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Il n'y a aucun rapport entre l'algérien Saïd Saadi et l’iranien Mir Moussavi ?

Dans l’entretien qu’il a donné à LCI le 18 février M Saïd Saadi est venu faire le point sur la situation en Algérie où son parti le RCD ( parti de Rassemblement pour la Culture et la démocratie) essaie de regrouper des forces politiques, et de la société civile, capables de se rassembler et d’entraîner, en Algérie aussi, un grand mouvement populaire de contestation du pouvoir en place. Faute d’avoir accès aux médias algériens, il regrette il doit s’exprimer par l’intermédiaire des médias français.

Il interpelle la France et demande  pourquoi elle a su reconnaître les fraudes électorales en Tunisie, en Egypte mais jamais  celles commises en Algérie. Y- a-t-il deux poids deux mesures pour le gouvernement français ? Ce dernier  a reconnu les fraudes dans l’élection d’Iran de 2009 par exemple. M Saadi est contesté dans son pays à cause de son origine kabyle, alors  qu’il cherche dans  son combat à rassembler l’ensemble des populations algériennes sans considération de  religion ou d’ethnie.

Peut-on rapprocher cet opposant  et l’opposant iranien Moussavi ? Oui dans la mesure où tous deux dénoncent les fraudes aux élections, oui aussi, car tous les deux se voient accuser d’être des collaborateurs d’Israël  traîtres à leur patrie respective.  Mais non si l’on considère la manière d’envisager l’avenir.  Quand M Saïd Saadi déclare : « Nous avons un problème, c’est le système. Nous avons une solution, c’est le changement. ». Sa position est claire et il a toujours annoncé dans son programme une volonté de faire de l’Algérie un pays laïc. En prenant le leadership  de l’opposition du « Mouvement vert » M Moussavi a lui, par contre,  toujours proclamé sa fidélité à la République Islamique d’Iran et son militantisme pour les idées de Komeyni  et celles de l’islam mondial.  Il a créé un mouvement «  sécularité et religion » qui a été bien reçu par les médias français et aussi par toute sorte d’opposants iraniens.

Vu, la dangerosité de s’afficher comme opposant du « système entier » dans ces deux pays, les partisans de Saadi s’affichent contre une dictature politique alors  que les partisans de Moussavi n’osent pas dépasser ces limites car c’est alors l’islam qui est en jeu. Si Saïd Saadi déclare  que le pouvoir utilise les islamistes et le chaos du pays à son profit, Mir Moussavi, prétend  pouvoir instaurer un islam modéré au sein du pouvoir islamique. Là où Saadi veut la laïcité, Moussavi reste pour un pouvoir religieux, il veut changer en ne touchant pas à l’essentiel du système.

C’est à partir de cette différence que nous pouvons reconnaître la particularité du travail et des positions de M  Saadi en tant que leader pour vraie démocratisation du  monde musulman. Cette-fois ci il existe dans une terre musulmane un homme brave qui parle de la démocratie sans parler de la religion mais sa voix ne se fait pas entendre en France.

Tant que la religion ou l’origine éthique joueront un rôle primordial dans une révolution comment pourra-t-on aller vers la démocratie ? Le  temps n’est-il pas  venu pour les pays musulmans, de parler de la démocratie en oubliant l’Islam. Ce travail a été fait par Saïd Saadi mais pas par Moussavi.

Shiva Firouzi




Il n’y a aucun rapport entre l’algérien Saïd Saadi et l’iranien Mir Moussavi ?

Dans l’entretien qu’il a donné à LCI le 18 février M Saïd Saadi est venu faire le point sur la situation en Algérie où son parti le RCD ( parti de Rassemblement pour la Culture et la démocratie) essaie de regrouper des forces politiques, et de la société civile, capables de se rassembler et d’entraîner, en Algérie aussi, un grand mouvement populaire de contestation du pouvoir en place. Faute d’avoir accès aux médias algériens, il regrette il doit s’exprimer par l’intermédiaire des médias français.

