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Nîmes : se croyant en Tunisie, des salafistes veulent interdire porc et alcool sur le marché

Il n’est pas question d’un de ces marchés financiers qui, actuellement, monopolisent  l’attention des tous les dirigeants politiques. Loin de là, il s’agit d’un de ces marchés traditionnels qui animent les places de nos cités.

Que se passe-t-il au marché du mardi au Chemin-bas d’Avignon ? Quelle est donc la situation que décrit le quotidien « Le Midi Libre » dans ses colonnes et sur le net ? (1). Rien de plus qu’un racket religieux et idéologique: (je cite le quotidien) […/…] des étaliers se sont plaints de pressions exercées par des personnes qui se disent musulmanes de la mouvance radicale salafiste. Info ou intox ? Toujours est-il que ces jeunes demandent discrètement à ce que les étaliers ne vendent pas d’alcool, de charcuterie ou de vêtements féminins. ».

Le fait semble assez grave puisqu’il a atteint Hugues Bousiges –  Préfet du Gard –  Ce dernier a organisé (je cite encore l’article) « une réunion à ce sujet avec des représentants de la communauté musulmane, du quartier et des élus. »

Ainsi donc, un représentant de l’Etat, légitime dans ses décisions et ses actes pour assurer et maintenir les libertés publiques, choisit en premier lieu, d’en débattre, entre autre, avec les représentants de la communauté musulmane. Faut-il qu’à Nîmes le communautarisme soit à ce point affirmé que Préfecture, face à une présomption de délit, doit s’entretenir avec le groupe religieux dont se réclament ceux qui se placent hors des Lois de la République.

Mais, que peut attendre le Préfet d’une telle consultation ? Que la communauté musulmane de Nîmes organise sa propre police pour circonscrire ces agissements ? C’est-à-dire qu’elle règle en interne ce dysfonctionnement ou qu’elle « livre » à l’autorité préfectorale ou judiciaire la liste nominative de ceux qui se livreraient à ce type d’agissement ? Dans les deux cas c’est la reconnaissance d’une autorité parallèle à celle de la République.

Si des malfrats avaient organisé un réseau de jeux clandestins, ou de prostitution sur le même marché, le Préfet se serait-il empressé de réunir repris de justice du cru afin de résoudre le problème ? Peut-on croire qu’il ait pu s’enquérir auprès de ceux dont les membres violent délibérément les lois, de la prégnance de la situation sur l’ordre public ? Peut-on présumer qu’il ait pu élever au rang d’interlocuteurs privilégiés ceux-là même dont sont issus les malfrats dont la cité redouterait les manigances et les combines ? Il est à supposer que l’autorité qui coiffe les actes du préfet n’aurait pas cautionné cette démarche et aurait pris les sanctions qu’imposerait une telle compromission. Car, il s’agit bien de compromission.

Il est important pour moi, de préciser que je n’écris pas ces quelques lignes pour fustiger les actes du Préfet du Gard. Je n’en possède ni la compétence, ni la légitimité. Nous savons tous que les Préfets et leurs collaborateurs prennent place dans une organisation complexe qui, pour fonctionner au mieux, doit respecter au plus près les ordres et les directives que le gouvernement met en place pour assurer son fonctionnement et l’atteinte des objectifs qu’il se fixe.

Bien entendu, la communauté des musulmans de Nîmes découvre que des mouvances extrémistes pourraient agir en son sein. « C’est la première fois que j’entends parler d’une telle histoire » affirme Driss El Moudni, représentant régional du Conseil Français du Culte Musulman qui fut convié à la réunion. Par un joli ricochet intellectuel, ce même responsable réduit considérablement le niveau de responsabilité de sa communauté en évoquant le désormais  sacro-saint prétexte du manque de considération de ses membres par notre République. «Si c’est vrai, il ne faut pas laisser ces jeunes à l’abandon.» Ces « jeunes » sont-ils privés de toutes les ressources que l’Etat met à disposition de ceux qui résident sur le territoire national qu’ils soient français ou résidents légaux ? Sont-ils exclus volontairement – c’est-à-dire abandonnés –  de l’ensemble de notre système ? C’est difficile à croire et à admettre tant les exemples contraires sont nombreux ! J’aurai plutôt tendance à penser que ces « jeunes » souhaitent « s’abandonner » à d’autres règles que celles qui régissent la France. Non pas parce que notre société ne leurs propose pas de solutions, mais parce qu’ils ambitionnent de mettre en œuvre d’autres solutions. Parce qu’ils souhaitent ériger en mode de vie la discipline véhiculée par cet islam intransigeant qu’ils considèrent comme supérieur à toutes nos valeurs républicaines. Ils ne sont en rien de quelconques « abandonnés » du système, mais ils désirent nous voir abandonner tous nos principes au bénéfice des leurs.

Pierre Thyde   

(1) http://www.midilibre.fr/2012/09/28/des-salafistes-creent-l-emoi-sur-le-marche-du-chemin-bas,569625.php#Séquence_1

 

 




L’université de Lyon III consolide le communautarisme islamiste

Mathilde Phillip-Gay, Maître de conférences en droit public à l’Université Jean Moulin à  Lyon 3 signe un article sur le site huffingtonpost intitulé «  Islam et laïcité, l’expérience lyonnaise »

http://www.huffingtonpost.fr/mathilde-philipgay/islam-et-laicite-lexperience-lyonnaise_b_1909374.html?utm_hp_ref=france

En substance cet article traite d’une formation destinée principalement à « former les imams et autres cadres religieux qui le souhaiteraient à la laïcité, à la langue française ainsi qu’aux rapports entretenus par l’islam avec la modernité, et la société sécularisée. » (dixit).

