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Pourquoi les musulmans méprisent toutes les femmes… sauf leur mère

Islamectomie 210L’article du psychologue James Avraham sur l’inadaptation des hommes issus de l’émigration en rapport avec leur relation à la mère m’a interpellée.

http://ripostelaique.com/quest-ce-qui-cloche-dans-la-tete-dun-musulman-formate-par-lislam.html

Je voudrais y apporter ma contribution en mettant à contribution l’ethnologie.

Dans son livre  Between Sex and  Power, Family in the world 1900 2000, le sociologue suédois Goran Therborn classe les systèmes matrimoniaux du monde en six catégories allant du plus flexible et égalitaire au plus rigide et oppresseur des femmes.

Il n’est pas sans intérêt de découvrir que le plus flexible  est le système occidental : Europe du Nord-Ouest et au-delà de l’atlantique (USA, Australie, Nouvelle Zélande, Canada …).

Le plus rigide est celui de la région Asie de l’ouest –Afrique du Nord, comprenant également la Turquie, le Pakistan, l’Afghanistan.

Sans surprise, c’est cette partie du monde Islamique qui fournit l’émigration qui pose le plus de problèmes.

Ces sociétés musulmanes régies par la charia présentent la particularité suivante : la relation matrimoniale est un lien lâche : l’homme est, par le jeu combiné de la polygamie et de la répudiation unilatérale (à l’initiative du seul homme),  est invité à disperser son affection (et sa sexualité) sur plusieurs partenaires, la relation conjugale est régie intrinsèquement  par la non-confiance et la méfiance.

Dans ces sociétés androcentriques et patrilinéaires (seule la branche paternelle compte au contraire du modèle Européen), les femmes sont dominées, les mères surpuissantes : c’est le moyen qui permet au système patrilinéaire de se reproduire de génération en génération en utilisant  les mères contre les femmes (titre d’un ouvrage de l’ethnologue Camille Lacoste-Dujardin : Des mères contre les femmes, maternité et patriarcat au Maghreb, éd la découverte).

La survalorisation du male dans ce système entraine que l’épouse risque à tout moment la répudiation tant qu’elle n’a pas enfanté de garçons, mais quand elle devient mère (de garçons) elle prend sa revanche : elle écrase son (ses) fils sous un amour étouffant, consolide  sa relation avec son (ses) fils au détriment du mari, rendu au statut de géniteur.

Si le garçon appartient socialement au père, il est affectivement sous la coupe de sa mère : L’éducation des garçons est accomplie par la mère de façon complaisante et paralysante pour leur autonomie : elle lui passe tout, n’insiste pas sur l’obéissance de la loi incarnée par le père, le renforce dans son narcissisme… au Maghreb, un proverbe dit, en arabe : « Aradjel ma andouch iib » traduit par : « l’homme est exempt de défauts ».

Si le garçon occidental, dans le processus de socialisation s’oppose à son père pour conquérir son autonomie, le garçon musulman, lui, n’arrive pas à s’émanciper de sa mère. La conséquence est une attitude de mépris et de haine  vis-à-vis de toute autre femme que la mère, et une difficulté à construire un lien d’adulte avec les femmes en lesquelles  l’homme-enfant recherche la mère.

On comprend, dans ce cas que la pire insulte entre hommes musulmans soit Ni… ta mère, insulte qui renvoie à un rapport incestueux avec la mère, rapport qui si il interdit le passage à l’acte, est quand même vécu sous un mode idéalisé.

Que Mahomet, dans le Coran rappelle aux hommes que leur mère leur est interdite ne manque pas de surprendre… comme s’il était nécessaire de rappeler l’interdiction de l’inceste mère-fils !

Mahomet, né de père inconnu, quatre ans après la mort de son supposé père ce qui poussa les oulémas, ces spécialistes de la charia, à affirmer, sans rire, qu’un fœtus peut rester quatre ans dans le ventre de sa mère ! ceci pour couvrir la naissance peu acceptable de Mahomet.

