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Saint-Nazaire : procès jubilatoire au tribunal, celui du barbare Aïd !

Saint-Nazaire : procès jubilatoire au tribunal, celui du barbare Aïd !

Illustration : Jean-Claude Blanchard (au centre, lunettes de soleil et chemise blanche) et ses amis.

Le père Noël est passé pour les patriotes, il ressemblait à Maître Pichon

En effet, le Père Noël, a, cette année, pris des libertés avec le calendrier. Il est passé avant l’heure, au Tribunal de Grande Instance de Saint-Nazaire, pour une distribution inattendue et ô combien jouissive, pour nous autres Patriotes, non pas de cadeaux (les mauvais sujets ne les méritent pas) mais de claques magistrales bien méritées et en flots continus. Les récipiendaires n’en demandaient pas tant.

 Mais il s’agissait de laver l’affront fait à un Brave, Jean-Claude Blanchard.

http://resistancerepublicaine.eu/2017/03/08/scandaleuse-plainte-de-la-mosquee-de-saint-nazaire-contre-jean-claude-blanchard-elu-fn/

http://resistancerepublicaine.eu/2017/03/12/lelu-de-saint-nazaire-jean-claude-blanchard-ne-peut-etre-condamne-pour-diffamation/

Nommons les choses : les « garnements » en question avaient pour noms : association musulmane, MRAP, LDH, incurables « sacripants», avides de subsides, qui n’ont de cesse de nous pourrir la vie au quotidien, sous des prétextes fallacieux, toujours jugés recevables : Parties Civiles.

Le Brave, Patriote de mes Amis, j’ai nommé Jean-Claude Blanchard : Conseiller municipal de Saint-Nazaire et Conseiller Régional Front National de Loire-Atlantique. Brave parmi les braves : Prévenu.

Le Père Noël avait troqué l’habit rouge pour la robe noire, et portait au col l’hermine (chère aux Bretons) des défenseurs des nobles causes : Maître Pichon, Avocat.

La distribution des cadeaux, pardon, l’audience était prévue à 14 h. Auparavant, 2 affaires à traiter. Il nous fallut patienter jusqu’à 17 h pour que notre tour arrive. Le temps pour notre Père Noël de garnir sa hotte !

 Le lot quotidien des tribunaux nous fut infligé : deux jeunes gens, tout juste majeurs, chacun une quinzaine d’affaires au compteur, des garnements, si l’on en juge à la légèreté des peines infligées. En cours de rédemption, aux dires de leurs avocats. Ils sortiront au printemps. Blancs comme neige !

Vint notre tour. Prévenu et partie civile déclinent leurs identités et qualités. Le Président de l’association musulmane de Saint-Nazaire larmoie sur le préjudice subi par sa communauté. L’article publié par Jean-Claude Blanchard, dénonçait la mise à disposition d’une salle municipale pour l’aïd, et induit en erreur par un informateur mal avisé, s’indignait du possible sacrifice d’animaux dans l’enceinte d’un gymnase. Bévue reconnue et excuses présentées rapidement par communiqué. Pas suffisant…

Première salve de Maître Pichon à l’adresse de l’imam: « Qu’est-ce que l’aïd » ?

Président de l’association musulmane  : « Une fête familiale, religieuse, un moment de partage et de fraternité ».

 Maître Pichon : « Mais encore ? »

Je vous la fais brève, mais avant que le public ne soit avisé, par le musulman lui-même, qu’il s’agissait du sacrifice rituel d’un animal, ce que tout un chacun sait, les anges ont peuplé la crèche du petit Jésus. Crèche que le citoyen Samzun, maire de la ville, ne voudrait accueillir dans aucune enceinte municipale.

Je ne suis pas un chroniqueur judiciaire et il est tard. Les avocats de la partie civile ont fait leur boulot, convenu, attendu, la logorrhée habituelle qui fait leur fonds de commerce : stigmatisation , diffamation, préjudice, réparation… blablabla.

Je ne ferai pas l’offense à Maître Pichon de résumer sa plaidoirie. Quel talent, il les a tous, procureur, avocats, associations, pulvérisés, atomisés, mis en orbite. Ils n’ont pas fini de tourner et de déballer les cadeaux qu’ils n’avaient pas commandés.

 Le patriote laïque que je suis, ardent défenseur de la séparation des Eglises et de l’Etat, ne le remerciera jamais assez d’avoir, dans l’enceinte d’un tribunal prononcé ces mots : égorgement sans étourdissement dérogatoire à la loi générale, takkya, liberté d’expression, libre critique de la religion musulmane, et « last but not least » (désolé pour l’anglicisme Christine) d’avoir laissé entendre que la religion catholique, dont nous sommes les héritiers, entre autres, a depuis longtemps, substitué un sacrifice symbolique à un rite abject, sanglant, incompatible avec nos valeurs, républicaines, laïques, fraternelles, indignes à l’égard du règne animal.

