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Esclavage : quelques rappels historiques à Obono et aux Indigénistes

Suite à l’affaire Valeurs Actuelles – Obono, je me suis rappelé que vous aviez publié cet article que je vous repropose de publier du fait de son actualité.
Je dispose en effet d’une encyclopédie décrivant, à travers les voyages de nombreux auteurs, de l’état de nombreux pays du Monde à l’aube du XIXe siècle. Dans l’un des ouvrages, Savorgnan de Brazza décrit l’esclavage pratiqué par les Noirs africains et les difficultés qu’il rencontra pour libérer ces hommes. Rappelons à madame Obono, aux « indigènes de la république », aux membres bien menaçants de la LDNA que ce sont les pays colonisateurs qui ont mis fin à l’esclavage presque partout dans le monde et qu’il leur reste la possibilité d’agir contre les esclavagistes qui sévissent encore en Mauritanie, au Soudan (https://www.youtube.com/watch?v=4FcfTniSh0o) et en Arabie saoudite. (http://www.rfi.fr/afrique/20150729-arabie-saoudite-jeunes-mauritaniennes-reduites-esclavage

Voici l’extrait :
« Voyages dans l’Ouest africain, par Savorgnan de Brazza (1875-1887). Publié dans: LE TOUR DU MONDE NOUVEAU JOURNAL DES VOYAGES. Sous la direction de M. Édouard Charton et illustré par nos plus célèbres artistes. 1888. Deuxième semestre. Libraire Hachette et Compagnie Paris Boulevard Saint Germain, 79 Londres, King William Street, Strand 1888

« La nouvelle de mon retour, promptement répandue dans le bas fleuve, avait amené chez les Okandas le vieux roi Rénoké et ses Inengas, qu’accompagnaient les Galois, les Okotas et les Apingis. Depuis bien des années, le marché de Lopé ne s’était présenté sous d’aussi brillants auspices; les transactions avaient lieu à deux pas de notre pavillon, tout honteux d’abriter un pareil voisinage.
Cette plaie de l’esclavage, qui s’étalait à nu, me faisait encore mieux sentir le besoin de créer à ces peuplades d’autres intérêts. Était-ce donc pour obtenir un pareil résultat que nous avions déployé tant d’activité et enduré tant de privations ? Nos fatigues et nos travaux allaient-ils donc aboutir à faire refleurir ce commerce alimenté par les peuplades de l’intérieur ?
Ces sauvages cannibales n’étaient certes point des agents de l’humanité et du progrès, et pourtant leur action n’avait-elle pas été utile ? Le mobile supérieur qui nous poussait vers le pays adouma n’allait-il pas ramener l’ancien trafic en rouvrant la rivière ?
J’avais conscience des difficultés avec lesquelles j’allais me trouver aux prises dans cette question de l’esclavage, mais je ne pus résister à l’occasion de tenter un essai.

Tous ces indigènes du bas fleuve réunis à Lopé savaient fort bien que, si nous avions l’air de ne pas nous en apercevoir, nous ne pouvions tolérer la vente des esclaves ; ils avaient donc établi leur marché à une certaine distance de notre poste, évitant ainsi de choquer mes yeux.
Une nuit, je fus réveillé par des appels ; c’était un esclave évadé demandant protection. Le lendemain, il fut recherché de tous, côtés. Son maître, ayant appris qu’il avait trouvé refuge auprès de moi, vint le réclamer. Selon les idées du pays j’aurais pu garder cet esclave, mais c’eût été aux dépens de l’influence acquise auprès des chefs indigènes, trop directement menacés dans leurs intérêts. D’autre part, le fait seul d’avoir choisi pour asile la maison où flottait notre pavillon me faisait un devoir de ne pas relâcher le malheureux fugitif. Je tranchai la difficulté en faisant un cadeau très considérable à son maître. Ce qu’ayant appris, les chefs okandas voulurent faire des échanges analogues ; mais, la question du pavillon n’étant plus en jeu, je préférai leur acheter, tout simplement, au prix courant les six esclaves qu’ils me proposaient.

Au moment où approchait la clôture du marché de Lopé, fidèle à mon programme, je fis dire aux esclaves prêts à être descendus dans le bas Ogôoué que j’étais disposé à acheter tous ceux qui le désireraient. Mais ces malheureux, dans leur crainte superstitieuse des Blancs, préférèrent rester aux mains de leurs maîtres noirs et repartir vers des régions d’où ils ne devaient jamais revenir. Dix-huit seulement répondirent à mes propositions, ils furent payés par un bon de trois cents francs sur les factoreries de Lambaréné et conduits dans la cour de notre poste.
En cette circonstance, je crus utile d’affirmer avec une certaine pompe les prérogatives de notre pavillon. Cet acte, accompli en présence de tant de tribus diverses réunies, devait produire un effet considérable au loin, dans toutes ces régions.
« Vous voyez, leur dis-je en leur montrant le mât noir où nous hissions nos couleurs : tous ceux qui touchent notre pavillon sont libres, car nous ne reconnaissons à personne le droit de retenir un homme comme esclave. « 

À mesure que chacun allait le toucher, les fourches du cou tombaient, les entraves du pied étaient brisées, pendant que mes laptots présentaient les armes au drapeau, qui, s’élevant majestueusement dans les airs, semblait envelopper et protéger de ses replis tous les déshérités de l’humanité.
Malgré mon assurance, malgré la grandeur de cette cérémonie, ces malheureux ne se rendaient pas compte qu’ils étaient désormais réellement libres et maîtres d’eux-mêmes. Ils ne pouvaient comprendre l’idée  grande résumée par les trois mots de liberté, égalité, fraternité, qui résonnaient pour la première fois sur cette terre d’esclavage. Mais la semence était jetée : il appartenait à l’avenir de la faire germer.
J’eus beau leur dire qu’ils pouvaient partir ou rester que s’ils me servaient comme pagayeurs ou comme domestiques ils auraient droit à un salaire, ils se refusaient de croire à leur liberté. Je les employai à divers travaux sans autrement m’occuper d’eux.

Un jour, sans doute après s’être concertés bien longtemps, ils vinrent me demander la permission d’aller au loin, dans la forêt, pour y faire provision du fruit du n’chego, dont ils étaient très friands. Ils s’attendaient à un refus, et grande fut leur surprise lorsque non seulement je leur accordai la permission sollicitée, mais leur donnai, en outre, des fusils et de la poudre, afin qu’ils pussent se défendre au besoin.
Ils durent se rendre à l’évidence et disparurent dans les bois. Deux jours après, ils étaient de retour. Pas un ne manquait. Ils avaient compris enfin qu’ils étaient libres ; s’ils s’étaient crus encore esclaves, aucun d’eux ne serait revenu.
Bien vêtus, touchant une solde relativement élevée, abondamment nourris du produit des chasses fructueuses des laptots, ils faisaient envie même aux Okandas.

Craignant d’être complètement dépourvu d’esclaves, Renoké hâta son retour dans le bas Ogôoué. Avant le départ il convoqua en grand palabre tous les chefs attirés à Lopé, de trois ou quatre cents kilomètres en aval et en amont, par l’éclat inusité du marché.
Parmi ces chefs il y avait des Pahouins de Mamiaca et de Bouno, venus simplement avec quelques hommes pour me rendre visite.
« Grands chefs de I’Ogôoué, prononça Renoké dans un langage sacré, employant successivement les idiomes du pays;moi, par qui les marchandises d’Europe arrivent dans la rivière, je vous confie l’homme blanc. II quitte ici la route qui appartient à moi et à ceux de ma famille, pour celle gardée par M’bouengia et les fétiches des Okandas. Le chef blanc veut même aller plus loin, là ou les fétiches de Dumba et de Djoumba commandent la route de la rivière. Il se dirige vers les peuples d’en haut, que les Adoumas eux-mêmes ne connaissent pas. Les fétiches, qui interdisent à chacun de nous de franchir les limites de son commerce, ne doivent pas arrêter l’homme blanc.
« Il n’est pas venu pour nous enlever le bénéfice des monopoles commerciaux que chaque peuple tient de ses ancêtres ; sa présence nous protège. Qu’il ne lui arrive rien de mal, ni par les rapides de la rivière, ni par les hommes ! « 

Et, joignant dans un même serment le mot fétiche des divers peuples, il prononça la formule mystique suivante : De par ya ci na mouedie na, mangongo na diboco (vous, fétiches des contrées mystérieuses de l’intérieur, écoutez-moi) : Renoké, de par qui les marchandises viennent dans la rivière, vous confie le chef blanc; et vous, peuples d’amont, n’oubliez pas que si la route de nos aïeux est ouverte, c’est à lui que nous le devons. « 
La superstition générale faisait considérer le vieux chef aveugle comme le féticheur suprême et lui donnait une certaine influence sur toutes les peuplades riveraines. Mais ce n’était point celles-là qui me préoccupaient, elles nous étaient déjà acquises par leurs intérêts commerciaux. La vraie difficulté se trouvait personnifiée dans les deux chefs pahouins représentant la race guerrière et envahissante. C’était elle qu’il fallait gagner à ma cause ; je n’ignorais pas que, sans son concours, je n’arriverais pas aux résultats que je commençais à entrevoir dans l’avenir.
Les deux chefs pahouins et leurs hommes se tenaient là, à l’écart, fiers et silencieux. Ils assistaient pour la première fois à une pareille agglomération de tribus diverses, réunies par un intérêt commun en une sorte de fédération, et ils commençaient peut-être à comprendre qu’il y a autre chose que la force brutale, en voyant tous ces chefs s’incliner devant les Blancs et se placer sous ma protection. Cette puissance d’un homme qui ne se posait pas en guerrier les plongeait dans l’étonnement.

À ce palabre je compris la nécessité de nous allier ces peuplades pahouines, qu’aucun intérêt n’attachait encore à nous, et qui gardaient le secret de leur amitié ou de leur haine envers les Européens.
Profitant des leçons du passé, il fallait les empêcher de prendre vis-à-vis de nous l’attitude hostile que j’avais déjà été à même de constater en 1872 dans mes premières excursions chez leurs congénères des rivières du Gabon ».

Pascal Bernard




Les Juifs ont commis des fautes très graves envers Allah et ses messagers


Nos hommes politiques, auxquels s’associent un certain nombre de donzelles tout aussi incapables, parité oblige, n’en finissent pas de nous assommer du « gentil-islam-religion-d’amour-et-de-paix ». De l’antisémitisme musulman qui n’est qu’un problème d’éducation mais certainement pas d’islam, au foulard qui ne serait qu’un gadget similaire au serre-tête des jeunes filles catholiques (euh je n’en n’ai pas vraiment vu, de ces serre-têtes). Quant aux pauvres djihadistes, criminels notoires et barbares pour nombres d’entre eux, ce sont après tout des « enfants-de-la-France » qu’il faut faire revenir au sein de la Mère Patrie qui pardonne à ses fils et filles pour les ré-é-du-quer, peu importe qu’ils soient des « bombes à retardement », l’actualité pénitentiaire nous le prouve encore.

