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Général Gaubert : si on ne réagit pas maintenant, on va dans le mur !

ENTRETIEN AVEC LE GÉNÉRAL FRANÇOIS GAUBERT, HAUT SIGNATAIRE DE LA TRIBUNE DES GÉNÉRAUX
Par Nicole MINA, Conseillère régionale Occitanie.

Plusieurs jours après la parution de la lettre adressée à Emmanuel Macron, faisant le point sur la situation préoccupante de la France et lui demandant rapidement des mesures de maintien de l’ordre, j’ai rencontré le général de division François Gaubert, dont la carrière et l’engagement personnel nous ont semblé emblématique de la qualité de ces militaires lanceurs d’alerte.

NM : Tout d’abord, Général, pour les lecteurs qui ne vous connaissent pas, qui êtes-vous ?
Général François Gaubert : Je suis un général de division à la retraite, saint-cyrien de formation. J’ai quitté l’armée après quarante ans de service dans les troupes de marine, en très grande partie hors de la France métropolitaine. Les points forts de ma carrière militaire : Berlin de 1982 à 1985, où j’étais en charge de la sécurité du mur de Berlin, puis la Bosnie, en 1995 et 1996 avec pour mission l’imposition par la force des accords de paix, ensuite le commandement des forces armées dans l’océan Indien de 1997 à 1999, où j’ai été confronté au problème de l’immigration illégale sur Mayotte, et enfin de 1999 à 2001 j’ai été gouverneur militaire de Lille où j’ai été impliqué dans la gestion à Calais de ce qui allait devenir ce que tout le monde connaît sous le nom de « jungle ». Je suis en outre officier de la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, et titulaire de la croix de la Valeur militaire avec citation.

NM : Général, si je ne me trompe pas, la croix de la Valeur militaire avec citation est très spécifique.
Général François Gaubert : C’est exact. Cette distinction ne peut être attribuée que sur un théâtre d’opération pour fait de bravoure. C’est-à-dire pour avoir été personnellement confronté au danger.

NM : Les médias serviles ont largement prétendu que les généraux signataires de la fameuse Tribune sont retraités, sous-entendant leur inactivité. Qu’en est-il pour votre cas ?
Général François Gaubert : Dans les années 2000, dès ma retraite, je me suis engagé dans une action humanitaire bénévole à Madagascar, pour porter secours et assistance à plus de 2 000 enfants des rues malgaches.
En 2012, je me suis engagé d’abord dans La Manif Pour Tous, puis sur le terrain du militantisme patriote, ce qui m’a valu d’être élu conseiller régional en Occitanie, ce que je suis encore actuellement.
Vous voyez donc que je ne suis pas un inactif.

NM : Vous êtes l’un des hauts signataires de la Tribune des militaires. Pouvez-vous nous préciser le motif de votre engagement ?
Général François Gaubert : Je vous citerai trois facteurs : tout d’abord mes expériences accumulées des situations gravissimes où rôde la mort, ainsi que la situation à laquelle la France est confrontée actuellement.
Également, j’ai voulu impulser une prise de conscience de la gravité de la situation actuelle, sachant par expérience ce que cela peut donner, comment cela peut évoluer.
Enfin, j’ai la connaissance précise des possibilités offertes par l’actuelle Constitution (article 36) d’accorder au président de la République la capacité de confier à l’armée les pouvoirs de police générale.

NM : Est-ce à dire que vous considérez que la France est dans une situation gravissime où rôde la mort, suivant votre propre expression ?
Général François Gaubert : Je vous répondrai que le processus est engagé. Si on ne réagit pas maintenant, on va dans le mur. Il est urgent de prévenir pour ne pas avoir à agir et donc à sévir.

