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Débarrasser Paris d’Hidalgo, sans livrer notre capitale à Macron

Les élections municipales parisiennes auront lieu dans un an. Si les grands médias parlent beaucoup d’Anne Hidalgo, bien sûr, qui vole au secours de Glucksmann, avec le résultat prévisible, de la primaire LREM, de Rachida Dati et de Marcel Campion, personne ne parle du plus parisien des Parisiens, notre ami Serge Federbusch, tête de liste de « Aimer Paris », soutenu par le Rassemblement National et d’autres composantes de la droite patriotique. Raison de plus pour combler cette lacune…

Je suis un vrai Titi parisien…

Riposte Laïque : Vous êtes donc candidat à la mairie de Paris, à la tête d’une liste « Aimer Paris ». Avant d’aborder cette question, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Serge Federbusch : Je vais être prétentieux d’entrée mais s’il n’y avait qu’un Titi parisien je serais celui-là ! Je suis né dans le XIIe arrondissement, à l’hôpital Saint Antoine et, depuis, je crois avoir étudié, travaillé ou vécu dans la plupart des arrondissements. J’étais élu de Paris et membre du cabinet du maire ; j’aime et connais cette ville de manière presque charnelle pour m’y déplacer sans cesse… enfin… quand les embouteillages d’Hidalgo ne m’en empêchent pas ! J’étais longtemps de « gauche » tendance libérale patriotique mais l’expérience des dévoiements idéologiques et politiques des clans qui se réclament de la gauche m’en ont éloigné et même écœuré. Je suis consterné par la tournure des événements municipaux, la tiers-mondisation de ma ville et plus encore l’inertie criminelle des soi-disant élites face aux périls qui nous menacent nationalement. Les trois principaux étant la propagation d’un islam qui sert de ciment culturel à des populations exogènes qui ne partagent pas nos valeurs de liberté, une enflure bureaucratique du secteur public qui tue les initiatives privées et la soumission à une Europe elle-même soumise aux intérêts à court terme de l’Allemagne.

J’ai compris que derrière un discours de gauche, Delanoë, puis Hidalgo, livraient Paris aux grands groupes privés.

Riposte Laïque : Vous venez donc de la gauche, comme nombre de contributeurs de Riposte Laïque, et étiez dans l’équipe de Bertrand Delanoë. Quel a été le détonateur qui vous a fait quitter cette équipe, puis ce camp ?

Serge Federbusch : ÀParis, le constat que tout n’était guidé que par la com’, le clientélisme et le communautarisme dans la politique de Delanoë. Concrètement, derrière un verbiage écolo-gauchisant se cachent des relations douteuses avec de grands groupes privés qui se servent de Paris comme terrain de chasse et argument commercial. Dans le dossier des Halles ou du Parc des expositions de la porte de Versailles, les intérêts municipaux sont soumis à Unibail ; au bois de Boulogne ou à la Samaritaine, à ceux de LVMH. En retour, les médias sous influence des oligarques bichonnent Hidalgo malgré l’accumulation insensée de ses échecs : Autolib’, Vélib’, Les Halles, le 104, les marchés publics annulés en cascade, la saleté, les migrants, etc.

J’ai toujours été un militant de la liberté

Riposte Laïque : On vous a connu comme fondateur du site Delanopolis, puis président du Parti des libertés, et à présent à la tête d’Aimer Paris, pour cette campagne. Quelle est la continuité de tous ces différents engagements ?

Serge Federbusch : L’amour de la liberté individuelle et celui de ma ville et de mon pays qui, jusqu’à présent, étaient des cadres perfectibles d’épanouissement de cette liberté mais sont devenus ces dernières années des corsets de contraintes. Entre Hidalgo et ses interdictions et Macron et ses Flash-Balls, la liberté des Parisiens comme celle des autres Français se réduit comme peau de chagrin.

