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Laetitia Dewalle estime que l’immigration ne concerne pas les GJ

GJ Pièges à Cons : la porte-parole GJ Laetitia Dewalle ne veut pas parler d’immigration…

Depuis bien longtemps le pouvoir et la gauche s’ingénient à tendre au peuple, singulièrement au peuple de droite, des pièges dans lesquels il se précipite tête première !

Dans la conjoncture actuelle, prenez le cas des Gilets jaunes ; plusieurs chausse-trappes leur ont été tendues dont les principales :

  • La « violence » contre la police et les médias
  • Le « Grand Débat » dit encore « Grand Enfumage »
  • Le discours de leurs porte-parole.

La structure protéiforme du mouvement, son absence de chefs reconnus et de plateforme claire de revendications font à la fois sa faiblesse et sa force. Car si leur adversaire principal est bien le pouvoir en place, les bataillons auxquels ils sont quotidiennement confrontés dans notre société où l’immédiat a gommé la réflexion, ce sont les troupes médiatiques subventionnées, haut-parleur du macronisme mais aussi de l’idéologie bobo-gaucho qui règne sans partage sur le « paysage médiatique ».

Décidément on ne peut  plus écrire tranquille, voici Caramel qui se pointe suivi comme son ombre par un Félix dont les moustaches sont encore blanches du lait dont je lui avais laissé une écuelle dans la cuisine.

Après quelques caresses de bienvenue et un nettoyage de moustaches, Félix ne peut s’empêcher d’y aller de son grain de sel :

« La propagande concernant la « violence »  contre la police est en partie annihilée par toutes ces vidéos de violences policières qui circulent sur le Net, elle n’est donc pas déterminante ! »

Caramel se devait d’intervenir à son tour :

« Celle contre les journalistes va faire un flop, car tous ont pu constater combien les chaînes de désinformation massive ont fait le jeu du pouvoir et des Robocops au détriment du mouvement des Gilets jaunes.

Du coup les petits frottements d’oreilles infligés aux sbires du politiquement correct ressemblent plus aux bastonnades que Guignol inflige aux méchants qu’aux scènes de violence bestiales dénoncées par des médias hystériques en pleine crise de résistance corporatiste »

Félix ne veut jamais être en reste :

« Quant au « Grand Débat National » il ressemble tellement à la semi-liberté avec bracelet électronique que même certains journalistes en ont convenu !

Selon l’ineffable Griveaux, on pourra parler de tout, sauf du RIC, de l’immigration, du terrorisme, de l’organisation d’élections, de la peine de mort et du départ de Jupiter !

C’est-à-dire que l’on pourra débattre de tout ce qui est subsidiaire, mais pas du principal !

Pas question de débattre des « acquis sociaux républicains » que sont avortement, PMA, immigration, peine de mort, bref tout ce qui contribue à détruire famille et structure sociale.

De plus le kid de l’Élysée n’a pris aucun engagement sur la suite qui serait éventuellement donnée aux revendications passées par le filtre imposé au Grand Débat qui ne sera qu’un grand Déba… llage, défouloir pour crétins naïfs, stérile, et téléguidé par le pouvoir. »

« Si vous me laissez donner mon opinion » réussis-je à glisser

« Reste donc le troisième piège des trappeurs en costards bleus : les porte-paroles des Gilets jaunes invités dans les médias…

Et là on peut dire que ça marche à fond : la technique consistant à inviter des Gilets jaunes totalement étrangers à l’expression orale, et, a fortiori au délicat exercice qui consiste à répondre sous la pression quasi physique d’un panel déstabilisant de « journalistes » ou de  copains « spécialistes » d’une hostilité à la limite de l’insulte, est une technique à la fois efficace et parfaitement rodée.

Mais là où les choses deviennent plus graves, c’est que l’observateur averti constate les effets de l’entrisme de certains cercles de gauche et d’extrême gauche chez les Gilets jaunes… »

« Ah – me coupa Caramel –  il n’y a pas que sur ces médias, regarde l’interview sur un média ami, TV Liberté, d’une certaine Laetitia Dewalle, qui se présente comme porte-parole des GJ du 95.