Il interpelle la France et demande  pourquoi elle a su reconnaître les fraudes électorales en Tunisie, en Egypte mais jamais  celles commises en Algérie. Y- a-t-il deux poids deux mesures pour le gouvernement français ? Ce dernier  a reconnu les fraudes dans l’élection d’Iran de 2009 par exemple. M Saadi est contesté dans son pays à cause de son origine kabyle, alors  qu’il cherche dans  son combat à rassembler l’ensemble des populations algériennes sans considération de  religion ou d’ethnie.

Peut-on rapprocher cet opposant  et l’opposant iranien Moussavi ? Oui dans la mesure où tous deux dénoncent les fraudes aux élections, oui aussi, car tous les deux se voient accuser d’être des collaborateurs d’Israël  traîtres à leur patrie respective.  Mais non si l’on considère la manière d’envisager l’avenir.  Quand M Saïd Saadi déclare : « Nous avons un problème, c’est le système. Nous avons une solution, c’est le changement. ». Sa position est claire et il a toujours annoncé dans son programme une volonté de faire de l’Algérie un pays laïc. En prenant le leadership  de l’opposition du « Mouvement vert » M Moussavi a lui, par contre,  toujours proclamé sa fidélité à la République Islamique d’Iran et son militantisme pour les idées de Komeyni  et celles de l’islam mondial.  Il a créé un mouvement «  sécularité et religion » qui a été bien reçu par les médias français et aussi par toute sorte d’opposants iraniens.

Vu, la dangerosité de s’afficher comme opposant du « système entier » dans ces deux pays, les partisans de Saadi s’affichent contre une dictature politique alors  que les partisans de Moussavi n’osent pas dépasser ces limites car c’est alors l’islam qui est en jeu. Si Saïd Saadi déclare  que le pouvoir utilise les islamistes et le chaos du pays à son profit, Mir Moussavi, prétend  pouvoir instaurer un islam modéré au sein du pouvoir islamique. Là où Saadi veut la laïcité, Moussavi reste pour un pouvoir religieux, il veut changer en ne touchant pas à l’essentiel du système.

C’est à partir de cette différence que nous pouvons reconnaître la particularité du travail et des positions de M  Saadi en tant que leader pour vraie démocratisation du  monde musulman. Cette-fois ci il existe dans une terre musulmane un homme brave qui parle de la démocratie sans parler de la religion mais sa voix ne se fait pas entendre en France.

Tant que la religion ou l’origine éthique joueront un rôle primordial dans une révolution comment pourra-t-on aller vers la démocratie ? Le  temps n’est-il pas  venu pour les pays musulmans, de parler de la démocratie en oubliant l’Islam. Ce travail a été fait par Saïd Saadi mais pas par Moussavi.

