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Les vrais patriotes, qui ont refusé d’acclamer les Bleus, sont les derniers des Mohicans

«Bien plus inquiétante que la passivité résignée qui fait liturgiquement suite aux attentats mahométans, cette ferveur exaltée qui succède aux témoignages éclatants de la conquête. Plus désespérante que la tristesse et l’impuissant chagrin des endeuillés, cette débauche furieuse de vulgarité contente des envahisseurs et de leurs vassaux, cette captation d’identité par et dans la vomissure joyeuse

Cette phrase d’une lucidité tragique est tirée du dernier pamphlet d’Ulysse Lorn, «Victoire !» (http://www.ulysse-invictus.com/article.php?id=44) issu de son blog et inspiré du « sacrement des bleus » à la coupe de l’immonde 2018. Il serait difficile de rajouter ne fût-ce qu’un seul mot à ce remarquable texte pour mieux exprimer un ressentiment que de nombreux vrais patriotes ont à l’égard de cette débauche éhontée d’hystérie collective, avant, pendant et après cet événement mondial de décérébration des masses, sa liesse populaire, son retour triomphal des héros, la gesticulation, l’immaturité, la tartufferie et le spectacle risibles de Macron, des péripatétitien.n.e.s assermenté.e.s de la désinformation sur les « incidents et les débordements » qui ont endeuillé la « fête », le racisme immanent de la LICRA envers l’absence de quota mélanine de l’équipe adversaire d’une France un chouia plus pigmentée…

« Cette guerre est déjà perdue qui n’a pas été menée. Lorsque des millions de jeunes « Français » s’enthousiasment sincèrement pour des brutes d’Afrique de l’Ouest, c’est que nous n’assistons plus à la destruction de la France : nous sommes actuellement aux Pompes Funèbres et nous négocions le prix du cercueil. Cette césure, c’est pour toujours. Ce seuil est constant – il ne sera plus jamais franchi en sens inverse », poursuit-il.

Ce qui rend légitime la question de l’existence d’une bipolarité inhérente dans l’esprit des patriotes, celle de la plèbe et des politicards à la pleurniche facile face au multiculturalisme, à l’immigration, aux cris d’orfraies aphones sur l’imposture du vivre-ensemble, ces mêmes-là qui oublient, en pâmoison devant onze abrutis qui courent derrière un ballon, et jubilent de la victoire des « bleus qui donnent une bonne image de la France », félicitent la France-zes-les-Français, certains osant même un solennel « savourer ce succès sportif dans un élan populaire ». Ceux-là mêmes qui ont dénoncé la larme à l’œil cet « il n’y a pas de culture française, mais une culture en France », n’ont pas encore pigé qu’il n’a y plus d’équipe de foot française mais une équipe de foot en France.

Nul doute, dans le camp des patriotes, en particulier les politicards d’entre eux, il y aura un avant et un après mondial. Le pire des Remplacements n’étant pas le Grand décrié par Renaud Camus, mais celui qui inocule ses ravages dans les cerveaux, le plus insidieux de tous, dans cet inconscient collectif abreuvé de multiculturellement correct, de foot, de foutre, de musique tribale, de malbouffe mondiale et de soldes. Après la droite nous avons des patriotes les plus bêtes du monde. Des fakes du roman multinational.

Le 15 juillet 2018, le monde s’est divisé entre ceux qui ont acclamé les « bleus » et tout ce qu’ils représentent, et les autres, minoritaires, les derniers des Mohicans.

« Les films, le football, la bière et, surtout, le jeu, formaient tout leur horizon et comblaient leurs esprits. Les garder sous contrôle n’était pas difficile ». George Orwell

Pierre Mylestin




Métissage : et pourquoi est-ce toujours la blanche qui se fait engrosser ?

 

«Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire» s’égosillait Boumédiène à la tribune de l’ONU. Celui de nos femmes vous la donnera aussi hululent en chœur les multiculturalistes. Nos ovaires, nos utérus et nos vagins à votre disposition, criaillent les féministes. « Le péché est de renoncer à la rencontre avec l’autre… Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus-Christ » sermonne Bergoglio. Rencontre frontale vivement souhaitée avec un Erythréen, un Algérien, un Malien, Somalien, un Albanais, et un Calaisien pourquoi pas, qui apprécie déjà. « Je vois quoi ? Je vois des  Français ! Des Français ! Regardez-les ! Ils sont là et ils sont fiers, fiers d’être français !». Osez le métissage ! Osez le clitoris ! Osez François et Emmanuel ! Osez le « Je baise la France jusqu’à ce qu’elle m’aime ! » Osez la nausée, mais encore, « l’objectif, c’est de relever le défi du métissage. Ce n’est pas un choix, c’est une obligation. C’est un impératif. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la république passe à des méthodes plus contraignantes encore. » Osez le Karcher ! « La France blanche, chrétienne, au risque de terroriser certains petits esprits, est finie. Terminée. L’avenir du monde est le métissage ». Mais « Qu’est qu’on a fait au bon Dieu » pour mériter tant de vibrants plaidoyers en faveur du métissage, but avoué d’une politique immigrationniste démente prévalant depuis un demi-siècle au sein d’une Europe fatiguée ?

Contrairement aux soldes, la promotion du métissage, c’est toute l’année. L’éradication ethnique est en marche, l’ethnomasochisme au galop. A tous les niveaux, de l’oligarchie politico-médiatico-financière, aux antres du consumérisme de masse, dans les livres pour enfants, les films pour adultes et les documentaires historiques. Sur la BBC, Margaret est noire, Lancelot aussi. Vivement qu’Arte nous gratifie d’un documentaire sur les nazis où Hitler serait Sénégalais, Eva Braun voilée et un autre où Jeanne d’Arc serait métissée. Ah ! On me dit que ça c’est déjà fait.

Mais c’est par le biais de la publicité, instrument de propagande sociétal abusant des pulsions de masse, que la stratégie est, dirait-on, la plus contrastée. Depuis la libération sexuelle, le consumérisme lubrique et ludique est allé de pair avec une sous-valorisation systématique et un profond mépris de la maternité, banalisation de l’avortement à l’appui. Dogmes progressistes qui trouvent de plus en plus exception là où ceux-ci bénéficient de l’apport de la mixité. Partout, vous l’aurez remarqué, des publicités mettent en valeur des couples, où, invariablement, la femme est européenne et le mâle fécond, d’origine africaine. Il n’est bizarrement jamais question d’une voilée avec un face de craie.

La libération sexuelle, le multiculturalisme se réaliseront inéluctablement aux dépens de la culture occidentale. La plèbe déracinée se doit être métissée. Du pain, du jeu, des séries télé et à ça, rajoutons le métissage forcé. Alors que notre civilisation s’efface sans même qu’on lui fasse des funérailles, deux questions méritent quand même d’être posées. Le refus du métissage ne constitue-t-il pas la meilleure défense de la diversité ? Et pourquoi est-ce toujours la blanche qui se fait engrosser ?

Pierre Mylestin




Pourquoi la Saint-Valentin, et pas la Saint-Valentin.e ?

Valentin, Valentin.e, morne plaine. Bientôt la saint Valentin et la fête sera terne. Weinstein, les balancés, des trottoirs et un Ramadan trop intimes, vous plombent l’humeur de la gent féministe. Fortes, et heureusement elles sont là, celles-là, afin d’égayer le marasme progressiste, pérenniser l’aversion viscérale envers le cis-blanc porc qui transsude de leurs pores.

Tumulte romanesque en ces heures les plus sombres. Présumé porc, cherche sein pudibond sur lequel se vouer et épancher sa peine: le con, il ose plus, et, de fait, ne se reconnaît plus, cogite et, monologue comme un vagin ; concilier romantisme de circonstance et délit de sexisme ordinaire, revient pour lui à trouver un genre aux identités des anges. Présumé porc marche sur des œufs, la féministe est sensible, à fleur de peau et surtout perspicace ; il lui montre la lune «sereine qui jouait sur les flots», la bigleuse regarde son majeur. Lui fait remarquer lapidation et crimes d’honneur, la bigleuse se braque sur la tape aux fesses du mécréant. Certains porcs sont halal, d’autres pas très catholiques. Doigt ou crimes d’honneur, l’idéal féministe est sain, sauf si celui-ci est Saint. Foi de laïque, migrants et musulmans sont raisons, la féministe en sera la substance.

O Roméo, Roméo, pourquoi es-tu mâle ? Renonce à ton genre et abjure ton nom. La galanterie changea de camp, le combat changea d’âme. Déradicaliser le mâle blanc – catho de préférence -, seul combat qui vaille, le seul qui ait porté ses fruits. Amis des valeurs républicaines, chantres du vivre-ensemble et de l’islam de France, prenez-en de la graine, de ces idiotes futiles de la prochaine vague féministe, que dis-je, du tsunami coranique. Contribuer à islamiser la société patriarcale, résoudra à coup sûr la crise de la filière porcine, fût-elle aussi dans les cantines. D’une pierre, deux coups, lapidaires et funestes, de la dégénérescence individualiste, relativiste et subjectiviste d’un totalitarisme sexiste.

