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L’Etat islamique recrute, l’armée française licencie

ca suffitPendant que l’Etat Islamique recrute, que ses adeptes éructent les versets du Coran, l’Armée Française doit licencier. L’EI, islamique et insoumis, sauf à la religion de paix et d’amour, adoubé par le mécénat des contrées islamo-complaisantes qui ont pour constitution, officielle ou officieuse, l’islam, voit ses effectifs renforcés de jour en jour par le bénévolat de nos concitoyens biberonnés aux valeurs de la République laïque, et endoctrinés pour la plupart dans les agences « pôle emploi vers le jihad » qu’hébergent les quelques 2500 mosquées officiellement reconnues, voire subsidiées, par ladite République.

Cette République Heureuse se montre pourtant nettement moins mécène et singulièrement moins amène à l’égard de son Armée, la « grande muette », qui, sage et docile, est le souffre-douleur consentant des « restructurations » récurrentes imposées au fil des investitures comme en témoigne le dernier bradage en date dévoilé par le ministère de la Défense.

Après avoir tapiné la justice, notre souveraineté territoriale, notre souveraineté financière, cette République folle, pendant que des pans entiers de son territoire se voilent, pendant que sa laïcité érigée en religion est profanée par ceux même qu’elle défend à contre-courant et qui souhaitent lui imposer la leur, cette démente et gâteuse, supprime, dissout, désarme, élague dans le contingent de ce qui pourrait être notre dernier rempart face au déchaînement de barbarie islamique qui guette la France. Après, horreur, le Président nu, voici, malheur, la France bientôt à poil.

Néanmoins, une lueur d’espoir subsiste. Dans un rapport intitulé « Les militaires français issus de l’immigration », publié en 2005 par l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI), les effectifs de l’armée française comptaient entre 10 et 20% de soldats musulmans. Bien qu’une certaine proportion de ces soldats ait refusé « de partir en opérations extérieures » notamment en Afghanistan, sous prétexte de raisons religieuses, comprenez afin de ne pas combattre leurs coreligionnaires et « frères musulmans », cette étude démontrait quand bien même que ces derniers se montrent « aussi patriotes » que leurs frères d’armes, qu’ils n’ont « pas de problème d’allégeance » et se « sentent français ». Ce rapport concluait que la carte d’identité du pays d’origine – comprenez, pas la France, est vécue « uniquement comme une facilité pour aller visiter la famille ».

Nul doute que les vocations suscitées par l’Etat Islamique chez nos jeunes compatriotes musulmans issus, déjà, de la 4ème génération d’immigrés, se mueront, grâce à la pédagogie citoyenne de nos responsables et des écoles de la République, en incitation à porter les armes de la France, non pas contre la France, mais pour défendre ses intérêts et ses valeurs en tous temps et en tous lieux et de combattre vigoureusement ceux qui corrompent le « vrai message de l’islam ». En tous temps et en tous lieux.

Pierre Mylestin




Je ne hais pas l’islam, je l’ai juste compris

Foley« Pour le moment, ça se passe en Allemagne, en Autriche et en Croatie et plus récemment, en République bienheureuse durant la gastronomique période du jeûne du Ramadan.

A Stuttgart, par exemple, des groupes de salafistes distribuent gratuitement le Coran, et le patron de Wittwer, la plus grande libraire de la quatrième ville d’Allemagne, n’en peut plus nous apprend-on. Depuis des mois, des musulmans se sont installés devant l’entrée de son établissement et distribuent des exemplaires de l’impression divine jusque même parfois à l’intérieur de son commerce. Les clients commencent même à se plaindre en allant jusqu’à l’associer à ces prosélytes zélés. « Toutes les plaintes ont le même contenu. Ce qui gêne tout le monde, c’est que les clients soient abordés juste devant un magasin. “Beaucoup de gens répugnent désormais à aller en ville pour cette raison”  avertit la représentante de l’association des commerçants du centre-ville.

Sans états d’âmes, posons-nous quand même cette question. Etre un dynamique et motivé zélateur de la religion d’amour, fait-il de vous invariablement un salafiste? Ces bénévoles et enthousiastes musulmans ne font somme toute que distribuer le Coran, base doctrinale fondamentale partagée invariablement par tous les adeptes de l’oumma, la communauté planétaire des musulmans, dans le but louable de promouvoir les principes humanistes de leur culte commun. Même le plus nauséabond identitaire, fut-il d’outre-Rhin, n’y trouverait aucun signe de malveillance dans ce partage altruiste. On virerait facile vers l’amalgame.