Dans sa toute-puissance, l’État prétend les guérir de cette maladie mortelle et contagieuse qu’est l’islam. Que 91,1 % des 1 703 Européens âgés de 1 à 90 ans tués entre 2000 et 2018 l’aient été du fait du djihadisme, donc de musulmans, ce n’est bien sûr pas significatif ni représentatif de l’islam.

http://www.fdesouche.com/1170413-terrorisme-en-europe-911-des-victimes-dues-au-terrorisme-djihadiste

Au gré de mes vagabondages sur le Net, je suis tombé sur ces textes qui bien sûr n’ont rien à voir avec l’islam, je cite : « Le comportement des juifs envers Allah et Ses Messagers ».

Il est indubitable que les erreurs et les aberrations que les juifs ont commises tout au long de leur parcours historique et qu’ils continuent à commettre aujourd’hui sont aussi graves les unes que les autres. Dans ce présent article, qui est le premier d’une série consacrée à l’histoire sombre des juifs et destinée à prouver qu’ils baignent dans l’erreur et la mécréance et qu’ils sont loin, très loin du chemin, de la vertu et de la justice, nous allons évoquer parmi leurs aberrations celles qui concrétisent leur mécréance.

1/ Il existe en leur sein un groupe qui prétend qu’Allah a eu un enfant. À ce propos, Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) :
« Les Juifs disent: « Ouzayr est fils d’ Allah » et les Chrétiens disent : « Le Christ est fils d’Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils (de la vérité) ? » (Coran : 9/30)

2/ Ils ont fait d’Allah une description blasphématoire et ont tué un grand nombre de Ses Prophètes et de Ses Messagers. À ce propos, Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset : « Et les Juifs disent : « La main d’Allah est fermée ! » Que leurs propres mains soient fermées, et maudits soient- ils pour l’avoir dit. Au contraire, Ses deux mains sont largement ouvertes : Il distribue Ses dons comme Il veut. » (Coran, 5 : 64) et : « Allah a certainement entendu la parole de ceux qui ont dit : « Allah est pauvre et nous sommes riches. » Nous enregistrons leur parole, ainsi que leur meurtre, sans droit, des prophètes. Et Nous leur dirons : « Goûtez au châtiment de la fournaise. » (Coran : 3/181)

3/ Ils ont altéré la parole d’Allah dans la Thora. À ce propos, Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) :
« Et puis, à cause de leur violation de l’engagement, Nous les avons maudits et endurci leurs cœurs : ils détournent les paroles de leur sens et oublient une partie de ce qui leur a été rappelé. » (Coran, 5 : 13) et a dit (sens du verset) : « Malheur, donc, à ceux qui de leurs propres mains composent un livre puis le présentent comme venant d’Allah pour en tirer un vil profit ! – Malheur à eux, donc, à cause de ce que leurs mains ont écrit, et malheur à eux à cause de ce qu’ils en profitent ! » (Coran : 2/79)

4/ Ils ont mérité la damnation divine à cause de la raison exprimée par Allah, exalté soit-Il, en ces termes (sens du verset) :
« Ceux des Enfants d’Israël qui n’avaient pas cru ont été maudits par la bouche de David et de Jésus fils de Marie, parce qu’ils désobéissaient et transgressaient. Ils ne s’interdisaient pas les uns aux autres ce qu’ils faisaient de blâmable. Comme est mauvais, certes, ce qu’ils faisaient ! » (Coran : 5/78-79).

Quant aux mensonges qu’ils ont attribués à leurs Prophètes, ils sont nombreux. On en relève ceux-ci
1/ Les Juifs ont prétendu que Salomon, le Prophète d’Allah avait renié la foi et adopté le culte des idoles comme cela est indiqué dans le livre des rois, chapitre 11 n° 5.
2/ Les Juifs prétendent que Loth a bu du vin et couché avec sa propre fille, comme cela est indiqué dans (Genèse, chapitre 19 n° 30)
3/ Les Juifs accusent le Prophète d’Allah, Jacob d’avoir commis le vol (Genèse, chapitre 31, n° 17)
4/ Les Juifs accusent le Prophète d’Allah, David, d’avoir commis l’adultère, ce qui donna naissance à son fils Salomon (Samuel II, chapitre 11, n° 11) pour ne citer que cela. Puisse Allah les défigurer et les déshonorer !
Allah et son Messager les ont maudits à cause de leurs nombreuses attitudes déshonorantes mentionnées dans le livre et la Sunna. Voici ce que dit le Coran (sens des versets) :
« Et ils dirent : « Nos cœurs sont enveloppés et impénétrables » – Non mais Allah les a maudits à cause de leur infidélité, leur foi est donc médiocre. Et quand leur vint d’Allah un Livre confirmant celui qu’ils avaient déjà, – alors qu’auparavant ils cherchaient la suprématie sur les mécréants, – quand donc leur vint cela même qu’ils reconnaissaient, ils refusèrent d’y croire. Que la malédiction d’Allah soit sur les mécréants ! » (Coran : 2/88-89)

« Il en est parmi les Juifs qui détournent les mots de leur sens, et disent : « Nous avions entendu, mais nous avons désobéi », « écoute sans qu’il te soit donné d’entendre », et favorise nous « Râ`inâ », tordant la langue et attaquant la religion. Si au contraire ils disaient : « Nous avons entendu et nous avons obéi « Écoute », et « Regarde- nous », ce serait meilleur pour eux, et plus droit. Mais Allah les a maudits à cause de leur mécréance ; leur foi est donc bien médiocre. Ô vous à qui on a donné le Livre, croyez à ce que Nous avons fait descendre, en confirmation de ce que vous aviez déjà, avant que Nous effacions des visages et les retournions sens devant derrière, ou que Nous les maudissions comme Nous avons maudit les gens du Sabbat. Car le commandement d’Allah est toujours exécuté. » (Coran : 4/46-47)

« Et puis, à cause de leur violation de l’engagement, Nous les avons maudits et endurci leurs cœurs : ils détournent les paroles de leur sens et oublient une partie de ce qui leur a été rappelé. Tu ne cesseras de découvrir leur trahison, sauf d’un petit nombre d’ entre eux. »(Coran: 5/13).
Le Prophète (Salla Allahou Alaihi wa Sallam) a dit : « Qu’Allah maudisse les Juifs puisqu’ils ont transformé les tombes de leurs prophètes en mosquées. »

Il a dit (encore) : « Qu’Allah maudisse les Juifs puisqu’ils ont transformé en huile et vendu les graisses dont la consommation leur a été interdite ». Les deux hadiths sont rapportés par l’imam Boukhari.

Ibn al-Qayyim (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a bien fait quand il les a décrit en ces termes : « Les Juifs constituent la communauté haïe. Les menteurs, les calomniateurs, les traîtres, les rusés, utilisateurs de stratagèmes, les tueurs de prophètes, les consommateurs de l’usure et du fruit de la corruption ; la communauté dont la conscience est la pire et le caractère le plus mauvais. Ils sont les plus éloignés de la pitié, les plus prompts à la vengeance ; ils ont l’habitude de perpétuer la haine et d’entretenir l’inimitié et l’hostilité. Ils constituent le bastion de la magie, du mensonge et de la ruse ; ils ne reconnaissent aucun droit au respect à celui qui se démarque de leur infidélité et du démenti qu’ils opposent aux prophètes. Ils n’observent aucun engagement les liant à un croyant. Celui qui conclut un accord avec eux ne bénéficie ni d’un droit ni de la compassion. Leur associé ne jouit ni de justice ni d’équité. Celui qui cohabite avec eux ne connaît ni quiétude ni sécurité. Ils ne font preuve d’aucune loyauté à l’égard de leur employeur. Pire le plus intelligent d’entre eux est le plus malin, le plus habile, le moins honnête. L’intègre chez eux – il ne peut pas y avoir d’intègre parmi eux – n’est pas un vrai juif. Les Juifs sont les plus intolérants, ceux dont les foyers sont les plus obscurs, les cours sont les plus nauséabondes et le caractère le plus grossier. Les saluer entraîne damnation. Les rencontrer augure du mal. Leur devise est : colère et leur tenue vestimentaire : le dépit ». (Voir Hidayat al-Houyara, p. 8.)

Ceci n’est qu’une infime partie de leurs aberrations dans le domaine des croyances et celui qui pousse un peu plus loin la recherche découvrira d’autres aspects de leur infidélité, de leur débauche et découvrira aussi un grand nombre de leurs pratiques honteuses. Nous demandons à Allah de les freiner, de les déshonorer, de les humilier, de les mettre en déroute et d’aider les musulmans à triompher sur eux immédiatement.

Qu’Allah bénisse et salue notre Prophète Mohammed Salla Allahou Alaihi wa Sallam ».
Lien et pour lire d’autres cor… âneries : http://www.islamweb.net/fr/article/148518/

Pascal Bernard




Populiste, et fier de l’être

Image provenant de https://www.minurne.org/billets/14569

FAISONS DU POPULISME NOTRE ÉTENDARD, AFFICHONS FIÈREMENT NOTRE PRÉFÉRENCE POLITIQUE, CAR C’EST UNE VALEUR RÉPUBLICAINE.

Comme M. et Mme Ménard, affichons et revendiquons notre populisme avec fierté.

http://www.bvoltaire.fr/oui-nous-sommes-des-populistes/

En effet nos « élites » qui méprisent le peuple, dont les membres ne sont pas des citoyens mais « des ayants droit », des « administrés », des « redevables » et des « justiciables », entendent nous gouverner, nous soumettre, nous gérer et décider pour nous et à notre place du temps limité de notre vie qui pourtant ne leur appartient pas.

Les prélèvements sont aujourd’hui devenus confiscatoires. Cumulés, ces derniers atteignent 75 % de la valeur initiale de notre travail et, à les écouter, nous devons continuer à nous laisser piller comme ils le décident sans que nous ayons le moindre contre-pouvoir, sauf à entrer en rébellion, à pratiquer la fraude ou à nous expatrier. Ils tentent de nous imposer de penser comme ils l’entendent, bien sûr au nom de la religion républicaine et du « progressisme », pour mieux nous retirer tout libre arbitre à coups de modifications de l’Histoire vécue par nos aïeux et par la culpabilisation. Le bourrage de crâne est effectué par les faiseurs d’opinion médiatiques et, si cela ne suffit pas, il essayent de nous écraser en tapant du marteau associatif sur l’enclume judiciaire, déchargeant ainsi l’État et les élus supposés nous représenter des excès et de la coercition de la répression idéologique et politique que ces mêmes élus ont mise en place.

