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Le Coran est parole d’Allah, il ne peut donc pas être interprété !

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Le Coran est parole d’Allah, il ne peut donc pas être interprété !

Certains pensent et affirment que le musulman – qui fonde sa croyance sur le contenu du Coran – nage en pleine ambiguïté, car le contenu de son Coran est a minima ambigu concernant les notions d’égalité entre les individus, la place de la femme dans la société ou encore, quant au traitement spécifique qu’il faudrait réserver aux homosexuels.

C’est inexact, c’est faux ! 

Le Coran n’est en rien ambigu, il est au contraire très clair et péremptoire sur ces sujets. Ce qui est ambigu dans le Coran, c’est la manière avec laquelle il a été monté. Uthman, le troisième calife (successeur de Mahomet), a classé les versets par ordre de… longueur, détruisant ainsi son contexte chronologique et lui donnant, mais seulement en apparence, une certaine ambiguïté. Par la suite, Uthman a complètement détruit toutes les notes antérieures afin d’interdire la modification de sa version du Coran, ainsi définitivement figée…

Les mêmes affirment souvent que « nul n’est tenu de prendre le Coran au mot ».

C’est faux, archifaux !

Au contraire,  le Coran étant parole d’Allah, il ne peut pas être interprété ! Il doit être rigoureusement respecté à la lettre. Ce qui est étayé par le fait que l’interprétation du Coran est, en islam, passible de la peine de mort…

Et encore, d’autres écrivent que « les musulmans se sont tenus tranquilles – relativement tout du moins – pendant des siècles ».

Oui, c’est exact, mais pourquoi ?

Voici. Les musulmans n’étaient pas, par le passé, en force dans l’Occident. Dans ce cas de figure, l’islam oblige le croyant, lorsqu’il est en position de faiblesse, à se dissimuler et même à feindre l’apostasie… Cette ruse se nomme « taqîya ». Elle protège l’adepte de l’islam ; le musulman, mais aussi l’existence même de l’islam. Par contre, lorsque les musulmans sont en force,  le Coran les oblige à combattre les non musulmans. Soit en convertissant le mécréant à l’islam, soit s’il refuse sa conversion, en le tuant. C’est écrit noir sur blanc dans  le Coran.

Sous sa forme la plus répandue, la taqîya consiste pour le musulman à dissimuler son appartenance à l’islam dans le but d’échapper aux critiques ou aux persécutions. La dissimulation peut être passive, en se dissimulant, ou être active. Il s’agit alors de feindre la soumission à l’adversaire ou à adopter ses attitudes. Le Coran dit que ceux qui auront été contraints à l’apostasie seront pardonnés.

Le Coran interdit le suicide aux musulmans. C’est ce qui fonde le fait selon lequel mentir pour se protéger est un devoir.

La taqîya est devenue un comportement historiquement adopté dans les communautés musulmanes qui en font un large usage. Il s’agit principalement de simuler la tolérance à l’autre. C’est la ruse divine. Cette « machination divine » est la réponse du Coran au problème de la prospérité ostentatoire de ceux qui, selon Mohamet, ne la méritent pas. Autrement dit, Allah « trompe » les mécréants en les laissant provisoirement prospérer. « La ruse divine » est un faux bienfait accordé à un mécréant pour sa prospérité jusqu’à entraîner sa perdition, ce qui est notre cas actuel dans tout l’Occident…

V 55 et 56, S 23 : « Pensent-ils que ce que Nous leur accordons, en biens et enfants, que Nous Nous empressons de leur faire sur les biens (du paradis) ? Au contraire, ils n’en sont pas conscients ».

Et juste avant (V 54) « Laisse-les dans leur égarement pour un certain temps ».

Cette logique est en langage usuel une expression commune chez les musulmans « Nous cherchons en Allah un refuge contre la ruse divine d’Allah » et aussi « Prête-moi secours et ne prête pas secours contre moi : emploie la ruse divine en ma faveur mais ne l’emploie pas à mon encontre ».

Selon l’islam, les musulmans ne doivent respecter les traités que si ces derniers sont avantageux pour l’islam. Cet aspect de la charia est basé des hadiths tels que celui-ci : « Si vous prêtez un jour serment de faire quelque chose et découvrez par la suite que quelque chose d’autre est mieux, alors dénoncez votre serment et faites ce qui est mieux ».

Cela se passe de tout commentaire…

« On peut ne pas avoir lu  le Coran et défendre les musulmans en désignant leur religion comme étant d’amour et de paix». Cette affirmation est complètement risible, elle tue ! Au figuré, mais aussi au sens propre… 

Comment pouvoir juger d’une philosophie dogmatique, aussi dramatiquement dangereuse, sans avoir connaissance de son socle absolu :  le Coran ? Sans ce livre, pas d’islam, pas de musulman !

Qui oserait, par exemple, estimer sa compétence à conduire, sans même avoir lu le Code de la route ? Qui oserait se lancer dans une procédure au tribunal civil sans connaître le moins du monde ses droits en regard du Code civil ?

Je pourrais continuer, mais j’en reste là. Permettez-moi seulement de demander à tout un chacun ce qu’il pense des versets suivants et qui figurent dans le Coran :

Sourate 9, verset 111 – « En vérité, Allah a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis, en vue de défendre Sa Cause: TUER ET SE FAIRE TUER. C’est la promesse authentique qu’Il a prise sur Lui-même dans la Thora, Évangile et  le coran. Et qui est plus fidèle à sa promesse que le Seigneur ? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez effectué ! N’EST-CE PAS QUE C’EST LÀ LE COMBLE DE LA FÉLICITÉ ? »

Sourate 2, verset 216 – « Combattre vous a été prescrit, bien que vous l’ayez en aversion. Il est possible que vous ayez de l’aversion pour une chose qui est un bien pour vous et il est possible que vous aimiez une chose qui est un mal pour vous. Allah sait, alors que vous ne savez pas ».

Sourate 8, verset 17 – «Ce n’est pas vous qui les avez tués ! C’est Allah qui les a tués ! Ce n’est pas toi Prophète qui les a déstabilisés par ton geste ! C’est Allah qui l’a fait ! Il voulait ainsi donner aux croyants cette belle marque de Sa sollicitude. Il est Audient et Omniscient.»

Connaissez-vous pire conditionnement, avez-vous lu aussi pervers que ce qui précède dans les textes d’une autre religion ?

Il y a quelques années déjà que j’ai lu l’excellent ouvrage de Renaud Camus, « Le Grand Remplacement », qui nous livre d’éclatantes vérités.

En marge de celles-ci, je relève qu’aujourd’hui, on ne parle plus d’extension rapide du « parc » musulman (oui, comme des lapins, parce qu’ils en ont la prolixité), selon la technique de la « peau de léopard ». Bien que maintenant cette théorie soit devenue d’une rare évidence pour tous ! Oui, les musulmans se sont répartis en groupes, de villes en villages, telles les taches de la peau d’un léopard. Ces taches grandissent sans cesse et finiront par se rejoindre et couvrir ainsi toute la peau de l’animal qui de léopard, sera devenu jaguar.

Le monde musulman aura éliminé toutes les poches de survie et de résistance. Ce sera la fin du monde non musulman…

De même, Renaud Camus a affirmé avec beaucoup d’exactitude et d’intelligence que l’islam n’est pas une religion, mais une secte – que je qualifie d’infecte -, dans la mesure où le Coran interdit spécifiquement de quitter l’islam. J’ajouterai même que, tout au fondement de ce dogme immonde, le tout premier des « cinq piliers de l’islam » constitue un premier interdit absolu.

Voici ce premier pilier du fondement de l’islam. Il s’agit de la « « chahada ». Le musulman doit attester de sa foi et témoigner que nul autre qu’Allah ne peut être adoré et que Mohamet est son prophète.

Outre premier fondement de l’islam, la « chahada » est le pilier le plus important, car il intègre le rejet définitif de toutes les autres religions. Et comme l’affirme Renaud Camus, cette obligation fait de l’islam non pas une religion, mais bien une secte qui devrait, selon la loi, être rigoureusement interdite !

Mais la taqîya ne se limite pas seulement à cela… Au nom de la laïcité, les islamistes ou les musulmans (c’est chou vert et vert chou), exigent et obtiennent la disparition de tous les signes ou symboles qui pourraient avoir la moindre connotation religieuse autre que la leur. Alors qu’au mépris de cette même laïcité, ils nous imposent leurs rites barbares et leurs coutumes ségrégationnistes, parfaitement discriminatoires à notre égard et à l’égard de leurs propres femmes.

Savez-vous que l’étoile à 5 branches qui figure sur certains drapeaux de pays musulmans, tel le Maroc, représente les 5 piliers de l’islam ? Savez-vous que le croissant de lune, qui figure entre autres sur le drapeau de la Turquie, représente le cycle lunaire que Mohamet préférait au cycle solaire pour mesurer le temps ?

Réalisez-vous que les musulmans qui viennent chez nous – de ces pays où l’islam est outre religion, étendard et loi – invoquent la laïcité pour nous contraindre à supprimer croix et sapins de Noël ?

Réalisez-vous bien que nos gouvernements marchent avec docilité et soumission dans les pas de ces barbares, sur ce sentier d’Allah, l’index sur la couture du pantalon ?