D’accord, les langues impies vous diront que cet abécédaire de la tolérance intègre est brandi par les islamistes avant de décapiter le mécréant, les mêmes versets récités avant de lapider l’adultère, fouetter l’homosexuel, couper la main du voleur, le même Coran qui trône à côté du drapeau de l’Etat Islamique, exposé par les kamikazes martyrs du Hamas ou du Hezbollah, avant d’exploser, cité comme référence immuable par  Boko Haram, les Talibans, les Frères musulmans, Ansar- al -Islam, le Front Islamique du Salut etc. etc., sans oublier votre subventionné imam du quartier qui prêche modérément dans les mosquées de la République. Le même Coran. Pas une virgule, pas un point de différence au risque de dénaturer son message intrinsèque, entres autres, de paix universelle : « Faites le jihad, pas la guerre ».

D’ailleurs, ce prosélytisme commencerait à porter ses fruits, selon ces nouveaux témoins d’Allah qui ont réalisé une vidéo sous le titre : « L’Europe se convertit en masse à l’Islam ». Chez nous aussi, cette islamisation n’a même plus la pudeur d‘être sournoise, bénéficiant ouvertement du soutien complice de ceux qui nous ont inlassablement et éhontément parlé d’un islam en France, d’islam de France, d’islam avec la France, d’islam pour la France, d’islam qui fait partie intégrante de l’Histoire de France, alors qu’ils savent pertinemment bien que ce sont toutes des affirmations trompeuses et mensongères et que la seule et unique vérité est qu’il n’y a qu’un seul, unique et indivisible islam, celui qui défend exclusivement la cause de l’islam, celui du Coran et des Hadiths, celui qui ne peut, intrinsèquement, qu’être contre la France.

L’esprit munichois imposé depuis un bail sur les consciences inhibe toute critique fondée du Coran, de remettre en question factuellement les dogmes les plus mortifères qui y sont explicités sans aucune ambiguïté.

De ce fait, les procès en islamophobie, la nouvelle prohibition menée par les islamobéats contemporains, bien-pensants et antiracistes, le nouveau maccarthysme pratiqué par les notables élus de la République, interdisent d’interdire l’islam et accusent à tort et à travers d’incitation à la haine raciale. Pourtant, il n’est nulle question de race, en encore moins de haïr l’islam. Car il suffit juste de le comprendre. Mais est-il possible de ne pas le haïr une fois qu’on l’a compris?

Pierre Mylestin




Une oumma, un califat, un prophète : cela ne vous rappelle rien ?

HitlereinvolkA la lumière des événements actuels, avec un peu de chance, ceux qui n’ont rien compris, comprendront peut-être finalement pourquoi les Croisades ont eu lieu.

Mais, depuis lors, les croisés sont rentrés au bercail, et, fatigués, se sont croisés les bras en écoutant pieusement avec une tolérance apathique, les représentants officiels de la religion d’amour etc. etc., leur baratiner que l’islam est une religion de tolérance etc. etc., et de paix etc. etc.

L’oisiveté étant mère de tous les vices, et, connaissant comme ces derniers sont assez sourcilleux à l’encontre des vices de l’occident mécréant, ils ne se sont pas, eux, depuis 14 siècles, croisés les mains. Avec une minutie quasi helvétique, ils s’attellent depuis lors, plutôt à les couper et à montrer fièrement au monde occidental repu, que, l’islam, loin d’être une idéologie sauvage, peut être un instrument de partage pédagogique à l’étude appliquée de l’anatomie humaine, notamment céphalique.

Mais face à ce déchaînement altruiste, les très lointains descendants d’Urbain commencent timidement à se réveiller de leur léthargie. En effet, le clergé catholique de France, fille aînée de l’Eglise, a récemment cautionné l’usage de la violence pour protéger, entres autres minorités, les chrétiens d’Irak, des excès de tant d’actes charnels synonymes d’amour inconditionnel. Que dire. Si ce coming-out des suppôts inconditionnels des gifles systématiques sur la joue gauche puis la droite, commencent à rechigner à tendre ladite joue bien engourdie, c’est que la situation doit être bien grave, mon père.

Etonnamment, chez ce qu’on peut encore appeler chez nous, le caillassage périodique des fidèles sortant de la messe ou pendant les processions, les profanations des églises, des cimetières ou les fluides corporels gracieusement versés dans les bénitiers, ne suscitent que peu d’indignation de la part de notre hiérarchie ecclésiastique. Il ne faut évidemment pas s’attendre non plus à ce que notre République Heureuse se hasarde à dénoncer ces méfaits. La République laïque, c’est plutôt la tranche de jambon dégraissé déposée devant la porte d’une mosquée qui lui fait hystériquement pousser des hurlements d’orfraie.

