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En critiquant Charlie Hebdo, Najat Belkacem se comporte en taupe de l’islam

FRANCE-MEDIA-CHARLIE HEBDOCharlie Hebdo vient donc de sortir un supplément consacré à la vie de Mahomet, sous forme de bande dessinée. Ne l’ayant pas lu, je ne porterai pas de commentaire, rappelant tout simplement que nous avons l’habitude, avec cet hebdomadaire, à des provocations plutôt infantiles avec la religion musulmane, que rappelait Christine Tasin, bien éloignées de la grossièreté de certains dessins que Charb et les siens se permettent avec la religion catholique.

http://ripostelaique.com/je-mets-au-defi-charlie-hebdo-de-montrer-mahomet-en-train-de-se-faire-sodomiser.html

Ainsi, nous serions curieux de savoir, puisqu’il parait que cette BD illustrerait la vie de Mahomet, si les lecteurs seront informés de la défloraison d’Aicha à l’âge de 9 ans, du massacre de la tribu juive de Médine, de l’incitation à tuer tout ce qui n’est pas musulman, et d’autres actes barbares et viols, parfois familiaux, du prophète de la religion d’amour et de paix. Ces critiques ne nous empêchent pas, bien évidemment, d’être au côté de Charlie Hebdo, quand ce journal est attaqué par les intégristes islamistes et par tous les bien-pensants de gôche, dès qu’il touche un poil de Mahomet.

http://ripostelaique.com/charlie-hebdo-ne-met-pas-de-lhuile-sur-le-feu-il-met-a-nu-les-musulmans.html

Sans surprise, donc, le Marocain qui préside le CFCM (il parait que c’est l’islam de France), Mohammed Moussaoui,  a pleurniché, dès la sortie de l’ouvrage sacrilège. Il a attaqué l’hebdomadaire, lui reprochant  « un comportement obsessionnel et pathologique qui ne traduit qu’une forme de lâcheté et d’opportunisme face auxquels les musulmans doivent opposer mépris et ignorance ».

Eh oui, Momo, il va falloir t’y faire, tu n’es plus au Maroc, mais en France, et, dans ce pays, tant que tes copains de l’OCI ne font pas la loi, on a encore le droit de critiquer ta religion, et ton prophète !

Prenant le relais de Moussaoui, un obscur scribouillard de L’Express, Didier Houth, estime qu’il faut mettre Charlie Hebdo hors de nos lois, et interdire le journal, pour incitation à la haine, rien de moins ! En voilà un qui aurait fait merveille sous l’inquisition, et qui se comporte déjà en parfait dhimmi.

http://www.lexpress.fr/actualite/medias/la-vie-de-mahomet-stop-aux-provocations-de-charlie-hebdo_1204054.html

Puis l’inévitable Najat Belkacem, porte-parole du gouvernement, est à son tour monté au créneau. Cette franco-marocaine, donc également sujette de son roi, qui l’a nommée au « conseil de la communauté marocaine à l’étranger » nous fait le grand numéro du ni-ni. Elle n’a pas lu la BD, mais elle fait la leçon à la presse, donc à Charlie Hebdo, expliquant que certes la liberté d’expression est sacrée (encore heureux !), mais qu’il convient de ne pas jeter de l’huile sur le feu !

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/bd-sur-mahomet-najat-vallaud-belkacem-rappelle-la-necessite-de-ne-pas-jeter-d-huile-sur-le-feu_1204579.html

Le coup de « ne pas jeter de l’huile » sur le feu est utilisé par tous les lâches, qui veulent empêcher les résistants de lutter contre le totalitarisme. En France, les communistes nous faisaient le coup, en 1981, après le coup d’Etat de la junte militaire polonaise, soutenue par les bureaucrates du Kremlin,  contre les syndicalistes de Solidarnosc. Vous vouliez soutenir Walesa et les travailleurs polonais ? Vous étiez accusé de jeter de l’huile sur le feu. Conclusion : laissez les chars écraser la liberté naissante !

Chirac nous avait fait le même coup, en 2006, à l’occasion de l’affaire des caricatures de Charlie Hebdo. Il avait reproché à l’hebdomadaire de « jeter inutilement de l’huile sur le feu ». Conclusion du pleutre président de la République de l’époque : laissez les fous d’Allah terroriser les journalistes et les artistes, et surtout ne les excitez pas, ces fanatiques sont capables de tout, plions l’échine !

Belkacem se conduit aussi minablement (pour reprendre une expression de son Premier ministre) que Chirac. On aurait attendu de la part d’une ministre chargé des Droits des femmes qu’elle se bouge les fesses pour défendre les salariées de la RATP, victimes d’insultes sexistes et racistes de la part des musulmans les plus radicaux de la RATP. Or, sur ce sujet, quinze jours après que Riposte Laïque ait mis en ligne la vidéo de Guy Sauvage, silence radio de la part de la plus insipide des porte-paroles gouvernementaux que nous avons eus. De là à donner raison à Ségolène Royal, qui disait qu’elle ne devait son poste qu’à ses origines… Par contre, que Charlie Hebdo publie une bande dessinée sur la vie du prophète, et, dans la journée même, elle monte au créneau !

Plus grave, en remettant en cause, de manière sournoise, la libre critique de toutes les religions, donc de l’islam, et en tançant Charb et les siens, comme une maîtresse d’école sermonnerait des élèves turbulents, ne se comporte-t-elle pas en taupe de l’islam, relayant, autant que faire se peut, l’offensive, sur le territoire français, de l’OCI, cet organisme financé par l’Arabie saoudite, qui milite ouvertement, à l’ONU et au sein de l’Union européenne, pour imposer le retour du délit de blasphème, amalgamant critique de l’islam à racisme. La prétendue socialiste, féministe et laïque Najat Belkacem peut-elle faire plus dans ce soutien sordide qu’elle accorde aux intégristes islamistes ?

