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Les déclarations de patrimoine de Macron sont-elles sincères ?

« Le code pénal punit d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende le fait d’omettre de déclarer une partie substantielle de son patrimoine ou de fournir une évaluation mensongère de son patrimoine… Peuvent être prononcées à titre complémentaire de la première de ces peines l’interdiction des droits civiques… »

 Une lecture attentive de ses déclarations de revenus et de patrimoine permettent de s’interroger sur la sincérité du patrimoine déclaré.

En septembre 2014, Me Macron a déclaré à la HATVP (Haute Autorité pour la transparence de la vie) disposer de 1 210 417 € d’actifs et d’une dette de 1 054 267 €, soit un patrimoine net de 156 150 €. Il avait alors déclaré avoir gagné 3 254 752 € entre le 1er janvier 2009 et septembre 2014.

En août 2016, au sortir de son poste de ministre de l’Économie, il a déclaré 315 795 € d’actifs et 252 747 € de dettes, soit un patrimoine net de 63 048 €. Il avait gagné 189 844 € comme ministre.

Lors de la présidentielle de 2017, son actif était de 610 145 € et sa dette de 300 490 €, soit un patrimoine net de 309 654 €. Il avait perçu 274 141 € pour la vente de son livre Révolution.

Dans sa nouvelle déclaration de candidat de mars 2022, son actif est de 675 257 € sa dette est de 122 515 €, soit un patrimoine net de 552 742 €. Durant sa présidence il a gagné 900 361 €.

De façon globale, il a gagné 4 619 098 € entre janvier 2009 et, aujourd’hui, son patrimoine est de 552 742 € !

Autrement dit, il déclare avoir dépensé 29 000 € par moi durant cette période ! Alors que comme ministre et Président il a été nourri, transporté, chauffé, logé, etc., par la République.

Si ce que « Monsieur » a déclaré interroge, ce qu’il n’a pas déclaré interroge plus encore. Le 4 mai 2012 était  publié l‘avis préalable de l’assemblée générale de Paris-Orléans du 8 juin 2012.

Par cet avis nous apprenons que Monsieur Macron disposait de 20 actions  de la Financière Rabelais d’une valeur unitaire de 18 609,36 €, soit 372 187 €.

https://web.archive.org/web/20180817095549/http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/balo/html/2012/0504/201205041202086.htm

(58e résolution, page 86)

Le 12 mai, Monsieur Macron, nommé conseiller auprès du nouveau Président de la République François hollande, donnait sa démission de la banque Rothschild.

Le 23 mai, une nouvelle convocation était publiée dans laquelle Monsieur Macron avait disparu !!! Ses 20 parts ont été affectées à deux personnes qui ont été cooptées comme associées de la banque Rothschild, comme lui, le 19 décembre 2010 !!!

Par cooptation, Monsieur Macron était devenu « associé gérant » de « Rothschild et CIE, société en commandite simple ». Ce qui lui a permis de gagner entre le 1er janvier 2011 et le 12 mai 2012 : 1 988 413 €.

–  1 426 831 € de BIC, commissions sur les transactions qu’il a réalisées comme gérant,

–  561 582 € de revenus de capitaux mobiliers comme associé de la banque.

L’annonce légale N° 11 829 467 nous apprend ici que Rothschild et CIE rapporte les décisions de la gérance :

– Elle a pris acte de la démission de Monsieur Macron le 15 mai 2012.

– elle a  créé deux sociétés, avec effet le 8 juin 2012 : RCI gestion au capital de 1000€ et RCI partenaire au capital de 18 €.

La création de ces deux sociétés laisse à penser que Monsieur Macron était toujours associé gérant sous une nouvelle forme dans laquelle il n’apparaissait plus formellement. Si cette hypothèse devait être confirmée il s’agirait d’un conflit d’intérêts majeur qui pourrait expliquer certaines transactions qui ont spolié les intérêts de la France.

En 2017, la HATVP s’était empressée de mener une enquête au pas de charge, suite aux informations sur M Fillon parues dans Le Canard enchaîné. Gageons qu’elle fera de même sur ces informations dûment sourcées.

Serge GRASS




Les bizarreries de la déclaration de patrimoine de Macron

En septembre 2014, M. Macron a déclaré à la HATVP disposer de 1 210 417 € d’actifs et d’une dette de 1 054 267 €, soit un patrimoine net de 156 150 €. Il avait alors déclaré avoir gagné 3 254 752 € entre le 1er janvier 2009 et septembre 2014.