En tant que chrétien, je ne sais pas vous, mais moi cela fait déjà un bail que me farcir l’amour et le pardon du prochain, j’ai déjà donné. En pratiquant la tolérance à outrance nous avons accueilli l’intolérance, et, comme beaucoup de mes coreligionnaires, je suis de plus en plus  dubitatif de la capacité de notre hiérarchie spirituelle à nommer les choses par leur nom, elle qui, en dénonçant les massacres de ses ouailles, n’ose même plus citer le mot islam.

Auparavant les papes faisaient la guerre pour libérer la Terre Sainte, les Rois Catholiques, la Reconquista, pour libérer l’Andalus. Aujourd’hui, c’est la base qui n’a plus que le choix que de faire face elle-même à l’avènement de l’état islamique mondial, peuplé par la communauté des musulmans vénérant inconditionnellement les préceptes de leur prophète. Une oumma, un califat, un prophète.

Une oumma, un califat, un prophète. Ca ne vous rappelle pas quelque chose?

Pierre Mylestin




Les musulmans modérés sont-ils vraiment hostiles aux musulmans immodérés…

Hollande-brandit-le-sabre-de-l-islamLes abominations se suivent et se ressemblent. L’horreur au bout d’un clic, en numérique et haute définition. De nos jours, il suffit d’être connecté pour apprécier les adeptes de la religion dite d’amour, de tolérance et de paix dans leur pratique contemporaine du jihad. Islamique, comme par exemple mitrailler au hasard des civils sur une autoroute, islamique comme décapiter des hommes, jouer au foot avec leur têtes, ou les décapiter partiellement et les filmer agonisant dans un fossé, islamique comme lapider à mort des femmes, des filles, des enfants. Avec ou sans la musique de fond chantant les louanges du Prophète de l’islam. Au nom d’Allah. Invariablement. Allah, le Clément, le Miséricordieux. De quoi susciter des vocations. En arabe dans le texte. La page nous avertit que les âmes sensibles n’ont qu’à s’abstenir. Quelles âmes? Peut-on encore parler d’âme, d’humanité à ce stade de déshumanisation. Arte. Un samedi sur deux  l’horreur nazie. Allah, chaque jour, au bout d’un clic, l’horreur fondamentale de l’islam.

Ces horreurs commises par des détritus, des ordures, des musulmans dits immodérés. Des islamistes. Une minorité, apparemment. En tout cas en apparence. Les musulmans dits modérés. Une majorité, silencieuse. Toujours silencieuse. Aphone, aphasique, amnésique. Quelles pensées, quelles certitudes, traversent l’âme d’un musulman dit modéré à la vue de ces crimes contre l’humanité commis au nom de sa religion commune avec celle des détritus, des ordures, des musulmans dits immodérés. Quelles certitudes? Un doute? Ephémère. Sans doute.

Quel silence asphyxiant, étouffant, de cette communauté des musulmans dits modérés. «Ces gens là ne sont pas de vrais musulmans». C’est dans le Coran. Tout est dans le Coran, dans les Hadiths. Le jihad est inhérent au Coran. Consubstantiel à l’islam. «Le Coran est amour et tolérance». Pas celui de Médine, dont les versets, les plus intolérants, abrogent tous les versets pacifiques précoces de la période Mecquoise. Le principe d’abrogation. Une fois qu’on l’a compris, on a tout compris. «Islamophobe». La haine dans le regard de ce musulman modéré. La même haine distillée par le regard de ce détritus, cette ordure, ce musulman dit immodéré brandissant la tête décapitée d’une fillette, près de Homs. En Syrie.

Un signal de la part de la communauté des musulmans dits modérés. Un indice qui les désolidariserait de leurs coreligionnaires dits immodérés. Un signe pour s’émanciper des préceptes belliqueux, des appels explicites à l’esclavagisme, au meurtre, au mensonge, au vol, à l’anéantissement des non-musulmans, au massacre des mécréants. Au meurtre exalté sans équivoque dans les textes fondateurs de leur idéologie. Un seul signal. Un seul indice. Un seul signe. Aussi infime fût-il.

Pour dénoncer le jihad. Consubstantiel à l’islam.

Pierre Mylestin




Face à l’islam conquérant, rien n’est encore perdu, mais…

Nous sommes libres et nous avons donc le droit de lire le Coran, les Hadiths et la Sira, d’étudier l’histoire de l’islam depuis son avènement et d’apprécier ainsi la véritable nature de cette idéologie.

