…Eh bien non ! Erwan lança un énoooorme pavé dans la mare, avec… les gens qui ont une intolérance au gluten !
Le gluten. Tout est là. Voilà le vrai problème, la source des voitures brûlées, des pompiers caillassés, des converties niqabisées, et des prières de rue. Le gluten.
Des dizaines de journalistes égorgés, des millions d’euro d’allocation versées à des gens qui nous détestent fort mais aiment bien notre portefeuille, des imams prêchant le meurtre des Juifs, tout ça pour du gluten. C’est balot. Rendez-vous compte. On aurait pu s’épargner pas mal de frais, de salive et d’engueulades si l’on avait simplement eu la délicatesse, l’humanité, l’intelligence, de mettre au point des menus sans gluten. Tss.
Le prochain sauvage à capuche que vous croisez, et dont le désespoir chaussé de Nike flambant neuves (votre écran plat vendu en douce aux puces) exige de vous, à coups de « Fils de pute », l’Iphone que Mamy Josette vous a offert pour Noël, regardez-le dans les yeux, avec amour, avec douceur, avec compréhension, et annoncez-lui que vous allez pétitionner pour que la mairie travaille sur le grave sujet du gluten. Vous verrez alors la guérison du lépreux, la paupière se mouiller, la main se tendre, l’allégresse se répandre sur ce merveilleux visage, la concorde s’installer, et la paix d’un monde se faire.
A ce stade, bien sûr, on se pince, à défaut de rigoler grave – comme disent les Zeûnes des Cités. On espère trente secondes qu’il y a de la caméra cachée dans l’air. On revisionne la vidéo. Et on réalise que non, ça n’est pas une blague.
Ca n’est pas une boutade parce qu’Erwan Lecoeur déclare dès le début de l’émission que « Le monde réel n’existe pas. ». Dès lors, tout s’explique, tout s’éclaire, tout se justifie. Si le monde réel n’existe pas, si nous ne pouvons être affectés par lui, il n’y a aucune raison pour qu’on se prive de racketter du Juif, de violer de la Blanche, de terroriser du Prof : tout ça n’existe pas. Le bon sens, la douleur, la justice, l’équité, la beauté deviennent dès lors non seulement injustifiables mais totalement obsolètes, rejoignant ainsi parfaitement les principes fumeux d’un Coran et d’une Charia qui ignorent la dignité humaine, la liberté de conscience, le respect des convictions d’autrui, la pitié, la culture, l’élévation spirituelle, les Droits de l’homme, enfin.
Et c’est alors que l’on comprend qu’avec une si parfaite fidélité aux principes islamiques, Erwan Lecoeur n’est jamais qu’un dhimmi parmi les autres, un esclave consentant d’avance à toutes les humiliations et toutes les bassesses.
Paradoxalement, sa piètre prestation nous sert : avec de tels opposants, nous n’avons même plus à débattre et à défendre nos positions. Le môme d’origine marocaine ou sénégalaise qui se bat, dans son collège, pour apprendre le français malgré les menaces de ses petits camarades repliés sur une identité factice et haineuse, appréciera, sans nul doute, les propos d’Erwan Leoceur. La jeune fille qui résiste et refuse de se voiler malgré les torgnoles de ses frères, appréciera de savoir que la violence des coups qu’elle reçoit n’existe pas. Et monsieur Hibon de Frohen, qui doit désormais faire le deuil d’un fils courageux tué par une énième racaille, appréciera, aussi, d’apprendre qu’en fait, il n’a pas mal, que son fils ne lui manque pas, et que la rage et la souffrance inouïes qu’il ressentira désormais chaque jour, n’existent pas.
Myriam Picard




Pour contrer Oskar Freysinger, Libé n'a trouvé qu'un obscur écrivaillon insultant la France

Laurent Joffrin – de son vrai nom Laurent Mouchard – est le rédac’chef de Libé, le journal qui ne libère rien, sinon la parole autoencensée de rebellocrates professionnels, qui adorent le conformisme, le multiculturalisme, le crétinisme, et vouent aux gémonies la réalité, le bon sens, la droiture, le courage, et le peuple. Surtout le peuple. Voilà donc des années que ces grenouilles de bénitier gauchistes nous servaient leur sauce fade d’indignations vieillottes. On s’ennuyait un peu, mais Libé offrait l’avantage de se recycler en allume-feu à barbecue. Ca compensait le déficit moral et financier : voir un article de Laurent Mouchard lécher une côtelette de porc, ça n’a pas de prix.
Hélas pour eux, depuis Le Pen, il n’y avait pas de Méchant clairement identifié sur lequel ils pouvaient se venger de leurs nombreuses frustrations. Et puis Oskar est arrivé. Oskar et son catogan, Oskar et sa gouaille, Oskar et ses Suisses. Oskar les a très vite agacés, parce qu’il se foutait éperdument de ce que les media disaient de lui. Il osait se contenter, le monstre, d’écouter le peuple et la voix du bon sens. Un phénomène, pour nous autres Français habitués aux politiques qui serrent les fesses et pincent les lèvres dès qu’il s’agit d’islam et d’immigration. Imaginez le traumatisme de Libé. Un homme libre, qui libère la parole, pour Libération, c’est un scandale. Et comme Libé a les moyens de ne pas nous faire parler, nous le peuple, ils ont parlé en leur propre nom. Et nous ont lâché des papiers fort distrayants lors des deux votations suisses menées à l’initiative de Freysinger, parlant d’une « débauche d’affiches ouvertement xénophobes », du « tonitruant » Freysinger, et mettant en garde la Suisse contre « une vindicte globale », c’est-à-dire celle de Cohn-Bendit, de Tariq Ramadan, de Serge July, et de quelques autres éléments intéressants.

Rien de nouveau, rien de surprenant, rien de choquant. Libé pédalait dans la semoule, incapable de lutter à armes égales contre un Freysinger porté par le peuple. Ils ont donc cherché un héros à opposer au « tonitruant » Valaisan. Quelqu’un qui soit aussi mou qu’Oskar est solide et aussi ennuyeux qu’Oskar est réjouissant. Ils ont trouvé…et publié le « témoignage » d’un certain Aiat Fayez, thésard de philosophie (enfin presque, puisqu’en dix ans, il ne l’a toujours pas achevée). En octobre, ce monsieur avait gratifié les lecteurs de paragraphes larmoyants, expliquant à grand renfort de non-arguments, qu’il allait faire ses valises et quitter la France, parce qu’il souffrait du regard que l’on posait sur lui et de la « xénophobie ambiante ». Original et rafraîchissant.
En décembre, il pond la suite de son histoire. Une amie lui a conseillé de faire une demande de titre de séjour en Hongrie. Fayez s’y rend donc. Et nous gratifie d’une suite, tout aussi larmoyante que son premier texte, mais infiniment plus drôle.
Car Aiat Fayez, en intellectuel subtil, use de la nuance comme Libé de la liberté d’expression. Il décrit ainsi l’avocat hongrois chargé de sa da demande de titre de séjour : « L’avocat est un jeune aux cheveux blonds plaqués en arrière, regard rusé et gestes agiles : j’aurais pu deviner sa profession simplement en le voyant marcher dans la rue. ». O vous, avocats bruns, aux cheveux frisés, au regard non rusé et aux gestes non agiles, sachez-le, vous n’êtes PAS avocats. Du moins pas selon ce saule-pleureur d’Aaiat Fayez, qui a défini une fois pour toutes l’apparence que vous vous devez d’avoir. Il se prend pour Balzac, mais on dirait de la bulle de roman-photo.
Paragraphe suivant, on comprend que le but profond de ce galimatias d’âneries pour téléfilms de M6 n’a qu’un but : illustrer le désespoir du noble chevalier blessé jusqu’aux tréfonds de son fragile petit coeur par le racisme des Français (vous et moi). Il déclare à son avocat que les étrangers sont « maltraités », non seulement par l’administration française, mais par les Français eux-mêmes. Il précise même : « Par 99% des Français. » A ce stade, le lecteur hésite : faut-il mettre Aiat Fayez au coin, ou le traîner devant les tribunaux pour calomnie ?
Car cet aimable jean-foutre, à qui vos impôts ont offert la possibilité, pendant dix ans, de bénéficier de l’enseignement des philosophes de l’université publique, déclare sereinement, à l’étranger, que nous sommes tous méchants avec les étrangers (tous moins un – notez la générosité). Je pinaillerais, j’irais lui demander quelle méthode scientifique il a employée pour ausculter les cerveaux de chaque Français, afin de prouver ses dires. Je me contente de regretter que nous ayons cotisé pour qu’un si minable fayot se paye aujourd’hui notre tête une fois passée la frontière.
Aiat Fayez, qui a l’audace de se présenter comme un écrivain, fait en réalité du Marc Lévy option MRAP. Non seulement il n’a pas peur du pathos, mais il en abuse allègrement, dans une diarrhée linguistique qui ferait rougir n’importe quel nègre de la collection Arlequin. A lire le compte-rendu de ses démarches, on en vient presque à rire du calvaire d’un Primo Lévi. Après nous avoir soûlés de la description des moments angoissants où la fonctionnaire chargée des demandes de séjour examine ses papiers, il nous peint son soulagement : « Je déjeune [il lui reste donc des sous – les Français ne l’ont sans doute pas assez maltraité] en admirant les filles qui se baladent à quelques mètres de moi. Elles paraissent accessibles, humbles, quelque peu déroutées par l’Histoire, moins sûres d’elles que les femmes occidentales. C’est une modestie presque ontologique qui donne à leur beauté un teint tragique. »
On aimerait bien savoir par quelle malformation fayezienne les Hongroises ont tout à coup l’air « déroutées par l’Histoire » et possèdent « une modestie presque ontologique » (LOL, comme disent les jeunes) donnant à leur beauté « un teint tragique » (sans doute un fond de teint bas de gamme).
On comprend vite que Fayez doit justifier ses colonnes dans Libé. Il faut avoir l’air d’un écrivain. Fayez n’ayant aucun talent, il croit qu’aligner des mots sans lien logique, de façon obscure, en les saupoudrant de termes faussement savants, fera de lui l’image même de l’artiste exilé, le cœur en écharpe, l’œil mouillé de désespoir et de rage. Problème : n’est pas Andreï Tarkovsky qui veut. Et certainement pas Aiat Fayez, qui, dans sa grosse naïveté, avoue combien il est content de la pseudo-célébrité que le drame de sa petite existence lui apporte : « Dans un éclair de lucidité,[il était temps] je me souviens que mon texte devait paraître dans Libération hier. Je me précipite d’une manière totalement absurde [Le Père Noël ! Où est le Père Noël ???!!!] vers un kiosque. J’achète le journal, le feuillette et le vois. Les mains dans les poches, le journal sous le bras, je marche avec un sentiment de triomphe secret [on se demande pourquoi]. »
Rassurons-nous donc : le phénomène Fayez est le signe que Libé ne sait plus à quel saint se vouer, depuis que le Bon Sens a osé renaître en Europe. Quant à Aiat, qui est tellement maltraité en France, il a quand même réussi à faire paraître, chez P.O.L, en 2009, un ouvrage intitulé « Cycle des manières de mourir », où il écrit sans rire : « L’étranger aujourd’hui ne peut plus sortir de chez lui. S’il sort de chez lui, l’étranger est torturé rien qu’à l’idée de la haine qui l’entoure. Pour marcher dans la rue, l’étranger doit baisser la tête, se faufiler pour ne pas se faire remarquer. Pour arriver dans sa rue, pour atteindre sa maison, l’étranger en vient à marcher à quatre pattes. »
Je ne dois pas fréquenter les mêmes Français que Fayez. Je vis dans un pays où les fous furieux se contentent de se prendre pour Napoléon. A part Max, le chien de mes voisins, je croise peu de créatures marchant à quatre pattes, et encore moins des êtres humains. Les Français noirs, marrons et jaunes que je vois tous les jours dans les magasins, le bus, le RER, ne se « faufilent » pas, et apprécient, comme moi, de marcher de façon adulte et banale, sur leurs deux jambes. J’invite donc Monsieur Fayez à faire des galipettes à Vincennes, où il croisera plein d’animaux qui, eux, se contentent de faire du quatre-pattes sans en parler dans Libé.
Myriam Picard