Chapeau bas l’Artiste, pardon Maître !

Les associations malveillantes sont habillées pour l’hiver. C’est cadeau ! Pour une fois, je jubile, que les autres, qu’ils chérissent, passent avant les nôtres..

Les nôtres à qui je souhaite de Joyeuses Fêtes de Noël.

Nous serons présents pour les étrennes !

Verdict le 24 janvier 2018 à 14H.

Philippe Bescond-Garrec

http://resistancerepublicaine.eu/2017/12/13/saint-nazaire-proces-jubilatoire-au-tribunal-celui-du-barbare-aid/




Madame la directrice, voiler les filles est une injonction religieuse

Attention: Madame Golé – Directrice École Primaire Binet-Freinet
Copie: Monsieur Laurent Kleinhentz – Maire de Farébersviller Madame Marie-Jeanne Luzik – Adjointe chargée des affaires scolaires Madame Khadija Ghazzale – Responsable de la Journée de Patrimoine Monsieur Jean-Jacques Pollet – Recteur de l’Académie de Nancy-Metz
Objet: semaine du patrimoine – Port du foulard obligatoire lors de la visite de la mosquée de Farébersviller
Madame, Monsieur,
J’apprends par la presse que vous avez demandé aux parents d’élèves de fournir un foulard à toutes les filles dans le cadre de la visite de la mosquée de Farébersviller.
J’ai sous les yeux le billet destiné aux parents. Une première remarque:
– Il semble que pour vous la langue française ne fasse pas partie du patrimoine ce qui est regrettable pour une institution scolaire. Vous écrivez: « A cet occasion toutes les filles ….. »
– Je vous suggère d’écrire en bon français : « À cette occasion toutes les filles ….  » – Dés lors qu’on maltraite la langue le pire est à craindre.
Et c’est le pire qui me fait réagir. Votre injonction de voiler les filles lors de la dite visite est scandaleuse de la part d’un membre du corps enseignant ou de l’équipe municipale.
Voiler les filles est une injonction religieuse. Je me permets de vous rappeler que la France est une République Une et Indivisible, Laïque et Sociale et nous sommes nombreux à veiller à ce que ces principes soient respectés sur tout le territoire national.
Par cette demande ahurissante vous acceptez qu’un sort particulier soit réservé aux filles puisque les garçons sont dispensés de se couvrir. Ainsi vous accréditez l’idée que les filles sont, dés le plus jeune âge, des tentatrices, des êtres à part, qui se doivent d’être humbles, soumises, vertueuses.
Par là, vous confortez les jeunes garçons dans cette même idée. Ne vous étonnez pas après cela, que l’âge venant, ils se comportent parfois comme des brutes ou des tyrans domestiques envers les jeunes filles et les jeunes femmes qui oseraient revendiquer leur liberté en ne se soumettant pas à ces préceptes sexistes. Les stéréotypes qui font de la femme une éternelle soumise se forment dés le plus jeune âge et vous y participez par cette demande aux parents contraire à nos principes républicains.
J’ose espérer que vous allez revenir sur votre décision sexiste et discriminatoire.
Nous y veillerons.
Philippe Bescond Garrec




Ce que j'ai ressenti, place de la Bourse, ce 4 septembre 2010

Quelques réflexions au lendemain du rassemblement du 4 septembre 2010 place de la Bourse à Paris. Tout d’abord, la satisfaction de pouvoir dire: « le 18 juin 2010, place de l’Étoile , j’y étais – le 4 septembre 2010, place de la Bourse, j’y étais aussi ».
Ensuite, le plaisir d’avoir pu saluer et remercier Pierre Cassen, de rencontrer et de faire connaissance avec Christine Tasin, de discuter simplement et en confiance avec Pascal Hilout, de retrouver dans l’assemblée des visages familiers présents lors du précédent rassemblement. À tous, je veux dire merci de votre engagement, de votre détermination, de votre courage et de votre persévérance.
Et du courage, il en faut, face à la désinformation dont se rendent coupables les médias (BFM en particulier) qui, en sélectionnant les images et certains participants , voudraient nous faire passer par des fachos, des intolérants, enfin des gens peu recommendables. J’espère que des prises de son et vidéo de vos discours respectifs ont été faites afin de rétablir la vérité sur les intentions véritables des organisateurs de ce rassemblement républicain. Une mention spéciale à la page d’accueil d’Orange.net, qui parle en section Info Locale « d’apéro anti-islam », anti-charia me semble le mot juste. Un droit de réponse s’impose.
Ce qui m’amène à la réflexion suivante: dans mon esprit, Mr Boutault (maire d’arrondissement de Paris – Verts) n’est pas loin de se rendre coupable de la mise en danger de la vie d’autrui en qualifiant par avance, notre rassemblement de (je cite de mémoire) : « raciste, xénophobe, odieux » et j’en passe. Les gens peu ou mal informés auront beau jeu de nous jeter la première pierre s’ils se contentent de son jugement déformé et partial.
J’ai pu aussi m’entretenir quelques instants pour lui manifester mon soutien à ce jeune Élu de la République, Charles Astangul (?) convoqué au tribunal de Créteil le 14 septembre 2010 pour « incitation à la haine raciale »
suite à ses critiques sur la politique communautarisme de la chaîne Quick. Ce jeune homme est bien courageux et craint pour la suite de son engagement en politique si une condamnation tombe. N’y a t-il aucun homme politique digne de ce nom, même s’il ne partage pas ses idées, pour défendre la liberté d’expression et soutenir ce jeune homme, digne, mesuré dans ses propos mais bien seul face à la machine judiciaire ?
Voilà en quelques mots le ressenti aprés ce deuxième rassemblement républicain. Bien sûr, nous aurions pu être plus nombreux et je le déplore. Mais pas de place pour le découragement. L’heure est au bilan que ne manqueront pas de tirer les organisateurs et à imaginer les prochaines actions et les formes qu’elles prendront.
Merci encore à Pierre, Christine, Pascal et tous les autres.
Avec mon salut fraternel, républicain et laïque.
Philippe Bescond Garrec