L’incendie de Notre-Dame est un terrible résumé des dérives de la France

Riposte Laïque : Je suppose que, comme tous les vrais Français, vous avez été bouleversé par l’incendie de Notre-Dame. Quelle est votre réaction de Parisien devant les différentes réactions d’Emmanuel Macron, et quelques projets pour le moins déroutants ?

Serge Federbusch : L’incendie de Notre-Dame est un terrible résumé des dérives de la France : impéritie des pouvoirs publics, négligence du patrimoine surtout s’il est de religion catholique et donc détesté par la gauche et, pour couronner le tout, fuite en avant dans la com’ pour faire oublier ces échecs. Le premier objectif de Macron avec son fumeux concours international est d’éviter qu’on ne parle trop des circonstances qui ont conduit à ce que le monument le plus visité au monde soit si peu surveillé et entretenu. De même, les secours ont tardé à cause des travaux d’Hidalgo sur la voirie mais aucun média n’a repris cette infirmation ou enquêté plus avant. Et puis il y a les arrière-pensées de transformation du parvis de la cathédrale en centre commercial. Aimer Paris, l’association que je préside et qui présentera des listes dans tous les arrondissements en 2020, va dénoncer ces magouilles et proposer des solutions alternatives respectueuses de ce trésor mondial.

Nos réunions font salle comble, nos affiches sont partout

Riposte Laïque : Vous paraissez donc souhaiter, à la tête de votre équipe, réussir ce que Robert Ménard a fait à Béziers : « l’Union des droites ». Pourtant, pour les gens, aujourd’hui, vous paraissez peu connu, on parle plutôt de Rachida Dati, ou de Bournazel, pour incarner à Paris l’opposition de droite à Hidalgo. Seriez-vous prêt à travailler avec LR ?

Serge Federbusch : La notoriété se construit. Malgré l’omerta et le black-out des médias du pouvoir, celle de mon association et la mienne ne font que grandir. Les efforts militants, les tracts, les affiches, les rencontres avec les Parisiens font plus que les colonnes de journaux qui ne sont plus ni lus ni crus. Quant à celle de Bournazel, vous lui faites beaucoup d’honneur en pensant qu’elle est si importante que cela !

Riposte Laïque : Où en est votre campagne, et qui vous a déjà apporté son soutien ? D’autre part, sur qui comptez-vous ?

Serge Federbusch : Nos réunions font salles combles, nos affiches sont partout, nous avons reçu le soutien du Rassemblement National et du Rassemblement pour la France et  j’espère obtenir rapidement, après les Européennes, celui de tous ceux qui à droite et au centre ne veulent ni d’Hidalgo ni de Griveaux. Je suis sûr que beaucoup de militants et même d’élus de LR, que je connais personnellement, finiront par rejoindre ce combat.

Macron choisira Griveaux

Riposte Laïque : Quel est votre regard sur la bataille interne féroce pour obtenir l’investiture de LREM, entre Griveaux, Majhoubi et quelques autres ?

Serge Federbusch : Macron choisira Griveaux car il lui doit beaucoup et que ce dernier doit savoir pas mal de choses sur leurs petits secrets de campagne. Sauf si Griveaux dévisse et qu’il tente alors un coup de com’ autour de Villani pour émoustiller le bobo.

Riposte Laïque : Et que pensez-vous de la candidature de Marcel Campion, qui paraît déterminé à mener la vie dure à Anne Hidalgo ?

Serge Federbusch : Rien de ce qui est contre Hidalgo ne m’est étranger sauf s’il est macroniste. Marcel Campion et ses militants sont les bienvenus chez Aimer Paris dès lors qu’ils rejoignent nos projets et nos valeurs, ce qui m’apparaît tout à fait possible.

Nous devons revenir aux fondamentaux d’une saine gestion

Riposte Laïque : Quelles seront vos prochaines initiatives, et quel type de campagne comptez-vous mener, durant une année ? Quelles seront vos axes de bataille ?