Cette carence du père dans la vie des fils est remplacée par tout collectif masculin dans l’environnement proche de l’enfant  à condition qu’il soit issu de la même culture patriarcale, musulmane : ce peut être les hommes du voisinage, de la mosquée…compensant  ainsi l’absence du père , comme incarnation de la loi, absence structurelle dans des sociétés terrorisées par la peur qu’elles ont des femmes qu’elles s’acharnent à contrôler par tous les moyens, le principal étant le culte de la virginité, le voile, le confinement au domicile paternel ou de l’époux …

Cette complaisance est l’origine du narcissisme des hommes issus de ces cultures, complaisance que les mères installent pour mieux manipuler les fils et les dominer : on a pu dire de ces sociétés que le seul couple qui soit acceptable est le couple mère-fils…

En parallèle, la femme devenue mère reproduit la domination qu’elle a vécue, sur ses propres filles et les futures épouses de ses fils, domination qu’elle a subie de sa mère et de sa belle mère, ainsi va le système de génération en génération.

Le passage à l’émigration change la donne partiellement : garçons et filles sont amenés à comparer leur système de parenté à celui des sociétés d’accueil.

Pour prendre un exemple, 50% des hommes issus de l’émigration Algérienne en France se marient en dehors de la communauté d’origine : il faut y voir le rejet du modèle familial dans lequel ils ont grandi et la volonté de ne pas le reproduire.

Mais alors qu’ils s’autorisent l’exogamie, ils l’interdisent  à leurs sœurs qu’ils contraignent à rester prisonnières de la clôture endogamique islamique (le mariage avec un non musulman étant interdit pour toute femme née musulmane).

Le fondamentalisme islamique intervient ici, pour  stopper tout effort d’émancipation des unes et des autres : les hommes qui s’occidentalisaient sont poussés fermement à se retraditionnaliser : les épouses non musulmanes  sont, dans les faits, contraintes de plus en plus à se convertir à l’Islam en épousant un maghrébin, je n’irai pas pour autant jusqu’à dire que cette conversion peut vraiment faire d’elles des mères contre des femmes … du moins c’est souhaitable.

Je rapporte, à titre anecdotique, une lointaine caricature, à une époque où le MRAP n’était pas le garde-chiourme de la bien-pensance : un « jeune » maghrébin, menottes aux mains devant un policier et s’adressant à sa sœur, en visite familiale avec son mari non-musulman en ces termes : tu nous (la famille) fais honte ! lui, par contre, il ne fait pas honte…

De fait, c’est cette complaisance aux atteintes à la loi, par la famille, les mères, promptes à crier : « Mon fils n’a rien fait … » qui sape toute remise en cause des comportements criminogènes avec le prix exorbitant que paie la société d’accueil.

Mais n’allez surtout pas évoquer cette réalité à telle sociologue, issue de cette émigration et adepte de la langue de bois : elle vous rétorquera que les féministes, ce monstrueux lobby, persécutent l’innocent « garçon Arabe » …

Je laisse cet article à ce point, sans tirer de conclusion, en souhaitant qu’il donne lieu à discussion, qu’il soit enrichi, contredit, bref qu’il suscite des réactions…

