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Les années Libé et la pédophilie

Je me félicite que Riposte laïque ose revenir sur l’altercation qui a opposé Cohn-Bendit à F. Bayrou lors du débat télévisé sur les Européennes.
Les propos de Cohn-Bendit sur la pédophilie aurait dû le disqualifier à jamais. Or, il n’en a rien été, même pire, il est défendu par toute la nouvelle bourgeoisie de gauche.
Il est vrai que celle-ci souffre d’indignation hémiplégique. Que n’aurait-elle pas dit si ces insinuations pédophiles avaient été tenu par un homme de droite.
Mais cette mansuétude envers la provocation merdeuse de Cohn-Bendit fait échos à d’autres affaires, que les vertueux moralisateurs, d’habitudes si loquaces, ont préféré garder sous silence.
L’une d’entre elles nous renseigne sur le comportement fielleux dont sont capables nos anarchistes couronnés.
Elle vient d’être révélé dans un livre de Franck Demules: « Un petit tour en enfer ».
Franck Demules est depuis 10 ans au service de Carla Bruni. Dans son livre, qu’il a eu un mal fou à publier, il évoque son enfance douloureuse. La mort de son père âgé d’à peine 29 ans, et l’éducation délétère de sa mère qui l’abandonnait aux mains de ses compagnons maoïstes. C’est l’un d’entre eux, Christian Hennion, journaliste à « Libé », qui, un soir se glisse dans son lit. Pendant 17 ans l’enfant va subir de la part de son tuteur pédophile les pires sévices.
Le récit devient encore plus instructif sur la génération post-soixante-huitarde qui minimise aujourd’hui les discours pédophiles de Cohn- Bendit, quand l’auteur révèle qu’à Libération, journal où il fut dés l’âge de 14 ans, standardiste et maquettiste, tout le monde était au courant de la situation à laquelle il était soumis, sans que jamais personne n’ait cherché à le libérer des griffes de son oppresseur.
Franck apprendra à ses dépends que la liberté a un prix, et qu’il en paie un lourd tribut. Révolution sexuelle oblige, les bourgeois boursoufflés du gauchisme débonnaire se font les interprètes des fumisteries Freudo-marxiste de Wilhelm Reich. Une dépendance aux pseudo-science qui ne sont pas sans rappeler les délires anti-scientistes des verts et de leurs adeptes.Dans un des rares articles consacré à l’ouvrage, le nouvel Obs nous apprend qu’à l’aube de ses 40 ans, Franck est allé trouver son «pédophile». Et la réaction du vieux journaliste est révélatrice de l’esprit radical-chic de la gauche actuelle, ce dernier lui aurait dit:
«Tu sais, c’était une autre époque. C’était l’esprit de «Libération» qui avait précédé l’arrivée de Mitterrand au pouvoir.» La journaliste du nouvel Obs poursuit : Le jour de son enterrement, Serge July a serré Demules dans ses bras. Voilà, c’est tout, victime de la révolution sexuelle. Franck Demules s’est jeté dans l’alcool et a commencé à écrire.
Oui, Riposte Laïque : La gauche agonise, et ceux qui l’ont tué ricanent à son chevet.
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2322/articles/a400904-le_mousquetaire_de_carla.html
Amitié républicaine.
Sébastien Claret