Enfin, pire que tout, ils ont entrepris de détruire notre bien commun, notre territoire de vie hérité de nos ancêtres, notre pays : la France, dont Ernest Renan disait que « la patrie, c’est ce qui reste à un homme lorsqu’il n’a plus rien ». Pour cela, ils favorisent l’entrée de populations dont une forte proportion est inadaptée pour participer à la construction de notre pays en raison de la faiblesse de leur QI moyen (https://www.intelligence-humaine.com) et des problèmes de consanguinité (https://www.researchgate.net/figure/Global-distribution-of-consanguineous-marriage-Reprinted-with-permission_fig1_244926150).

De plus, une forte partie de ces populations trimbale dans ses bagages des croyances qui leur imposent des mœurs incompatibles avec les nôtres et dont la pierre angulaire est la conquête et la soumission des territoires non islamisés avec, comme justification, la haine prônée par leur dieu envers notre civilisation qui ne se soumet pas à ce dieu barbare et criminel, en dépit du fait que ladite civilisation les accueille.

Déjà, en France, plus de 40 % des nouveau-nés ont au moins un parent africain, les rapports démographiques faisant foi, la guerre civile deviendra inexorable car des populations de races différentes, de cultures différentes et de religions différentes, surtout quand ces deux dernières sont incompatibles et que la population importée est revendicative et agressive, ne peuvent vivre ensemble sur un même territoire que sous un gouvernement fort et coercitif, comme ce fut le cas dans l’ex-URSS. À moins que cette invasion migratoire incompatible que nos représentants nous imposent n’ait pour but d’instituer une forme de dictature.

Pour nous spolier de notre liberté de penser et de notre pays, ils se réfèrent à la démocratie pour justifier chacune de leurs erreurs, chacun de leurs choix, chacune de leurs compromissions avec l’ennemi, chacune de leurs lâchetés, chacune de leurs trahisons, chacune de leurs décisions défavorables à notre pays et à son peuple, à notre nation. Il se conduisent en maîtres avec le peuple, en propriétaires avec le pays, méprisants et brutaux avec les faibles, couards avec les forts et fielleux avec les riches dont ils espèrent des retombées financières. Ils sont devenus les exécutants, les manœuvriers de l’hyper-classe mondiale dont ils favorisent les intérêts et ils se soumettent à leurs maîtres milliardaires.

Le système est bien organisé. Les médias officiels sont aux mains de membres de l’hyper-classe mondiale. Les médias ne sont pas faits pour informer mais pour forger l’opinion. Ils soutiennent leur candidat, en retour de quoi les médias reçoivent des subventions. En cas de déviance idéologique, le CSA veille, les associations portent plainte, les juges harcèlent et l’Élysée va jusqu’à décrocher son téléphone. Bien que dans des registres différents, ce ne sont pas Zemmour ou Onfray qui nous diront le contraire. Les membres des partis politiques en place, qui mettent la main dans le pot de confiture, savent très bien que le résultat des élections est également en partie dépendant des investissements de campagne effectués. Cela tombe bien pour les membres de l’hyper-classe mondiale ou pour les pays ennemis qui financent l’islamisation, les partis politiques acceptent leurs subsides pour gagner les élections, en retour de quoi les membres des partis élus accordent des marchés publics aux premiers et ferment les yeux sur les activités subversives des autres, en se comportant en véritables collabos de l’invasion mahométane.

Idem pour la démocratie représentative qui est si bien conçue pour que le pouvoir ne soit pas partagé ou qu’il le soit entre faux ennemis placés au sommet des partis qui se partagent le sommet de l’État, il leur suffit pour être élus que 50 % des votants plus un votent pour eux. Ainsi, au nom de leur mandat, de leur représentativité, au nom du peuple, ils continuent cette politique de destruction des nations et de leurs peuples qui aboutira inévitablement à la destruction de l’Europe. Les médias veillent à ce que le pouvoir reste dans les mêmes mains car il suffit, dans un paysage politique aussi morcelé que le nôtre, qu’ils manœuvrent les mentalités d’un faible pourcentage d’individus. Un Macron qui s’habille des atours de la République n’a été élu que par 13 % des inscrits sur les listes électorales.

Pascal Bernard




Des musulmans considèrent Hitler comme un prophète


Les musulmans prétendent le coran incréé et immodifiable car prétendu être la parole d’Allah. Historiquement, il est connu que le coran a été écrit par des califes et, certainement, des scribes à leur service à partir de textes incompréhensibles et bien antérieurs à la période de la vie supposée de Mohammed. Si les califes se sont étripés pour imposer chacun leur version, il est connu que, depuis, plusieurs versions ont été diffusées et la dernière en date en 1913 (université Al-Azhar du Caire). Quant aux hadiths, dont le plus « reconnu » des inventeurs pleins d’imagination est Boukary, ils ont été écrits deux siècles après la vie de Mohammed… s’il a existé, et ce, à partir des rumeurs d’une tradition orale.

Vous imaginez donc la fiabilité de ces textes et l’absence totale d’une volonté de manipulation des esprits ! Écrit dans un désordre chronologique, le coran et les autres textes mettent en évidence deux périodes dites « période mecquoise » et « période médinoise ». La première correspond à la période durant laquelle le supposé Mohammed est faible et courbe l’échine face à ses opposants. Il est donc un peu tolérant, par obligation, s’il ne veut pas être tué. La seconde est celle durant laquelle, ayant réuni suffisamment de « compagnons » pour avoir une armée, ce Mohammed putatif devient un chef de guerre cruel laissant libre cours à ses instincts les plus barbares. En prenant le pouvoir, il tue lui-même et fait massacrer ses opposants et opposantes en nombre.

Un résumé des événements de sa vie en fait un pédophile, un misogyne, un pilleur de caravanes, un criminel cruel, par lui-même ou par délégation, un anti-chrétien et un antisémite notoire, un massacreur de juifs, un esclavagiste, un menteur qui adapte ses « révélations » au gré de ses besoins du moment, incitant à lapider, etc. Bref, l’histoire de ce Mohammed, inventée de toutes pièces, montre que le « prophète » n’était ni un Jésus-Christ ni un Bouddha mais, déjà, un hitlérion de l’époque. Certains musulmans établissent un parallèle entre la vie de Mohammed et celle de Hitler et le considèrent parfois comme une sorte de prophète ayant continué l’œuvre de Mohammed. Si Dieu existe, le fait que Jésus et Mohammed soient des « prophètes » montre tout de même la faillibilité de ce dieu puisque l’un est doux, et prêche réellement l’amour et le pardon, alors que l’autre passe son temps à faire le contraire, en massacrant les hommes et les femmes égarés supposés appartenir à la création de ce dieu, sachant que ce même dieu, suivant le coran, est censé égarer qui il veut ! Vous avez dit islam, maladie mentale ?

L’épisode de la mort du « prophète » en dit long sur sa personnalité. Selon la légende, il serait monté au ciel sur un destrier blanc. Dans les faits, Mohammed aurait demandé à ses « compagnons » de ne pas l’enterrer afin qu’il puisse monter au ciel. Mais que croyez-vous qu’il advint de son putréfiable cadavre dans le désert ? Trois jours plus tard, sa dépouille puait tellement que ses « compagnons » durent se résoudre à l’enterrer. Nous pouvons nous demander si cet homme croyait à ses propres affabulations, ce qui en ferait un malade mental, ou si cet épisode constitue la dernière mauvaise et méprisable blague que cet affabulateur a faite à ses « compagnons » en les humiliant une dernière fois, après les avoir roulés dans la farine sa vie durant.

Le versets du coran étant un sacré foutoir plein de contradictions, il faut les interpréter pour en connaître le sens exact et les appliquer comme commandements divins afin de gagner le paradis d’Allah plutôt que de mériter l’enfer. Les bons musulmans pouvant, au demeurant, se charger d’infliger l’enfer sur terre aux mécréants et aux mauvais musulmans au nom de leur dieu… pardonneur et miséricordieux (non, l’islam n’est pas une psychose !!!). Cette interprétation se fait grâce aux affabulations des autres livres, comme les hadiths, la sunna et la sîra.

Au final, une vision globale et synthétique nous fait comprendre que les livres fondateurs de l’islam ne sont ni plus ni moins que des manuels de conquête écrits par des affabulateurs qui les ont attribués à ce Mohammed, promu prophète par les manipulations de califes malintentionnés, ces derniers exploitant la naïveté de croyants, convertis de gré ou de force, pour les soumettre à leur volonté et aux mœurs qu’ils entendaient imposer aux musulmans soumis comme au non-musulmans et suivant un sévère apartheid religieux dans les pays asservis. Dans les pays à conquérir, ils transforment les musulmans en conquérants, d’abord hypocritement pacifiques et utilisant la taqîya ou mensonge servant « Allah et ses desseins » ; pratiquant un djihad revendicatif, type agitprop, politique et judiciaire ; utilisant l’inversion de la réalité des faits pour se victimiser eux-mêmes, ainsi que leur idéologie criminogène qu’ils qualifient mensongèrement de religion de paix, d’amour et de tolérance ; recourant à un passé lointain, comme les croisades, la Reconquista ou la colonisation, pour justifier les crimes des musulmans, oubliant de spécifier que ce sont leurs propres terrifiantes conquêtes qui ont entraîné les croisades et la Reconquista et que ce sont les pillages de la Méditerranée qui ont entraîné la colonisation de l’Afrique du Nord, mettant ainsi fin aux razzias et à l’esclavage dans les pays colonisés ; enfin, par une démographie galopante, par reproduction ou invasion migratoire, certains d’entre eux envisagent une prise du pouvoir par la démocratie.

À partir du moment où leur puissance le leur permet, les musulmans peuvent se transformer en fous d’Allah, capables de toutes les atrocités en citant les versets du coran qui justifient leurs actions criminelles, versets dont ils cachaient ou niaient l’existence auparavant. Les croyants se transforment alors en soldats de Dieu, tuant et mourant éventuellement pour donner le pouvoir à leurs chefs religieux et politiques, les deux pouvant se confondre. Ces donneurs d’ordres peuvent ensuite grassement profiter des biens matériels de ce monde et ne pas attendre la mort pour profiter des vierges promises par Allah. Les bons musulmans, ayant donné leur vie pour le jihad, se voient « récompensés », eux, post mortem par leur dieu… vous savez, les 72 vierges et tout le toutim ! Dieu soit loué, ils ne reviendront pas demander leur dû à leur chefs « spirituels » qui les ont entraînés à massacrer leurs frères humains.