Oum Kirfa Christensen




L'inconscient collectif islamique qui aboutit à Durban 2

Certains semblent découvrir l’offensive de l’islam sur l’Europe-Amérique seulement depuis le 11 septembre, d’autres la remontent à la fatwa contre Rushdie, d’autres à la « révolution » khomeiniste. Bref on
essaie de trouver une date, des cause politiques, des faits mouvements « sociaux » derrière … à la manière des experts en sciences politiques …
En réalité , on a affaire à une réalité de « tous temps » , aussi éternelle que la parole « divine » : un affaiblissement (suite à colonisation) , la force disproportionnée de l’ennemi (comme se fut le cas de feu l’occident dans les années 60), induit de la part de l’islam un repli tactique (la fameuse Taqqiya : dissimulation, en attendant d’inverser le rapport des forces), hors de ces cas, l’attitude intrinsèque des tenants de l’islam est l’expansion et l’élargissement du Dar El islam (la maison de l’islam) aux dépends de Dar El Harb (la maison des infidèles appelée maison de la guerre).
Durban II et son « Concept » (le philosophe Jacques Derrida avait écrit sur le « Concept » du 11 septembre et dénoncé , peu avant sa mort les
« théocraties arabes et musulmanes) ne sont pas nouveaux, leur préparation remonte à loin, la fragilité de l’occident actuellement, bien saisie par les tenants de l’islam, permet de laisser de coté la Taqqiya , et d’agir en pleine lumière, même si c’est pour répandre une obscurité moyenâgeuse !
Revenons à quelques 30 ans en arrière, puis 10 ans, en terre d’islam, ses colloques, ses prêcheurs…
Dans les années 70, lors d’un séminaire sur « la pensée » islamique, le ministre des affaires religieuses (de l’Algérie socialiste, « leader »
du tiers monde!) dénonça la « vague d’impuissance », l’homosexualité, qui déferle sur les deux rives de l’atlantique ! Les bonnes âmes gauchistes de ces deux rives pleuraient les damnés de la terre et fustigeaient l’impérialisme et les multinationales !
Quand dans les années 1980, le prix Nobel irlandais Sean Mc Bride (fils de la féministe et nationaliste Maud Gonne) s’émeut du sort des femmes en Arabie saoudite, lors d’un colloque Europe-islam, « la partie » islam compara le voile à la jupe « Maxi » alors en vogue en occident !
A ce moment, nulle prétention à défigurer l’écologie urbaine de l’Europe par le symbole de l’infériorité morale bédouine qu’est le voile (qui considère la femme, de la tête aux pieds : «Awra » , mot intraduisible selon le psychanalyste Fethi Benslama, un « sexe » de la tête aux pieds !!!