Je suis française, et je ne veux pas que la France meure

J’ai peur, ce soir. J’ai peur pour mon pays, j’ai peur pour ceux qui l’aiment, j’ai peur pour nos enfants.
Je voudrais crier, à tous ceux qui bradent la France, à tous ceux qui la salissent, à tous ceux qui la lâchent, parce qu’ils ont oublié de se pencher sur Verdun et Austerlitz, qu’ils sont en train de vendre un des plus grands peuples d’Europe et du monde. Par peur, par corruption, ils signent tous, le sourire en coin, d’une patte de Judas, notre arrêt de mort.
Ils nous trahissent gaiement, emplis d’une répugnante bonne conscience, désireux de dresser ce peuple si libre et si puissant, ce peuple qui ose exiger le respect de ses lois, de ses élémentaires sécurités, de son identité. Ils nous goulaguisent lentement, mais sûrement, depuis plus de trente ans, sourds aux cris de rage et de souffrance de Français qui sont à bout et vont jusqu’à s’armer, l’amertume au cœur et la peur au ventre.
Je ne veux pas de ce pays-là. Mettez-moi dans la case que vous voulez, dans celle qui contentera votre dégoûtante petite conscience de moutons satisfaits d’eux-mêmes, je m’en fous. Je suis française, et je ne veux pas que la France meure. Et si, pour ce crime, je dois, comme c’est prévisible, passer pour une ignoble petite facho, tant mieux. Toute insulte de leur part me raffermit, me donne le coup de fouet chaleureux qui me pousse plus loin encore dans la course.
Je veux que mon pays reste fidèle à lui-même, grand, digne, généreux, fier, souverain, admirable, capable de créer des Saint-Exupéry, des De Gaulle, des Marie Curie et des Charles Martel.
Je veux rire avec Feydeau, croiser des poivrots heureux de gueuler leur amour de la treille et leur joie d’être absurdement bourrés, je veux pouvoir m’engueuler et débattre pendant des heures à propos de la foi, de la raison, de la science, de Voltaire et de Napoléon, je veux que nos campagnes et nos villes vivent, que ce pays reste capable d’attirer des Dali et des Brel. Je veux la fierté, Marianne, Notre-Dame de Chartres, Céline et Bernanos, Dior et des Carmélites, je veux de la grandeur et de la finesse. Et non cette pitoyable exhibition de maîtres-censeurs décérébrés sommant des êtres humains libres et dignes d’accepter une existence insupportable, faite de renoncement avilissants et de lâchetés ignominieuses.

Je veux vivre dans un monde normal, un monde où je ne craindrai pas de sortir seule dans la rue, un monde où je ne devrai pas subir l’insolent, le révoltant spectacle de femmes niqabisées me méprisant pour mes chevilles nues et mon visage offert, un monde où la catholique que je suis ne devra pas prier dans une cave, la peur au ventre, un monde où les professeurs pourront dire que la France est une belle chose, un monde où j’aurai le droit de rire de moi-même et des autres, sans craindre une fatwa ou d’être exécutée sur place, la peau brûlée d’acide ou de flammes, un monde où ce ne seront pas des barbus sauvages et leurs complices cathodiques qui décideront de ma façon de parler, de rire, de grandir et de penser.
Je veux vivre dans mon pays. Est-ce un crime ? Et peut-on me reprocher mon indignation, ma colère, quand je sais que sur cette terre de Rabelais et de Bossuet, on saccage l’enseignement sciemment, pour créer des êtres aux yeux écarquillés sur le vide, petits soldats heureux d’accepter un pays aux racines sauvagement arrachées, à l’avenir brisé? Peut-on me reprocher d’avoir envie de hurler quand je sais le quotidien de millions de Français insultés dans les journaux, crétinisés par les politiques, menacés et terrorisés quotidiennement par des bandes de sauvages à l’écoeurante impunité ?
J’ai peur, mais je ne lâcherai rien. Je ne lâcherai rien parce que j’ai été élevée avec le respect absolu de mon pays, avec le culte de ses morts, parce que ce pays est sublime, parce que si je devais le quitter pour pouvoir vivre libre ailleurs, j’aurais le sentiment de perdre mon oxygène et l’estime de moi-même.
Je tiens à ce pays et je veux que mes enfants y vivent. Je crie ce mot « liberté » d’autant plus fort qu’il ne m’a jamais paru aussi fragile, en ces temps où les commissaires de la pensée nous fliquent jusque sur les terrains de foot.
Rappelez-vous, rappelez-vous bien le passé. Rappelez-vous les conquêtes musulmanes, les viols, les génocides que la très sainte religion d’amour et de paix a eu la délicatesse d’offrir à la face de l’Histoire. Rappelez-vous ces journalistes égorgés en direct, ces femmes enterrées vivantes, ces hommes pendus, ces êtres crachant sur le martyre de soldats britanniques. Je pense aux hommes qui ont bouffé leurs chaussures sur le Chemin des Dames, aux résistants aux ongles lentement arrachés, je pense à tous ceux qui au cours de leur vie ont résisté courageusement, au nom de l’amour de ce pays.
Je l’ai déjà écrit, je prends le risque de me répéter: le sang a coulé, coule, et va couler, plus violemment, plus rapidement que nous ne le pensons. Si nous ne gagnons pas les quelques petites batailles qui s’annoncent, soyons tous convaincus que ce ne sont plus des lois que nous devrons défendre, mais notre peau. L’histoire répète son monotone refrain de la Bêtise qui mène au Massacre. Je ne pensais pas prononcer ces mots-là un jour, si jeune. Je les prononce aujourd’hui, infiniment consciente que je ne me trompe pas, consciente aussi que les centaines d’anecdotes terribles que nous apprenons chaque jour ne forment que le préambule de temps encore plus effrayants.
Je ne pensais pas non plus vivre un jour une guerre civile. J’essaie désormais de m’y préparer, et je le dis sans joie, avec l’unique et réel souci que chacun saura réagir à la mesure de la gravité des faits, pour éviter que notre pays ne subisse de tels drames.
Myriam Picard




Islamisation : Lettre d'une catholique en colère après la couardise de ses évêques