A première vue, on ne pourrait que se féliciter de cette démarche. Effectivement comme le reconnait Benaïssa Chana, président régional du Conseil Français du Culte Musulman en Rhône-Alpes,

«La plupart des imams ignorent tout en ce qui concerne la laïcité, le vivre ensemble » […/…] « Un grand nombre d’entre eux viennent du ‘bled’. Je crois que cette formation va beaucoup leur apporter».   Le souhait de  Benaïssa Chana est que «les imams comprennent la société française », pour qu’il y ait en France «un islam de modération et de vertu ». (source yabiladi.com 11/9/2012 sur le même sujet).

Cependant une lecture plus attentive de l’article de Madame Philip-Gay interroge. Outre le fait que la Préfecture du Rhône participerait financièrement à cette formation à hauteur de 80 000 €uros ce qu’écrit cette enseignante porte à réagir : (je cite) « Plusieurs responsables musulmans rhodaniens projetaient depuis longtemps de former les imams et autres cadres religieux qui le souhaiteraient à la laïcité, à la langue française ainsi qu’aux rapports entretenus par l’islam avec la modernité, et la société sécularisée. Ces mêmes responsables musulmans avaient également la volonté de permettre aux cadres religieux d’avoir des connaissances juridiques suffisantes pour gérer les associations cultuelles, les mosquées ainsi que pour répondre -conformément aux règles juridiques françaises- à toutes les questions de la vie quotidienne sur lesquelles ils seraient saisis par leurs fidèles ou en raison de leur propre pratique quotidienne. Par exemple, résoudre des problèmes relatifs aux successions, au divorce, à la liberté de manifester ou même la simple connaissance des règles comptables exigent une maîtrise du droit français. »

Ainsi, si cette formation porte ses fruits, les imans et les cadres religieux (j’ignore ce que sont ces fameux « cadres religieux » !) seront postés en relais, en pivots, en consultants de la relation des musulmans avec l’organisation de la société française. Voilà que se bâtit un nouveau rempart communautariste sur des fondations religieuses. Les musulmans ne sont-ils pas capables de consulter un avocat, un notaire, de saisir la justice, de lire et comprendre nos codes juridiques sans en passer par la tutelle religieuse ?  N’est-ce pas là une démarche qui autorisera l’esprit islamique à exploiter les failles toujours présentes dans notre laïcité afin de contourner nos principes républicains les plus élémentaires. Comment peut-on prôner l’intégration et mettre en place un système qui ne contribuera qu’à attacher davantage le musulman à un quotidien traduit et présenté par l’autorité religieuse ?

Il n’était pas nécessaire de ré-inventer le « service public » religieux car nous savons que les directeurs de conscience ont, de tout temps et pour toutes les religions et les croyances, détournés les règles de la liberté, de la laïcité, de la liberté de pensée et d’agir au profit des dogmes qu’ils prônaient. Nous savons que l’enferment dans le cercle d’une pensée religieuse ne favorise que le rejet des règles élémentaires qui bâtissent nos libertés.

Avec ces formations destinées aux imams ce n’est pas la compréhension et l’acceptation des lois républicaines qui se met en place. C’est une possibilité supplémentaire de traduire et de modifier tout ce qui codifie notre quotidien afin de le soumettre à la détermination islamiste.

Offrir aux imams et autres « cadres religieux » une formation qui développera leurs capacités à s’intercaler  entre la vie civile et le citoyen musulman c’est le moyen le plus radical de continuer à construire les places fortes où le communautarisme islamique concentre ses troupes.

Pierre Thyde

 

 




Le chéquier islamiste, nouvelle version du cheval de Troie

Qui peut ignorer, actuellement, la récente exposition concernant les Arts de l’Islam au musée du Louvre ? Pratiquement personne tant cette démarche artistique fait l’objet d’une médiatisation importante.

Il est donc nécessaire de relayer une information intéressante concernant cette exposition.

« Initié par Jacques Chirac, le projet aura mis huit ans à voir le jour et coûté près de cent millions d’euros. Plus de la moitié du financement provient de contributions extérieures, dont celles du roi Mohammed VI du Maroc, de l’émir du Koweït, du sultanat d’Oman ou encore de la république d’Azerbaïdjan. » Cette indication nous est fourni par France24 sur son site France24.com

http://www.france24.com/fr/20120923-louvre-arts-islam-politique-arabe-musee

Heureuse nouvelle. Ainsi l’art est sans frontière et son financement également. Les éternels indignés par la stigmatisation, l’amalgame et l’islamophobie n’ont pas l’air d’être touchés par le fait que tous ces dons généreux proviennent d’états où la démocratie et les droits de l’homme n’existent même pas en rêve. Par contre la Charia y a une présence redoutable. Mais bon, comme dit le proverbe, «  A cheval donné on ne regarde pas les dents ».  Force est de constater que pas un de nos glorieux combattants de l’assimilation, du vivre ensemble n’est tenté d’aller examiner les crocs des financiers de l’Islam. Ignorent-ils la part importante que le « shit » détient dans l’économie marocaine ? N’ont-ils aucune conscience de la façon dont les pétrodollars musclent les pays du Golfe et les autorisent à nier l’humain ?  L’argent n’a pas d’odeur surtout quand on se bouche le nez !

Seuls ceux d’un naturel candide et d’une naïveté sans limite ne verront dans ce co-financement que le désir, de la part des états étrangers « sponsors » du Louvre, de faire connaitre l’art de l’Islam.

On pourrait, à la rigueur, les excuser, mais les exemples se multiplient. Les « causes » soutenues par les têtes de pont islamistes sont de plus en plus nombreuses et présentent des profils sociaux et politiques affirmés. Nous sommes face à une ingérence qui non seulement favorise le fractionnement de l’unité nationale, mais banalise le fait qu’une puissance étrangère puisse se substituer au fonctionnement de l’état, gagnant ainsi,  par la même occasion, une légitimité que rien ne lui accorde.