Serge Federbusch : Nous devons revenir aux fondamentaux d’une saine gestion municipale et retrouver le Paris que nous aimons. Propreté avec la « cantonisation » et l’incitation à l’effort des personnels, sécurité avec une police municipale présente dans les quartiers qui se transforment en zones de non-droit, baisse des impôts, traitement rationnel de la circulation avec un nouveau réseau de tunnels et parkings souterrains pour offrir une alternative préalable au recul de l’usage de l’automobile, plan d’urgence pour le patrimoine, notamment les églises, droit à l’acquisition du logement pour les locataires de HLM avec fin immédiate des préemptions municipales ruineuses qui font monter artificiellement les prix et chassent les familles parisiennes, vaste plan de solidarité pour les seniors isolés, fin des subventions aux associations vautours de copains et coquins d’Hidalgo, réduction des budgets de com’ et fin des véhicules de fonction pour les élus, etc. Le chantier et immense !

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Serge ?

Serge Federbusch : Je salue votre action pour la défense de la laïcité. Si demain je suis maire de Paris, votre combat sera pour nous une source d’inspiration.

Propos recueillis par Pierre Cassen




Attaques au couteau à Paris : il n’y a pas de faits divers !

Depuis des mois, les agressions à l’arme blanche se multiplient en France dans le silence gêné et pesant du pouvoir et les tentatives d’escamotage des médias. Malgré les « Allah ou akbar » vociférés au moment du passage à l’acte, la rengaine de l’acte du déséquilibré isolé nous est serinée constamment.

 Hier soir, un homme, «a priori de nationalité afghane» et muni d’une arme blanche et d’une barre de fer, a été interpellé par un équipage de la Brigade anti-criminalité dimanche soir dans le XIXe arrondissement de Paris après avoir gravement blessé sept personnes.

 « Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions », a assuré une « source proche de l’enquête » ! Mais la terreur, mon bon Monsieur, ce ne sont pas que des rafales de Kalachnikov, des bombes et du gaz sarin. L’agression quotidienne au couteau en fait partie. Elle est même plus profondément perturbatrice de la paix sociale que des meurtres massifs heureusement encore très rares.

 Rappelons que le 12 mai dernier, un passant avait été tué et quatre personnes blessées à Paris dans le quartier de l’Opéra par un homme armé d’un couteau qui avait crié « Allah Akbar » avant d’être abattu par des policiers, une attaque revendiquée par l’EI.

Et ce ne sont pas des actes circonscrits à notre ville. A titre d’exemples, mais il y en a d’autres, médiatisés ou non, le 23 août à Trappes, un homme armé d’un couteau a tué sa mère et sa sœur et blessé grièvement une troisième personne. Les autorités avaient évoqué l’acte d’un «déséquilibré» plutôt qu’une attaque terroriste, malgré une revendication du groupe djihadiste État islamique (EI).

Le 20 juin à Tours, un autre homme qui menaçait des passants avec un couteau sur un pont piétonnier avait été interpellé. La justice avait là encore écarté l’hypothèse terroriste.

Le 17 juin, une femme voilée avait blessé deux personnes au cutter dans un supermarché près de Toulon (sud), en criant «Allah Akbar», «apparemment le fait isolé d’une personne avec des troubles psychiatriques avérés» selon les enquêteurs.

Les mesures les plus fermes doivent être prises contre les musulmans radicaux et les clandestins qui pourrissent notre pays et notre ville.

La bien-pensance d’aujourd’hui ne veut pas se résoudre à qualifier le mal pour ce qu’il est, comme hier elle ne voulait pas voir la réalité du communisme et de l’Union soviétique. Mais les temps changent et Aimer Paris fera de Paris, après 2020, une ville où islamistes et clandestins ne seront plus comme poissons dans l’eau.

Serge Federbusch

https://www.aimerparis.fr/single-post/2018/09/10/Attaques-au-couteau-%C3%A0-Paris-il-ny-a-pas-de-faits-divers-




Virer Hidalgo en 2020, sans récupérer un Macronien

Notre ami Serge Federbusch organise, ce jeudi 7 juin, à 19 h 30, au Café du Pont Neuf, 14, quai du Louvre, à Paris, une réunion sur le thème « Pour Virer Hidalgo sans récupérer un Macronien ». 

