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Oseront-ils remettre Tommy Robinson en prison et le livrer aux musulmans ?

Tommy-Robinson-AP-640x480Tommy Robinson s’est fait connaître par sa lutte farouche contre l’islam radical en Grande-Bretagne. Cet homme, né à Luton, a vu sa ville s’islamiser et des quartiers entiers devenir des zones où les non-musulmans ne sont pas les bienvenus.

En mars 2009, lors du défilé du régiment local de retour de la guerre d’Afghanistan, les habitants de Luton ont été horrifiés de ce que la police laisse des islamistes cracher des slogans ignobles contre les soldats. A partir de là, la colère allait monter, des faits similaires se révélant dans tout le pays. En 6 mois, il dirigeait la plus importante organisation de manifestations de rues du pays, l’English Defence League (EDL), et dénonçait des faits comme des viols de masse de jeunes anglaises par des groupes de musulmans, y compris à la télévision, dès 2010. Il n’était alors pas cru, et traité de raciste, excuse facile (il n’a jamais été raciste et a des amis de toutes couleurs).

Malheureusement allaient s’associer à ces manifestations des gens vraiment racistes, que Tommy a écartés maintes fois, mais qui revenaient sans cesse. Il a fini par quitter l’EDL, ne voulant pas être associé à des gens racistes. Depuis 2009 jusqu’à maintenant, Tommy a dû subir les attaques des islamistes, des néo-nazis (qui le considèrent comme un traitre à la race blanche), de l’extrême-gauche (qui le traite de néo-nazi !), et surtout, ce qu’il n’imaginait pas, de l’État.

Les services secrets ont fait pression, y compris par le chantage, pour qu’il travaille pour eux. Il a été maintes fois arrêté pour des motifs futiles, emprisonné pour des motifs dérisoires (condamné à 18 mois de prison le 23 janvier 2014 pour prêt d’argent en 2008 [avant l’EDL] à son beau-frère, que ce dernier a présenté comme apport personnel pour un emprunt immobilier – la maison sera revendu 6 mois plus tard, Tommy remboursé sans bénéfice). Mis en liberté conditionnelle, il sera ré-emprisonné 4 semaines pour l’empêcher de faire des révélations lors de son discours à Oxford, reporté d’octobre à novembre 2014. Voyez son discours : c’est un modèle.

A chaque emprisonnement, bien que ce soit pour des délits mineurs, il a été mis dans des prisons remplies d’islamistes effectuant de longues peines. A chaque fois, sa vie a été mise en danger, délibérément (sinon, il aurait été placé dans des prisons plus sûres). Renvoyé en prison 9 jours (!) avant la fin de sa peine de 18 mois, à nouveau placé avec des détenus dangereux, il a appris qu’un codétenu allait l’ébouillanter. Il a cogné le premier quand il a vu son agresseur.
Pour ce motif, il est passé devant la police, qui a d’abord laissé sans suite. En janvier 2016, Tommy annonçait qu’il devenait le porte-parole d’une nouvelle organisation, PEGIDA UK (qui a fait 2 manifestations silencieuses depuis). 2 jours après cette annonce, la police le recherchait, lui annonçait sa mise en examen pour cette « agression ».

Il est jugé le 14 avril. Il pourrait être renvoyé en prison. L’État britannique a abandonné officiellement la peine de mort, mais semble avoir inventé la peine de mort par procuration.

Que vous soyez d’accord avec les idées de Tommy Robinson ou non, la façon dont il a été traité rappelle celle appliquée aux dissidents par les pires régimes soviétiques de l’Europe de l’Est des années 60.

Il n’a pas les moyens de s’offrir un bon avocat. Une souscription (qu’il a validée) a été mise en place: https://www.e-junkie.com/ecom/gb.php?c=cart&ejc=2&cl=144551&i=1484696&amount=24
Un article écrit par ses amis a été publié et republié

http://gatesofvienna.net/2016/04/tommy-robinson-legal-defense-fund-an-appeal/
Une traduction avec explication est en ligne ici :

http://revolte.exprimetoi.com/t2649-sos-tommy-robinson-est-en-danger-aidons-le
Si vous pensez que vous pouvez apporter votre aide, il peut y aller de la vie ou de la mort d’un homme qui est à mes yeux un exemple de bravoure et d’intégrité.