Honte à vous Monsieur Ayrault, Maire de Nantes

Chers amis de R.L.,
J’ai adressé ce jour le courrier suivant à Mr Ayrault – Maire de Nantes suite à l’interdiction de la présence de prêtres en aubes dans la cour du Château des Ducs de Bretagne à l’occasion du Pardon (pélerinage) « Tro Breiz ».
Je connais et respecte la ligne éditoriale de R.L. J’apprécie également l’ouverture d’esprit de la rédaction qui laisse s’exprimer diverses sensibilités dans ses colonnes. Vous ne partagerez, peut-être, pas mon point de vue, mais je me permets de vous adresser ce texte pour une éventuelle publication. Mon coeur de Breton (laïque convaincu mais attaché à son histoire et à ses traditions) est blessé par la décision des services culturels de la ville de Nantes. Le 2 poids 2 mesures de certains élus (en l’occurence socialiste) me heurte profondément. D’un côté Mr Ayrault se refuse à voter l’interdiction du voile intégral et inaugure la mosquée de Nantes, et de l’autre la présence d’une soutane dans un lieu historique (pour un événement qui a lieu une fois tous les 7 ans) lui est insupportable. Quel cohérence !
Bien à vous, avec mes salutations républicaines et laïques.
Philippe BESCOND GARREC – un Breton en colère

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Honte à vous Monsieur Ayrault, Maire de Nantes