On ne sait plus quel prêche trouver plus crédible, celui de la féministe radicalisée après un attentat à la pudeur ou celui du musulman modéré après un autre aux sourates prophétiques. Positivons, avec l’islamisation, les féministes en prendront plein la gueule. Quel chevalier ardent accepterait de se sacrifier pour 343 salopes ? Pour 72 vierges, par contre, foison de martyrs à l’horizon. O, féministes ! Je pleure, et ça s’arrête là ! Vous aboierez, le phacochère barbu passera. Il vous faudra partir et vivre, ou rester et vous soumettre, au retour du mâle blanc honni qui peut-être vous sauvera, ou pire, à celui qui le remplacera. Plus misogynes que vous, tumeurs, mammaires.

Pour cette Valentin laïque et progressiste, envers les féministes, restons courtois. Ne leur offrons plus cinquante chances de nous balancer, de roses toutes en nuances, de dîner aux chandelles ou de moyens câlins. Plutôt que de les offusquer et parce qu’elles le valent si bien, peut-être un godemichet en offrande, de préférence métissé, piles incluses et connecté. C’est ça aussi, l’autre grand remplacement.

Pierre Mylestin




Elles les ont toutes subi les Weinstein et compagnie…

Chaque jour que le bon dieu Mammon crée nous ramène son affaire Weinstein. Weinstein par ci un autre par là tel un dragon à sept têtes, dix cornes, sept diadèmes, de sa queue entraînant la majorité des stars du système. Et en corollaire, son lot de pieuses victimes, de vierges effarouchées, celles dont la virginité n’est pourtant qu’un lointain souvenir, victimes à l’insu de leur plein gré de relations sexuelles consenties, mais dites peu désirées, biche-émissaires de la personnalité pathologique perverse et esclavagiste d’un omnipotent libidinal, fût-il du milieu artistique, culturel ou politique.

Elles les ont toutes subi les Weinstein et compagnie, parce qu’il le fallait; peut-être aussi parce qu’elles le valaient bien. Weinstein, le cochon, le porc, à la fois pig et Pygmalion de toutes ces chastes dames, à la vertu vertigineuse, ces demoiselles modèles, bien sous toutes leurs formes, toutes ardentes féministes, mais dont le féminisme vindicatif avait l’avantage de s’arrêter net, là où l’érection de Weinstein commençait. Les nues tombées des nues ou quand le plus vieux métier du monde est de connivence avec l’autre plus beau métier: celui de l’Art avec un grand P.

« Mais à côté des extorsions écœurantes de faveurs indues, peuvent parfaitement coexister des faveurs données de bonne grâce pour des raisons intéressées. Et même désintéressées. Tant le prestige exerce puissamment chez certains et certaines des pouvoirs aphrodisiaques qui peuvent avoir l’étrange vertu de rendre séduisants les gros nababs vicieux. » Gilles-William Goldnadel. Bien résumé en cinq lignes, moins de cinq minutes, douche comprise.

Mais l’affaire Weinstein, ne se limite pas aux suites feutrées de la Croisette, ces antres cinq étoiles de l’art officiel, de la propagande voilée, où l’ambition se confond avec gamelle, coke, foutre et paillettes, ces hauts-lieux du 7ème art subsidié où  toutes ces artistes féministes de gauche bien qu’admettant dans les faits que tout était bon dans le cochon, cela ne faisait pas d’elles des activistes de la mouvance identitaire. Loin de là.

Car au-delà du  phénomène d’autoradicalisation testiculaire, subsiste un autre syndrome, bien plus grave, le Weinstein qui détruit le cerveau et les convictions. La plus grande imposture, chronique, endémique, récurrente. Ad libitum. La consanguinité idéologique obligée de toutes ces péripatéticien.ne.s engagées des petits et grands écrans, violeurs en masse de notre identité et notre histoire, thuriféraires clonés de la pensée unique, qui psalmodient, asservis ou non, par la caste républicaine – on devine -, le même discours du politiquement abject, de la repentance, de l’antiracisme, cette chienlit de ladite culture, les zemmourophobes, les valets de la bienpensance, du camp du bien et des saints, des bienfaits du multiculturalisme, dhimmis de l’islam, religion d’amour et de paix, défenseur des droits des migrants, collabos du Grand Remplacement au service de l’islamo-gauchisme.