Shiva Firouzi




De l’Iran à l’Egypte, une réalité amère

Y a-t-il  une relation entre la récente révolution de 2009 en Iran et la révolution d’Egypte ?  Si l’on peut penser que la révolution d’Egypte peut aboutir à un changement réel (mais quel changement ?), le mouvement vert en Iran n’a pas réussi malgré le fort soulèvement du peuple et les soutiens des intellectuels de ce pays. D’où vient cet échec ? Pourquoi cette révolution n’a-t-elle pas été encouragée par les pays arabes ?
En comparant l’histoire de ces deux pays on peut trouver similitudes et divergences. Tous deux sont héritiers de grandes civilisations, celle des Perses et celle des Pharaons. Tout comme l’Egypte l’Iran a subi l’arabisation, avec cependant une divergence fondamentale à savoir l’islam chiite. Ce choix fait que l’Iran n’a pas satisfait parfaitement ses voisins arabes, le chiisme est perçu par ces derniers comme une forme de rébellion. En plus de la divergence religieuse, l’iranité a réussi longtemps à maintenir  la langue persane même si celle-ci a été changée par l’alphabet arabe au cours de l’histoire. En 1979, le régime des mollahs a essayé de mélanger les identités arabe et persane. Aujourd’hui on a modifié tout le vocabulaire concernant le Droit, afin de pouvoir faire de la charia le droit officiel mais il y a  eu une résistance du peuple iranien à l’arabisation. Les intellectuels égyptiens  disent : «  les Iraniens n’ont pas arabisé leur langue parce qu’ils disposaient de grands poètes comme Ferdowsi [1]».
Aujourd’hui encore, beaucoup de similitudes : la démographie florissante ( 75 millions d’habitants en Iran et  85 millions en Egypte) ainsi que  la richesse du  sous-sol avec l’exploitation des produits pétroliers et gaziers renforcent leur puissance et en font des pays au rôle incontournable.  Ces richesses attirent la convoitise de bien des pays. La proximité de la Russie rend  la situation géopolitique de l’Iran un peu plus compliquée et l’empêche de s’affirmer vraiment sur la mer Caspienne, mais l’Iran  veut être un des acteurs marquants dans le golfe persique (une guerre idéologique pour la domination dans cette partie du monde est une préoccupation de l’Iran). En Egypte le canal de Suez est un point de passage important pour l’économie de l’Europe.
Les similitudes ne s’arrêtent pas là. La puissance du pouvoir de l’armée, la main-mise sur les ressources et l’économie des pays au détriment des populations sont identiques. Si Moubarak  est un président de longue durée, le chef suprême d’Iran a la même longévité.
C’est sur le plan international qu’on trouve les divergences. L’Iran très proche de l’Egypte du temps du Shah, s’est positionné après la révolution islamique dans une démarche fortement anti-occidentale alors que l’Egypte en signant les accords de  Camp David, s’est rapprochée d’eux et est  devenue traître pour les pays arabes. Donc si l’éloignement de l’Iran et de l’Egypte était réel hier, que peut-il se passer aujourd’hui ?
Pas plus dans l’Egypte de janvier 2011 qu’en Iran en juin 2009 il n’y a de leader charismatique, mais autant les populations musulmanes du Maghreb et d’Europe soutiennent aujourd’hui la révolution égyptienne, autant ils ont abandonné les Iraniens en 2009. Il faut se poser la question du pourquoi. L’Iran de par son attitude particulièrement anti-occidentale bénéficie dans les communautés musulmanes d’un fort sentiment de sympathie, et même si certains comprennent, tout de même, que c’est une dictature, ils sont prêts à soutenir un quelconque pouvoir musclé surtout s’il est fondamentalement anti-occidental. La volonté de condamner l’occident l’emportant sur toute autre considération. L’Iran au-delà de la dictature garde donc un fort courant de sympathie de la part d’une bonne partie des communautés musulmanes et des mouvements politiques de gauche en Europe et dans le monde musulman. L’Iran reste aux yeux de nombreux musulmans le pays qui a « réussi » à installer  un vrai pouvoir politique islamique, (même si celui-ci est chiite) : «  pourquoi pas nous ? » pensent de nombreux intégristes  partout dans le monde.
Que peut-il arriver en l’Egypte  à plus ou moins long terme? Qu’on y instaure une véritable République islamique, sunnite cette fois ? Pourquoi pas ?
Shiva Firouzi


[1] Un grand poète de Xe siècle, auteur de « Shah Nameh » «  livres des Rois ». Il parle de l’invasion des arabes et l’ignorance des rois iraniens pour les empêcher.




En France les mosquées sortent de terre, en Iran les prêtres sont condamnés à mort