Combien de temps durera ce temps de désolation et de souffrance ? Combien de morts faudra –t-il pour que nos évêques cessent de se taire et quittent le vieil homme et ses habits de silence et de compromission ?
Pourquoi sont-ils si prompts à monter au créneau pour défendre quelques Roms payés pour quitter le territoire et qui y reviendront, et si lents lorsqu’il s’agit de défendre le passé de leur pays, sa culture chrétienne, et une laïcité qui est le dernier rempart contre l’islamisation de la France ? Pourquoi sont-ils si lâches ?
Avez-vous oublié, Messeigneurs, les spoliations de 1905, ce que l’Eglise y a perdu en pouvoir matériel et politique, et ce qu’elle y a gagné en indépendance spirituelle ? Avez-vous oublié les martyrs de nos catacombes, les prêtres réfractaires assassinés à Laval, les moines de Tibhirine, et les chrétiens de Notre-Dame du Perpétuel Secours de Bagdad ? Avez-vous oublié que vous n’étiez pas les porte-paroles du DAL, du MRAP ou de la gauche, mais les prêtres du Christ ? Ne savez-vous donc pas que vous avez un devoir d’exigence, de vérité, d’honnêteté ? Par votre silence coupable et par vos interventions hors de propos, vous vous rangez aux côtés de ceux qui ont trahi le peuple français, politiques démagogues, journalistes idéologues, associations antiracistes antifrançaises. Faut-il que je cite des noms ? Mgr Planet, évêque de Carcassonne, après le caillassage de quelques-uns de ses fidèles, osa réfuter l’idée d’un quelconque « choc des civilisations », et préféra parler de « guerre des boutons ». Le Père Delorme, curé des Minguettes, qui fut des organisateurs de la Marche des Beurs, et continue sur sa lancée antiraciste. Monseigneur Pontier, évêque de Marseille nous demandant à l’occasion des expulsions de Roms, de « faciliter le vivre ensemble », reprenant à son compte des mots que Lozès et Sopo n’auraient pas renié.
Vous faites ami-ami avec les imams, nous offrant des poignées de main photogéniques, dans des cérémonies œcuméniques absurdes. Mais où êtes-vous lorsqu’il s’agit de faire entendre la voix des vrais petits, des vrais pauvres, des affamés et des assoiffés, de ceux qui sont persécutés par la justice parce qu’ils exigent le respect de leur pays ? Vous préférez vous ranger, à quelques exceptions près, du côté des puissants qui mettent au pilon des siècles d’histoire française. Vous confondez charité chrétienne et déni de la réalité, accueil de l’autre et laxisme immigrationniste.
Avez-vous oublié que partout où un chrétien meurt pour sa foi, c’est presque toujours en terre musulmane ? Qui se dresse aujourd’hui, en France, et dans le reste de l’Europe, contre une islamisation dont nous savons tous qu’elle ne fera pas plus de quartiers aux chrétiens qu’aux athées ? Sont-ce les évêques ? Qui entend-on aujourd’hui ? Quelle est la voix de l’Eglise lorsqu’il est question de violence antifrançaise, antiblanche, antichrétienne, antisémite ?
La Suisse a Oskar Freysinger. Nous avons le Père Guy Gilbert et Jacques Gaillot, fondateur – avec d’autres marrants – de l’association « Droits Devant! ». Voilà ce que nous avons, voilà de qui on parle. Et tous les prêtres qui, dans l’ombre, font leur travail, humblement, courageusement, qui connaissent la réalité du terrain, que doivent-ils penser ?
Je suis catholique. Je défends la culture chrétienne. Je pense qu’elle mérite, dans un monde de plus en plus déraciné, d’être prise en compte dans la bataille que nous menons aujourd’hui aux côtés d’autres chrétiens, de laïcs engagés, d’athées et même de musulmans. Je sais quelles mises en garde on me fera. On me dira que protester, comme catholique, contre les lâchetés d’évêques catholiques, c’est introduire le ferment de la division dans l’Eglise. A ceux qui pensent ainsi, voilà ce que je rétorque: vous allez à la messe librement, vous priez librement. Vous ignorez, tout comme moi, ce que cela signifie d’être chrétien en terre musulmane. Vous ne savez pas ce que c’est que de payer de sa paix intérieure et de sa vie le fait de faire oraison dans une église. Moi non plus. Mais je me sens le devoir d’avoir du mal à dormir en sachant que des êtres humains vivent cette situation intolérable. Je le sens d’autant plus que partout dans notre pays des signaux d’alarme retentissent: à Carcassonne, des petits vieux se font caillasser par des « jeunes » en pleine église. Trouvez-vous cela normal?
A Paris, un journaleux propose de mettre le Sacré-Coeur à la disposition des milices islamistes qui prient rue Myrha. Cela ne vous gêne pas? A Lyon, un ouvrier musulman se permet de graver, sous une gargouille, qu’Allah est grand. Que vous faut-il de plus? La liberté de croire ou de ne pas croire, l’égale dignité de l’homme et de la femme, le respect de chaque vie humaine sont des valeurs chrétiennes. Quand elles sont bafouées quotidiennement, violemment, partout en France, vous avez le devoir de le dire, de le crier, de vous indigner.
Je demande aux évêques de ce pays, humblement mais fermement, de sortir de leur coupable silence, d’être au premier rang dans la lutte pour la sauvegarde de notre peuple, de nos églises, de notre foi, de nos libertés, et de ne plus se laisser séduire ou terroriser par les media français.
Si vous vous taisez, les pierres crieront. Mais vous serez jugés à l’aune de vos responsabilités, vous aurez à justifier des années de mutisme. La vie, l’identité et la culture de vos ouailles ne méritent-ils pas, autant que les Roms, voire plus, que vous ayez quelque courage? Le sang va couler. Le sang a déjà coulé. Comment se fait-il que, hors de la stricte gestion de vos diocèses, vous vous sentiez si peu concernés par des drames humains et des injustices qui vont à l’encontre absolue de ce que le Christ nous a dit? Vous avez deux mille ans d’histoire et de martyres à honorer, vous avez eu un Maximilien Kolbe et une Edith Stein, les martyrs des Khmers Rouges, les prisonniers des îles Solovki, et tant d’autres, vous avez des yeux et des oreilles, et pourtant vous ne voyez et vous n’entendez toujours pas.
Vous dénoncez communisme et nazisme, mais vous vous détournez lâchement, comme le jeune homme riche de l’Evangile, lorsqu’il est question de l’islamisation. Les lois laïques vous ont dégagés de toute dépendance politique, vous êtes nommés par le pape et non par le Président, et vous n’avez toujours pas l’audace de vous engager fermement contre ce qui menace aujourd’hui quotidiennement notre liberté? A la manifestation de soutien aux Chrétiens d’Irak, il n’y avait pas un seul évêque-auxiliaire. Comment moi, simple catholique, suis-je censée interpréter cette absence? Qu’est-ce qu’une petite heure de présence, un dimanche après-midi? Les hommes, les femmes et les enfants de Notre-Dame du Perpétuel Secours ne le méritaient-ils pas? Leur sang, leur assassinat, leurs vies fauchées sauvagement auraient dû vous faire réfléchir. Il n’y aura pas de rideau de fer, cette fois-ci. Il y aura des dhimmis, dans le meilleur des cas, et un massacre, quoi qu’il arrive. Les martyrs d’Orient, d’Asie, d’Afrique, envoient un message aux pasteurs que vous êtes, et vous devez l’écouter. Partout où l’islam revendique et s’accroît, les chrétiens et tous ceux qui ne suivent pas Mahomet sont persécutés. Ne croyez pas une seconde que nous sommes à l’abri.
Vous savez que l’islamisation de ce pays signera notre arrêt de mort et l’impossibilité, en ce qui concerne les catholiques, de vivre leur foi fièrement. Vous ne pouvez pas apprendre, sans réagir, que des bandes font régner la terreur à l’encontre des Blancs parce qu’ils sont Blancs, que des filles se font violer et brûler vives EN FRANCE ; vous ne pouvez pas ignorer le témoignage d’un Joseph Fadelle, musulman converti au christianisme, et qui a subi des tentatives d’assassinat de sa propre famille à cause de sa conversion. Le Christ a-t-il jamais contraint qui que ce soit à le suivre ? Non. Alors comment pouvez-vous supporter que les hommes et les femmes de ce pays courent le risque de devoir être obligés de renoncer à leur liberté de conscience ?
Vendredi dernier, j’assistais à un débat entre Monseigneur Defois et Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, sur les chrétiens et l’immigration. A votre avis, qui a défendu le droit ? Qui a parlé de la beauté de la culture française, de la laïcité, de l’équilibre social, du respect des lois? Xavier Lemoine. Mgr Defois, lui, a bien évidemment commencé par nous rappeler la quantité d’étrangers dont le Christ avait loué la foi ; puis il a rappelé que les chrétiens devaient avant tout faire preuve d’accueil et de générosité, ne pas exclure, etc. Bref, nous avons eu droit au blabla habituel, coulis de fadaises molles, sans qu’il soit une seule fois question de problèmes de fond. L’absence d’infrastructures dans les banlieues, le chômage des nombreux bac +5 des jeunes des cités, le racisme des employeurs, tout y est passé. A ses côtés, un Xavier Lemoine, homme de terrain, seul à savoir de quoi il était réellement question, seul à désigner la tumeur quand l’autre proposait des médecines alternatives. Le contraste était frappant.
L’auditoire a pu ainsi apprendre que le maire de Montfermeil avait été privé de lecture dans sa propre paroisse, pendant trois ans, à cause de son attitude sur ces questions d’immigration et d’islam. Tout était dit. Ce « châtiment », tout luisant de grotesque qu’il soit, n’en est pas moins grave : il prouve que la liberté d’expression et le sens des responsabilités sont aujourd’hui passibles, dans une paroisse, d’une privation de lecture…
Cela aura au moins l’avantage de rassurer ceux qui croient mordicus que l’Eglise est aussi violente et dangereuse que l’islam. Pour tous les autres, pour ceux qui attendent de l’Eglise de France un peu de courage, et autre chose que des discours mrapisants, c’est inquiétant.
Myriam Picard




Un imam anglais condamné pour avoir violé une infidèle : ses groupies insultent la victime !

Je veux bien croire que l’islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance. Je veux bien m’en persuader. Je veux bien qu’on m’aide, preuves à l’appui, à m’en convaincre Mais j’aimerais aussi que l’on cesse de nous prendre pour des andouilles aveugles et sourdes.
Il y a par exemple une chose formidable qui s’appelle internet, et qui m’a permis de découvrir ce matin une affaire vieille de deux ans, rapportée par le journal britannique The Sun.
L’imam Abdul Makin prêchait le respect d’autrui en termes délicats: «Allah ordonne que les musulmans tuent les infidèles et violent leurs épouses et leurs filles. Le prophète pratiquait régulièrement de tels actes sous les ordres d’Allah. Alllah dit que les non-musulmans sont des bestiaux et les plus viles créatures. Pour Allah, les non musulmans ne sont jamais des victimes innocentes». Abdul Makin n’étant pas un sale hypocrite, il a mis ses enseignements en pratique, le saint homme.
Dans son ardeur toute religieuse, il avait repéré une jolie infidèle de son quartier. Il est donc entré, une nuit, dans l’appartement de la vilaine non-musulmane, l’a menacée d’un couteau et l’a violée. Pas sot, il en a profité pour embarquer l’ordinateur portable de la demoiselle. Problème : la victime savait qui il était. Elle l’a donc dénoncé à la police. Le pieux et courageux bonhomme avait pourtant assuré ses arrières, et avant de passer à l’acte, avait convaincu sept de ses fidèles de témoigner qu’au moment des faits, il prêchait à la mosquée.
Hélas pour lui, le temps d’Aïcha est révolu ; depuis, ces crétins d’infidèles ont appris à faire des tests ADN, (je rappelle d’ailleurs à tous les gauchos qu’à chaque fois qu’il est question de test ADN, ils crient à la dictature), lesquels ont désigné Abdul Makin comme violeur, et les sept menteurs comme complices. L’imam a donc écopé de sept années et demie de prison pour viol et deux ans et demi pour complot visant à pervertir la justice. Ses copains ont pris douze mois chacun.
Quant aux épouses burqabisées de ces dignes gentlemen, présentes au tribunal, elles ont – quelle surprise – crié à l’islamophobie, à l’abus de justice, et traité la victime de prostituée. Il faut reconnaître que ces gens-là ont un sens de la famille tout à fait admirable, et une conception de la vie conjugale très enrichissante.
Gageons que si c’était arrivé en France, la victime aurait été poursuivie pour racisme, et les coupables invités au 20h, après avoir été – quand même – invités à plus de discernement dans leurs dévotions religieuses. Une grosse maison d’édition aurait publié leur témoignage, titré « C’est mon viol, ma bataille. »
Cela ne s’est pas passé en Iran, au Pakistan ou en Arabie Saoudite, mais en Angleterre. Et l’histoire de France m’a appris que nos amis Anglais n’ont jamais eu grand mal à prendre un bateau pour venir taquiner notre fierté nationale. A l’ère de l’Eurostar, c’est encore plus facile. N’importe quel Abdul Makin peut sauter dans le train et venir nous molester pieusement, où que nous soyons. Et puis, nous avons-nous aussi des modèles du genre, chez nous…
J’avertis donc solennellement tous les petits malins frustrés qui décideraient d’appliquer intégralement le Coran ou la Sunna, que les filles et les femmes de France n’ont pas de prix, qu’on ne les monnaie ni pendant un échange de chameaux, ni après une guerre entre tribus, et encore moins pour plaire à Mahomet. Nos hommes à nous ne voient pas du tout les choses du même œil, et apprécieraient peu ce genre de travaux pratiques.