Oui, et en conclusion, il s’agit d’admettre que l’intelligence doublée du bon sens conduit à une seule solution : il faut bouter l’islam et ses valets hors de chez nous avec la plus grande énergie et la plus grande détermination, et ce, immédiatement…

Pierre Malak




Le gauchiste est un nuisible, un parasite de la planète et un destructeur

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Certains scientifiques affirment que le réchauffement climatique est le fruit de l’intensification des activités humaines. D’autres pensent qu’il s’agit d’un réchauffement cyclique naturel et que l’homme n’y est pour rien, ou très peu, environ 5 %.

Bref. Cette querelle est sans intérêt en ce qui concerne le seul élément incontestable : l’humanité est génératrice d’une importante pollution.

Pour lutter contre celles-ci, certains ont décidé qu’il faut interdire les plastiques, arrêter l’utilisation des énergies fossiles et supprimer les déchets de toutes natures. Pour eux, il s’agit d’éliminer les sources émettrices du CO², du méthane et les autres conséquences de la vie économique et animale qui constituent toutes les sources des pollutions [1].

Ces solutions sont préconisées en général par un pan important de l’Humanité. Celui-ci est totalement convaincu détenir l’absolue « Vérité ». Il s’agit des gauchistes… Ceux-ci, avec un aplomb doctoral et magistral, s’affirment être les « progressistes »…

Dans le cadre de leurs solutions, ils sont partisans d’ériger des éoliennes qui, cependant, polluent nos plus baux paysages et ceci, au nom de l’écologie, ce qui est  un invraisemblable paradoxe !  Car pour les construire, il faut recouvrir des milliers d’hectares de nos plus beaux paysages par des millions de tonnes de béton armé[2], que JAMAIS on ne pourra éliminer. Ce qui constitue un crime contre la Nature et, si Dieu pardonne toujours, l’Homme souvent, la Nature ne pardonne JAMAIS…

La Nature est un système extrêmement complexe, d‘un parfait équilibre qui s’est construit dans le cadre précis des contraintes physiques qui régissent notre belle planète la Terre. Seul peut y vivre et survivre celui qui sait s’adapter à la Nature.

Car l’expression la plus évidente d’une bonne intelligence avec la Nature, c’est précisément l’adaptation.  Toutefois, c’est ce que combattent les gauchistes. Ils n’ont rien compris à cela et ils sont incapables de le comprendre. Contrairement à toute adaptation, les pseudo progressistes construisent, avec un acharnement absurde, des éoliennes

Ériger ces tours monumentales au milieu de la Nature ; ces moulins à vent de 200 mètres de haut en plastique et en béton armé, gavé de terres rares – terres rares qui, pour leur extraction, nécessitent de  terribles pollutions dans les quelques pays où on les trouve –, c’est un non-sens évident et d’une rare mauvaise foi.

De surcroit, ces machines, à cause des caprices du vent, ne se suffisent pas à elles même. Il faut, pour pallier à leur inconstance, les relayer avec des générateurs qui ne fonctionnent qu’avec des énergies fossiles… Merci pour la Nature.

Pire encore. Ils construisent des éoliennes en pleine mer. Leurs fondations recouvrent les fonds marins de millions de tonnes de béton armé, ce qui gâche et détruit les planchers marins. C’est là, simplement générer de graves et irréversibles pollutions supplémentaires…

Car d’après vous, n’est-ce pas aggraver  la pollution ça ?

C’est véritablement un crime stupide, mais surtout, pour l’ensemble de tous ces éléments, c’est s’attaquer uniquement aux conséquences et, en érigeant des éoliennes, en générer d’autres de plus !

C’est inutile et c’est vain. Ça ne sert vraiment à rien ! Il ne faut pas s’attaquer aux conséquences des pollutions, mais à LA cause de celles-ci.

La cause, la clef de toutes les pollutions, c’est la pression humaine ; en un seul, mais terrible mot, la surpopulation.

La population optimale pour la planète selon les spécialistes est d’un milliard d’humains. Le maximum tolérable est de quatre milliards, mais nous sommes déjà plus de sept milliards et on prévoit un maximum à venir de trente milliards… Ce sera la fin d’un monde, la destruction totale de la planète et de toutes vies…

La pression humaine est déjà telle, que les autres espèces animales et même les espèces végétales en souffrent et certaines même, disparaissent… C’est un drame planétaire absolu et, peut-être, définitif si l’on n’y remédie pas immédiatement et drastiquement.

Seule une frange de la population et de ses dirigeants conteste ça. Ces gens s’autoproclament les « progressistes ». Ce sont en fait des négationnistes imbéciles, des ignorants. Ce sont les gauchistes ; les « gauchiasses ».

Généralement, ce sont des gens dotés d’une intelligence mécanique, raide et froide. Ils sont souvent instruits, mais dans le cadre fermé de la gauche. La plupart d’entre eux – la quasi-totalité – viennent des villes, ce sont donc des bétonneurs acharnés qui vivent sur leur béton et, de ce fait, sont  privés du contact direct avec la terre et les éléments naturels. Ils sont complètement coupés des réalités d’un monde qu’ils ignorent ou qu’ils méprisent. Il leur manque un élément primordial pour saisir l’essentiel. Cet élément c’est ce que l’on nomme le bon sens depuis la nuit des temps

L’intelligence, sans le bon sens, conduit à l’absurde. C’est pour cela que les gauchiasses ne voient pas que le socle de tous nos problèmes, de toutes les pollutions, réside dans la surpopulation humaine.

L’intelligence, doublée du bon sens, ce se nomme « la sagesse »… C’est elle qui fait de l’homme un être intelligent, au sens noble et historique du terme.

Les gauchiasses veulent supprimer les voitures personnelles et même les habitations individuelles, ils veulent interdire les déplacements en avion.  Ils veulent tout rationner, tout réduire pour mieux partager. Ils veulent moins pour chacun, mais concourent comme des hallucinés à augmenter la surpopulation humaine. Ils favorisent une immigration incontrôlable, débridée, envahissante, parasitaire et destructrice

Il faut être d’une mauvaise foi totale ou d’une stupidité ahurissante pour ne pas admettre cela !

Les gauchiasses sont totalement incapables de comprendre tout ça spontanément et, comme ils croient dur comme fer détenir la « Vérité », ils rejettent sans aucune réflexion ce qui cependant leur crève les yeux…

Le gauchiasse est un cheval fou, un nuisible, un parasite de la planète et un destructeur. Par son acharnement à combattre tout raisonnement de bon sens, il incarne le totalitarisme ; ce système politique pour lequel n’existe qu’un parti unique n’admettant aucune opposition organisée. Le totalitarisme gauchiste rejette toute opposition individuelle à lui-même. Il exerce un degré extrêmement élevé de contrôle sur la vie publique et privée. Il est considéré comme la forme d’autoritarisme la plus extrême et la plus complète.  C’est la définition même du fascisme…

La seule solution, c’est de combattre par tous les moyens ce totalitarisme et les fascistes qui le composent afin de pouvoir réduire la pression humaine ; donc de diminuer drastiquement la surpopulation humaine…

 

Mais attention ! Pour réduire cette surpopulation, il ne s’agit en aucun cas de supprimer des vies ! Il suffit d’imposer, même par la force s’il le faut, une limitation stricte des naissances, surtout dans les pays les plus prolixes, donc dans les pays africains et plus encore, chez les musulmans de toutes nationalités , parce qu’ils sont, à cause de leur idéologie absurde, de véritables bombes démographiques…

 

Non seulement en cent ans – quatre générations – le problème serait entièrement résolu, mais beaucoup de ses corollaires néfastes aussi …

 

Alors mes Amis, au travail et sans perdre de temps ! Nous devons convaincre les incrédules et les ignorants sans tarder, car il est plus que temps. Il est, non pas minuit moins cinq, mais il est minuit cinq…

 

Pierre Malak.

 

[1] Notons, de manière  anecdotique et pour  rétablir une  vérité fondamentale, que le CO² est plus lourd que l’air et il est absolument indispensable à la vie végétale

 

[2] Les fondations de béton constituent 95 % du poids d’une éolienne : en moyenne 550 m 3 sont nécessaires à la construction, ce qui représente selon la taille et la puissance 1000 à 1300 tonnes… Pour atteindre les objectifs de 36 GW de puissance éolienne produite en 2028, les calculs conduisent à 20 millions de tonnes de béton…




Islam : les Japonais ont tout compris

Si les Européens pouvaient ouvrir les yeux …

Le Japon impose des restrictions strictes à l’islam et aux musulmans :

  • Le Japon est le seul pays qui ne donne pas la citoyenneté aux musulmans.
  • Au Japon les musulmans n’ont pas droit à la résidence permanente. La propagation de l’islam au Japon est très mal vue par la population.
  • Dans les Universités du Japon, l’arabe et l’islam ne sont pas enseignés, dans quelque langue que ce soit – L’importation de Corans en langue arabe est interdite.
  • Selon les données du gouvernement japonais, il a été donné le droit à résidence temporaire à seulement 2 musulmans lakhs, qui doivent respecter la loi japonaise.
  • Les musulmans doivent parler obligatoirement le japonais et effectuer leurs rites religieux dans leurs appartements.
  • Le Japon est le seul pays au monde qui dispose d’un nombre négligeable d’ambassades de pays islamiques.
  • Les Japonais ne sont pas attirés par l ‘islam.
  • Les rares musulmans résidant au Japon sont des salariés des sociétés étrangères. – Aujourd’hui, le Japon n’accorde plus de visas aux médecins, ingénieurs, ou gestionnaires musulmans envoyés par des sociétés étrangères.
  • Dans la majorité des entreprises, il est précisé dans leurs règlements que les musulmans ne peuvent pas postuler pour un emploi.
  • Le gouvernement japonais est d’avis que les musulmans sont des fondamentalistes qui, même à l’ère de la mondialisation, ne sont pas prêts à changer leurs lois musulmanes.
  • Les musulmans peuvent difficilement louer une maison, au Japon.Si quelqu’un apprend que son voisin est musulman, tout le quartier est alerté.
  • Nul ne peut créer une cellule islamiste ou école islamique, au Japon.
  • La charia n’est pas autorisée au Japon.
  • Selon M. Komico Yagi, (chef de département de l’Université de Tokyo) : « Il y a un état d’esprit au Japon selon lequel l’islam est une religion très étroite d’esprit.
  • Les Japonais considèrent que l’islam est une religion étrange, de pays sous-développés.
  • Au Japon, on ne trouve ni nourriture halal, ni éducation islamique, ni médias en arabe, ni littérature islamique..