Riposte Laïque : Vous êtes connu comme un des plus pertinents, et féroces, critiques de la municipalité socialiste de Paris. Vous avez lancé, sous Delanoé, le site « Delanopolis » devenu « Aimer Paris », et vous publiez régulièrement, dans différentes revues, des articles très critiques contre Anne Hidalgo et son équipe. Quels sont les principaux reproches que vous leur faites ?

Serge Federbusch : C’est la gauche Coclico : communautariste, clientéliste et communicationnelle. En 18 ans, elle a considérablement appauvri et sali la ville, a porté un coup presque fatal à la circulation et au commerce, a ouvert grandes les vannes – via les logements sociaux et les associations – à des populations qui ne s’assimilent plus, etc. Mais le pire, ce sont les massacres des rues et des boulevards au prétexte d’aménagements anti-bagnoles et plus encore le ratage total du quartier des Halles ou de celui des Batignolles qui vont meurtrir durablement la ville.

Riposte Laïque : Vous organisez donc, le jeudi 7 juin, une réunion publique sur le thème « Pour virer Anne Hidalgo, sans récupérer un Macronien ». Tout le monde peut aller à cette réunion ? 

Serge Federbusch : Bien sûr ! Venez et faites venir nombreux tous ceux qui ne veulent pas que l’arnaque Macron, une sorte de Hollande reconditionné, se reproduise à Paris en 2020 avec une Hidalgo reconditionnée.

Riposte Laïque : On se souvient que vous aviez été très critique, lors de la campagne de Kosciusko-Morizet, sur la stratégie de la droite, en 2014, face à Anne Hidalgo. On croit donc comprendre que vous ne souhaitez plus ce genre de stratégie de bobo de droite contre bobo de gauche. Mais alors, quelle est votre solution miracle, Serge ?

Serge Federbusch : Si la droite et le centre, tous ceux qui ne veulent ni d’Hidalgo ni d’un macronien, sont unis, si tous ceux qui aiment Paris se rassemblent, le mode de scrutin, qui permet les triangulaires et quadrangulaires, nous permettre de balayer à la fois les socialistes et les « marcheurs ».

Riposte Laïque : Et vous avez un candidat, pour incarner cette orientation ?

Serge Federbusch : Nous aurons plus de 500 candidats dans tous les arrondissements. Et je serai candidat à la mairie. Mais nous voulons aussi parvenir à une entente avec tous les autres opposants réels à Hidalgo et Macron, pourquoi pas lors de primaires ouvertes et sincères, à l’organisation transparente.

Riposte Laïque : En 2014, quand ils ont remporté la mairie, pensiez-vous qu’Hidalgo et Brossat feraient autant de dégâts à Paris ?

Serge Federbusch : Oui, ils sont des Delanoë sans le sou et avec encore moins de talent, ce qui n’est pas pu dire quand on connaît la nullité de Delanoë qui n’était bon qu’à faire de la com.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Serge ?

Serge Federbusch : Vive Paris !

Propos recueillis par Pierre Cassen




Venez mettre une amende à Anne Hidalgo !

 

C’est une manipulation grosse comme un embouteillage sur les quais de Seine ! 

Hidalgo, en déshérence politique, tente de se refaire une santé en proposant au printemps prochain une votation populaire sur la place de la voiture à Paris.

Naturellement, il s’agit d’un piège.

Elle va se débrouiller pour demander aux Parisiens s’ils préfèrent mourir asphyxiés ou faire interdire le véhicule de leur voisin.

Qui plus est, elle entend faire voter les mineurs et les étrangers, histoire de magouiller avec le corps électoral.

Mais relevons le défi et prenons la à son propre piège : organisons au plus vite le camp du « Non ».