Je précise qu’il est évident – du moins je l’espère – que la plupart des musulmans de ce pays ont comme moi envie de vomir devant une histoire aussi sordide. Il n’empêche que si c’est le cas, à leur place, je dénoncerais violemment ces pratiques. Ca fait deux ans ; j’attends les réactions de Dalil Boubakeur, de Tariq Ramadan et de Houria Bouteldja. J’attends.
J’attends et je suis lasse d’attendre. Lasse d’expliquer aux bons apôtres de la bienpensance que le peuple (quel mot honteux) en a assez qu’on lui fasse prendre des vessies pour des lanternes. Lasse de subir les discours collabos d’irresponsables politiques qui crient à l’islamophobie quand les Suisses votent contre l’édification de minarets.
A ces islamophiles enragés, voilà ce que j’ai à dire.
Je suis catholique, donc non musulmane. Je tiens à ma vie, et au respect de mon anatomie, jusqu’au moins sculptural de mes orteils. Je n’ai nullement l’intention de devenir le cobaye d’un malade qui a décidé d’appliquer des hadiths nauséabonds. Je n’ai pas non plus envie que mes concitoyennes athées, bouddhistes, protestantes, orthodoxes, hindouistes, juives, raéliennes, végétariennes ou végétaliennes subissent ce genre de traitement. Je me fous éperdument de savoir si oui ou non le viol se justifie coraniquement. Si un dévot essayait de me convaincre de cette nécessité de façon antidémocratique, un opinel ou une batte de baseball à la main, je serais enchantée de hurler très fort, de rameuter tout le quartier, et de faire un scandale à la Calamity Jane. Je ne rêve pas de vivre dans une société où, pour épargner toute stigmatisation aux islamistes, on leur permettrait de kidnapper les infidèles de ce pays, afin d’en faire des esclaves sexuelles gavées de halal et de coups de fouets.
La morale de l’histoire, c’est qu’une fois qu’Abdul Makin aura purgé sa peine, il sera traité en héros par ses fidèles. C’est que ça fait prendre du galon, de violer des infidèles. Parions que dans dix ans, il sera grand mufti, et que, une grosse montre en or au poignet, d’énormes lunettes noires sur le nez, il inondera le net, comme tant d’autres, des ses prêches haineux qui inspireront efficacement d’autres fêlés d’Occident.
En attendant, il y a l’ami Oskar qui vient à Paris le 18 décembre. Comme il est beaucoup plus réjouissant et charismatique qu’Abdul Makin, je parie que c’est lui qui va gagner. Je mise cent riyals. Qui me suit ?
Myriam Picard




Pourquoi mademoiselle Bouteldja, qui hait autant la France, ne retourne-t-elle pas vivre en Algérie ?

Il est des antiracistes presque sympathiques : l’air affable et béat, ils vous présentent les pires réformes politiques avec un sourire gentil, apparemment soucieux de créer un monde sans frontières et sans racines, plein de gens qui se ressemblent et s’acceptent mutuellement dans une communion multiculturaliste douce et sordide. Et il y a les autres, les vociférants, les vindicatifs, les haineux. A leur tête, Houria Bouteldja.
Une Houria qui ne cherche nullement à faire croire qu’elle aime le monde entier et veut construire un monde plus juste. Non. L’unique mission de Houria Bouteldja, c’est de s’appuyer sur la haine pour créer un monde de violence et de racisme. Elle ne prétend nullement vouloir l’égalité pour tous. Elle défend le principe d’une revanche à prendre, dans la haine et dans le mépris absolu de la France et de ses habitants « souchiens ».
Nous connaissons tous parfaitement le couplet agressif et monotone qu’elle impose, à chacune de ses interventions publiques. Les crimes monstrueux du colonialisme. Le racisme exécrable des élites françaises à l’égard des Noirs, des Arabes, et des musulmans. L’islamophobie qui imprègne chaque centimètre carré du sol français. Rien de très neuf, rien de quoi choquer nos oreilles honteusement repliées sur elles-mêmes depuis longtemps.
La nouveauté est d’ordre formel. Houria Bouteldja ne se bat pas en faisant semblant d’être sympathique. Non. Elle agresse, elle condamne, elle salit, elle sue de haine pour un pays qui supporte sans broncher qu’une femme sortie de nulle part se permette de le calomnier sans l’expulser manu militari. Il existe un vieux conte pour enfants, où la vilaine sœur de je ne sais plus quelle blonde est condamnée à un sort affreux : dès qu’elle ouvre la bouche, en sortent des crapauds, des serpents et des orties. On ne peut s’empêcher de songer à Mademoiselle Bouteldja dont les éléments de langage relèvent plus d’Attila que de Gandhi, d’un Attila en mode commère traînant son caddie de frustrations et de complexes jamais soignés.
Houria signifie « pure ». Une grosse ânerie, cette traduction. Pures, les intentions de cette furiosa, salariée de l’Institut du Monde Arabe, dont une partie des financements ont de quoi nous laisser rêveurs ? Plein de clarté, le coeur de cette Algérienne, qui tout en refusant l’identité française (« J’ai les papiers français, mais jamais je ne dis que je suis Française, ça ne me vient pas à l’esprit, je suis algérienne »), se permet, payée par nos impôts, de cracher sur nos fiertés et nos désirs? Alors qu’elle serait tellement mieux dans son pays d’origine et de cœur ?
Droite, sans détours, cette petite cachottière qui joue les rebelles mais s’est empressée d’envoyer son avocat lorsque la nature de son travail fut révélée ? Comme il est cruel, quelquefois, de voir la vérité s’installer si audacieusement, aux yeux de tous… Surtout quand on a fait du mensonge son arme de prédilection. Car Houria Bouteldja se permet, comme tant d’autres, des libertés éhontées avec l’histoire de France, telle une cocotte qui déguiserait la légèreté de sa cuisse en qualités de coeur. Elle prend la colonisation, la relooke en crime contre l’humanité, crie vengeance contre les ignobles Français dominant des peuples torturés (en traçant quelques routes, et en édifiant quelques hôpitaux et écoles), mais n’ira jamais se demander pourquoi tant de gens sont prêts à crever en mer, sur une pirogue de misère, pour mettre un pied sur le territoire français. Ou vous rétorquera que c’est l’emprise psychologique du dominateur qui se perpétue après son départ. Une fois qu’on a trouvé un Ogre et un Petit Enfant, la vie paraît plus simple, et n’importe quelle énormité devient une évidence, comme sa succulente phrase : « Le communautarisme dominant est blanc. » ou le « bougnoule de service » qu’elle avait jeté à Pascal Hilout, en septembre 2003, lors d’un débat sur les signes religieux à l’école.

Ce militantisme agressif et ce manque total de nuances explique qu’elle soit, par rapport à d’autres, peu invitée sur certains plateaux télé. Cléopâtre, mais Cléopâtre hystérique quand même, elle agace et exaspère énormément par son arrogance, son agressivité et son disque rayé de haine anti française. On la verrait mal se fendre la gueule chez Ruquier. Mais Frédéric Taddeï, lui, compense généreusement toutes ces absences par une invitationnite aigüe de la demoiselle Bouteldja : seize fois en quatre ans. Seize fois où il a laissé cette délirante furiosa couper la parole à des universitaires chevronnés, insulter des personnalités qui dans un monde normal n’auraient jamais dû la rencontrer (Finkielkraut ou Paul-Marie Coûteaux), et vomir, dans de pénibles monologues, sa détestation absolue de l’identité française. C’est à se demander s’il n’y a pas baleine sous gravillon. Personnellement, j’essaie de me persuader que Taddeï a choisi de purger son purgatoire sur terre.
Nos politiques sont mous, nos juges démagos et nos journaleux ensuqués jusqu’à la moelle. Mais ils n’ont pas pu ignorer ce cri de rage et de mépris, cette exhalaison ignoble qu’Houria Bouteldja a laissée échapper chez Taddeï, en juin 2007 : « Moi, j’ai envie de dire, c’est le reste de la société qu’il faut éduquer, (…) c’est le reste de la société occidentale… enfin de ce qu’on appelle, nous, les « souchiens » – parce qu’il faut bien leur donner un nom – , les «blancs », à qui il faut inculquer l’histoire de l’esclavage, de la colonisation…(…) »
L’hystérique eut beau se justifier ensuite en prétendant qu’elle se référait à l’expression « Français de souche », et non à une quelconque sous-caninité des Blancs, personne n’était dupe. Elle dévoilait trop sa rage, depuis trop longtemps, et trop ouvertement, pour que ses propos ne soient pas pris à leur juste mesure : elle est aujourd’hui mise en examen pour injure raciale, à la suite d’une plainte déposée par l’AGRIF.
Notre petit Olivier national, du NPA, qui ne sait plus comment dégoter des voix, lui a immédiatement apporté son soutien, croyant, ce gros benêt, qu’elle allait en être touchée, reconnaissante. C’est oublier qu’Houria n’est la bonne copine de personne, à part des fanatiques de l’islam, et qu’elle ne mérite, quoi qu’il arrive, aucune pitié de notre part, contrairement à d’autres pantins de l’antiracisme qui ont du moins le mérite de faire semblant d’avoir l’air d’être éventuellement humains. Elle, non. Elle personnifie le visage noir de l’islam, et son soutien officiel au Hamas n’est qu’une des multiples facettes de sa dévorante islamophilie. Car Houria Bouteldja rejette un colonialisme – qu’elle n’a jamais connu et « subi » personnellement – pour en accueillir un autre, et pas des moindres: l’islam.
Donc si jamais nous devions un jour en arriver à ce qui ne doit surtout pas arriver, si jamais devait flotter sur notre pays le drapeau vert, si nous devions nous voiler pour éviter la mort (puissions-nous alors être héroïques…), si nos enfants étaient contraints d’ânonner péniblement des sourates plutôt que de répéter « Le petit chat est mort. », si nos cathédrales se transformaient en Saint Maclou de la prière et si le petit Blanc était sommé d’expier par une vie de souffrances les crimes de ses aïeux impérialistes, croyez bien que Houria trouverait enfin la paix. Elle verrait cicatrisées ses blessures imaginaires de colonisée martyrisée et méprisée. Ses indignations prises en compte, son islam écrasant enfin des millions de Français vaincus, elle dormirait alors en paix, peut-être.
Voilà ce que déclarait la préférée de Taddéi, dans un article paru en 2006, dans une revue animée par la sociologue Christine Delphy (Indigène de la République de l’époque), « Nouvelles Questions Féministes »
« Demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs ».
On n’a pas l’impression que la perspective de futur lynchage des Blancs, qu’elle évoque dans cet article, dérange beaucoup Mademoiselle Bouteldja, qui, miraculeusement, n’a pas été poursuivie pour ces paroles…
Imaginons Eric Zemmour en dire le dixième…
Myriam Picard