Ceux qui veulent nous convaincre des bienfaits de l’Islam, nous présentent toujours cette religion en employant les mots « tolérance » et « amour ». Si l’on y regarde d’un peu plus près, que voit-on ? Avant la Révolution islamique d’Iran, le nombre des Chrétiens était relativement élevé, notamment les arméniens avaient été accueillis en grand nombre après le génocide. Aujourd’hui, les droits de ces communautés s’effritent inexorablement. Un cas particulier vient remettre cette triste évolution au goût du jour.
La peine de mort va, semble-t-il, être prononcée contre Monsieur « Yousef Nadrkhani », prêtre Orthodoxe. Cet homme est accusé de crime dit : « Mohareb » (Ennemi de Dieu), on lui reproche la publication de milliers de livres sacrés « Evangiles ». Il est actuellement emprisonné à « Rasht », une ville au nord de l’Iran. Il n’a même pas l’autorisation de voir son avocat. Bien qu’il soit prévu, dans la Constitution iranienne, de respecter les différentes religions, nous assistons depuis trente deux ans, dans mon pays, à la disparition progressive des églises et des communautés chrétiennes. Cette fois-ci, on veut faire peur à toutes les personnes qui voudraient faire œuvre de prosélytisme pour une autre religion que l’islam. Les adeptes de la religion Bahaïte (1) sont, eux aussi, dans le collimateur des mollahs.
Signalons que sur le plan du droit pénal, si un non musulman tue un musulman, la peine de mort est automatiquement requise, mais à l’inverse quand un musulman tue un non musulman, il paye une amende.
Allons-nous doucement, mais sûrement vers un monde nouveau oriental dans lequel les esprits non islamiques n’auront plus aucune place, s’opposant à un monde occidental qui grâce à la complicité des élites ouvrira largement ses portes à l’Islam ?
Shiva Firouzi
(1)- Religion récente très tolérante et surtout pour l’égalité des hommes et des femmes.




Français, défendez vos meilleures traditions, saucisson et pinard compris…

La nouvelle culture de la négation en France

L’apéro aucisson pinard du 18 juin 2010 a été critiqué pour cause de non respect des musulmans. Et la France prétend être un pays laïque !
Le modèle français est pourtant unique dans le domaine de la gestion des conflits intercommunautaires. Nous voyons à l’opposé en Angleterre et au Canada un refus de voir la réalité des conséquences du communautarisme : la « communauté musulmane » y est aujourd’hui largement autorisée à appliquer la charia. Ceci doit être vu comme une forme de négation et de non-acceptation de la majorité de ceux qui habitent dans ces pays.
On voit le pays divisé en deux et pourtant les britanniques et les canadiens parlent de réussite de leur « mélange » avec les musulmans. En réalité il s’agit de ségrégation plutôt que d’intégration. On ferme les yeux même si un pays se construit dans notre pays. Les inégalités de sexe, le mariage forcé, la lapidation cachée, la pression pour porter le voile … sont pudiquement ignorés. Cette négation s’enracine dans une peur dont la France souffre aussi. Si on la compare avec le Royaume-Uni et le Canada, la France dispose de loin du meilleur modèle de laïcité. Mais celui-ci n’est plus aujourd’hui qu’une théorie inapplicable du fait de l’inertie, voire de la complicité des décideurs politiques.

Au 7ème siècle, l’Islam conquit l’Iran, pays héritier de la culture zoroastre. Malgré la résistance l’envahisseur prit le pouvoir. Les prénoms persans furent interdits et les iraniens portent aujourd’hui des prénoms musulmans. Le 21 mars, une zoroastrienne traditionnelle est aujourd’hui célébrée avec un Coran sur la table, et aujourd’hui les iraniens mettent le Coran sur leur nappe de Nouvel An sans savoir qu’ils paient le prix de l’ignorance historique. Cyrus le Grand n’aurait même pas pu imaginer les conséquences de cette période obscurantiste et la barbarie dont son peuple serait un jour capable.
Les musulmans envahisseurs ont inventé la fête du feu, uniquement pour insulter la tradition zoroastrienne qui révère cet élément. Deux jours avant le Nouvel An, les iraniens allument le feu et ils le sautent perpétuant sans conscience une coutume inventée par l’Islam pour se moquer des traditions persanes.
Certains demandent pourquoi l’apéro républicain a-t-il offert du jambon et du vin ? Selon eux il vaudrait mieux d’offrir du jus d’orange pour respecter les musulmans qui vivent en France.
Mais les musulmans qui vivent dans d’autres pays respectent-ils les chrétiens en leur offrant du vin et du jambon ? Non, bien sûr. Or, nier le jambon et le vin c’est se moquer, c’est de l’irrespect. Les Français savent bien qu’il y a des vinicultures qui travaillent depuis des siècles pour obtenir du bon vin et que faire du vin n’est pas seulement une science, mais un art. Il y a des siècles, le peuple perse produisait lui aussi les meilleurs vins, et maintenant, selon le code pénal iranien, boire du vin est un crime, punissable de 80 coups de fouet.
Français, avez-vous oublié que des hommes et des femmes se sont fait tuer dans la rue parce qu’ils ne voulaient plus de la domination religieuse ? Vous acceptez aujourd’hui le bruit de la prière du vendredi, et par une faiblesse coupable que vous appelez tolérance vous niez le prix que vous avez payé pour vous débarrasser du pouvoir religieux.
Shiva Firouzi




Ouvrez les yeux sur la réalité de l'islam !