… et personne ne s’en porte plus mal. En aviez-vous déjà entendu parler ?

Pierre Malak




« L’Homme » : un ratage magistral irréversible

Pour mémoire, « Homo sapiens » « Homme savant » ou « Homme moderne » est une des espèces de la famille des hominidés appartenant à l’ordre des primates. Homme sapiens, c’est « nous ». Et en l’occurrence, un ratage magistral irréversible…

Contrairement à ce que nous pensons et à ce que l’on nous serine dès l’enfance, l’Homme savant est profondément inintelligent et il le démontre à chaque instant par sa soif de tout mettre au carré.

La connaissance, la culture, le savoir ne sont pas des preuves d’intelligence, mais les preuves d’une grande ingéniosité et surtout, d’une grande mémoire, toutefois inférieure à celle d’un ordinateur doté de très gros disques durs.  N’oublions pas que tout le savoir qu’un médecin a appris depuis sa plus tendre enfance jusqu’à l’obtention de son doctorat tient sur un seul DVD…

Avec une bonne mémoire, on peut être instruit et ainsi devenir « savant », tout en étant profondément inintelligent…

Les lois et les règles qui méprisent notre milieu planétaire sont le fruit des gens de la ville. Elles ne tiennent aucun compte des équilibres naturels, de la source même de notre propre origine. Au contraire, l’Homme des villes fait état d’une ingérence irréfléchie dans la nature qui va jusqu’à rendre les animaux sauvages dépendants, ce qui constitue le summum absolu de la bêtise.

Le grand chef indien, « Buffalo brave », de la tribu des Sioux a fait état du caractère sacré de la Nature. Il a dit : « Les hommes blancs n’ont pas de culture, car pour cela il faut avoir des racines dans la terre. Les peuples sans culture n’existent jamais très longtemps, car la Nature est Dieu. Sans lien avec la Nature les gens se laissent aller, entretiennent des pensées négatives et se détruisent eux-mêmes ».

Voyez l’attitude condamnable de nos gouvernements devant l’envahissement musulman, c’est l’illustration de cela…

La Nature ; la flore et la faune se sont passées de « l’aide » de l’Homme pendant des millions d’années. Au contraire, l’Homme n’est que le fruit de la Nature. Il n’est pas le père ni le protecteur de celle-ci, bien au contraire. Et malgré cela, l’Homme se comporte comme s’il était arrivé à temps ces deux dernières centaines d’années, pour sauver chevreuils, éléphants et lions…

Les animaux sauvages, moins on s’en occupe et mieux ils se portent.

L’Homme exprime son inintelligence — non pas par ses abondants et grandiloquents discours — mais par les résultats de ses actions : la destruction. Sa soif d’enrichissement au détriment de tout, sa sexualité permanente et exacerbée qui l’asservit totalement, son refus d’adaptation qui est cependant la toute première condition de l’évolution et de la survie de l’espèce, etc., prouvent son orientation déviante, sa décadence et sa dégénérescence.

La capacité d’adaptation SEULE définit le niveau de l’intelligence d’une espèce, car elle est la SEULE condition indispensable à la sauvegarde et à l’évolution de celle-ci, quelle qu’elle soit. Sans cette capacité universelle, il n’y aurait pas d’évolution au sens darwinien du terme…

Or, l’Homme fait tout pour tenter de modifier son environnement. Ce faisant, il s’enfonce dans une impasse de laquelle il ne pourra jamais sortir…

Si on y réfléchit, en s’aperçoit très vite que toutes les innovations sont le fruit de l’ingéniosité : ce que nous appelons « progrès », c’est la technologie. Pas la philosophie, même pas les sciences.

La Science ? Elle avance sur un gué, de pierre en pierre, de hasard en hasard, de tâtonnement en tâtonnement. Par exemple. Que fait-on, lorsque l’on découvre une nouvelle molécule ? On la teste en aveugle, sur tout et sur rien, on tâte, on expérimente sur ceci et sur cela : on tripote et on chipote…

Combien de temps nous a-t-il fallu depuis le temps où Lucy (Australopithecus afarensis) et ses frères évoluaient, pour découvrir le premier antibiotique ; la pénicilline ?

Des millions d’années…

Et quel fut le facteur décisif dans cette découverte formidable ?

Le hasard… Oui, c’est en chipotant des cultures oubliées que le négligent Alexander Fleming a découvert la pénicilline. C’était en 1928.

Cependant, l’Homme est excessivement ingénieux, il invente, il calcule, il exploite… et il détruit. Plus il invente, plus il détruit. Plus il « progresse », plus la destruction est puissante, dévastatrice.

Maintenant, c’est le « génie génétique », le nec plus ultra de la manipulation, le top de « l’intelligence humaine ».

En fin de compte, c’est cette ingéniosité qui, doublée de son inintelligence, rend l’Homme plus dangereux, plus destructeur…

En détruisant son milieu en prétendant l’asservir, l’Homme exprime son inintelligence absolue.

Et si les loups ne se mangent pas entre eux, les Hommes si. Non seulement le plus fort mange le plus faible, mais les Hommes s’entretuent… pour des idéologies.

Quelle absurdité !

C’est la preuve définitive que le cerveau de l’Homme est incompétent et inadapté. Une aberration de la nature…

Et la nature n’aime pas les aberrations. Elle les condamne à disparaître, comme beaucoup d’espèces avant nous.

L’Homme détruit ses semblables en favorisant ses propres antagonistes par la migration excessive dans nos pays surpeuplés de peuples qui vivent dans des pays complètement dépeuplés et beaucoup plus riches en ressources naturelles que nous !

Quelle bêtise absolue !

Réalisons bien ceci par deux exemples : le Congo ex-belge a, depuis le départ des colons, périclité complètement. Ce qui reste des routes, des écoles et des hôpitaux date de l’époque coloniale ! RIEN de neuf n’a été construit depuis 1962, après le départ des Belges.

Et pourtant ! Le sous-sol de ce pays est peut-être le plus riche de la planète ! Il regorge de ressources naturelles incroyables : étain, cuivre, or, diamant, bauxite, fer, manganèse, charbon, pétrole, gaz cobalt, etc.

Tout y pousse toute l’année ! La fertilité de la terre est exceptionnelle !

Et en Belgique, qu’avons-nous comme ressources ?

RIEN… À part une agriculture moribonde et totalement abandonnée par les politiques, RIEN. Plus de charbon, plus d’acier…  En Belgique, on achète des matières à l’étranger, on les transforme et on les revend à l’étranger.

Résultat, le revenu par habitant en Belgique est beaucoup plus élevé qu’au Congo. Ce qui fait que c’est paradoxalement la Belgique — sans ressource — qui aide financièrement le Congo, cependant infiniment riche en ressources naturelles et dont les habitants fuient la misère en cherchant refuge chez leurs anciens colons…

Pourquoi ? Les ressources humaines. Uniquement la qualité des ressources humaines belges… Ça ne vous donne pas une petite idée de l’infinie bêtise humaine, ça ?

Quant aux Français, ne citons que l’Algérie. Autrefois, ce pays n’existait pas.

N’existait alors que le vaste désert du Maghreb. L’Algérie a été créée par la France et celle-ci a doté cet immense pays d’infrastructures pareilles à celles que les Belges ont créées au Congo. De belles et grandes villes, avec des écoles et des hôpitaux…

Aujourd’hui, les Français accueillent en France les Algériens qui fuient la misère par milliers et se culpabilisent d’un passé colonial soi-disant « coupable ».

Et demain, la France deviendra à son tour une colonie de l’Algérie !

Où est l’intelligence dans ces processus stupides et dévastateurs ? Ce n’est pas de la très haute bêtise humaine, ça ?

Mais ce n’est pas fini, hélas, c’est ici que cela commence vraiment.

Car, cerise sur le gâteau, n’oublions pas l’invention la plus sinistre des Hommes : l’idéologie.