En 2006, lors du procès de Charlie Hebdo, rappelons qu’un ministre de l’Intérieur, nommé Nicolas Sarkozy, avait osé écrire : « Plutôt un excès de caricature, que pas de caricature du tout ». C’est cette phrase qu’on aurait attendu de la part d’une porte-parole d’un gouvernement de gôche, dont le président nous avait affirmé vouloir intégrer la laïcité dans la constitution. Or, ce qu’elle a dit peut se résumer ainsi : « Plutôt pas de caricature de Mahomet qu’un excès de caricature ».

Elle a donc agi comme une taupe de l’islam, et pas du tout en ministre laïque. Mais elle a joué son rôle dans un gouvernement où le pleutre président envoie ses vœux aux musulmans, lors de l’Aid el Fitr (alors que la République laïque ne reconnaît aucun culte), mais oublie les chrétiens à Noël, où le lâche ministre de l’Intérieur rompt le jeune du ramadan et présente ses excuses dès qu’une crotte de chien offense une mosquée, mais n’a jamais un mot devant la vandalisation des églises et les agressions de chrétiens sur notre territoire…

Bref, nous avons un gouvernement d’islamo-collabos et Najat Belkacem, même si c’est une incapable qui ne doit sa place qu’à ses origines, est parfaite pour y être une porte-parole qui bafoue la laïcité en se couchant devant les barbus…

Paul Le Poulpe




Les multiples contradictions de Mourad Ghazli, girouette opportuniste

Décidément, notre « ami » Mourad Ghazli paraît avoir des problèmes partout où il passe. Il n’y a pas qu’à la RATP qu’il s’est fait virer, il a été également éjecté des Grandes Gueules, où il a sévi de 2005 à 2008. Sa défense du site extrémiste Oumma.com, et ses propos communautaristes ont fini par le rendre suspect aux yeux d’Olivier Truchot.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x6zd3n_l-affaire-rmc-adler-oumma-com_webcam[/dailymotion]

http://www.dailymotion.com/video/x6zd3n_l-affaire-rmc-adler-oumma-com_webcam

Concernant son licenciement de la RATP, qu’il attribue à sa dénonciation du scandale sexuel qui a éclaboussé le leader du syndicat Unsa-Commercial, plusieurs faits surprennent. Il faisait en effet partie de la même organisation syndicale que celle de celui par qui le scandale est arrivé, Gwenaël Eslan, dit « le Roi », grand manitou du principal syndicat de la RATP.

http://rutube.ru/video/286e2ea4fc76ca77363c3ce445aa5a68/

C’est même ce dernier qui a demandé à la direction de mettre Mourad Ghazli à la disposition de son syndicat, en 2009. A cette époque, notre vaillant syndicaliste ignorait-il tout des pratiques qui avaient lieu à Unsa-Commercial ? Autre élément surprenant, pourquoi ni lui, ni son nouveau syndicat, Satrapt, n’ont-ils déposé plainte, laissant Sud-RATP le faire ?

Signalons la complexité du personnage. Il se présente à la présidence de l’UMP, en 2002. Il fait moins de 1 %. On le retrouve quelque temps après au Parti radical valoisien, où il soutient Bayrou au premier tour, et Royal au deuxième tour. Evolution politique, ou girouette policitienne ?

ghazlifranc-maçonL’homme est franc-maçon, à la Grande Loge Nationale. Il se dit laïque et républicain, et prétend lutter contre le communautarisme. Pourtant, il est très fréquemment invité sur Oumma.com, Radio Beur ou Beur FM, principaux relais de l’offensive communautariste musulmane contre les principes laïques. Le fait de se dire franc-maçon ne l’a pas empêché d’affirmer à plusieurs reprises, sur Beur FM, qu’il allait prier tous les vendredis, à la mosquée de Vitry, qui ne passe pas pour la plus progressiste dans le monde musulman, certains la présentant même comme une mosquée salafiste. Contradictions d’un personnage complexe, ou opportunisme sans limite ?

Enfin, le licenciement de Mourad Ghazli de la RATP, s’il était confirmé, transformerait-elle ce respectable père de sept enfants en cas social ? En 2005, il cumulait son salaire de la RATP, ses émoluments aux Grandes Gueules et ce qui demeure ses principaux revenus, la gestion de ses bien immobiliers. Comme le rappelait Roger Heurtebise, cette année là, il payait 21.000 euros d’impôts fonciers, selon ses propres déclarations. Même s’il a perdu ses revenus de RMC, et s’il était licencié de la RATP, on n’est donc pas inquiet pour lui.

http://ripostelaique.com/mourad-ghazli-le-syndicaliste-qui-roule-pour-les-barbus-de-la-ratp.html

Dernière contradiction du personnage. Il a l’insulte facile, mais se plaint systématiquement d’être insulté, ce qui, en psychiatrie, s’appelle le syndrome de projection : attribuer à d’autres ce que vous êtes réellement.

Ainsi, dans ce registre, il n’a pas hésité à qualifié de « raciste » la vidéo de Guy Sauvage, et le site Riposte Laïque. Pourtant, dans une interview accordée au journal « Le Point », il émettait des réserves quant au comportement de ses locataires africains. D’autres se sont retrouvés au tribunal pour bien moins que cela.

http://www.occidentalis.com/article.php?sid=2758

Certains disent que la richesse de tout être humain réside dans sa complexité, et parfois dans ses contradictions. Si tel est le cas, Mourad Ghazli est vraiment très riche.

Paul Le Poulpe




Sud-RATP roule pour les fascistes islamistes au nom de l’unité des travailleurs

Les syndicats Sud se sont créés dans les années 1990, essentiellement sous l’impulsion de militants politiques de la LCR qui entendaient radicaliser les luttes, et faire du syndicalisme avec un autre modèle que celui de bureaucrates de la CGT, de la CFDT ou de FO. La première expérience eut lieu aux PTT, où la direction de la CFDT, à l’époque dirigée par Nicole Notat – aujourd’hui présidente du Siècle – avait décidé de virer les gauchistes. Depuis, les sections Sud ont prospéré dans de nombreux secteurs… dont la RATP.