Dans cette société où le porno, le tag et le rap sont devenus synonymes de culture, où un « t’as de beaux yeux » vous vaudra bientôt la correctionnelle, quand la guerre civile adviendra, ces mêmes âmes sus-mentionnées vous diront : on ne savait pas.

Pierre Mylestin




Le ramadan nouveau est arrivé

Les attentats se succèdent et se ressemblent. Des vivants sont morts et les morts-vivants sont bien vivants : ils allument les bougies, gonflent les ballons et résistent à la haine. Trottoirs, camions, couteaux, machettes, kalachnikovs, bombes, vous ne l’aurez pas cette haine. Ne nous laissons pas submerger par la sinistrose. Profitons de chaque occasion pour préserver ce lien précieux et ô combien fragile qui nous fait vivre ensemble. Bientôt la fête nationale pour exulter les valeurs républicaines, mais avant, à la une de tous les médias, le ramadan pour persévérer et jouir sans entraves de ce chaleureux vivre-ensemble.

Comme après chaque effusion de sang et de sentiments, nos compatriotes musulmans modérés nous certifient qu’il n’y a pas de véritable problème avec l’islam. D’accord. De notre part, nous sommes éminemment convaincus de la sincérité de tels propos ; nos coreligionnaires chrétiens du Liban, de Syrie, d’Irak et d’Egypte, et bien d’autres avant eux, en passant par le Hindou Kouch et les Philippines peuvent certainement en garantir la véracité. Depuis 14 siècles, aux quatre coins de la planète, des millions de vivreensemblistes peuvent en témoigner, les récits les plus poignants émanant souvent de ceux d’entre eux qui sont toujours vivants ; preuve en est que tout est bon dans le Coran et que la terre est bien plate. Désamalgamons ! Ce n’est pas parce que le culte est commun avec celui des jihadistes, qu’il faudrait abuser du principe de précaution et ficher S tous les présumés musulmans.

Le ramadan nouveau est arrivé. Profitons de cette sainte période de disette diurne pour apprendre à mieux connaître l’Autre, les subtilités de sa magnanime religion qui nous envahit de sa bonté, embrasse de plus en plus notre quotidien, nous aime à mourir et nous étouffe de sa mansuétude.

Et, bien que le dernier musulman kamikaze en date n’aurait pas agit seul, cela ne fait pas des 1 619 314 412 musulmans sur la planète Terre, des présumés complices ; si tel est le cas et tout comme une hirondelle ne fait pas le printemps, un modéré ne ferait-il pas le musulman ? Le terroriste présumé fréquentait-il une mosquée radicale ? Était-il unanimement apprécié de ses voisins ? Mangeait-il 5 fruits et légumes par jour ? Seule l’enquête le précisera. Mais avant cela, tout comme ce n’est pas parce qu’un trottoir est étroit qu’il est légitime de le stigmatiser, ce n’est pas parce qu’il existe des versets coraniques qui stipulent sans ambiguïté les bienfaits vivreensemblistes du jihad, de la persécution des mécréants, qu’il faut amalgamer.

Désamalgamons au cours d’un iftar, où l’on rompra le jeûne par le traditionnel plat de dattes, afin d’apprendre pour mieux comprendre et toujours ne pas stigmatiser. Puisons dans ces passages dogmatiques du Coran, incréé et immuable, afin de s’inspirer de ses subtilités, de la pieuse vie de son prophète, son ascétisme pacifiste ; tant de belles choses qui ont suscité tant de vocations, de nobles combats et quelques millions de victimes collatérales. Qui aime et tolère bien, châtie bien.

Désamalgamons avec nos compatriotes musulmans, premières victimes si silencieuses dudit islamisme, car il ne faudrait surtout pas qu’en plein festival de Cannes, la Palme d’or revienne à ces modérés pour l’ensemble de leurs représentations après chaque massacre commis par un de leurs coreligionnaires.

Pierre Mylestin




Si on interdit le burkini et la croix gammée, pourquoi autoriser le voile ?

voileeesdeserviceCette affaire de burkini me dépasse. Faut-il, de nos jours, faire tout un ramdam intolérant pour tout ce qui touche à l’islam, religion de tolérance par excellence ? La république apaisée et multiculturelle serait-elle devenue «momomaniaque»?