Grâce à la compréhension de la vraie nature de l’islam, cette idéologie politique de conquête camouflée en religion, ainsi que des conséquences de son développement dans nos contrées, nous devons envisager de redevenir un jour des croisés pour empêcher la conquête de notre territoire, la destruction de notre culture et de notre mode de vie au profit de cette idéologie mortifère qui, de tout temps, a dévasté tous les territoires conquis, quand leurs habitants n’ont pas été capables de repousser ces envahisseurs, et a toujours fini par rapidement recouvrir les pays conquis d’un hiver civilisationnel.

Pascal Bernard




Yahvé protège-nous de nos amis, ils m’interdisent de m’occuper de mes ennemis


Après la lecture de l’article consacré à la famille Klarsfeld, dont on ne peut que soutenir le combat pour retrouver et faire arrêter les criminels nazis et les collabos ayant participé de manière consciente à l’élimination de la population juive d’Europe pendant la guerre de 39-45, nous pouvons nous interroger sur leur positionnement idéologique contre les « pulsions nationalistes, antisémites et xénophobes »  et « la montée de l’extrême droite », bref en sous-entendu, le nazisme pourrait être de retour. La lecture de la triste actualité des assassinats et de l’identité des assassins, « malades mentaux » ou non, utilisant bombes, couteaux, armes à feu, voitures, camionnettes et camions, ces trois derniers devenant soudainement fous eux-aussi, probablement après la lecture du coran et des hadiths, assassinats qui ne concerne pas que les juifs qui restent minoritaires en nombre de victimes nous montre que tous ceux qui assassinent pour des raisons religieuses sont des musulmans.

Les « pulsionnés d’extrême droite » n’ayant pas encore tué leur homme, leur femme ou pire encore, leur enfant juif. A l’origine de ce parti pris, de ces « pulsions antipatriotes », je leur imagine trois différentes possibilités. La 1ère est simplement une fixation sur une époque heureusement révolue sur laquelle la famille Klarsfeld devrait faire un « ctrl-alt-del » pour réinitialiser son logiciel : le nazisme est mort et la mauvaise foi ou une certaine ignorance de l’histoire de France ferait-elle oublier que les collabos français de haut vol étaient majoritairement issus de la gauche et que l’extrême droite était plutôt à Londres.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_paradoxe_fran%C3%A7ais

La 2ème serait de faire un amalgame entre antisémitisme et « islamophobie », même s’il est fait par quelques égarés ignorant la réalité de l’islam ou par quelques politicards professionnels trop intéressés par leur élection qu’ils tentent par tous les moyens de bénéficier d’une partie du vote musulman via le financement de « centres culturels » ou la délivrance de baux emphytéotiques de 99 ans pour une poignée de cerises, alors que le contenu même de l’islam est fondamentalement antisémite et plus proche de Mein Kampf que des évangiles. Même pour ceux qui crient à l’islamophobie par confort intellectuel ou pour faire partie du « clan du bien » mais qui méprisent trop l’islam pour s’y intéresser et essayer de le comprendre, il est facile de trouver des centaines de vidéos de prêches haineux envers les mécréants que nous sommes, juifs ou non, et ce dans tous les pays musulmans. Ces prêches sont basés sur le contenu des divers textes fondateurs de l’islam :

http://memri.fr/2017/11/09/un-officiel-du-gouvernement-egyptien-lachete-trahison-traitrise-ont-ete-petries-pour-la-fabrication-des-juifs-israel-est-la-capitale-mondiale-de-lhomosexualite/.

La troisième hypothèse serait que la famille Klarsfeld soutiendrait la politique israélienne sur au moins 2 points. Le premier est la lutte contre l’Iran et le second consisterait à persuader les juifs européens de faire leur Alya donc d’émigrer vers Israël. C’est cette hypothèse de soutien que je retiens.

Contre l’Iran : l’Iran n’a jamais caché sa volonté de détruire Israël. Ce pays finance et aide le Hezbollah chiite dont la charte annonce clairement son but : le djihad et détruire Israël. D’autre part, malgré une situation interne difficile pour les Iraniens, l’Iran a déployé d’énormes efforts pour posséder l’arme atomique. Si je ne crois pas que l’Iran bombarderait Israël avec de telles armes, il serait alors rayé de la carte en représailles, cela remettrait en cause l’équilibre des forces au Proche-Orient et ouvrirait la porte à des guerres conventionnelles à une plus grande échelle contre Israël sous menace nucléaire. Comme il se trouve qu’il existe une convergence d’intérêts entre Israël et l’Arabie Saoudite sunnite (tout aussi antisémite que l’Iran), nous assistons à l’alliance par opportunisme de deux ennemis irréductibles contre un 3ème ennemi, l’Iran chiite.

Ce conflit a pour origine des rivalités pour des zones d’influences géostratégiques (remises en cause des frontières et des gouvernances : Irak, Libye, Syrie…), des richesses pétrolières et gazière (d’énormes quantité de gaz découvertes en Méditerranée vont transformer Israël en exportateur de gaz et donc l’aider à financer ses guerres alors que dès 2020 l’Iran pourrait influer sur la baisse du prix du gaz par augmentation de sa production https://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/mix-energetique-de-l-iran ) et, enfin, une guerre religieuse entre sunnites et chiites. Les USA étant alliés à Israël et avec l’Arabie Saoudite, l’accord sur le nucléaire iranien présentant de sérieuses failles, nous comprenons mieux la décision de Trump de quitter cet accord :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/video/2018/05/06/pourquoi-l-accord-nucleaire-iranien-pose-t-il-probleme_5295008_3218.html .

En état de guerre permanente, Israël a besoin de soldats alors que la démographie des Israéliens arabes et des ultra-orthodoxes peu enclins à porter les armes augmente par rapport à la démographie juive « normale ».

( https://fr.timesofisrael.com/selon-des-projections-la-moitie-de-la-population-disrael-serait-arabe-et-ultra-orthodoxe-en-2059/).

Dans ce pays étriqué de 8 300 000 habitants ceinturé de plus de 100 millions de musulmans, les agressions antisémites voire les meurtres peuvent être exploités pour pousser les juifs de France et d’Europe à faire leur Alya ce que n’a pas manqué de faire le 1er ministre israélien et peut-on leur en vouloir lorsque nous observons ce qui se passe en France ! Même si l’Arabie Saoudite, aussi antisémite que l’Iran de par la nature de l’islam (http://www.fdesouche.com/1002881-barbara-lefebvre-dans-le-camp-de-lextreme-gauche-il-y-a-un-vieux-fond-antisemite ) et même si elle finance des mouvements extrémistes et l’islamisation mondiale, comme alliée de circonstance d’Israël, il ne faut pas nommer les musulmans sunnites qui commettent des attentats dans le Monde et pire, il faut prendre le parti des musulmans contre les patriotes qui s’opposent à l’islamisation de la France et de l’Europe, ce qui est actuellement le seul rempart de protection pour les juifs mais aussi envers les autres « mécréants » car le temps passant, la démographie et les prétentions musulmanes augmenteront. Alors pourquoi ces « beaux penseurs », ces « belles âmes », ces « directeurs de la pensée », « ces apôtres de la culpabilisation » se sentent-ils permis de dénoncer les patriotes européens en s’autorisant tous les amalgames ou les sous-entendus les plus douteux, mais ne dénoncent jamais les patriotes israéliens qui défendent eux aussi leur pays des invasions « barbares » ?

Pour conclusion, il faut poser les risques de l’islamisation de la France et de l’Europe. Le premier serait une révolte des peuples de souche qui déboucherait sur une guerre se répandant jusqu’au Maghreb et au Moyen Orient. La victoire de l’Occident déboucherait sur une situation plus pérenne pour Israël, le monde musulman étant écrasé pour quelques temps et ses ressources plus ou moins confisquées car gérées par l’Occident. Le second serait l’inverse, une Europe trop fortement islamisée mais ne bougeant pas aboutirait à l’isolement d’Israël ce qui risquerait de rendre la situation de ce pays intenable pas seulement en terme de démographie, de guerre, mais aussi par appauvrissement commercial ce qui ne lui permettrait plus de financer sa défense. Alors messieurs les moralisateurs et donneurs de leçons, réfléchissez à deux fois avant de prendre des positions contraires à vos propres intérêts, à ceux à long terme de votre pays, intérêts qui souvent nous sont communs en termes d’existence et de survie.

Pascal Bernard




Vers la dislocation de la France, sauf si rébellion des Français…

Une de mes connaissances me relatait la conversation qu’il a eue avec un thésard de sociologue. Cet homme avait choisi de démontrer que des hommes de races différentes, de cultures différentes et de religions différentes ne pouvaient vivre sur un même territoire que sous un régime politique fort.

Pour ceux qui en doutent encore, voyez ce qui s’est produit dans l’ex URSS (Tchétchénie, Ukraine, Donbass etc.) ; dans l’ex Yougoslavie ; dans l’ex Irak, dans l’ex Libye et ce qui se produit dans l’actuelle Syrie ! Tous ces pays sont rentrés dans de cruelles guerres civiles après l’effondrement des régimes qui les gouvernaient. Dans un autre registre, les « printemps arabes » tellement encensés par les médias, n’ont pas abouti et ces mêmes médias ont eu vite fait d’accepter la dictature d’un Sissi en Egypte contre le pouvoir des « frères musulmans ». Mais voilà, au CNRS on lui avait fait comprendre que s’il voulait continuer sa carrière au sein de l’honorable établissement ou plutôt establishment, il valait mieux qu’il choisisse un autre sujet.

D’après ma connaissance, il aurait fait une thèse démontrant qu’il n’y avait pas de problème d’immigration en France puisqu’un peuple qui ne se reproduit pas et qui ne se bat pas pour ses valeurs est condamné à disparaître. C’est d’une logique imparable puisque par manque de natalité on abandonne de fait notre territoire et si l’on ne se bat pas pour nos valeurs et notre territoire, nous sommes condamnés à fuir nos terres ancestrales et à laisser la place à nos conquérants où à nous soumettre à la volonté des « remplaçants » s’ils nous font la grâce de ne pas nous chasser, nous piller et pire encore de nous laisser vivants, ceci sous dépendances des rapports démographiques raciaux et religieux à venir. Nous en percevons les prémisses avec les « banlieues de non-droit », les agressions pour un regard, la multiplication des mosquées et des centres culturels islamiques, l’halalisation de notre société, les attentats etc.

Face à cela, nous avons une classe politique et des fonctionnaires aux ordres qui abandonnent leur peuple car l’invasion migratoire fait partie du projet mondialiste auquel abondent « les partis de gouvernements » et ils s’en prennent aux citoyens conscients des changements délétères qui leur sont imposés et qui entament une lutte légitime en faisant connaître leur refus d’abandonner leur territoire et leur identité sur leur territoire de vie pour conserver la paix civile et continuer à vivre suivant leurs us et coutumes sans se voir imposer ceux des « nouveaux venus » car percevant à juste titre les dangers qui pèsent sur eux. Les collabo de l’invasion, qu’ils soient élus, fonctionnaires aux ordres, partis politiques de gauche comme de droite, journalistes etc., ces misérables traîtres à leur pays et à leur peuple, voire à leur dieu et à leurs croyances (pape, certains évêques, curés et cathos) qualifient « d’extrêmmmmmmme droite », de « facho » tous ceux qui crient « halte au massacre » et « trahison ».