Il est intéressant de lire ce tract sur la section Sud-RATP de Pleyel, qui, reprenant les thèses des fascistes islamistes, et de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) amalgame grossièrement islamophobie et racisme.

http://sudpleyel93.over-blog.com/article-un-tract-sur-l-islamophobie-110878779.html

Ce genre d’écrit est un véritable coup de poignard pour les salariés attachés à la laïcité (mot jamais évoqué dans ce texte), et encore davantage pour les machinistes, majoritairement des femmes, qui ont le courage de s’exprimer sur la vidéo de Guy Sauvage.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=O_-ENQrnlDU[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=O_-ENQrnlDU

Quel est le but de ce tract, et quel message véhicule-t-il ? Au nom de l’unité des travailleurs et du combat commun contre la direction, les salariés de la RATP sont sommés d’accepter ce que les auteurs appellent « le respect des différences ». Comprenez, vu le titre, l’acceptation des revendications communautaristes musulmanes, au nom de la « tolérance » et du « respect ». On leur demande même de ne pas s’enfermer dans le « rejet ». Avec une rhétorique tout-à-fait stalinienne, Sud qualifie de « diviseurs » de « racistes », voire d’être de ceux qui « sèment la haine entre les peuples » les salariés qui oseraient ne pas accepter les revendications communautaristes des musulmans les plus radicaux.

Bien évidemment, les salariés musulmans se voient dispensés, selon la rhétorique de Sud, de cet « effort » demandé aux autres salariés, non-musulmans. C’est ni plus ni moins un appel à abandonner les valeurs laïques sur un lieu de travail, pour ne pas heurter la culture des nouveaux venus. C’est avec ce genre de textes qu’on doit accepter le voile au travail, la restauration halal dans les cantines d’entreprise, les horaires aménagés durant le ramadan, et, à terme, la non-mixité dans l’entreprise. Il faut rappeler que la LCR, devenue NPA, inspire, par ses thèses, la ligne syndicale de nombre de sections de Sud influencés par les disciples de Besancenot. Ceux-ci se sont particulièrement distinguée, dans le même registre, en qualifiant de « raciste » la loi contre les signes religieux à l’école, et ont présenté une candidate voilée aux élections régionales, dans l’Hérault. Par contre, le qualificatif « raciste » n’est pas attribué à Houria Bouteldja, que les militants de NPA défendent corps et âmes, malgré ses appels à la violence contre les « Blancs ». Bien évidemment, on retrouve les syndicalistes de Sud dans toutes les luttes pour la régularisation des clandestins, et contre tout contrôle de l’immigration, ce qui ne les empêche pas de scander en manifestation : « Chômage ras’l’bol, assez d’austérité ! « .

Concernant Sud-RATP, il est curieux de constater que leur défense du féminisme est à géométrie très variable. Ainsi, ce syndicat, par son secrétaire, Olivier Cots, paraît avoir été en première ligne dans la dénonciation du « scandale sexuel de la RATP », qui a défrayé la chronique en 2011. Il n’a pas l’air d’avoir toléré qu’un syndicaliste de l’Unsa-RATP  lui propose les services sexuels d’une femme pour écraser le coup…

« Les agents subissent […] des violences physiques et morales, des agressions physiques et verbales, du harcèlement moral et sexuel. Les bureaux du syndicat au 19 boulevard de Sébastopol, dans le 1er arrondissement de Paris, étaient utilisés comme un hôtel de passe, sans compter des passages dans de vrais hôtels parisiens. Plusieurs femmes ont vendu leurs corps de manière contrainte pour obtenir un déroulement de carrière ou un service du syndicat. Les femmes qui ont refusé de coucher vivent une vie dure dans le département SEM […] Quant aux hommes, ils ont aussi une vie professionnelle très difficile dans ce département et dans notre entreprise […] Faut-il parler des soirées (de partouze ?) organisées de nuit dans les locaux du CSA (2) de certaines lignes […] ». S’ensuit la liste de noms de complices, témoins et victimes, dont certain-e-s ont quitté la RATP.

http://www.liberation.fr/societe/01012356454-metro-corbeau-et-roi-accuse-de-tous-les-maux

C’est Sud-RATP qui a saisi la justice, et, sur ce dossier, paraît eu une attitude syndical exemplaire…

On ne peut donc que s’interroger sur ce deux poids deux mesures. Comment une organisation syndicale aussi courageuse sur les dérives de syndicalistes rivaux, dont les femmes paraissent les premières victimes, peut-elle couvrir ainsi les agissements des barbus de la RATP, leurs insultes sexistes et racistes, et leurs revendications communautaristes ? Comment Sud Rail, autre syndicat des Transports, peut-il demander, en décembre 2010, l’interdiction des « Assises internationales sur l’islamisation de nos pays » ? Quel rapport avec le syndicalisme, et la défense des salariés ?

Comment de prétendus révolutionnaires, qui scandent dans leurs manifestations : « Et F comme fasciste, et N comme nazi… » peuvent-ils rouler aussi ouvertement pour les fascistes islamistes ? Préférence immigrée, ou version RATP de l’alliance islamogauchiste ? Les deux, mon général !

Paul Le Poulpe




Algérie : les preuves de la trahison de Hollande (vidéo 3′)

En trois minutes, les auteurs du film « La valise ou le cercueil », Charlie Cassan et Marie Havenel, nous montrent l’ampleur de la trahison de celui qui ose encore se prétendre président de tous les Français, quand il s’est prosterné devant les assassins du FLN. A faire connaître à un maximum de vos amis.

Paul Le Poulpe

[youtube]jpfAe39tDb8[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=jpfAe39tDb8&feature=youtu.be




Hollande : traître à la France ou minable ? Les deux, mon général !