Le millier de pélerins, accompagnés de sonneurs, qui devaient se retrouver en procession avec prêtres en aube et bannières dans la cour du Château des Ducs de Bretagne à Nantes lors du Pardon « Tro Breiz », ne sont donc pas les bienvenus dans le coeur historique de la cité gérée par Mr Ayrault – Maire de Nantes.
« Ce n’est pas la marche qui pose problème » a déclaré à Ouest France Pierre-François Parodi, directeur adjoint. «  Nous sommes ravis d’accueillir les randonneurs dans l’enceinte du château. Mais nous ne pouvons pas accepter qu’une procession religieuse avec des prêtres en soutane et des bannières parte d’un équipement culturel municipal. Il faut respecter la neutralité du lieu comme le stipule l’article 10 du règlement interne.» – information citée par Breizh.novopress.info
Pour information, le Tro Breiz est un pélerinage en 7 étapes (Saint-Brieuc , Saint-Malo , Dol-de-Bretagne, Vannes, Quimper, Saint-Pol-de-Léon, Tréguier) en l’honneur des sept saints fondateurs de la Bretagne qui s’accomplit sur 7 ans.
Nantes étant la capitale historique de la Bretagne (avec Rennes) les pélerins avaient donc prévus de se retrouver au coeur de la résidence des Ducs de Bretagne. Les services culturels de la ville de Nantes en ont décidé autrement.
Bien qu’agnostique, je considère les Pardons comme faisant partie du patrimoine culturel breton et partie intégrante de l’identité bretonne. Il m’arrive même d’y participer en tant que Breton fier de sa culture et de son histoire.
Mr Ayrault se serait honoré d’accorder une dérogation pour qu’au moins une fois tous les 7 ans les catholiques Bretons puissent se retrouver au plus prés de leurs racines. J’irai plus loin, en tant que maire de la capitale bretonne, il aurait du accueillir lui-même les prêtres et les pèlerins comme il le fait à maintes occasions pour d’autres « communautés ».
Celà fait écho à la décision de Mr Delanoé – Maire de Paris, qui accepte les prières publiques rue Myrrha mais interdit le rassemblement de pèlerins catholiques dans un square le printemps dernier.
Fervent laïque, je pourrais considérer (sous réserve de respecter l’identité et l’histoire de la Bretagne) la position de Mr Ayrault comme justifiée, si je ne relevais sur son blog (jmayrault.fr) les faits et les discours suivants:
– le 20 mai 2010 – Inauguration de la mosquée Arrahma par le maire de Nantes:
C’est sous un beau soleil printanier que Jean-Marc Ayrault a inauguré ce jeudi 20 mai la mosquée Arrahma dans les quartiers de Nantes Nord. Un beau projet, entièrement financé par des dons privés.
« La République française admet, protège toutes les croyances : quelle que soit la voie que l’être humain se fraye vers son idéal, cette voie nous est sacrée ; nous la respectons et nous entourons ceux qui la suivent d’une égale sollicitude. Cette égalité, devant nos lois, des consciences humaines et de leurs élans sincères, est la marque de notre démocratie. »
Vous me permettrez de reprendre ici ces mots prononcés à l’occasion de l’inauguration de la grande mosquée de Paris, en 1926, par Gaston Doumergue, alors président de la République.
Le vivre ensemble à Nantes repose sur ces valeurs profondément humanistes d’égalité et de respect.
Le rôle d’un maire n’est pas de se mêler de la vie spirituelle de ses concitoyens ou de la construction d’édifices religieux. Mais il lui incombe de veiller aux équilibres et à l’équité, facteurs de cohésion sociale. » J.M. Ayrault
Notes: La municipalité de Nantes apporte 200 000 € pour contribuer au financement du centre culturel + cession d’un terrain pour la mosquée (à quel prix ?).
– 20 mai 2010 – Mr J.M. Ayrault présent à la gay pride de Nantes.
 » Je suis heureux qu’une telle manifestation ait également lieu à Nantes, que tout le monde puisse s’exprimer librement. Cette Marche des fiertés est aussi l’occasion de rappeler que la discrimination selon les orientations sexuelles est toujours d’actualité ».  J.M. Ayrault
– 7 juin 2010 – 140 ans de la synagogue de Nantes.
Dimanche, Jean-Marc Ayrault était invité à participer à la cérémonie des 140 ans de la synagogue de Nantes.
Jean Daubigny, Préfet, Jacques Auxiette, Président du Conseil régional, Patrick Rimbert et Christian Brisset, Maires adjoints, étaient également présents. 
– 14 juin 2010 – Inauguration du Petit calvaire de Vigneux de Bretagne.
Jean-Marc Ayrault a répondu présent à l’invitation. Jean-Marc AYRAULT a salué « Marcel Poulizac et Claude Menager qui fédèrent autour d’eux les énergies de la commune et réalisent un travail de qualité qui contribue pleinement à préserver soit par esthétisme, par croyance ou encore par passion des vieilles pierres une part de l’histoire de Vigneux de Bretagne. » (et l’histoire de Nantes et de la Bretagne qu’en faites-vous Mr Ayrault ?)
– 25 juin 2010 – Découvrir les racines des relations entre la France et la Chine au château des ducs de Bretagne « Le Château des Ducs de Bretagne tient un rôle primordial dans le développement culturel et touristique de la métropole nantaise. Avec ses 4,2 millions de visiteurs depuis sa réouverture en 2007, dont 620 000 pour le Musée et les expositions, il est un lieu ouvert sur tous les publics et sur tous les mondes.  « Témoin vivant de l’histoire de Nantes et de celle de sa région, le Château des ducs de Bretagne est un site patrimonial exceptionnel au cœur de la Ville et une raison de fierté pour tous les Nantais ». J.M. Ayrault (donc la Chine à l’honneur au château des ducs de Bretagne mais pas les pèlerins catholiques bretons, je rève !)
Notre bonne duchesse Anne doit se retourner dans sa tombe. Honte à vous Mr Ayrault.
Philippe BESCOND GARREC