Pour les autres, ceux que l’intrusion des capitaux islamiques dans notre nation inquiète, ce ne sera qu’une preuve de plus de la façon dont l’islamisme lorgne sur notre pays qu’il considère déjà comme une terre d’Islam.

Ainsi, dans sa chronique du mardi 25 septembre 2012 intitulée « le Qatar et la banlieue. » Eric Zemmour sur RTL (http://www.rtl.fr/video/timeline/la-chronique-d-eric-zemmour-le-qatar-et-la-banlieue-7752816939) apporte une preuve de plus de cette démarche invasive.

Les islamistes effeuillent leurs chéquiers pour bâtir un nouveau cheval de Troie. Les injections répétées de leurs capitaux droguent tout aussi bien nos élites que notre peuple. Pour les aider dans leurs reptations financières, les banquiers de l’Islam trouvent toute une manne de profiteurs –conscients ou pas de leurs responsabilités – qui se régalent et s’engraissent avec ce qui reste dans la seringue.  C’est une démarche patiente s’appuyant sur une stratégie d’une grande simplicité : celle du co-propriétaire majoritaire. En déversant leurs « islamodollars« , ces tenants d’un islam radicalisé des plus strict, tissent un rideau opaque qui masque les réalités de l’envahissement islamique. Ils brident nos institutions pour ensuite mieux les maintenir sous leur joug. Ils n’utilisent plus le cimeterre d’acier préconisé dans le coran. Ils l’ont remplacé par le virement bancaire. Ne nous trompons pas. Tout manque de réaction face à ces prises d’intérêt fera tomber des têtes aussi sûrement que l’acier affûté des anciens sabres à lame courbe. La charia s’infiltre dans chacun de ces investissements, qu’il soit discret ou porté par les médias. Ceux qui pensent qu’actuellement nos libertés fondamentales et notre souveraineté n’ont rien à craindre de ces couffins de billets en provenance des islamistes sont les mêmes qui, en 1940, jugeaient que les Ardennes étaient infranchissables.

Pierre Thyde




Le syndrome de Zorro et l’islam

Aux alentours de mes dix ans, je vibrais pour Zorro, ce héros que nous proposait Walt Disney par le bais d’une série télévisée.

Cependant, un élément m’intriguait : La pauvre dissimulation de Don Diego de la Véga. Son déguisement, fort léger, lui autorisait toutes les audaces, les coups de force les plus intrépides et lui permettait de se sortir des situations les plus dangereuses, les plus inextricables.

Je n’arrivais pas à m’expliquer pourquoi personne ne pouvait percer l’anonymat de Zorro, alors que le masque qu’il portait ne le dissimulait que faiblement. A croire que son entourage avait à ce point le cerveau liquéfié qu’il ne lui était pas possible de discerner et d’admettre une réalité si évidente.

L’Europe en générale et la France en particulier sont-elles atteintes du syndrome de Zorro en ce qui concerne l’Islam et les islamistes ? Nos concitoyens sont-ils à ce point atteints d’une cécité intellectuelle qu’ils ne distinguent pas le vrai visage de la menace ? Combien de temps encore se laisseront-ils berner par les postures les plus grossières, les faux-fuyants bricolés et l’exploitation outrancière du moindre prétexte servant à ériger l’Islam en religion martyre des civilisations occidentales ?

Est-ce si difficile de percevoir sous toutes ces agitations artificielles, ces indignations hypocrites, ces exaspérations téléguidées, ces mécontentements exagérés, ces irritations infondées, l’objectif réel de l’islamisme de France ?

Ceux qui organisent et pilotent toutes ces gesticulations ne cherchent en rien à faire respecter l’Islam en France pour la simple et bonne raison que le respect porté à cette religion est le même que pour toutes les autres croyances. Le but qu’ils se fixent c’est d’imposer la crainte et la présence d’un islam radical afin d’exiger que soit érigé, en mode de vie, des concepts religieux incompatibles avec chacun des fondements de notre République. Il est pourtant simple de constater à quel point ces évidences sont patentes. Ainsi, quand lors d’une manifestation non autorisée, pour un sujet totalement étranger à la France, la prière collective devient une méthode et un moyen de s’opposer frontalement à la force publique, la démonstration est faite de la volonté d’opposer l’Islam aux principes républicains les plus élémentaires.

Il devient urgent de nous débarrasser du syndrome de Zorro. Notre regard doit porter au-delà du masque dont se couvre l’islamisme et qui ne dissimule rien des projets néfastes que cette mouvance nous réserve.

Refuser l’obscurantisme et la domination spirituelle est un droit. Lutter contre toute tentative d’étouffement de la liberté est un devoir. Il n’y a là nul racisme, nul ostracisme et encore moins de stigmatisation. Il n’y a pas d’envahissement vertueux. Les tutelles sont toujours contraignantes. Les renoncements sont toujours des échecs. La vigilance n’est pas une imperfection de la pensée ou de l’action. Il appartient à chacun d’entre nous de dénoncer et de combattre ceux qui s’adossent à nos principes démocratiques afin de mieux les abattre. Il est nécessaire que chacun d’entre nous s’implique à lutter contre la moindre tentative de banaliser les pensées et les actes de ces « religieux » hégémonistes. Nous ne devons pas craindre les qualificatifs négatifs, excessifs et mensongers dont nous affublent nos adversaires. Avec les termes de « racistes », « intolérants » « xénophobes », « doctrinaires » « intransigeants » « fascistes » ils tentent de nous lapider. Nous aurions à vivre d’insupportables conséquences s’ils parvenaient à faire reculer notre détermination républicaine.