Quand on est républicain, cela ne se fait pas d’insulter le président de la République, car, en insultant l’homme, n’insulte-t-on pas la fonction, donc la République ? Manifestement, Christine Tasin ne se pose plus la question, après l’acte de repentance honteux effectué en Algérie par celui qui se ose se prétendre encore président de tous les Français. Sans la moindre hésitation, la présidente de Résistance républicaine qualifie Normal 1er de « traître ».

http://ripostelaique.com/algerie-hollande-est-un-traitre-sans-parole-qui-prend-les-francais-pour-des-imbeciles.html

J’avoue, en ce qui me concerne, hésiter entre ce qualificatif et celui de « minable », histoire de faire encore davantage ressembler le nouveau Président de la République à son piètre premier ministre, qui a qualifié ainsi Gérard Depardieu. Connaît-il vraiment tous les actes d’amour qu’ont commis des ressortissants algériens (pas tous, bien évidemment), envers la France.

Ri7Normal 1niquelafranceEtait-il dans l’Hexagone, quand, en 2001, le gouvernement de gôche plurielle, dirigé par Lionel Jospin, avait écouté la bonne sœur du PCF, Marie-George Buffet, qui avait eu la louable idée d’organiser un match de football, France-Algérie, pour mieux célébrer la réconciliation des deux peuples ? Avait-il entendu tout un stade siffler la Marseillaise, phénomène qui se renouvellera, dans le même stade, contre le Maroc et la Tunisie, quelques années plus tard ?

[youtube]I0RrhBrMXbw[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=I0RrhBrMXbw

Est-il au courant qu’à Toulouse, de sympathiques supporters de l’équipe de football algérienne eurent l’idée de montrer leur amour de la France en retirant le drapeau tricolore, en le brûlant, et en le remplaçant par le drapeau algérien, devant des policiers à qui ordre avait été donné de ne pas intervenir ?

drapeaufrancaisbruleSes conseillers lui ont-ils appris que ce sont encore de sympathiques ressortissants algériens, à qui notre pays a payé des études, et assure un salaire plus que correct, le sociologue Saïd Bouamama et l’hystérique porte-parole des Indigènes de la République, Houria Bouteldja, salariée par l’Institut du Monde Arabe, qui se vantent de « Niquer la France » ?

niquelafranceEst-il au courant que, sans doute à cause d’un malencontreux hasard, Khaled Kelkal et Mohamed Merah, ces assassins jihadistes, avaient la nationalité algérienne… mais étaient également français. La remarquable Malika Sorel, elle aussi d’origine algérienne, fait hélas exception, en abandonnant la nationalité algérienne, et gardant la seule nationalité française, et en dénonçant l’attitude haineuse et irrespectueuse de nombre de ses anciens compatriotes.

algériedominatriceCombien pourrait-on citer d’actes provocateurs et de signes de haine de la France et des Français, commis par des ressortissants algériens contre notre pays ? Des centaines et des centaines, depuis des années : vandalisme des supporters de football, mariages qui se transforment en émeutes, avec centre-ville bloqué, implantation massive d’un islam radical dans les quartiers, insultes de Bouteflika, qui parle de génocide, mais vient se faire soigner en France, etc. Pourtant, Hollande, héritier des porteurs de valises de gôche, ose demander pardon pour la colonisation, au nom de la France. D’où une question légitime : est-ce un traître, ou seulement un minable, comme dirait Ayrault ?

Je répondrai : les deux, mon général. Traître, il l’est dans l’âme, au fond de lui, comme le montrait cette vidéo de 2008, où on voyait à quel point le sort de son pays, et de ses salariés, lui était totalement indifférent.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xjz0gs_todd-vs-hollande-ko-en-moins-d-une-minute_news[/dailymotion]

http://www.dailymotion.com/video/xjz0gs_todd-vs-hollande-ko-en-moins-d-une-minute_news

Mais « minable », il l’est aussi, tout autant qu’il est lâche, comme le lui disait Villepin, dans une charge mémorable contre lui, au Parlement.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x7ef1_dominique-de-villepin-la-lachete_news[/dailymotion]

http://www.dailymotion.com/video/x7ef1_dominique-de-villepin-la-lachete_news

Puisque toute la gôche est dans la repentance, sur la colonisation, je vais prendre un grand plaisir à citer ce que disait ce dangereux fasciste, appelé Frederich Engels, au lendemain des victoires militaires françaises en Algérie.

«En somme, à notre avis, c’est très heureux que ce chef arabe (Abd-el-Kader) ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l’Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation. Les pirateries des états barbaresques, jamais combattues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n’étaient pas molestés, ne pouvaient être supprimées que par la conquête de l’un de ces états. Et la conquête de l’Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l’empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d’autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d’autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits états d’Europe. Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu’ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves. Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civilisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seulement des moyens plus rudes et plus cruels. Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses ‘lumières’ relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, avec la société barbare à laquelle ils appartiennent».

Quand on lit de telles horreurs, après l’aplat-ventrisme de Hollande, on attend avec impatience les excuses de Mélenchon envers Bouteflika…

Finalement, Christine Tasin a tout de même raison, Hollande, ce descendant des porteurs de valises du FLN, est bien un traître, ce qui ne l’empêche pas d’être également un minable.

Il faut en débarrasser la France au plus vite.

Paul Le Poulpe




Face à Vardon, Corbière et Zeribi se comportent en aboyeurs du système

Pendant plus de trente minutes, Christophe Hondelatte a réhabilité le métier de journaliste, en permettant – à notre connaissance pour la première fois depuis Poitiers – à un représentant du Bloc Identitaire d’être présent sur un plateau, et surtout de se défendre. Le thème de l’émission était : faut-il dissoudre le Bloc Identitaire ?

http://www.fdesouche.com/338439-faut-il-interdire-le-bloc-identitaire-debat-avec-philippe-vardon

Rappelons que cette revendication a été formulée par Julien Dray et Harlem Desir, ainsi que par les duettistes Mélenchon-Corbière. Belle brochette de « maitre-censeurs », tous issus du trotskisme.

Après une vidéo de quelques minutes, montrant la célèbre occupation de la mosquée en construction de Poitiers, le débat commence.