Alors que s’il y a quelque chose d’extrême, c’est bien la situation que ces individus créent contre la volonté de la majorité des Français et ce sont ceux qui nous l’imposent qui sont les extrémistes. Après les vandalismes opérés par les extrémistes du « black bloc », nous avons vu la collusion pouvant exister entre l’extrême gauche d’un Merluche et la « droite » carriériste d’un Estrosi qui ont qualifié « d’extrême droite » ces vandales encapuchonnés. Quant au gouvernement de Macron, sa volonté de rester le seul à pouvoir lancer des « fake news », bref à mentir au peuple pour mieux le manipuler et garder les commandes du pouvoir, se manifeste maintenant dans la loi : ce n’est pas de l’extrémisme que cela ? Le petit peuple et les classes moyennes qui ont de plus en plus de mal à vivre tellement ils sont socialement déclassés car dépecés par un état qui leur confisque quasiment 75 % de la valeur initiale de leur travail par les impôts directs et indirects, les taxes et les impôts sociaux, ce n’est pas du mépris et de l’extrémisme encore que cela ? S’ils ont pu amasser quelques biens de leur vivant, ils verront leurs héritiers directs en partie dépouillés à leur décès.

L’URSSAF (Union des Républiques Socialistes et Soviétique Antenne Française) sert à favoriser la naissance des enfants d’étrangers qui sont généralement les seuls à avoir encore des familles nombreuses si bien qu’en 2015 presque 40 % des enfants nés en France ont au moins un parent africain dont combien seront mahométans ? Le déversement de 48 milliards sur les banlieues produira-t-il la même absence de résultats que ceux qui y ont déjà été déversés par leurs prédécesseurs pour acheter leur bonne conscience à coups d’argent public, le nôtre, puisque le problème des banlieues ce n’est pas leurs murs et leurs pelouses rapidement dégradés, mais une partie de sa population qui est inadaptée et n’entend pas vivre comme les autochtones tout en profitant des richesses produites par ses derniers !

Si la loi n’a pas changé (je n’ai pas retrouvé le lien sur les textes officiels), les immigrés faisant venir leurs parents âgés de plus de 65 ans, ces derniers pouvaient prétendre à une allocation retraite de plus de 800 euros par mois « qu’ils aient travaillé ou non en France ou à l’étranger » montant bien supérieur à ce que peuvent toucher certains Français comme les agriculteurs alors qu’ils ont travaillé dur et cotisé toute leur vie. Le pointage du jeudi au chômage a disparu mais les files d’attente mettaient en évidence l’origine étrangère de la plus grande partie des chômeurs ce que me confirme encore une personne travaillant à l’ANPE en Île de France, toutes ces situations ne relèvent-elles pas d’une situation extrême et d’une volonté extrémiste de nous les imposer contre notre volonté ?

Discutant avec de nombreuses personnes, il s’avère qu’un dégoût profond de ce que devient notre beau pays et le poids du racket social et de la rapine fiscale font que de nombreux Français envisagent de partir sous d’autres cieux, soit pour y travailler, soit pour y passer leur retraite. Si les USA ou l’Australie font rêver de nombreux jeunes, le Portugal, par exemple offre des cieux bien plus cléments pour les revenus de leur travail : pas d’impôts pendant 10 ans pour les Français et pas de droits de succession alors que leurs héritiers peuvent choisir les lois de leur pays ou du pays du défunt. Que va-t-il se passer lorsqu’une masse significative de ces personnes va quitter le pays, las de voir leur pays se dégrader, las d’être repoussés de leurs quartiers qui changent, las de cet impossible « vivre ensemble » terme générique signifiant aux Français d’accepter jusqu’à l’inacceptable chez eux, las de voir l’islamisation progresser, las de se voir sans arrêt ponctionnés avec pour seule limite l’imagination des ponctionneurs ; l’Etat qui abandonne de plus en plus ses fonctions régaliennes pour assister de plus en plus la misère qu’il créé par ses divers prélèvements qui nous condamnent à être des travailleurs forcés « volontaires » ou qu’il créé en important de nombreuses personnes inadaptées à vivre chez et avec nous ou qu’il laisse rentrer en faisant croire que cette immigration n’est pas voulue, las, las….. las, etc.

Pascal Bernard




Plus il y a d’immigration plus le QI des populations européennes baisse

Le QI moyen de la population française a chuté de 4 points ces 10 dernières années (http://www.lepoint.fr/societe/le-qi-des-francais-en-chute-libre-25-07-2017-2145715_23.php) et d’autres pays d’Europe affichent une stagnation alors que d’après « l’effet Flynn », les QI moyens des populations auraient dû croître de 3 points tous les 10 ans. Si de nombreux arguments sont avancés pour tenter d’expliquer cette chute, celui du « grand remplacement » cher à Renaud Camus et dont l’évidence saute aux yeux chaque jour dans nos rues et nos transports en commun, c’est-à-dire la forte présence dans nos pays de populations issues d’autres continents n’est jamais abordée.

Il se trouve que les études démontrent que le QI d’un individu est majoritairement d’ordre génétique : entre 43% à 60% suivant les études et les publications effectuées avec des test de QI mesurant « l’intelligence pure » c’est-à-dire non dépendants de la culture, montrent que le rôle de la génétique est la plus marquée que sur les tests de QI culturellement dépendants. Une étude récente indique même que la part génétique du QI croît avec l’âge : 55 % à 12 ans, 66 % à 17 ans et 81 % à 50 ans (http://www.fdesouche.com/994873-laurent-alexandre-ladn-determine-plus-de-50-de-notre-intelligence-le-role-de-la-genetique-croit-avec-lage).

Lorsqu’on regroupe les individus par races, les études sur les trois grandes races que sont la race blanche, la race jaune et la race noire montrent que le volume cérébral moyen est racialement dépendant : les asiatiques présentent 60 cm2 en moyenne de volume cérébral de plus que les blancs dont le volume cérébral est de 100 cm2 en moyenne plus élevé que celui des noirs, ce qui représente des millions de neurones. Le QI moyen par race suit la même hiérarchie : il est de 108 chez les asiatiques de l’Est (Japonais, Coréens, Hong Kong, Taïwan), de 100 en moyenne chez les blancs et les autres asiatiques (Chinois), de 64 à 75 chez les noirs africains, de 84 chez les noirs américains avec 20 % de métissage avec les blancs qui rehausse leur QI moyen. Aux USA, les efforts de scolarisation effectués pour augmenter le QI moyen des populations noires n’ont pas donné de résultat.

Le métissage donne des individus dont le QI est intermédiaire à celui de son parent le plus intelligent et de celui qui l’est le moins… comme les QI sont racialement dépendants il en découle que le QI moyen des métis est intermédiaire entre le QI moyen du parent qui appartient à la race la plus intelligente et de celui qui appartient à la race qui l’est moins. Si le métissage est donc le moyen pour les descendants de noirs de voir croître « d’un coup » leur QI moyen, pour les descendants de blancs les conséquences sont contraires. Ces résultats sont exprimés en termes de moyenne et il existe heureusement d’heureuses exceptions.

Toutes ces valeurs exprimées sont constantes dans leur hiérarchisation, que ce soit celles résultantes des études effectuées sur les individus vivant sur leur continent d’origine (blancs en Europe, jaunes en Asie et noirs en Afrique) ou lorsque ces études sont effectuées à partir d’un échantillonnage issu d’individus des différentes races vivants sur un même continent comme les USA ou l’Australie, même si les valeurs peuvent changer de quelques points.

Bien d’autres paramètres ont été étudiés et quantifiés parmi lesquels l’ossification, les proportions de fibres rapides musculaires, la séropositivité au HIV, les taux hormonaux moyens, la sexualité, l’orgueil, l’agressivité et la délinquance etc. Les résultats de ces recherches se superposent inversement à la même hiérarchie qui donnent les asiatiques à un bout du spectre (les « moins ») et les noirs à l’autre bout (les « plus »). Bien que plus proches des asiatiques, les caractéristiques moyennes des blancs font qu’ils apparaissent comme une race intermédiaire entre les jaunes et les noirs.

A partir de ces constats nous comprenons pourquoi une bonne partie de ces populations à faible QI moyen ne peut s’assimiler socialement voire pas du tout car le QI est un facteur prédominant des possibilités d’insertion professionnelle. Il a été calculé qu’il fallait un QI de 90 pour être chauffeur de bus, 120 pour un médecin, 130 pour un chercheur. Nous comprenons mieux également la violence et la tendance vers la délinquance d’une partie de ces populations en raison de taux hormonaux plus élevés d’où une plus grande agressivité, d’un orgueil plus marqué, d’une sexualité débutant plus tôt et plus intense. En plus sous nos contrées, le désir de s’approprier des biens de consommation alors que les possibilités d’insertion professionnelle ne le permettent pas. Pour ce qui est des agressions violentes, des viols et des meurtres, en additionnant les données fournies par Interpol,  Rushton a trouvé que par tranche de 100 000 habitants, les noirs étaient responsables de 143 cas, les blancs 74 et les jaunes de 43.

Si à ces données, nous ajoutons les effets dévastateurs des mœurs discriminants, agressifs et criminogènes envers les mécréants que justifient une grande partie des textes fondateurs de cette fiction appelée « islam » signifiant soumission, il est normal de s’inquiéter des effets délétères pour nos nations et notre continent de l’immigration issue de l’Afrique que ce soit par une délinquance plus marquée (agressions, vols, trafics en tous genres, meurtres, viols), l’islamisation (se manifestant depuis le cruel abattage des animaux sans étourdissement, la multiplication des « centres culturels » et des mosquées placées de plus sous obédience étrangère (Turquie, Algérie, Maroc etc.), les prières de rue, les tentatives de rétablir le « délit » de blasphème, le contenu des textes fondateurs de l’islam, les mœurs créant des scissions entre populations au quotidien, la pression des organisations politiques musulmanes , les zones de non-droit où se développe la délinquance et se multiplient les djellabas et foulards de toutes sortes comme affirmation religieuse, le tout florissant de par l’immigration légale, l’invasion des clandestins et la démographie galopante qui ont abouti à ce qu’en 2015 quasiment 40 % des nouveaux nés de France avaient au moins un parents africain, le tout grâce à la lâcheté ou l’aveuglement d’élus qui privilégient des carrières « après moi le déluge » à leurs devoirs vis-à-vis de notre pays, de son peuple et de son identité historiques.