Pierre Thyde




Une aumônerie musulmane est incompatible avec la cohésion nécessaire de notre armée

La présence de plus en plus importante et pesante de l’ Islam, de ses dirigeants religieux et de ses fidèles au sein de nos armées engendre des interrogations qu’il est nécessaire de ne pas enfouir sous de cotonneux discours politiquement correctes mais dangereusement permissifs.
Le vendredi 3 juin 2011, le site du Monde Diplomatique (source : http://blog.mondediplo.net/2011-06-03-La-nation-et-son-armee-2), sous la plume de Philippe Leymarie, mettait en ligne la seconde partie d’un article sur la nation et son armée.
A la question « Le lien armée-nation est-il vraiment vital, est-il réellement en péril ? » l’ Amiral François Dupont donne une réponse fort claire dont une partie mérite une attention plus soutenue.
L’amiral déclare : « Cela dit, si le lien armée-nation est important, car il faut bien que l’armée soit comprise du pays qui la rétribue, et qu’elle contribue à intégrer une partie des couches qui ne se sentent pas naturellement, d’emblée, françaises à 100 % (avec, par exemple, la création d’une aumônerie musulmane) il ne faut pas pour autant que cela devienne une obsession » (fin de citation).
La mise en place d’une aumônerie musulmane ne pose-t-elle pas de question ?. N’est-elle pas en contradiction avec la notion d’obéissance qui caractérise la mission de chaque soldat quelque soit son grade, sa fonction ou sa valeur? Le décret n° 2008-1524 du 30 décembre 2008 relatif aux aumôniers militaires précise dans son article 2 que : « Les aumôniers militaires assurent, au sein des armées et formations rattachées, le soutien religieux du personnel de la défense qui le souhaite. ».
Comment imaginer qu’un aumônier musulman puisse apporter un soutien religieux sans référence au Saint Coran ? La où le bat blesse c’est que, outre la violence affichée dans le Coran contre les infidèles (c’est à dire tous ceux qui ne sont pas des musulmans), ce livre saint prône la désobéissance et le reniement de toute autorité non-musulmane. Effectivement, on voit mal un aumônier musulman procéder à une espèce de tri des versets en expliquant que certains peuvent être admis et suivis alors que d’autres, par leur teneur contradictoire avec l’esprit militaire, doivent être ignorés par le personnel .
Voici quelques versets (parmi d’autres!) qui divergent fortement de l’ esprit militaire.
Sourate 25. Al Furqane – (le discernement)
Verset 52. N’obéis donc pas aux infidèles; et avec ceci (le Coran), lutte contre eux vigoureusement
Sourate 33. Al-Ahzab – (les coalisés)
Verset 64 :Allah a maudit les infidèles et leur a préparé une fournaise,
Verset 65. pour qu’ils y demeurent éternellement, sans trouver ni alliés ni secoureur.
Verset 66. Le jour où leurs visages seront tournés dans le Feu, ils diront : « Hélas pour nous! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager! ».
Verset 67. Et ils dirent : « Seigneur, nous avons obéi à nos chefs et à nos grands. C’est donc eux qui nous ont égarés du Sentier.
Verset 68. Ô notre Seigneur, inflige-leur deux fois le châtiment et maudis les d’une grande malédiction »
Comment comprendre que l’autorité militaire accepte qu’un tel discours situé aux antipodes des valeurs morales développées depuis des siècles par nos armées et leurs chefs puisse être tenu à son personnel ? Le code d’honneur du soldat qui précise « Membre d’une équipe solidaire et fraternelle, il (le soldat) agit avec honneur, franchise et loyauté » peut-il cohabiter avec le Coran ?
Comment peut-on penser que le Coran et sa présence légitimée au sein des forces armées françaises va concourir à l’intégration « des couches qui ne se sentent pas naturellement, d’emblée, françaises à 100 % » ? Il est visible que l’ Islam et son symbole le Coran sont à la fois le commun diviseur et l’étendard du refus de cette nationalité . Le musulman ne peut se conformer qu’au Coran et à la charia. Voici ce que l’on peut lire concernant ceux qui choisiraient un autre cadre de référence que celui de l’Islam.
Sourate 3. Al Imran – (la famille d’ Imran)
verset 149. Ô les croyants! Si vous obéissez à ceux qui ne croient pas, il vous feront retourner en arrière. Et vous reviendrez perdants.
L’armée doit être un bloc cohérent et homogène ne présentant aucune faille, aucune faiblesse qui autoriseraient la pénétration d’une idéologie présentant une menace pour les missions que nos institutions lui confient. Sauf que, le Coran auquel se réfère l’aumônier musulman comporte ce genre de stricte avertissement.
Sourate 4. An-Nissa. (les femmes)
Verset 93 – Quiconque tue intentionnellement un croyant, sa rétribution sera alors l’Enfer pour y demeurer éternellement. Allah l’a frappé de sa colère, l’a maudit et lui a préparé un énorme châtiment.
Est-ce que l’on prend en compte cet important paramètre lors de la compositions de nos troupes qui vont combattre en Afghanistan ?
Pierre Thyde




Comment faites-vous, Madame la Sénatrice Bariza Khiari, pour concilier soufisme et République ?

