1

Général Piquemal, cela fait deux fois que vous nous décevez beaucoup

GeneralPiquemalCher Général, j’étais à Calais, à vos côtés, quand vous avez été arrêté, le 6 février 2016, d’une manière crapuleuse et tout-à-fait illégale par des supplétifs de la police socialiste. J’avais été admiratif devant votre intervention, devant des patriotes qui avaient fait le voyage, et se préparaient, suite à vos consignes, à se disperser.

https://www.facebook.com/tvlibertes/videos/1413137205381450/

Le lendemain, j’étais à Rungis, en compagnie de mon amie Simonne Héricourt et de quelques Calaisiens, lors de cette journée européenne « Sauvons notre pays ». Quand Simonne a parlé des conditions de votre arrestation, il y a eu une énorme indignation dans la salle. Avant de se séparer, le soir, de nombreux participants demandaient aux organisateurs, Pierre Cassen et Christine Tasin, de lancer une initiative au plus vite, quelle qu’elle soit, pour soutenir le Général. Un véritable élan populaire se mettait en place, vous étiez le symbole, avec votre passé, de la Résistance que les Français attendaient, face à la dictature socialiste et l’invasion migratoire. Ceux-ci répondaient que cela était aux amis militaires du Général de prendre l’initiative, mais qu’ils soutiendraient et populariseraient tout appel allant dans le sens d’une mobilisation pour soutenir Piquemal et protester contre les conditions de son arrestation.

Le lendemain matin, le Siel, présidé par Karim Ouchikh, lançait pour le jeudi, un appel au rassemblement, Parvis des Droits de l’Homme, au Trocadéro, en soutien au Général. Nul ne doutait que nous allions être des milliers, et j’étais prêt à revenir de Calais spécialement pour cela.

Et puis, le lundi après-midi, 48 heures après une garde-à-vue que je devine éprouvante, vous avez désespéré, par vos propos, tous ceux qui étaient prêts à partir à la guerre derrière vous. Vous avez, de manière pathétique, battu votre coulpe, et vos propos ont paru ceux d’un homme qui se couche devant l’ennemi. Encore plus grave, vous avez chargé Pegida, expliquant – en mentant grossièrement, vous le savez bien – que vous ne saviez pas qu’ils seraient présents. Vous avez, pour le plus grand bonheur de nos ennemis communs, même qualifié cette organisation de raciste et de xénophobe.

Je ne partage pas forcément quelques expressions fortes qui ont été prononcées contre vous : lâche, attitude dégueulasse, planche pourrie, voire traître. Pour moi, vous demeurez un soldat, qui reste au service de la France, et sur qui nombre de patriotes pourront s’appuyer. Je me suis réjoui que le chef de l’Union des Parachutistes, qui vous avait désavoué, se soit fait battre, à l’élection suivante de l’UNP. Et j’ai toujours défendu, dans nombre de discussions, le fait que vous aviez eu une faiblesse à Calais, mais que vous seriez du même côté de la barricade, quand il allait falloir se battre.

Naturellement, malgré votre relaxe par le tribunal, le pouvoir socialiste, et son ministre à mi-temps de la Défense, Le Drian, s’est acharné contre vous, et vous avez été radié des cadres de l’Armée, minable vengeance de personnes qui ne vous arrivent pas à la cheville. Dans ce contexte, j’ai vraiment été très heureux d’apprendre que vous aviez donné votre accord à Richard Roudier, président de la Ligue du Midi, pour venir prendre la parole à Montpellier, contre l’invasion migratoire, ce 8 octobre. Je l’ai fait savoir à nombre de mes amis, qui ne faisaient pas partie de vos inconditionnel, c’est le moins qu’on puisse dire.

Et puis, vous n’êtes pas venu, ce samedi. Il se dit que vous étiez à Pierrefeu, le matin, à l’appel du maire LR, ce qui est à votre honneur. Et que vous n’auriez prévenu l’organisateur que par un simple texto, en début d’après-midi, l’informant que vous ne viendriez pas.

Mais vous aviez donné votre parole, mon Général. Et de Pierrefeu à Montpellier, il n’y a que 2 h 40 de voiture, ce qui rendait l’opération possible, sachant que votre place était d’abord là où vous vous étiez engagé le premier. Il se dit que quelques-uns de ceux qui se prétendent vos conseillers vous auraient dissuadé de venir à Montpellier, à cause de la prétendue mauvaise réputation – véhiculée par nos ennemis communs – de la LDM. Pourtant, cette association, avec un courage exemplaire, est sur le terrain toutes les semaines, et mène un combat exemplaire contre l’invasion migratoire et l’islamisation de la France. Votre place était à leurs côtés, mon Général.

Cela fait deux fois que vous nous décevez beaucoup, Général Piquemal. Vous devez une revanche aux Français, et nous montrer que vous demeurez le combattant au service de la France que vous avez toujours été.

La belle est dans votre camp.

Pierre Caspi