Richard Ferrand




Introduction du livre de Tommy Robinson, « Ennemi d’Etat »

TommyRobinsonlivre
J’espérais pouvoir crier à pleins poumons « Hourrah pour Tommy Robinson », le matin du jeudi 23 juillet 2015. J’utilise Tommy Robinson. C’est parfois Stephen Lennon dans les médias, ou parfois un nom que je portais il y a longtemps : Stephen Yaxley. Qu’importe. Ça allait être un hourrah pour moi, le fondateur et désormais ancien leader de l’English Defence League.

Ce furent six années dramatiques, souvent folles, de batailles de rues, de coups montés par la police, de crainte pour la vie de mes proches, et de résistance constante aux tentatives de Scotland Yard de me recruter comme taupe pour leur compte. Six ans de rigolades folles avec les potes. Six ans pendant lesquels ma vie a été totalement chamboulée par l’État. Tout ceci parce que je suis un patriote anglais. Tout ceci en raison de mes efforts constants pour réveiller mes compatriotes au danger de l’islam radical.
Le jeudi 23 juillet 2015, j’allais être un homme libre. J’allais pouvoir emmener ma famille en vacances. J’allais pouvoir m’exprimer publiquement sur une plateforme sans restriction. J’allais pouvoir mener mes affaires comme tout citoyen du Royaume-Uni.

La condamnation à 18 mois de prison pour avoir prêté à mon beau-frère le dépôt pour l’emprunt de sa première maison – oui, tout simplement – prenait fin le 22 juillet 2015. J’allais pouvoir enfin dire sans risquer de me faire coffrer à nouveau au service de probation de Luton et du comté du Bedfordshire, à Scotland Yard, et à toutes les forces de l’ordre britanniques d’aller se faire foutre !

J’aurais pu le crier à pleins poumons autant que je l’aurais voulu, mais personne ne m’aurait entendu. Pas pendant que j’étais enfermé dans une cellule en béton à l’isolement dans les entrailles de la prison de Peterborough, dans l’attente que quelqu’un vienne bien m’expliquer pourquoi j’étais encore une fois en prison. Remis de liberté conditionnelle en prison juste à quelques jours de la fin de ma sentence, juste quelques jours avant que je sois enfin un homme libre, renvoyé en cellule une fois encore par le caprice de quelque sadique personnage influent, dans le seul but de m’infliger encore quelque misère, pendant qu’il le pouvait encore.

Même les matons de la prison de Peterborough n’en revenaient pas – que quelqu’un soit rappelé en prison environ une semaine avant la fin de sa peine. J’étais en isolement – une fois encore – parce que, malgré tous mes avertissements aux matons, y compris une note au gouverneur de la prison pour qu’il ne le fasse pas, ils m’avaient mis dans une aile dangereuse, à juste 2 cellules d’un meurtrier musulman effectuant une peine de 28 ans.

Ce dernier avait mis un contrat sur ma tête, et après que j’aie donné à un prisonnier somalien une branlée (on m’avait prévenu que ce Somalien avait accepté le contrat et allait m’agresser en me jetant de l’eau bouillante sucrée à la figure), j’ai eu finalement mon souhait exaucé : la sécurité d’être mis à l’isolement. C’était seulement à quelques jours de ma libération : je pouvais bien supporter ça.

Mais le jour du 22 juillet puis la nuit passèrent sans explication. Ils m’ont gardé encore enfermé 48 heures de plus. Il est probable que c’est parce qu’« ils »  (qui que soient ces « ils » qui me surveillent, et croyez-moi, ils le font) savaient que je devais me présenter en public à la chambre des Lords le 23 juillet. « Ils » étaient résolus à perturber ma vie aussi longtemps qu’ils le pouvaient.

Alors, pour vous tous, fans d’Histoire, qui avaient célébré les 800 ans de la signature de la Magna Carta cet été [2015], soyez mes invités et apprêtez-vous à des désillusions graves sur votre précieux Habeas Corpus (base de la loi anglaise garantissant que personne ne sera détenu de façon inique). Il y a bien peu de « justice » dans le système judiciaire britannique, que j’ai été amené à bien connaître et à haïr.

En fait, pour quelqu’un qui a essayé d’éviter des ennuis au cours des dernières années, j’ai passé plus de temps dans les prisons anglaises que les voleurs du casse du 20ème siècle de l’Angleterre appelé Great Train Robbery (vol mémorable datant de 1963). Si l’écriture de ce livre est un succès, mon prochain écrit pourrait être une visite guidée des nombreuses et variées institutions pénitentiaires de Sa Majesté.
Bref, mieux vaut tard que jamais, me voici dehors. Je n’ai plus à subir les sermons marxistes de la dame patronnesse du bureau de probation, plus de tourments à avoir pour ma vie et celle des miens, juste pour le bon plaisir des autorités. Je n’ai plus à faire des courbettes aux bien-pensants qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas, ni à surveiller mes arrières en me méfiant de la police chaque fois que je fais un tweet vaguement offensant envers un communiste du coin.