Il y a sur le plateau six invités principaux, dont Philippe Vardon, Elisabeth Levy, qui sera la seule à ne pas trop agresser le responsable Identitaire, et quatre « procureurs du peuple » très représentatifs du petit monde politico-médiatique.

Commençons par les subalternes. Un obscur avocat martiniquais, Alex Ursulet, ne trouvera rien d’autre à émettre que des gémissements indignés, et expliquera qu’on ne débat pas avec les racistes du Bloc Identitaire, que c’est les légitimer, et qu’il convient de les combattre. On se demande donc ce qu’il est venu faire sur ce plateau.

Nous aurons droit ensuite à la journaliste de France Inter, Stéphanie Duncan, caricature de la petite bourgeoise parisienne donneuse de leçons, qui se fera remettre à sa place par Vardon. Alors qu’elle calomniait les jeunes de Génération Identité, celui-ci lui fera remarquer que son niveau de vie et le leur doivent être très différents.

Nous aurons droit ensuite aux duettistes Corbière et Zeribi. D’abord un constat. On voyait tout de suite où étaient les bourgeois, bien installés dans le système. Corbière et Zeribi paraissaient très imbus d’eux-mêmes, bouffis de suffisance, fiers de leur superbe costard (surtout Zeribi), propres sur eux, se tenant bien à table, même s’ils ne pouvaient dissimuler leur haine pour Vardon, qui les a régulièrement bâchés dès qu’ils ouvraient la bouche.

Il est vrai que Zeribi, qui a mangé dans toutes les gamelles de la gauche, de Chevènement aux Verts, en manquant de se vendre à Gaudin et en roulant pour les socialistes marseillais, est à présent député européen, ce qui arrondit les fins de mois. Quant au stalino-mélenchonien Corbière, toujours dans son logement social parisien, il continue de cumuler ses 4000 euros d’adjoint au maire parisien, son salaire d’enseignant, et son épouse ses revenus d’avocate de droit international, ce qui, là encore, doit permettre de ne pas trop mal vivre dans un logement offert par Delanoë.

Face à ces nantis du système, Vardon apparaissait réellement comme le prolo, le vrai rebelle, un peu grande gueule, alors que Corbière et Zeribi se comportaient comme des policiers du système, avec par ailleurs de bien pauvres arguments.

Ri7Corbière et Méluche autodafeursIls n’avaient que les mots « laïcité » et « République » à la bouche, sans oublier, bien évidemment, surtout chez Corbière, le mot passe-partout, « raciste ». Ce dernier justifia par cet argument, sans jamais par ailleurs être capable de le développer, la demande d’interdiction du Bloc Identitaire, pour mieux défendre la République et la démocratie, évidemment.

Quant à Zeribi, il essaya de nous faire ses grandes envolées sur son amour de la France, évidemment multi-culturelle, nous rappelant l’hypocrisie des imams de l’UOIF qui osent nous parler laïcité, pour mieux nous enfumer.

Vardon leur fera remarquer justement que ces grands laïques ne luttent jamais contre les Frères musulmans et leurs représentants français.

Et Elisabeth Levy ? Elle ne tomba pas dans la caricature des autres intervenants, rentrant même dans le chou de Corbière et de Zeribi, montrant du doigt leur intolérance et leur discours liberticide. Elle ne les rata pas, en expliquant qu’avec des gens comme eux, qui glapissent « République » et « Laïcité » sans arrêt, on n’a pas le droit de faire remarquer qu’il y a quelques problèmes avec l’immigration, ce que les Français constatent tous les jours, et que l’islam ne se fait pas trop remarquer, en ce moment, dans le monde, par ses vertus de tolérance.

Elle attaqua également Vardon, sur sa conception figée et ethnique de la nation, pour faire bonne mesure.

Ce qui était frappant était d’abord le sens de la répartie du leader du Bloc Identitaire, qui se sortit remarquablement de ce premier plateau, où il sut s’imposer comme l’interlocuteur central, et ne pas se laisser impressionner par les saloperies haineuses des deux cerbères du système en service commandé. Jamais une expression de haine sur son visage, contrairement à ses deux détracteurs.

Nous aurons droit à une gérémiade de la trotskiste de service, véritable nonne d’extrême gauche qui nous fit un discours pleurnichard sur le racisme qui est un délit (ce qui ne l’empêche pas de soutenir Bouteldja). Nous subirons également un autre gémisseur, le journaliste économique Jean-Marc Sylvestre, qui nous expliquera que tout cela c’est à cause du chômage !

Mais il était remarquable aussi de constater, au-delà des invectives habituelles – raciste, extrême droite – la grande faiblesse de l’argumentation de Corbière-Zeribi, qui ne faisaient manifestement pas le poids, avec leur discours moraliste à deux balles, face au leader niçois, qui leur rendit coup pour coup. Ils osèrent traiter Vardon de « faux rebelle », argument cocasse quand on connaît le niveau de vie des uns et des autres !

Ces personnages, Zeribi, Corbière et leurs amis, n’ont aucune culture démocratique, et, de manière pavlovienne, ne savent débattre qu’en hurlant, en aboyant, et en demandant l’interdiction de tous ceux qui ne sont pas du bon côté, et qui les dérangent.

Ils n’ont pas la tradition démocratique d’une Christine Tasin ou d’un Pierre Cassen, et pas davantage celle d’un homme libre comme André Bercoff, qui a osé, pendant une semaine, permettre aux Identitaires et à Riposte Laïque d’échanger leurs points d’accord, et leurs divergences, dans un livre appelé « Apéro saucisson-pinard », aux édition Xenia. Dans cet ouvrage, sans jamais les insulter, nos deux amis polémiquent amicalement avec le BI, notamment sur leur régionalisme et leur européisme. La culture d’un Corbière, c’est d’intimider le pleutre Goasguen, pour faire interdire Pierre et Christine d’un salon du Bnai Brith parisien. Corbière, c’est Staline, nous c’est Voltaire.

