1

Angers : à l’école publique, ils ont appris à mon fils de 5 ans « Bismillah au nom d’Allah » !

NOTRE SITE A ETE VICTIME D’UN ACTE DE MALVEILLANCE DE LA PART D’UNE PERSONNE QUI PRETEND SE NOMMER CAROLINE CREPU ET REVENDIQUE D’AVOIR DELIBEREMENT FOURNI UN FAUX TEMOIGNAGE. NOUS AVONS DEPOSE PLAINTE CONTRE ELLE.

TOUTES NOS EXCUSES A NOS LECTEURS.

https://carolinecrepu87.wixsite.com/fakenews

Jeune père de deux enfants de 3 et 5 ans, et lecteur assidu de votre « blog », je souhaite partager avec vous une amère expérience confirmant bel et bien la complicité entre l’Éducation nationale et le lobby islamique.

En effet, ce lundi, mon fils de cinq ans, actuellement en grande section dans un école maternelle à Angers, me racontait sa journée et notamment l’apprentissage d’une certaine comptine… Intrigué et ne reconnaissant ni l’air, ni les paroles, j’entrepris de retrouver sur le « net » la version intelligible de cette chanson. Quelle ne fut pas ma stupeur lorsque mon fils me confirma qu’ils avaient bel et bien appris à l’école la chanson suivante :

https://www.youtube.com/watch?v=KuC7FFdIaQg

Je décidai alors de faire part de mon indignation à la directrice de l’établissement dès le lendemain. Celle-ci justifia avec aplomb cette aberration par l’habituel laïus sur « l’ouverture aux cultures étrangères » (sic) et nia le prosélytisme évident d’un tel acte.

Étrangement, je ne m’étonne guère qu’on puisse en arriver à ce niveau de propagande au vu de la prolifération des voiles islamiques dans notre ville, et notamment à la sortie de l’école de mon fils, devant laquelle les enfants s’habituent malgré eux au spectacle de l’oppression des femmes propre à l’islam.

Bien évidemment, je prendrai les dispositions nécessaires afin de placer mon fils dans un environnement sain, dans lequel on lui apprendra les comptines traditionnelles de notre enfance que tous connaissent. Je serais d’ailleurs ravi si, par hasard, vous connaissiez une école privée, si possible hors contrat, dans la ville d’Angers et ses alentours.

Si vous choisissiez de diffuser ce témoignage, je préférerais, ainsi que leur mère, que l’anonymat de mes enfants soit respecté. Je vous en remercie.

Merci pour votre considération et pour votre engagement quotidien et sans faille au service de la réinformation dans cette France sclérosée par le mensonge, l’islam rampant et la culture de mort.

Paul Simon

 




A Baptiste Giraud, qui ose classer Pierre et Christine à l’extrême droite

 

LETTRE OUVERTE A LA REDACTION DE RUE 89 APRES L’ARTICLE DE BAPTISTE GIRAUD

Je souhaite revenir sur les propos diffamatoires tenus par l’un de vos « journalistes », Monsieur Baptiste GIRAUD, qui n’en est pas un d’ailleurs : de son propre aveu, il n’a jamais été diplômé d’une quelconque école, reconnaissant être un ancien blogueur « devenu journaliste à force d’écrire. Pigiste, précaire et passionné ».

Justifie-t-il d’ailleurs d’être détenteur d’une carte de presse en sa qualité de « journaliste » professionnel ?

En effet, et quand bien même beaucoup se revendiquent de cette profession sans pouvoir prétendre à cette qualité, le journaliste est celui qui donne une information objective, vérifiée, se gardant de toute tentative de propagande politique, ce qui devient certes une denrée rare en cette époque trouble : à ce propos, Monsieur Baptiste GIRAUD commence son article par l’assertion mensongère « Une dizaine de personnalités d’extrême droite ont tenu un rassemblement, ce mardi soir, devant l’École nationale de la magistrature » : or, et bien avant que naisse votre « journaliste », Monsieur Pierre CASSEN et Mme Christine TASIN ont fait carrière en qualité de militants de gauche et syndicalistes au sein de l’Education nationale et demeurent aujourd’hui encore de gauche.

