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17-4-1975 : les rouges à Phnom Penh, aujourd’hui ils tiennent Paris

A Khmer Rouge soldier waves his pistol and orders store owners to abandon their shops in Phnom Penh, Cambodia, on April 17, 1975 as the capital fell to the communist forces. A large portion of the city's population was reportedly forced to evacuate. Photo from West German television film. (AP Photo/Christoph Froehder)

Elle est de retour la catin révolutionnaire, jambes écartées, gueule au vent, dans cette attitude de provocation vulgaire propre à la manifestation des incultes enivrés d’ignorance.

Elle traine ses revendications comme autant de maladies honteuses, la syphilis de la pensée marxiste, la vérole du maoïsme, et les crachotements sanglants de la tuberculose trotskyste.

On la croyait défunte, déracinée, on espérait que des dizaines d’années d’errements mortels des empires communistes avaient servi de leçon, et que des dizaines de millions de morts assassinés à coups de pelle, de privations, ou d’une balle dans la nuque intimeraient aux fils et petit-fils de salauds une raison de se taire.

Mais on avait tort.

Elle n’était qu’en veille, assoupie à peine au creux de nos bras, ne dormant que d’un œil et tapie dans nos veines, pour attendre tel un serpent abrité sous la pierre qu’une main malheureuse ne s’y glisse pour mordre !

Elle est là, partout, dans « l’organisation » de nos ministères et administrations, dans les syndicats subventionnés, dans les corps de métiers protégés, dans les universités et les lycées, partout la gueuse écarlate a fait son nid d’où elle n’attend qu’une occasion pour se répandre telle un pus à l’odeur pestilentielle.

Elle revendique à chaque occasion, défilant dans les rues avec cette morgue ignoble et le dégoût des autres aux lèvres, l’aveuglement et l’abrutissement crasseux des masses comme mot d’ordre, portant les oriflammes sanguinolents comme autant de têtes au bout des piques.

Elle ne sait pas parler, elle gueule.

Elle ne sait pas discuter, elle éructe.

Elle ne sait pas raisonner, elle impose.

Le débat ne la satisfait que lorsqu’elle coupe la parole, la réflexion ne lui plait que lorsqu’elle monopolise l’attention, l’espace public ne trouve grâce à ses yeux que lorsqu’elle l’occupe.

Elle se veut défenseur des faibles, mais ne se complait que dans le rapport de force, elle trompe le regard des autres en se déclarant d’une attention toute maternelle, mais au fond d’elle la haine, tel un feu, dévore ses entrailles et cette souffrance elle aime à la répandre.

Moins on l’écoute, plus elle crie : ignorez-la ou faites seulement semblant et telle une harpie jalouse elle vous en veut à mort.

Ecoutez-la ou donnez lui un tant soit peu d’espace, et avec un sourire emprunt d’une moue abjecte, elle vous crachera au visage son âme de traînée grossière et infâme.

Hier, elle entrait le 17 Avril 1975 dans Phnom Penh, au son des commentaires élogieux des journalopes et des intellectuels de salon qui y voyaient la marche vers la Liberté… les cons !

Toute prête pour enfin se venger du nouveau peuple, son dogme hideux allait mettre des millions de personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards et infirmes sur les routes vers un exil de l’intérieur qui allait tuer près de deux millions de personnes, soit un quart de la population.

La salope écarlate allait imposer sa lutte des classes en assassinant systématiquement les professeurs, les militaires, les étudiants, les ingénieurs, les lycéens, les commerçants, mais aussi les porteurs de lunettes assimilés aux intellectuels.

Elle allait, toute aussi convaincue de ses raisons qu’aujourd’hui, supprimer par décret la famille, l’éducation, la logique, et toutes les valeurs que l’on attribue à un être humain pour le distinguer d’un animal.

Et, tel un monstre dévorant son propre corps, s’autodétruire en éliminant les membres de son propre camp.

Parce que la gueuse est comme ça, elle n’arrive à prendre de la valeur qu’en dégradant celle des autres autour d’elle, parce que nul part où l’intelligence et la valeur existent, elle ne peut trouver sa place.

La destruction physique et la déconstruction mentale sont ses armes de prédilection, car elles font appel à ses meilleurs bas instincts et ses seules compétences.

Hier, en son nom meurtrière de masse, aujourd’hui sans honte encore dans nos rues, elle défile; depuis Mélenchon et ses simagrées en passant par ces attroupements syndicalistes communistes, jusqu’à ces bandes de casseurs gauchistes violentes qui errent dans nos rues, le mot d’ordre est le même : il faut détester l’autre, le combattre, et le détruire s’il est différent.

La lutte des classes c’est le poison qu’elle distille, le salarié contre le petit patron, le consommateur contre le commerçant, l’étudiant contre le professeur, et le professeur contre la profession libérale.