Je suis libre de toute attache avec l’English Defence League, et surtout, je suis libre de faire mes propres choix. Avec la liste de tous mes records, j’imagine que ça inclut que je ferai pleins d’autres erreurs. J’espère seulement que, quelles qu’elles soient, elles ne signifient plus entendre le cliquetis de la serrure d’une cellule de prison derrière moi. J’en ai eu mon compte – que ce soit justice ou non – pour la durée d’une vie.

Ne vous inquiétez pas. Vous n’allez pas avoir besoin d’une boîte de Kleenex à vos côtés pour lire ce livre. Ce n’est pas du « Tommy fait pleurer dans les chaumières ». Ce n’est pas une histoire pour pleurnicher. Les ennuis dans lesquels je me suis trouvé ont été parfois de mon propre fait. Mais seulement parfois. Il se pourrait que vous appreniez quelque chose sur les actes d’une police d’État britannique que vous aviez du mal à imaginer.

Mon pire crime, au moins aux yeux de l’Establishment britannique, est d’être un patriote. J’aime mon pays. Je pense que la St-Georges (le saint patron de l’Angleterre), le 23 avril, devrait être un jour férié. Je ressens de la colère quand je vois que des gens qui haïssent le pays qu’ils nomment « chez eux » sont chouchoutés et protégés par un État qui place leurs soi-disant droits au-dessus de ceux de jeunes hommes qui risquent et qui sacrifient leur vie pour la démocratie britannique.

Oh, et juste pour que les choses soient bien claires dès le départ : je n’ai aucun, mais alors aucun problème avec la couleur de peau ou la religion de ces personnes. Je n’en ai jamais eu et n’en ai toujours pas. Désolé si ça déçoit certains d’entre vous.

Mon nom sera pour toujours lié à celui de l’English Defence League (EDL). J’en suis conscient. Mais ceci n’est pas un livre sur l’EDL, bien qu’elle y joue bien sûr une part importante. Celle de l’EDL est une histoire différente, peut-être pour un autre jour. Ceci est mon histoire, mon effort de donner du sens à une vie, et particulièrement à un passé récent, que même moi, je trouve à peine croyable.

Rien de tout cela n’a été planifié. Mais, malgré tout ce par quoi je suis passé, je n’ai aucun regret, mis à part ce que ma famille a dû endurer – et ce ne fut pas toujours du fait de mes actions. Vous remarquerez que je ne dis pas le nom de ma femme et de mes enfants dans le livre. C’est volontaire. Il leur arrive de devoir payer un prix trop élevé pour le simple fait de m’avoir comme époux ou père.

Mon retour de la prison de Peterborough, malgré 2 jours de retard, marquait la fin d’une sentence de prison de 18 mois, tout cela pour avoir prêté à mon beau-frère 20.000 livres Sterling, somme présentée par lui comme apport personnel pour l’emprunt d’une maison. Et il a surestimé frauduleusement ses revenus sur son formulaire pour obtenir son emprunt, faisant de ce cas un « délit ». Personne n’y a perdu un seul centime, mais après avoir essayé en vain de se débarrasser de moi, de me faire taire, l’État a finalement trouvé le moyen de le faire.

J’ajouterai qu’ils ont aussi essayé de me faire tuer pendant cette durée, mais je vous laisse juge de vous en faire une idée et de décider si c’est vrai.

Cela avait pris à la police et à l’État beaucoup trop de temps. Cela leur avait pris pratiquement chaque jour depuis qu’un groupe de citoyens de Luton en colère avaient crié « Ça suffit », parce qu’ils avaient été témoins de ce que la police avait encouragé des extrémistes musulmans à hurler leur haine lors du retour des soldats du Royal Anglian Regiment en mars 2009.

Malgré tous leurs efforts, je suis encore debout et libre de m’exprimer. Enfin !

Traduction de Richard Ferrand




Grande-Bretagne : Tommy Robinson, ennemi d’Etat

TommyRobinsonlivreTommy Robinson, bien connu pour son engagement contre l’islam militant en Angleterre, a publié en décembre dernier un livre autobiographique, qu’il a intitulé Ennemi  d’État.

Ce livre, en anglais, n’est disponible que sur son site (il peut être expédié à l’étranger) et de temps en temps, sur Amazon en version papier et en version Kindle. Il semble trop risqué pour les librairies de diffuser un tel livre, qui se révèle extrêmement embarrassant pour le gouvernement britannique.