Lorsque la présentatrice l’interroge sur la position concernant l’immigration des GJ qu’elle représente, la « porte-parole » rétorque qu’elle ne répondra pas car « l’immigration n’est pas le souci principal des Gilets jaunes… c’est un problème politique et nous ne faisons pas de politique… »

La fille a tout faux et le sait pertinemment, car tout est politique dans les revendications des GJ qui, soit sont purement politiques, soit ont un impact politique (Ric, mode de scrutin, démission du golem de l’Élysée, Smic, retraites, organisation d’élections etc…)

La déclaration de la fille est donc une réponse politicienne d’extrême gauche plus que d’extrême gaucherie, formulée en toute mauvaise foi,  pour esquiver le débat fondamental car l’islam et l’immigration sont au cœur des problèmes rencontrés par tous les Français y compris les GJ.

Ils sont aussi au cœur du financement des mesures sollicitées par les GJ.

En effet, la suppression pour les immigrés clandestins ou non de l’AME , des aides sociales, des allocations familiales, du regroupement familial ainsi que l’expulsion des clandestins, représente un montant  d’économies largement supérieur au coût des mesures sollicitées par les GJ.

En plus cette « Schiappa », sorte de courge islamo-collabo, déguisée en Gilet jaune, ne réalise pas  que l’actuelle politique d’immigration signifie sous quelques années la perte de l’identité française, la perte de notre liberté, la soumission à la Charia, l’esclavage des femmes  et la disparition de la civilisation française… y compris des GJ et d’elle-même! »

Caramel se tourna vers Félix : « Et toi qu’en penses-tu ? »

Le chat (je hais sa souplesse !) sauta sur mon bureau sans déranger une feuille de papier :

« Je pense que ceci n’a rien de fortuit.

L’aisance des propos tenus par cette marionnette (mais pas Marie honnête !) démontre que l’extrême gauche a mis en œuvre ses techniques habituelles d’entrisme et d’utilisation d’ « idiots utiles », afin d’accomplir la subversion du mouvement des Gilets jaunes.

Faute de réaction immédiate de notre part, nous serons, encore une fois, les cocus de l’Histoire ! »

Patrice Cirier

http://resistancerepublicaine.eu/2019/01/14/gj-pieges-a-cons-la-porte-parole-gj-laetitia-dewalle-ne-veut-pas-parler-dimmigration/




Moi, je préfère le boxeur au commandant des Robocops…

Moi, je préfère le boxeur au commandant des Robocops…

Vous l’avez bouffée jusqu’à satiété cette scène « de violence insoutenable » sur les chaînes de désinformation permanente, les classiques 1,2,3, bref, tout l’arsenal de Big Brother…

La noria des spécialistes autoproclamés, consultants du copinage, grassement rétribués avec VOTRE ARGENT,  vous a infligé la doxa du pouvoir, le prurit politiquement correct, et porté un nouveau coup bas au mouvement des Gilets jaunes qui refusent de rentrer dans le moule de leur biotope bobo, mondialiste, européaniste et consumériste.

Comment peut-on parvenir à ressasser ad nauseam, des journées entières les mêmes commentaires bidon sur une séquence d’images de moins d’une minute tout en casant toutes les 2 phrases le rituel « Sur …TV » comme si le téléspectateur pouvait ignorer l’émetteur d’un spectacle aussi débile.

La répétition, comme mantra politique, fait partie des techniques de lavage de cerveau les plus efficaces, surtout  accompagnée d’une séquence d’images associée aux paroles prononcées…

C’est la méthode employée par ces TV d’essence totalitaire, pour laver et formater les quelques neurones qui subsistent encore dans les cerveaux de leurs spectateurs habituels.

C’est la technique de KAA le serpent avec le jeune MOWGLY : regarde- moi dans les yeux et « AIE CONFIANCE » !

Et bien moi je n’ai pas confiance !

