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Bagnolet : les bobos gauchos font la queue pour acheter la came des barbus

fumetteJe me souviens, il y a une quinzaine d’années, avoir été invité à un anniversaire à la station d’Isola 2000.
Nous avions été hébergés chez un sympathique garçon, dont le patronyme évoquait thé à la menthe, loukoums et chicha. Mais pas que.
Il était le dealer de la station, été/hiver, tout en ayant un petit boulot officiel sur place. Je m’étais fait la réflexion à l’époque : « il y en a un seul à cette altitude, il faut qu’il fasse des conneries… »
J’ai habité longtemps Bagnolet.
Le Parc Jean Moulin est un comptoir réputé. Je n’habite plus cette ville de cauchemar et n’ai aucune envie de retourner voir ce qu’il en est aujourd’hui. Ce que je relate ci-dessous date d’il y a trois ou quatre ans, à l’époque du magistral et converti Marc Evervecq.
Il semble qu’une énième opération de police ait mis un énième coup de pied dans la fourmilière récemment, fourmilière qui a déjà dû se reconstituer 200m plus loin, voire au même endroit.
Je parlerai donc au présent, puisque les choses sont restées en l’état.
Ledit parc est certains jours étroitement gardé à toutes ses issues par une bonne vingtaine de gaillards, payés à faire le guet. En passant à côté, on peut se dire qu’il s’agit de jeunes désœuvrés. Que nenni, ils prennent un ton très agressif dès qu’on sort un portable ou qu’on semble s’intéresser à leur business.
En ligne droite à partir de la sortie du métro Gallieni, impossible de se tromper : 300 mètres plus haut, à l’entrée du parc, au pied des immeubles, au vu et au su de tous les habitants apathiques ou trouillards (majoritairement africains, maghrébins et asiatiques), une scène hallucinante se répète je ne sais combien de fois par semaine : une file de 150 clients, plus ou moins bien agencée par les « gardes », s’écoule lentement en direction d’un réduit insolite, entre arbres et palissades, sur lesquels sont tendues des bâches masquant partiellement la vue. A l’intérieur, des chaises, un canapé, sur lequel un gaillard, protégé de très près par une ribambelle d’autres particulièrement nerveux, brasse des fortunes fabuleuses en distribuant sa saloperie aux consommateurs avides. La scène dure parfois des heures.
Des centaines de personnes passent à côté, rentrant du travail ou du centre commercial Bel Est, le regard systématiquement braqué à l’opposé, sans doute attiré par quelque rat trottinant autour du camp rom qui borde l’autoroute.
Les consommateurs qui composent la file ? On se croirait dans un meeting des Verts ou du NPA.
La quintessence du boboïsme parigo-banlieusard, une splendide collection de têtes à claques.
Eux, si prompts à nous nazifier lorsqu’on dénonce l’immigration et l’islamisation en découlant, eux si prompts à défendre cette immigration, à haïr les cathos et défendre becs et ongles l’islam.
En passant, je pense que même à 10 000 morts par attentat en France, ils ne voudront toujours pas comprendre. Les réactions de ces gens depuis le 13 novembre sont affligeantes.
Car en plus de leur empathie compassionnelle, quasi masturbatoire, envers l’ « Autre » (« je suis bon, je me fais du bien en l’étant »), il y a cet acoquinement avec les dealers. Or, ces derniers sont rarement d’origine gauloise, arborent bien souvent les attributs de leur appartenance religieuse, à commencer par la barbe, fut-elle pseudo-« négligée », genre barbe de trois jours, quand elle n’est pas ouvertement salafiste. Si d’aventure quelque Français de souche les a rejoints, il affiche en général les mêmes attributs, signes d’une conversion plus ou moins récente.
Un ami habitant non loin de là se vantait que son fils, qu’il avait probablement lui-même initié aux délices des interdits de l’adolescence, allait acheter sa fumette là-bas. Gonflé de fierté que fiston reprenne le flambeau, il trouvait le point de vente « sûr », « super », « sécurisé« .
Donc évidemment, relation hebdomadaire ou mensuelle avec des gus qui te vendent ton petit bonheur du soir, ça se passe bien à chaque fois, les gars sont sympas, ils ont une chouette barbe, par association « moi j’ai des amis à barbe » donc « tous les barbus sont sympas ». Et voici une cause supplémentaire, pas si anecdotique que ça, de la bienveillance de nos post-babas parisiens et provinciaux envers toute la racaille qui leur pourrit le cerveau, leur crache dessus ou les agresse dès qu’ils ont le dos tourné, et maintenant les bute aux terrasses des cafés…
Le coup des canapés au pied des immeubles, c’est partout. Partout dans les « quartiers » où les flics ont ordre de ne pas aller, où les élus ferment les yeux et pissent de trouille d’avoir des émeutes.
Exemple parmi des centaines : la cité qui jouxte la gare de Grigny centre où un jour, à la recherche d’un véhicule volé au bout d’à peine une minute et demi, j’ai pris sur le toit de ma voiture un projectile balancé d’un appartement surplombant. Et pour cause : CHAQUE rue avait son canapé, chaque carrefour avait ses guetteurs, depuis la gare, le centre commercial, tous les accès alentours…
Cité où s’était évaporée comme une volée de moineaux la bande braqueuse du RER, façon diligence, en cette même gare.
J’habite maintenant une ville réputée plus tranquille. Mais dans l’immeuble d’en face, la môme du troisième… le hasch elle aime ! Mais dans le magnifique parc du centre-ville, quoi qu’ils fument tous les djeuns après l’école les beaux soirs d’été ? Qu’est-ce donc qui fédère l’attroupement autour d’une voiture sur le parking longeant la rivière tard le soir?
Qui fournit tous ces petits abrutis en ramollisseur de neurones ?
Et qui finance à chaque bouffée les réseaux islamistes connectés aux trafiquants ?
Je pourrais continuer des heures, je vais m’arrêter là.
Cela faisait longtemps que je voulais écrire cet article, dénoncer ces connivences suicidaires de nos concitoyens gauchos.
J’ai tenu à le faire avant que le retardé congénital au regard fou ne ferme ce site.
Longue vie à Riposte Laïque!
Noël Moussais