NM : Parmi les critiques, certains vous ont comparés à des putschistes. Qu’avez-vous à répondre à cela ? 
Général François Gaubert : C’est exactement l’inverse, le contraire. Notre action est destinée à éviter le déclenchement d’une guerre civile, grâce à des décisions rapides. Faute de quoi le Président serait contraint à terme d’utiliser cet ultime recours de l’article 36. Sachant que dans ce cas les armées non entraînées et non équipées pour le maintien de l’ordre seraient obligées d’utiliser leur mode d’action, c’est-à-dire les armes létales. Et donc se salir les mains. Je vous rappelle à ce sujet le mot de Malraux : « Il y a des guerres justes ; il n’y a pas d’armées justes ».

NM : Depuis la parution de la Tribune des militaires, des généraux du CRI (Cercle de réflexion interarmées) ont adressé un « plan de bataille à stratégie multidimensionnelle » aux parlementaires. Comment jugez-vous cette initiative ?
Général François Gaubert : Le CRI est un cercle de réflexion comportant des membres très compétents qui font fréquemment et régulièrement des analyses très pertinentes adressées aux responsables politiques alors que la lettre de la Tribune est un appel à la décision rapide pour faire face au délitement. Nous, signataires, avons le souci de ne pas aller à l’encontre de nos camarades. Eux sont dans la réflexion, et c’est louable. Nous, c’est la réaction pragmatique. Ils sont le CRI, et nous poussons un cri d’alarme !

NM : Une ministre vous a désignés comme des généraux retraités en charentaises. Qu’en pensez-vous ?
Général François Gaubert : Au repos, oui, je peux mettre des charentaises, mais je laisse les babouches à nos détracteurs… Plus sérieusement : ceux qui refusent d’écouter cet appel quand il est encore temps seront peut-être ceux qui décideront d’engager les armées dans des missions de guérillas urbaines forcément mortifères.

NM : Comment analysez-vous les suites de la Tribune, cette initiative qui fait couler tant d’encre ?
Général François Gaubert : Il est évident que le constat est très positif, pour ne pas dire qu’il laisse entrevoir des possibilités d’un sursaut construit autour du patriotisme. Et cet espoir se concrétise par le nombre sans cesse croissant des signatures de militaires en dépit des menaces de sanctions. En effet, les premiers signataires d’active pouvaient minimiser les risques de sanctions mais à l’heure actuelle, ceux qui entrent sur notre site www.place-armes.fr connaissent pertinemment ce qui les attend et l’acceptent. Et puis il y a un tel soutien massif de l’opinion publique qu’une pétition a été ouverte pour les civils sous la dénomination « soutien tribune des généraux ». Tout cela est très encourageant pour l’avenir de la France.

https://www.place-armes.fr/blog

https://www.lesamisdeplacedarmes.fr/je-soutiens

NM : Je vous remercie, Général, de m’avoir accordé un moment de votre temps précieux, compte tenu des nombreuses sollicitations que vous connaissez en ce moment.

Propos recueillis par Nicole MINA, Conseillère régionale Occitanie.




D’autres généraux ont adressé un courrier aux parlementaires : bizarre !

Je suis très dubitative sur la nouvelle d’un document qui aurait été adressé aux groupes parlementaires par « d’autres généraux », et réclamant « une stratégie globale contre l’islamisme et l’éclatement de la France ».

Selon le JDD, les seize signataires font partie du Cercle de réflexion interarmées (CRI), qui a succédé aux « Sentinelles de l’Agora », groupe de réflexion discret sur les questions de défense. L’un de ces signataires n’est autre qu’Henri Roure, qui fut 1er adjoint du maire de Prades, Jean Castex.
Également signataires, deux cadres de réserve de l’armée ayant participé à la fameuse Tribune des généraux, qualifiée de factieuse par les collabos islamo-compatibles.

Le Cercle de réflexion interarmées a donc publié un « plan de bataille à stratégie multidimensionnelle » contre l’islamisme, l’immigration, la binationalité et la perte de repères dans la jeunesse. Ce plan s’appuie sur le fait, suivant leur texte, qu’« Une guerre hybride a commencé contre l’Europe et la France, (et qu’il) faut forger les armes psychologiques, sociologiques, morales, éducatives, juridiques et pénales pour la conduire et la gagner ».