El caso Pagny: ¡Sopo y Lozes, dos aburridos soplones de pensionado!

«Señores Jurados, Señor Fiscal, tengo el honor de reclamarles a ustedes, por esta tarde, la cabeza de la libertad de expresión, a petición de mis honorables clientes los Señores Dominique Sopo y Patrick Lozès. La descripción del traumatismo que recién han vivido éstos –que los sumió con sumo dolor en el recuerdo de las Horas Más Aciagas De Nuestra Historia– a ustedes convencerá, espero, que es preciso condenar al Señor Pagny.» ¿No soy yo una magnífica Casandrita? Capaz de poneros así, anticipadamente, las minutas del sangriento proceso que Florent Pagny corre peligro de sufrir?
¡Qué choque, yo os digo!… Después de abandonar Internet unos días, descubro con emoción que Pagny soltó recientemente en las ondas una verdadera bombita contra el «políticamente correcto». El pobrecillo no sospechaba, al decir que había escolarizado a sus hijos en Miami (porque en las escuelas francesas sus hijos andaban aprendiendo el hablar «moro»), que él sería alcanzado por los rayos de anatema del CRAN y SOS Racismo. ¡Claro es que Florent Pagny es un hombre mal aconsejado! Si fuera yo su «manager», su «coach», le hubiera explicado que en el país de Toulouse-Lautrec y Desproges y Coluche y Sardou hay ahora un gran montón de cosas que no hay que decir ni siquiera. Le hubiera dado, dentro de cinco minutos, una listita espontánea de frases típicas que hay que excluir en todos los discursos públicos.
Ejemplos:
– No se dice «Me parece el burka un asco» sino «aquellos velos suaves que ondulan en el viento se me acuerdan del Oriente y su dulce calor».
– No se dice «Ayer fui violada por una pandilla de matones con capuchas» sino «la conducta racista de mis antepasados colonizadores me valió ayer una justa reprobación de parte de jovenzuelos que la tan estigmatizadora sociedad nuestra lleva al más lastimoso desesperar».
– No se dice «Me molesta el no poder cruzar la calle Myrrha el viernes para volver a la casa» sino «Los católicos del país manifiestan otra vez su mente muy cerrada al no abrir el Sagrado-Corazón a los musulmanes víctimas de ostracismo y que no tienen más remedio que rezar en la calle».
– No se dice «No me gusta el islam» sino «Mach’Allah, hermana mía, estoy convertida».
¡Con todo es la cosa muy sencilla! ¡Límpida! Y Florent Pagny, que, sí, ya muchas veces fue relacionado con la prensa francesa, debería saber, claro, que el buen sentido y la honra y el simple hecho de describir a la realidad (ejemplo: «Si Le Pen dice que hay buen tiempo hoy y el termómetro
señala 30 grados, y que es verdad y me bronceo en el jardín» – para dar muestras de mi anti-racismo y anti-fascismo, tengo que gritar: «¡¡¡Noooo, llueve y llueve y llueve y hasta nieva!!!) son cosas que de ella se han abandonado.

¡Soporífico y Lozesfrénico, dos aburridos soplones de pensionado!

¿Por qué sufrió Florent Pagny tal reprensión, y tan grande, de parte de Soporífico y Lozesfrénico, los dos aburridos soplones de pensionado? Porque el audaz chico se atrevió a decir que sus hijos volvían de la escuela francesa hablando árabe, para que se pareciesen a los otros y para que los
otros los dejasen en paz. Porque describió lo que pasaba en su familia. «Lamentable… ¡Cabrón!, ¡nazi! Si no te conociera personalmente, casi se me antojaría denunciarte.»
De Soporífico y Lozesfrénico me compadezco al final. Pues están atemorizados. El mundo que han edificado, y con tanto odio, se está desplomando ante sus ojos. Ya se prepara la revuelta francesa en
silencio aunque demasiado potente para que ignoren el arranque de dignidad de un pueblo fastidiado, y desde sobrado tiempo, por sufrir la insulta de «racista» a continuación. De un pueblo que ve su dinero, su alma, sus leyes y su querida libertad de expresión tragados por el mar de la
inmigración y el comunitarismo y la islamización, que hace más que treinta años descomponen al rostro sublime de aquel país llamado Francia. A Sopo y Lozès no les gusta el pueblo. Hasta que lo odian. Pues, para taparle la boca, para acertarse de que no hable, se han puesto el trasero,
orgullosamente, sobre el único medio (con también las cabinas electorales) que tenía para expresarse. Y a las escasas personas que se enfrentan con su odio han dejado en ridículo, arrastrándolas por los suelos y hasta la cámara XVII del tribunal correccional; las han vestido con una camisa morena y les han denegado el derecho a pensar de otro modo, a pensar justo. Aun sólo a pensar. Han petrificado por el miedo a la mayoría de los periodistas, siendo hace tiempo los otros periodistas partidarios de un colaboracionismo que los valdrá castigos dentro de poco. Su preciosa
pequeña notoriedad y sus deliciosos pequeños sueldos y el poder que tenían al negar cotidianamente la realidad de la vida de los Franceses… todo eso pronto será hecho polvo.

¡Un verdadero resistente, nuestro Michel Drucker nacional!

Así vendrá con Drucker. Drucker, aquel señor tan liso y tan insulso y tan henchido de ridiculez, hasta en sus grietas demasiado ausentes para que puedan ser honestas; Drucker, que es a la Resistencia lo que el rapero Cortex es a la cultura, Drucker, con sumo valor, declara que no convidará a Marine Le Pen. Le es lícito, según dice con una mueca de displicencia, invitar a los que le gustan. Claro. Tengo ganas de decir: ¡mejor para él!
Una Le Pen frente a un Drucker sería para él un escarmiento tan cómico y haría tan rápido que estalle su personaje de papel que jamás él se
podría recuperar. ¡Bajo Prozac el Michel! Hasta el santurrón Ruquier –cuyo único mérito político fue contratar a un Zemmour (que incrementa el volumen de audiencia de su programa)– también se atreve a proclamar que no convidará a Marine Le Pen. Con todo invitó a Rama Yade, ministra francesa con doble nacionalidad, que se siente «tan senegalesa como francesa». Con todo se permitió alabar a Edwy Plenel, aquel insignificante
bigotudo cuyas teorías insulsas han atacado el cerebro hasta que, cuando habla, se parece mucho a Señora Sol. Con todo convidó a los cretinos del mundo artístico, los que no tienen cerebro, los que son embelesados por tener ocasión de escupir su indignación a la cara de Zemmour y que no
imaginan, ni un segundo, que a él le da totalmente igual lo que piensan los progres que vagabundean en casa de Castel y se extasían leyendo Marc Lévy. Ruquier, así, que invita a tantas personas respetables, no invitará a Marine Le Pen. No me tengo la tarjeta del FN. Nunca colocó un retrato de papá Le Pen encima de mi cama. No, no, estimados moluscos de la Licra, por más que ustedes, desesperados, escudriñarán en mi pasado, ni una foto de mí en el desfile del Primero de Mayo. ¿Y de toda manera, aunque hubiera una, qué es aquel país en donde rechazan invitar a la presidenta-adjunta de un partido político por estos motivos («nauseabundos») que todos conocemos?
¿Sería Marine Le Pen una de la antigua Waffen SS? ¿Habría amaestrado a un mastín alemán, llamado Adolf, para que muerda a las mujeres que se ponen la nicab? ¿Habría declarado un día «no me gustan los negros porque son negros y lanzo un llamamiento para que se mate a los musulmanes
todos»? No. Para nada. Sólo por su libertad de expresión son molestados; les da un prurito, los enfada. Porque afirma con claridad que hay que reducir los flujos migratorios, por el interés superior del país y de los mismos inmigrantes. Porque estima que con la laicidad no hay que
negociar. Porque habla bien y envía con brillo a las hienitas cobardes del PAF a sus guaridas, porque en fin –¡que horroroso!– tiene un carisma indudable y también el pasado ha demostrado muchas veces que numerosos franceses se reconocían en sus palabras. Por estos motivos todos, representa un peligro.

¡No seremos mendigos de nuestra libertad, vamos a cogerla!