Pour cela une première étape : participez à notre débat du lundi 29 janvier prochain.

Nous y entrerons en résistance active contre toutes ces manœuvres tordues.

CIRCULATION ET STATIONNEMENT A PARIS : SORTIR ENFIN DE LA GUERRE DE TOUS CONTRE TOUS !

 

Le 29 janvier 2018 à 19 heures 30 

GRAND DEBAT AU CAFE DU PONT NEUF 
14, Quai du Louvre 
75001 PARIS 

Hausse astronomique des droits de stationnement, contraventions en rafale, embouteillages, pollution, ratés du nouveau Vélib’ : peu de gens défendent aujourd’hui le bilan de la Mairie de Paris dans ce domaine vital pour la ville et ses habitants.

Anne HIDALGO a poussé la logique du partage des rues dans un conflit où chacun est en butte à l’autre.

Nul n’est satisfait, ni le piéton, ni le cycliste, ni l’usager d’un deux-roues motorisé, ni l’automobiliste.

Pourtant, il existe des solutions pour sortir « par le haut » de cet imbroglio.

Pour en parler, nous inviterons :

Stéphane COLONNA, Président de la Fédération française des Automobilistes Citoyens

Jean-Marc BELOTTI, Président de la Fédération Française des Motards en Colère (Antenne Paris et Petite Couronne 75, 92, 93, 94)

Matthieu GUYON, Président de l’Association Commerçant et Riverains du Coeur de Paris

André de PALMA, économiste, chercheur à l’ENS-Cachan, spécialiste des questions de circulation.

Venez nombreux ! Il s’agira en plus du premier acte de la constitution du front pour le non à la votation populaire manigancée par Hidalgo.

Serge FEDERBUSCH 




Macron veut une nouvelle loi liberticide pour mettre la presse Internet au pas

Et bien voilà, nous y sommes.

Macron, élu grâce au soutien de quelques oligarques propriétaires des médias, veut s’assurer qu’aucune voix dissonante ne sera en mesure de lutter contre le verrouillage complet de l’information qu’il a entrepris. Sans atteindre l’outrance des BFM et autres « Echos » qui présentent sa politique comme inspirée par l’Olympe, la plupart des grands organes de presse écrite ou audiovisuelle lui sont désormais soit entièrement acquis soit très bienveillants. La manière dont le matraquage fiscal des Français en ce début d’année est escamoté est tout à fait édifiante. La reprise en main complète de l’audiovisuel public, pourtant si peu indépendant, va également bon train.

Il ne reste qu’à museler Internet, ce que Macron va tenter au prétexte de lutter contre les influences étrangères ou les rumeurs dites fabriquées.

Je ne veux voir qu'une tête

Je ne veux voir qu’une tête

Tiens, tiens, nous qui croyions que l’ouverture à l’international et les échanges étaient par définition une bonne chose selon la doxa macronienne.Quant à la capacité des citoyens à distinguer le vrai du faux, on voit bien pourquoi Macron, qui les a si totalement enfumés depuis un an, y croit modérément. En matière de manipulation, il en connaît un rayon le bougre !

Bref, nous voilà menacés d’une nouvelle loi liberticide au prétexte que les braves gens sont manipulables : la quintessence même du mensonge et de la tartufferie … Souvenez vous d’Orwell, d’Huxley ou de la Boétie, c’est toujours pour votre bien que les dictatures agissent.

Et c’est sans parler de la véritable usine à gaz imaginée dans ce petit cerveau, avec intervention du juge et tutti quanti.

Exemples : «les plateformes se verront imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publiques l’identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus» ;
«en cas de propagation d’une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge au travers d’une nouvelle action en référé qui permettra, le cas échéant, de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur, voire de bloquer l’accès au site Internet.» ; ou enfin : «le CSA pourra lutter contre toute tentative de déstabilisation par les services contrôlés ou influencés par des États étrangers», ce qui pourra passer par «la suspension ou l’annulation» de leurs conventions avec le régulateur !