Ce sont deux cultures radicalement antagoniques. Corbière-Zeribi sont du même moule que tous ces policiers du goulag qui ont confisqué la liberté sous le communisme. L’avocat haineux et les deux journalistes aux ordres sont de classiques collabos, bien nourris, des systèmes totalitaires, comme la gauchiste de service.

Ceux qui apparaissent comme des esprits libres, dans cet échange, sont Vardon, Elisabeth Levy… et Christophe Hondelatte, qui, s’il continue à organiser de tels débats, ne va pas tarder à être brocardé par le reste de la profession.

Paul Le Poulpe




Plainte de Trierweiler contre deux journalistes : Hollande et Valls intimident les magistrats !

Personne n’a oublié la grande tirade de « Moi président de la République », où, pendant plus de 3 minutes, François Hollande, devant un Sarkozy étonnamment silencieux, expliquait sa conception de son futur rôle, en dressant un réquisitoire contre les pratiques du président sortant.

Sept mois après, il est cocasse d’écouter ce passage, et de voir à quel point celui qui est devenu Normal 1er s’est moqué, ce soir là, des Français, notamment quand il évoquait sa conception d’une justice indépendante.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xqjs2y_hollande-moi-president-de-la-republique-je-serai_news[/dailymotion]

http://www.dailymotion.com/video/xqjs2y_hollande-moi-president-de-la-republique-je-serai_news

Ainsi, on apprend que sa compagne, quand elle n’envoie pas des twitts ou ne reçoit pas les opposants à l’aéroport de Nantes (c’est Ayrault qui doit être content), a déposé plainte contre les deux journalistes, auteurs du livre « La Frondeuse », Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet. Elle réclame 80.000 euros de dommages et intérêts aux auteurs, et 5.000 euros de frais de justice supplémentaires.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/12/10/hollande-ecrit-au-tribunal-avant-l-ouverture-du-proces-intente-aux-auteurs-de-la-frondeuse_1804066_823448.html

Là où les choses se compliquent, c’est quand « Moi président » se permet d’écrire aux juges, et de faire savoir qu’il conteste deux pages de l’ouvrage, lui aussi. Là où cela devient ennuyeux pour les donneurs de leçons socialistes, c’est quand Manuel Valls se permet d’utiliser une lettre à en-tête de la République pour y ajouter sa pression contre les juges, semblant se défausser des propos reproduits par les auteurs.

Cela fait tout de même, dans un curieux ensemble, un ministre de l’Intérieur et un président de la République qui, spontanément, écrivent aux juges pour appuyer la plainte d’une femme qui est par ailleurs, dans la vie quotidienne, la compagne d’un des deux ! « Moi président » ne nous avait prévenu que cela se passerait ainsi.

Le silence de nombre de journaleux, sur cette affaire, et leur absence de solidarité avec leurs deux confrères, poursuivis par une consoeur, est également des plus troublants, quand on se souvient d’un autre épisode. Quand Nicolas Sarkozy était président de la République, et qu’il se préparait à épouser Carla Bruni. Airy Routier, alors rédacteur en chef du Nouvel Observateur, avait rendu public un sms supposé du président de la République, envoyé à Cécilia. Dans ce message, il aurait dit à son ancienne épouse qu’elle n’avait qu’un mot à dire, et qu’il arrêtait tout.

Dès que le président, ébranlé par une telle révélation, qu’elle soit juste ou fausse, déposa plainte contre l’auteur, ce fut une levée de boucliers contre lui, de la part de la caste journalistique, qui, prétendant défendre la démocratie, accusa Nicolas Sarkozy de bafouer la liberté de la presse, et de transformer la France en Union soviétique. Précisons que le nouveau mari de Carla Bruni finit par retirer sa plainte, ce qui n’empêcha pas la grande majorité de la presse de continuer un lynchage qui sera finalement payant…

On est donc fort étonné du silence médiatique, devant ces grossières intimidations du pouvoir politique contre deux de leurs confrères. De même qu’on est stupéfait de la grande discrétion des faiseurs d’opinion devant ce procès intenté par l’Elysée contre de dangereux criminels : des agriculteurs en retraite qui ont osé envoyé, dans des enveloppes, des miettes de pain à Normal 1er pour protester contre la diminution de leurs faibles retraites.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/des-miettes-pour-les-retraites-l-elysee-voit-rouge-10-12-2012-1937718.php

Sans doute est-ce leur façon de remercier un gouvernement qui leur octroie 7.650 euros d’abattememnt fiscal, payé par les autres salariés. Quand il voit cette ahurissante différence de traitement médiatique, on espère que l’ancien président de la République se pose des questions, quant à l’opportunité des subventions dont il a gavé une presse qui a contribué à sa défaite, et qui, aujourd’hui, protège de manière incroyable son incompétent successeur.

Paul Le Poulpe




Souleymane et Fatou ne s’appelaient pas Vladimir et Marine, mais leurs victimes se nomment bien Kilian et Jessica

Le 23 novembre dernier, un drame abominable a eu lieu, gare de Yerres, sur la ligne du RER D. Une jeune fille en a poussé une autre, volontairement, quand la rame entrait en gare. La victime a eu les deux jambes sectionnées.

http://www.fdesouche.com/334756-yerres-91-une-adolescente-poussee-sous-un-rer

Au-delà de ce révoltant fait divers, le traitement médiatique qui a suivi cette affaire mérite qu’on s’y arrête, tant il nous rappelle celui opéré lors d’un autre fait divers, en Bretagne, en juin dernier

http://ripostelaique.com/pour-le-monde-un-assassin-denfant-ne-doit-pas-sappeler-souleymane-mais-vladimir.html

A Yerres, on nous a d’abord présenté la chute de la victime comme la conséquence d’une bagarre. Tout comme on nous raconte que les chrétiens égorgés par les islamistes, au Nigeria, sont la conséquence de conflits inter-religieux, ou comme on nous a d’abord présenté la mort du jeune Kilian comme la conséquence d’une bagarre qui aurait mal tournée.