L’important c’est de haïr, mais haïr en suivant la règle de « l’angkar* » et au nom de l’humanisme, et en reprochant à « l’autre », cet alter ego détestable, d’être la cause de tous les maux.

Accusant celui qui voit le soleil d’être coupable de l’état de l’aveugle.

La putain rouge du 17 Avril.

Philippe Taylor

*angkar : organisation en Khmer, nom du gouvernement des khmers rouges de 1975 à 1979




France : L’Etat d’urgence à géométrie variable

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Des équipes de casseurs  pillent les magasins, fracassent les vitrines, brûlent les voitures, lancent des pavés, au nom de la liberté d’expression.

Pendant ce temps des commerçants  ont peur, qui perdent leur chiffre d’affaires,  les magasins se font vandaliser et les employés agresser, et la communauté des cochons de payants  vont supporter le coût des dégradations.
Dans la France socialiste du bonheur des petits matins radieux des lendemains qui chantent, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond.
Des manifestations interdites et des coups de matraque qui pleuvent quand  l’opposition  manifeste; par contre, une impunité totale quand ce sont les enfants du « camp du bien », cette deuxième génération issue des 68-attardés à qui le pouvoir pardonne tout.
Et des ministres, juges et parties, qui selon le camp jugent de l’opportunité de faire respecter l’état d’urgence ou pas!
Décidément dans la France socialiste, il y a comme une odeur de soufre, un relent de stalinisme et pour tout dire une tendance dictatoriale qui éclôt sous nos yeux ébahis… »

Philippe Taylor




Français, votre lâcheté d’aujourd’hui sera votre enfer de demain

lachetéToutes ces petites lâchetés sans importance, la place qu’on ne cède plus au plus âgé, le regard que l’on baisse devant celui du voyou mineur en se disant « c’est la jeunesse », le changement de nos modes de vie que l’on excuse en s’inventant une pseudo « tolérance », toutes ces bonnes raisons qu’on se trouve pour manquer de courage et renoncer pour le confort facile du consensus et faire « comme tout le monde ».

Toutes ces occasions de se dire qu’après tout, c’est le problème du voisin, cette façon que vous avez de vous dédouaner de la moindre responsabilité en trouvant les meilleures raisons du monde, et tout ça en plus en vous permettant de donner des leçons.

Vous avez tous les prétextes et toutes les raisons: la destinée pour expliquer votre passivité devant les événements, jusqu’à la plus vile trahison de ceux qui ont donné leur vie et leur sang pour le prix de votre liberté.

Celui qui vous crache à la gueule sa haine en raison de sa peau, de ses origines ou de sa religion trouve devant vos yeux toutes les justifications d’un ethno-masochisme que même les animaux desquels vous vous croyez supérieurs ne pratiquent pas.

Votre ordinaire de suivre le chemin de milliers de moutons passés là avant vous et votre obstination à en suivre scrupuleusement les traces, surtout pas un pas de travers car on pourrait vous confondre.

Et du coup vous pointer du doigt.

Et cette façon de trouver les excuses les plus minables, dont la plus grandiose sans doute c’est « mais alors toi, qu’est-ce que tu proposes? »

Ben oui, parce que dans le dénuement complet de votre lâcheté ordinaire, il faudrait encore vous donner des solutions que vous ne prenez même pas le temps de chercher.

Et puis, en cas de coup dur, ça ferait au moins l’occasion de désigner un responsable.

Votre attitude d’aujourd’hui, c’est votre enfer de demain; ou d’après-demain, mais le temps passe vite.

A dilapider cette liberté et la céder si facilement parce qu’elle ne vous aura coûté que la naissance.

Je ne vous plains pas, vous êtes des parias, je ne vous excuse pas, vous crachez déjà sur les tombes de ceux qui se sont battus pour vous avant, et sur celles de vos enfants à qui vous allez léguer tous les problèmes que vous n’aurez pas eu ni le cran ni le courage d’affronter.

Pauvres merdes.

Philippe Taylor




France : l’invasion islamique prospère face à un peuple de moutons

Moutons-suis-CharlieIl peut paraître incroyable pour un œil averti de constater avec quelle passivité complice la population française accepte l’invasion.

Et pourtant l’histoire, je veux dire celle qui n’a pas été trafiquée par les censeurs du « politiquement correct », nous montre que de tout temps les relations entre l’Occident chrétien et l’Orient musulman ne sont qu’une suite de luttes pour repousser l’un et l’autre de sa « maison * ».

Mais l’Occident ne croit plus en rien. Le pape lui-même parle d’une « vieille femme stérile », preuve que même l’église ne croit pas, non plus, à la survie des peuples européens.

Pas plus qu’en un Occident chrétien berceau d’un catholicisme dont l’aspect aussi bien que les coutumes n’avait rien à voir avec le christianisme originel.