Toujours dans les années 1980 l’un des leaders influents des frères musulmans Égyptiens, l’Imam El Ghazali, (il demanda à ne pas enterrer en terre Algérienne « musulmane » l’écrivain Kateb yacine – mort en 1989 – qui déclara : « la France a occupé le pays 130 et est partie,
l’occupation de l’islam se poursuit toujours) écrit dans un de ces multiples et répétitifs livres : « Les juifs sont peu nombreux mais voyez leur poids en politique !! (en Europe et Usa), nous (les musulmans), c’est l’inverse !! et de détailler comment renverser la situation en faveur de l’islam !
En 1997, dans un livre d’entretiens avec le journaliste Alain Chevalérias, le dictateur-idéologue du Soudan, guère décidé à arrêter la répression contre le Sud-Soudan, chrétien et animiste, fait des déclarations
fracassantes sur « l’islam , avenir du monde », le politologue François Burgat, émule de Bruno Etienne , qui milita médiatiquement pour le FIS, combattit les laïques rendit visite avec son ami, monsieur « Moratoire sur la lapidation des femmes », au Soudan, ne souffla bien entendu pas un mot sur cette répression, la poursuite de la pratique de l’esclavage, la
lapidation des femmes et la pendaison publique des réformistes qui
osent s’attaquer à la vérité du Coran et à sa « fabrication »
humaine (si l’on peu dire) : Le sort du grand Mahmoud Mohamed
Taha, pendu publiquement, n’a pu émouvoir François Burgat : il n’est pas aussi « authentique » et démocrate que le FIS Algérien, le Hamas palestinien ou les soldates du voile en France !
En 1974 , l’un des pires idéologues islamiques Pakistanais, Abou Aala El Mawdudi, dans des petits opuscules largement diffusés dans les pays musulmans conseille aux jeunes hommes musulmans de ne pas « forcer » sur le travail ou la science (laisser cela aux occidentaux), il conseille plutôt la « technique du ventre et du bas ventre » : épouser des occidentales, les convertir à l’islam, « gonfler » leur ventre avec de futurs musulmans … « posséder » les femmes d’un peuple, étape préliminaire pour dominer ce peuple avec le package : démographie-démocratie !
S’étonner de ce qui se produit en occident depuis vingt ans, c’est ignorer que cette praxis, pratique, faits, ont été préparés de longue date par une théorie qui prépara le terrain, testa la résistance (ou non) des opinions publiques et des politiques, balisa le chemin et continue sur la
lancée d’une offensive conquérante visant à la poussée inexorable
du désert coranique jusqu’au coeur de l’Europe, avec la complicité
d’élites culturelles et politiques paralysées par leur querelles et
leur chapelles politiques aux bénéfices à court terme !
L’islam pratique adroitement le « deux poids , deux mesures » : la démocratie ? Kufr ! (impie) chez lui, mais excellente affaire chez les autres, il contrôle les ventres des femmes comme personne !
La laïcité ? Pas question chez lui (elle pourrait profiter à d’autres religions que celle de mahomet !), mais excellente affaire chez les autres : elle lui ouvre un boulevard, lui permet de « s’installer »
confortablement en attendant de la torpiller ! (prochainement voir
l’article de Shmuel Trigano sur le double jeu et double signature de
Ramadan, sur la laïcité…)
