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Achetez la pièce de 5 francs argent du général de Gaulle, démonétisée en 1980

Lorsque de Gaulle revient à la tête de l’État français, suite au putsch d’Alger, soutenu par une majorité française (qui a mal compris ce qu’il avait compris), il instaure le « nouveau franc », le franc lourd, après 17 dévaluations depuis la « Libération ». Et les pièces de 5 francs argent en sont le symbole par excellence ; contenant 10 grammes d’argent pour un poids total de 12 grammes, soit l’équivalent de 900 milligrammes d’or ; les valeurs de ces deux métaux précieux sont corrélées entre elles, imparfaitement mais elles le sont, et le furent partout et de tout temps. Le franc libre, valant 62 % du franc germinal, le franc retrouve la valeur qu’il avait par rapport aux autres monnaies avant le premier conflit mondial ; une grande période de stabilité monétaire s’établira jusqu’aux événements de Mai-68 où jusque-là la fameuse Semeuse (la pièce de 5 francs argent) valait encore 1 $. C’est après que les ennuis recommencent, et vont s’accélérer.

Il y a donc environ 60 ans, dans les années 60, 10 grammes d’argent (contenu dans notre pièce en question) valaient 1 $, et la baguette coûtait 33 centimes en 1963, soit 5 centimes d’euros ; on pouvait donc s’acheter 15 baguettes. Mais surtout 10 grammes d’argent valait 0,9 grammes d’or (donc 11 grammes d’argent pour un gramme d’or), ce qui représente 50 € aujourd’hui. Or cette pièce n’est cotée aujourd’hui que 7 €, soit 8 baguettes (chez le boulanger artisan) pour 7 $. Et 5 francs de l’époque vaudrait 7,5 € d’aujourd’hui en pouvoir d’achat, soit une usure de la monnaie estimée à 10 en 60 ans ? Il me semble que c’est bien davantage.

À quoi serait due cette sous-évaluation de l’argent par rapport à l’or ?
Un Napoléon ou Louis d’or contient 5,8 grammes d’or pour une valeur faciale de près de 350 € ; le gramme d’or vaut aujourd’hui 56 € (le gramme d’or dans la pièce française se négocie donc avec une surcote de 4 € le gramme), soit 80 fois celui de l’argent qui vaut 0,7 € le gramme (la surcote est pour l’instant inexistante dans la pièce de 5 francs). La pièce est même moins chère qu’un lingotin de 10 grammes, ou que 10 grammes contenus dans un lingot de 1 kilo du même métal.

Les cours de l’argent et de l’or sont manipulés à la baisse, il y a six fois plus d’or et d’argent papier que de ces métaux disponibles ; et l’on sait qu’en période inflationniste, et surtout en période de guerre, l’or et l’argent sont des valeurs refuges et certaines. Avec une pièce de 5 francs argent, je pourrai toujours m’acheter à manger, et avec une pièce en or, je pourrai circuler et échanger partout.

5 francs en 1963 correspondent à 7,5 € en pouvoir d’achat selon L’INSEE. Pourtant je ne peux pas m’acheter 15 baguettes chez le boulanger avec 7,5 € mais seulement 8, et chez Lidl peut-être 20, mais là aussi il y a dévaluation sur le produit.

La pièce de 5 francs argent est sous-évaluée ; en acheter chez un numismate par lot est une bonne affaire, une affaire de prudence, peut être même une affaire de survie.

Nicolas ZAHAR




Et même si de Fournas avait dit « Retourne dans ton pays » ?

On me dit que des ingénieurs du son de cette Assemblée si peu Nationale vont ré-entendre les bandes son pour savoir si le député de la cause nationale, Grégoire de FOURNAS, a dit « Retourne dans ton pays » ou autre chose; on dépense « un fric fou » pour des conneries décidément. Cette République est une blague !

Et s’il l’avait vraiment dit cela ? Est-ce une insulte pour autant ? Non ! « Nique ta mère » ça c’est une insulte. Enculé aussi, même si c’est à la mode forcée, surtout parmi la représentation nationale, particulièrement avec l’arrivée des nouveaux députés RN, il y a même un petit quelque chose de cage aux folles.