Nous avons donc le droit de critiquer l’islam, le droit de le désapprouver, de contredire ses préceptes. Nous avons également le droit de mettre en évidence les mensonges de l’islam et nous avons le droit de condamner la violence immanente qui suppure de ses dogmes, les affabulations de son prophète et la vérité sur celui-ci, hégémonique, sanguinaire, menteur, guerrier, cupide, pédophile, obsédé sexuel et assoiffé de pouvoir.

Nous avons le droit de condamner la brutalité des meurtres, des massacres, des pillages, des sectarismes, de la persécution des femmes et des mécréants, de l’esclavage, tous commis au nom de l’islam et de son prophète.

Nous avons le droit de dire que l’islam est une idéologie sectaire, fondamentalement fourbe, fondamentalement extrémiste, qui use de nos libertés, de notre humanisme pour nous conquérir, qui interdit toute liberté de conscience, qui abuse de notre liberté de penser pour nous monter l’un contre l’autre afin de nous envahir irréversiblement et nous asservir plus facilement.

Nous avons le droit de dire que la modération de l’islam est fausse et calculée, et nous avons le droit de dire que l’islam dans sa factice modération et sa réelle immodération, n’a qu’un seul et unique but, non encore avoué par ses adeptes dits modérés et vitupéré par ses adeptes dit radicaux. Le jihad et l’islamisation du monde. Nous avons le droit de dire que l’islam est la plus grande imposture que l’humanité ait connue, et que cette imposture est en train de nous dominer avec l’aide bienveillante des imposteurs islamo-collaborateurs que nous avons élus, que cette islamisation est organisée avec la connivence de nos propres élites dirigeantes par l’intermédiaire d’une immigration de substitution. Tous ces traîtres seront jugés.

Nous avons le droit de dire que l’islam n’est pas une religion d’amour, de paix et de tolérance telle qu’on ne cesse de nous la représenter, et nous avons le droit de démontrer que l’islam devient invariablement inhumain et cruel une fois que ses adeptes deviennent majoritaires, et que tous les pays en guerre aujourd’hui impliquent des musulmans. En corollaire, l’islam latent, même minoritaire, doit être considéré comme une menace permanente et sournoise.

Nous avons le droit de dire que nous sommes détestables aux yeux de l’islam, des chiens qu’il est convenu de maudire et de persécuter, des kouffars, des sous-individus contre lesquels tout acte violent est justifié et justifiable, recommandé voire une obligation divine, un acte pieux qui sera lubriquement récompensé au paradis. Nous avons donc le droit, nous, librement de détester l’islam, autant que ses adeptes ont l’obligation divine de nous haïr. Nous avons tous ces droits envers l’islam parce que nous avons compris l’islam, et nous sommes de plus en plus nombreux à le comprendre.

Mais nous avons aussi des devoirs.

Nous avons le devoir de nous lever, de nous réveiller de notre tolérance apathique, de manifester haut et fort ces droits, à chaque fois que l’occasion se présente, en mettant de côté nos clivages politiques ou philosophiques, tous unis contre une même gangrène, de se révolter pour notre dignité, pour nos enfants, pour notre passé et notre avenir, pour nos principes moraux, pour notre grande nation, pour la France, pour nos grandes cathédrales et nos petites églises et le véritable humanisme de ce qu’elles représentent, pour nos traditions et notre culture, pour la morale humaine de celui dont on fêtera bientôt la naissance, pour nos morts, nos vivants et pour nous, les morts-vivants, pour ceux qui sont morts pour qu’on acquiert ces droits et pour ceux qui mourront pour les préserver, pour ce soldat inconnu, que son sacrifice ne soit pas vain, et pour tous ces inconnus, nos concitoyens de souche, ces mécréants anonymes qui se  font harceler, agresser, souiller, humilier parce que non-musulmans, dans le silence horrible et complice de notre indifférence.

Nous avons le devoir de refuser que l’islam devienne partie intégrante de notre quotidien, car c’est comme cela qu’il nous envahira. Nous sommes en train de disparaître, et nous avons le devoir d’apprendre des leçons du passé, de l’Histoire, car chaque pays où a été inoculé l’islam y a succombé de manière irréversible. Sans aucune exception. Aucune. Et nous ne serons pas cette exception.

Rien n’est encore perdu, mais tout le sera si nous ne ne manifestons pas haut et fort notre refus de ce catastrophique état de fait.

Et si nous pensons qu’actuellement en manifestant notre légitime défense envers cet islam conquérant, nous avons beaucoup à perdre, c’est qu’on a déjà tout perdu.

Et l’islam dominera réellement.