Si vous allez sur le site du journal marocain « le Matin », vous aurez l’occasion de lire un entretien fort intéressant avec une de nos sénatrices, Madame Bariza Khiari. Interrogée au sujet de sa participation au festival des musiques sacrées de Fes, ou elle vient plaider la relance de l’Union pour la Méditerranée, la sénatrice parle aussi de «son combat pour une société française plus juste. ». Elle évoque aussi son profond engagement dans le soufisme courant mystique et ésotérique de l’ Islam
http://www.lematin.ma/journal/Inerview-avec-Bariza-Khiari-senatrice-musulmane-en-France_-Pour-l-Occident-l-Islam-est-devenu-une-ideologie-a-combattre-/151765.html
Pour ce qui est du « combat » pour une « société plus juste », l’article ne nous fait rien découvrir de bien nouveau. Comme à chaque fois qu’un élu du PS parle de l’ Islam en France, nous avons droit à l’habituelle complainte « islamico-geignarde » qui se garde bien d’évoquer les comportements de la communauté musulmane, mais qui donne une large part aux clichés d’une France raciste et xénophobe.
Je cite : « …si cette dispute met en scène des personnes d’origine ou de sensibilité musulmane, certains médias, relayés par l’extrême-droite, en déduisent immédiatement que l’Islam est incompatible avec les principes d’égalité homme-femme et, par conséquent, avec la démocratie. ». Je cite encore : « Il y a peu de temps,  »la figure de l’étranger était le juif ». Aujourd’hui,  »la figure de l’étranger est le musulman ». Il est devenu l’ennemi intérieur uniquement pour un enjeu électoraliste. » Comme si, pour le PS, le vote musulman n’était pas un enjeu électoraliste. Il serait intéressant d’en parler à madame Aubry.
Depuis un certain temps déjà, nous sommes habitués à ce discours diffusé en boucle et à chaque opportunité dont se saisissent les défenseurs inconditionnels de l’ Islam. La cerise sur le makroud étant sans nul doute la phrase servant de titre à l’ article « Pour l’Occident, l’Islam est devenu une idéologie à combattre ». Bien entendu, la sénatrice n’a nullement perçu le fait que c’était l’ Islam qui combattait l’Occident. Une distraction certainement !
Ce qui est surprenant c’est la façon dont notre sénatrice dit tout et son contraire dans le même paragraphe. « Je suis représentante de la nation et non d’une confession » affirme la Sénatrice PS.
Puis, quelques lignes après notre élue déclare : « La diabolisation de l’Islam et de l’immigration est une impasse, j’ai donc pris la parole pour ceux qui ne l’ont pas. » . Ce qui est plus surprenant encore c’est qu’une élue dont la rôle est de voter la loi et de contrôler le gouvernement dans le cadre d’une République indivisible, laïque, démocratique et sociale se fasse le porte-parole d’une religion (l’Islam) et d’une groupe d’individus appartenant à la même classification administrative (les immigrés). Est-ce bien pour cela que les grands électeurs ont porté Madame Bariza Khiari à la charge sénatoriale ?
Nous sommes bien loin du combat de Jaures contre les dogmes des croyances et des superstitions.
« Nous combattons l’Église et le christianisme parce qu’ils sont la négation du droit humain et renferment un principe d’asservissement humain. » Jean Jaurès, 3 mars 1904, (cité dans Histoire des catholiques français au XIXe siècle, paru chez Éditions du Milieu du monde, 1947, p.389, Henri Guillemin).
Mais peut-être que pour Madame la Sénatrice, l’Islam ne s’aventure pas dans la négation du droit humain ? Notre Sénatrice sait-elle que des personnes agissant au nom de l’ Islam détiennent en otage des ressortissants français ? Personne n’a donc informé cette élue qu’elle se rendait dans un pays où, récemment, des touristes (dont sept français) furent l’objet d’un attentat de la part de musulmans uniquement parce qu’ils étaient étrangers? Peut-être qu’elle n’est pas pas tenue au courant des simples négations du droit « tout court » que pratique l’ Islam en France avec l’occupation sans autorisation de l’ espace public pour des prières collectives, avec les abattages clandestins d’animaux et autres débordements ?
Je ne peux pas penser que Madame la Sénatrice ait oublié que par deux fois déjà la Nation a légiféré contre les incursions de l’ Islam dans la sphère publique (port du foulard à l’école et port du voile intégral).
Il est vrai que Madame la Sénatrice signale dans ce même article son amour et sa confiance dans le soufisme. «Je chemine avec beaucoup d’humilité dans cette voie enracinée dans la tradition prophétique. Cette voie d’initiation et d’éveil se transmet depuis le Prophète de maître en maître. », nous dit-elle. Cette franche déclaration concernant la libre pratique d’une croyance prouve à quel point la liberté de pensée est une bonne et belle chose dans notre pays. Il y a tant d’endroit où la tolérance est bannie au delà des frontières. Encore une fois, Madame la Sénatrice a été la victime d’un défaut d’information. Je suis certain que si elle avait su que le Maroc avait expulsé des personnes tentant d’évangéliser des marocains, elle se serait abstenue de se rendre dans un pays si peu tolérant.
Cependant, quand l’on se plonge dans la définition du soufisme «Le soufisme (taçawuf), qui est la tradition ésotérique ou intérieure de l’Islam, constitue l’accomplissement ultime du questionnement humain, dans le cadre, providentiellement disposé, d’une Loi divine révélée (sharî’a), rassemblée dans le Coran, recueil de la Parole divine. » on constate l’importance de la Charia. La Charia, cette loi divine que tout bon musulman doit positionner au dessus des lois des hommes. Ne trouvez-vous pas comme une sorte de discordance entre le rôle et la mission confiés à une élue du Sénat et ces affirmations concernant le soufisme et la Charia ? :
« Dans le soufisme, le respect de la Charia est incontournable »
(source : http://www.bladi.net/forum/16536-soufisme-composante-lislam/)
Je ne doute pas un instant que Madame Bariza Khiari, place les lois de la République bien au dessus des lois divines de la Charia. J’aimerai simplement savoir, compte tenu du fait que le respect de la Charia est incontournable pour un soufiste, comment elle peut concilier ses deux engagements: Être une Sénatrice de notre république et être une adepte du soufisme.
Pierre Thyde