Quand je vois un policier caparaçonné, représentant la France, frapper de toutes ses forces, sans la moindre raison particulière de malheureux manifestants, surtout si le type est un gradé qui vient d’être décoré de la Légion d’honneur  (décoration la plus dévoyée au monde !) et même s’il enlève son casque pour pouvoir massacrer plus commodément des victimes qui n’esquissent pas le moindre geste de défense, non je n’ai pas confiance !

Je n’ai confiance  ni dans  ce zozo, ni dans ses qualités de gradé ni dans son équilibre mental nécessaires pour commander les forces de l’ordre.

Et non seulement je n’ai pas confiance dans ce type, mais ça façon d’agir en tapant sans le moindre danger, et à bras raccourcis sur des faibles, il faut le dire, me débecte !

En creusant quelque peu on apprend qu’il est coutumier du fait et a déjà fait l’objet d’un avertissement pour égarements similaires, ce qui n’a empêché ni de le décorer, ni de l’envoyer au contact en première ligne, obligeant ses collègues à intervenir pour l’arracher au massacre de ses victimes…

Bravo Castaner !

Quelle image de la police donne-t-on  aux jeunes qui seraient tentés de s’y engager ?

Celle de grosses brutes décérébrées qui tapent lâchement, pour se défouler, sur de pauvres bougres dans l’incapacité  de se défendre ?

Magnifique spectacle : « Engagez vous, rengagez-vous, bienvenue aux psychopathes » !

Les haut-parleurs du pouvoir macronien se gardent bien de fustiger un tel comportement, qui, en d’autres temps, et contre d’autres manifestants (de gauche bien sûr) eût provoqué la réprobation unanime des mêmes!

Autres images : un type seul, nue tête, sans protection particulière, sans arme, n’hésite pas à aller au contact avec un flic casqué, caparaçonné et muni du traditionnel bouclier…

Et le type a le dessus, il cogne à coups de poings dans le bouclier du flic, le fait reculer et même trébucher et tomber sur le dos, ridicule tortue gigotante, engoncée dans sa carapace !

Nos chaînes de désinformation permanente ne trouvent pas de mots assez durs pour fustiger un tel comportement.

Et pourtant, me glisse Caramel, c’est autrement plus courageux de charger seul, tête nue, sans armes, un groupe de professionnels entraînés au look de Robocops, que, pour les mêmes Robocops, de s’acharner sur de pauvres gars sans défense à coups de matraque ou de poings gantés blindés…

Avec la bande des verbeux médiatisés, nous ne devons pas avoir les mêmes références morales concernant le courage, le Bien, le Mal…

À l’école, et plus tard dans ma jeunesse, dans la vie, sur les tatamis que j’ai un peu fréquentés, le code était le suivant :

Tu ne t’en prendras jamais aux femmes, aux êtres sans défense ou manifestement moins forts que toi, c’est de la lâcheté !

 –  S’en prendre à mieux équipé, ou à plus fort que soi peut être considéré, selon les circonstances, comme un acte de grand courage ou, parfois, d’inconscience !

Rien là d’extraordinaire,  il s’agissait d’un « Code de l’honneur » de l’Occident, issu de celui de la Chevalerie, « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » ….

Mais posez aujourd’hui la question à ces bavasseurs médiatiques :

« Qu’est ce que l’honneur ? »….

Aucun de ceux-ci, qui se réfugient au sous-sol au moindre coup de tonnerre, n’en a la moindre idée.

L’honneur est passé de mode au profit des « valeurs républicaines de progrès » au nombre desquelles il ne figure pas !

Félix, inhabituellement silencieux, miaule pour requérir mon attention :

« Moi je sais, et quelque fois chat coûte cher !

L’an dernier j’ai pris la défense d’un jeune chat qui venait d’arriver dans le quartier et auquel s’en prenait lâchement un gros matou qui terrorise le voisinage félin.

Bon je me suis battu comme un beau diable… Mais j’ai eu droit à des soins vétérinaires et à trois semaines d’arrêt de vagabondage… Quelle raclée !