Disons d’abord que Tommy est sans pitié avec lui-même. Il dit qu’il a souvent mérité le salaire de ses erreurs et d’actions qu’il a regrettées par la suite. Il n’hésite pas à les mentionner, sans fard. Oui, il a appris la dure loi de la rue dans sa jeunesse de la classe ouvrière anglaise. Oui, il a été bagarreur. Oui, il a pendant un temps été un parfait hooligan. Il a peu à peu compris que cela allait l’entraîner en prison et a pris ses distances avec cette conduite avant qu’il ne soit trop tard

Tommy raconte comment il a grandi à Luton et y a vu petit à petit la communauté musulmane se soutenir contre tous, même quand la conduite d’un de ses membres aurait exigé de condamner ce dit-membre. Il a vu qu’une altercation entre gars, qui  après une bagarre se terminait par une bonne entente, se soldait avec un musulman par l’union de  tous les musulmans contre le non-musulman, sans crainte de l’envoyer à l’hôpital.
Un point capital fut le 11 septembre 2001, où les cris de joie ont retenti dans le quartier musulman, atterrant les autres habitants de la ville.

TwittTommy1 twittTommy2Enfin, il raconte l’élément déclencheur de sa lutte, lors du défilé de retour du bataillon de Luton, lors de laquelle la police avait laissé des manifestants islamistes en première ligne insulter les soldats, les traiter d’assassins d’enfants, leur cracher à la figure. La police avait empêché les habitants de Luton de soutenir leurs soldats. Ceci a déclenché la colère légitime des patriotes, qui ont voulu l’exprimer en déposant une gerbe au monument aux morts : la police les en a empêchés. C’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Sous l’impulsion de Tommy Robinson, des manifestations de patriotes vont néanmoins avoir lieu, puis faire taches d’huile dans tout le pays, en raison de faits semblables de ce 2 poids 2 mesures de la part de la police. L’English Defence League était née, et manifestait 6 mois plus tard dans tout le pays. Mais s’y associaient des individus indésirables, des racistes, des néo-nazis, que les piliers du mouvement sous la direction de Tommy ont toujours cherché à mettre à l’écart.

Le livre de Tommy ne manque pas d’humour, comme quand il raconte qu’il est allé manifester sur le toit du siège de la FIFA à Zurich et s’y est pelé de froid pendant 5 heures, pour que la FIFA laisse l’équipe d’Angleterre porter un coquelicot (symbole de la victoire de la 1re guerre mondiale arboré par les Anglais chaque année pour le 11 novembre).

En octobre 2013, Tommy a annoncé qu’il quittait l’EDL, car il ne pouvait en contrôler les éléments racistes. Il s’est rapproché d’une organisation de musulmans (« Quillian ») qui cherche à intégrer les valeurs occidentales aux jeunes musulmans. Cependant, en les fréquentant, il a compris qu’ils ne représentaient qu’eux-mêmes et, malheureusement, qu’une faible proportion de gens nés musulmans, mais considérés comme apostats par la majorité d’entre eux.
Mais surtout, Tommy raconte – et depuis qu’il est sorti en décembre, Tommy n’a pas été poursuivi pour calomnie, alors qu’il cite nommément les gens – comment la police et la « Justice » ont cherché à lui nuire, l’ont arrêté pour des motifs futiles ou mensongers (puis relâché), ont fouillé à plein temps dans les comptes de son entreprise (qui étaient nets) alors qu’ils auraient eu mieux à faire à surveiller les groupes islamistes de la ville. Comment, enfin, ils l’ont mis en jugement pour complicité dans une affaire de fraude immobilière : il avait prêté 20 000 £ à son beau-frère pour que celui-ci obtienne un emprunt pour l’achat d’une maison, revendue 6 mois plus tard et entièrement remboursée. Pour cette modeste fraude, les autorités lui ont donné le choix, soit de plaider coupable et l’envoyer en prison, soit de plaider non coupable (ce qui était le cas – quel crime était-ce ?), mais alors, sa femme aurait dû se présenter au tribunal, la photo de sa femme serait devenue publique et elle aurait dès lors été en danger en raison des menaces de mort sur lui et ses proches. Tommy a choisi de protéger les siens, et s’est retrouvé en prison, où il a été mis exprès dans une aile avec des islamistes condamnés à de longues peines. Il raconte comment les gardiens l’ont mis dans une pièce après le parloir, fermé la porte à clé, et laissé face à plusieurs islamistes. Il s’est défendu comme un lion et s’est retrouvé à l’hôpital mais vivant. Ce schéma s’est répété à plusieurs reprises.