En août 2016, au sortir de son poste de ministre de l’Économie, il a déclaré 315 795 € d’actifs et 252 747 € de dettes soit un patrimoine net de 63 048 €. Il avait gagné 189 844 € comme ministre.

Lors de la présidentielle de 2017, son actif était de 610 145 € et sa dette de 300 490 € soit un patrimoine net de 309 654 €. Il avait perçu 274 141 € pour la vente de son livre « Révolution ».

Dans sa nouvelle déclaration de candidat de mars 2022, son actif est de 675 257 €, sa dette est de 122 515 € soit un patrimoine net de 552 742 €.  Durant sa présidence il a gagné 900 361 €.

De façon globale, il a gagné 4 619 098 € entre janvier 2009 et aujourd’hui et son patrimoine est de 552 742 € ! Comme ministre et Président il a été nourri, transporté, chauffé, logé, etc. par la République.

À ces chiffres s’ajoutent la « disparition » en 2012 de 20 actions  de la « Financière Rabelais » d’une valeur unitaire de 18 609, 36 €, soit 372 187 € qui ne figurent dans aucune de ses déclarations. https://web.archive.org/web/20180817095549/http://www.journal-officiel.gouv.fr/publications/balo/html/2012/0504/201205041202086.htm

(58 e résolution, page 86)

Les incohérences de ses déclarations laissent à penser qu’une partie très importante de son patrimoine n’a pas été déclarée à la HATVP. Cette situation  doit conduire la Haute autorité à engager des enquêtes dans le cadre de sa mission qui est de : « s’assurer de la cohérence des éléments déclarés, rechercher des omissions importantes ou variations inexpliquées du patrimoine  ».

Il faut ajouter que « Le Code pénal punit d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende le fait d’omettre de déclarer une partie substantielle de son patrimoine ou de fournir une évaluation mensongère de son patrimoine… Peuvent être prononcées à titre complémentaire de la première de ces peines l’interdiction des droits civiques… »

Le dossier complet est sur : http://u3c.semantiki.fr/

Serge GRASS




Avec Macron, la Nation est en danger

La République exemplaire.

Selon les médias et nos politiciens les Français sont des privilégiés. Ils vivent dans une « République exemplaire » administrée de belle façon grâce au « pacte républicain » qu’ont scellé nos grands partis qui défendent « nos valeurs ». Nous bénéficions d’un « Etat de Droit » garanti par une fonction publique que « le monde entier nous envie ».

La réalité est hélas bien loin de ces rodomontades. Alors que personne au monde n’envie notre fiscalité, tous ces bons apôtres n’hésitent pas à nous spolier en trichant sur les comptes que nous leurs confions et en manipulant la démocratie.

Coup d’état institutionnel

En 2012, le candidat naturel des socialistes étaient Dominique Strauss Khan. Quelques mois avant les élections il a été éliminé suite à un comportement « inapproprié » avec une femme de ménage alors que ce comportement n’avait jamais ému personne. Cette élimination a permis à l’oligarchie financière de mettre en avant un ectoplasme. Pour s’assurer de sa servilité un « conseiller », spécialisé en transactions spéculatives lui a été imposé, un certain Macron. Nommé ministre, en plus d’être mis sur orbite présidentiel, il a profité de son pouvoir pour permettre à des amis des’approprier des fleurons de notre économie.

En 2017, au nom de « l’État de Droit », une campagne de dénigrement a été engagée contre le candidat potentiellement éligible. Afin de justifier des enquêtes, le pouvoir socialiste ne disposant pas d’arguments politiques valables à l’encontre de François Fillon, a orchestré une campagne calomnieuse dénonçant sur un registre moral des pratiques légales pratiquées par une majorité d’élus. Cette situation rappelle, de sinistre mémoire, les procès staliniens ou les magistrats et les journalistes étaient des commissaires politiques qui ont fait la grandeur des Républiques socialistes soviétiques, démocraties dites populaires qui n’étaient ni démocratiques ni populaires.