Inutile de vous demander qui définira ce qu’est ou n’est pas une fausse nouvelle ! Sans plaisanter, l’heure est grave, chers amis démocrates.

Qui peut encore croire que cet individu est un libéral ?

Serge Federbusch
https://www.delanopolis.fr/La-fake-news-c-est-lui-_a3317.html



Edouard Philippe s’envoie en l’air pour 350 000 euros : à qui profite le vol ?

Ainsi donc, le premier sbire de Macron a été pris la main dans la carlingue et épinglé pour un vol à 350 000 euros entre Tokyo et Paris alors qu’un avion tout ce qu’il y a de plus républicain était disponible sur le tarmac d’à côté.

Que voulez-vous, être à Paris une ou deux heures plus vite et allonger ses jambes en équivalent-première classe ça n’a pas de prix.

Curieusement, personne ne se demande pourquoi et comment cette information est sortie et a été autant claironnée par des médias d’habitude enclins à étouffer tout ce qui gêne le pouvoir…

 

Merci du renseignement

Payons nous le culot d’une hypothèse un peu paranoïaque certes. Mais, connaissant les conditions d’arrivée de Macron à l’Elysée et sa manière d’autocrate-Colgate d’exercer le pouvoir, l’exercice n’est sans doute pas inutile.

Qui savait pour le vol en question ? Qui connaissait le prix payé par Matignon ? Qui a révélé tout ça ? C’est l’AFP, agence détenue par l’Etat et dont la tradition n’est certes pas de lever des lièvres et déterrer des scandales. Et puis aussitôt tout s’est embrasé et des journaux d’habitude on ne peut plus inertes face à Macron se sont engouffrés dans la brèche.

Alors, passons à la question suivante.

Est-ce que, par hasard, Macron ne prendrait pas un peu ombrage de ce Premier ministre qui suit de trop près sa courbe de popularité ? N’oublions pas le destin de tous ceux qui le gênaient dans sa conquête puis son exercice solitaire du pouvoir : Hollande, Valls, Fillon, Bayrou, etc. Tous, à un moment, ont eu droit à leur petit scandale. Les seules affaires enterrées ou désamorcées sont celles qui touchent Macron lui-même.

Bon, ok, c’est sans doute un coup de parano. Quoi que Philippe devrait quand même se poser des questions si tant est qu’il ne se les pose pas déjà …

Serge Federbusch 

https://www.delanopolis.fr/Edouard-Philippe-s-envoie-en-l-air-pour-350-000-euros-a-qui-profite-le-vol_a3306.html

Mercredi 20 Décembre 2017



Vous rêvez de débarrasser Paris d’Hidalgo ? Venez écouter Airy Routier…

Grand Débat avec l’auteur de Notre-Drame-de-Paris »

Le premier rendez-vous de l’après Hidalgo !

Non, vous ne rêvez pas ! Paris peut être débarrassé dès 2020 de cette plaie, de cette maladie qui le ronge lentement, l’endette, abîme ses plus belles places et avenues, congestionne ses artères, encrasse ses rues, livre son espace public au communautarisme, se désintéresse de la sécurité de ses habitants, gaspille ses ressources financières, crée des ghettos par pur électoralisme.

Les scandales d’Hidalgo : vous les connaîtrez tous en venant débattre avec Airy Routier, l’auteur du best seller « Notre-Drame-de-Paris », le livre que la mairie déteste et que les journalistes bobos font mine de ne pas connaître.

Venez vendredi prochain à 19 heures 30 à la Petite Louise, 54, rue du Château d’Eau, face à la mairie du 10e arrondissement.

Débat animé par Serge Federbusch

Serge Federbusch




Hidalgo supprime les colos des enfants des personnels pour financer les JO !

L’indignation des agents de la ville est à son comble !

Vous fûtes prévenus ...