Muflerie, galanteries et autres facéties

Dans mon quartier, où les voiles sont de plus en plus visibles, le contraste est saisissant, en ce début d´été, entre ces femmes et ces filles drapées qui ne laissent rien paraître de leur peau et nos concitoyennes libres de leurs corps qui offrent leurs chevelures et leurs épaules, leurs cous et leurs jambes à la caresse du soleil. Le comble, ce couple croisé ce jour, elle voilée de noir des pieds à la tête et lui (mari, frère, fils ? en tout cas gardien de la vertu) en débardeur et bermuda. Quel mufle !
Aussi, mesdames, mesdemoiselles, lorsque je vous croise dévoilant vos atouts, je ne peux m´empêcher de vous voir comme des résistantes à ce nouvel ordre moral. Bravo & Merci ! Un conseil à la gent masculine, remettez à l´honneur cette qualité bien française qu´est la galanterie, manifestez ostensiblement votre tendresse et votre amour à vos épouses, mères, filles par des gestes tendres, des attitudes complices et ce tout particulièrement face à ces bigotes et ces bigots.
Il y a mille façons de résister (parfois de manière facétieuse) comme souvent me le rappelle ma chère mère, nonagénaire, qui a connu l´occupation de la Bretagne par les soldats allemands. Durant cette période sombre et sinistre, elle et ses amies ne manquaient pas une occasion de manifester leur patriotisme. Ainsi, par groupe de trois, elles se promenaient devant la Komandantur, en arborant l´une un chemisier bleu, l´autre un châle blanc et la troisième une veste rouge. Elles portaient fièrement les couleurs nationales et entonnaient des chants Bretons. Elles en modifiaient les paroles et brocardaient les occupants d’alors. Les Allemands enrageaient de ces petites provocations quotidiennes qui au fil du temps se transformèrent en manifestations plus véhémentes.
Je garde également en mémoire le commentaire d´une jeune femme sur le fil d´un forum. Se trouvant en vacances dans le Sud, l´été dernier, et faisant son jogging en short et en brassière sur le sentier des douaniers, elle aperçoit au loin un groupe de jeunes filles dûment voilées. Arrivée à leur hauteur, n´expliquant son geste que par une envie irrépressible de gentiment les provoquer, elle soulève sa brassière et poitrine au vent les croise dans un grand éclat de rire.
Moi aussi, j´en ris encore.
Bel été à toutes et tous.
Philippe BESCOND GARREC




Madame Lemonnier, vous ne faites pas honneur à la corporation des journalistes

Cher amis de RL,
Tout d’abord « Bonne Fête Nationale » à tous les membres de Riposte Laïque.
Je me permets de vous transmettre « le courriel d’indignation du jour » adressé à Madame Lemonnier, pseudo journaliste, suite à l’article diffamatoire du Nouvel Obervateur que vous avez reproduit dans votre dernier numéro.
Bien cordialement
Philippe Bescond Garrec

Attention : Madame Lemonnier – Nouvel Observateur
J’ai pris connaissance de votre article « Riposte Laïque et le Bloc Identitaire » – Les liaisons dangereuses » par l’intermédiaire du journal en ligne « Riposte Laïque » auquel je suis abonné. J’étais également présent le 18 juin 2010 place de l’Étoile au rassemblement « Apéro saucisson pinard » , car habitant Paris 18e je vois mon quartier se transformer à vitesse grand V. Par contre il y a fort longtemps que je ne suis plus abonné au « Nouvel Observateur » et j’en suis fort aise.
Madame, vous êtes de mauvaise foi et vous faites mal votre travail. Votre soi-disant article est un ramassis de racontars, d’insultes gratuites et de diffamations. Vous avez rencontré Pierre Cassen et Christine Tasin mais vous ne reproduisez pas leur propos. Avez-vous pris la peine de vous informer de la teneur des articles de Riposte Laïque ? Je ne me retrouve pas dans le portrait que vous dressez des abonnés de ce journal en ligne ni dans celui que vous faites de Mr Cassen et de Mme Tasin. Et, ne vous déplaise, sans partager tous les points de vue du Bloc Identitaire, nous nous sommes retrouvés le 18 juin 2010 entre Patriotes. Ces Patriotes que vous définissez comme fachos, réacs, islamophobes. Non, Madame ! nous sommes lucides du danger que représente ces intégristes, fous de dieu, qui testent la résistance de nos institutions et celle de nos hommes politiques pour imposer leur nouvel ordre moral et social.
Dans votre soi-disant article vous enfilez les clichés comme des perles et vous dénaturez (à dessein ?) le juste combat pour la défense de la Laïcité. Vous calomniez, sans faire aucun travail d’investigation, des hommes et des femmes qui luttent contre l’obscurantisme. Madame, vous ne faites pas honneur à la corporation des journalistes. Votre médisance n’a d’égal que votre aveuglement.
Fort heureusement, Mme Tasin et Mr Cassen ont demandé un droit de réponse à votre magazine. Espérons que vos lecteurs sauront distinguer qui parle juste et clair et, opinion faite, se désabonnerons du Nouvel Observateur.
Ma bonne éducation m’oblige à vous saluer mais certainement pas à m’infliger à nouveau la lecture de vos « articles ».
Salutations républicaines et laïques.
Philippe Bescond Garrec




Lettre à M. Fillon, copie à M. Sarkozy, suite à la scandaleuse inauguration de la mosquée d'Argenteuil

Chers amis de RL,
Je me permets de vous transmettre copie du courriel adressé ce jour à messieurs Fillon et Sarkozy concernant l’inauguration de la mosquée d’Argenteuil. Je pense que le moment est venu de réagir systématiquement à tous manquements aux principes de la laïcité. Il semble que cela porte comme le prouve la volte face de Mr Rebsamen (à qui j’ai fait part de mon indignation). Merci à vous.
Salutations républicaines,
Philippe Bescond Garrec