Après l'immersion de Ben Laden, le CFCM tente de noyer le poisson

Personne ne sera surpris, en lisant le communiqué du CFCM relatif à la mort de Ben Laden (lire cette communication in fine), de ne pas y trouver une condamnation claire et sans appel de l’activité terroriste et des assassinats commandités par ce dernier. Tout au plus le CFCM rappelle « qu’il était le chef d’une organisation qui a revendiqué de nombreux actes terroristes et endeuillé de nombreuses familles ». C’est court et c’est peu.
Cependant, le CFCM se saisit de cette occasion pour lâcher un nuage de fumée. Après avoir affirmé que « l’Islam est une religion de paix qui sacralise la vie », ce dont personne ne doute, surtout depuis les nombreux attentats, prises d’otages, exécutions publiques, freins à la liberté de conscience dont l’ islam nous gratifie depuis des années, le CFCM formule un vœu. Il souhaite tout simplement que le terme islamiste ne soit plus utilisé pour désigner un terroriste musulman.
Et oui, continue de nous expliquer le CFCM, cet amalgame fait souffrir des millions de musulmans.
Peut-être serait-il nécessaire de vous rappeler, Messieur les membres de ce Conseil, ce que dit le Saint Coran ausujet des mécréants, c’est à dire tous ceux qui ne sont pas musulmans.
– O Prophète, appelle les croyants à combattre. S’il y a vingt hommes fermes parmi vous, ils en vaincront deux cents; et s’ils sont une centaine ils vaincront un millier d’incroyants, parce que ce sont des gens qui ne comprennent pas .
On trouve bien d’autres versets du même calibre et parfois même plus sanglants et morbides en lisant le Coran. Donc, contrairement à ce que voudrait faire croire le CFCM, ceux qui utilisent la barbarie et la mort suivent la droite ligne de préceptes du Coran. De ce fait leur revendication d’appartenance à la religion musulmane et à l’ islam ne peut ni être mise en doute, ni rejetée. Messieurs du Conseil les terroristes appartiennent complètement à votre communauté religieuse. Ils s’engagent dans cette voie au nom de votre prophète et commettent leurs crimes en accord avec les versets du Coran.

Que voulez-vous ? Que nous cessions de voir clair dans les visées de l’ Islam ? Pensez vous pouvoir détourner notre attention des crimes commis par des musulmans au nom de l’Islam en nous berçant d’une fable qui tenterait de nous faire croire que ce ne sont pas la des actes islamistes ? Que tous les terroriste se réclamant de l’ islam n’ont aucune légitimité à le faire. Vos incantations ne peuvent rien contre la volonté des musulmans qui décident de vivre l’Islam tel que définit par le Coran et dans ce but utilisent le terrorisme.
Même en enjolivant les dernières phrases du communiqué par des mots tels que « paix », « fraternité », « justice et liberté » vous ne pouvez pas gommer le fond de votre pensée.
Je vous cite : « la lutte contre le terrorisme ne peut se réduire aux guerres menées contre les organisations terroristes ». Ah bon et que faudrait-il alors ? Adopter la Charia comme loi universelle ? Reconnaître comme justes et légitimes les revendication territoriales et politiques des terroristes musulmans ? Laisser l’islam imposer son hégémonie religieuse. En un mot céder à toutes les exigence de l’ islam ? Car, faut-il vous le rappeler, la domination totale est là le but ultime poursuivi par cette religion qui est la votre
« (2.193 ) Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes »
Messieurs du Conseil Français du Culte Musulman nous continuerons de nommer un « chat » un « chat ». Nous continuerons d’utiliser le terme « islamiste » ou « musulman » pour qualifier les crimes et les actes de terrorismes dont les auteurs se réclameront de l’ Islam, du Coran et de ses préceptes.
Si cela déplait à la Oumma, faites en sorte que le culte musulman élimine lui-même ses scories mais n’exigez pas des autres qu’ils détournent leur regard des exactions commises au nom de l’ Islam, de Mahomet, du Coran ou de la Charia.
Pierre Thyde
02-05-2011- communication du CFCM suite à la mort d’Oussama Ben Laden
source – http://www.lecfcm.fr/?p=2688

Communiqué du CFCM

Le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) prend acte de l’annonce qui a été faite cette nuit de la mort d’Oussama Ben Laden. Le CFCM rappelle que ce dernier était le chef d’une organisation qui a revendiqué de nombreux actes terroristes et endeuillé de nombreuses familles.
La mort de Ben Laden doit nous rappeler, avant tout, la souffrance des milliers de familles des victimes de la violence terroriste et des guerres qu’elle a pu engendrer et alimenter à travers le Monde.
Le CFCM appelle à ce que l’islam, religion de paix qui sacralise la vie, soit dissocié définitivement du terrorisme qui est en contradiction totale avec ses enseignements et ses valeurs.
A cette occasion, le CFCM reformule le vœu que soit abandonné l’usage du terme « islamiste » pour désigner un terroriste se réclamant à tort de la religion musulmane. L’usage de ce terme nourrit l’amalgame entre islam et terrorisme et fait souffrir des millions de musulmans qui tiennent à défendre l’image de leur Foi et de leur religion.
Par ailleurs, le CFCM considère que la lutte contre le terrorisme ne peut se réduire aux guerres menées contre les organisations terroristes. Il convient de prévenir, par l’éducation et l’information, contre l’instrumentalisation de la religion à des fins obscures et de promouvoir la paix et la fraternité entre les peuples. Il convient également, de trouver des solutions durables et équitables aux conflits régionaux dont le terrorisme pourrait se nourrir et de défendre la justice, la liberté et l’égale dignité pour tous.




A Fives (Nord), des musulmans imposent leurs prières publiques, parce que leur mosquée est en travaux !