La tolérance religieuse ? Excellent chez autrui ! Elle lui permet de mener sa propagande prosélyte (une comédienne anciennement « nue » dans « l’Ennui » de Cédric Klapish, annonce tranquillement à « Libération » son lavage de cerveau et son port du voile, un moment !) mais pas question dans les pays d’islam : Le cheikh millionnaire et polygame El qardawi, dépêché par Ramadan au rencontres islamistes du
Bourget, convertit des dizaines d’Aurélie et d’Isabelle, et en parallèle, il condamna à Alger ceux qui quittent l’islam et approuva les peines de prison à leur encontre : reconnaissons lui une vertu : l’ampleur de l’apostasie de l’islam est telle qu’on ne peut condamner à mort cinq millions d’Égyptiens qui ont quitté l’Islam !!
Le suffrage universel ? Une seule fois ! Le temps que les islamistes s’emparent du pouvoir et à condition d’avoir préalablement noyauté les journaux, écoles, télévision, ensuite finish : c’est une invention occidentale !
Ne perdons pas de vue cette réalité : c’est de la « couardise « occidentale que l’islam tire sa force. Exemple : Confronté – sur la chaine du pétrole El Djazira, où il a son « show » – à la psychiatre Wafa
Sultan qui connait « les secrets de fabrication » du coran, sa violence, son avilissement des femmes, la tentation du paradis-Lupanar de luxe qui infantilise les hommes musulmans (jusqu’à se faire exploser), et qui connait sur le bout des doigts la biographiee de mahomet « El Sirah », succession de viols, vol, esclavage, rapine, butin de guerre, pédophilie, etc., il n’a rien trouvé à répondre si ce n’est : « vous n’êtes pas musulmane DONC, votre opinion ne compte pas ! » Il ne put évidemment pas l’accuser d’avoir menti, inventé, falsifié, « islamophobisé »… elle n’a fait que citer ses propres références, son fond de commerce !
A l’opposé, nous avons l’aveuglement de ceux qui joignent à leur ignorance de l’islam et de la langue arabe, leur militantisme « islamolatre », parmi ceux là : nous avons l’excellent ex-Monde Xavier Ternisien et la politologue (disciple de Bruno Étienne, remerciements dans la préface de son livre à Ramadan et l’UOIF …) Jocelyne Cesari dont l’écrit sur le polygame – qui « exégétise » la « bastonnade »
des femmes en Europe – est un monument d’aveuglement de la part d’une femme dont l’habillement et les déplacements sans l’autorisation
d’un mâle la rend éligible à la bastonnade et à la lapidation, herself !!
A moins que ce soit là un profond racisme inconscient envers les femmes sous domination coranique !!!
Mais les temps changent : Wafa Sultan (Syrie-Usa), Ayaan Hirsi Ali (Somalie-Pays Bas), Ayesha Ahmed (Pakistan-usa), Nahed Metwali (Égypte-pays bas), Taslima Nasreen (Bengladesh-Suède) ne sont que la partie apparente d’un mouvement de fond qui nécessite la vigilance de tous et de toutes pour un monde débarrassé d’ une maladie qui pour se soigner , doit faire son aggiornamento et se débarrasser de ses fixations obsessionnelles : les juifs, les femmes , les « autres » .
Ahmadinajed, Khadafi, Castro-frère et les criminels de la tragédie du Darfour doivent rendre des comptes sur la gestion autocrate et désastreuse de leur peuples « castrés », non parader en suisse pour un Durban I, bis répétita !
Caroline Fourest qui a fait son travail d’alerte à propos de Durban I , devrait méditer sa position actuelle …
Oum Kirfa Christiensen