Mais l’autre n’était pas fringuant non plus, et il ne s’en est plus jamais pris au nouvel arrivant ! Pour moi c’est chat l’honneur, et c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! »

Caramel ne pipait pas, manifestant son approbation en hochant le chef…

Je posai la main doucement sur la tête de Félix :

« J’admire et j’apprécie ton courage, et, vois-tu, moi aussi, je préfère le boxeur qui s’en prend seul et à mains nues à une escouade de Robotcops, à ce commandant de Robocops sans conscience ni honneur, qui tape à bras raccourcis et sans courir le moindre risque, sur de pauvres types sans défense. Pour tout dire, je lui aurais volontiers servi un bon pain à la sauce karaté, pour lui rappeler le code de la chevalerie et lui apprendre à vivre dans l’honneur! »

Patrice Cirier

http://resistancerepublicaine.eu/2019/01/09/moi-je-prefere-le-boxeur-au-commandant-des-robocops/




L’hiver est là, M. Macron, sautez maintenant !

C’est l’implacable succession des saisons qui veut cela.
Ah ce non changement climatique ! On ne dira jamais assez comme il porte atteinte aux efforts des lobbies attrape-couillons !
S’est enfui le printemps des meetings glapissants, l’autosatisfaction hurlée à pleins poumons, les chèvres élues députés haut la patte, (pardon les chèvres, mais c’est vrai, vous manquez parfois de sens politique !).
Sont venus inéluctablement l’été de la suffisance, l’automne de l’aveuglement et enfin est arrivé l’hiver inexorable où le roi doit enfin marcher nu dans la cour élyséenne sous la morsure des frimas… et les regards dessillés d’un peuple en révolte qui pleure et qui ricane…

Voulez-vous mesurer le degré abject de soumission alimentaire des médias audiovisuels « main stream » ? Alors laissez traîner vos yeux et vos oreilles sur les improbables chaînes de désinformation continue, béquilles fidèles et providentielles d’un pouvoir décapité qui poursuit son chemin erratique tel un canard sans tête.
Même les professionnels aguerris de la désinformation massive et servile, genre « Beaucoup Flatter Macron TV » n’arrivent pas à saisir sa trajectoire incertaine, c’est dire !

Vous y verrez jaspiner sans trêve de prétendus « journalistes » fâchés avec leur déontologie, leur sens critique et leur objectivité, débattre des zozos cooptés par copinage et stipendiés grassement, promus pour la circonstance « spécialistes », sans autres titres ou références que la souplesse remarquable de leur échine et leur aptitude au mensonge.

C’est ainsi que la machine à transformer la réalité vous présentera en un clin d’œil un horrible et sanglant assassinat terroriste islamiste comme un drame de la pauvreté en banlieue, et une inadaptation de nos mentalités à l’accueil chaleureux de la « diversité » aux 27 condamnations.

Leur mérite est pourtant grand de nous encourager à « terroriser les terroristes » par les armes de destruction massive que sont (j’ose à peine les évoquer !) les « marches blanches », nounours en peluche et autres bougies et en les privant : « ils n’auront pas notre haine » seulement nos larmes impuissantes !

Tout cet écœurant microcosme médiatique de bobos, engraissé par le pouvoir, pétri de la conviction de son importance et d’autosatisfaction, ne manque jamais de conclure ses verbeux débats par l’affirmation que le roi est le meilleur, son parti le plus raisonnable, le peuple dans l’erreur, et l’opposition… discréditée car elle tente de « récupérer », « d’institutionnaliser » qu’elle « stigmatise » et qu’elle « surfe sur les peurs » !

Jusqu’ici le système fonctionnait sans défaillance, mais voilà soudain que plus rien n’y fait ! Le peuple ne marche plus, sauf, de jaune vêtu chantant la Marseillaise sur les Champs-Élysées.
Seuls les députés-gamelle- godillots sont encore « en marche »…. Vers ils ne savent où !
Leur référence, leur credo, leur guide, c’est la main du banquier qui nourrit grassement leur servile incompétence :
Ce gamin immature, sans autre conviction que son intérêt, sans autres bagages que son inculture et son caprice, sans autre atout politique que son incroyable aplomb dans le déni, et la morgue, possède l’arrogance des ignorants.