Voici le « chapo » d’un article, en date du 16 avril 2011, que vous pourrez lire plus complétement sur le site de la Voix du Nord.
(Source : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lille/actualite/Secteur_Lille/2011/04/16/article_les-fideles-de-la-mosquee-de-fives-et-la.shtml)
« Une petite centaine de fidèles de la « mosquée » de la rue de Lannoy, à Fives, ont rappelé, hier, devant la mairie, leur refus de se retrouver sans lieu de prière. Le projet de restructuration du foyer pour hommes, dans lequel est installée la salle de prière vouée à la démolition, pourrait être stoppé. Ils menacent de l’occuper tant qu’une solution n’aura pas été trouvée. Une rencontre avec des élus a lancé la concertation ».
Si on se réfère à ce qu’écrit la Voix du Nord, le foyer est en cours de rénovation et, comme il est dit dans l’article « … pour des raisons de sécurité, il est impensable de […] laisser occuper la salle [réservée aux prières] pendant les travaux ».
Les musulmans qui utilisent cette salle de prière menacent purement et simplement de bloquer le chantier de rénovation si la ville ne met pas une salle de prière à leur disposition pendant les travaux. « Nous sommes prêts à accepter ces travaux, à condition de ne pas être expulsés », confirme Mohamed Bousnane, porte parole de la communauté utilisant cette salle de prière. Monsieur est trop bon. Quelle largesse d’esprit !
Peut-on penser que Fives, soit à ce point isolé du monde, qu’il ne soit pas possible pour les musulmans de la rue de Lannoy d’accéder à une autre lieu de culte. Il n’en est rien, Lille ne comptant pas moins de sept autres mosquées ou lieux de prière. La mosquée Al Furqaan se situe à 1500 mètres de là rue du faubourg de Roubaix. C’est la mosquée officielle de Lille installée dans une ancienne église rénovée. Alors, on nous parle des vieux et des malades. En réponse je m’adosserai à l’un des cinq piliers de l’ Islam, la Zakkat « Tout musulman qui en a les moyens doit donner une partie de ses biens aux pauvres de la communauté. Cette institution a pour but de purifier l’âme du croyant de l’avarice, l’avidité, la convoitise et de cultiver en elle l’esprit de partage et de sacrifice »(*). Voilà une excellent occasion de pratiquer un fraternel partage en aidant les plus vieux et les plus malades à rejoindre un proche lieu de prière.
Peut-on concevoir qu’au prétexte de conserver le confort d’une pratique d’un culte, une communauté religieuse s’arroge le droit de bloquer un chantier. Chantier, qui plus est, à pour objectif d’améliorer de façon notoire et durable l’hébergement d’un grand nombre de membres de la dite communauté ?
Walid Hanna, adjoint à la concertation avec les habitants rappelle que la ville « n’a de problème avec aucun de ses citoyens ». Surprenant constatation, voilà qu’une poignée de personne menace les décisions prisent par la collectivité locale, exige ce que la ville ne peut pas accorder, font prendre un risque aux finances municipales et Monsieur Walid Hanna estime qu’il n’y a la aucun problème. Que faudrait-il donc à cet adjoint à la concertation comme éléments constatés pour qu’il puisse parler de problèmes ?
Désolé de contredire cet adjoint, mais la ville à un problème. Celui d’être confronté à l’exigence islamique. Pour les fidèles de cette salle de prière rien ne peut être refusé si c’est demandé au nom de l’Islam Cette détermination à bloquer cette rénovation est un exemple de plus à inscrire dans la longue liste de l’intransigeance de l’Islam et des musulmans. Quelle sera la prochaine étape ? Quelle sera la prochaine demande ?
Plier maintenant c’est s’assurer de rompre demain. Les musulmans feront en France ce qu’ils ont fait partout ailleurs.
Pierre Thyde
(*) source http://islamfrance.free.fr/pilier.html