Les idéologies, nombreuses, étaient censées « sauver l’humanité du barbarisme », « faire progresser l’Homme », « rendre l’Homme meilleur », faire cesser « l’exploitation de l’Homme par l’Homme », etc.  Ces merveilleuses inventions, purs produits de l’inintelligence humaine — sinistres et diaboliques —, ce sont les « ismes » : nazisme, communisme, bolchevisme, islamisme, christianisme, socialisme, intégrismes, etc.

Toutes ces applications, issues des pensées des humains les plus féconds, les plus « géniaux », n’ont engendré que des morts par milliers, voire par millions… Tout exemple est superflu.

C’est loin d’être fini, car le pire des « ismes » est en pleine montée, en pleine phase de conquête : il s’agit de l’islamisme.

L’islam est de très loin la plus infecte des saloperies que le cerveau malade de l’homme a inventées. L’islam est plus nocif, plus destructeur, plus immonde que le nazisme et le communisme réunis.

Le Coran est, dans ses versets de Médine, un ouvrage d’une bassesse morale répugnante. Il prêche la mort de tous les non-musulmans !

Nier cela, c’est faire aveu d’ignorance et, cette ignorance, notamment dans le chef des Juges, est d’une gravité criminelle, car, comment oser juger ses semblables sur des propos qui concernent l’islam lorsque l’on ignore soi-même toute l’horrible vérité véhiculée par un livre qui devrait être interdit, mais est utilisé pour avilir, conditionner et manipuler ses lecteurs ?

Selon la propre tradition musulmane, le Coran a été rapporté par un chamelier analphabète, un nauséabond pédophile, obsédé sexuel, pervers, conquérant et assassin.

Mesdames et Messieurs les Juges, que peut-il bien sortir du cerveau d’une pareille ordure ?

Musulmans ! Nous ne vous devons RIEN, alors que vous nous devez TOUT. Et c’est exactement la même chose pour les Africains noirs. Vous nous devez d’être sortis de votre terrifiant obscurantisme atavique.

Mais le comble de la bêtise humaine, c’est le leurre nommé « démocratie »… Celle-ci n’existe que dans sa définition.

Donner la même voix à tous revient à permettre à l’imbécile d’avoir un poids égal à celui d’un génie.

Si l’on veut bien admettre qu’il y a plus d’imbéciles que de génies, il est facile aux élus de ne pas tenir compte des voix qui les ont élues, car, pour la plupart, elles sont incapables de juger des dégâts occasionnés par leur choix, réalisés à courte vue.

Alors que résonnent encore les paroles de leurs promesses, ils n’agissent qu’au gré des intérêts de leurs intentions réelles et inavouées, bafouant sans vergogne et cynisme toutes les promesses de leur campagne ; et ceci, en toute « démocratie », sans que le premier des imbéciles ne comprenne rien à ce qui lui arrive…

Preuve en est le comportement de ceux qui ont été élus et qui n’appliquent jamais leurs promesses.

TOUT ce qui sort de la tête de l’Homme, dans le but (philosophique ou machiavélique) d’améliorer la condition humaine, le conduit inéluctablement à sa destruction ! Et pourtant, il continue à pondre des « ismes » et à les imposer en toute « démocratie »…

J’ai 76 ans et je ne crains absolument pas la mort, car je la considère comme une délivrance ; mais, au contraire, la seule façon d’échapper à cette impasse qu’est la vie de l’Homme que je suis et qui n’a jamais demandé d’être : la « Vie » m’a été imposée, comme à chacun des êtres vivants peuplant cette Terre depuis des millions d’années et pour les années à venir…

Je suis de plus en plus profondément déçu et dégoûté par mon séjour dans la vie ; et le retour dans le néant d’où je viens m’apparaît de plus en plus comme une délivrance…

Comme les bouddhistes, ce que je crains le plus, c’est de revenir sur terre dans la peau… d’un « Homme »…

Souvenez-vous : la nature ne pardonne JAMAIS. Ses lois sont celles de la physique et elles ne seront JAMAIS modifiées par l’Homme, car elles sont non modifiables.

Tu t’adaptes, tu t’intègres ou tu meurs ! Et ça, c’est la Loi de la Nature et de notre Univers. Loi que l’Homme occidental ne suit plus depuis pas très longtemps en acceptant et favorisant même une immigration envahissante et destructrice.

En conclusion, l’Homme est voué à disparaître. Ce n’est qu’une question de temps, car la nature est d’une infinie patience…

Seul, compte l’avenir ! Le plus riche des mégalomanes ne pourra, même en y consacrant toute « sa » fortune, changer la moindre parcelle du temps passé. Même le présent fait déjà partie du passé. Le temps de lire ceci, et le passé a déjà conquis le présent…

L’Homme peut-il s’adapter, changer, évoluer pour accepter ces vérités ? J’aimerais y croire…

À plus !

Pierre Malak




La peine de mort n’est pas la solution

Avec une mûre réflexion dépourvue de tout préjugé, il m’apparaît évident que la peine de mort n’est pas la bonne solution.

Pourquoi ?

Très simplement, parce que la mort délivre immédiatement le criminel de toute peine. Pour lui, même s’il le réfute et rejette cette éventualité par instinct de conservation, la peine de mort est une délivrance définitive, car il échappe ainsi à toute contingence.

Pourquoi certains prisonniers tentent-ils de se suicider par tous les moyens ?

Pour une unique raison : échapper coûte que coûte à la prison. Plutôt la mort qu’une longue incarcération, parfois sans aucune issue. Car une fois mort, le criminel est libéré de tout. Libéré de la vie, mais libéré aussi de toute peine. Il retourne dans le néant d’où il a est issu, comme tout être vivant sur cette Terre et que la mort fauche ou fauchera inéluctablement…

La prison ou toutes les formes lourdes d’incarcération constituent un lent et persistant supplice que ledit criminel devrait subir pendant de longues années, peut-être même jusqu’à son dernier souffle… Ce n’est pas du sadisme, mais de la bonne et simple logique.

Encore faudrait-il que la prison soit suffisamment inhospitalière, rude et sans complaisance. Mais ceci est une autre histoire. J’ai écrit sur ce sujet un article publié lui aussi par RL. Vous pourrez le consulter en suivant ce lien : https://ripostelaique.com/prisons-pour-des-conditions-de-detention-tres-severes.html.

Alors pas de mort, même pour les plus grands monstres ?

Holà ! Pas si vite…

Il existe une autre notion. Celle-ci vise à empêcher toute récidive, et ce, définitivement. Elle consiste à euthanasier avec humanité tout individu considéré définitivement comme irrécupérable. Car il faut en effet faire en sorte qu’un criminel ne puisse jamais récidiver.

Pour atteindre cet objectif très logique et parfaitement sain, il s’agit de neutraliser (tuer dans le jargon militaire) l’assassin, mais dans le seul but de lui interdire la récidive, pas pour le punir, car cette « punition » n’en est pas une, c’est même le contraire comme nous l’avons vu ci-dessus…

Ce que beaucoup de personnes rejettent inconsciemment dans la peine de mort, c’est en fait la méthode : guillotine, pendaison, chaise électrique… Ce sont des moyens inutilement horribles. Seul compte le résultat, alors, tant qu’à faire, restons humains…

Il ne s’agit donc pas de trancher la tête du sujet à l’aide d’une guillotine ! Cette méthode est particulièrement barbare et n’est pas digne d’une justice humaine, c’est un acte d’un autre temps qui a aussi démontré ses limites, et ce, dans toute son horreur.

Il s’agit d’euthanasier le sujet, selon les méthodes appliquées pour les animaux en fin de vie, dans le seul louable but d’écourter leurs douleurs et parfois, une agonie horrible.

L’euthanasie ainsi envisagée consiste à endormir le sujet pour ensuite lui injecter un produit mortel alors qu’il est dans un sommeil profond. Sa mort est alors totalement indolore… C’est une délivrance définitive.

Oui, il faut faire en sorte qu’un être qui a tué ne puisse en aucun cas recommencer. De même pour les violeurs, ces crapules qui s’accaparent les autres comme s’ils étaient de vulgaires objets simplement et purement destinés à satisfaire leur seul propre, mais malsain désir…

Le viol est un crime.

Laisser un meurtrier en liberté, c’est condamner à une mort quasi certaine d’autres innocents. Et ça, c’est intolérable. C’est aussi pourquoi, les juges devraient être responsables des actes commis par ceux qu’ils ont libérés un peu trop facilement. Le laxisme de la Justice constitue un comportement irresponsable et coupable. Le laxisme est une forme implicite, mais incontestable de complicité avec le criminel.

C’est atroce et condamnable, n’en déplaise à l’avocat du diable qu’est l’horrible Dupond-Moretti, alias « Aquittator ». J’ai, par ailleurs, écrit un article à son sujet, qui est ici, fort bien à propos.

Voir : https://ripostelaique.com/dupond-moretti-lavocat-du-diable.html

Ainsi, il serait imposé aux juges et sous leur responsabilité, non pas de « condamner le criminel à la peine de mort », mais de se « prononcer sur l’euthanasie du coupable ». Nuance !

Toutefois, pour que le coupable soit quand même puni à hauteur de son crime, l’euthanasie ne devrait avoir lieu qu’un an, jour pour jour, après le prononcé du jugement.