Parallèlement les déclarations de patrimoine de M Macron, étrangement incomplètes, n’ont pas fait l’objet d’enquêtes de la part de la Haute Autorité pour le Transparence de la vie Publique dont la mission est : « s’assurer de la cohérence des éléments déclarés ; rechercher des omissions importantes ou variations inexpliquées du patrimoine ; » … « Le code pénal punit d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000€ d’amende le fait d’omettre de déclarer une partie substantielle de son patrimoine ou de fournir une évaluation mensongère de son patrimoine… Peuvent être prononcées à titre complémentaire de la première de ces peines l’interdiction des droits civiques… »

Malgré plusieurs courriers dûment argumentés, s’appuyant sur des documents officiels, qui mettent en évidence des « omissions importantes et des variations inexpliquées de patrimoine », et la HATVP, et le Parquet financier, et le parquet général on refusé de procéder à des enquêtes :

http://u3c.free.fr/actions/encours/macron/macron_sommaire.php

Monsieur Macron, qui a déclaré avoir perçu plus de 3 000 000 € de revenus en 2010-2013, faisait état d’une fortune nette de 65 000 € en 2016. Son patrimoine boursier et son appartement ont disparu sans que n’apparaisse le montant des cessions.

Voilà une situation extraordinaire : un candidat est éliminé pour des « péchés véniels » et un autre, pour des « péchés mortels », est adoubé au nom de « l’Etat de Droit » !

Si la loi était appliquée, compte tenu de l’importance des carences de ses déclarations, Monsieur Macron devrait perdre ses droits civiques et être inéligible !

La Nation

Il est aujourd’hui malvenu de parler de la Nation, seule la République est citée. Or, la République, comme la monarchie, est un système politique qui est au service de la Nation. Nation qui figure toujours fièrement sur les frontons de nos édifices publics : La Nation, la Loi. Nos politiciens ne la font subsister qu’au travers des impôts nationaux qui aujourd’hui servent surtout à financer la défense des intérêts de ceux qui veulent la détruire ! Il est utile de rappeler que sans Nation, pas d’État, pas de République, pas de Démocratie, pas de Citoyens, pas de Solidarité, pas d’Électeurs et pas d’élus…

Macron : la stratégie du chaos.

Au nom du monde libre, celui du bien, forcément démocratique … comme les monarchies du golf, Macron permettra aux spéculateurs internationaux de piller l’économie de la France, comme il l’a déjà fait lors de son passage comme ministre.

Pour éviter la rébellion, avec les « élites » il poursuivra la déstructuration de la cohésion du peuple et de la Nation pour créer le chaos en accélérant :

– L’immigration massive et incontrôlée qui a pour objet de détruire la cohésion du peuple et de la nation de l’intérieur par la création d’une société multiculturelle. Présentée comme tolérante et généreuse cette stratégie pernicieuse et perverse a pour objet de diviser pour régner.

– Le laisser faire de la délinquance qui marginalise les nouveaux arrivants qui ne pourront jamais s’intégrer et moins encore s’assimiler.

– Le terrorisme psychologique, qui interdit toute velléité de rébellion du peuple si peu souverain, nie l’existence d’une identité nationale qui ne serait que le fait de « beaufs » racistes, esclavagistes, colonisateurs, franchouillards, incultes et picoleurs. Cette image n’incite pas les nouveaux arrivants à prendre une telle identité. Pourtant la Nation est par excellence l’espace dans lequel s’expriment l’identité et la culture fondées sur une Histoire bases du vivre ensemble.

– L’acharnement policier, juridique, fiscal et administratif vis à vis des Citoyens laborieux qui a pour objet de les soumettre.

La République et la Nation sont en danger.

La poursuite de l’endettement public justifiera la nécessité de vendre le patrimoine, y compris

stratégique, aux « copains ».

L’Homme est d’une espèce grégaire. Il a un besoin d’appartenir à un groupe qu’il soit religieux,

ethnique, tribal ou national. Sans identité, que la nation française n’a bientôt plus, et sans repères,

des jeunes en recherche vont se réfugier dans des extrémismes qui leur donnent une illusion d’être.

Cette stratégie du chaos est au service d’une gouvernance mondiale qui ne pourra plus être contrée

par des nations et des peuples déstructurés.

Cette stratégie mortifère a déjà été engagée avec les révolutions colorées qui aujourd’hui

ensanglantent le moyen orient. Elles n’ont pas été spontanées comme nos politiques et nos médias

voudraient nous le faire croire. Les musulmans, dont on stimule le fanatisme, sont utilisés pour

« faire le boulot » pour reprendre la formule de notre ex ministre des affaires très « étrangères ».

Stop au vol et au viol de la démocratie !