Vous fûtes prévenus …

La décision a beau avoir été prise en catimini, elle n’en a pas moins fait scandale chez les agents de la Mairie de Paris. En effet, on vient d’apprendre qu’Anne Hidalgo a décidé de sucrer deux millions d’euros sur le dos des personnels en diminuant d’autant sa contribution à l’Agospap, l’association en charge des œuvres sociales à la Ville de Paris. Une somme qui représente plus de 20% de son budget annuel. Résultat : les inscriptions pour les colonies de vacances en direction des enfants des personnels municipaux viennent désormais, en urgence, d’être « suspendues » ! Information d’ailleurs confirmée par l’Agospap elle-même sur son site.

Pourtant la Mairie de Paris se vantait jusqu’alors que « l’offre de loisirs, de séjours et de centres de vacances pour les jeunes constitue une mission essentielle ». Visiblement plus maintenant. C’est que l’équipe d’Anne Hidalgo cherche désespérément de l’argent frais pour financer ses futurs Jeux olympiques de 2024… Et c’est sans doute pourquoi elle a dû recourir à cette manœuvre qui lui permet de ponctionner deux millions d’euros, jusque-là réservés pour des mômes qui ne peuvent pas partir en vacances.

Car il faut savoir que la grande majorité des personnels de la Ville de Paris est composée de ce que l’on appelle des agents de catégorie B et C, lesquels ne roulent pas vraiment sur l’or… Beaucoup d’entre eux habitent d’ailleurs en grande banlieue faute de pouvoir se loger dans la Capitale. Et bien sûr, comme une majorité de Français, ils ne partent pas non plus en vacances. Reste alors « la colo » pour les enfants ou les centres de séjour pour familles. Mais ça c’était avant, du temps de « l’ancrage social » de la municipalité parisienne.

Du côté des agents, c’est bien sûr la stupeur. « Pour moi, et pour beaucoup d’autres j’imagine, ça veut dire plus de vacances pour mes enfants et moi, car je n’ai pas les moyens de payer au tarif normal. Qu’est-ce qu’on peut faire ? » s’alarme ainsi une collègue. On savait que la Mairie de Paris n’aimait pas beaucoup ses agents mais là elle franchit des records olympiques. Et ça n’est pas du fictif ! Pour notre syndicat, il est donc impératif que la Mairie de Paris revienne sur cette décision inique pour que les enfants des personnels de la ville puissent continuer à bénéficier des subventions pour les séjours « juniors » et « familiaux ».

En tout cas voici le premier gros dossier chaud à résoudre pour Christophe Girard, fraîchement nommé par Anne Hidalgo « adjoint en charge des personnels et du dialogue social ». Si, si, c’est bien l’intitulé exact ! Et si Christophe Girard dit vrai, le bon sens devrait vite revenir dans les couloirs de l’Hôtel de Ville : « Je n’ai qu’un désir : trouver des solutions pour sortir des conflits. C’est ma ligne de conduite dans la sphère privée comme dans la vie publique », déclarait récemment au journal Le Parisien celui que l’on surnomme désormais « le DRH de luxe ».

Lire aussi ICI

Serge Federbusch
http://www.delanopolis.fr/Anne-Hidalgo-supprime-les-colonies-de-vacances-des-enfants-des-personnels-pour-financer-les-JO-_a3262.html



Brossachtung ! Il ne peut plus reculer !

Il ne peut plus reculer !

Ce pauvre Ian (prononcez e-Anne ou Hi-Âne pour faire branché ou écolo) Brossat a décidé de partir bille en tête à l’assaut du site Riposte laïque. Il fait mine de croire qu’il a été physiquement menacé sous prétexte que, dans une méritée volée de bois vert pour son action ruineuse, démagogique et clientéliste dans le logement dit social, ce site a pointé sa responsabilité personnelle et a conclu : « Moi, si j’étais parisien et que je croisais Ian Brossat, je sais ce que je ferais à ce militant du grand remplacement. »

Sans même réaliser le caractère incongru de sa référence colorée, ce communiste de pacotille s’est plaint que l’article franchissait une « ligne rouge » ! Il va falloir qu’il révise les bases de sa polychromie politique …

Bien évidemment, l’auteur de l’article en cause court peu de risques judiciaires car il avait peut-être l’intention d’embrasser Brossat sur la bouche à la manière russe ou de lui offrir un exemplaire du code du travail annoté par Hidalgo quand elle travaillait d’arrache-pied au ministère du même nom, une rareté.