Quelle terrible perspective pour le condamné et quelle formidable dissuasion pour les candidats au crime, particulièrement pour les terroristes musulmans qui resteront sur leur soif immonde de rejoindre, par la mort, Allah en son paradis pervers…

Voir : https://ripostelaique.com/lislam-seul-genere-t-terroristes.html

Pierre Malak

 




Belgique : sur ordre de mon patron, je me suis débarrassé de 40 squatteurs

Je ne connais pas la législation française à la perfection en matière de squat, mais en Belgique, ce que je peux affirmer, c’est que les lois sont plus respectueuses du droit de propriété. Toutefois pas question d’user de la force pour déloger des squatteurs et une procédure judiciaire prend des mois, parfois des années.

Alors, voici comment je me suis débarrassé rapidement d’une quarantaine de squatters qui, tels les 40 voleurs d’Ali Baba – toujours les mêmes –, avaient envahi un immeuble à vocation commerciale en attente de réfection, chaussée de Vleurgat à Bruxelles.

J’avais 58 ans, c’était en 2003 au mois de mai. À l’époque, j’étais le bras droit d’un promoteur bruxellois, bien connu dans ce domaine. Décédé depuis, c’était un homme d’une intelligence et d’un pragmatisme tout à fait hors du commun. Jamais il n’abandonnait ou renonçait. Il allait toujours au bout des choses, avec audace, mais réflexion. C’était un homme brillant.

Un vendredi avant-midi, il m’appelle dans son bureau et, sur le ton calme et mesuré qui était le sien, il m’informe « Pierre, nous devons commencer des travaux d’envergure pour réaffecter en commerce à louer le gros immeuble de la chaussée de Vleurgat à Bruxelles, mais il possède une délicate particularité, il est envahi par une quarantaine de squatteurs. Réglez-moi ça avant avant le premier juin ».

Je décide donc avant tout de voir les lieux. Je contacte Raymond, le technicien d’entretien sous mes ordres. Je lui téléphone et lui demande d’être devant l’immeuble le lendemain samedi vers 13 heures, avec les clefs. Raymond avait à sa disposition toutes les clefs des plus de 400 immeubles et appartements.

À cette heure-là, j’étais à peu près certain que les squatteurs vaqueraient à leurs « occupations » et ne seraient pas dans l’immeuble.

À 13 heures 15, j’étais dans l’immeuble, muni de mon Canon Coolpix… Je m’avance seul, prudemment tout en criant à plusieurs reprises « Y a-t-il quelqu’un ? ». Pas de réponse, j’avance vers le fond du rez-de-chaussée…

La partie arrière, qui abritait la partie privée, était devenue une vaste décharge. Des excréments humains partout et pourtant, dans la cuisine des restes de repas. C’était répugnant… À l’étage, composé d’une unique grande salle, des paillasses et des déchets de toutes natures : bouteilles vides, boîtes et cartons pourrissants. Ces gens étaient d’une crasse sans nom et d’une paresse révoltante !

Mais comment procéder pour les chasser sans recourir à la force ni perdre mon temps à convaincre des autorités lasses et impuissantes, car, comme en France, elles sont muselées par ceux qui n’ont qu’une idée en tête : le Grand Remplacement prédit par Renaud Camus.

Je résume la situation ainsi. Je ne peux pas les faire chasser de là. Aucun moyen légal pour cela, mais personne – locataire ou squatter – ne peut empêcher un propriétaire d’exécuter des travaux à l’extérieur de son immeuble qui ont pour but de protéger les accès et d’interdire ceux-ci à d’éventuels cambrioleurs ou vandales.

Fort de cette réflexion, me vient une idée cependant opposée à toutes celles que d’autres appliquent ou tentent d’appliquer. Si je ne peux pas les obliger à partir, dans les faits, il m’est possible de les empêcher de sortir !

Je décide de faire poser de lourds grillages en fers à béton aux portes et fenêtres afin d’interdire les accès de manière radicale. Sur le haut du mur qui cerne la cour arrière, on posera des barbelés du type « concertina », ce qui rend ce mur infranchissable. Mon but inavoué étant – non pas d’empêcher les squatters d’entrer –, mais bien au contraire de les enfermer pour que, en fin de compte, ils nous prient de les laisser sortir… de leur plein gré.

À tout cela, rien d’illégal, car les apparences sont sauves !

Je demande rapidement devis à trois entrepreneurs avertis de la situation. J’accepte le devis médian et nous convenons d’une date rapprochée à une heure matinale pour exécution du travail.

La veille des travaux, en fin de journée, afin de ne pas leur laisser le temps de la réflexion, je m’arrange discrètement pour que les squatteurs soient informés du fait que leur squat allait devenir leur prison, sans nourriture ni possibilité de sortie…

Le matin du jour prévu, l’entrepreneur arrive avec sa solide équipe et bien que paré à toute éventualité, il constate avec soulagement que les squatteurs ont disparu. Il m’en informe immédiatement, mais sur mon ordre il exécute quand même le travail, car j’étais certain que si ça n’avait été le cas, les squatteurs furieux seraient revenus en force avec cette fois la ferme détermination de ne pas céder.

Voilà comment – à Bruxelles dans un quartier gagné par une immigration débridée – j’ai pu rapidement et sans casse, résoudre ce délicat problème…

L’entrepreneur en bâtiment a pu commencer les travaux à la date prévue.

Jamais je n’ai reçu la moindre forme de remerciement de la part de mon employeur. Pour cette affaire comme pour toutes autres, pour lui, le simple fait qu’il me confiait de telles responsabilités ne pouvait être sanctionné que par la réussite sans bavure de celles-ci…

Toutefois, avant d’appliquer cette amusante « recette » en France, d’une part, je vous invite quand même à consulter un avocat spécialisé dans ce domaine, mais sans insister sur vos véritables intentions ; votre unique but étant de protéger votre immeuble contre les voleurs et les vandales. D’autre part, faut-il porter à la connaissance de l’avocat, officiellement, la présence de squatteurs ? Peut-être faut-il formuler cette précision en la présentant « à titre strictement confidentiel » ?

À vous de voir…

Pierre Malak




Islam : entre radicaux et apostats

Qu’est-ce qu’un « musulman radical » ?

Cette expression, usée jusqu’à la corde, précise qu’il y a deux sortes de musulmans.

D’abord ceux que nous qualifions erronément de « bons musulmans ». Ceux-ci ont une foi molle. Ils sont tolérants, semblent adaptés et pas du tout vindicatifs ; ceux qui vivent paisiblement leur foi. La très grande majorité d’entre eux n’a jamais ouvert un coran. Ils sont simplement conditionnés depuis leur plus petite enfance à marmonner entre eux.

Et puis il y a les autres, les radicaux, les purs et durs ; ceux qui respectent sans concession les prescriptions du Coran que, quelquefois, ils connaissent par cœur, ce qui les conduit inéluctablement à refuser toute autorité autre que celle que leur imposent leurs écritures et à tuer sans aucun scrupule ni remord les non musulmans.

Nous allons voir les implications de ce qui précède pour les uns comme pour les autres.

« Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats ». C’est en ces termes que s’exprime publiquement et effrontément le musulman Erdogan…

Tout un programme, toute une définition de l’islam et de la conduite à suivre par les musulmans. Erdogan démontre ainsi magistralement l’idéologie musulmane, le caractère guerrier et conquérant de l’islam. Car, non seulement une mosquée n’est pas l’équivalent islamique d’une église, mais c’est tout le contraire.

La mosquée est bien plus qu’un lieu de culte. C’est un lieu stratégique, car il s’agit d’une institution sociale, éducative et politique. Elle est souvent accompagnée d’une médersa (école coranique) et plus rarement d’une université. Elle comprend aussi un « centre de formation ». C’est aussi un lieu de rencontres et d’échanges sociaux.

Tous ces paramètres sont, bien évidemment, extrêmement lourds d’implications. Bref, une mosquée est un véritable centre de conditionnement

De par le Coran, tous les musulmans sont TENUS de pratiquer les jihads, le petit et le grand.

Le « grand jihad » est celui contraint le musulman à lutter contre lui-même. Mais lutter contre quoi ?

Les plus modérés rejettent ou se révulsent à l’énoncé de certaines injonctions coraniques, à respecter parfaitement les préceptes du Coran. Ce « grand jihad » n’a qu’un but : conduire inexorablement le musulman à pratiquer le « petit jihad », c’est-à-dire la guerre contre les non musulmans. Le « petit jihad » consiste à convertir le non musulman à l’islam ou à le tuer, s’il refuse la conversion.

Ne nous trompons pas. Aucune noblesse, rien que de la barbarie ! Comment, dans de pareilles conditions, oser évoquer une religion de tolérance et de paix ?

 

Tout musulman est ainsi, selon ce qui précède et par contrainte « divine », obligé d’être un tueur de non musulmans… C’est ça, un musulman radical.

 

Et pour le Coran toujours, celui qui n’exerce pas ces deux jihads est considéré et défini comme « hypocrite » ; c’est-à-dire comme un faux musulman. Il doit être exécuté comme un mécréant par les musulmans qui, eux, respectent ces injonctions cruelles, perverses et mortifères (les radicaux).