La justice et la presse sont en principe des piliers de la démocratie. Ils devraient être les ultimes remparts contre les coups d’état et non pas les organisateurs. Nous constatons que des juges et des journalistes, enfermés dans leurs certitudes, abusent de leur indépendance pour nous imposer leurs dogmes, oubliant leurs devoirs de servitude vis à vis de la démocratie.

Il devient urgent de mettre en place des moyens démocratiques pour que le peuple puisse mettre un terme à ces dérives.

– Les juges, qui décident au nom du Peuple français, doivent pouvoir être jugés par ce Peuple au

nom duquel ils décident : Dans des conditions qui demandent à être définies, les magistrats

pourraient être jugés par un jury populaire.

– Il faut mettre en place un contrôle citoyen de la presse afin de veiller à l’application de la loi de

1881 sur la presse, notamment la diffusion de fausses nouvelles. Les sondages devant aussi être

concernés.

– Dès qu’une pièce d’un dossier d’instruction « fuite » dans les médias, celui qui la reçoit et la

publie doit perdre le bénéficie de la protection de ses sources.

Faire respecter la Constitution :

 Il nous faut faire respecter ses principes qui précisent que la République c’est :

– Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

– La souveraineté nationale appartient au peuple … Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.

Serge Grass




Si les magistrats avaient fait leur travail, Macron aurait été déclaré inéligible

Suite aux déclarations de la juge Éliane Houlette, évoquant les pressions subies lors de l’élection présidentielle pour inculper le candidat François Fillon, nous avons rencontré Serge Grass, qui nous révèle qu’il a informé le parquet national financier et d’autres structures d’État, sur la situation d’Emmanuel Macron, en 2017, et les nombreuses zones d’ombre qu’elle révèle…

Je n’ai jamais supporté les abus de pouvoir et les injustices

Riposte Laïque : Avant d’évoquer vos fonctions à l’Union civique des contribuables citoyens (UDCC), pourriez-vous vous présenter plus largement à nos lecteurs ?

Serge Grass : Mécanicien automobile de profession, je me suis, depuis ma petite enfance, révolté contre les abus de pouvoir et les injustices. Aujourd’hui, à 75 ans, cette révolte gronde encore en moi. C’est probablement ce qui m’a conduit au militantisme et à engager de nombreux combats et procédures aussi bien contre des pouvoirs de gauche que de droite. Certains de mes « amis » me qualifient « d’anarchiste de droite » ! Élu conseiller régional de Franche-Comté en 1992, j’ai engagé une procédure pour faux en écritures publiques contre la droite qui avait dissimulé une broutille de 350 millions de francs. Comme citoyen j’ai engagé une procédure contre une municipalité de gauche qui a vendu son système d’incinération trois fois aux usagers. Il serait trop long de développer ici tous mes combats. J’ai toujours fait passer l’intérêt collectif avant le mien.

Riposte Laïque : Vous êtes donc le président de l’UDCC. Depuis quand existe cette association, et quel est son objet ?

Serge Grass : J’ai créé cette association fin des années 90 suite aux malversations financières que j’avais constatées comme élu régional et aussi pour pouvoir donner suite à des anomalies financières dans la gestion de la ville de Besançon alors que l’association de consommateurs à laquelle j’appartenais ne le voulait pas pour cause d’amitiés socialisantes. Voir la présentation du dossier sur le site http://u3c.free.fr/

Les déclarations de revenus et de patrimoine de Macron sont très étranges…

Riposte Laïque : Vous avez donc, à partir de 2017, alerté les pouvoirs publics, avec d’autres structures citoyennes, les informant de la situation économique surprenante du candidat Emmanuel Macron. Pouvez-vous nous expliquer les raisons d’une telle démarche ?

Serge Grass : Je suis un militant révolté par les dérives politiques. Les persécutions juridiques de François Fillon ont exacerbé ma révolte alors que j’avais connaissance des déclarations de patrimoine de Macron. J’en ai fait une synthèse que j’ai diffusée sur Internet. C’est ainsi que j‘ai eu en retour des informations complémentaires qui m’ont permis d’étoffer le dossier que j’ai transmis à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, au parquet financier et au parquet général. Ces informations très documentées auraient dû conduire à une enquête approfondie et rendre Macron inéligible si les magistrats avaient fait leur travail. Force est de constater que s’ils ont poursuivi Fillon pour des fautes morales, ils ont refusé de poursuivre Macron pour des fautes pénales.