Pourquoi suis-je dubitative ? Parce que trois principales questions s’imposent à moi :
Pourquoi ces généraux apparemment sur la même longueur d’ondes que ceux de la fameuse Tribune ne se sont-ils pas rapprochés des signataires de ladite Tribune ?
Ne s’agit-il pas d’un contre-feu allumé par Macron et Cie, qui suivant leur habitude, détournent un mouvement en le confisquant grâce à des sbires télécommandés ?
Ne serait-ce pas une manœuvre pour semer la zizanie entre les militaires sur une question de forme alors que j’en sûre, ils sont en parfait accord sur le fond ?

Après tout, dans ces hypothèses, le seconde initiative évoquée serait à mettre en parallèle avec l’aventure des Gilets jaunes, infiltrés par les antifas et donc spoliés de leur action. Les antifas étant à la fois la roue de secours et la courroie de transmission du gouvernement.

De plus, alors que les généraux de la Tribune se contentaient d’interpeller le Président sur la situation dramatiquement insécuritaire de notre pays et lui demandaient d’intervenir, ces seize signataires « seconds couteaux » présentent un plan d’action tout bordé aux parlementaires, ce qui semble les rendre plus crédibles et peut justifier qu’ils soient mis en avant et agréés par le gouvernement. Avec pour effet d’étouffer l’affaire de la juste colère du peuple majoritairement uni derrière leurs premiers porte-parole de l’armée.

Par ailleurs quel est ce plan ressorti fort opportunément ces jours-ci, alors qu’il a été adressé aux parlementaires bien AVANT la Tribune des généraux ? En tout cas ses termes : « stratégie globale, stratégie multidimensionnelle, guerre hybride », me semblant tout droit sortis d’un cerveau énarquien, placent ce document de 21 pages sur un plan bien plus théorique qu’il serait nécessaire pour une action d’assainissement sécuritaire devenue urgente. Quant à la solution de « forger les armes psychologiques, sociologiques, morales, éducatives, juridiques et pénales », je me demande vraiment ce qu’elle comporte de réflexion typiquement militaire.

De plus, est-ce une solution globale et crédible ou encore un « truc » dont les députés vont débattre avant de l’amender et de l’enterrer, en attendant la prochaine décapitation ou le prochain égorgement ?
Nous sommes loin de la pensée de mon ami et collègue au conseil régional Occitanie, le général François Gaubert, éminent signataire de la fameuse Tribune, dont la position pragmatique pourrait se résumer par : « les problèmes de terrain doivent se régler sur le terrain, tous les militaires devant s’unir dans le but de résoudre au plus vite la dangereuse situation actuelle ».

Qu’on comprenne bien que je ne m’élève absolument pas contre les généraux du CRI, je pense qu’ils sont en quelque sorte instrumentalisés, dans le but de dresser d’anciens camarades de combat les uns contre les autres en un affrontement de postures tout à fait préjudiciable à la France, mais utile au système en place. Alors que, je le répète, leur accord est de toute évidence réel sur le fond.

N’oublions pas en outre que cette initiative intervient fort à propos dans la foulée de l’excellentissime réponse du général Piquemal au collabo Lecointre.
Bien sûr, je souhaite me tromper… La suite des évènements le dira.

Nicole Mina

Conseillère régionale Occitanie

 




Toulouse : l’Action française s’invite au conseil régional !

25 mars 2021 : une intrusion d’une violence inouïe au sein du conseil régional Occitanie, dans l’hémicycle de Toulouse. Cette agression a été perpétrée par le dangereux groupuscule « d’esssstrêêême droââââte » Action française. Dépôt de plainte a été établi auprès de la police qui sera chargée d’enquêter sur cet horrible attentat anti-démocratique. Vous l’aurez compris, c’est la version officielle.