Pierre Mylestin




La menace islamique sera peut-être le salut de la France…

Nous nous sommes tirés une balle dans le pied en acceptant durant des décennies une immigration spécifiquement musulmane, et nous nous tirons actuellement une balle dans la tête en subissant passivement les conséquences gravissimes de celle-ci.

Cette réalité, macabre, ce fruit pourri, cette conception d’une société dysmorphique issue de l’idéologie 68arde que nos bienpensants ont tellement essayé, en vain, d’occulter, puis de voiler, qu’ils sont maintenant prêts à se crever les yeux pour ne plus devoir regarder en face leur chimère moribonde.

Cette terrible vision de nos villes défrancisées de manière possiblement irréversible, cette islamisation qui n’a même plus la pudeur d‘être sournoise, bénéficiant du prosélytisme complice de ceux qui nous ont inlassablement et éhontément parlé d’un islam en France, d’islam de France, d’islam avec la France, d’islam pour la France, d’islam qui fait partie intégrante de l’Histoire de France, alors qu’ils savent pertinemment bien que ce sont toutes des affirmations trompeuses et mensongères et que la seule et unique vérité est qu’il n’y a qu’un seul, unique et indivisible islam, celui qui défend exclusivement la cause de l’islam, celui du Coran et des Hadiths, celui qui ne peut, intrinsèquement, qu’être contre la France.

Peut-être que ce catastrophique état des choses sera somme toute notre salut pour nous éveiller de notre torpeur ingénue, de notre apathie suicidaire, de ce confort obsessivement hédoniste mais bien précaire, qui lèvera cet anathème voilé qui occulte sciemment notre disparition programmée, ce Grand Remplacement, conséquence de la pandémie de l’idéologie islamique, de cette amnésie volontaire qui nous fait oublier ce que nous avons été, ce que nous sommes et qui nous impose ce que nous allons devenir.

Peut-être, que ce sabre de l’islam qui nous effleure la gorge, ce sabre, pérenne et immuable allié d‘une idéologie fondamentalement suprémaciste, qui n’hésitera pas, comme il l’a fait et le fait toujours depuis 14 siècles, à nous réserver le même sort que des millions d‘autres mécréants, peut-être que le pressentiment de la froideur doctrinaire de ce sabre qui nous effleure la peau sera en fin de compte notre ultime salut.

Pierre Mylestin




Najat Belkacem, un jihadiste en tailleur ?

Voilé, dans le sens de sournois, de calculateur, d’hypocrite et de traître plutôt que voilé en rapport avec l’attribut vestimentaire de la religion dite musulmane, signe ostentatoire d’appartenance impertinente à cette idéologie sectaire et liberticide.

Au sein du pouvoir islamophile actuel, existe des personnes exécutantes, non voilées mais qui pratiquent néanmoins ce jihad en usant et abusant de la liberté que leur confère notre démocratie, de concert avec la domination que leur attribue leur statut, dans le but ultime de nuire au plus profond de notre civilisation afin de lui donner le coup de grâce et la remplacer ainsi par la civilisation musulmane.

Madame Belkacem, porte-parole du gouvernement du régime de Hollande, en est de celles-là.

Madame Belkacem est avant tout musulmane et marocaine, assujettie à son roi devant lequel elle porte le voile. Elle défend sa religion et déblatère parallèlement des propos calomnieux envers les valeurs et traditions inhérentes du pays qui l’a accueillie comme en témoigne son mensonge récent sur les mariages forcés.

[youtube]wdh1kUra4TE[/youtube]

https://www.youtube.com/watch?v=wdh1kUra4TE

Madame Belkacem, la musulmane, clame son attachement aux valeurs de son pays natal dont le précédent Roi déclarait “qu’à partir du moment où on est musulman on ne peut pas être laïque, et une fois qu’on l’est on n’est plus musulman, car le droit musulman vous colle à la peau, qu’on le veuille ou non tant sur le plan du droit public que sur le plan du droit privé”.

Madame Belkacem, la musulmane, parle de “servitude volontaire” des femmes en rapport avec les congés de maternité, de la “suprématie masculine” en occident comme étant “la dernière aristocratie” et que “nulle part il n’est écrit que des femmes doivent périr sous les coups des hommes” et fait dans le même temps du prosélytisme en faveur de la théorie du genre.
Madame Belkacem, la musulmane ignore-t-elle que dans sa religion, la suprématie masculine est loi et que son prophète, polygame, pédophile, violeur a prôné la lapidation à mort des femmes.