Pourquoi un tel acharnement ?
Parce qu’il a été approché en prison par les services secrets, qui lui ont offert d’arranger tous ses problèmes s’il infiltrait pour eux des mouvement d’extrême-droite, c’est-à-dire précisément ce qui avait été fait à son encontre quand il dirigeait l’EDL. Il déclara : » faire ça, c’est pour moi le comportement le plus vil du plus vil. » C’est un homme d’honneur. Ce qui enrage les autorités.

Tommy a été renvoyé en prison alors qu’il était à 9 jours de la fin de sa liberté conditionnelle, remis en danger, il s’est bagarré pour sa survie : il passe en jugement le 14 avril prochain pour coups et blessures. Nous savons ce qui risque de lui arriver s’il est renvoyé en prison.

Richard Ferrand




Sectes et socialisme

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Avez-vous remarqué les membres d’une secte qui a actuellement pignon sur rue ? Il est absolument impossible d’en critiquer les dogmes sans être aussitôt traîné dans la boue et traité de raciste (comme si une secte représentait une race !). Ses membres ont cette particularité qu’ils respirent les paroles de leur prophète et de leurs ministres du culte. Ses paroles ne peuvent être remises en question, ni en place publique, ni à l’école (malgré la laïcité), ni même dans les médias, qui pourtant prétendent à l’impartialité. Quiconque émet le soupçon de la pointe d’une critique envers cette secte est traité de « mécréant ».

Ses membres vous font doctement la leçon. Gare à vous si vous n’écoutez pas humblement ! Vous serez damné pour l’éternité, et en tout cas, frappé d’anathème dans cette vie. Votre mémoire sera à jamais entachée de mécréance.
Ils inculquent bien des valeurs curieuses et discutables à leurs enfants, et cherchent à les inculquer aux vôtres, car eux, ils savent ce qui est bien et mal pour votre enfant, et en fait, ils savent ce qui est bien et mal pour vous-même.
Cette secte menace de mort, au moins sociale, quiconque s’aviserait de la quitter. Elle s’oppose à tout raisonnement qui n’aille pas dans son sens.

Elle a surtout cette particularité de donner à ses membres l’assurance qu’ils sont bons, puisqu’ils lui appartiennent. Alors, s’ils se permettent des mensonges, il n’y a aucun problème, puisque c’est bien, par définition. C’est de toute façon pour le bien de la secte.

La secte leur donne un sentiment de supériorité morale envers tout mécréant. Vous pouvez chercher à critiquer honnêtement leurs idées, ils ne s’abaisseront pas à discuter des concepts, puisque vous représentez le mal : la preuve, c’est qu’eux sont le bien. Cette certitude est quasi-mystique. Cherchez une discussion honnête avec eux est impossible, puisqu’ils savent ! Ils savent que votre cœur est mauvais, puisque vous osez émettre un doute sur leurs idées.

C’est le propre d’une secte : intolérante, pratiquant le lavage de cerveaux en permanence, s’auto-glorifiant et condamnant les mécréants à l’ignominie.

Pour quelqu’un de l’extérieur, cette secte manie les bons sentiments pour mieux culpabiliser quiconque ne la suit pas. Ses adeptes ont de belles paroles sur les lèvres, mais tels les Pharisiens du temps de Jésus, « ils disent mais ne font pas ». Car ne nous y trompons pas, cette secte est sans cœur, comme toute secte qui se respecte.

Cette secte, vous l’avez reconnue, c’est, c’est …. le socialisme. Une secte sans Dieu, qui pourtant comblé les hommes d’un sentiment de supériorité morale mystique, de droit divin. Observez-les, ils sont persuadés qu’ils sont dans le camp du Bien.
J’ai, moi, le tort de me remettre en question, de croire que ceci est vrai ce jour, puis demain de me dire que je me suis trompé. J’ai le tort d’être humain. Eux sont surhumains : leur supériorité morale auto-attribuée est ahurissante.

Chapeau à son prophète, Karl Marx ! Et à ses ministres du culte qui officient dans nos médias et bien sûr au gouvernement. Dieu merci (c’est le mot !), son totalitarisme commence à apparaître sous le vernis. Encore faut-il avoir le courage de le remettre en question.