Confessions d'un imam, par Abdelrahman Marhaba

Abdelrahman Marhaba, est né en 1927. Chef d’une confrérie musulmane, érudit en « sciences » religieuses. Il a reçu son éducation auprès de son père et grand père connus pour leur grande piété. Dans sa ville il a fait de nombreux adeptes auxquels il a su communiquer sa ferveur religieuse.
Il a étudié pendant trois ans les sciences islamiques à l’université islamique d’al-Azhar, puis pendant un an la philosophie L’enseignement dispensé dans ces deux établissements l’a profondément déçu. Aujourd’hui, il estime avoir perdu quatre ans de sa vie.
Il rejoint l’Institut Supérieur de Pédagogie au Caire et y obtint un diplôme lui permettant de préparer une thèse de doctorat à la Sorbonne à Paris.
Dès son retour au pays, il a repris ses activités religieuses dans l’une des mosquées de sa ville en tant que prédicateur, imam et orateur. En même temps, il a professé dans des établissements d’enseignement supérieur. Il a publié plusieurs ouvrages au Caire et à Beyrouth sur la pensée philosophique arabo-islamique. Depuis sa mise à la retraite, il se consacre à la recherche dans les domaines philosophique, littéraire et religieux.
Cependant, sa vie intellectuelle et religieuse n’est pas exempte d’interrogations. Bien qu’ayant été élevé dans une famille pieuse, il a toujours été en proie  au doute et au scepticisme. Il se posait souvent des questions embarrassantes.
Dans ce livre, Confessions d’un imam (en arabe : « mihnati maa al coraan wa allah fi el coraan , titre de l’édition arabe : Mes tourments avec le Coran et avec Allah dans le Coran  ») s’adressant, majoritairement à un public arabo-islamique, il examine la théorie du « miracle linguistique » du coran : ce miracle ‘l’iadjaz » consiste en ce que le texte est d’une telle beauté, qu’il ne peut être que l’œuvre de … Dieu himself ! (lui même).
L’auteur écrit : «  A l’examen, le coran apparaît comme un livre très ordinaire , il est donc urgent de le faire descendre de ce pinacle situé en dehors de l’histoire pour le replacer dans un monde réel » (p83).
Cette prétention a déjà valu au coran, de la part de chercheurs orientalistes occidentaux la dénomination d’ arabo-centrisme : Allah ne s’adresse qu’aux arabes seuls qui peuvent « gouter » son génie !(arabes de la plèbe , s’abstenir !). Les autres peuples ignorantsles « merveilles » de cette langue ! Pr Urvoy, entre autres).
Parcourant méticuleusement les versets coraniques, il en relève un curieux mélange où se côtoie le texte bien ciselé, avec la phrase approximative, les mots répugnants (le coran parle de « baise » (inkahou), la diffamation , des expressions pour dire une chose et son contraire et la vitupération qui évoque les menaces par les djinns, courantes à l’époque où Mahomet et ses amis ont rédigé le coran.
Connaisseur de l’arabe , il affirme que les textes du poète al-Jahiz(776-869) ont une valeur littéraire supérieure au Coran, d’où ironise-t-il , s’ensuit la nécessite d’obéir aveuglément aux « diktats » de ce poète !!!
Cela peut sembler trivial pour un lecteur non-musulman , mais c’est un coup de force pour la majorité arabo-musulmane , conditionnée dés l’enfance , le livre est d’ailleurs interdit dans les pays
musulmans et l’auteur a utilisé un pseudonyme !
Il est rare de lire sous la plume d’un religieux cette phrase «  Avec la compagne de Napoléon jaillit chez nous le choc de la modernité » (p60). Les occidentaux au service de l’islam (Bruno Étienne, Michel Chodkiewicz) crient au colonialisme !!
Poursuivant sur les prétendues découvertes « scientifiques » qui agitent actuellement le monde musulman (l’astronaute Neil Armstrong aurait « trouvé » le coran sur la lune !!!, démenti de la NASA et de ce dernier) , il relève les sottises du coran sur le feu, la terre , le ciel, la relativité! (au secours Einstein), l’extension de l’univers! Et n’hésite pas à user de l’humour : « l’opération d’espionnage à l’encontre des assemblées célestes aurait fonctionné sans discontinuité. Mais elle s’est définitivement interrompue et a cessé dés l’envoi de mahomet sur terre !») (p149).
Le chapitre XII est intitulé : l’assonance du Coran et l’assonance des devins , il importe de souligner l’effet « drogue » que le coran produit sur les esprits : Dans leur livre « L’action psychologique dans le coran, les professeurs Urvoy , connaisseurs de l’arabe, décortiquent les procédés subliminaux que le coran utilise pour le contrôle des esprits, est-il besoin de préciser que seule la vérité blesse et qu’un fou d’allah a lancé une fatwa contre Marie-thérese Urvoy suite à ce livre ?
Le chapitre XV intitulé la barbarie dans le coran passe en revue :
le mépris de la dignité de l’homme dans le coran.
La destruction de la liberté individuelle dans le coran L’appel aux musulmans à combattre les non-musulmans dans le coran Le statut esclavagiste de la femme dans le coran La dictature de mahomet , même Dieu est à son service !
En conclusion , l’auteur écrit : « je voudrais préciser que je n’ai décrit que ce que j’ai trouvé dans le coran » (p. 206), il invite à la raison : « La raison n’appartient qu’à l’être humain. C’est à lui qu’il revient de choisir ce qui lui convient (…) quant aux autres, ceux qui se contentent de suivre, ils ne sont que des troupeaux errants, cela est d’autant plus aisé qu’ils croient bénéficier des biens de ce monde et mériter les délices délirants de l’autre !) (p. 207, la dernière du livre).
Pour finir , notons que les contestataires de l’islam, issus de l’islam sont peu entendus, soutenus, « médiatisés », les Malek Chebel, Abdelwahab Bouhdiba et compagnie, squattent les talk-shows, vendent leurs livres et évitent soigneusement de toucher à la seule question qui vaille pour les musulmans : à savoir que le statut du coran est humain, furieusement humain et que les « protocoles du sage de La Mecque » n’ont pas cessé à ce jour de comploter contre la paix mondiale !
Sus aux « islamophobes » !
Oum Kirfa Christiensen
CONFESSIONS d’UN IMAM
Par
ABDELRAHMAN MARHABA
 
Traduit de l’arabe par Maurice Salacrou
Titre de l’édition arabe :
« Mes tourments avec le Coran et avec Allah dans le Coran »
 