Madame Belkacem, la musulmane, s’acharne à proscrire tout débat voire toute réflexion sur l’interruption volontaire de grossesse en instaurant le “délit d’entrave” car le seul acte d’”informer” ou d’exercer des “pressions morales et psychologiques” est désormais passible d’une peine correctionnelle de deux ans de prison.
Madame Belkacem, la musulmane, ignore-t-elle que selon les préceptes de sa  religion la vie d’un foetus est “tellement protégée” et qu’une femme enceinte ne doit être lapidée à mort qu’après avoir accouché, allaité puis sevré son enfant.
Madame Belkacem, la musulmane, ignore-t-elle la règle de base en islam en ce qui concerne l’avortement, qui en est l’interdiction.

Madame Belkacem, la musulmane, tient ostensiblement un double discours. Comment peut-elle être restée attachée aux valeurs de son pays natal, valeurs intrinsèquement indissociables de celles de l’idéologie islamique, et oeuvrer de manière si calculée dans son pays d’accueil pour des valeurs qui lui sont en totale contradiction. Irait-elle prêcher avec autant de ferveur dans son pays natal auquel elle reste si attachée et si rampante, devant son roi, en faveur de l’avortement, en faveur de l’égalité juridique et sociale des hommes et des femmes?

Madame Belkacem, ne serait-elle rien d’autre somme toute qu’une jihadiste adepte du mensonge, une jihadiste en tailleur bien plus dangereuse que ses coreligionnaires dits intégristes qui oeuvrent à visage découvert, une jihadiste qui s’attèle avec insistance à une démolition systématique et calculée au plus profond de notre civilisation, pour la déconstruire.

Comme si l’ouverture des vannes de l’immigration spécifiquement musulmane et les naturalisations qui en découlent ne lui suffisaient pas car si on voulait changer de peuple en faveur d’un autre, favoriser la démographie d’une population aux dépens d’une autre, on ne s’y prendrait pas autrement.

Pierre Mylestin




Avec Hollande c’est la défrancisation à marche forcée

« La France n’est pas la France. Elle ne l’a jamais été et ne devrait jamais l’être. Et si jamais elle le fut à une certaine période de son histoire, cette période devrait inéluctablement être déconsidérée, honnie, révisée, discréditée ou réduite à son stigmate temporel le plus éphémère. »

C’est cet axiome qu’on nous ressasse ad taubiram depuis l’implémentation du régime de Hollande. En effet, depuis l’avènement de celui-ci nous assistons à une accélération de ce processus de déFrancisation imposée, sciemment voulue par la grande famille consanguine de notre caste politico-médiatico-culturelle.

Ce processus entame les divers aspects de la société anciennement connue sous le terme de société française.

Ri7hollandesiffléPar exemple, chez nos jeunes « jeunes », assurance garantie nous dit-on de nos retraites futures et richesse locale à tempérament importé, nous assistons à une Syrianisation comportementale, sous forme de volontariat et de stages extra-Erasmus où ces jeunes « jeunes » allant s’enrichir de valeurs dans des contrées à fort potentiel coranico-didactique, seront, à leur retour au bercail, une valeur ajoutée à l’environnement originel duquel ils sont en théorie issus et dans lequel ils n’hésiteront pas à faire partager leurs expériences pratiques récemment acquises, la théorie ayant déjà bien assimilée dans les centres culturels financés par les riyals et dinars de la République.

Qui dit Syrianisation de la France, dit Libanisation de la France (synonyme : Balkanisation). Etant donné que science sans conscience n’est que ruine de l’âme, ces jeunes “jeunes” érudits, voudront donc en toute bonne foi, développer au long cours et dans tous les recoins de la France leurs connaissances récemment acquises nonobstant les désagréments et les dommages collatéraux que devront subir leurs concitoyens mécréants de souche, et ce dans le but louable de bien inculquer ces nouvelles connaissances à ces souchiens, à défaut de les convertir.
Que voulez-vous, qui aime bien châtie, décapite voire éviscère bien. Et pour ceux qui ratent les travaux pratiques, une révision pédagogique est toujours visionnable sur youtube.

Sans transition, après la libanisation, la talibanisation ou plus correctement l’Afghanistanisation et sa tendance vestimentaire à suivre de près – mais de préférence de loin- dans nos villes à forte pénétration musulmane (sic!). Voile, burqa, niqab, hijab, une tendance au féminin – féminin?– qui se profile durablement dans notre paysage visuel et qui va de pair avec les qamis, djellaba et autres sarouel pour mâles en grève chronique de rasage.