«No libertad para los enemigos de la libertad» declaró Saint-Just. Exactamente lo que quería decir un buen animador de LCI cuando, recordándole a la gente las palabras estigmatizadoras de Florent
Pagny, exhortó así al pueblo: «Si a ustedes les queda un tanto de libertad, ustedes sabrán que hacer con sus discos». ¡Valeroso soldadote de la cara harinada! El típico que desfila aullando «¡¡¡Policías SS !!!» y que poco después corre a la comisaria para denunciar un robo callejero. Pues los
periodistazos de ayer han procreado a una muchedumbre de criaturas que chuparon a sus mamas la leche de la incultura y del mimetismo primario y del anti-racismo.
No debemos engañarnos: éstos no son más abiertos a la reflexión que sus mayores. Hay detrás de ellos treinta años de práctica de lobotomía. De ello me di cuenta, hace poco, cuando un amigo me señaló un enlace de un foro de Internet en donde se trataba de mi carta abierta al cantante Raphaël.
Curiosa, eché un ojo.
¡Y he aquí que, igual que Florent Pagny, descubro que me equivoco! Él pensaba que sus hijos hablaban el «moro». Él no tenía razón. Yo pensaba que yo existía y que mi nombre era mi verdadero nombre y que bien tenía 25 años. ¡Ay!, ¡ni siquiera! Yo no tenía razón: en realidad no existo.
Por lo menos, eso lo afirmó una internauta huraña (una hermanita en espíritu de nuestra Houria tan amada): Myriam Picard era un personaje totalmente artificial y maquinado. Su deuda única era lo siguiente: ¿era yo una creación de los pensadores de Respuesta Laica o bien una creación del Frente Nacional? Tremenda cuestión, tratada en un montón de páginas… Pues bien, a Lozès y a Sopo y a Rokhaya Diallo, y a todos los que echan flores a la mentira y la sandez, he aquí que yo, que existe como chica de carne y hueso, tengo algo que decir.
No nos mendigaremos la libertad: nos la cogeremos. Hace sobrado tiempo que creen que somos terneros, marionetas que podrían manejar a voluntad. Tal período ya es caduco. La libertad de expresión –mantenida valerosamente bajo la sombra de los medios de comunicación, y bien a pesar de ellos,– también dio a luz a hijos. «Señores Jurados, ¡me duele anunciarles a ustedes que la libertad de expresión no ha muerto!»
Myriam Picard
Palabras « escandalosas » de Florent Pagny…
http://www.youtube.com/watch ?v=m29h45sfo8o
Traduit par Jacques Philarcheïn




Mademoiselle Rokhaya Diallo rêve d'une France nouvelle, aux couleurs du fascisme vert… Pas moi !

Enfants, nous avons tous subi, à l’école, les dénonciations mensongères et les prises de pouvoir exaspérantes d’un petit camarade qui se prenait pour le chef. Quand c’était une fille, on l’appelait la Commandante. Adultes, nous en avons encore une, et c’est Rokhaya Diallo. Dès que la cheftaine Diallo est là, on peut être sûr que l’on va l’entendre dire que les Français sont racistes, que les élites ignorent les minorités, que les policiers contrôlent les délinquants par pur réflexe xénophobe, BREF que la France entière, du pilier de comptoir au Président, doit être corrigée au plus vite, que les mentalités doivent être « transformées » et que Zemmour (qui est aux assoc antiracistes ce que le Grand Méchant Loup est aux Trois Petits Cochons) doit être puni, viré, exécuté. Na.
Mademoiselle Diallo a reniflé le terrain. Elle a vite vu, la futée, que le fonds de commerce de l’antiracisme rapportait gros. Que l’indignationnite de jeunes écervelés en mal d’avenir professionnel leur donnait soudain des chroniques, de la médiatisation, et, comble de bonheur, une étiquette définitive de Gentils. En plus, ça tombe bien, Rokhaya est Noire. Une Noire qui dénonce le racisme, ça vous pose tout de suite un combat.
Qu’y a-t-il derrière le personnage? Rien. Ni derrière, ni devant, ni à l’intérieur. Sinon une énième militante dont le charisme réside dans l’envol de ses boucles d’oreilles tressautant à chaque poussée islamophile de leur propriétaire. On avait Nono le petit robot. Voilà Rokhaya l’anti « bamboula », le Whirlpool bruyant de l’antiracisme.
Rokhaya Diallo traque le racisme avec « humour » (dit-elle). Elle a donc eu la brillante idée d’organiser des « Y a bon awards », cérémonie qui ne vit que par le classement de propos « racistes » tenus par des personnalités. On voudrait bien en rire, si l’on ne sentait pas ce besoin viscéral de réactualiser en permanence des anecdotes dont tout le monde se fout, voire que personne ne connaissait avant que mademoiselle Diallo ne les rende « célèbres».
Il faut bien s’occuper. Quand je m’ennuie, je lis Guitry. Rokhaya Diallo, elle, ne sait pas s’ennuyer toute seule comme une grande. Il lui faut absolument emmerder les autres, les faire bailler ou attraper un ulcère d’agacement. Elle s’est donc réincarnée en Derrick, renouvelant le genre soporifique. Avec elle, pas de choc culturel, mais l’assurance d’entendre le plat discours d’une altermondialiste multiculturaliste islamophile de bas étage. Elle devrait être remboursée par la Sécurité Sociale comme remède suprême des insomniaques qui ont déjà tout essayé. Tu désespères de ronfler un jour ? 100 grammes de Rokhaya. Effets secondaires : nausées, sensations de dégoût. Mais tu finis par dormir, assommé. C’est toujours ça.
Sauf quand elle s’excite vraiment. Là, Rokhaya Diallo devient terrible: c’est le moment où Derrick trouve le méchant et l’arrête. Il faut alors s’armer de patience. Car cette antiraciste de bacs à sable entend mettre les Français au pas. Il fallait la voir ricaner – Dieu que c’était pénible – devant le regretté Georges Frêche, gigotant de la boucle d’oreille, et ramenant sa fierté idiote d’avoir fondé « un collectif ». Lequel collectif, « Parti des Indivisibles », est un petit bijou de ce que l’école française a pu produire de crétins décérébrés prêts à se vautrer dans n’importe quel Machin tellement risible qu’un ouistiti, descendu de son arbre par curiosité, y remonterait aussi sec, devant l’imbécillité des êtres humains.
Comme Rokhaya Diallo a du mal à comprendre ce que l’âme et l’histoire d’un pays signifient, elle préfère les attaquer (d’où le collectif… !). Elle a décidé que le terreau européen avait changé, et qu’il fallait qu’on l’accepte. A tout prix. Et comme le peuple résiste quand même un peu, qu’il y a des Robert Ménard et des Eric Zemmour capables de la remettre à sa place, elle mène sa propre chasse aux sorcières. C’est ainsi qu’elle a organisé un « boycott » (tremble, LVMH ! Rokhaya arrive ! Rokhaya menace ton chiffre d’affaires !) devant les magasins Guerlain. On a pu grâce à elle se payer une bonne tranche de rigolade, à la vue de quelques frustrés premier degré squattant le trottoir devant les vitrines Guerlain. Rokhaya lutte contre le racisme en rendant sa bouteille de Shalimar. On n’avait pas fait mieux depuis Martin Luther King, qui doit se retourner dans sa tombe devant tant d’inconscience et de ridicule.

Mais ça ne suffit pas à mademoiselle Diallo. Papy Guerlain avait platement demandé pardon, la journaliste qui l’interviewait avait elle aussi demandé pardon, bref, le monde entier avait baissé sa culotte dans un grand élan de terreur et de soumission (cliniquement, du masochisme), terrorisé par une fille qui, invitée par les Etats-Unis, se prend soudain pour l’ambassadrice de l’Egalité. Rokhaya Diallo s’est alors attaquée à l’affaire Florent Pagny (on a les affaires qu’on peut), en demandant que soit renvoyé l’animateur de radio qui l’avait interviewé.
Si j’étais mademoiselle Diallo, j’irais plus loin. J’exigerais que l’on porte plainte contre les parents de l’animateur, responsables de l’attitude nazie de leur fils. Je pousserais la compagne de ce dernier au divorce, en lui montrant la honte qu’il y a à vivre avec un si lamentable personnage. J’exagère ? Pas tant que ça. Il suffit de l’écouter s’interroger sur le cas Papy Guerlain : « Est-ce que dans son enfance il n’était pas raciste ? ». Nous y voilà. On a pourtant eu bien du mal à se débarrasser des communistes et des nazis. Il nous manquait Rokhaya l’inspectrice de passés et de cerveaux, le genre de fille qui croit qu’être gentil avec un Noir c’est du paternalisme, et qu’être méchant avec un Noir, c’est du racisme. Quoi qu’il arrive, on est raciste. Envoyons vite des espions estampillés CRAN interroger le maître d’école de Jean-Paul Guerlain (doit pas être frais) sur le comportement de Popaul quand il était petit. Collons le Nez nauséabond dans un fauteuil, hypnotisons-le, assurons-nous bien qu’un jour il n’a pas osé répéter en cours de solfège qu’une blanche valait deux noires. Aurait-il par hasard, un soir de cuite, beuglé du Johnny Hallyday, du « Noir, c’est noir, il n’y a plus d’espoir. » ? Oh l’affreux…
Rokhaya Diallo pense (elle est riche en idées formidables) qu’il faudrait « favoriser l’éducation antiraciste ». Ou comment rajouter une couche à la culpabilisation des Français qui n’en peuvent déjà mais, exaspérer les Noirs qui passent grâce à elle, pour de pauvres cloches infantilisées, et rééduquer des encéphalogrammes aplatis depuis longtemps par des Sopo et des Lozès.
Si elle se contentait de rafraîchir le genre excitée antiraciste, on la supporterait encore. Après tout, on n’avait pas autant ri depuis Coluche. Mais elle sue tellement d’amour pour l’islamisation de la France que c’en est insupportable. En bref, et en vrac, Rokhaya est contre les injonctions à l’assimilation, juge que le climat en France est islamophobe, ne voit pas de projet conquérant dans l’islam ni de choc des civilisations, veut rouvrir le débat sur le voile à l’école, juge l’interdiction du niqab islamophobe, et affirme sans rire à la radio qu’ « il n’y a pas que les musulmanes qui demandent des horaires spéciaux pour les piscines. ». En effet: il y a aussi Sœur Emmanuelle, Mickey, et les tortues Ninja.
Au nom de qui parle-t-elle ? De personne, sinon dune poignée d’individus qui se distraient en barbant le pékin moyen. C’est tout. Rokhaya n’est pas élue, mais elle est Noire. Et sa couleur, dont elle nous explique pourtant à longueur de pollutions télévisuelles et radiophoniques qu’elle ne devrait pourtant pas importer, lui permet selon elle de dénoncer les méchants Français. Bien sûr Rokhaya Diallo a des indignations à sens unique. Les agressions antifrançaises, antijuives, antiblanches ? Elle n’en parle jamais. Les chrétiens assassinés en Irak par de bons musulmans ? Idem. Les Wafa Sultan, Ayyan Hirsi Ali ? Connait pas. Elle devait dormir quand il en a été question. En revanche, quand il s’agit de soutenir les émeutiers qui ont tiré sur des policiers, à Villiers-le-Bel, elle est là, au garde à vous, au premier rang, brave petit pioupiou luttant contre les méchants flics qui portent plainte contre de vulnérables, pauvres, malheureux, discriminés, faibles petits garçons de banlieue qui n’ont rien fait, rien, m’sieur le Juge. D’abord, ils regardaient un Godard dans un cinéma en Bretagne, ce jour-là.
Seulement voilà, ses ergotages ne tiennent plus la route. Rokhaya Diallo arrive au mauvais endroit au mauvais moment. Trop tard. Depuis quelques années, il s’est passé quelque chose qu’elle ne risque pas de comprendre : le réveil de la fierté nationale. Des Oskar Freysinger. Des Malika Sorel. Des Français qui ne sont pas racistes et réclament le droit au respect de leur culture, de leurs racines, et des lois laïques. Des Noirs qui ne l’ont pas attendue pour se sentir français, heureux de l’être, et contents de vivre dans ce pays. Des maires courageux, qui savent de quoi ils parlent quand ils dénoncent les pressions islamistes qui s’exercent contre les habitants de leurs banlieues. Des musulmans qui ne sautent pas de joie quand ils apprennent qu’un coreligionnaire s’est fait lyncher parce qu’il buvait un café pendant le Ramadan.
Mademoiselle Diallo a peut-être envie de finir niqabisée. Pas moi. Elle rêve peut-être d’une France nouvelle, aux couleurs du facisme vert. Pas moi. Elle trouve sans doute répugnante l’idée d’un pays fier de ses racines : qu’elle parte. Nous ne mangerons plus de ce pain-là. Et vous pourrez bien crachoter votre dégoût, Mademoiselle, vous n’avez pas l’âme assez forte pour lutter contre nos morts, notre amour de la langue française, notre insolence et notre passion pour notre terre. Vous ne monterez plus les Français les uns contre les autres. Je serais vous, je penserais donc à ce qui m’attend, et aux terribles fessées morales que les événements à venir vont m’infliger. Je réfléchirais, en fait. Faites-vous aider, au besoin.
C’est dur, de réfléchir.
Myriam Picard