La bataille est finie. L’islam conquérant a gagné contre les hommes d’Occident plus occupés à tergiverser sur le troisième sexe et l’égalitarisme homme-femme qu’à sauver leur avenir.

En fait, en Occident (et en France), il n’y a plus d’hommes, ou si peu ; totalement dévirilisés par des dizaines d’années de propagande féministe, culpabilisés par l’anticolonialisme, vidés de leur foi par un consumérisme érigé en religion de substitution. Et dont le libre arbitre ne s’exerce plus qu’entre le choix de zapper d’une émission de télé-réalité à une autre, dans une attitude de contemplation béate qu’on croyait autrefois réservée aux vaches regardant passer les trains.

Le débat sur l’islam a d’ailleurs atteint un tel niveau que, bientôt, il faudra une tenue de spéléologue pour continuer à suivre ces discussions ineptes sur les différences entre islam et islamisme ou extrémisme musulman, ces tergiversations sur les différences entre l’islam dit « de France » qui ne serait pas comme l’islam d’ailleurs sans doute, et « nos » musulmans qui seraient laïques et pas musulmans comme les autres…

Au pays de la descente des courbes qui montent et des hausses en baisse, on peut tout faire avaler !

Pendant ce temps, l’islam, lui, quel que soit le qualificatif qu’on lui donne, continue de progresser : bientôt plus de 4 000 lieux de prière et de mosquées en France seulement, des villes entières peuplées d’une foule de mahométans barbus en tenue du prophète et de mahométanes voilées.

Chaque boucherie traditionnelle qui ferme laisse la place invariablement à une boucherie musulmane où on ne sert bien sûr plus de porc (dommage pour nos éleveurs), mais que de la viande halal sur laquelle une partie du prix revient à la religion.

De même, dans la grande distribution ou les restaurants dits « rapides », la viande est le plus souvent halal, et donc votre achat contribue à l’essor de la religion musulmane.

Que vous en soyez prévenus ou non !

D’ailleurs, cela ne choque quasiment plus personne de manger de la viande religieuse, et les non-musulmans de prétendre qu’il n’y a pas de différence.

Et donc pourquoi les musulmans ne mangent ils pas comme nous, si c’est pareil ?

Comment allez-vous pouvoir m’expliquer que ce qui est vrai dans un sens est faux dans l’autre ?

Certains sont tellement hypocrites qu’ils prétendent qu’il faut même établir un distinguo entre l’islam et ceux qui suivent la religion islamique, parce qu’il ne faudrait pas stigmatiser les musulmans pour ce qui est écrit dans le coran et qui n’est pas (encore) acceptable.

Et que tous les musulmans qui suivent les préceptes de l’islam ne sont pas extrémistes, car il ne leur viendrait jamais à l’idée d’appliquer les châtiments corporels contre les femmes ou couper la tête aux infidèles par exemple.

Soit.

Bientôt à ce compte là on pourra établir avec les mêmes principes fallacieux et relativisme de mauvaise foi qu’il y avait des nazis extrémistes, puis des nazis pas extrémistes, puis mêmes des nazis gentils, et au final pourquoi pas autoriser le parti nazi s’il prend quelques distances avec « Mein Kampf » ?

Après tout dans ce bouquin comme dans celui des musulmans, on ne fait qu’appeler à la conquête du monde et au meurtre des juifs, non ?

Alors, dans ce cas, pourquoi accepter aussi facilement une idéologie conquérante et guerrière quand on est capable de rejeter l’autre au nom de la liberté et de l’humanisme?

Moi qui ai vécu déjà quelques années et qui peut comparer sur trente à quarante ans ce que mon pays est devenu, j’ai l’impression d’habiter sur une autre planète, car plus rien ne rappelle le pays de mon enfance ou même de ma vie de jeune adulte.

Là où il y avait de l’éducation, de la finesse d’esprit, et un peuple indépendant fier de son pays, il n’y a plus que des millions d’individualistes sans réaction.

Bien sûr, mêmes les moins concernés sentent que la fin est proche, qu’ils sont dans la file pour l’abattoir et le sort funeste leur est connu.

Mais le centième dans la file qui le mène au bourreau a devant lui 99 raisons de croire qu’il va peut-être y avoir un miracle et qu’il échappera à la lame qui l’attend grâce à un concours de circonstances.

Bien sûr, c’est une impression fausse et totalement trompeuse, mais tant qu’il y croira, il ne voudra pas changer l’ordre établi et luttera même contre ceux qui voudront l’aider, de peur que ses faux espoirs n’en soient contrariés.

Pendant ce temps, l’islam, lui, avance.

Philippe Taylor

*Allusion au « Dar-Al-islam » ou maison de l’islam