Publié à Paris par les Editions de Paris Novembre 2008




Un regard sur Bruno Etienne très différent de celui de Xavier Ternisien

La rubrique Carnet du Monde (daté du 06/03) annonce la mort de l’islamologue Bruno Etienne sous la plume de Xavier Ternisien, qui renoue pour la première fois avec le sujet « Islam » depuis son remplacement par sa collègue Stephanie Le Bars et son affectation à la rubrique « Collectivités territoriales » où il est peu probable qu’il puisse exercer ses talents de soldat de l’islam comme il l’a fait pendant des années.
Rappelons pour mémoire que Xavier Ternisien a brossé le portrait le plus élogieux du Cheikh Youcef El Qardawi, intégriste millionnaire, polygame sévissant sur la chaîne El Djazira (captée par des milliers de foyers en France), expliquant comment « bastonner » les femmes, suivant les commandements de l’islam en Europe, sans se faire prendre (ne pas laisser des traces visibles par un médecin infidèle susceptible de fournir un certificat médical), lequel cheikh, ami de Ramadan, fut reçu par l’ancien maire de Londres, Ken Livingstone, et annonça, en 2002, la conquête de l’Europe par l’islam :  » Grâce à vos lois démocratiques, nous vous envahirons, grâce à nos lois religieuses nous vous dominerons (NB texte publié par MEMRI, dépêche 447).
Bien entendu, aucune de ces informations antérieures à l’article de Xavier Ternisien ne filtra dans son article.
Dans le présent article (Nécrologie de Bruno Etienne), Ternisien, fidèle à sa méthode, opère encore escamotage, oblitération et édulcoration de parcours.
Bruno Etienne commença son parcours en Algerie comme « Pieds rouge », européens de gauche engagés dans l’aide aux pays nouvellement indépendants, et censés « régénérer » les vieux pays capitalistes blancs, suivant un certain Sartrisme et Fanonisme (Frantz Fanon).