Après la polémique du parc d’attraction burkinophile, à Cannes, haut-lieu de la culture saisonnière et du festival du même nom et de tétons, la mairie LR en coming-out burkinophobe, a émis un arrêté stipulant que «l’accès aux plages et à la baignade sont interdits à toute personne n’ayant pas une tenue correcte, respectueuse des bonnes mœurs et de la laïcité, respectant les règles d’hygiène et de sécurité des baignades (…) ». Selon la municipalité, «une tenue de plage manifestant de manière ostentatoire une appartenance religieuse, alors que la France et les lieux de culte religieux sont actuellement la cible d’attaques terroristes, est de nature à créer des risques de troubles à l’ordre public (attroupements, échauffourées, etc.)». Signe des temps, la voilée a remplacé la starlette sur la croisette, mais, nous rassure-t-on, « il ne s’agit pas d’interdire le port de signes religieux à la plage, mais les tenues ostentatoires qui font référence à une allégeance à des mouvements terroristes qui nous font la guerre ». Encore heureux que la bombe – à oxygène – devrait éviter aux forces de l’ordre un quelconque amalgame entre une musulmane pudibonde et un quidam en combinaison de plongée. Il est pourtant bien dommage qu’en signe de solidarité avec leurs compatriotes massacrés, ces voilées, au lieu de visiter nos églises, ainsi que leurs coreligionnaires dits modérés qui en signe de compassion, sont allés assister à la messe, un peu comme si des nazis modérés allaient faire pénitence à Auschwitz, n’aient pas adopté, dans le contexte, une fatwa du genre : «Aujourd’hui j’enlève le haut, demain j’enlève la burka». Soit, on ne peut trop leur en demander.

Au risque de gaspiller le nombre de caractères que la généreuse rédaction alloue, réitérons donc: «les tenues ostentatoires qui font référence à une allégeance à des mouvements terroristes qui nous font la guerre». Pourtant, ces tenues et autres agissements sont tous exclusivement inspirés d’une même et unique idéologie; le burkini n’est-il pas à la plage ce que le voile islamique est à la ville, ce que sont les menus halal à la cantine, l’apprentissage de l’arabe à l’école, l’embrasement rituel de nos banlieues par nos chances issues de la diversité. Le burkini à la plage n’est-il pas ce que le prénom Najat l’est à Claudine, les festivités du ramadan à la mairie de Paris, les accommodements raisonnables aux dépens «des lois de la République», tous stigmates ostentatoires (sic!) d’une islamisation soutenue, une extension à tous les domaines de la sphère publique par impuissance et compromission et de la sphère politique par lâcheté, trahison et électoralisme.

Y faisant écho, Nadine Morano «considère que les islamistes telle que cette femme voilée intégralement sur le territoire national, est comparable avec les nazis; ces nazis qui ont exterminé des gens. Aujourd’hui les terroristes islamistes, et ceux qui portent le voile intégral représentent des publicités ambulantes pour cet obscurantisme».

Certains trouveront choquant de comparer l’islam au nazisme. Ils ont bien raison, le nazisme est moins violent car le djihad consubstantiel à l’islam a triomphé là où le nazisme -et le communisme- ont été vaincus, et a provoqué depuis 14 siècles autant de victimes que ces deux totalitarismes additionnés.

Toutes choses restant égales, et devant cette guerre civile en gestation, il serait judicieux de savoir quel rapport auront bientôt les mécréants et les souchiens face à tous ces «signes ostentatoires». Notre rapport, par exemple au voile islamique, fut-il dans la sphère publique ou privée, sera-t-il un jour identique à celui que nous avons à la croix gammée?

Pierre Myslestin




Cette guerre que nous fait l’islam, nous sommes en train de la perdre

LE SILENCE DES PANTOUFLESSoyons sérieux un instant. Réfléchissons de manière sereine et posée loin des émotions aiguës suscitées par les événements récents de Bruxelles et ceux, semi-récents, de Paris. Loin de l’appréhension de ceux qui surviendront demain aux mêmes endroits ou dans d’autres villes infestées de l’Europe conquise.

Au cœur de la capitale européenne et de la ville lumière, des adeptes de la religion d’amour, de tolérance et de paix ont, une fois est encore coutume, provoqué un carnage. Cette chronicisation de la mort par les adeptes du culte de la mort, était depuis longtemps prévisible pour les lanceurs d’alerte, les islamolucides qualifiés d’islamophobes par la propagande politico-médiatique, confirmant ainsi l’adage que nul n’est prophète en son pays, hormis, évidemment le prophète d’Allah, en République soumise.