Revenons au conseil fraternel et amical qui aurait été dispensé par notre héros du jour à un citoyen du monde, soucieux de la cause des migrants, du continent dont il est originaire et même défenseur acharné, obsédé, irréductible, fanatique ; mais pourquoi ses collègues les plus proches ne lui suggèrent-ils pas la même chose afin que ce député dépité, outragé, martyrisé, injurié, aille exporter le programme et les savoureuses idées de Méchancon et de la camarade Rousseau justement dans son pays d’origine. Il ne faut pas priver l’Afrique de ses élites, vous dis-je ! J’aimerais juste assister à son exposé là-bas, juste pour voir, juste pour apprécier la réaction de nos amis Africains qui justement refusent ce genre d’idées dégénérées.

La majorité des Français, y compris certains d’origine étrangère, subissent les désastres des invasions migratoires à tous niveaux ; certains même en meurent, parfois des enfants, violés, torturés, sacrifiés, vidés de leur sang… Avant la touche finale d’une barbarie venue d’ailleurs.

Ce brave député des NUPES, lui, nous suggère encore davantage d’immigration, plutôt que d’avoir un mot, une pensée, une larme pour Lola par exemple. Ce qui compte chez ce pauvre type, c’est sa misérable personne susceptible. Lui d’abord !

Et voilà que les merdias profitent de la seule saine réaction de ce député pour faire diversion du reste : CALLAC, LOLA, les problèmes de sécurité qui se cumulent et s’accumulent, ceux liés au « pouvoir d’achat », etc. Nous sommes pourtant submergés de drames et voilà que l’on nous parle d’un bon et juste conseil franc et gaulois confié à un député de la diversité par un député de la majorité vraie, du pays réel… Diversion !

Pourquoi nos journaleux du camp des Saints ne dénoncent-ils pas justement cette traite négrière moderne et révoltante, car en réalité il s’agit pourtant bien de cela. Il est là le véritable scandale ! Cette main-d’œuvre incertaine importée par des mafias, au péril de la vie de leurs victimes, arrachée parfois à sa terre, capturée comme du bétail par des promesses matérialistes et mensongères lorsque ces mafias s’embarrassent d’un souci de séduction ; raquettée, violée, revendue sur des marchés d’esclaves, généralement dans le nord mahométan de l’Afrique.

Ces pauvres hères se retrouvent CHEZ NOUS, isolés, désespérés, effarés, déçus, malheureux, insatisfaits, mais nourris, logés, « blanchis » aux frais du contribuable français ; venus pour exercer une pression à la baisse sur les salaires, pire, pour alimenter le travail clandestin de quelques multinationales (parfois indirectement via des sous-traitants), le marché de la prostitution, des stupéfiants, ils finissent parfois dans nos hôpitaux, dans nos prisons, ou au fond d’un fossé, victimes de mafias.

Bref ! Si « retourne dans ton pays » est une insulte raciste, ce serait que ce pays est une injure, une contrée inhumaine, c’est pas raciste ça, comme idée ?

Si on commence à s’excuser pour ce genre d’encouragement plein de bons sens, un peu direct certes mais tellement gaulois, alors c’est qu’il nous serait interdit de revendiquer l’évidence, comme « la France aux Français » ou « La France et les Français d’abord ».

C’est d’ailleurs interdit de fait ! Et pourtant il est loin le FN où on parlait vrai, avec des mots pleins de bons sens. A l’époque de Jean-Marie, on se marrait bien, on se marrait plus ; on mettait Jean-Pax dans la voiture, on allait coller nos affiches de Jean-Marie avec les bons slogans sans n’y voir aucune injure, c’est dire comme on était raciste, et lorsqu’on croisait des racailles, ou des individus arc-boutés sur leurs archaïsmes, ou trop revendicatifs contre la France et les Français, on ne s’excusait pas, on leur suggérait de « retourner chez eux, dans leur pays » tout simplement. Et ces gens-là ne faisaient pas tant d’histoire, mais ça c’était avant. Avant que le grand remplacement ait atteint le niveau d’aujourd’hui, avant que les LR et les RN soient mis à la remorque de l’extrême gauche pour finalement tous patauger dans le même boubliboulga politique.

Nicolas ZAHAR