A ce propos, j’ai été en contact avec un socialiste, ancien pétainiste dans les années 50 : il cultive une culpabilité immense de son engagement pour la vraie extrême-droite. Il est typique de ces gens qui changent d’étiquette, mais qui au fond ne changent pas leur cœur. Il dénigre d’ailleurs quiconque met en question les dogmes de gauche. Il se croit désormais investi du Savoir, de la Bonté,  et incendie ceux qui aiment la France, les considérant comme… pétainistes : désolé, j’aime la France, je crains pour mon peuple, et ne suis nullement pétainiste et ne l’ai jamais été, comme la plupart des patriotes actuels.

Ainsi en est-il des sectes. Les dogmes peuvent varier, l’esprit sectaire est toujours présent.

Ne nous y trompons pas, toute idéologie peut tomber dans ce travers. C’est actuellement le socialisme qui en détient la palme.
Dieu, s’il existe, nous en protège !
En attendant, à nous de dénoncer leur supercherie : la supériorité morale mystique des gauchistes est le cache-sexe de leur vanité.

Richard Ferrand




Tommy Robinson enfin libre !

À gauche: entrée en prison, il y a 18 mois. À droite: libération (en principe) définitive vendredi dernier.
À gauche: entrée en prison, il y a 18 mois. À droite: libération définitive vendredi dernier.

Tommy Robinson a été renvoyé en prison le 14 juillet, alors que sa liberté conditionnelle finissait le 22 juillet, à la fin de ses 18 mois de condamnation. Rappelons qu’il a été condamné à 18 mois de prison le 23 janvier 2014 pour fraude financière, alors qu’il n’a pas gagné un sou dans cette affaire que je rappelle brièvement : il a prêté en 2008 de l’argent (20.000 £) à son beau-frère, que ce dernier a présenté comme un apport personnel pour obtenir un emprunt auprès d’une banque, laquelle fut entièrement remboursée à la revente de la maison. En plus de sa peine de prison, Tommy a été condamné à une amende de … 117.000 livres sterling, à payer le 17 juillet 2015.
Il a fait d’abord 5 mois de prison effective et est sorti en liberté conditionnelle, avec restrictions à sa liberté, en particulier d’avoir des contacts avec les membres de l’English Defence League, qu’il a créée en 2009, et qu’il a quittée en octobre 2013. Bien curieux pour un soi-disant délit financier : quel rapport avec ses activités politiques ?
Vers le 20 octobre dernier, alors qu’il devait faire un discours à la prestigieuse Union des étudiants d’Oxford (Oxford Union), il a été rappelé pour 4 semaines au motif d’avoir répondu sur Twitter à quelqu’un qui menaçait de mort sa famille.
Le mois suivant, 4 jours avant de s’exprimer enfin à Oxford (ce qui fut fait, cette fois), les autorités lui faisaient savoir qu’il devait éviter d’aborder certains sujets, faute de quoi il serait rappelé en prison. Il a dit en début de discours : « Je m’apprêtais à faire certaines révélations sur la police [il parlera plus tard dans un tweet de corruption de la part de la police], mais cela devra attendre ». Dans un autre tweet, il évoquait des chantages à l’égard de sa famille. Et bien sûr, il reçoit des menaces par centaines:


A l’approche de la date où il serait enfin libre, ses amis redoutaient que les autorités cherchent un prétexte (une excuse) pour le renvoyer en prison et le réduire au silence. Qu’il soit rappelé en prison 8 jours avant la fin officielle de sa condamnation ne pouvait que confirmer de telles craintes. Il a d’ailleurs, comme par hasard, été envoyé dans une prison dangereuse, où sont détenus des islamistes. Il a dit depuis : « Me mettre dans une aile de la prison pleine de musulmans, et me garder plus longtemps pour m’être défendu : je n’ai pas le moindre doute qu’ils [les autorités] ont voulu mettre ma vie en danger. »
Il vient donc d’être libéré le vendredi 24 juillet, soit 2 jours après la date légale de sa libération, sans qu’on lui ait fait savoir pourquoi, selon ses propres dires. Il a pu dire ce qui lui est arrivé. Tout porte à croire que c’était bien un coup monté. Voici ses paroles après sa libération, vendredi soir 24 juillet :
« Le juge m’avait accordé un délai pour finir de payer mon amende, jusqu’à octobre. J’avais payé 99.000 £ il y a quelques mois. Puis, le 16 juillet, il m’a été signifié que ce délai était révoqué, et qu’il me restait donc 24 heures pour payer les 18.000 £ restantes. Si je n’avais pas payé le 17 à 16h, je prendrais 2 ans ½ de prison. Comme par hasard, je venais juste d’être renvoyé en prison [2 jours plus tôt]. Ils ont dû penser que je ne pourrais pas payer, ce qui aurait déclenché la sentence de 2 ans ½. Ma mère était hospitalisée, elle est sortie de la clinique, a obtenu un prêt, et a payé. C’est pourquoi je suis libre. Leur plan a capoté à nouveau. »
Il a annoncé qu’il va s’exprimer publiquement dans les jours à venir. Il a révélé à Riposte Laïque combien il a été l’objet de persécutions dignes de celle des dissidents du temps de la pire époque des nations d’Europe de l’Est sous l’empire soviétique. Son courage en est d’autant plus remarquable : alors que les grands médias se permettaient de le lyncher en public, de le traiter de nazi, de fanatique, de facho, cet homme faisait preuve d’une intégrité et d’un courage inouïs. Il va enfin pouvoir s’expliquer sur sa défection brutale de l’EDL, qu’il comptait quitter dès début 2013, mais qu’il a quittée brusquement en octobre 2013, ce pourquoi certains membres de ses supporters l’ont traité de vendu et de traître, ce dont il a souffert, tant c’était injuste. Il me l’a expliqué, et devant ce à quoi il avait à faire face, je crois qu’il a pris la meilleure décision possible, avec une bravoure, un sens des responsabilités, et un sens de l’honneur qui forcent le respect.
Mais laissons-le s’exprimer d’abord en public, maintenant qu’il le peut.
Tommy, nous attendons tes révélations avec le plus vif intérêt.
Sois le bienvenu dans ta liberté retrouvée, Tommy.
Richard Ferrand




Scandale anglais : Tommy Robinson de retour en prison

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Tommy Robinson, figure emblématique de la lutte contre l’islamisation de son pays, est un homme de 32 ans qui a montré un courage extraordinaire face aux islamistes et à son propre gouvernement. Il est à l’origine d’un mouvement de rue, l’English Defence League (EDL), et à 26 ans, s’est vu propulsé leader de manifestations par toute la Grande-Bretagne.
Il a quitté le mouvement en octobre 2013, en raison de groupes racistes au sein du mouvement qu’il n’arrivait pas à contrôler, lui qui n’a jamais été raciste : il s’est opposé à l’islamisation de son pays et à une idéologie mortifère, tout simplement.
Le 23 janvier 2014, il a été condamné à 18 mois de prison, pour une malversation immobilière datant de 2008 (1 an avant la création de l’EDL) : il avait alors prêté de l’argent à son beau-frère pour que ce dernier obtienne un prêt immobilier, le tout entièrement remboursé à la banque 6 mois plus tard. Tommy n’a donc fait aucun profit. Tommy avait 25 ans lors des faits pour lesquels il a été condamné 6 ans plus tard, et je ne suis pas sûr qu’il avait connaissance de la loi, puisque nul n’était lésé. Bref, tout un chacun un peu informé a pu comprendre que le Pouvoir britannique cherchait à le briser par une peine de prison incroyablement dure. De plus, pour une telle infraction, on aurait dû l’envoyer dans une prison banale : il a été envoyé dans une prison où sont enfermés des islamistes reconnus d’actes de terrorisme. Dix jours après son incarcération, il était sévèrement agressé, les gardes l’ayant enfermé avec 3 convertis. Il a sauvé sa vie grâce à son passé de bagarreur. Il était libéré 5 mois plus tard, puis rappelé en octobre 2014 pour 4 semaines, comme par hasard quelques jours avant qu’il fasse un discours à la prestigieuse Union des Etudiants d’Oxford (Oxford Union). Il a alors twitté lors de son arrestation : « La police m’arrête pour m’empêcher de révéler sa corruption ». Dans un autre tweet, il a parlé de chantage sur sa famille.
Réinvité, il fera son discours fin novembre 2014 à Oxford, avec des injonctions des autorités, 4 jours avant son discours, de ne pas parler de certains sujets sensibles, sous peine d’être renvoyé en prison.
Il a dû adapter son discours en quelques jours, discours magistral, qui est un témoignage de première main sur l’islamisation d’une ville d’Angleterre, Luton, où il a grandi. Ce discours, certes un peu long, mérite d’être vu : le voici sous-titré (regardez-en 10 minutes, c’est captivant)

Tommy devait donc retrouver sa totale liberté le 22 juillet prochain. Et devinez ce qui vient d’arriver ? Il vient d’être renvoyé en prison (à nouveau une prison dangereuse) en début de semaine, pour n’avoir soi-disant pas respecté ses conditions de libération conditionnelle. Rompre ses conditions et risquer la prison? A quelques jours de sa libération?
Le Pouvoir anglais craint-il donc des révélations gênantes de la part de Tommy Robinson ?
Il y a quelque chose de pourri au royaume d’Angleterre.
Richard Ferrand