La polémique commence sur la peine de lapidation. Le nouveau Mahomet « Tariq Ramadan » a gardé sa foi en faveur de cette peine. A Graulhet il rappelle : « C’est aux Français de s’adapter à la culture musulmane ». Et oui ! Un jour le peuple perse s’est laissé envahir, et s’est laissé convertir à l’Islam. Les Perses n’avaient plus le droit de se dire persan, il leur était interdit de travailler dans l’administration. Oui c’est en effet aux autres de s’adapter à l’islam !
Le nombre de voiles grandit en Europe, les mollahs iraniens s’en réjouissent, on montre à la télévision publique le retour de l’occident à la religion et surtout la progression de l’islam. Les femmes marchent en burqa en France et les femmes iraniennes reçoivent 74 coups de fouet si elles ne sont pas bien voilées. Les religieux vont jusqu’à affirmer que les tremblements de terre sont dus au non respect de la loi islamique.
Khomeiny a promis d’exporter l’islam dans le monde entier. Avant la révolution islamique, il y avait 12% de musulmans au Kosovo et maintenant 70 %. La Syrie se convertit progressivement à l’islam chiite en recevant l’aide matérielle de l’Iran. On paye bien pour convertir les gens au chiisme
Les musulmans modérés disent que la lapidation n’existe pas dans le Coran alors que cette peine existe bien, mais ils l’ont effacée intelligemment et nous sommes contents de cette suppression. Enlevez entièrement cette barbarie s’il vous plait ! Ne laissez aucune trace de cette peine je vous en prie ! Si vous supprimez les châtiments corporels, la polygamie le voile… Le monde musulman sera transformé et inimaginable !…Je rêve !
Cela fait 31 ans que nous subissons la révolution islamique, aucun musulman ne réagit contre cet islam falsifié en Iran. Les pays arabes se contentent d’avoir un allié idéologique malgré la différence d’interprétation du Coran. Un regard simpliste leur permet de déduire : l’Iran est le seul pays contre l’impérialisme occidental alors que l’Iran est un pays de modèle capitaliste comme le modèle américain. On remarquera qu’aux USA comme en Iran les 2 présidents jurent sur les livres saints et prétendent toujours prendre le chemin du bien.
Bien que le monde des affaires iranien soit basé aussi sur un mode capitaliste, l’islam de l’Iran est l’allié de la gauche de Chavez et de la Russie. La frontière entre la droite et la gauche est très opaque. Dans ce bazar on peut acheter l’Islam, le marxisme et l’islam se marient bien ensemble.
L’islam beau et gentil est arrivé en Iran en douceur dans un pays où les femmes portaient la mini jupe, il est arrivé sans problème ni opposition, mais après quelques années, il a pénétré réellement la société, il a changé les mœurs, les visages, des femmes surtout, en imposant de voiler leurs corps, en amenant l’horreur de la lapidation dans le droit islamique iranien.