La réalité c’est qu’un groupe d’une dizaine de garçons s’est introduit dans les bâtiments du conseil régional, a déployé une banderole contre l’islamo-gauchisme, et a tenté en vain de pénétrer dans l’hémicycle. S’est ensuivie une bousculade avec les agents de sécurité, à l’issue de laquelle deux des manifestants ont été bloqués, les huit autres parvenant à s’égayer et disparaître des radars.

Bien entendu, Carole Delga et ses complices en islamisation se sont exprimés, les unes avec des trémolos dans la voix, les autres avec le faux calme des vieilles troupes collabos « aux manettes ».
Toutes et tous (excusez-moi de ne pas savoir écrire en inclusif) se sont fendus du couplet sur l’atteinte à la démocratie, la dangerosité de ceux qui la menacent sur son flanc droit, et la ferme intention de lutter pour préserver la liberté que, bien sûr, seuls les gauchistes patentés peuvent protéger, nous en sommes tous les témoins quotidiens.

Une conseillère verte a même déclaré qu’elle était d’autant plus effrayée qu’elle était fille de harki… Là j’aimerais comprendre, mais je n’irai pas pour ça jusqu’à la migraine bien qu’une fille de harki effrayée par des patriotes, ça mérite réflexion.
En parallèle et en off, deux conseillers régionaux bien-pensants accusaient un conseiller nationaliste d’avoir fomenté cette intrusion si conforme (en beaucoup moins violent) aux us et coutumes de la gauche. Et c’est peut-être le succès de l’entreprise qui les vexait.

Mais tous en cette occasion ont préféré oublier la mémorable assemblée où Carole Delga avait arraché le micro à ce même élu… qui énonçait une vérité historique contraire à la doxa officielle !

https://www.dailymotion.com/video/x5ahwg6

26 mars 2021 : la presse, les médias et même Macron s’indignent de cette attaque en règle contre la démocratie, les institutions, et bla bla bla. Je vous fais grâce des poncifs éculés énoncés, vous les connaissez aussi bien que moi.

Même Jean-Paul Garraud, tête de liste RN aux élections régionales Occitanie, a caqueté avec les volailles majoritaires, et usé du langage politiquement correct pour condamner « une intrusion manifestement violente. » (ce qui est faux !) et fustiger le « non-respect de la démocratie. » dont le RN, dit-il, respecte l’exercice. RN visiblement contaminé, donc, par l’ADN de l’UMPS inoculé par Garraud et Cie.

Regardons la situation avec un minimum de recul : cela se résume à une tentative d’irruption sans violence dans un lieu d’assemblée, par des jeunes exaspérés par la connivence de la majorité des élus et de nos dirigeants avec l’islamisation de notre France. Un chahut somme toute bien maîtrisé pour faire entendre la voix de ceux qui n’acceptent pas de voir notre civilisation sombrer corps et biens dans l’obscurantisme d’une religion mortifère.

À tous les indignés de cette action, à tous ceux qui sont tentés de dire « Ils n’ont pas tort, mais là ils sont allés trop fort », je rappellerai que, des manifestations ou des violences anti-Français, nous en subissons tous les jours. Injures de la tribu Traoré, décisions absurdement coupables des maires pastèque envers leurs concitoyens, interdictions des soins qui ont tué plus que le virus, confinements qui nous isole socialement, assassinat de notre économie, antiracisme aboutissant à des réunions UNEF interdites aux étudiants blancs, oui, nous Français subissons des violences quotidiennes dans notre esprit et notre chair.
Et je ne parle des attentats meurtriers.

Allons-nous continuer à faire semblant de croire que le salut est dans les urnes, alors qu’on nous prépare des élections électroniques bien bidouillables ? Allons-nous continuer à faire semblant de croire que nous vivons en démocratie ?

Et donc comment en vouloir à des jeunes Français qui se révoltent contre cet état de fait et démontrent avec éclat qu’ils refusent d’être des moutons vers l’abattoir ? Et qui dénoncent la pierre angulaire de notre décadence : la soumission. Parce que toutes ces soumissions quotidiennes banalisées sont les composantes de la Grande Soumission peaufinée jour après jour par les islamo-gauchistes ne comprenant d’ailleurs aucunement qu’ils seront les premières victimes de leurs protégés racialistes.