Cet engouement pour la procédure doit venir du fait que Brossat est parvenu à faire condamner un twitter pour homophobie il y a quelque temps. Il n’y a pas que les prétendues menaces physiques qui le chatouillent.

Décidément, après les annonces de procès d’Hidalgo contre le magazine Capital, ayant dénoncé ses emplois fictifs, la mode est contentieuse à l’Hôtel-de-Ville …

 

Il ne peut plus reculer !

Il ne peut plus reculer !

Serge Federbusch

 

http://www.delanopolis.fr/Brossachtung-_a3263.html



Hidalgo et les HLM : le clientélisme en folie !

La grande force idéologique de la « gauche » est d’avoir su présenter comme des évidences morales et des nécessités sociales et politiques des pratiques qui ne sont en fait que clientélisme et achats de voix.

La politique dite du logement social en est l’un des meilleurs exemples, avec à Paris ses achats à prix d’or qui déséquilibrent totalement le marché immobilier et entretiennent un système dual inflationniste.

Le Delanopolis a souvent décrit la perversité de ce dispositif où la ville préempte des immeubles pour y loger des électeurs ce qui fait monter artificiellement les prix et s’auto-entretient car, au même moment, cette inflation sur le marché privé dope les caisses de la ville par des rentrées supplémentaires de droits de mutation. Une vraie bulle spéculative sur fond de vieille politicaillerie.

Mais le sommet va être atteint par la transformation de l’ancien siège du ministère de la défense, boulevard Saint-Germain, en logements dits sociaux.

 


Secret défonce

Secret défonce
Ian Brossat (coco), le préposé à ces basses oeuvres dans la bande à Hidalgo, est tout content.

Après des « négociations longues et compliquées avec le ministère de la Défense », la ville va mettre la main sur l’îlot Saint-Germain (VIIe). Le coût pour la RIVP est de 29 millions d’euros. 251 logements clientélistes dit sociaux vont remplacer les bureaux de l’ancien ministère transférés à Balard.

Le montage est particulièrement pervers et a été permis par la loi Duflot, la ministre écolo de sinistre mémoire. L’Etat n’est en effet pas tenu de vendre au prix du marché et 17 000 mètres carrés pour 29 millions d’euros boulevard Saint Germain, soit 1.705 euros le mètre-carré, c’est un prix ridiculement bas dans ce secteur très huppé.

Bien évidemment, le manque à gagner ira se perdre dans les abysses du déficit budgétaire. « Ce n’est pas grave, c’est l’Etat qui paie » : Macron est bel et bien le digne continuateur de Hollande sur ce coup là. Il montre ainsi sa faiblesse face à la mairie de Paris.

Tout cela ne fera qu’accroître le déficit d’offre privée et alimenter la hausse des prix immobiliers selon un mécanisme pervers bien connu.

Mais c’est avant tout une affaire de symbole : signifier aux bourgeois et aristos du 7ème qu’ils sont sous l’emprise d’Hidalgo.

La seule vraie solution aux problèmes fonciers en France est au contraire d’abolir la loi SRU, d’empêcher les collectivités locales de pratiquer le clientélisme en leur retirant la gestion du parc HLM et de vendre les immeubles à leurs occupants pour les acclimater au respect de la propriété privée, socle de tout calcul et comportement économique rationnel.

Avec Hidalgo, les Parisiens n’ont décidément pas fini de boire de l’huile de ricin.

Serge Federbusch
http://www.delanopolis.fr/Hidalgo-et-les-HLM-le-clientelisme-en-folie-_a3259.html