Riposte Laïque : Que répondez-vous à ceux qui ont pu vous accuser d’une démarche politicienne, voire partisane, hostile à Emmanuel Macron ?

Serge Grass : Mes combats passés m’ont conduit à engager des procédures contre la ville socialiste de Besançon, la majorité régionale UDF/RPR du conseil régional, l’État français dans le cadre de la vache folle, mon administration  l’Équipement du Doubs) etc… J’ai 75 ans et n’ai aucune ambition politique. Je ne suis membre d’aucun parti. Chacun sait que lorsqu’un politicien est pris « la main dans le sac », sa défense consiste à dénigrer ses accusateurs. C’est mon attachement aux principes de la démocratie, à la notion du devoir accompli qui ont motivé et alimenté ma combativité. J’ai consacré deux mois à temps complet à cette affaire alors que j’aurais pu vivre en retraité paisible.

Riposte Laïque : Avez-vous eu des retours, suite à vos différents courriers ?

Serge Grass : Le HATVP et le parquet national ont répondu de façon dilatoire, Éliane Houlette n’a pas répondu.

Les seuls retours que j‘ai eus ont été de la part de citoyens qui m’incitaient à poursuivre. Certains m’ont communiqué des informations précieuses auxquelles je n’aurais jamais eu accès.

Riposte Laïque : Les déclarations de la présidente, aujourd’hui en retraite, du parquet national financier, informant qu’elle avait subi des pressions pour instruire au plus vite l’affaire à charge contre le candidat Fillon, vous étonnent-elles ? Et pourquoi cette volte-face, alors qu’elle avait juré, en 2017, n’avoir subi aucune pression ?

Serge Grass : Je ne peux que supputer. Mentir devant la représentation nationale est une faute pénale, c’est risqué ! Il est aussi possible qu’elle dispose d’informations que la vérité pourrait sortir, dans cette hypothèse c’est de la précaution. La socialiste est peut-être mécontente de la politique de Macron. Ce peut être aussi un règlement de comptes entre « amis », et pourquoi pas une démarche de rédemption, il faut aussi rêver !

Macron qui saisit le Conseil supérieur de la magistrature, c’est une galéjade !

Riposte Laïque : Le président de la République a décidé de saisir le Conseil supérieur de la magistrature. Que pensez-vous de cette réaction ?

Serge Grass : C’est une galéjade. Il est fort probable que ce Conseil est composé de personnes qui ont été choisies pour leur servilité et qui ont déjà reçu les consignes sur la rédaction de leur avis. L’objectif est de faire donner un certificat de bonne conscience par une institution que les médias présenteront comme impartiale. Comme il y a le feu au lac, il faut essayer d’éteindre l’incendie.

Une partie très importante de la fortune de Macron n’a pas été déclarée à la HATVP

Riposte Laïque : Certains osent parler, évoquant la victoire d’Emmanuel Macron en 2017, du fruit d’un putsch médiatico-judiciaire, orchestré par les proches du nouveau président de la République. Iriez-vous jusque-là ?

Serge Grass : Je vais jusque-là et même au-delà. Le dossier que j’ai réalisé lors de la campagne a été envoyé à tous les médias, tous les groupes politiques sans que personne ne s’en saisisse. J’ai été surpris que ni l’entourage de Fillon, ni le Front national ni la bande à Mélenchon ne réagissent !!

Les éléments de ce dossier sont tous authentiques. Ils démontrent sans équivoque qu’une partie très importante de la fortune de Macron n’a pas été déclarée à la HATVP. Ses placements ne sont pas forcément illicites, mais pour une transparence de bon aloi, ils auraient dû être présentés dans ses déclarations. Leur absence aurait dû conduire la Haute autorité à engager des enquêtes dans le cadre de sa mission qui est de : « s’assurer de la cohérence des éléments déclarés ; rechercher des omissions importantes ou variations inexpliquées du patrimoine ; »

Je rappelle que « Le Code pénal punit d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende le fait d’omettre de déclarer une partie substantielle de son patrimoine ou de fournir une évaluation mensongère de son patrimoine…

Peuvent être prononcées à titre complémentaire de la première de ces peines l’interdiction des droits civiques…    

Il faudrait refaire ces élections, mais sans l’intervention du peuple, je n’y crois pas

Riposte Laïque : Considérez-vous que les informations que vous avez portées à la connaissance du parquet national financier, et les révélations du juge Éliane Houlette justifient d’annuler la présidentielle de 2017 au plus vite ?