Voile intégral : des musulmans contre les lois de la République

Nous voilà arrivés à une date importante celle de la mise en application de la loi concernant le port du niqab.
Je ne sais pas si les forces de l’ordre républicain feront appliquer la loi ou si les responsables de cet ordre reculeront devant les menaces de l’ État Islamique de France, l’avenir nous le dira.
Cependant, il est possible de constater d’ores et déjà l’attitude d’une partie de la communauté musulmane concernant cette loi. (Source: http://www.ajib.fr/2011/03/loi-anti-niqab/)
Je voudrais mettre en relief les intentions d’une association « Touche pas à ma constitution » qui appelle les femmes musulmanes portant le niqab à violer la loi française et à continuer à porter ce vêtement. Cette association ce propose de créer un fond d’un million d’€uros pour régler les contraventions à la place des contrevenantes. Tout cela bien entendu sous fond de « désobéissance civique ».
J’ai lu, en son temps, un ouvrage très intéressant de José Bové et Gilles Luneau ayant pour titre «Pour la désobéissance civique » qui définissait les 6 points traçant le profil de cette fameuse désobéissance civique.
Je cite les auteurs ( source http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sob%C3%A9issance_civile )
1. c’est un acte personnel et responsable : il faut connaître les risques encourus et ne pas se soustraire aux sanctions judiciaires
2. c’est un acte désintéressé : on désobéit à une loi contraire à l’intérêt général, non par profit personnel
3. c’est un acte de résistance collective : on mobilise dans l’optique d’un projet collectif plus large
4. c’est un acte non violent : on a pour but de convertir à la fois l’opinion et l’adversaire, non de provoquer une répression ou une réponse armée ; toute attaque aux biens ne peut avoir qu’une dimension symbolique
5. c’est un acte transparent : on agit à visage découvert
6. c’est un acte ultime : on désobéit après avoir épuisé les recours du dialogue et les actions légales.
Fin de citation.
Avec cette proposition de l’association « Touche pas à ma constitution » sommes-nous bien dans une action de désobéissance civile ? Et bien non si l’on considère les critères énoncés par des spécialistes du genre.
Premier argument – C’est un acte personnel et responsable : il faut connaître les risques encourus et ne pas se soustraire aux sanctions judiciaires
Les femmes portant le niqab dont les amendes seront réglées par un tiers vont, de facto, se soustraire à la sanction.
Deuxième argument – C’est un acte désintéressé : on désobéit à une loi contraire à l’intérêt général, non par profit personnel.
Les femmes qui continueront à porter le niqab ne le feront pas dans l’intérêt général mais bien pour un intérêt doublement particulier. Celui du prosélytisme religieux et le leur, celui de sortir masqué pour se protéger du regard des autres qu’elles jugent offensant.
Troisième argument – C’est un acte de résistance collective : on mobilise dans l’optique d’un projet collectif plus large.
Il ne s’agit pas là de résistance collective car par définition les hommes en sont exclus. On peut se demander sur quel « projet collectif plus large » aboutira cette démarche. Vers quelle type de négation de la loi française iront ensuite ceux qui contestent cette loi.
Quatrième argument – C’est un acte non violent : on a pour but de convertir à la fois l’opinion et l’adversaire, non de provoquer une répression ou une réponse armée ; toute attaque aux biens ne peut avoir qu’une dimension symbolique.
Encourager les femmes musulmane au port du niqab a bien pour objectif primordial et immédiat de provoquer la répression qui prend la forme de la contravention. En pratiquant de la sorte l’association ne cherche ni à convertir l’opinion ni l’adversaire. Elle dit simplement: « Ne respectez pas cette loi, vous serez contrevenantes mais je prends la sanction à ma charge. » Cette substitution est d’une grande violence. Une violence faite à la femme réduite à un rôle de drone envoyé sur le terrain du conflit. Une violence faite à l’esprit même de la légalité ou il sera prouvé, une fois encore, que la puissance financière exonère des comptes à rendre à la justice.
Cinquième argument – C’est un acte transparent : on agit à visage découvert.
Contrairement à son nom « Touche pas à ma constitution », il est évident que le sort de la constitution n’intéresse pas le moins du monde les membres de cette association. Il suffit pour s’en rendre compte d’aller sur leur site. Ce n’est pas à la constitution que ce groupe ne veut pas que l’on touche mais bien à la lente pénétration de l’ Islam dans la sphère publique et à son travaille de sape d’une laïcité gênant ses objectifs hégémonique.
Source (http://touchepasamaconstitution.wordpress.com/)
Sixième argument – C’est un acte ultime : on désobéit après avoir épuisé les recours du dialogue et les actions légales.
A qui peut-on faire croire que c’est un acte ultime. La loi n’est pas en application, les tribunaux n’ont pas encore élaborer de jurisprudence, les instances d’appel ne peuvent encore être saisies. Rien d’ultime dans cet acte si ce n’est la détermination de ceux qui souhaitent en tirer profit.
Nous ne sommes pas dans le cas d’un désobéissance civique. Nous sommes face a une anticipation de méthodes et de moyens à opposer à une loi républicaine afin de lui ôter toute force. En d’autre terme, cette association se propose, purement et simplement de nier une loi française par le biais de l’argent.
Imaginez un instant, qu’un milliardaire insensé dise demain: « A tous ceux qui ne souhaitent pas respecter la règles concernant les places de stationnement réservés aux handicapés, qu’ils le fassent. Je prendrai les montants des contraventions à ma charge. La méthode est simple, adressez moi vos contraventions et je les règlerai directement au trésor public ». Qui oserait prétendre que c’est un acte de désobéissance civique. Qui pourrait prétendre que c’est la contestation d’une loi. Qui pourrait affirmer que cette démarche s’inscrit dans la légalité républicaine. C’est pourtant ce que certains musulmans comptent faire.
Pierre Thyde




Article du JDD : Un musulman est-il d’abord français, ou d’abord musulman ?

Le Journal du Dimanche est parti à la rencontre de la communauté musulmane d’Hénin-Beaumont.
Il en rend compte dans les colonne de son site dans un article en date du 23 mars 2011
http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Le-JDD.fr-est-parti-a-la-rencontre-de-la-communaute-musulmane-d-Henin-Beaumont-288307/?from=cover

Un « papier » dans l’air du temps, très novlangue, sans aucune rugosité. Du pré-digéré pour du prêt à penser. Quelques égratignures au passage pour la droite nationale, mais rien que nous ne connaissions déjà dans la pratique de la langue de bois et la pensée de coton. Pourquoi en parler ? Pour une phrase significative, en fin d’article concernant une boucherie hallal dans le centre ville d’Hénin-Beaumont et qui contient un élément pertinent qui mérite un peu d’attention.

Je cite cette partie de l’article« Il en va d’ailleurs de même, selon lui, avec la boucherie hallal sise place de la République, en pleine centre-ville de la cité. Hilarité générale du côté des musulmans d’Hénin-Beaumont: « Il y a plus de ‘Français’ (*) que de musulmans qui la fréquentent », s’exclame Tayeb, retraité de 63 ans.

Cet élément c’est la différence réalisée par Tayeb entre français et musulmans. Tayeb a une classification particulière pour les individus: soit celle de la nationalité, soit celle de la religion. Pour lui l’évidence est là. Un français n’est pas musulman et le musulman l’est au-dessus de toute chose. Sans faire de la divination, on peut affirmer que cette boucherie a une bonne part de français musulmans parmi ses clients. Pour cet homme de 63 ans et qui doit résider en France depuis de nombreuses années, cette possibilité, pourtant réelle, du français musulman ne tient aucune place dans son raisonnement. Il serait bon de savoir, dans l’esprit de Tayeb, ce qui fait le plus obstacle à cette réunion des deux termes « français musulman ». Est-ce que « français » à de la difficulté à s’accrocher à « musulman » ou est-ce « musulman qui ne peut se joindre à « français » ? En tout cas le résultat est évident.

Attention, je ne ferai pas d’une phrase prononcée par un individu, une généralité. Ce serait une escroquerie intellectuelle. Cependant, nous devons être très attentif à cette sorte d’étiquetage qui place la religion comme critère comparatif à la nationalité. C’est le signe patent d’une pensée de regroupement communautaire religieux. Chacun sait, et l’Histoire peut nous le rappeler; à quel point cela présente un réel danger pour la nature démocratique de nos sociétés.

Pierre Thyde

(*) Je suppose que c’est le journaliste qui à fait l’ajout des guillemets pour le terme « français ».