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L’islam à la crèche

Ce matin, mon épouse s’est rendue dans la future crèche de notre petite fille. Elle en est revenue furax. Je vais vous raconter comment après avoir durement pris conscience que nous vivions dans une société qui, de plus en plus, inverse ses valeurs, nous allons maintenant devoir faire face à une autre forme d’inversion, plus grave encore. Nous avons trois enfants et leur bien-être nous préoccupe. Nous essayons de leur donner l’alimentation la moins toxique possible et comme beaucoup de gens, nous avons des convictions. Nos convictions ne nous sont pas tombées du ciel, elles sont le fruit de recherches, de lectures et d’expériences. Dans un monde de plus en plus toxique, nous essayons de faire de notre mieux.

Quand mon épouse a précisé à la puéricultrice qu’elle ne souhaitait pas que notre fille consomme des produits laitiers, celle-ci lui a répondu que les seules restrictions alimentaires tolérées sans certificat médical étaient celles d’ordre religieux. En prenant comme exemple l’interdiction de consommer de la viande de porc, je doute que la puéricultrice faisait allusion au judaïsme, inexistant dans notre commune. Ces directives viennent de l’ONE (Office de la naissance et de l’enfance), un organisme incontournable dans la santé et l’éducation des enfants belges. Jusqu’à ce jour, je pensais que dans une crèche, premier lieu social des enfants aux prémices de leur vie, le bon sens régnait en maître. Hé bien non ! Si vous voulez protéger vos enfants de certaines substances que vous estimez dangereuses pour leur santé, oubliez les arguments scientifiques et trouvez-vous une religion qui les interdit.

C’est purement et simplement de la discrimination. En quoi nos convictions alimentaires ont-elles moins de valeurs que celles des musulmans. J’irai même jusqu’à affirmer qu’elles sont bien plus crédibles puisqu’elles ne sont pas basées sur une croyance dépourvue d’argument scientifique. L’ONE a choisi l’inverse du bon sens en privilégiant l’argument religieux. Vive le progrès ! Je me demande comment la puéricultrice réagirait si je lui disais que ma fille ne peut pas consommer de viande le vendredi !

Nicolas Olivier




L’islam chez Coca-Cola 

Si la composition toxique de cette boisson qui détruit la planète et la santé n’était pas en argument suffisant à son boycott, voici de quoi faire pencher la balance. La propagande n’est pas une pratique réservée aux dirigeants nord-coréens, chez Coca, on ne manque pas d’imagination pour faire avaler n’importe quoi au consommateur, au sens propre, comme au figuré. Après avoir exploité le thème de Noël, Coca-Cola semble bien parti pour tirer profil d’une fête quelque peu différente : le ramadan.

Ce n’est pas une première, la firme a déjà produit des publicités destinées aux musulmans mais, dans celle-ci, le message semble s’adresser aussi aux non-musulmans. On se demande même si le but premier est vraiment commercial. Dans la salle de cinéma d’une petite et paisible commune de Wallonie, les spectateurs attendent la projection de leur film devant les traditionnelles publicités. Celle des rondelles de banane glacées au chocolat se termine et c’est parti ; on suit une jeune femme qui d’après son voile, doit être musulmane. Une joggeuse entre scène, fin d’après-midi, elle a soif et s’arrête pour acheter un coca bien frais. Il fait chaud et plus loin elle aperçoit la musulmane. C’est ramadan, elle n’a rien bu de la journée et elle est assoiffée, ça se lit sur son visage. Dans un élan de charité, la joggeuse infidèle achète un deuxième coca et l’offre à la victime de la tradition islamique, qui évidement, le refuse. Solidaire de sa future nouvelle amie, la joggeuse attend le coucher du soleil pour déguster avec elle cet excellent breuvage.

Quelle belle leçon de tolérance et de vivre ensemble ! Dans un mépris total pour la santé, la multinationale, tout en pleurant le malheur des mahométans qui choisissent de ne pas s’abreuver en plein cagnard, fait d’une pierre trois coups : victimisation, vivre-ensemble et boisson sucrée. Bref, le ciné, c’est fini !

Nicolas Olivier

Sources : la publicité est disponible sur YouTube sous l’appellation: « Coca Cola – Ramadan 2018




L’islam dans les cuisines de nos restaurants

La place publique, l’abattage, l’école, les transports en commun, l’islam progresse un peu partout mais il lui manquait un angle d’attaque : la cuisine française. Un article paru dans le Télégramme Quimper- Cornouaille de ce dimanche 30 juin en témoigne. Avec le titre accrocheur « Alerte dans l’hôtellerie- restauration » le lecteur sait déjà qu’il y a un problème et que donc, il faut trouver une solution.

Dans un pays qui compte ses chômeurs en millions, Karim Khan et Hubert Jan, directeurs généraux de l’UMIH Bretagne, vont recruter leur main d’œuvre en Tunisie. D’après ces messieurs, en France on ne trouve personne pour travailler en cuisine tandis qu’en Tunisie, le déclin du tourisme a réduit le marché du travail. Faire venir ces musulmans en quête d’un avenir professionnel apparaît alors comme une nécessité. L’auteur de l’article nous expose la détresse des restaurateurs sur quatre colonnes pour ensuite nous balancer l’indigeste sous-titre « La solution c’est la Tunisie ».

Après tout, si le Français est trop exigeant, il suffit de le remplacer. Un autre sous-titre, « un CDI proposé d’emblée », est renseigné comme une manière d’attirer les candidats et leurs familles. Plus on est de fous… Il y aurait cent mille postes à pourvoir. Le projet n’en est qu’à ses débuts et on peut parier que s’il se poursuit, les revendications tomberont vite. Quand les nouveaux cuisiniers exigeront que la viande qu’ils touchent soit exclusivement halal ou que le porc soit banni, la gastronomie française en prendra un sacré coup.

Nicolas Olivier