En plus des risques d’éclatements violents pour des raisons mélangeant les différences raciales et les incompatibilités de mœurs civiles et religieuses ainsi que par la surreprésentation d’une partie de ces populations dans les crimes et délits, il se pose également le problème du coût social qu’engendrera une partie de ces populations immigrées en passe de devenir majoritaires mais dont la faiblesse des QI les rendra inadaptables aux mondes civils modernes créés par les blancs ou les jaunes, même si les asiatiques plus prudents, protègent leurs frontières.

Pascal Bernard

Bibliographie :
Pour ceux qui lisent l’anglais je recommande de lire cet ouvrage très complet du professeur Rushton : https://www.amazon.fr/Race-Evolution-Behavior-Perspective-Abridged/dp/0965683621/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1524827502&sr=8-1&keywords=race+evolution+behavior&dpID=41HgFC9jfOL&preST=_SY291_BO1,204,203,200_QL40_&dpSrc=srch
Vous pouvez télécharger un bref résumé ici : https://www.polemia.com/pdf/differencesdesraces.pdf
Une critique de lecture du livre de Rushton de Michel Drac : https://www.youtube.com/watch?v=MUw9FfWoz7M
J’apporte un élément important sur le développement que fait Michel Drac sur les temps de gestation plus court des africaines et que M. Drac n’a pas développé. Les différences de temps de gestation semblent conformes à la théorie de l’évolution appelée néoténie qui veut que l’évolution se fasse entre autres par le développement plus long et la conservation de caractères juvéniles. De nombreuses femmes asiatiques ont également une gestation légèrement plus longue que celle des blancs.




L’islam a été inventé pour justifier les razzias et les guerres de conquête

Au cours de l’évolution, le développement du cerveau, du pharynx et des capacités cognitives de l’Homme lui ont permis d’inventer des langages grâce auxquels nos aïeux ont pu palabrer avec leurs proches, créer des liens, échanger des informations ce qui leur ont permis d’améliorer leurs chasses, leurs défenses contre des prédateurs ou d’autres humains. Mais expérimentalement, les palabres ne peuvent fédérer que 150 individus généralement autour d’un mâle ou d’une femelle « alpha ». Au-delà de ce nombre, des prétendants au statut d’alpha rivalisent avec l’alpha en place et finissent par fédérer autour d’eux des individus du groupe initial ce qui aboutit d’une manière ou d’une autre à la dissociation de ce dernier.

Plus récemment, une autre évolution du cerveau humain fut l’invention des fictions que les langages ont permis et permettent toujours de transmettre. Parmi ces fictions, les religions, inventées par des gourous manipulateurs pouvant être promus au rang de « prophètes visionnaires », prennent toujours une bonne place. Leur but initial était de donner du pouvoir à l’inventeur mystificateur grâce à la force de persuasion du gourou ou du prophète et la crédulité de ses croyants. Eventuellement, l’adjonction de la coercition ou de l’assassinat finissait de convaincre ou de faire disparaître les récalcitrants qui ne marchaient pas dans la combine… voire qui adoptaient une autre fiction. Arrivées à une masse critique de croyants, les religions, du fait de la transmission des fictions par les croyants à leurs enfants, finissent par s’auto-entretenir. Ainsi naïvement et à leur insu les croyants donnent pouvoir sur eux-mêmes à une classe sociale dominante pouvant être associée ou confondue avec le clergé. Ces fictions métaphysiques autour de dieux imaginaires et de leurs prophètes seuls récipiendaires de la parole des dieux permirent de fédérer de grandes multitudes d’individus autour d’une histoire fictive, de rites abracadabrantesques, de promesses de récompense et de châtiments post mortem. Si ces derniers sont des promesses fallacieuses venant de « l’au-delà » imaginaire, ils peuvent cependant être appliqués par les vivants sur d’autres vivants au nom de leur dieu via les révélations de leur prophète.

Aujourd’hui les deux plus grandes religions monothéistes comprennent des centaines de millions de croyants nés sous leur influence. Elles reposent toutes sur le même schéma : un dieu omniprésent et omnipotent auquel le croyant doit se soumettre, un prophète inventé de toutes pièces faisant la jonction entre le dieu fictif et les hommes en « révélant ses volontés », des rites sacralisés, un clergé plus ou moins hiérarchisé délivrant les messages du dieu suivant les révélations du « prophète » ou en les adaptant. L’homme obéissant au dieu via la voix du clergé sera récompensé éternellement… mais une fois mort… après tout « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent » (Jacques Chirac il me semble). Ceux qui enfreignent trop les « lois de dieu » seront voués aux feux de l’enfer. Les religieux, avec l’aide et par délégation de la classe dirigeante, se chargeant éventuellement de devancer les décisions de leur dieu ; à savoir de s’auto-récompenser pendant qu’ils sont vivants et de précipiter dans le feu de l’enfer sur Terre, le bûcher, « les pêcheurs » ou de massacrer les « infidèles » de leur vivant, ce qui est redevenu de mode actuellement.

Les rites sont généralement personnalisés suivant la place sociale de chacun et chacun joue un rôle et leur transgression sera « péché » qui aura sa « récompense » ici-bas ou dans « l’au-delà », voire les deux. On mesure alors la force de la religion à l’imbécillité de ses rites (Onfray).
Dans le réel, au nom de leur dieu, les religions servent différents buts bien terrestres et surtout intéressés. Ainsi au nom d’un dieu, et à travers un clergé délégataire, les religions servent :
⦁ A assurer la mainmise de la classe dirigeante sur le peuple, rappelez-vous de nos rois par droit divin.
⦁ A assurer la prépondérance intellectuelle et les avantages matériels de la sous-classe dirigeante : le clergé, lui-même proche et soumis à la classe dirigeante.
⦁ A assurer la cohésion et la soumission du peuple comme main d’œuvre à l’enrichissement de la classe dirigeante mais comme piétaille pour assurer la défense de la classe dirigeante et de son clergé mais aussi pour servir dans les guerres de conquête des « mâles alpha » conquérants. Suivant le rang de chacun des survivants, la récompense en cas de victoire est délivrée par la classe dirigeante (butin, médailles, postes à responsabilité etc.) et, en cas de décès… par les promesses d’accéder à un paradis pour avoir obéi, promesses délivrées par le clergé (bénédiction gratuite comprise).
⦁ A imposer aux croyants une conception de la vie, du monde et des autres en relation avec les connaissances du moment mais surtout en conformité avec les intérêts de la classe dirigeante.
⦁ Imposer au peuple des mœurs civils sans intervention coercitive de la classe dirigeante puisque le croyant se comporte pour obéir à son dieu et surtout comme la classe dirigeante entend qu’il se comporte. Il est à noter qu’au bout de quelques générations les membres des classes dirigeantes peuvent arriver à croire dans les fictions inventées par leurs aïeux et ce d’autant plus facilement qu’ils en sont les bénéficiaires tout en proscrivant les sentiments de mauvaise conscience de faire s’entre-tuer des millions d’hommes.

Il est à noter que les fictions laïques comme le socialisme, qu’il soit national ou international, le communisme, les droits de l’Homme etc. sont inventées suivant les mêmes principes. Elles se servent de fictions idéologiques pour asservir les hommes et souvent, elles suppriment les dieux immatériels pour créer des dieux vivants comme Hitler, Mao, Castro, le Che ou Staline et voire… l’Homme. Comme si ce dernier n’était pas composé de races, baigné de cultures et de religions différentes et pas toujours compatibles et qu’il n’était pas son propre prédateur.
Dans nos démocraties représentatives, les fictions sont la République, la Démocratie et la Justice toutes supposées représenter le pouvoir par le Peuple mais dans les faits, ce pouvoir lui est confisqué par les mécanismes de la « représentation » car les « alpha » tiennent tous les mécanismes de la représentation via les « médias », par la sélection des représentants pour les élections, par les financements des campagnes financées par l’argent du peuple (impôts) mais aussi sournoisement par de gros intérêts. L’école et les médias remplacent la messe du dimanche ou le prêche du vendredi et servent à façonner les cervelles depuis l’enfance jusqu’à notre mort. Et si cela ne suffit pas pour que les « citoyens lambda », les « cons de votants moyens », les ayant-droits, les administrés, les redevables et corvéables qui se voient confisquer quasiment 75% de la valeur initiale de leur travail par l’Etat, soient conformes à ce que la « représentation » entend qu’ils soient, la Justice (le marteau) et les associations (l’enclume) travailleront de concert pour façonner à chaud la cervelle déviante des insoumis (n’est-ce pas Mme Tasin, MM. Cassen, Camus, Zemmour etc.).

En conclusion, si toutes les religions (et idéologies) ont pour but de créer des prisons mentales auto-entretenues, de confisquer plus ou moins l’autonomie de réflexion et comportementale des hommes et des femmes et les conditionner en leur imposant des modes de vie et des concepts voulus par les dominants afin que les dominés réagissent par des réflexes comportementaux pavloviens sur certaines situations parce que la plupart des hommes ont pour caractéristique de perdre leur libre arbitre face aux « valeurs supérieures » qu’on leur insuffle, toutes ne sont pas à placer sur la même échelle de valeur.

Comme nous mesurons la qualité d’un arbre à ses fruits, nous pouvons mesurer la qualité des religions à travers ce qu’elles ont produit dans les régions du monde inféodées à ces fictions.
Ainsi, la prise de pouvoir par la noblesse de la hiérarchie supérieure des Eglises a permis aux élites de s’imposer sur les « sujets du roi » et même d’utiliser le message de paix et d’amour du christianisme pour justifier de nombreuses atrocités, des guerres de religion et la conquête de certaines contrées. Mais il faut rappeler que le message initial fut tellement poussé à l’extrême par les premiers chrétiens dont le comportement était suicidaire et a précipité la chute de l’empire Romain.

Aujourd’hui les « valeurs chrétiennes » laïcisées et ses conséquences suicidaires sont retrouvées chez certains chrétiens mais surtout dans les « valeurs » qu’endosse une partie du « peuple de gauche », à moins que ces dernières ne soient qu’un habillage de leur lâcheté, de leur égoïsme et de leur fuite de la réalité comme le pensait Churchill pour qui « le but final du socialisme est de nier la réalité ». Ces idéologues croyants des droits de l’hommes et égalitaristes forcenés, n’étant au final que des chrétiens athées sans le savoir. Leur côté égalitariste servant un orgueil démesuré et inavouable qui les pousse à refuser d’admettre que tout homme individuellement ou regroupé au sein d’une culture, d’une ethnie ou d’une race se place dans des hiérarchies et les feraient traiter toutes choses de manière égalitariste pour ne pas accepter qu’eux-mêmes puissent être inégaux et dominés parmi leurs congénères humains, et tant pis pour les conséquences générales désastreuses d’une telle idéologie sur le peuple auquel ils appartiennent.