Ensuite, on a nié la différence d’âge entre la victime et le bourreau. A Yerres, on nous a longtemps expliqué que la première avait 17 ans, et la seconde 15 ans. Il s’avère que c’est le contraire. A Rennes, on nous a longtemps caché que la victime n’avait que 13 ans, et le coupable 17 ans, et que loin d’être une bagarre qui aurait mal tournée, ce fut une strangulation mortelle d’un jeune adulte contre un jeune garçon.

Le coup des prénoms modifié offre, lui aussi, des similitudes intéressantes, mais surtout crapuleuses, quant aux méthodes des journaleux. A Rennes, Le Monde a appelé le coupable, par ailleurs d’origine tchetchène, Vladimir. Ce n’est pas neutre, Vladimir, c’est le prénom de Poutine, la bête noire de nombre de plumitifs de la presse française, qui se pâment devant la provocation des Pussy Riot, en plein culte orthodoxe, contre le chef de la Russie, mais lynchent Génération Identitaire pour une simple visite de chantier sur le toit d’une mosquée en construction, à Poitiers. Pour le drame de Yerres, les plumitifs du Parisien ont fait mieux dans le prénom : Marine. Naturellement, donner ce prénom à une personne qui pousse une jeune femme sous une rame de RER, qui se trouve être celui de la présidente du FN, autre bête noire de prétendus journalistes vendus au système, serait le fruit d’un pur hasard. Or, si Vladimir s’appelait Souleymane, Marine s’appelle Fatou.

Reste à s’interroger sur plusieurs choses, au-delà des minables manœuvres de larbins qui ne trompent plus grand monde, pour cacher à nos compatriotes que les assassins sont souvent issus de l’immigration post-coloniale, et que les victimes sont souvent des Européens d’origine. Imagine-t-on ce qu’aurait été le cirque de Libération, du Monde, du Nouvel Observateur, de Médiapart ou de Rue 89 si Jessica avait poussé Fatou, si Kilian avait étranglé Souleymane ?

http://ripostelaique.com/les-assassinats-dalicia-audrey-et-killian-par-abdallah-et-souleymane-nont-rien-dun-hasard.html

Est-ce vraiment un malheureux hasard, ou le fruit de la haine véhiculée, dès le berceau, à des centaines milliers de jeunes personnes, nées en France, français de papier, à qui on raconte que les non-musulmans sont des êtres inférieurs aux musulmans, que la France deviendra un jour Terre d’Islam, et que tout est bon pour parvenir à cet objectif. Hasard malheureux que ces centaines de milliers d’autres jeunes personnes, nées en France, françaises de papier, à qui on raconte que les « face de craies » sont les descendants des colonialistes qui sont les uniques responsables de la détresse du pays de leurs ancêtres, et qu’on consolide dans une haine raciste des Français d’origine ? Hasard si l’assassin de Toulouse et Montauban s’appelait Mohamed Merah ? Hasard si, en toute impunité, des nés musulmans peuvent se permettre de traiter leurs camarades de classe de « Sales kouffars », ou de « sales juifs » en toute impunité, ou que d’autres « jeunes issus de la diversité » peuvent les traiter de « Sales blancs » sans le moindre risque, voire les agresser quotidiennement ? Hasard si la majorité de nos prisons sont remplis majoritairement de détenus issus de l’immigration post-coloniale ?

Cela commence par les insultes, les coups et le racket, cela finit par l’étranglement de Kilian par Souleymane, ou par la poussée criminelle sous une rame de RER de Jessica par Fatou.

Kilian est mort, pas de chance, il a croisé la route de Souleymane, et a refusé de baisser les yeux. Toujours pas de chance, il était en sport études, n’avait que 13 ans, et espérait devenir professionnel de football. Jessica n’avait que 15 ans, pas de chance, elle a croisé la route de Fatou. Elle avait été placée dans une famille d’accueil, et était en train de réussir sa vie, malgré un début difficile. Si elle survit, elle sera privée de ses jambes toute son existence. Imagine-t-on la vie d’une gamine privée de mobilité, à la fleur de l’âge, à cause d’une agression gratuite ? Souleymane et Fatou, eux, ont toute leur vie devant eux, une fois qu’ils se seront fait tirer les oreilles par Taubira et des militants politiques déguisés en juges.

Un jour, et le plus tôt sera le mieux, il faudra demander des comptes à ceux qui, en niant le racisme anti-blancs et anti-Français, portent la responsabilité de la mort de nombre de Kilian, et des agressions souvent gratuites de trop de Jessica. Il faudra surtout juger ceux qui, en militant ouvertement pour une immigration de masse, sans intégration, en période de chômage, se sont rendus coupables de non-assistance à peuple français en danger.

Paul Le Poulpe




Des footballeurs européens pro-palestiniens appellent les dirigeants à boycotter Israël

http://havredesavoir.fr/des-footballeurs-europeens-soutiennent-la-palestine/

La cause palestinienne parait trouver des échos chez les footballeurs professionnels évoluant en Europe. On constate, quand on lit cette pétition, que les méchants israéliens persécuteraient, voire tueraient, de gentils footballeurs palestiniens, d’où le texte pétitionnaire, par ailleurs fort manipulateur, paru sur le site du footballeur musulman militant Kanouté, et envoyé aux instances internationales. Conclusion des signataires : il ne faut pas confier à Israël l’organisation de tournoi international des moins de 21 ans, prévu pour 2013. Cela s’appelle un boycott.

Il est intéressant de bien observer les noms des pétitionnaires… et surtout celui des non-signataires, pourtant musulmans militants déclarés.

Ainsi, on ne voit pas le nom de Nicolas Anelka, dont un récent ouvrage de l’ancien sélectionneur, Raymond Domenech, montre qu’il fut le véritable meneur, avec Ribery, de la grotesque équipe de France de football, lors de la dernière coupe du monde d’Afrique du Sud. Ce qu’oublie de dire Domenech est que dans l’histoire, le véritable tocard est celui a sélectionné ces planches pourris.