Ce président d’un pays qui a été le phare de la culture mondiale, et qui proclame que cette culture n’existe pas,
Ce président qui se glorifie, à l’étranger, de dénigrer l’Histoire et la mission civilisatrice de la plus illustre et glorieuse des nations européennes,
Ce président qui s’affiche avec des transgenres pseudo-musiciens à tendance sataniste et s’immortalise avec de jeunes racailles authentiquement délinquantes,
Ce président qui se veut général romain le jour de son triomphe, et, condescendant, fait jeter au peuple en révolte quelques miches de pain pour apaiser la faim et le courroux,
Ce président-là a délaissé son Capitole élyséen pour s’en aller, « en marche » vers la roche Tarpéienne des ronds-points constellés de jaune.

Mais son inculture l’égare, le pauvre ignore la proximité historique de la roche Tarpéienne et du Capitole !
Alors il va, lauriers au front, menton levé, aveugle à tout ce qui n’est pas lui, main dans la menotte de sa couguar, nu comme au jour de sa naissance, pathétique et solitaire car sans empathie et sans identité commune avec ce peuple qu’il méprise…
Il a vu du jaune, il a lu « RIC », il a cru qu’ils voulaient de cette boisson jaune au goût d’anis, le président bobo n’a aucune idée de ce que peut être un référendum d’initiative citoyenne !

Il va, il est « en marche », on pourrait croire cette marche sans but, il ne voit ni ne comprend rien, surtout pas la voix de ce peuple dont il ne saisit pas la langue. Son palais est protégé par les forces de l’ordre du peuple, détournées en milices du désordre protectrices de Sa Vanité.

Mais ceux qui savent l’Histoire voient bien que chaque pas, désormais, le rapproche inexorablement de cette roche Tarpéienne toute de jaune repeinte, et de ce vide en contrebas, là, devant lui, qui l’aspire déjà tel un désir inavouable.
Au pied de la roche historique viennent s’amonceler inexorablement les ossements fracassés de ceux qui en sont tombés, pas « ceux qui ne sont rien » mais ceux qui ont cru être, qui n’ont pas été, et ne seront jamais.

L’heure est venue Manu, il est minuit Docteur Schweitzer,
L’hiver est là Monsieur Macron !
Sautez maintenant !

Patrice Cirier




Quand le français va, tout va !

Eh, vous, là bas, oui vous qui avez sucé votre langue maternelle au sein généreux d’un enseignement qui en était encore un !
D’un enseignement qui était encore un apprentissage pour lequel le but final était le SAVOIR et sa conservation, génération après génération.

Pleurez sur les débris de ce qui fût la langue de l’élite mondiale, des Cours d’Europe et de Russie, des congrès et des assemblées politiques, partout où l’on avait la prétention de parler d’esprit à esprit et d’élever le débat !
Il y-a très peu, les nouvelles du jour sur l’ineffable portail du très politiquement correct (j’allais écrire « servilement », heureusement je me suis repris à temps !) media « Orange », arborait superbement ce titre sur l’attentat commis par un « fiché S » islamiste à Strasbourg, toujours en liberté au moment de la publication de l’article :
« Le tireur vadrouille dans la ville ! »
Le Larousse nous donne la définition du verbe « vadrouiller » : « flâner, se promener sans but précis ».

Parvenez- vous à vous figurer ce jeune assassin de 29 ans, fanatisé, gorgé d’islam, ivre du sang d’au moins trois morts et treize blessés, (chiffres annoncés à l’instant où a été écrit ce billet), en train se « flâner » tranquillement dans la ville, doigt sur la gâchette et prêt, à frapper gaiement au nom de sa « religion de paix et d’amour » qu’il est interdit de « stigmatiser »!!!
Si les faits n’avaient été aussi tragiques, un fou rire inextinguible m’aurait saisi à l’évocation de cette image!
Inouï, me direz-vous, exceptionnel, caricatural !