 

Que diriez-vous et surtout, que diraient nos autorités si promptes à s’attaquer aux autres religions que l’islam, si le Pape s’adressait à aux chrétiens en ces termes : « Je suis votre chef absolu… Vous m’appartenez tous, vous et vos familles, corps et biens. Votre obligation est de tuer pour moi, quitte à ce que vous soyez tué vous-même. Mais en échange, après votre mort, vous profiterez de mon immense générosité en mon Paradis. Mais pour l’heure, pour défendre mes idées et mes intérêts, vous vous battrez jusqu’à la mort. Celle de mes ennemis ou la vôtre.

Personne n’est plus fidèle à sa parole que moi. Soyez heureux de ce que je vous ai accordé, car c’est le comble du plus grand bonheur pour vous ».

C’est pourtant ainsi que Mahomet s’exprime !

Voici ce texte, extrait du Coran, sourate 9, verset 111.

« En vérité, Allah a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis, en vue de défendre Sa Cause: tuer et se faire tuer. C’est la promesse authentique qu’Il a prise sur Lui-même dans la Thora, Évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle à sa promesse que le Seigneur ? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez effectué ! N’est-ce pas que c’est là le comble de la félicité ? »

Source : « Le noble Coran » traduction de Mohammed Chiadmi en 2007, édition Tawhid.

Afin de devancer toute critique de cette traduction par de perfides musulmans, voici ce qu’a écrit le professeur Tariq Ramadan à propos de cette version : « La présente traduction est une contribution importante, la formulation est travaillée, le sens préservé. L’étude est effectuée avec une rigueur et une fidélité qu’il faut saluer ». Voilà qui est bien dit.

Un autre exemple. Voici ce que dirait le Pape « Vous n’aimez pas tuer ni vous battre. Mais, même si vous détestez cela, vous devez le faire. Vous ne comprenez pas pourquoi ? N’essayez pas de comprendre, faites-moi confiance, battez-vous et tuez pour moi ! »

Voici, toujours du même ouvrage, ce que dit le Coran, sourate 2, verset 216 : « Combattre vous a été prescrit, bien que vous l’ayez en aversion. Il est possible que vous ayez de l’aversion pour une chose qui est un bien pour vous et il est possible que vous aimiez une chose qui est un mal pour vous. Allah sait, alors que vous ne savez pas ».

Et ceci, sourate 8, verset 17 : « Ce n’est pas vous qui les avez tués ! C’est Allah qui les a tués ! Ce n’est pas toi, Prophète, qui les a déstabilisés par ton geste ! C’est Dieu qui l’a fait ! Il voulait ainsi donner aux croyants cette belle marque de Sa sollicitude. Il est Audient et Omniscient.»

Ainsi, le musulman n’est qu’exécutant du dessein d’Allah. Il est obligé de manière soutenue à tuer, mais n’est pas responsable de ses meurtres ! C’est Allah qui en est responsable. Le musulman est déculpabilisé des meurtres et assassinats qu’il commet contre les non musulmans !

 

Pouvez-vous imaginer combien l’islam conditionne ses valets, via ces familles de « Bédouins crasseux » (dixit Mustapha Kemal, alias Ata Turk), ces êtres sans réflexion, privés de leur libre arbitre et  dominés par une idéologie mortifère et perverse, tout à l’image de son chamelier analphabète, ce vicieux obsédé sexuel et pédophile, ledit « bon exemple » pour  tout musulman ; ce détestable et indécrottable personnage…

L’islam est bien pire que le choléra, la peste, le nazisme et le communisme réunis. Force est d’admettre que, dans cette horrible affaire, beaucoup d’États européens se montrent complices complaisants d’une bande de criminels organisés sous l’étendard vert de l’islam.

Cette bande de criminels porte un nom. La oumma, ummat islamiyya, « la nation islamique ». Toutes les nationalités disparaissent devant cette engeance, de cette sombre clique ; cette « oumma », les musulmans du monde entier.

 

Alors, quelle est la solution, l’issue à cette absurdité ?

 

C’est des apostats à l’islam que viendra la Lumière libératrice. Car, pour briser la coquille, le carcan dans lequel est enfermé chaque musulman depuis sa plus tendre enfance, il faut un courage, une volonté et une intelligence hors du commun…

 

Les apostats libèreront le monde de l’emprise monstrueuse qu’exerce l’islam sur celui-ci. Ils finiront, par leur exemple, à assainir l’islam, le purger de ses inepties mortifères, voire le faire disparaître dans le néant d’où il n’aurait jamais dû sortir…

 

N’oublions pas que, nous, Européens, avons civilisé le monde entier. Nous avons édifié et sauvé l’Afrique de la sauvagerie en civilisant des primitifs incultes, en leur construisant des hôpitaux, des écoles, des routes, des ponts, mais aussi, involontairement, nous édifier lentement notre propre perte…

Sans les Blancs, l’Afrique serait restée peuplée de sauvages illettrés, incultes, superstitieux et aux mœurs barbares.

Sans les Blancs, la mortalité infantile serait restée très élevée et dès lors, l’émigration serait nulle.

Alors, vu ainsi, cultiver et civiliser l’Africain, c’était bâtir notre propre fin. Oui, la colonisation a donc bien été une erreur, mais pas pour les raisons irrationnelles que beaucoup à gauche nous reprochent, car nous ne devons rien aux Africains, mais eux nous doivent tout.

Quand j’avais encore des culottes courtes, donc avant 14 ans (j’ai 75 ans), la justice considérait que l’état d’ébriété qui avait provoqué un accident, même avec mort d’homme, constituait une circonstance atténuante…

Aujourd’hui, boire et conduire fait de vous un assassin présumé.

Pourquoi alors, en ces temps troublés, cette même justice considère-t-elle qu’un barbare puisse tuer un non musulman en toute innocence, car étant musulman et dès lors considéré comme déséquilibré ?

N’y a-t-il pas quand même dans cette prise position une large part de vérité dans la mesure où l’islam fait du musulman radical un tueur en puissance, même si ses auteurs ne réalisent pas qu’ainsi, ils condamnent à leurs dépens et à leur insu, l’islam et par voie de conséquences, tous les musulmans ?

Combien de temps faudra-t-il pour que ces hypocrites qui font la « justice » ouvrent leurs yeux voilés et embrumés par l’idéologie islamiste ?

Assez d’hypocrisie, assez de traîtrise, assez d’islamo-collaboration…

En France, l’État a recherché des critères susceptibles de déterminer ce que peut être une secte par rapport à d’autres communautés religieuses ou philosophiques, mais plus particulièrement les « dérives sectaires » qui peuvent être très nuisibles à l’homme et à la société humaine.

C’est un organisme interministériel qui a été chargé de traiter de ces dérives sectaires : la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires).

Voici ce que dit la Miviludes sur les dérives sectaires :

« Il s’agit d’un dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte à l’ordre public, aux lois ou aux règlements, aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes. Elle se caractérise par la mise en œuvre, par un groupe organisé ou par un individu isolé, quelle que soit sa nature ou son activité, de pressions ou de techniques ayant pour but de créer, de maintenir ou d’exploiter chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique, la privant d’une partie de son libre arbitre, avec des conséquences dommageables pour cette personne, son entourage ou pour la société»

https://www.derives-sectes.gouv.fr/quest-ce-quune-d%C3%A9rive-sectaire

Il est évident, comme le prouvent les versets cités plus haut, que l’islam s’inscrit parfaitement dans la définition de secte. Le libre arbitre est interdit en islam. Pire réalité n’existe pas, surtout dans la mesure où cette secte est la seule qui, qualifiée abusivement de religion, prône et oblige ses adeptes à l’assassinat de ceux qui n’adhèrent pas à son idéologie monstrueuse…

Pierre Malak

 




A vous, les inévitables futures victimes des terroristes musulmans

À vous, les futures victimes des terroristes musulmans

À vous, les « Vous-n’aurez-pas-ma-haine » ; à vous, les inéluctables futures victimes des terroristes musulmans.

Ils tuent vos pères, vos frères et vos fils, ils violent vos mères, vos femmes et vos filles, mais vous n’opposez aux assassins musulmans que des larmes, de la pitié, de la compassion.

Dans toute votre inconscience, dans votre douce indolence, vos seules armes ne sont que bougies, pleurs et fleurs, baudruches et peluches…

C’est dérisoire, inutile, pitoyable…

Et dans votre délire de soumission, vous vous déployez en masse geignarde et larmoyante, avec pour seule et unique « arme de destruction, – pardon – de manifestation massive », vos inutiles et insignifiantes marches blanches, auxquelles de surcroît, vous invitez fièrement le terreau de l’islam ; ceux que vous qualifiez dans la plus insupportable des erreurs « les bons musulmans » et qui selon vous, partagent votre douleur, votre empathie pour les victimes et combattent  les musulmans radicaux.

Que vous êtes naïfs, que vous êtes pitoyables, déplorables et lamentables aux yeux même de ces gens qui sont aussi fourbes que manipulateurs

On ne peut reprocher à quelqu’un son ignorance, car le savoir n’est pas inné. Mais on ne peut pardonner à celui qui, informé, se maintient dans le confort de l’incrédulité. Celui-là doit être admonesté, secoué et surtout, réveillé.

Sachez que, pour les musulmans et selon les prescriptions coraniques, leur « bon modèle » n’est autre que Mahomet ; ce chamelier analphabète, pervers et obsédé sexuel, pédophile et sinistre assassin de masse.