Je m’égare : revenons à nos moutons. Historiquement, les religions chrétiennes (catholique et protestante) à laquelle il faut rajouter le judaïsme qui nous donne une élite de qualité et importante, ont façonné l’Occident et ont fini par porter des fruits qui dépassent toutes les attentes, même sous ses formes laïcisées liées à la Révolution française. Là aussi la religion révolutionnaire et républicaine a commis des assassinats de masse (Vendée) et en raison de l’appartenance à un groupe social (la noblesse mais aussi du petit peuple) ou en raison d’une appartenance religieuse (clergé) ou simplement comme rivaux ou comme opposants. Cependant, les sciences, la médecine, les modèles politiques, économiques et sociaux etc qui s’imposent au Monde sont tout de même majoritairement les fruits de la civilisation occidentale marquée par le christianisme. Il faut, qu’on le veuille ou non, y ajouter la notion de race… blanche.

En revanche, les textes fondateurs de l’islam sont clairs malgré leur fouillis apparent une fois comprises les bases de l’interprétation de ces textes. Cette religion a été inventée dans des contrées désertiques pour justifier le brigandage par razzia et la guerre de conquête territoriale et s’imposer de manière violente (dont l’extermination) ou pas aux peuples conquis. Mohammed qui n’a probablement pas existé est devenu « prophète » par des écrits ultérieurs de deux siècles à la période où ce Mohammed est supposé avoir vécu. Boukary, l’auteur reconnu comme le plus fiable de certains hadiths aurait battu la campagne pour récolter des dires suivant lesquels « Mohammed aurait dit » ou « aurait fait ». Ses successeurs peuvent ainsi se reposer sur les actes du chef de guerre Mohammed, hitlérion de son temps passé élevé au grade de prophète, mais aussi pédophile, polygame, cruel, exécuteur d’opposants et d’opposantes, massacreur de juifs, esclavagiste, menteur, misogyne, pour conquérir le monde au nom de leur dieu fictif : Allah qui récompensera les guerriers morts au combat en leur offrant 72 vierges dès leur arrivée garantie au paradis.

Plus je m’instruis de l’islam, plus j’observe ses apports au monde depuis sa création, plus j’écoute ses bigots qui s’enfoncent dans cette croyance, plus je regarde l’actualité malgré les mensonges des politiques et des journalistes, plus je suis écœuré par cette fiction criminogène et plus je considère que le rejet de cette idéologie politique est une réaction saine, normale et justifiée. Cela devient une question de survie vu le comportement conquérant et criminel de beaucoup de ses adeptes à travers le Monde et parce que je veux conserver, sur mon territoire de vie, la France, mon mode de vie orienté vers le progrès technologique et social et la liberté, même si cette dernière est de plus en plus restreinte justement pour nous empêcher de réagir à ce que nous imposent les classes dominantes et leur clergé médiatique. Nous devons protéger nos descendants et nos semblables pour lesquels nombreux sont nos aïeux qui se sont battus et pour certains, y ont laissé leur vie.

Pour notre culture générale :
⦁ Comment a été écrit le coran :

https://www.youtube.com/watch?v=xevJnEb0qlU

⦁ Comment nos « élites » peuvent être perverties. Même si cette vidéo concerne les méthodes du KGB, l’analogie avec les riches pays du Golfe et nos classes dirigeantes et faiseuses d’opinion est éclairante :

https://www.youtube.com/watch?v=uHxyII04iWM

Pascal Bernard




L'islam, cela peut vous faire perdre la tête

islamtetescoupees
Si l’on en croit l’Observatoire de l’Islamisation, depuis le 11/09, 30000 attentats commis par des musulmans ont ensanglanté le monde. Notre pays, touché depuis pas mal d’années par quelques attentats sporadiques, rue des Rosiers, Saint Michel par exemple, ne s’en tirait pas trop mal.
Depuis deux ans, nous constatons une accélération dans la fréquence et dans la  qualité  des attentats. Ceux de ce vendredi – jour de la prière-  13 novembre, dont le nombre des victimes n’est pas encore arrêté en raison de l’état « d’extrême urgence » dans lequel se trouvent plusieurs dizaines de victimes, pourrait se solder par l’assassinat de 200 personnes dont de nombreux jeunes innocents de diverses nationalités, c’est-à-dire nos enfants.
Même si l’on commence à entendre des  personnalités  moins soumises au politiquement correct, les mêmes manipulateurs d’opinion nous ont sorti les « padamalgame » afin de tenter encore une fois d’endormir le peuple qui pourrait se réveiller et demander des comptes à ceux qui lui mentent dangereusement et qui sont les vrais responsables de cette situation, soit par aveuglement idéologique (volonté de l’UE et de l’UMPS de détruire nos nations), soit par lâcheté (il est plus facile de maitriser un mouton fds qu’un tigre enragé allogène), soit par intérêt politique (électorat musulman) ou financier (industriels et banquiers vénaux et apatrides, financement des campagnes et achat des hommes et femmes politiques par les princes des pays du Golfe).
Devant l’atrocité de ces derniers crimes, Hollande a annoncé des « mesures fortes », interdit toute manifestation par mesure de sécurité mais aussi probablement pour empêcher le peuple d’exprimer sa colère envers les bigots de l’islam mortifère. Au final, l’ensemble de ces mesures ne sont que vengeance légitime (bombardement insuffisants de Raqqa), réorientation d’une politiques internationale stupide (Poutine et Bachar el-Assad redeviennent d’un coup fréquentables), perquisitions pour saisir les armes des banlieues (bilan ridicule) et arrestation de potentiels djihadistes (bilan tout aussi ridicule).
Malheureusement, la lâcheté de nos gouvernants perdure car rien n’est fait sur ce qui est la cause de cet endoctrinement et qui n’est pas que le salafisme, mais simplement l’islam  porteur d’extrémisme dans ses gènes, comme l’a exprimé Mohammed Sifaoui .

https://www.youtube.com/watch?v=nnxfHLEBzHA.
Il n’est qu’à lire le coran, que les musulmans prétendent incréé mais écrit par les califes deux siècles après la mort de Mohammed, et les hadiths pour se rendre compte que l’essentiel de ces ouvrages ne sont que des appels à la discrimination (statut de dhimmi pour les « gens du Livre », envers les femmes, musulmanes ou non), à des châtiments corporels barbares (flagellation, amputation croisée) et au meurtre, avec des méthodes toujours cruelles (égorgement, lapidation, crucifixion, seul le feu étant réservé à Allah) de ceux qui ne se soumettent pas aux codes qu’entend imposer l’islam au reste du monde. Doivent être tués ceux qui sèment la désunion dans l’islam, d’où le fait que les sunnites  tuent ceux qui appartiennent aux autres sectes  comme les chiites, les alaouites, ce qui permet de faire dire aux manipulateurs que « les principales victimes des islamistes sont les musulmans ». Viennent ensuite les apostats, les juifs, les chrétiens, nommés « associateurs », les homosexuels, les femmes.
Dans les ouvrages fondateurs de l’islam, on cherche en vain des textes rappelant les appels à l’amour et à la tolérance des Evangiles qui fondent nos valeurs civiles et nos codes sociaux. L’erreur majeure de nombre de défenseurs non informés de l’islam est de présenter  Mohammed comme un Jésus -Christ mal compris alors que Mohammed n’était qu’une sorte de tyran qui a manigancé et tué à grande échelle pour prendre le pouvoir, avec des méthodes plus proches de celles d’un Adolf Hitler.
Si nous devions résumer les hauts faits de Mohammed, celui-ci était un pédophile, un assassin barbare et sans pitié, un esclavagiste, un misogyne, un antisémite et un antichrétien profond,  ce qui explique le rapprochement et la communauté de vues sur bien des points entre l’islam et le nazisme. Comment un tel homme pourrait avoir créé une religion de paix, d’amour et de tolérance ?
Les massacres de Paris ne sont que l’aboutissement de cette croyance mais encore la discrimination et la provocation au quotidien. Hier dans le train, j’ai vu et entendu de jeunes musulmanes qui glorifiaient les attentats. L’une d’elle me regardait et répétait sans cesse « boum-boum ». Regardez cette vidéo d’un retraité anglais tenant tête courageusement à une horde de musulmans moquant ses croyances.
https://www.youtube.com/watch?v=ArTPpXSnSRo
https://www.youtube.com/watch?v=ArTPpXSnSRo
Allons-nous attendre de vivre ces choses au quotidien avant d’agir ?
Dans les mesures décidées par le gouvernement à la suite des derniers attentats, aucune n’a été prise pour s’attaquer au financement du djihad, notamment envers les pays du Golfe. Nous devons comprendre que nos « représentants » sont vénaux et que les pays du Golfe sont riches. IIs nous vendent du gaz carbonique; en retour, nos traitresses « élites » leurs vendent nos joyaux parisiens et des clubs de football. Ils financent les partis politiques et nos politicards, achètent nos armes (mais nous faisons la guerre pour eux) .
Aucune mesure aussi infime soit-elle n’a été prise pour nettoyer les textes fondateurs de l’islam de tous ses appels à la discrimination et au meurtre qui sont en totale opposition avec les « valeurs de la république ». Vous savez ces « valeurs supérieures » dont l’emploi systématique par nos ministrions ne sert qu’à faire taire toute opposition efficace car nos politiques ont pris soin de définir le cadre de ce qu’il est possible de dire pour museler leurs opposants. Comme l’a dit Alain Bauer après les derniers attentats, les lois sur la laïcité sont mal comprises: elles n’instituent pas la neutralité de l’Etat mais au contraire, elles consacrent le pouvoir de l’Etat sur les religions qui pourraient s’attaquer à la république et à ses valeurs (et la Nation alors ?). Donc si ces lois étaient appliquées, elles permettraient sans qu’il soit nécessaire d’en édicter d’autres, de nettoyer l’islam de ses textes qui en font une forme de tyrannie barbare potentiellement plus immonde et cruelle que le nazisme, et de condamner et de renvoyer sous d’autres cieux, ceux de ses bigots qui professent de telles barbaries.
Dans ce nid de serpents de traitrise ou de grande naïveté que constitue la similitude de pensée et d’agissements islamocollabos de nombre de nos « représentants », il  est évident que nous ne pourrons compter que sur nous, peut-être à travers nos bulletins de vote, à condition de virer l’UMPSUDIFDGPCLESVERTS. Plus encore en rentrant en dissidence et en rébellion contre ce système qui trahit le peuple qu’il est censé protéger et représenter afin de reprendre en main notre destinée et terrasser la « bête immonde » que distille cette peste verte dans les cervelles de nos compatriotes de fraîche date ou non et qui s’appelle l’islam.
A moins d’être les complices passifs de la destruction et de l’asservissement de notre Peuple, de notre Nation et de notre Europe qui rentreraient alors dans un hiver civilisationnel islamisé, tyrannisés d’une main de fer par les plus extrémistes des musulmans et le silence complice d’une grande partie des autres.
Pascal Bernard




Esclavage : qui doit vraiment demander pardon, Taubira ?

delivranceesclavesSuite à l’article : http://ripostelaique.com/esclavage-france-na-de-lecons-a-recevoir-de-taubira.html, il m’est revenu à l’esprit que je disposais d’une encyclopédie décrivant, à travers les voyages de divers auteurs, de l’état de nombreux pays du monde à l’aube du 19ème siècle. Dans l’un des ouvrages, Savorgnan de Brazza décrit l’esclavage pratiqué par les noirs africains et les difficultés qu’il rencontra pour libérer ces hommes.