Affaire Pagny : Sopo et Lozes, deux ennuyeux mouchards de pension !

« Mesdames et Messieurs les Jurés, Monsieur le Procureur, j’ai l’honneur de vous réclamer, ce soir, la tête de la liberté d’expression, à la demande de mes honorable clients, Messieurs Dominique Sopo et Patrick Lozès. La description du traumatisme que ces derniers ont vécu récemment, et qui les a plongés dans un trop douloureux rappel des Heures Les Plus Sombres De Notre Histoire, vous convaincra, je l’espère, de la nécessité de condamner Monsieur Florent Pagny. » Ne suis-je pas une magnifique petite Cassandre ? Capable de vous pondre ainsi, à l’avance, les minutes du procès sanglant que Florent Pagny risque de subir ?
Quel choc ! Je vous le dis ! Quel choc… Ayant déserté Internet depuis quelques jours, je découvre avec émotion que Pagny a récemment lâché sur les ondes une véritable petite bombe contre le politiquement correct. Le pauvre chou ne se doutait pas, en disant qu’il avait scolarisé ses enfants à Miami, parce que dans les écoles françaises, ses enfants apprenaient à parler « rebeu », qu’il allait s’attirer les foudres du CRAN et de SOS Racisme.
C’est que Florent Pagny est mal conseillé. J’aurais été sa manageuse, sa coach, je lui aurais expliqué, moi, qu’au pays de Toulouse-Lautrec, de Desproges, de Coluche, et de Sardou, il y avait désormais tout un tas de choses à ne surtout pas dire. Je lui aurais pondu, en cinq minutes, une petite liste spontanée des phrases-types à exclure de tout discours public.
Exemples :
– On ne dit pas « Je trouve que la burka est carrément sordide. » mais « Ces voiles veloutés ondulant dans le vent me rappellent l’Orient et sa douce moiteur. »
– On ne dit pas « J’ai été violée hier soir par une bande de racailles encagoulées. » mais « Le comportement raciste de mes aïeux colonisateurs m’a valu hier soir la juste réprobation de jeunes gens que la stigmatisation de notre société pousse au désespoir le plus regrettable. »
– On ne dit pas « J’en ai marre de ne pas pouvoir traverser la rue Myrrha le vendredi, pour rentrer chez moi. » mais « Les catholiques de ce pays montrent une fois de plus leur fermeture d’esprit en n’ouvrant pas le Sacré Cœur aux musulmans ostracisés qui se retrouvent contraints de prier dans la rue. »
– On ne dit pas « Je n’aime pas l’islam. » mais « Mach’Allah, ma sœur, je me suis convertie. »
C’est pourtant simple ! Limpide ! Et Florent Pagny, qui n’en est tout de même pas à son premier contact avec la presse française devrait pourtant savoir que le bon sens, l’honnêteté, le simple fait de décrire la réalité (exemple : « Si Le Pen dit qu’il fait beau aujourd’hui, le thermomètre affiche 30 degrés, même si c’est vrai, et que j’ai bronzé dans mon jardin » – pour montrer mon anti-racisme et mon anti-fascisme, je dois crier : «Noooon ! il pleut, il pleut, il pleut, il neige, même »!!!) l’ont totalement désertée.

Soporifique et Lozèsphrène, deux ennuyeux mouchards de pension !

Pourquoi Florent Pagny s’est-il fait remonter les bretelles par Soporifique et Lozèsphrène, ces deux ennuyeux mouchards de pension ? Parce qu’il a osé, l’audacieux, dire que ses enfants revenaient de l’école française en parlant arabe pour rentrer dans le moule et avoir la paix. Parce qu’il a décrit ce qui se passait dans sa famille. Lamentable… Sale nazi. Je ne te connaîtrais pas personnellement, j’aurais presque envie de te dénoncer.

Soporifique et Lozèsphrène me font pitié, au fond. Car ils sont paniqués. Le monde qu’ils ont haineusement échafaudé est en train de s’effondrer sous leurs yeux. La révolte des Français gronde désormais trop puissamment pour qu’ils puissent ignorer le sursaut de dignité d’un peuple lassé de se faire, depuis trop longtemps, traiter de raciste à longueur de journées. D’un peuple qui voit ses finances, son âme, ses lois, et sa liberté d’expression chérie être engloutis dans une immigration, une communautarisation et une islamisation qui décomposent depuis plus de trente ans le sublime visage d’un pays qui porte le nom de France.
Ils n’aiment pas ça, le peuple, Sopo et Lozès. Ils le détestent, même. Alors pour le museler, pour s’assurer qu’il ne parlera pas, ils ont posé leur derrière, fièrement, sur le seul moyen, avec les isoloirs, qu’il avait de s’exprimer. Et les quelques rares personnalités qui affrontaient leurs foudres, ils les ont ridiculisées, traînées dans la boue et à la XVIIème chambre correctionnelle, ils les ont affublées d’une chemise brune, ils leur ont dénié le droit de penser autrement, de penser juste. De penser, tout simplement.
Ils ont pétrifié de crainte la plupart des journalistes, les autres étant depuis longtemps rentrés dans les rangs d’un collaborationnisme qui leur coûtera cher, prochainement. Leur précieuse petite notoriété, leurs délicieux petits salaires, et le pouvoir qu’ils avaient de nier quotidiennement la réalité de la vie des Français… ne seront bientôt plus que lettre morte.

Un vrai résistant, notre Michel Drucker national !

Ainsi en sera-t-il de Drucker. Drucker, ce monsieur si lisse et si falot, si gonflé de ridicule, et jusque dans des rides trop absentes pour être honnêtes, Drucker, qui est à la Résistance ce que le rappeur Cortex est à la culture, Drucker, courageusement, déclare qu’il n’invitera pas Marine Le Pen. Il est libre, dit-il, la lippe dégoûtée, d’inviter qui il veut. Certes. J’ai envie de dire : tant mieux pour lui. Une Le Pen face à un Drucker, ce serait une expérience tellement drôle, qui ferait si rapidement éclater son personnage de papier, qu’il ne s’en remettrait pas. Sous Prozac, Michel.
Ruquier lui-même, dont le seul mérite politique aura été d’embaucher un Zemmour (qui augmente avantageusement les chiffres d’audience de son émission), Ruquier ose, lui aussi, affirmer benoîtement qu’il n’invitera pas Marine Le Pen.
Il a pourtant invité Rama Yade, ministre française à la double nationalité, qui se sent « aussi sénégalaise que française ». Il s’est pourtant permis d’encenser Edwy Plenel, ce dérisoire moustachu dont les théories fumeuses ont tellement attaqué le cerveau que quand il parle, on dirait Madame Soleil. Il a quand même fait venir la plupart des crétins décérébrés de notre scène artistique, ravis d’avoir ainsi l’occasion de crachouiller leur indignation à un Zemmour dont ils n’imaginent pas une seconde qu’il se fiche comme de l’an quarante de ce que pensent des bobos traînant chez Castel et qui se pâment en lisant Marc Lévy.
Ruquier, donc, qui invite tant de respectables personnalités, n’invitera pas Marine Le Pen.
Je n’ai pas ma carte au FN. Je n’ai jamais punaisé un portrait de Papa Le Pen, au-dessus de mon lit. Non, non, chers mollusques de la Licra, vous aurez beau fouiller désespérément mon passé, point de photo de moi au défilé du 1er mai.
Et même si ça avait été le cas, quel est donc ce pays où on refuse d’inviter la vice-présidente d’un parti politique, pour les raisons (« nauséabondes ») que nous connaissons tous ?
Marine Le Pen serait-elle une ancienne Waffen SS ? Aurait-elle dressé un berger allemand, appeler Adolf, à mordre les femmes en niqab ? Aurait-elle déclaré un jour « Je n’aime pas les Noirs parce qu’ils sont Noirs, et j’appelle le monde entier au meurtre envers les musulmans. » ?
Non. Rien de tout cela. C’est sa liberté d’expression qui dérange, qui fait prurit, qui les agace.
Parce qu’elle affirme clairement qu’il faut réduire les flux migratoires, dans l’intérêt supérieur de ce pays et des immigrés eux-mêmes. Parce qu’elle estime que la laïcité n’est pas négociable. Parce qu’elle parle bien et renvoie avec panache les petite hyènes frileuses du PAF dans leur tanière, parce qu’enfin – horreur – elle a un charisme indéniable, et que le passé a maintes fois prouvé que de nombreux Français se retrouvaient dans ses propos, pour toutes ces raisons, elle représente un danger.