Ris Orangis : laboratoire socialiste du Grand Remplacement ?

Voici plusieurs fois que je passe à Ris Orangis en cette période de fête.
Ris, ville de l’Essonne, traversée par la N7 et l’A6, bordée par la Seine, avec ses quartiers bien distincts, pavillonnaires ou HLM.

Celui de la gare, fait de bric et de broc, juxtaposant des constructions disparates de toutes les époques, sans aucun lien ni harmonie, ne laisse aucun doute sur la réalité du Grand Remplacement.

Les commerces communautaires se succèdent, la population dans les rues ne respire guère la joie de vivre et l’accomplissement personnel :
toujours ces femmes vêtues d’imper gris descendant très bas pour les unes, l’air résigné, ou des tenues exotico-fantaisistes digne d’un fameux épisode de Tintin (qui ne saurait tarder à disparaître des librairies) pour les autres.
Et des poussettes, beaucoup de poussettes !

Nous sommes donc en période de Noël.
Même le plus anticlérical de nos maires fait un effort, un Père Noël par-ci, un « Joyeuses Fêtes » par là.
Allez, disons « fêtes de fin d’année », de basculement dans la nouvelle, l’allusion au Père Noël étant déjà limite pécher pour certains.

La mairie de Ris va au-delà de cela.
La rue, peut-être la plus passante de la ville, qui part de la gare vers la N7, est garnie de quelques maigres guirlandes d’un bleu froid (très en vogue ces derniers temps), représentant… des flocons.
On cherche  vainement un truc chaleureux, des rennes, une hotte, un traineau, je ne sais pas, moi, une bûche !!!
Rien, bande de vils français rabougris, crispés sur vos valeurs du passé.
Vous n’aurez que cela, en lettres lumineuses suspendues au-dessus de la rue :
« RIS ORANGIS ».

Déprime totale devant le message envoyé.
Je me dis que peut-être, vers l’Hôtel de ville, distant de quelques centaines de mètres…
Et non, rien, mon gars, tu n’en auras pas plus : un pauvre sapin lumineux synthétique, d’au mieux deux mètres de hauteur, monté autour d’un poteau, le même déjà entre-aperçu à un rond-point vers la N7 !
Rien d’autre. RIEN.

Il y a une dizaine de jours, en rentrant effaré d’un premier passage dans la ville, je m’étais rendu sur son site internet, pour voir comment les fêtes étaient présentées…
Une seule allusion (de mémoire pour quelque animation paroissiale dans un quartier) avec cette superbe orthographe : NOËL.