Serge Grass : Ce serait le bon sens, mais je doute que ce soit réalisable sans un blocage du pays par le peuple. Macron est une marionnette qui ment en souriant. Ceux qui l’ont placé ont utilisé sa mégalomanie pour faire aboutir leur projet de destruction de la France pour leur profit tant financier que politique. L’actualité me fait penser que ces manipulateurs s’inquiètent de voir les peuples commencer à se rebeller tant dans les urnes que dans la rue, alors que leur projet de gouvernance dictatoriale mondiale n’est pas achevé.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Serge Grass : Pour éviter que de telles dérives ne se reproduisent, il faut que les citoyens soient formés pour qu’ils puissent contrôler le pouvoir politique. Pour que ce contrôle démocratique puisse avoir lieu, il faut que nos concitoyens apprennent à faire la distinction entre l’électeur, qui peut être partisan, et le citoyen qui doit être intransigeant. Il faut aussi que l’école de la République ne se contente plus de faire de « l’éducation civique » qui a pour objet  de former à la soumission sociale par l’apprentissage du respect des hiérarchies en place. Il faut qu’elle forme les futurs citoyens pour qu’ils soient à même de contrôler les délégations confiées aux élus et aux fonctionnaires.

Voir le site http://u3c.free.fr/

Propos recueillis par Pierre Cassen




C’est pas facile d’être un homme progressiste !


Je suis une femme libérée.
Je me sentais mal dans mes escarpins. Je les ai changés contre des baskets.
Comme je me sentais mal dans mes baskets, j’ai changé ma garde-robe pour qu’elle soit assortie à mes nouvelles chaussures.
Comme je me sentais mal dans mon nouveau look, j’ai changé de lunettes pour avoir un nouveau regard sur moi et sur le monde.
Comme je me sentais toujours mal, j’ai changé de mari pour mettre de la couleur dans ma vie.
Comme je me sentais encore mal, j’ai changé un homme contre une femme.
Me sentant toujours mal, j’ai pris un traitement hormonal pour changer de genre.
Avec mon nouveau genre, j’ai changé de conjoint.
Avec ma barbe, j’ai masculinisé ma garde-robe.
Avec mon nouveau genre, je ne séduis plus ni les hommes ni les femmes ni moi même : je me sens mal sans mâle.
Je vais changer de traitement hormonal, remettre des escarpins, changer ma garde-robe…
C’est pas facile d’être une femme libérée, ne me laissez pas tomber !
Je suis un homme progressiste.
J’étouffais dans ma religion avec un Dieu moralisateur. J’ai remplacé Jésus par Marx et ses prophètes Mao, Staline, Pot… Je suis devenu un Homme nouveau du genre humain. Avec ma religion sans Dieu, j’ai lutté pour libéré le prolétariat de l’asservissement du patronat capitaliste. À la chute de l’Union des républiques socialistes soviétiques, j’ai appris que le paradis communiste était en fait un enfer !
Alors de coco je suis devenu bobo. Fini la lutte finale pour des lendemains qui chantent, je suis devenu socialiste. Toujours sans Dieu, j’ai interdit d’interdire. J’ai pu jouir de tout, tout de suite. Je me suis esbaudi devant la pédophilie, les immigrés qui sentent bon le sable chaud, le libéralisme marchand qui m’a permis d’acheter des tas de choses dont je n’avais pas besoin, les voyages au bout du monde. Pas de pot, les populistes n’ont pas compris le bonheur que je leur apportais.
Je suis resté bobo, mais j’ai changé la couleur de mes oripeaux roses que j’ai mis au vert. Fier de ma couleur nature, j’ai un regard nouveau sur ce que j’admirais : la pédophilie, les grands voyages et le commerce mondialisé qui réchauffent le climat… Je milite pour qu’il soit interdit d’interdire mes interdits. J’exige que tout le monde soit végan, recycle, roule à l’électricité sans centrales de production bien sûr… je lutte pour que les générations futures connaissent après après-demain la paix et l’amour d’Allah le miséricordieux !
Mon drame c’est d’être un génie incompris. Les populistes sont jaloux de ma supériorité intellectuelle. Ils contestent mon idéocologie, ils voudraient que je retourne dans l’église de mon quartier pour y vénérer leur Dieu alors que je suis moi même un dieu !
C’est pas facile d’être un homme progressiste, ne me laissez pas tomber !
Serge Grass