Loin d’être un détail de l’Histoire islamique, cette boucherie n’est pas la première et ne sera évidemment pas la dernière; le ver étant dans le fruit et le fruit déjà bien pourri. Rien de neuf donc sous le soleil brûlant d’Allah le Miséricordieux, égérie d’une barbarie qui perdure déjà depuis plus de 14 siècles, et toujours d’actualité, excusez du peu.

Une barbarie immuable, car d’inspiration divine pour des générations à venir. Immuable  à l’instar des bons sentiments des bisounours, des multiculturalistes et des immigrationnistes, des islamo-collabobos, des partisans du vivre-ensemble et du métissage forcené, ceux de droite comme ceux de gauche, et ceux coincés entre les deux, comme tous ceux, qui, épris de bonnes intentions, prônent le dialogue. Un dialogue de sourds, d’aveugles et de muets, un dialogue de Byzantins. Mais hélas Byzance est devenue Constantinople, et Constantinople le fief du sultan Erdogan.

Les islamo-béats convaincus qu’un dialogue pacifique et constructif avec l’islam serait la solution, de surcroît quand celui-ci se sent en position dominante, se morfondent dans des illusions synonymes d’un déni de réalité qui ronge nos sociétés lobotomisées par l’immense et tragique duperie d’un islam modéré.

De quel dialogue parlons-nous? Avec quel interlocuteur ? Dialoguer de quoi? Pour en arriver où?

Devrions-nous dialoguer avec les imams, les représentants officieux ou officiels du culte protégé par les «valeurs de la République», tous inspirés par les mêmes textes sacrés, par le même prophète sanguinaire. Devrions-nous dialoguer avec les modérés pour obtenir d’eux encore plus d’accommodements raisonnables afin de garantir la paix civile? De quelles paix civiles parlons-nous? Celles de Molenbeek et des centaines d’autres territoires perdus, victimes du Grand Remplacement islamique?

Les musulmans nous ont déclaré la guerre, comme à d’autres civilisations décimées depuis lors. Les plus dangereux étant ceux qui par leurs silences cautionnent leurs martyrs, musulmans par excellence. Pour le moment, cette guerre, nous sommes en train de la perdre, la guerre du temps et des ventres,  en nous trompant d’ennemi car la fabrique des bons sentiments tourne encore à plein régime.

Nous n’aurons aucun, aucun espoir de nous en sortir tant que nous ne commencerons pas à réfléchir comme le fait notre ennemi. Fût-il modéré ou pas.

Pierre Mylestin




A tous les Charlies qui marchaient main dans la main vers l'abattoir du multiculturalisme