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Attention : Mr François FILLON – Premier Ministre
Copie: Mr Nicolas Sarkozy – Président de la République
Monsieur le Premier Ministre,
Vous avez inauguré ce 28 juin 2010 la mosquée d’Argenteuil, en compagnie notamment de responsables du culte musulman dont Monsieur le recteur Dalil Boubakeur. J’ai suivi avec attention cet événement car je suis fermement attaché aux principes laïques qui fondent notre République . Je respecte toutes les croyances et les non-croyances tant qu’elles demeurent dans la sphère privée. J’entends bien que vous avez voulu donner un signe de reconnaissance à nos concitoyens de confession musulmane.
Afin de lever toute ambiguïté, je précise que ma famille, enracinée en Bretagne et Française depuis 1532 (rattachement du Duché de Bretagne au Royaume de France), compte dans ses nouvelles générations des enfants issus de mariage mixtes. Ainsi, je suis, entre autres, l’heureux grand-oncle d’un petit Idir et d’un petit Salahedin qui fréquentent les bancs de notre école laïque et qui peut-être, si c’est le choix de leurs parents et le leur, fréquenteront la mosquée de leur ville et son centre culturel.
Aussi j’ose espérer que les exigences concernant le recrutement et la formation des imams et de l’encadrement de ces centres culturels permettra à ses nouvelles générations de Français de s’épanouir moralement dans le strict respect du cadre laïque de notre Nation.
Dans notre famille, le souvenir reste très vif des renoncements et des sacrifices que les Bretons consentirent pour affirmer pleinement leur appartenance au peuple Français (interdiction de la langue bretonne, refus des prénoms bretons, respect absolu de la loi de 1905 dans un environnement majoritairement catholique, sang versé lors des deux conflits mondiaux). Je suis partisan de l’assimilation par l’adhésion sans faille aux principes fondateurs de notre République Une et Undivisible, Sociale et Laïque.
Pouvez-vous m’assurer que le financement de mosquées par des pays étrangers ainsi que l’envoi d’imams non formés sur le territoire français soit à même de nous protéger de l’influence de certains religieux fondamentalistes hostiles aux principes qui nous gouvernent ? Tout comme de nombreux Français soucieux de la cohésion nationale, je me pose mille questions concernant, par exemple, l’abattage rituel des animaux de boucherie, que je réprouve, et le port du voile, que je considère comme un marqueur sexuel, social et confessionnel.
C’est pourquoi , j’ai ressenti, j’ose le dire malgré tout le respect du à vos hautes fonctions, une gène certaine de voir le Premier Ministre de notre République Laïque couper le ruban avec à ses côtés une fillette portant le hidjab. Je vous serais reconnaissant de bien vouloir dissiper ces inquiétudes par une réponse appropriée.
Quant à moi, soucieux de mon rôle d’oncle protecteur et bienveillant, je ne manquerai pas de faire connaître à Idir, Salahedin, mais aussi à Théo, Lou, Mathéo et Emma, tous cousins, les nobles principes qui fondent notre République sans pour autant m’interdire, bien qu’agnostique, de leur faire partager, par exemple, la ferveur populaire de nos Pardons bretons et admirer avec eux la beauté de nos chapelles et de nos calvaires.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma respectueuse considération.
Philippe BESCOND GARREC




Lettre ouverte à Marie-George Buffet, qui défend les femmes en burqa

Lettre ouverte aux femmes qui portent le voile intégral, à Nantes, Saint-Nazaire et ailleurs en France – Spéciale dédicace à Marie Georges Buffet

L’histoire de France n’est pas une page vierge sur laquelle vous pourriez, à votre guise, sans considération pour les générations précédentes, écrire un nouveau chapitre qui insulte la mémoire de vos aînées.
Je suis homme, mais l’histoire de certaines femmes de ma famille m’inspire et forge mes convictions de citoyen.
Lorsque je vous croise, je songe à leurs combats pour s’affranchir de l’oppression masculine et de celle des puissants, pour se défaire du poids de la religion et des traditions. Et j’enrage, car le linceul dont vous vous drapez est l’étendard de la régression et de l’obscurantisme.
À vous entendre, vous auriez le droit et le devoir, par pudeur, de vous soustraire aux regards de vos compatriotes et à la vie de la cité. Mais d’où vous viennent ces droits que vous revendiquez de manière si
véhémente ? Savez-vous de quelles luttes ils sont le fruit ?
L’on se doit d’honorer la mémoire de celles et ceux qui se sont battus pour que nous jouissions de ces droits. Et l’on se doit de les défendre sans faillir. À toutes les époques des femmes courageuses, libres, intègres ont refusé de se soumettre. Elles ont su entraîner dans leurs combats leurs hommes (époux, frères, fils) et leur rendre leur dignité bafouée. Voici l’histoire de l’une d’entre elles dont le souvenir m’est cher. Il lui fallut bien du courage dans la Bretagne du début de ce siècle où les recteurs (nos curés Bretons) exerceaient encore une tutelle morale sur les femmes. Madame Buffet, elle était une des vôtres (comme les siens étaient vos camarades) et elle s’exprime à travers moi pour vous dire: honte à vous qui trahissez son idéal d’égale dignité entre
hommes et femmes.