Cette semaine, cherchez Noël sur le site : 0 lien.

Revenons au quartier de la mairie.
Des pavillons, certes.
Mais la moyenne d’âge, et l’aspect des habitants, sont révélateurs.
J’ai ressenti une quasi pauvreté parmi ceux que j’ai croisés, quelques retraités à l’air morose, qui m’a attristé.
Ne se sentiraient-ils pas bien dans leur ville? Ont-ils l’impression diffuse de leur disparition souhaitée et programmée ?
Sont-ils accablés d’impôts, eux qui osent avoir quelques biens propres après une vie de travail, alors que l’Europe ne cesse de leur envoyer des masses de miséreux par ses portes grandes ouvertes?
N’ont-ils qu’une retraite ridicule, réduite à rien à force de dilapidation de la richesse nationale ?

La mairie de Ris, elle, a choisi, il semblerait.
Choisi son camp, choisi son futur, choisi ses électeurs, choisi qui est bienvenu et qui l’est moins.
Choisi de ramper devant les revendications de plus en plus violentes de ceux qu’elle accueille, loge, nourrit, soigne, protège…
Ou pire, choisi d’anticiper les désirs de ceux-ci, et de toute façon choisi de participer au grand suicide collectif de notre civilisation.

Je me contrefous de cette ville, n’y habite pas, mais le message que j’y ai reçu m’a donné la nausée.

Jusqu’où dégringolerons-nous ?
Ris, Grigny, Evry…
Océans de laideur et de violence, de vulgarité, de misère et de mal-être…
Rêves et paradis de la gauche.

Noël Moussais




J’ai écouté Assouline et Hammadi nous vanter le prochain vote des immigrés

Jeudi dernier, j’ai participé à un débat organisé par le PS de Bagnolet sur le vote des étrangers, juste après la conférence de Hollande.
Les sbires locaux savaient forcément qu’il allait remettre ça sur la table, puisque le débat portant là-dessus était programmé depuis des jours.

David Assouline et Razzy Hammadi sont arrivés de l’Elysée tout ragaillardis, assez en retard.

Ca se passait dans un troquet, une quarantaine de personnes était là : une bonne moitié de maghrébins, pas mal d’africains, les Français d’origine n’étant représentés que par les élus socialistes, ma pomme et un ou deux autres maximum.

Le « débat » a commencé avec un exposé de la part des trois intervenants, Corinne Bord, conseillère régionale IDF et municipale de Noisy le Sec ouvrant le feu, en remontant à 1793 (« vous vous rendez compte? Ca date pas d’hier, hein!!! ») la première fois où le sujet a été abordé.

Je commençais déjà à faire des bonds sur ma chaise, mais suis resté bien sage jusqu’à la fin de leurs exposés.

(Sûr qu’en 1793, la France accueillait 15 à 20% d’immigrants de 1ère ou 2éme génération, et que les carrosses brûlaient par paquets de 30 chaque nuit.)

Ca a continué… 1h comme ça.

L’argument massue, c’est la différenciation citoyenneté/nationalité.

Ils s’engouffrent également dans la brèche ouverte par le droit de vote aux communautaires UE, fussent-ils sur notre territoire depuis peu, alors que le Malien qui est là depuis 15 ans n’y a pas droit, bien qu’il vote aux élections syndicales, aux parents d’élèves, etc…

On a eu droit à tout : Razzy Hammadi n’aurait jamais été élu il y a 20 ans, la société n’était pas prête (surtout, les maghrébins n’étaient pas aussi nombreux sur la circonscription, mais là, chuuuut!!!!).

La société n’est pas encore complètement mûre pour le droit de vote des étrangers, mais il y a des frémissements, les sondages fluctuent.

C’est maintenant, faut mettre le paquet, on va y arriver !

C’est avant tout la faute à la droite qui instrumentalisme, qui organise les crispations autour de ces sujets, comme le mariage gay (!).

LA phrase lâchée par le sénateur Assouline, « ça suffit, on arrête de jouer avec l’immigration à des fins politiques! »

Je ne pouvais plus étouffer mes éclats de rire, seul dans mon coin, tellement il était faux-cul face à tous les pigeons qu’il avait en face de lui.
Gigantesque numéro de bonimenteur.