Hélas trois fois hélas, à longueur d’articles, bâclés par des scribouillards, militants politiques, autoproclamés « journalistes », nous sautent à la figure barbarismes, ignorance de la concordance des temps, écriture fantaisiste des mots les plus usuels.
Ces écrivaillons disposent pourtant de logiciels de correction mais négligent de s’en servir, affichant ainsi leur mépris souverain pour une langue qu’ils baragouinent, mais n’aiment ni ne respectent.

Je vous épargne leur ignorance crasse des genres masculins et féminins, sans compter, pour « faire moderne » la féminisation de noms ou locutions du genre masculin tels que « la maire » ou « la ministre », et pourquoi pas l’inverse : « Le sage femme » puisque désormais la profession est ouverte aux hommes !

Alors préférons sans vergogne les « que fais tu ? » à « tu fais quoi ? », « que dis-tu ? » à « tu dis quoi ?, » le « directeur » au « manager » la « jeune société » à la « start-up », et au marteau mondialiste la légèreté de notre langue.
Préférons, comme le chantait Paul Verlaine, l’impair de notre langue « plus vague, plus soluble dans l’air, sans rien en lui qui pèse et qui pose ».

Sur les « réseaux sociaux » l’art de l’écriture subit un long martyre qui parfois tellement mutile l’expression, qu’au-delà même de l’orthographe et de la syntaxe ignorés, le sens du propos en devient obscur.
La langue d’un peuple est l’un de ses marqueurs signifiants. Quand elle est pure, elle est étendard, elle s’impose au monde comme une évidence, vivace, tel une manifestation forte de son éclatante santé.

Quant la connaissance de la langue devient le fait de savants, quitte les bancs de la population pour s’assoir sur celui des professeurs, quand au lieu de s’imposer naturellement aux autres peuples, elle s’imprègne s’abâtardit et se mute au contact d’autres langues, c’est qu’elle est tombée malade rongée à son tour par le cancer dont est frappé son peuple.

Alors vient le temps des anglicismes à la mode bobo, des titres de films non traduits, des publicités en anglais, des termes du jargon des affaires, de la politique ou du sport directement importés (et parfois à contre sens), des chansons en « version  originale » dont personne ne comprend les paroles, même pas leur interprète français, des congrès dont le français est désormais banni !

On vit même récemment certain président français à la cote populaire minimaliste, faire allégeance publiquement, et s’exprimer en anglais dans une assemblée à l’étranger !
Quand nos « jeux décisifs » deviennent des « tie break », que nous sommes dans « le money time », que nous ne vivons plus des défis mais des « challenges », le temps est venu du constat et de la reconquête.

Constat de ce qu’une « Education Nationale » devrait s’occuper d’apprentissage de la jeunesse plutôt que de son endoctrinement politique !
Constat de ce qu’une invasion d’ethnies allogènes non francophones dans nos établissements scolaires, perturbe gravement l’apprentissage du langage !
Constat de ce que plus de complaisance pour les errements est un encouragement !

Reconquête dans nos classes, nos examens, nos média, dans le langage de nos élites, oser proclamer que notre langue est belle, que nous pouvons en être fiers, et que notre fierté doit être, partout et toujours, de lui faire honneur et de la mettre en valeur.
Mais une telle démarche n’est elle pas vouée à l’échec tant que n’auront pas été fermés les robinets de l’invasion migratoire, restaurées les voies de la Patrie, de la Nation, de l’honneur, de l’apprentissage et de l’effort ?

A nous les « Résistants de la France », n’appartient-il pas malgré nos lassitudes, en dépit des moqueries des bobos « tendance » antiracistes dans les diners en ville, de nous montrer intraitables dans le combat quotidien mené pour la sauvegarde et la promotion de notre langue qui est aussi notre outil civilisateur, face à la barbarie qui frappe sans relâche à notre porte.

Laissons les « progressistes » qui ne sont que des « régressistes » à leurs gloses gauchistes vaines et stériles et rappelons-nous que, notre langue est une joie, mais aussi une arme de destruction massive contre le mondialisme, l’impérialisme de la finance et la mainmise esclavagiste de « Big Brother » sur notre destinée !

Patrice Cirier