À la mémoire de Joséphine Pencalet
Je suis fier des femmes de ma famille. Modestes Bretonnes, femmes de marins pêcheurs qui travaillent en usine par nécessité car la vie est rude à Douarnenez – Finistère dans les années 1920. Leurs valeureux maris pêchent les sardines qu’elles conditionnent dans les conserveries. De leur coiffes légères on a rogné les ailes pour satisfaire au règlement des patrons. Le labeur est rude, mais elles chantent pour se donner du coeur à l’ouvrage, elles sont vaillantes ces sardinières. On les appelle les « Penn Sardines ».
En 1921, Douarnenez élit le premier maire communiste de France, Sébastien Vélly, et à sa suite, en 1924, Daniel Le Flanchec. L’économie est en crise et les patrons ne veulent rien céder pour améliorer les conditions de travail.
Alors elle se mettent en grève le 20 novembre 1924. Le maire les soutient, leurs époux aussi, et les bateaux restent à quai. Plus de poissons, mais les usiniers restent inflexibles et font appel à des briseurs de grèves.
Manifestations, hostilités, les incidents se succèdent durant 42 jours. Ouvrières et ouvriers sont solidaires malgré la misère qui s’abat sur leurs familles. Le 1er janvier 1925, le maire Le Flanchec est victime d’un attentat par arme à feu, blessé il en réchappe. Mais la colère et la détermination de ces femmes et de ces hommes font céder les patrons qui donnent satisfaction à leurs revendications.
Dernier fait d’honneur de ces braves Douarnenistes en cette année 1925, ils élisent Joséphine Pencalet (1886-1972) conseillère municipale sur la liste du maire communiste Daniel Le Flanchec bien que les femmes n’aient pas le droit de vote et ne soient pas éligibles. Son élection sera invalidée.
Ces libertés acquises par des combats déterminés, c’est à ces femmes et à ces hommes de la communauté nationale que vous les devez. Que faites- vous dans la continuité de ces anciens pour que vos filles et vos fils soient fiers de vous ? Attifées comme vous l’êtes, quelle est votre contribution à l’émancipation des femmes dans notre société ?
Vous ne pouvez vous affranchir de vos devoirs de participer activement à la vie citoyenne de manière paisible et visible et sans cesse invoquer vos droits à faire sécession. Notre République est Une et Indivisible, Sociale et Laïque. La loi d’interdiction s’imposera à vous. Vous n’aurez pas le choix.

Et vous Madame Buffet, n’avez-vous pas honte de trahir le souvenir de celles et ceux de vos camarades, hommes et femmes réunis, qui se dressèrent naguère pour faire reconnaître leurs droits face à l’injustice.
L’histoire de ma famille est celle de nombreuses familles Françaises attachées à la laïcité et à l’égalité de droits entre les hommes et les femmes. Ma grand-mère était une de ces « Penn Sardines » qui s’émancipèrent par leurs luttes. Elle m’a légué sa détermination, qui est inaltérable comme le granit de Bretagne.
Je ne vous laisserai pas insulter sa mémoire.
Philippe Bescond Garrec




La suite des mes 30 années dans un Grand Palace parisien, au milieu des princes et des Belphegor…

Lors de mon précédent courrier, j’évoquais mes 30 ans de bons et loyaux services dans un palace parisien. J’y reviens.
Paris – 1982 – je débute à l’hôtel M…… palace parisien, après une 1e expérience à Londres comme serveur d’étage dans le même type d’établissement. Je connais donc cette clientèle du Moyen-Orient, familles princières du Golfe, richissimes sheikhs polygames aux multiples femmes voilées et à la nombreuse progéniture.
Tout ce beau monde fuit l’été et la chaleur des Émirats pour la douceur relative des étés de la bonne vieille Europe. Paris, Londres, Cannes, Genève, le barnum se déplace, de palace en palace, de suite en suite, en avions privés et en limousines, avec moults bagages, gardes du corps et domestiques (Philippins, Sri-Lankais pour la plupart, esclaves des temps modernes). Pour leur confort, et le repos des autres clients, des étages entiers leurs sont réservés pour des séjours qui durent un mois ou deux.
L’arrivée des femmes est stupéfiante. Un défilé genre Dark Vador et Bélphégors réunis qui vous file des frissons.
Malgré les années , je ne m’habituerais jamais à ces visages masqués – pour certaines le masque est de cuir travaillé -, fantômes drapés de noir déambulant dans les halls, cloîtrés dans des suites, recluses volontaires houspillant leurs domestiques à la moindre occasion.
C’est une clôture à la fois visible et invisible qui les retranche du monde, les sépare du commun des mortels, en même temps qu’elle les désigne à la vue de tous. Ce spectacle m’a toujours glacé, me glacera toujours. Ajoutez à cela la morgue royale que ces ombres affichent, car si vous ne les voyez pas, elles ne vous distinguent pas plus. À leurs yeux, vous n’existez pas.