Plus à l’ouest, et plus au sud de la France, l’Irakisation de Marseille. A l’instar des irakiens qui bénéficient de la démocratie toute fraîchement inaugurée en grande pompe par le distingué George Doubleyou et qui coïncide avec le développement durable de règlements de compte interconfessionnels, nos amis phocéens qui ne sont pas encore désouchés -au fusil à pompe-, seront rassurés par les annonces pompeuses du rétablissement de la sécurité durable par notre Doubleyou national, notre sinistre ministre de l’intérieur.

En France le terme de stigmatisation rime avec Iranisation. Iranisation qui adopte les attributs, dans la forme mais également dans le fond, d’ayatollahs de la pensée unique, de l’antiracisme, du multiculturalisme imposés et de la démagogie des minorités. Ayatollahs qui émettent à l’encontre des mécréants de souche les fatwas du politiquement correct dont l’issue rime toujours avec une lapidation médiatique, un lynchage social et  politique. Ces ayatollahs peuvent être barbus, imberbes ou dragqueen et se regroupent souvent dans des associations subsidiées ou dans des lobbys à haut pouvoir de nuisance citoyenne.

Rajoutons à ceci la Palestinisation de nos organes médiatiques de propagande, transformant des terroristes suicidaires en des activistes enthousiastes, à l’instar de nos antifas du terroir métamorphosés en gais lurons partisans de la justice sociale. Entre antifa et intifada, la limite est parfois imprécise pour nos dévoués journalistes adeptes de la taqqia de la désinformation.

Est-il encore utile de rappeler la Qatarisation de nombreux aspects de l’économie française et la Turquisation de nos chères banlieues avec une montée inexorable de l’antisémitisme, où dans le pays d’Erdogan le musulman modéré, Mein kampf se vend à 80.000 exemplaires annuellement et ce chiffre explose dans les autres pays musulmans où cet ouvrage riche en valeurs communes avec celui de la religion d’amour de tolérance et de paix est même recommandé dans divers salons du livre.

Pour terminer, la Maroquinisation, l’Algérisation, la Tunisation de la dernière élection présidentielle, associées à la Syrianisation, la Libanisation, l’Afghanistanisation, l’Irakisation, l’Iranisation, la Palestinisation, la Qatarisation … de ce qui fut la France, ne sont que de tragiques épiphénomènes de sa calamiteuse Hollandisation.




Le point Taubira, nouveau point Godwin

La loi Taubira est passée. La grande prêtresse du «mariage pour tous» mérite maintenant, en son nom, un principe, une théorie. Ou tout simplement un point.

Le point Taubira ou l’équivalent islamofasciste du Godwin.

Celui-ci s’appuie sur l’hypothèse selon laquelle une personne formulant une opinion objective, une critique fondée voire une vérité attestée, mais présentant une connotation péjorative à l’encontre d’un quelconque aspect de la religion dite musulmane, est susceptible d’être accusée d’islamophobie.

Contrairement au Godwin qui survient après une longue discussion, le point Taubira prend effet immédiatement, sans aucune possibilité d’argumenter rationnellement ou d’étayer raisonnablement sa réflexion. Le point Taubira est adressé à, et évidemment discrédite, celui qui formule cette accusation.

Pourquoi Taubira ?

Ri7taubira vengeresseParce que Taubira, ministre de la justice de tous les Francais (sic!) qui ne souhaite «pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes », distille à la perfection, à travers ses combats anciens et récents, notamment au sein du régime islamo-poujadiste de Hollande, la quintessence de ce qu’on peut qualifier de nos jours, l’idéologie antiFrance, et dont l’islamisation est l’un des aspects les plus visibles, certainement le plus nuisible et possiblement irréversible.

En pratique, chaque fois que vous défendrez vos valeurs, vos convictions patriotiques, vos traditions contre un islam ouvertement conquérant, et que votre légitime défense sera censurée sous prétexte d’une islamophobie indue, un point Taubira sera accordé à votre accusateur.

Chaque fois qu’on vous persécutera au nom de votre citoyenneté, de la couleur de votre peau ou de celles de votre drapeau et que vous signalez les convictions religieuses de votre agresseur, vous êtes taxé immédiatement d’islamophobie : point Taubira.

Quand vous osez émettre la crainte légitime d’un remplacement de population en faveur d’une immigration spécifiquement musulmane, que vous dénoncez l’occupation outrageuse de nos espaces publics par des individus dont les signes externes d’appartenance sont inhérents au prosélytisme en faveur de leur invasion.

Quand vous dénoncez l’apartheid musulman qui s’installe dans nos crèches, nos écoles et à tous les échelons de nos institutions, ou les incivilités, les outrages aux forces de l’ordre, aux représentants et à la profanation des monuments des cultes «mécréants», inexorablement occasionnés par les mêmes individus et qu’on vous accuse d’islamophobie : point Taubira.