Le « bon musulman » n’est pas celui qui vit paisiblement sa foi, sans tourmenter ses voisins. Non ! Celui-là est qualifié d’hypocrite et condamné à mort selon le coran[1]. Le bon musulman, toujours selon le coran, c’est le djihadiste, celui qui « marche dans le sentier d’Allah », celui qui tue, viole et vole le non-musulman.

Le but ultime de l’islam ; celui qui est écrit noir sur blanc dans le coran, c’est la conquête totale et sans réserve du monde entier. Ou bien le mécréant (le non-musulman) se convertit à l’islam ou bien il doit être tué. Il n’y a pas d’alternative à cela.

C’est ça, l’islam. Et, en vous maintenant dans cette passivité, cette douceur faussement innocente, vous favorisez et soutenez cet effroyable objectif !

Laissez de côté ce qui vous aveugle, laissez de côté les futilités, les sornettes que vous distillent de manière très calculée les médias conventionnels.

Du pain et des jeux, du sexe, de la paresse et du luxe ! C’est ce qui a tué Rome et c’est ce qui vous tuera.

Voici ce qu’Aldous Huxley a écrit dès 1939 à ce sujet. C’est stupéfiant de justesse, parfaitement adapté à notre mode de vie actuel, à notre conditionnement  et tout à fait édifiant.

« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.

Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser.

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté ».

On est loin des bisounours et des marches blanches… Bien au contraire, mais qu’observe-t-on dans les faits contemporains ?

L’éducation est de très loin, bien moins performante qu’il y a 50 ans. Des pédagogues, aussi pédants qu’incompétents, dictent des règles qui ne font que nuire à l’enseignement fondamental. Cependant, ils ne font qu’obéir à une politique tenace qui vise à réduire « de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle ».

Voyez combien les jeux ont gagné la télévision et de quelle manière les Ruquier et autres Arthur et Hanouna écrasent de leur suffisance nos plus grandes valeurs. Ce sont des démagogues, des amuseurs publics qui n’apportent rien et détruisent tout.

Mais ça plaît à un public qui n’attend rien d’autre de la télévision. Un public de veaux et de moutons ; un public totalement avachi, stupide et satisfait des bouffonneries de ces amuseurs démagogiques et extravertis.

Quant au sexe, il est présent partout. Dans la publicité, les variétés et même dans les émissions pour enfants…

Oui, nous y sommes. L’Européen est mûr. Mûr pour la descente aux enfers et sa disparition finale… Le « temps de la fin » est venu.

Les plus sages d’entre-nous, les plus réfléchis ; nos philosophes – qu’ils se disent de gauche ou de droite – arrivent à cette même conclusion : nous sommes au pied du mur et ce mur sera bientôt beaucoup trop élevé pour qu’on puisse le franchir…

Tous ceux qui ont compris, ceux qui savent, et qui veulent à tout prix nous informer sont sabotés, critiqués, tournés en dérision et abaissés par la caste dudit « politiquement correct ». Je ne prendrai qu’un seul exemple, celui d’Éric Zemmour. Voyez comment cet homme exceptionnel est combattu, saboté et critiqué alors qu’il clame courageusement et très clairement la vérité !

Alors, vous, les « blancs marcheurs », allez-vous comprendre dans quel piège, dans quel guêpier vous vous êtes fourrés ? Allez-vous enfin sortir de votre torpeur pour désigner clairement notre ennemi et entreprendre un vrai combat pour l’éradiquer totalement ?

Optimiste invétéré, je pense que oui, vous le ferez, moi qui rêve d’une France éternelle, mais peuplée de vrais Français et non de barbares, qu’ils soient noirs ou gris, tous prisonniers de ce dogme infect et mortifère qu’est l’islam.

Amis ! Tous ensemble, animés d’une volonté claire et inébranlable, sortons de ce cauchemar et chassons l’envahisseur…

Pierre Malak

[1] Sourate 4, verset [88] Qu’avez-vous à vous diviser en deux clans à propos des hypocrites ? Allah ne les a-t-Il pas refoulés dans le camp des impies pour prix de leurs agissements ? Vous voulez donc remettre dans le droit chemin ceux que Allah a égarés ? Mais il n’y a point de rachat pour ceux que Allah a voués à l’égarement. [89] Ils souhaitent tant vous voir perdre votre foi comme ils l’ont eux-mêmes perdue, pour que vous soyez tous pareils. Ne formez pas de liaisons avec eux, tant qu’ils ne se seront pas engagés résolument dans la Voie du Seigneur. Mais s’ils optent carrément pour l’apostasie, saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez !

Sourate 4, verset [142] Les hypocrites croient pouvoir tromper Allah, mais Allah fait toujours retourner leurs stratagèmes contre eux-mêmes. C’est ainsi que, quand ils s’apprêtent à faire la salât (prière), ils la font avec paresse et ostensiblement, et n’invoquent Allah que très rarement. [143] Toujours indécis, ne sachant quel parti prendre, ils ne sont ni avec les uns ni avec les autres. Ceux que Allah égare ne trouveront jamais plus leur voie.

Sourate 4, verset [145] En vérité, les hypocrites seront relégués au plus bas degré de l’Enfer, où ils ne pourront recevoir aucun secours

Sourate 66, verset [9] Ô Prophète ! Combats les infidèles et les hypocrites ! Sois sévère à leur égard ! Car leur dernière demeure sera la Géhenne (enfer), et quel horrible destin sera le leur  !




Médine au Bataclan : sommes-nous à ce point des loques ?

Beaucoup d’entres nous restent complètement incrédules devant cette monstrueuse provocation djihadiste, sans aucun précédent –  tant son audace et son mépris des nôtres est flagrant – qui vient, tel un crachat de tuberculeux, nous maculer le visage.

Un chantre ambivalent du terrorisme musulman, avec une audace stupéfiante, viendrait-il donc  psalmodier, le regard fourbe et le geste primitif, ses insultes ambiguës aux blancs et aux morts ; ceux-là précisément  que son dogme et ses valets ont torturés et tués ?

Sommes-nous à ce point, des loques ?

Regardant sans réaction les bateaux emplis d’envahisseurs musulmans nous submerger, sommes-nous aussi bêtes que les vaches qui regardent passer les trains, alors que l’Histoire nous désigne déjà comme l’ultime génération ; c’est-à-dire celle qui aura abandonné sans combattre, celle qui aura été la plus lâche, la plus servile de toute notre grande civilisation ?

Allons-nous accepter qu’un gugusse, un bouffon malfaisant et équivoque, vienne à ce point nous défier, sans qu’aucun d’entre nous ne réagisse ?

Allons-nous accepter, en regardant la pointe de nos pieds, qu’une ordure vienne irrémédiablement salir la mémoire des nôtres, la mémoire des victimes des monstrueux comparses de cet artiste ? – « artiste », tant il est vrai que pour la gauchiasse décadente, un étron devient œuvre d’art et qu’un déchet trouve sa place dans un musée…

Allons-nous accepter qu’un gouvernement, élu par et pour l’intérêt des Français, favorise et protège les ennemis mêmes de ses citoyens ?

Serait-il acceptable que ce jihadiste avoué et déclaré soit autorisé, voire protégé, pour se produire dans ce qui est devenu un sanctuaire des nôtres et de surcroît, avec l’aval de nos élus ?

Qui osera, sans sourciller, soutenir cette position et cette démarche immonde ?

Mais qui ?

Hier, nos aïeux ont connu la guerre, les deux plus grandes guerres de toute l’Histoire de l’Humanité. Beaucoup d’entre eux se sont sacrifiés pour que vivent libres leurs descendances, dans la tradition, les us et coutumes ancestraux de centaines de générations…

Leur sacrifice – ultime, car il s’agissait de leur vie – aura-t-il été vain, inutile, grotesque tant le respect de nos concitoyens est criant d’absence et de réactivité ? Je pense et espère que tous mes contemporains, quel que soit leur âge, comprendront et respecteront ce sacrifice sans précédent historique.

C’est pourquoi je me permets de vous poser cette question qui, oui je l’avoue, est aussi une provocation.

Que diriez-vous si, demain au journal télévisé de votre chaîne favorite, il était annoncé que la grande fanfare de la formation néo-nazie « Ich ficke die Juden » – J’encule les juifs (plus RAP que ça, tu meurs) organisera dans l’enceinte du camp d’Auschwitz un grand concert à la gloire d’Hitler ? Et aussi que la date probable de ce concert sera le 1er septembre 2019 ; date qui célèbre le 80e anniversaire du début de la Seconde Guerre mondiale ; date à laquelle les hordes nazies ont commencé à déferler sur le monde ?

Ne pensez-vous pas que – non seulement les citoyens les plus tolérants –, mais aussi l’ensemble de la classe politique se lèverait, tel un seul homme, pour crier au scandale et qualifier cet acte abominable « d’action d’extrême droite », alors même – oh, sublime ironie ! – que le nazisme se réclame du socialisme ?

Mais alors, pourquoi tolérer que ce valet d’Allah ne souille irrémédiablement le lieu qui a vu ses comparses ; lesdits « bons soldats d’Allah qui suivent Son chemin », exterminer nos paisibles concitoyens ?