Parquées dans leurs suites, elles se goinfrent dans l’attente de la royale visite. Prisonnières, elles se vengent parfois sur leurs servantes dont j’ai souvent plaint le sort. Victimes consentantes des hommes et coupables envers les femmes à qui elles font payer le prix de leur servitude.
J’ai longtemps cru que ce spectacle déplorable et avilissant me serait épargné hors du champ professionnel.
Paris – 2010 – J’ai quitté l’hôtel depuis 1 an croyant naïvement que les moeurs Françaises me préserveraient de cette vision obscène de la femme dans l’espace public. Le constat est amer car ce que je supportais comme une contrainte liée à mon contrat de travail avec les satisfactions afférentes, j’ai de plus en plus de mal à le supporter au quotidien pour pas un rond. Ces moeurs importées me scandalisent et provoquent chez moi une colère contre ceux qui tolèrent ou justifient cet accoutrement dégradant. Toutes les cultures ne se valent pas bien que nous soyons tous égaux.
Je me souviens de ma grand-mère, Bretonne tout comme moi et mes ancêtres (n’en déplaisent à un certain ministre de l’identité nationale). Elle porta la coiffe simple et raffinée de son pays jusqu’à sa mort. Mais elle se faisait un point d’honneur, lorsqu’elle quittait sa province pour rendre visite à ceux des siens qui vivait hors de Bretagne, de toujours quitter son habit traditionnel. Elle échangeait sa coiffe contre un béret basque qu’elle trouvait plus convenable pour se fondre parmi ces compatriotes. Elle abandonnait également la langue bretonne (sauf dans le cercle familial) pour un français imagé, cocasse et sans faute. À la fois humble et fière de ses racines, elle aurait trouvé inconvenant de se distinguer par sa tenue et son langage. Bretonne en Bretagne, Citoyenne en France.
C’était hier. Cà me semble si loin pourtant.
Philippe Bescond Garrec
Villiers
« Il sera trop tard, quand Marianne portera le tchador, trop tard pour s’alarmer, trop dangereux pour protester »
« Ce noyautage discret qui inquiète les services de renseignements – apparemment plus que la classe politique – prolonge le prosélytisme qui sévit depuis des années dans l’enseignement et dans de nombreuses cités, où prospèrent censure politicoreligieuse et coutumes d’un autre âge (polygamie, excision.. .), faisant peu à peu reculer les valeurs de la République. L’islamisation avance sans bruit mais avec un indéniable esprit de conquête »
Pour en savoir plus : Allez voir ce vieux livre écrit par un crétin que tout le monde à cloué au pillori…
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J'ai travaillé pendant 30 ans dans un palace parisien, au milieu des Belphegor…

Ce petit mot pour vous informer que dés réception de la lettre d’informations de ce lundi, j’ai fait parvenir un courriel de protestation au Président de la République et à Amazon concernant le livre « Nique la France ». Le titre et la couverture qui  » l’illustre » me choquent profondément et je ne souhaite pas en connaitre la teneur que je devine. Merci pour cette initiative. C’est simple, rapide et je vous tiendrai informé de la réponse.
Par ailleurs, petite contribution au débat sur l’interdiction de la burqua dans tout l’espace public et son application en ce qui concerne la clientèle des princesses du Moyen-Orient.

Il se trouve que j’ai travaillé dans un palace parisien pendant 30 ans et j’ai fréquenté (à mon corps défendant) ces fantômes. Je ne pense pas qu’elles bouderont notre capitale et ses boutiques de luxe. Tout d’abord, elles sont la plupart du temps cloîtrées (par dizaines – polygamie oblige) dans des suites qu’elles quittent rarement.
Lors de leurs sorties, elles sont accompagnées de domestiques et de gardes du corps, s’engouffrent dans des limousines et se rendent directement dans les dites boutiques. Ou alors, le plus souvent, ce sont les boutiques (Haute Couture, Bijoutier, Maroquinier, Chausseur etc) qui viennent à elles pour des présentations dans leurs suites. Pour ce qui est des restaurants où elles se rendent, leur staff loue des salons privés ou le restaurant dans son ensemble et dans ce cas il est fermé au public.
Elles sont donc très rarement en contact avec le commun des mortels, ne sont pas libres de leurs allées et venues ce qui est le but recherché par leurs princes de maris. Lesquels maris ne sont pas prêts à renoncer à leurs « folles nuits parisiennes ». Cette clientèle s’adaptera à notre législation, elle en a les moyens.
Cordialement,
Philippe Bescond Garrec