Tommy Robinson est un vrai héros

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J’ai eu la chance de rencontrer Tommy Robinson dans sa ville natale à Luton début février, pour un déjeuner en tête à tête.
Cet homme de 32 ans, qui ne prétend pas être un héros, et reconnaît volontiers avoir fait des erreurs de jeunesse dont il m’a dit qu’il n’est pas fier, a montré une intégrité et un engagement peu communs contre l’islamisation de sa ville, dont il a été témoin depuis son enfance, et dont il a expliqué le processus dans un discours qu’il a présenté fin novembre à l’université d’Oxford où il était l’invité:

J’avais entendu parler de lui pour la première fois en été 2011, à la télévision française (que je reçois par antenne parabolique, puisque je vis en Angleterre). Le reportage faisait mention de groupes d’extrême-droite d’Europe, et en parlait comme du leader de l’English Defence League, qui organisait des manifestations contre l’islamisation du pays. Certains groupes européens paraissaient franchement racistes, pas le sien. Il était présenté comme un voyou bagarreur, et le peu que j’avais retenu du reportage, c’était de me dire: c’est peut-être un voyou, mais quel courage!
Je l’avais à peu près oublié quand le soldat Lee Rigby s’est fait décapiter par des islamistes fin mai 2013 en plein jour dans une rue de Londres. C’est là que je me suis inscrit sur Twitter et ai suivi Tommy.
J’ai appris à connaître l’homme, à voir combien il était engagé, dénigré, et montrait d’abnégation dans sa lutte pour préserver l’identité de son pays. En le suivant, j’ai vu un homme au grand courage, au grand cœur, et mon admiration n’a cessé de croître. C’est pour cela que j’ai écrit un papier à son sujet, en décembre 2013, sur un blog que j’ai ouvert. Il a vu que je l’avais perçu correctement (il est démonisé par les médias britanniques) et m’a peu à peu témoigné sa confiance.
Alors, pour moi, le rencontrer, c’était voir quelqu’un que je respecte profondément.
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L’homme que je connaissais de loin est bien celui que je connais maintenant de près. Il n’est pas bien grand (1,67 m à peu près), mais dégage une énergie et une vitalité débordantes. D’un naturel joyeux et chaleureux, il inspire immédiatement la sympathie. Et puis il a ce regard: un regard qui pénètre, qui semble vous scruter – il a rencontré le mien, plein d’une confiance sincère en lui.
Tommy est actuellement en liberté conditionnelle: il a été emprisonné le 23 janvier 2014 sous un prétexte fallacieux (il a prêté à son beau-frère de l’argent que ce dernier a présenté comme sien, entièrement remboursé depuis). Sa liberté de parole est entravée: il ne peut s’exprimer publiquement sur certains sujets sensibles, au risque d’être renvoyé en prison.
C’est donc en lui disant que je ne souhaite pas de confidences de sa part que je déjeune avec lui. Il me parle de ses espoirs, du soutien de gens qui ont mis leur confiance en lui sans qu’il l’espère, de sa déception de la part de certains qu’il croyait être ses amis. Je l’ai vu tweeter que Lee Rigby, le soldat décapité à Londres, était un héros, et lui dit que pour moi non, ce soldat n’est pas un héros, mais simplement une innocente victime: c’est lui, Tommy, par contre, qui est un héros – il a osé parler haut et fort contre l’islamisation de son pays, contre un système qui favorise l’islam aux dépens des valeurs du pays, et il sait qu’il risque de se faire assassiner pour cela. Il en est totalement conscient, et a accepté une telle possibilité. Il me parle de sa famille, de sa femme, de sa mère, de ses joies avec ses enfants. Je vois un homme bon, digne, responsable.
Des idées pour la suite, une fois sa liberté retrouvée fin juillet? Bien sûr, car, me dit-il, une fois qu’on a ouvert les yeux, il n’est plus possible de les refermer. Mais rien de certain pour le moment.
Il met à profit ce temps d’ici là pour écrire un livre, relatant son histoire.
Je n’oublierai jamais notre poignée de main, les yeux dans les yeux, avec une totale confiance dans nos regards.
Merci, Tommy. Tu m’as accordé ta confiance et ton amitié. Pour rien au monde, je ne m’en montrerais indigne.
Richard Ferrand