A l’Université d’Alger, il fut plus fasciné par les ancêtres de l’islamisme (Malek Bennabi), hostiles, par principe, aux Européens (non musulmans…) que par les impuissantes et balbutiantes forces de gauche laïques. Un flou entoure son départ (forcé disent certain) : désaccord avec les autorités ? Découvertes que les « damnés de la terre » ne correspondent pas à la projection qu’il s’en fait ? Dans tous les cas, le comptenteur du colonialisme, à fibre socialiste, préféra « s’orienter » vers l’islam, il ne s’y trompa pas, cela devint un « Trend », une lourde tendance dans la recherche, où les plus malins purent bâtir de solides carrières, en suivant la direction du vent.
On ne sait pas exactement à quel moment il se convertit à l’Islam, développant une véritable idolâtrie à l’endroit de l’émir Abdelkader, dans ses écrits et prises de parole, incompatible avec l’esprit objectif et scientifique du politologue, islamologue qu’il est (ou pretend être).
Ce qui ne l’empêche pas de rechercher la compagnie des puissants : il était membre du très sélect club hippique BAYARD, au Maroc, où se rencontre la crème de la crème de la haute bourgeoisie marocaine.
Après l’islam radical, la machine éditoriale tourne à fond et les titres se succèdent : tous sur l’islam, « panachés » par moment par un ouvrage sur le bouddhisme.
Mais c’est lors de la « crise algérienne » que lui et ses disciples (étudiants formés par lui) Jocelyne Cesari, François Burgat, qu’on ne présente plus, squattèrent les Télévisions, journaux, s’ acharnant à défendre le FIS (surnommé en Algerie, le Front des Insatisfaits Sexuels à cause de leur obsession des femmes), indifférents aux communistes, syndicalistes qu’il côtoya quand il fut à Alger. Quand aux féministes, comme Khalida Messaoudi, elle fut traînée dans la boue par un François Burgat enragé (l’ami de Tariq Ramadan continue sur cette voie).
Dans une interview donnée au psychanalyste franco-tunisien Fethi Benslama (L’islam à l’épreuve de la psychanalyse), Bruno Etienne affirme sans rire :  » le colonialisme a rendu fou le colonisé », niant le rôle de folies plus graves, plus séculaires et plus destructrices…
La première guerre du Golfe le vit mettre sur le marché un opuscule : « Ils ont détruit Babylone » dont le préfacier n’est autre qu’un collègue à lui, le franco-tunisien Mustapha Khiati, guère critique…
Bruno Etienne, qui a maintenu intact son aveuglement sur les régimes arabes, n’a jamais condamné le gazage des Kurdes par le « Maître de Babylone », ni les inter-liquidations (arabe contre arabe, berbère, kurde), seule l’agression venue de l’occident est condamnable.
Ses apparitions à la télévision, son soutien inconditionnel à l’islam fut généreusement récompensé (un oubli sans doute de M. Xavier Ternisien ?). La riche et puissante chaîne El Djazira en fit un consultant !!!
Son livre sur L’émir Abdel Kader « Abdel Kader le magnanime » est un monument d’idolâtrie, d’islamolatrie : perdant tout sens de la mesure, il fit de ce résistant à la colonisation française en Algérie (un parmi tant d’autres), tôt rallié à la France, bardée de médailles par Napoléon III, comblé de généreuses pensions pour pourvoir à ses nombreux rejetons (il laissa NEUF veuves à sa mort !).
Mais c’est l’introduction qui inquiète quant à la santé mentale (lui qui parle du colonisé devenu fou) de Bruno Etienne : expliquant qu’il a suivi son parcours – comme une groupie transie suit sa rock-star – passant par par tous les endroits où l’émir a séjourné : Mascara (Algérie), différents châteaux en France, la Turquie , l’Egypte et enfin la Syrie où il fut enterré.
Et là, il explique : « J’étais dans la mosquée de Damas (priant) et là la figure de l’émir m’apparut et me dit :  » Oh Stephanus Ibn AL awal (Etienne fils du premier…), écris, écris, mais ne dis pas tout, car le moment n’est pas venu, …. etc. etc. », ça continue sur le même topo…
Bruno Etienne remercie aussi (entre autres) la petite descendante (sic) des sultans d’Andalousie, et nous abreuve d’une logorrhée sur les merveilles de l’occupation musulmane de l’Espagne … les femmes, les esclaves, les chrétiens et juifs dhimmis, payant l’infâme taxe (djizya) apprécieront.
Il termine en signant non pas Bruno Etienne, mais un « code » digne des sectes ésotériques : SHO DAN Stephanous Ibn Al Awal.
Pour un auteur dont un livre porte le titre « La science politique est-elle une science ? » il y’a lieu de se poser des questions sur la crédibilité et la scientificité d’un politologue qui dirige l’IEP d’Aix-en-Provence !!!
Soutien inconditionnel de Tariq Ramadan, tirant à boulets rouges sur Caroline Fourest, il se discréditera définitivement en acceptant de faire partie du jury qui examina la « thèse de doctorat » de Ramadan consacrée à son grand-père, le fondateur intégriste des Frères Musulmans, un monument hagiographique, ramassis de la vulgate intégriste, présenté comme un réformiste !
Il n’y eut pas grand monde pour vouloir « examiner » ce travail dénué de valeur universitaire, l’islamologue franco-Algerien Ali Merad, spécialiste du réformisme, pressenti, refusa de siéger dans le jury, le militant de l’islam qu’est Bruno Etienne le cautionna !
Peu après les attaques du 11/09, Bruno Etienne présenta son livre « Les amants de l’apocalypse » à la Fnac Montparnasse.
Ayant lu le livre, révulsée par son parti pris, pleurnichant les pauvres terroristes « orphelins de père depuis la mort de Nasser » et le choix tendancieux des versets coraniques visant à occulter les appels à la violence de ce livre, je lui posais une question sur ses liens avec Ramadan. Il esquiva et j’eus droit à un regard haineux en guise de réponse. Il informa un public largement acquis à sa cause qu’il est protestant et que sa femme est de là bas (Algérie). Le message, quoique mensonger, fut bien reçu par le public masculin « arabo-islamique » : marié à une femme « de là bas » = obligation de se convertir. Traduire : je suis un musulman (de passé protestant). La vérité est autre : Bruno Etienne est marié à une « pied noire » d’Algérie, non musulmane, sa conversion s’est faite en dehors de cette contrainte islamique !
Je vous laisse sur son affirmation la plus surprenante (et la plus grave) : L’Algerie, le Maroc et la Tunisie doivent faire partie de l’Union Européenne !!!
A méditer.
Oum Kirfa Christiensen