Notre liberté, nous ne la mendierons pas, nous la prendrons

« Pas de liberté pour les ennemis de la liberté. » déclarait Saint Just. C’est exactement ce qu’un brave animateur de LCI a voulu dire, lorsque, rappelant les propos stigmatisants de Florent Pagny, il a exhorté ainsi le peuple « S’il vous reste un tant soit peu de liberté, vous saurez quoi faire de ses CD ». Courageux petit soldat à la gueule enfarinée, le genre à défiler en criaillant « CRS SS !!! », tout en courant au poste de police se plaindre d’un vol à l’arraché. Car les journaleux d’hier ont fait des petits, une foule de petits qui ont sucé à leurs mamelles le lait de l’inculture, du mimétisme primaire, et de l’antiracisme.
Ne nous leurrons pas : ces derniers ne sont pas plus ouverts à la réflexion que leurs aînés. Ils ont derrière eux trente ans de pratique et de lobotomisation. J’en ai pris conscience récemment, lorsqu’un ami m’a passé le lien d’un forum sur Internet, où il était question de ma lettre ouverte au chanteur Raphaël. Curieuse, j’y jetai un œil.
Et c’est alors que, comme Florent Pagny, j’ai découvert que je me trompais ! Lui estimait que ses enfants s’exprimaient en rebeu. Il avait tort. Moi, je pensais que j’existais. Que je portais bien mon nom et que j’avais bien 25 ans. Eh bien NON ! J’avais tort ; en fait, je n’existe pas.
C’est du moins ce qu’une internaute hargneuse (une petite sœur en esprit de notre Houria adorée) affirmait : Myriam Picard était un personnage monté de toutes pièces. Son seul doute était le suivant : étais-je le fruit des cerveaux de Riposte Laïque, ou celui du Front National ? Question terrible, et qui était traitée sur plusieurs pages. Alors à Lozès, à Sopo, à Rokhaya Diallo et tous ces chantres du mensonge et de la bêtise, voilà ce que moi, qui existe, en chair et en os, j’ai à dire.
Nous ne mendierons pas notre liberté : nous la prendrons. Vous avez trop longtemps cru que nous étions des veaux, des marionnettes manipulables à merci. Ce temps est révolu. La liberté d’expression, qui fut courageusement entretenue, à l’ombre des media et bien malgré eux, a elle aussi fait des petits. Mesdames et Messieurs les Jurés, je suis au désespoir de vous annoncer que la liberté d’expression n’est pas morte.
Myriam Picard
Les propos « scandaleux » de Florent Pagny…
http://www.youtube.com/watch?v=m29h45sfo8o




Cher Guy Sitbon, ma France à moi, elle n'est pas saucisson-coran

Bien calé devant son ordinateur, Guy Sitbon clame : « Non à la riposte panique ! » Oh ! Le beau jeu de mot ! Oh la fine fleur de l’esprit français qui tente, en quelques paragraphes patelins, de faire marrer le pékin des émois de Riposte Laïque.
Guy Sitbon dit qu’on a peur. Et que ce n’est pas bien. Que ce n’est pas rationnel. Que notre peur est plus grosse que le danger.
Alors voilà ce que Riposte Laïque vous demande, Guy Sitbon : êtes-vous allé dans certains coins de France, demander aux gens (pas aux journaux, AUX GENS) sur quoi était fondée leur peur ?
Avez-vous demandé aux parents de Sohane, brûlée vive dans un local à poubelles, si leur peur, leur rage, leur indignation leur semblaient rationnelles ? Avez-vous interrogé les habitants des Pyramides, (et d’autres lieux aux noms chantants où rêvent de vivre tant de nos concitoyens) sur la note qu’ils attribuaient à leur qualité de vie ? Avez-vous demandé à Robert Redeker, Christine Tasin et Ayaan Hirsi Ali, si leurs déménagements successifs les agréaient ? Vous êtes-vous rendu rue Myrha ? Avez-vous essayé de traverser cette foule de derrières paisiblement baissés qui se redressent aussi sec à la simple vue d’un koufar ?
Non. Car cela vous aurait obligé, Guy Sitbon, à cesser vos sermons énamourés qui ne vont pas avec la rigueur et la finesse habituelles des articles de Causeur.
« La population française est à 10 % musulmane. Ça ne vous plait pas ? Dommage pour vous. 40 % des écoliers parisiens ont un parent ou deux étrangers. Ça vous ennuie ? C’est regrettable. En chiffre absolu, ramadan s’observe davantage que le carême. Ça vous dérange ? Va falloir vous y faire. Il y aura bientôt plus d’imams que de curés. Il y a plus de musulmans en France que dans une bonne demi-douzaine d’États arabes. Les prisons sont à moitié peuplées d’étrangers. Dieu sait combien de sans-papiers (pas moi, je me suis mis en règle). Tous les dealers (ou presque) s’appellent Mohamed. C’est la France ! La France comme elle est, pas comme je la rêvais avant de m’y établir. »

Tant mieux, car moi non plus je n’ai pas rêvé de cette France-là. Je l’ai si peu rêvée, qu’à 25 ans j’en ai déjà ma claque et que, plutôt que de penser à mes cotisations-retraite, j’ai investi dans le PER, Plan d’Epargne Riposte Laïque. Ne cherche pas, Guy Sitbon, ça n’existe ni au Crédit Mutuel, ni à la BNP, et encore moins (oh comme c’est drôle) à la BRED.
C’est un plan d’épargne basé sur un constat : je ne peux pas me balader en jupe, dans ma banlieue, sans me prendre des réflexions agressives de jeunes gens que leur culture musulmane a pétris de respect pour la femme occidentale, selon le syllogisme suivant : une femme non voilée est une chienne. Or tu n’es pas voilée. Donc tu es une chienne.
Ah, ils s’intègrent ? Ah, ils ne font que ça (je te cite, Guy Sitbon) ? C’est donc que tout le monde rêve. Que le Haut Conseil à l’Intégration, qui vient de se fendre d’un rapport plutôt décevant pour ton PB (Parti des Bisounours), s’est complètement planté. Sachez-le, Français qui paniquez pour rien et trouvez dans Riposte Laïque la joie du soutien et l’espérance d’un changement, sachez-le : TOUS LES MUSULMANS DE FRANCE SONT PARFAITEMENT INTEGRES.
Ils adorent étudier la Shoah en cours. Ils se passionnent pour l’apprentissage de Voltaire et des valeurs de la République. Ils kiffent grave l’idée que les meufs de France soient libres de marcher sans un mâle chaperon à leurs côtés, et, plus que tout, ils bénissent en pleurant de gratitude l’idée d’une laïcité les autorisant à vivre leur foi librement tout en respectant une sphère publique neutre de tout prosélytisme. Enfin, ils cohabitent avec délectation avec les juifs et les chrétiens (là, j’émets un bémol audacieux : il y a quand même quelques chrétiens qui viennent de se faire massacrer en Irak. C’est bien malheureux pour le PB).
Guy Sitbon a raison, notre pays est attirant. Il offre des tas de choses sympas, et notamment la possibilité de faire plein d’enfants, de les coller ensuite dans une école gratuite, et une fois qu’ils sont dedans, RAUS la laïcité. On sépare les gosses à la cantine, entre tables-halal et tables-porcs (oh la belle communion fraternelle de ces chères têtes « blondes » s’envoyant gaiement des insultes raciales… et qu’il est doux de vivre en France !). On s’attaque à un pauvre sapin de Noël, on l’exclut, on le stigmatise, alors que, pour ce malheureux conifère, Noël était bien La seule période de sociabilité…
Heureusement, Guy Sitbon, que j’ai bien lu le Coran – sinon j’en viendrais presque à te trouver crédible, en glorieux extincteur de la Panique.
Je l’ai lu, donc. Je m’attendais à un récit plein de miracles flamboyants, de colères divines, de houris miraculeuses, de préceptes sublimes me poussant à cultiver l’amour d’autrui (même de celui qui niqabise sa femme). Je n’ai trouvé que des égarements misogynes, homophobes et antisémites.
Alors oui, les livres saints ne sont pas tous parfaits à l’égard du Code Civil. Avec une nuance, cependant. Y a pas des masses de croyants, qu’ils se disent héritiers de la Torah ou du Nouveau Testament, qui nous cassent autant les pieds que ceux qui, le Coran à la main, nous menacent de nous égorger (et, zut alors, le font même quelquefois !). Et puis, comment te dire… Lis donc l’Evangile, lis-le de bout en bout, et ose me dire ensuite que le Christ appelle à la vengeance, à la haine raciale, à la lapidation et à l’éloignement des femmes « en période de menstrues »… (c’est classe, je sais, ça n’est hélas pas de moi, mais de Mahomet !)
Voilà, Guy Sitbon, je ne sais pas si je t’ai convaincu. J’en serais pourtant bien heureuse. Je vais de ce pas vérifier si je panique pour rien, dans mon bus de banlieue, en jupe et en bottes, au milieu des paisibles islamistes qui seront ravis, j’en suis sûre, de savoir qu’il y a un bénêt béat de plus qui leur a fait gagner, ce matin, beaucoup de travail et de sueur, dans leur lutte contre l’Occident.
Allah t’en sera reconnaissant…
Myriam Picard