Non, laisser ce valet d’Allah s’exhiber au Bataclan, c’est laisser Satan envahir nos sanctuaires ; nos cathédrales.

C’est intolérable.

Puisse un Juste parmi les Justes mettre fin à cette diabolique comédie…

Pierre Malak




Mon père se prénommait Franz

Mon père se prénommait Franz. C’est dans une famille polonaise, mais dans une région de la Pologne dominée par les Allemands, qu’il est né le 4 janvier 1908. Il s’est marié un 4 janvier et est décédé un 4 janvier…

Toute sa scolarité s’est passée en Allemagne, avec pour corollaire une éducation inflexible, mais sportive. Toutefois, pendant les vacances, lors des beaux étés continentaux, il retournait dans la vaste propriété familiale en Pologne où, sans clôture ni contraintes, il pouvait courir librement avec les chevaux…

Je vois encore ses yeux briller lorsqu’il décrivait la scène :

« Le soleil faisait scintiller la poussière soulevée par les sabots des chevaux. Quelle liberté, quelle joie de courir ainsi, pieds nus dans l’herbe de l’été, parmi les chevaux. Sentir le vent dans mes cheveux, entendre les hennissements et les renaclements de la harde sous le Soleil qui éblouissait et faisait briller la robe des chevaux »…

Lorsqu’il parlait ainsi, avec ses cheveux noir de jais, je l’imaginai indien coiffé de plumes et couvert d’un vêtement frangé taillé dans la peau d’un daim…

Quelle superbe image !

Mais ce bonheur n’allait pas durer. En 1925, les Allemands ont dit à mon grand-père « où vous devenez Allemands, ou vous partez ».

Mon grand-père n’a pas cédé. Il a choisi, dans la douleur et la tristesse, de partir avec son épouse et ses quatre enfants ; Édouard, Franz, Cécile et Waldemar. Ils ont tout perdu et laissé derrière eux tout un passé, toutes leurs richesses. Mon père n’avait alors que 17 ans…

Arrivé en France à Mulhouse, mon grand-père, pour se rendre à la Municipalité, a dû traverser une tumultueuse manifestation bolchevique. Ont surgi alors des gendarmes qui ont arrêté tous les manifestants sans distinction ni ménagement.

Mon grand-père, confondu dans la masse – ce qui est un comble pour qui connaissait cet homme –, a été expulsé avec les siens de France. Ils se sont  installés à Péronnes-lez-Binche en Belgique, comme beaucoup d’autres Polonais, immigrants volontaires ou non.

Ils sont restés longtemps sous le statut de réfugiés de l’ONU, car ils avaient fui la persécution des Allemands. Mon oncle et parrain Waldemar – Waldy – est mort sous ce statut…

Petit à petit, surmontant tous les nombreux obstacles, la famille a pris ses marques. Mon grand-père à ouvert un commerce d’alimentation où l’ont pouvait trouver de la belle et bonne choucroute puisée directement au tonneau. Il régnait dans son magasin un parfum mêlé de l’odeur légèrement âcre et acide de la choucroute et des gros cornichons avec celle du café fraîchement torréfié,  des légumes et fruits de saison, mais aussi le parfum plus rare de l’orange et de la banane.

Ce souvenir est celui de ma petite enfance, c’était au début des années 50…

Pendant tout ce temps, mon père était devenu une vedette du football. Il a joué en Division d’Honneur ; notre actuelle Division I. Son frère cadet ; mon oncle et parrain Waldemar avait choisi pour sa haute taille, le basket. C’était lui aussi, un champion. Plus tard, il a conduit le club de Péronnes en Division I, mais au titre d’entraîneur.

Cette notoriété a beaucoup aidé mon père. Il est finalement devenu négociant en textiles, pratiquant le commerce de gros. Sa réussite l’a rendu alors respectable. Il put faire construire une belle et vaste villa dans la région la plus appréciée de Binche. C’était un homme sérieux et travailleur, comme l’immense majorité des migrants polonais de l’époque.

Jamais je n’ai vu mon père à la messe, malgré que ma mère nous obligeait à un strict respect de cette obligation dominicale. Mais, sur la belle garde-robe en bois de citronnier de la chambre conjugale, mon père avait posé une grande statue blanche et bleue de la Vierge Marie à laquelle, comme tout Polonais, il vouait un culte sincère, emprunt de respect et d’adoration discrète…

Beaucoup plus tard, alors que j’étais devenu moi-même un jeune homme, mon père a pu obtenir la nationalité belge. Ça lui a coûté à l’époque une petite fortune, car pour acquérir cette nationalité, il fallait le mériter et surtout, pour prouver son attachement au pays, bourse délier…

Quelle sagesse alors de la part d’un gouvernement qui est cependant devenu bien plus tard, aussi laxiste, traître et lâche que celui de la France et de tous les pays de l’Europe Unie, mis à part la Hongrie, l’Autriche et aussi précisément … la Pologne.

Mon père avait alors tourné le dos à son passé, non par détestation ; bien au contraire, mais parce que pour lui, seul l’avenir avait un sens. Et l’avenir, c’était la Belgique, sa famille ; ses enfants. Et lorsque mes jeunes frères cadets et moi lui demandions « Papy, apprends-nous le polonais ». Il répondait immanquablement « je vous apprendrai le polonais lorsque vous maîtriserez parfaitement le français ».

Subtile réponse ! Car il savait que jamais, aucun de nous ne maîtriserait parfaitement le français, la langue est bien trop belle et trop complexe ! C’était sa façon de dire non, mais sans nous décevoir… Son regard voyait l’avenir et seulement l’avenir.

Un jour vint où, comme mon père, les titulaires de cette naturalisation eurent enfin le droit de vote.

Je me souviens parfaitement du matin du premier jour où il a pu accomplir cette obligation civique. Il était tellement ému, qu’il ne trouvait ni chapeau, ni clefs de voiture, ni convocation aux élections… J’en avais les larmes aux yeux devant tant d’émotion, chez cet homme si fort et si stoïque d’ordinaire.

Pauvre papy, toi qui avait une si belle conscience, une si belle image de l’avenir de notre pays, combien serais-tu déçu si tu savais à quel point la situation c’est dégradée et à quel point l’Occident, en pleine décadence, brade ses patries à des hordes de barbares sans mérite, sans scrupule et sans aucun respect pour rien, si ce n’est pour leur dieu cruel et leurs rites sauvages, méchants et stupides. Même ce Pape qui a usurpé ton prénom est devenu musulman.

Toi qui es mort, avant de savoir la Pologne libérée du joug des hordes communistes, toi qui es mort dans l’amour des tiens et dans ton respect pour ta patrie d’accueil, qu’avec fierté tu considérais comme ta nouvelle ; ta véritable et seule patrie.

Toi qui es mort sans savoir qu’aujourd’hui, la nationalité dont tu as tellement rêvé et que tu as chèrement acquise est distribuée gratuitement à des gens qui la méprisent, à des gens qui ne sont là que pour profiter du fruit des efforts des générations passées, du fruit de la volonté, de la force et du courage d’hommes comme toi…

Jamais de ma vie je n’ai connu d’homme aussi noble, aussi honnête, aussi fort que toi. Jamais je ne pourrai t’égaler, mais j’espère un jour que, de l’autre côté de la barrière, dans cette face cachée de la vie que l’on nomme l’ « au-delà », je pourrai de nouveau t’entendre me raconter tes courses avec les chevaux de ton père, alors que tu habitais un pays qui aujourd’hui, devient un exemple pour le monde entier des hommes libres. Mais, peut-être aussi que je pourrai courir avec toi, les pieds dans la poussière des prairies d’été et les cheveux au vent, parmi les chevaux ?

Un jour, je saurai…

Tout cela explique pourquoi maintenant, j’éprouve une terrible colère contre nos gouvernements et la tyrannique Commission européenne, et que je n’ai plus que rage et mépris pour l’envahisseur, pour ses complices et ses collaborateurs.

C’est pourquoi, ayant lu le coran et bien compris les intentions meurtrières cachées qu’il contient, je n’ai plus que haine pour ce dogme pervers, tout à l’image de son « prophète », le chamelier analphabète, pédophile et cruel assassin de masse, mais « bon exemple » pour tous les musulmans, selon la propre tradition musulmane elle-même.

Aujourd’hui, âgé de 73 ans, je fais partie de la génération de ceux qui partiront les premiers rejoindre leurs ancêtres.

Je ne crains pas la mort, car elle cache pour moi de nouveaux espoirs, bien éloigné des cauchemars que je fais régulièrement en pensant à l’avenir de mes enfants, de mes petits enfants et de mes arrières petits enfants. Au pire, la mort, c’est le retour au néant d’où tous avons été brutalement arraché..

J’aurai fait mon temps, j’aurai, moi aussi, traversé beaucoup d’épreuves, mais aujourd’hui j’accepte sans difficulté de savoir que, si aucun des êtres vivant jamais venu sur Terre n’a demandé pour y venir, tous ; qu’ils soient à venir ou passé étaient, sont et seront condamné à mort dès leur naissance.

Et la grande morale de cela, c’est que sans cela, aucune évolution n’aurait été possible, y compris la disparition de notre belle, grande et puissante Civilisation. Et c’est ça, la Vie…

Pierre Malak