Bref, s’en suivit 1/2h de débat. Pas 35 minutes, 1/2h.

J’ouvrais le bal, en demandant pourquoi ne pas simplement prendre la nationalité française.

Ma question prit 10 secondes.

Tollé de l’assistance, suivi d’un tir de barrage de 12 bonnes minutes des intervenants.

Impossible d’en placer une, j’avais pourtant de quoi reprendre un par un leurs arguments, je bouillais, pas moyen.

(« Attendez monsieur, d’autres veulent la parole, mais avant cela laissez-moi terminer…. »)

Suivirent quelques prises de parole dans le public, pour expliquer que la nationalité ne s’obtient pas facilement, lamentations collectives.

Impossible de leur expliquer mon point de vue de français d’origine, les classiques, « toute la misère du monde », tout ça… I
Etant le seul contradicteur de la salle, j’avais quand même l’impression de représenter les 2/3 des français qui sont contre, non, impossible d’en placer une.

Une illuminée, bobo de service, se leva et dit sur un ton habité, quasi mystique, qu’elle souhaitait, qu’il fallait le droit de vote à toutes les élections, même présidentielles.

Rappel solennel de ses gourous que là, on touchait à la souveraineté nationale et qu’il n’en était pas question .

Je demandais à Assouline s’il ne l’avait pas quand même en réserve, bien caché dans un petit recoin derrière l’oreille, pour dans 10 ou 15 ans…

Particulièrement chafouin, m’ayant calculé un peu vite à mon goût, avec force gestes en ma direction en parlant de « ces gens-là », le porte-parole du PS est revenu à un tas de généralités, sur le vivre ensemble (n’en pouvant plus, je lui coupai la chique et évoquai le brillant et récent exemple du Trocadéro), insulta les électeurs du FN, s’offusquant ensuite que celui-ci surfe sur la misère des gens.

Là, comme on a pas élevé les cochons ensemble, je l’ai chopé en off après, lui demandant si par hasard c’est pas ce qu’il serait exactement en train de faire, à aller chercher les immigrés pour remplacer son électorat ouvrier disparu.

Lui rappelant aussi qu’il était gentil de m’afficher de la sorte, mais qu’on se connaissait pas, et que je me sentais ni de droite ni de gauche.

Magnifique réponse (« je sais d’où proviennent ces arguments »), sa tronche tordue par des années de contorsions hypocrites fuyant systématiquement mon regard, puis glissement salutaire sur un autre sujet avec ses petits copains.

Il était là pour débattre, mais pas avec des gens qui ne seraient pas d’accord avec lui, faut pas déconner!

En off toujours, à Razzy Hammadi, député 9.3 d’origine tunisienne, je demandai si les 30% d’Ennahda en France ne le faisaient pas flipper.

Il me répondit que seuls 15% des Tunisiens sont allés voter, et comme il n’y avait que les mosquées où les choses étaient un peu organisées, il a donc fait un carton.

Donc, 30% de 15%.

J’avoue ne pas avoir les chiffres en main.

Le gars m’a paru plus franc du collier, malgré son exaspérant et éternel sourire d’auto-contentement.
Je mets ça sur le compte de son obligation d’être encore sur le terrain, qu’il n’est pas encore déconnecté du monde à force de traîner dans les luxueux salons parisiens.

Pendant tout ce temps, à 25 mètres, bien visible de notre salle, une dizaine de représentants de l’avenir de notre pays fumait pétard sur pétard, balançant des bouteilles consommées et tout un tas de saloperies sur la pelouse  qu’elle occupait.

J’ai terminé en discutant 1 h dans la rue avec la suppléante du député, je me demande encore pourquoi elle a échoué au PS, puisqu’elle est d’accord avec moi sur 97% de ce qu’on a abordé, essentiellement immigration et sécurité !!!

Bref, ça donne envie de remettre ça, et d’aller au baston plus franchement dans le débat, tout en restant courtois et souriant, limite jovial. A chacun sa taqyyia.

Faites-le, sur les marchés, dans leurs réunions du soir, ne leur laissez pas un moment de répit, qu’ils rentrent chez eux systématiquement avec le doute, ou un truc pas bon à l’intérieur!

Qu’ils réfléchissent au désastre dont ils sont responsables depuis 30 ans et qu’ils veulent encore aggraver.

A l’offensive, citoyens !

Noël Moussais