Baptiste GIRAUD semble ignorer la base de la culture historique minimum, qui veut que le terme « extrême droite » caractérisait autrefois des partis ou associations refusant le parlementarisme, et n’a aucun rapport avec le combat de Riposte Laïque : de plus, le terme « extrême droite » est associé, dans l’imaginaire collectif, aux mouvements défaits par la Seconde Guerre mondiale, tels que le fascisme italien et surtout le national-socialisme allemand, fondamentalement rejetés depuis lors, par les opinions publiques, en raison de la barbarie nazie.

Monsieur Pierre CASSEN est et a toujours été de gauche, tout comme Madame Christine TASIN, ce qui n’a jamais empêché d’être dans le même temps des patriotes, amoureux d’une France laïque, qui au terme d’un combat de haute lutte (Rappel : Loi de 1905) a réussi à se défaire de toute forme de prosélytisme religieux : à l’époque cela concernait l’Eglise catholique. Mais cette loi est valable pour toutes les religions dans l’espace public, et est de nature à rejeter toute forme de communautarisme qui porte atteinte au caractère Un et Indivisible de la République Française (article 1er de la Constitution).

A toutes fins utiles, et n’en déplaise aux esprits chagrins, nombre de membres de RIPOSTE LAIQUE et de RESISTANCE REPUBLICAINE sont issus de la gauche. Aussi, affirmer de manière péremptoire et malveillante que ces associations regroupent des personnalités « d’extrême droite », tend à confondre les personnes ciblées avec l’idéologie hitlérienne, ce qui est parfaitement erroné et attentatoire à la dignité de M. Pierre CASSEN et Mme Christine TASIN, et plus globalement des membres des associations citées.

Enfin, et si le travail de journaliste de Monsieur Baptiste GIRAUD avait été effectif, il n’aurait pas manqué de préciser dans son article que Mme Christine TASIN a été précisément relaxée pour les propos « l’islam est une saloperie » en appel : à ce titre, votre « journaliste » a porté atteinte à la dignité de Mme Christine TASIN en procédant à une désinformation volontaire susceptible d’engager sa responsabilité professionnelle (?).

De plus en plus fort, et pour finir de se convaincre de l’exercice de propagande politique auquel s’est livré votre « journaliste », nous notons un parallèle extrêmement dangereux où il va opposer expressément « les hommes blancs » qui constitueraient notre public, aux « jeunes noirs », ces militants « antifascistes » « de couleur » : alors que votre « journaliste » n’hésite pas à nous prêter des relents « racistes », il prend la liberté lui-même de diviser le peuple français en deux races distinctes, celle des « blancs » (lesquels d’ailleurs ? mais en tout cas les mauvais), et celles des « noirs » (les bons dans tous les cas) : une question se pose alors… Ou doit-on placer Monsieur Karim OUCHIKH sur son échiquier racial ? Eh oui, Il n’est pas tout à fait blanc, ni tout à fait noir.

Sachez que parmi nos adhérents, certains sont blancs, noirs, d’origine arabo-musulmane, athées, apostats de l’islam, nés ou pas sur le territoire français. La réalité a ceci de cruelle que l’on peut être de souche étrangère, de gauche et homosexuel, et s’opposer à l’idéologie de l’Islam, qui rappelons-le n’est pas une race, mais une religion dont la critique est autorisée en droit français.

En traduisant ce qu’il a vu par un article malveillant, malhonnête et mensonger, votre « journaliste » a mis à mal le code de déontologie de votre profession, dont je vous rappelle quelques extraits du préambule.

Préambule

(…)

Les journalistes s’imposent pour ce faire des normes qui découlent des obligations de

  • diffuser des informations vérifiées ;
  • recueillir et diffuser les informations de manière indépendante ;
  • agir loyalement ;
  • respecter les droits des personnes.

Toute autre personne amenée à diffuser de l’information est invitée à adhérer à ces normes. 
La responsabilité des journalistes envers le public prend le pas sur leurs responsabilités à l’égard d’intérêts particuliers, des pouvoirs publics et de leurs employeurs. Les journalistes ont une responsabilité sociale inhérente à la liberté de presse.

Je vous invite donc à informer M. Giraud, qui n’est pas un vrai journaliste, de cette charte et vous prie d’agréer, Messieurs, l’expression de mes cordiales salutations.

Paul Simon