Ces étudiants révoltés contre l’ordre établi, pour la plupart très chrétiens, sont les combattants de notre survie. Nous avons défendu GI, pourquoi accabler Action française ? Les réactions des élus gauchistes et gaucho-compatibles nous démontrent par ailleurs le bien-fondé de cette intervention, qui a d’évidence déstabilisé les rouges-verts peu habitués à subir ce qu’ils infligent aux autres. C’est en soi une petite victoire qui peut en amener d’autres.

Personnellement, un groupuscule tradi’ capable de faire parler de lui jusqu’à l’Élysée, je prends !

Nicole Mina

Conseillère régionale Occitanie




Grand Reset pour une destructuration sociale et familiale

Plus que jamais, nous devons être conscients de notre rôle dans la lutte contre le Grand Enfumage anxiogène et mortifère.

Nous vivons depuis des mois sous la dictature mortifère du (ou de la) Covid-19 et que ce virus soit né d’une manipulation de laboratoire n’est pas le problème, quoique…
Le vrai problème est l’utilisation que les gouvernements mondialisants en font, et pour ce qui nous intéresse, le gouvernement français.
Petit rappel du panorama de ce qu’on nous a infligé en matière de traficotage des évènements et des chiffres, durant le pic épidémique :
Les morts dans les Ehpad : souvent des personnes en fin de vie que le moindre virus ou microbe aurait tuées mais attribuées au Covid-19. Les morts par AVC, crise cardiaque, etc., par absence de secours, les urgences étant réservées aux contaminés du Covid. Les morts par stress et angoisse du Covid, faisant baisser les défenses immunitaires (3 cas chez un même médecin) et tués par une autre cause. Les tests étant rarissimes pendant le pic épidémique, aucune fiabilité sur les causes de mortalité.

Tout cela étant traduit en statistiques angoissantes assénées gravement sur les ondes et dans les étranges lucarnes.
Nous sont imposées des mesures dont l’efficacité n’est pas démontrée :
Le masque (très controversé mais il faut bien que les grandes surfaces écoulent leur stock), les « gestes barrière » et la distanciation sociale, même en entreprise, même dans la rue, même dans les écoles, même en réunions privées (sachez que vous pouvez être dénoncés par des voisins « bienveillants » en cas de barbecue dans votre jardin).

Le masque cache la majeure partie du visage, attribuant l’anonymat à chacun, atténuant la voix, masquant le sourire. Vous pouvez croiser vos voisins sans les reconnaître, et le sourire de courtoisie encore en vigueur dans pas mal de villages devient invisible.
La distanciation sociale interdit de s’étreindre, de s’embrasser, ce qui est particulièrement pénalisant sous nos latitudes latines.
L’angoisse prend le dessus dans l’esprit de nombreux citoyens, génératrice de dépression chronique, de baisse d’immunité, et de rejet envers les non-masqués.
Cerise sur le gâteau : un vaccin dont l’innocuité est loin d’être démontrée.

Les conséquences économiques de cette situation préoccupent les Français, mais peu de personnes se rendent comptent de l’ampleur de la catastrophe qui s’annonce en novembre. Beaucoup d’entreprises ont licencié, ou vont le faire après une reprise ratée quand elles ne vont pas déposer le bilan. L’échéance officielle, après les démarches administratives légales sera novembre. Faut-il s’attendre à une vague de suicides ou de manifestations type Gilets jaunes ? À mon avis, les deux. Cependant, la distanciation sociale interdisant les rassemblements, les interventions gendarmesques risquent de mettre sérieusement le feu aux poudres et les diktats gouvernementaux destinés à s’autoprotéger peuvent avoir un effet de boomerang.