Quand vous énoncez des vérités indiscutables tels les versets coraniques incitant sans ambages à la haine, au mensonge, à la guerre, au massacre, à la lapidation, à la pédophile et qu’on vous reprochera votre islamophobie, ou à chaque fois qu’on vous lynchera parce que vous avez soit-disant provoqué un musulman par vos habitudes alimentaires, vestimentaires ou cultuelles …

Point Taubira, point Taubira…

Chaque fois que vous avez envie de vomir à la vue de ces individus barbus, cette racaille fétide au regard hargneux, ces voilées sans regard, qui vous exècrent, qui sifflent votre hymne national, crient impunément qu’ils veulent baiser la France jusqu’à ce qu’elle les aime et qui souhaitent vous envahir. On vous traitera d’islamophobe car vous refusez cet état de fait.

Chaque fois que vous vous étonnerez du silence assourdissant de vos « compatriotes » musulmans dits modérés devant les atrocités commises par leurs coreligionnaires dits immodérés, et qu’on vous traitera d’islamophobe : encore un point Taubira.

Quand vous êtes révoltés par la justice partiale à l’encontre des citoyens de souche qui veulent pacifiquement défendre leurs valeurs et la honteuse bienveillance à l’égard des racailles multi-récidivistes toujours majoritairement adeptes d’une même idéologie fasciste et totalitaire, ou que vous refusez ce multiculturalisme suicidaire, monocultuel et facteur manifeste d’instabilité sociale actuelle et de future guerre civile : on vous accusera encore et toujours d’islamophobie.

Je termine par un appel qui, j’espère, engrangera une myriade de points Taubira à tous ceux qui le condamneront.

Mon compatriote, mon frère souchien et mon futur compagnon d’arme, l’islamophobie est un droit, combattre l’islam est un devoir.

Cinq points Taubira.

Pierre Mylestin




31 juin : enfin les musulmans modérés vont descendre dans la rue…

Le 31 juin, les musulmans modérés descendront dans la rue pour y manifester sereinement leurs attachement et rattachement aux valeurs du pays qui les a accueilli..

Au cours de cette manifestation, une immense foule de musulmans modérés, la majorité silencieuse des adeptes de l’islam nous dit-on, descendra pacifiquement dans la rue et dénoncera les incivilités et les expressions de haine envers la nation et ses citoyens de souche et les crimes commis au nom de l’islam par leurs coreligionnaires.

En ce 31 juin, ces musulmans modérés réfuteront les préceptes totalitaires de leur religion et se désolidariseront en masse et publiquement de leurs coreligionnaires dits intégristes. Ils condamneront avec la plus grande fermeté les prêches belliqueux des imams dans les mosquées-casernes de même que les incitations des plus hauts dignitaires de leur culte commun à pratiquer le jihad et la désobéissance civile en vue de la réalisation de l’oumma.

Ces musulmans modérés iront encore plus loin et dénonceront les appels explicites à l’esclavagisme, au meurtre, au mensonge, au vol, à l’anéantissement des non-musulmans et au massacre des mécréants, exaltés sans équivoques dans les textes fondateurs de leur idéologie. Ils se battront pour les droits des femmes en islam et dévoileront les appels au viol, à la lapidation, à la flagellation, à la déshumanisation des femmes et leur mutilation, explicitement dictés dans les fondements de leur religion.

Ce 31 juin, ces musulmans modérés, manifesteront leur hostilité aux dogmes les plus sinistres issus de leur idéologie, avec la même combativité que leurs coreligionnaires immodérés lorsque ceux-ci se sentent outragés à l’évocation de la réalité historique de leur prophète : sanguinaire, menteur, rancunier, esclavagiste, meurtrier, asservisseur, obsédé sexuel et pédophile. Réalité historique qu’ils n’hésiteront d’ailleurs pas à dénoncer avec véhémence.

Ces musulmans modérés et intégrés affirmeront ouvertement que les valeurs de la nation qui les a accueilli priment sur ceux de l’islam politique, confirmeront qu’ils ne souhaitent pas y implémenter leur idéologie et dénonceront le dénigrement des emblèmes culturels et cultuels et des traditions de leur patrie..

L’attitude de ces compatriotes musulmans modérés nous changera de celle de leurs coreligionnaires dits immodérés qui nous ont habitué à vociférer contre l’occident mécréant ou vitupérer inlassablement sur nos lois et valeurs qui stigmatisent selon eux les préceptes de leur religion.

Le trente-et-un juin, une date qui marquera enfin la naissance d’un islam progressiste à visage humain.

Pierre Mylestin