On ne voit pas davantage celui de « Bilal » Ribery, autre musulman prosélyte, célèbre par ses prières avant les matches et son maillot « Algérie », sans parler de ses exploits extra-sportifs.

On ne voit pas davantage ceux de deux autres musulmans, Samir Nasri et d’Hatem Ben Arfa, qui, tous deux, dans la dernière coupe d’Europe, se distinguèrent particulièrement, mais davantage dans la rubrique « faits divers » que par leurs exploits sur le terrain.

On voit donc que les internationaux français les plus en pointe dans leur affirmation musulmane sont, cette fois, prudemment restés dans les coulisses. Mais d’autres internationaux français, mécréants ou musulmans moins exposés, n’ont pas manifesté la même prudence.

Ainsi, on trouve la signature de Yohann Cabaye, excellent milieu de terrain international, qui joue à Newcastle, club d’Hatem Ben Arfa, d’Abou Diaby, autre international français, qui évolue en Grande-Bretagne, du deuxième gardien de l’équipe de France, Steeve Mandanda, par ailleurs capitaine de Marseille, de Jérémy Menez, autre international français récemment sanctionné, par ailleurs joueur du PSG, donc payé par le Qatar. Alou Diarra, ancien capitaine de l’équipe de France, transféré récemment de Marseille à un club anglais, figure également dans la liste, ainsi que Rod Fanny, autre international français évoluant lui aussi à Marseille.

On remarque également, au PSG, celle de Momo Sissoko, milieu de terrain qui se distingue plus par ses qualités de matraqueur que par celles de footballeur, par ailleurs au look islamiste de plus en plus affirmé.

Six joueurs internationaux de l’équipe de France, qui, jusqu’à ce jour, n’avaient jamais manifesté la moindre prise de position politique, se retrouvent donc, peut-être candidement pour certains d’entre eux, dans une démarche de soutien à l’agression des fascistes du Hamas contre une démocratie, Israël, qui, aussi imparfaite soit-elle, demeure un rempart face aux fanatiques religieux qui opèrent depuis Gaza. Si on y ajoute les quatre joueurs cités, qui ne sont pas sortis du bois, cela fait tout de même un potentiel de joueurs internationaux sensibles à la propagande islamiste des plus inquiétants. Si après cela l’équipe de France ne mange pas halal, c’est à désespérer du prosélytisme musulman.

Le véritable meneur de l’opération paraît être Frédéric Kanouté, footballeur formé à Lyon, qui a joué dans de nombreux clubs espagnols, et qui, maintenant, joue en Chine… comme Anelka et son copain Drogba, d’origine ivoirienne, lui aussi signataire, et grosse prise de la pétition.

On attend avec impatience la réaction des présidents de club, et surtout de la Fédération française de football. Si elle accepte aujourd’hui que des internationaux signent des pétitions en faveur de la cause palestinienne, contre Israël, que dira-t-elle si demain, d’autres joueurs internationaux proposent un texte s’opposant à l’organisation de la Coupe du monde par le Qatar, en 2022, sous le prétexte que ce pays finance les attentats terroristes commis dans nombre de pays du monde, avec d’autres conséquences que les répliques d’Israël contre l’agression du Hamas.

Cela promettrait une bonne ambiance dans les vestiaires, mais après ce qu’on a vu en Afrique du Sud, où les deux militants musulmans Anelka et Ribery ont torpillé l’équipe de France, cela peut-il être pire ?

Mais assez de délire, quel joueur professionnel serait-il assez fou pour signer une telle pétition, quand des centaines de journalistes, dont Claude Askolovitch, se précipitent pour travailler sur la chaîne sportive BeIn, et que le Qatar d’autres émirats achètent à coups de milliards de petro-dollars les grands clubs européens, dont le PSG.

Comme le dit le vieil adage, « On ne mord pas la main que te nourrit », ces internationaux ne risquent donc rien, en signant une telle pétition, qui demande ni plus ni moins le boycott sportif d’Israël, et soutiennent ouvertement la cause palestinienne, même quand c’est le Hamas qui l’incarne.

Au fait, ces internationaux incultes savent-ils (lire le texte du professeur Franklin) que le peuple palestinien, cela n’existe pas davantage qu’un footballeur cul-de-jatte ?

Paul Le Poulpe




Les musulmans islamophiles passent 30 fois plus à la télévision publique que les mécréants islamocritiques

Très intéressante vidéo publié par le site « Enquête et Débats ». On y découvre – ce dont on se doutait un peu – que, sur la question de l’islam, pour passer sur les chaînes de télévision publiques, financées donc par nos impôts, il vaut mieux être musulman et enfumer le téléspectateur avec la religion d’amour, de tolérance et de paix, que non musulman, et oser émettre quelques réserves, voire parfois plus, sur l’islam, et les pratiques de ses disciples, en France et dans le monde.

On constate en effet, chiffres en main, l’incroyable disparité qui s’exerce sur les chaînes publiques, entre les fréquents passages d’Houria Bouteldja, Abdennour Bidar, Tariq Ramadan, Malek Chebel, Dounia Bouzar, Abdelwahab Meddeb, Abd al Malik ou Yacine Bellatar, qui, chacun à leur façon, défendent l’islam, et ceux de Christine Tasin, Rémi Brague, René Marchand, Pierre Cassen, Marie-Thérèse Urvoy ou Anne-Marie Delcambre…

L’enquête réalisée par Jean Robin est en effet sans appel : à eux tous, en sans doute en ajoutant Véronique Genest, les « non-musulmans qui critiquent l’islam » ne totalisent pas 10 invitations sur les chaînes publiques.

Par contre, les « musulmans » approchent les 300. Vous avez dit service public ? Vous avez dit « démocratie » ?

Paul Le Poulpe

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xvfgeu_discrimination-positive-a-la-television-publique-francaise_news[/dailymotion]

http://www.dailymotion.com/video/xvfgeu_discrimination-positive-a-la-television-publique-francaise_news