Immigration : interview de Robert Albarèdes, sur radio La Luette

Les sentiments ont choisi notre camps
(Olivier Besancenot in Révolution : Cent mots pour changer le monde)
Est-ce que la France a encore besoin d’immigration ? Non, répond Robert Albarèdes dans une série d’articles mis en ligne par le site Riposte laïque.
Professeur agrégé de Lettres modernes à la retraite, Robert Albarèdes est aussi le créateur du site, laic.fr. Depuis quelques semaines, il a entrepris la rédaction d’un dossier consacré à l’immigration qu’il a audacieusement intitulé « La France n’a pas besoin d’immigration ».
Le sujet est tabou. Surtout, si on se réclame de la gauche. Aborder la question sans suivre la ligne dictée par quelques petits cénacles « sans frontièristes » [1], c’est prendre le risque de s’exposer à un jugement expéditif pour crime d’arrière pensée. Difficile donc de prendre position sans éveiller les soupçons. Cette intimidation morale dont se rendent coupables les bien-pensants interdit toute forme de débat, d’analyse, et nous prive d’une réflexion nécessaire sur la France contemporaine. Mais ce chantage ne serait rien s’il ne s’accompagnait pas d’un dénigrement systématique de la Nation et de la République française. Une haine de soi quasi idéologique qui n’est pas étrangère au refus endémique que manifestent certains enfants de l’immigration à se conformer aux lois et aux valeurs que la France a hérité de son Histoire.
Coupables donc les libéraux-libertaires, l’extrême gauche et la droite libérale. Olivier Besancenot nous l’avouerait presque quand il déclare dans son livre « Cent mots pour changer le monde : les sentiments ont choisi notre camp ». Voilà donc toute la pensée de l’extrême gauche condensée dans un slogan. Avec cette formule, digne des plus cyniques publicitaires, notre Che Guevara d’opérette, nous dévoile le fondement idéologique du trotskisme nouvelle tendance : l’émoi compationnel comme seule et unique réponse politique aux questions qui bouleversent le monde. Mais cette pensée n’est pas qu’un slogan, elle résonne comme une injonction : « Contentez-vous d’éprouver des sentiments, semble-nous dire l’indigné des PTT, surtout ne pensez pas.  »
Pourtant, il y aurait matière à réflexion quand on voit des organisations politiques de gauche, d’extrême gauche se faire les idiots utiles du capitalisme libéral en exigeant l’abandon des frontières et la régularisation massive des sans papiers.
Et tant que nous y sommes, interrogeons-nous aussi, comme le fait Jean Claude Michéa dans son dernier livre « la double pensée » [2], sur la façon dont la nouvelle extrême gauche a peu à peu remplacé, dans son discours comme dans ses modes d’actions, la figure autrefois centrale du prolétaire au profit de celle de l’exclu, de l’immigré, du sans papier, du clandestin, de la minorité sexuelle et ethnique… tous devenus en quelques années les damnés emblématiques de nos rebelles souriants.
Le temps est donc venu de penser, et de débattre sans faux semblant. C’est ce à quoi nous invite Robert Albarèdes dont je vous propose d’écouter ici l’analyse et les arguments.
Interview de Robert Albarèdes sur Radio La Luette
http://luette.free.fr/spip/spip.php?article213




Une heure d'interview politiquement incorrecte de RL sur la radio toulousaine La Luette

http://luette.free.fr/spip/spip.php?article205
Qui dira le mal qu’ont fait tous ceux qui, à gauche, se sont acharnés à disqualifier la Nation, la liberté d’expression, la laïcité, la sécurité, le mérite, le travail, et les principes républicains ?
Qui dira que le MRAP, la LDH, le syndicat de la magistrature, une partie des verts, du parti communiste, de la LCR, et des altermondialistes, ont, par la vacuité de leur discours fumeux, facilité la victoire de Nicolas Sarkozy ? Ils ont fait le choix très post-moderne du différencialisme sympa, et de l’ethnicisme généreux. Finie la République . S’en revendiquer c’est prendre le risque de passer pour un réac. Obsolète la République. Ringard les républicains. Ajoutez-y de peu recommandables soufrières : le refus du relativisme culturel, la critique du multicommunautarisme, et vous êtes bon pour figurer sur la blacklist des bavards qui n’ont rien d’autre pour exister que de se distinguer de la masse, et d’excommunier à tout va.
La répétition mécanique de leurs slogans bien-pensants, leur logorrhée vindicative et hémiplégique, le dédain de tout ce qui n’est pas confiné à leur petit espace, ont contribué à les couper d’un peuple dont ils se prétendent, par habitude, les portes-parole, mais qui rituellement les rejettent de façon massive.
On aurait pu croire que la victoire de Sarkozy leur servirait de leçon. C’était se faire beaucoup d’illusions. Ils sont toujours là. Plus prompts que jamais. Un geste, un mot qui ne leur revient pas, et c’est illico l’hallali. En un rien de temps, ils démonisent, discréditent, satanisent, pétainisent, épurent, hitlérisent, lynchent, et pour finir, répandent sur les consciences fertiles le purin vermineux des radicaux modernes et branchés.
Heureusement, des voix se libèrent. De celles qui ne s’en laissent pas conter. Tel est le cas du journal en ligne Riposte laïque. Ses rédacteurs sont de véritables pourfendeurs de fariboles. Tous les mardis, ils bousculent, avec une joie non dissimulée, les étals des marchands de salades divines. Islamo-bobos, autres promoteurs de laïcité positive, un conseil : passez votre chemin….
L’un de ses animateurs se nomme Pierre Cassen. Il avoue avoir voulu faire un journal de combat. Objectif atteint.
Ecouter l’entretien avec Pierre Cassen.
http://luette.free.fr/spip/spip.php?article205
1°partie :
Présentation- définition de la laïcité – Le ravage idéologique à gauche : le relativisme – La gauche et l’islam – L’islamo-gauchisme.
2° partie :
La question de l’immigration et la gauche – Les idiots utiles et l’armée de réserves du capitalisme – Intégration et école – Fanny Truchelut – Les divisions dans le camp laïcs – Le choc des civilisations – Une réponse politique ?