Manifestants-11-janv-2015Il aura fallu des morts pour que la popularité de l’accident Hollande retrouve des couleurs. Si la guerre civile éclatait sous son mandat, je suppose alors qu’elle serait alors au zénith, sa popularité. Aux anges, le Hollande, son élection, une tragi-comédie, son regain de popularité, une éphémère conséquence d’une tragédie de plus. «Ha on les a bien eus, tous ces veaux avec l’épisode Charlie Hebdo», au conseil des sinistres, «Il faut l’avouer, notre numéro à nous aussi a bien marché. Bien rodé. Succès populaire garanti».  Clap clap clap acquiesceraient lesdits sinistres collégialement. La République, oyé oyé, la République est sauvée. Merci qui? Merci Charlie. De Gaulle révoqué, Martel dégommé, c’est Hebdo le Roi des Francs, des franchouillards et des beaufs. Grandeur, déchéance et humiliation d’une nation désunie, mutilée aujourd’hui jusque dans un semblant ébahi d’une ultime légitime défense mal placée.
Mais vous les avez vu, tous ces Charlies, qui marchaient main dans la main, presque étourdis, droit vers l’abattoir du multiculturalisme. Pas un mot sur l’islam. Rien. Le pitch de cette série Z c’était parler terrorisme. Tous ensembles, terrorisme, liberté d’expression, vivre – et accessoirement mourir – ensemble, mais surtout terrorisme et pas un mot sur ce qui aurait pu inciter des citoyens pur souche de cette République déséquilibrée à en trucider d’autres aux cris de vous savez quoi pour venger l’honneur de vous devinez qui.  Même nos imams du terroir, pur jus, se sont pris à ce jeu du ni oui ni non version islamo-républicaine. Ni islam, ni jihad. Blague à part, mauvaise, à la Hebdo, entre nous, c’est vrai que l’islam ne considère pas le jihad comme étant du terrorisme; le jihad étant en soit le plus grand commandement d’Allah. Et le Miséricordieux en question, il ne peut pas être un terroriste. Que nenni. Puisqu’il est par  définition, miséricordieux. Alors, tautologiquement parlant, quand les musulmans, fussent-ils modérés ou immodérés dénoncent d’une même voix le terrorisme islamique, ce n’est donc jamais du jihad dont il s’agit. Mais chut ne le dites à personne, sinon ça fera de vous des islamoföbes de la pire espèce des pégidoïdes. Vous l’auriez remarqué, tout est dans la subtilité des mots, le raffinement casuistique, le choix calculé de l’opportune définition.
Et en parlant d’islamophobes, chers Charlies, saviez-vous qu’à l’insu de votre plein gré vous êtes, malgré votre élan, quand bien même des nauséabonds islamophobes. Réfléchissez un peu. Jeter l’opprobre sur Coulibaly et ses frères est un acte éminemment islamophobe à l’encontre de citoyens de la République qui n’ont somme toute fait que retranscrire par le sang, au verset près, les agissements de celui dont ils ont lavé, toujours avec le sang, l’honneur, le prophète de l’islam qui, pour tous les Charlies qui l’ignorent, réservait systématiquement le même sort à tous ses détracteurs, à tous ses contemporains qui ont eu le malheur de se moquer de sa parfaite personne, fussent-ils vieux, homme ou femme. Historique. Véridique.
La situation est gravissime, non pas parce que les musulmans passent à l’attaque, ce que nous avions déjà prévu depuis bien longtemps, les immodérés par leur violence consubstantielle, les modérés par leur silence habituel, mais parce que nos dirigeants refusent toujours d’admettre l’exactitude de notre diagnostic initial. Pour quelle raison ? Allah seul le sait.
Pierre Myslestin




Manifestation : chers musulmans, votre simple présence ne suffira pas…

Une manifestation nationale a été prévue. Elle sera de nature républicaine. Les citoyens de la République endeuillée seront censés afficher leur unité nationale face à l’acte de guerre commis par des compatriotes d’obédience islamique étiquetés d’«immodérés». A leurs coreligionnaires dits «modérés» qui seront certainement présents pour afficher leur apparente solidarité en brandissant  probablement un  »Je suis Charlie» de circonstance, voire qui nous ressasseront inévitablement l’ad nauseam refrain du « cenestpasçalislam », je me permets d’avance, presque par habitude maintenant, de leur rafraîchir la mémoire, apparemment sélective, sur quelques détails concernant leur culte, notamment à propos d’autres «Charlies», contemporains du Prophète de l’islam, « la plus noble créature sur terre », modèle parfait pour tous les musulmans sans distinction, et dont la critique jusqu’à nos jours est, comme nous l’avons vécu,  punissable de mort.
Par exemple, et la liste est très loin d’être exhaustive, un certain Abou Jahl avait osé critiquer le prophète et fut massacré sur ordre de ce dernier qui déclara à l’issue du crime que la dépouille appartenait à l’un des deux assassins dont le sabre « portait des traces du contenu de l’abdomen »(Muslim, n° 3295). Abou Afak, chef âgé d’une tribu juive, ayant tourné en dérision Mahomet dans ses poèmes, et dont l’assassinat, toujours sur ordre de Mahomet («qui me débarrassera de cette crapule» dixit le prophète d’amour) choqua la poètesse Asma bint Marwan. Mahomet envoya de nuit à cette dernière un de ses fidèles qui  l’assassina dans son lit,  ses enfants autour d’elle, le plus jeune tétant encore son sein (Ibn Saad, Tabaqat 2 / 30.1). Khalid Abou Sufyan al Hudhayli chef de la tribu Hudhayl dont la tête fut apportée au prophète à la fin du mois de muharram. Kaab Ibn Al Ashraf, l’un des juifs les plus hostiles à l’islam qui  ira jusqu’à chanter la  beauté des femmes des compagnons du prophète de façon indécente. « Qui veut me délivrer de lui? » avait suggéré le prophète. Rifaa Ibn Qays, tué d’une flèche dans le coeur puis décapité, et dont la tête fut rapportée au prophète de tolérance aux cris de « Allah Akbar, Allah Akbar! » (Ibn-Hisham). Un déséquilibré probablement. Mais également une esclave enceinte parce qu’elle dénigrait l' »homme parfait »; un enfant en est « sorti d’entre ses jambes, souillé du sang » (Abou-Daoud, 38.4348), et bien d’autres poètes, penseurs, chanteuses, réformateurs de l’islam, écrivains, et puis réalisateurs de cinéma et maintenant caricaturistes.
Charlie Hebdo ne fait somme toute que prolonger la  longue et macabre liste de tous ceux qui ont osé critiqué l’islam et son « prophète du carnage », comme il s’est lui-même d’ailleurs désigné.
Alors, à tous nos compatriotes musulmans, ce samedi, je dis clairement: votre simple présence ne suffira pas. Il vous faudra non seulement manifester votre solidarité à ceux que vous considérez en théorie vos compatriotes, mais il vous faudra également pleurer la mémoire de tous les autres «Charlies», ayant précédé ceux de l’Hebdo, dont votre prophète dit d’amour et de tolérance a explicitement commandité le massacre, en dénonçant en conséquence le sort mortel que ce dernier réservait systématiquement à tous ses détracteurs.
Ce n’est qu’à ce moment que votre présence sera crédible. Car qui ne dit mot consent.
Mais ça, on commence à avoir l’habitude.
Pierre Mylestin