Mais, aussi dramatiques qu’elles puissent paraître, les conséquences économiques ne sont pas grand-chose à l’échelle civilisationnelle, parce qu’elles seraient techniquement remédiables. En effet, si nous rêvons un peu : Macron est destitué, un gouvernement souverainiste prend le pouvoir, décide le Frexit, remet les choses à l’endroit, l’économie peut reprendre son souffle.
Beaucoup plus graves parce que pérenisables par les jeunes générations sont les conséquences humaines : par la terrorisation savamment instillée par les médias aux ordres, nombreux sont les Français qui deviennent carrément paranoïaques et transmettent leur peur à leurs enfants par ailleurs endoctrinés par l’Éducation nationale. Les plus jeunes se construisent sur cette peur qui devient partie intégrante de leur personnalité, et la transmettront à leurs enfants. Non pas seulement la peur du Covid-19 mais la peur en tant que composante de la vie quotidienne, prête à resurgir au premier chiffon rouge agité.

Et bien sûr, d’habitudes d’éloignement physique, en absence de bises, donc en absence de démonstrations physiques d’amitié et d’amour, on arrive à la déstructuration et déconstruction de la société actuelle par l’éclatement des groupes associatifs, amicaux et de la famille, structure de base essentielle de toute société. Déjà, en Allemagne, s’applique le placement d’enfants dont les parents sont « contaminés », et ceci est envisagé en France !!!

Le véritable but de cette folie est la mise en place d’une société docile, prête à réagir par le repliement à la moindre alerte, et à remercier ses bourreaux de les avoir sauvés d’un danger illusoire. C’est un bouleversement structurel, pervers parce que contraire à l’âme humaine, que les manipulateurs appellent nouveau monde et même « Grand Reset ». Angoisse perpétuelle et inversion des valeurs que nous constatons chaque jour seraient les composantes du monde futur rêvé par les idéologues gauchistes.

Origine de cette méga-manipulation, quasi universelle ? Les tenants du mondialisme bien sûr. Pourquoi ? Autant les conséquences pour moi sont humaines et civilisationnelles avant tout, autant les causes en sont économiques. Voilà des années que les économistes prévoyaient une crise majeure en 2021 ou 2022, il fallait donc trouver en prétexte une cause extérieure à la gabegie financière organisée par les grands spéculateurs toujours plus riches (note : Il y a 20 ans, le CAC 40 était à 7.000. Aujourd’hui, il est à 5.000, après avoir été à 2.401, le 12 mars 2003 et subi des hauts, mais bien des bas). Ce prétexte, évoqué par le cynique Jacques Attali, a été le virus Covid-19 pour soumettre les peuples, avant de leur imposer la suppression de la monnaie matérielle, prochaine étape de l’esclavage programmé.

Loin de nous abattre, cet état des lieux doit nous galvaniser, nous convaincre que, plus que jamais, nous sommes dans le vrai parce que lucides et imperméables aux propagandes mortifères. Nos médias aux ordres ne nous diffusent que 30 % des informations, beaucoup de Français hostiles aux mesures faussement sanitaires mais authentiquement anxiogènes ignorent que nous ne sommes pas seuls, des résistances existent ailleurs (en Allemagne, en Italie, par exemple) contre ces dictatures.
Alors, réinformons, communiquons. À cet égard, l’insertion dans une association sportive ou culturelle est une très bonne démarche car elle vous permet une crédibilisation et une écoute.

Chacun de nous, quel que soit son âge, peut participer à cette mission. La moindre des conversations peut être le germe d’une prise de conscience d’un interlocuteur qui à son tour diffusera votre bonne parole. Quelques mots chez votre boulangère, chez votre boucher, ou à la caissière de votre supermarché peuvent changer le cours d’une future élection locale. Nul ne doit se croire insignifiant. Nul ne doit ressentir de réticence à se dévoiler : 70 % des Français partagent notre vision de la situation, et n’attendent qu’un déclic pour se positionner ouvertement.
Mais chacun doit se sentir responsable de l’avenir de notre civilisation.

Nicole Mina

Discours prononcé lors des 10 ans de la Ligue du Midi, le 5 septembre 2020