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Livre de Jacques Guillemain : d’accord, sauf sur la mondialisation

Je viens de lire le livre de Jacques Guillemain « Macron, le pire fossoyeur de la France » Remarquable sur la forme comme sur le fond, on y retrouve les thèmes que l’auteur aime aborder, avec l’avantage de pouvoir les développer.

Mon expérience d’une vie déjà longue, bien que très différente de la sienne, m’amène à des conclusions très proches. Nous avons de grandes convergences sur la manière de voir les choses, de les analyser et d’en tirer des conclusions. Un seul domaine, à mon avis, demanderait des précisions. Il s’agit de ce qu’il appelle la « mondialisation ». Un mot qu’il utilise à profusion, toujours de manière négative mais sans jamais vraiment définir ce que ce mot signifie dans son esprit. Pour ma part, je pense que la mondialisation peut être la meilleure comme la pire des aventures  que vit actuellement notre génération.

La pire des choses si elle se contente d’amplifier et d’accroître les flux financiers et d’encourager une compétition sauvage dont la finalité serait de satisfaire l’ambition de quelques grands dirigeants et d’étancher la soif d’un actionnariat uniquement concerné par les dividendes.

Mais aussi la meilleure des choses quand elle encourage les mouvements de personnes, de leurs expériences et de leur savoir. Nous pouvons certes regretter l’hégémonie de la langue anglaise. Mais c’est un choix logique car il fallait un outil de communication relativement facile à pratiquer et enseigné dans pratiquement tous les collèges du monde entier. Il ne faut surtout pas supprimer les frontières et les droits de douane ; mais en faire de simples moyens de mise à niveau entre des nations dont les salaires et les charges varient considérablement de l’une à l’autre.

Il reste qu’il n’est pas facile de ne prendre que le meilleur sans endurer le pire. Mais n’est-ce pas notre lot quotidien, dans bien d’autres domaines ?

Roger Saintpierre

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titre du 4eme livre



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