Pour soutenir mon porte-parole, je vais racheter plusieurs « Le suicide français »

 

Ri7Super mouchards contre Zemmour3La journée avait mal commencé ce jeudi. Il pleuvait des cordes, ce qui n’arrangeait pas les embouteillages matinaux usuels, les Cubains allaient enfin pouvoir bénéficier du McDo, et à la radio, Eric Zemmour, au micro de sa maison mère RTL, essayait, sur bruit de fond de babouches et d’essuie-glaces, de se blanchir d’une condamnation sans procès dont il était, une fois est souvent coutume, la victime lucide.

De mémoire de cabot, il n’y avait pas eu depuis un temps certain une si délectable aubaine pour le consortium des meutes voraces et baveuses de la ploutocratie politico-médiatique, des milices subsidiées de l’antiracisme enragé et des jeunesses multiculturalistes métissées. Eric Zemmour venait en effet de leur lancer, à l’insu de son plein gré, leur traditionnel os à ronger.

L’os à ronger était, cette-fois-ci, de qualité primeur. Appellation d’origine strictement contrôlée. Mieux encore, du haram. Zemmour aurait prononcé le mot «déportation». Pas envers ses coreligionnaires ou ses compatriotes de souche déportés durablement des territoires définitivement perdus de la République. Mais envers les musulmans. Suicidaire venant du champion des ventes du «Suicide Français». Terme d’ailleurs rapidement récusé par Stefan Montefiori; le mot n’ayant de fait, jamais été prononcé au cours de ladite interview au Corriere della Sera. Mais voilà, l’homme est à abattre. Trop écouté, trop vu, trop lu. Je vous passe les jappements usuels des pigistes de service, qui ont poussé l’intéressé à préciser un terme qu’il n’a pas utilisé, à clarifier le fond d’une pensée qu’il n’a pas eue. Inutile. La police de la pensée veille. La battue est lancée, le bûcher, l’expiation. Bientôt l’autodafé.

Derrière le phénomène Zemmour qui ne cesse de s’amplifier, la libre clairvoyance de ses analyses et la véracité de ses observations ancrées dans le vécu et le réel, n’ayant d’ailleurs d’égal que la connerie fétide et stérile de ses contradicteurs, représentent un de nos derniers retranchements idéologiques, les derniers reliquats de notre conscience collective et providentielle face à la déportation forcée de notre légitime défense identitaire.

En écoutant la radio en ce jeudi pluvieux, je repensais à ce que Robert Ménard avait récemment dit sur le plateau de « Des Paroles et des actes » face au, de plus en plus agressif et non moins moisi, Jacques Attali: «Acheter le livre de Zemmour, c’est un acte de Résistance». Et aujourd’hui, je rajouterai, un éminent acte de soutien à son auteur.

Et me voilà gâté, m’étant fait le pari, en cette période consumériste de «fêtes de fin d’année», de n’offrir, comme on dit en bon français, que du « Made in France », ayant de surcroît l’occasion d’accomplir un acte de «résistance», encore considéré pacifique. En plus donc des exemplaires du «Suicide Français» déjà distribués autour de moi, un peu à gauche et à droite, mais surtout à gauche, j’en acquiers encore plusieurs, en signe de soutien, à celui qui me sert si brillamment de porte-parole.

Pierre Mylestin