Rappelons à madame Taubira que ce sont les pays colonisateurs qui ont mis fin à l’esclavage presque partout dans le monde et qu’elle peut agir contre les esclavagistes qui sévissent encore en Mauritanie, au Soudan (https://www.youtube.com/watch?v=4FcfTniSh0o) et en Arabie Saoudite (http://www.rfi.fr/afrique/20150729-arabie-saoudite-jeunes-mauritaniennes-reduites-esclavage). Comme auteur d’une loi assimilant la traite à un crime contre l’humanité (https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_tendant_à_la_reconnaissance_de_la_traite_et_de_l%27esclavage_en_tant_que_crime_contre_l%27humanité), je suis certain qu’elle militera pour que ses collègues du gouvernement la soutiennent par des mesures fortes maintenant que le roi d’Arabie Saoudite a fini de dépenser des fortunes à Nice. Voici l’extrait :
« Voyages dans l’Ouest Africain, par Savorgnan de Brazza (1875-1887). Publié dans: LE TOUR DU MONDE NOUVEAU JOURNAL DES VOYAGES. Sous la direction de M. Edouard Charton et illustré par nos plus célèbres artistes. 1888. Deuxième semestre. Libraire Hachette et Compagnie Paris Boulevard Saint Germain, 79 Londres, King William Street, Strand 1888.

« La nouvelle de mon retour, promptement répandue dans le bas fleuve, avait amené chez les Okandas le vieux roi Rénoké et ses Inengas, qu’accompagnaient les Galois, les Okotas et les Apingis. Depuis bien des années, le marché de Lopé ne s’était présenté sous d’aussi brillants auspices; les transactions avaient lieu à deux pas de notre pavillon, tout honteux d’abriter un pareil voisinage.

Cette plaie de l’esclavage, qui s’étalait à nu, me faisait encore mieux sentir le besoin de créer à ces peuplades d’autres intérêts. Etait-ce donc pour obtenir un pareil résultat que nous avions déployé tant d’activité et enduré tant de privations? Nos fatigues et nos travaux allaient-ils donc aboutir à faire refleurir ce commerce alimenté par les peuplades de l’intérieur?

Ces sauvages cannibales n’étaient certes point des agents de l’humanité et du progrès, et pourtant leur action n’avait-elle pas été utile ? Le mobile supérieur qui nous poussait vers le pays adouma n’allait-il pas ramener l’ancien trafic en rouvrant la rivière ?

J’avais conscience des difficultés avec lesquelles j’allais me trouver aux prises dans cette question de l’esclavage, mais je ne pus résister à l’occasion de tenter un essai.
Tous ces indigènes du bas fleuve réunis à Lopé savaient fort bien que, si nous avions l’air de ne pas nous en apercevoir, nous ne pouvions tolérer la vente des esclaves; ils avaient donc établi leur marché à une certaine distance de notre poste, évitant ainsi de choquer mes yeux.

Une nuit, je fus réveillé par des appels; c’était un esclave évadé demandant protection. Le lendemain, il fut recherché de tous côtés. Son maître, ayant appris qu’il avait trouvé refuge auprès de moi, vint le réclamer. Selon les idées du pays, j’aurais pu garder cet esclave, mais c’eût été aux dépens de l’influence acquise auprès des chefs indigènes, trop directement menacés dans leurs intérêts. D’autre part, le fait seul d’avoir choisi pour asile la maison où flottait notre pavillon me faisait un devoir de ne pas relâcher le malheureux fugitif. Je tranchai la difficulté en faisant un cadeau très considérable à son maître. Ce qu’ayant appris, les chefs okandas voulurent faire des échanges analogues; mais, la question du pavillon n’étant plus en jeu, je préférai leur acheter, tout simplement, au prix courant les six esclaves qu’ils me proposaient.

Au moment où approchait la clôture du marché de Lopé, fidèle à mon programme, je fis dire aux esclaves prêts à être descendus dans le bas Ogôoué que j’étais disposé à acheter tous ceux qui le désireraient. Mais ces malheureux, dans leur crainte superstitieuse des blancs, préférèrent rester aux mains de leurs maîtres noirs et repartir vers des régions d’où ils ne devaient jamais revenir. Dix-huit seulement répondirent à mes propositions, ils furent payés par un bon de trois cents francs sur les factoreries de Lambaréné et conduits dans la cour de notre poste.
En cette circonstance, je crus utile d’affirmer avec une certaine pompe les prérogatives de notre pavillon. Cet acte, accompli en présence de tant de tribus diverses réunies, devait produire un effet considérable au loin, dans toutes ces régions.

« Vous voyez, leur dis-je en leur montrant le mât noir où nous hissions nos couleurs : tous ceux qui touchent notre pavillon sont libres, car nous ne reconnaissons à personne le droit de retenir un homme comme esclave. « 

A mesure que chacun allait le toucher, les fourches du cou tombaient, les entraves du pied étaient brisées, pendant que mes laptots présentaient les armes au drapeau, qui, s’élevant majestueusement dans les airs, semblait envelopper et protéger de ses replis tous les déshérités de l’humanité.

Malgré mon assurance, malgré la grandeur de cette cérémonie, ces malheureux ne se rendaient pas compte qu’ils étaient désormais réellement libres et maîtres d’eux-mêmes. Ils ne pouvaient comprendre l’idée grande résumée par les trois mots de liberté, égalité, fraternité, qui résonnaient pour la première fois sur cette terre d’esclavage. Mais la semence était jetée : il appartenait à l’avenir de la faire germer.
J’eus beau leur dire qu’ils pouvaient partir ou rester que s’ils me servaient comme pagayeurs ou comme domestiques ils auraient droit à un salaire, ils se refusaient de croire à leur liberté. Je les employai à divers travaux sans autrement m’occuper d’eux.

Un jour, sans doute après s’être concertés bien longtemps, ils vinrent me demander la permission d’aller au loin, dans la forêt, pour y faire provision du fruit du n’chego, dont ils étaient très friands. Ils s’attendaient à un refus, et grande fut leur surprise lorsque non seulement je leur accordai Ia permission sollicitée, mais leur donnai, en outre, des fusils et de la poudre, afin qu’ils pussent se défendre au besoin.

Ils durent se rendre à l’évidence et disparurent dans les bois. Deux jours après, ils étaient de retour. Pas un ne manquait. Ils avaient compris enfin qu’ils étaient libres ; s’ils s’étaient crus encore esclaves, aucun d’eux ne serait revenu.

Bien vêtus, touchant une solde relativement élevée, abondamment nourris du produit des chasses fructueuses des laptots, ils faisaient envie même aux Okandas.
Craignant d’être complètement dépourvu d’esclaves, Renoké hâta son retour dans le bas Ogôoué. Avant le départ il convoqua en grand palabre tous les chefs attirés à Lopé, de trois ou quatre cents kilomètres en aval et en amont, par l’éclat inusité du marché.

Parmi ces chefs il y avait des Pahouins de Mamiaca et de Bouno, venus simplement avec quelques hommes pour me rendre visite
.
« Grands chefs de I’Ogôoué, prononça Renoké dans un langage sacré, employant successivement les idiomes du pays;moi, par qui les marchandises d’Europe arrivent dans la rivière, je vous confie l’homme blanc. II quitte ici la route qui appartient à moi et à ceux de ma famille, pour celle gardée par M’bouengia et les fétiches des Okandas. Le chef blanc veut même aller plus loin, là ou les fétiches de Dumba et de Djoumba commandent la route de la rivière. Il se dirige vers les peuples d’en haut, que les Adoumas eux-mêmes ne connaissent pas. Les fétiches, qui interdisent à chacun de nous de franchir les limites de son commerce, ne doivent pas arrêter l’homme blanc.

« II n’est pas venu pour nous enlever le bénéfice des monopoles commerciaux que chaque peuple tient de ses ancêtres; sa présence nous protège. Qu’il ne lui arrive rien de mal, ni par les rapides de la rivière, ni par les hommes ! « 
Et, joignant dans un même serment le mot fétiche des divers peuples, il prononça la formule mystique suivante : De par ya ci na mouedie na, mangongo na diboco (vous, fétiches des contrées mystérieuses de l’intérieur, écoutez-moi) : Renoké, de par qui les marchandises viennent dans la rivière, vous confie le chef blanc; et vous, peuples d’amont, n’oubliez pas que si la route de nos aïeux est ouverte, c’est à lui que nous le devons. « 

La superstition générale faisait considérer le vieux chef aveugle comme le féticheur suprême et lui donnait une certaine influence sur toutes les peuplades riveraines. Mais ce n’était point celles-là qui me préoccupaient, elles nous étaient déjà acquises par leurs intérêts commerciaux. La vraie difficulté se trouvait personnifiée dans les deux chefs pahouins représentant la race guerrière et envahissante. C’était elle qu’il fallait gagner à ma cause; je n’ignorais pas que, sans son concours, je n’arriverais pas aux résultats que je commençais à entrevoir dans l’avenir.

Les deux chefs pahouins et leurs hommes se tenaient là, à l’écart, fiers et silencieux. Ils assistaient pour la première fois à une pareille agglomération de tribus diverses, réunies par un intérêt commun en une sorte de fédération, et ils commençaient peut-être à comprendre qu’il y a autre chose que la force brutale, en voyant tous ces chefs s’incliner devant les blancs et se placer sous ma protection. Cette puissance d’un homme qui ne se posait pas en guerrier les plongeait dans l’étonnement.

A ce palabre je compris la nécessité de nous allier ces peuplades pahouines, qu’aucun intérêt n’attachait encore à nous, et qui gardaient le secret de leur amitié ou de leur haine envers les Européens.

Profitant des leçons du passé, il fallait les empêcher de prendre vis-à-vis de nous l’attitude hostile que j’avais déjà été à même de constater en 1872 dans mes premières excursions chez leurs congénères des rivières du Gabon ».

Pascal Bernard