Le débat recommence en Iran : ce n’est pas cela l’Islam. Mais le visage de l’islam beau ne surgit nulle part car nous sommes bien convaincus que la religion quelque soit son visage est un élément de pouvoir et de domination. Les pensées des Iraniens empoisonnées après des siècles d’invasion, ne leur permettent plus d’utiliser leur « raison ». Dieu est sacré il ne faut pas y toucher, aucune issue possible !
Dans ce pays on change le titre de Simone de Beauvoir « On ne naît pas homme, on le devient ». L’homme en Iran est « devenu » un instrument d’exécution et d’application de la religion.
Dans cette société, où l’on recoud l’hymen pour se marier « vierge », où l’on se prostitue par le mariage temporaire pour avoir une relation sexuelle. La réussite est là : l’islam est exporté partout et, derrière la porte du mausolée du 8 ème imam chiite, il y a une annonce pour « exporter » les filles de 12 à 35 ans pour un « mariage minute » à Dubaï.
Désormais, grâce à la révolution islamique, Dieu ouvre le paradis même aux non vierges, si elles recousent leur hymen avant d’entrer au paradis. Et cette opération demande beaucoup d’argent, il faut être riche pour se prostituer !
Dans cet islam beau, tout est permis il suffit d’écrire quelques mots et de demander l’avis du chef suprême.
« Monsieur l’Ayatollah khaméni, si une fille veut avoir une relation sexuelle, peut-elle le faire dans le cadre du mariage temporaire (on finance au passage les mollahs, qui en profitent pour faire du business) et quand elle se marie peut-elle se recoudre l’hymen car son mari exige une femme vierge ?
Voici la réponse du chef suprême : « oui cela est bien permis » !
Shiva Firouzi




En Iran, c'étaient les mollahs qui me crachaient dessus, à Toulouse, ce sont des gauchistes !

Connaître le mot « facho » avant de l’employer !!!

Il veut mieux connaître son sens avant d’utiliser un mot comme l’on doit au moins connaître un peu l’histoire d’un pays pour le combattre. Il est bien évident qu’un combat sans savoir c’est comme se retrouver sur un champ de bataille sans connaître l’objectif de celle-ci. C’est exactement le cas des contre-manifestants à l’apéro du 4 septembre 2010.
Moi, femme iranienne, qui ait choisi la France pour rester en vie et en liberté, le 4 septembre 2010, à l’apéro républicain, je me suis fait cracher dessus ; une fois de plus, pourrais-je me dire… mais la différence avec les fois précédentes est que je ne suis plus en République Islamique d’Iran, pays musulman qui crache sur les femmes. Je suis en France, hélas…
Les contre-manifestantsnous nous ont traités, nous, les manifestants, de « Fachos ». Mais que veut dire ce mot aujourd’hui ? Rappelons qu’il a été utilisé devant une poignée de policiers venus entourer et protéger des contre-manifestants qui insultaient les manifestants en crachant sur eux…
http://www.youtube.com/user/francerepublique?gl=FR&hl=fr
Le fascisme ? Où est-il aujourd’hui ? Quelques repères pour réfléchir :
En Iran, alors que la voix des mosquées nous enjoint de nous lever tous les jours pour prier, nous avons trouvé un moyen pour tromper les policiers des mœurs en inventant la lumière qui se déclenche toute seule avant la prière du matin. Si vous ne le faites pas, vous n’avez plus le droit de travailler dans la fonction publique. En France, seule vous réveille la sonnerie du réveil que VOUS avez programmé, pour vaquer aux occupations que VOUS avez choisies…
En Iran, les femmes sont tabassées par les mollahs si elles laissent voir leurs jambes, leurs bras ou leurs cheveux, si elles portent des chaussettes blanches, et elles peuvent être lapidées pour non respect de la loi islamique ; en France, il paraît que les femmes réclament de porter la burqa…

En Iran, on se bat pour se débarrasser de la religion, et ici, en France, on se bat pour son retour.
Pourquoi ces contre-manifestants « antifascistes » ne défendent-ils pas les femmes et les hommes en Iran qui se battent contre les contraintes religieuses musulmanes? Pourquoi n’ont-ils pas participé aux manifestations contre la peine de la lapidation ? Qui est le vrai facho, celui qui met les femmes dans un trou et jette des pierres sur elles, celui qui les oblige à porter un voile ou justifie cette discrimination sexiste, celui qui frappe les femmes parce qu’elles ne respectent pas la loi islamique, celui qui frappe les gens dans la rue le mois du ramadan quand ils mangent, ces contre-manifestants qui nous entourent comme des loups en forêt en criant aux racistes et aux fascistes, ou les laïcs qui tentent de s’élever en France et ailleurs contre l’importation de ces pratiques barbares ?
Nous savons tous que c’est grâce à nous, manifestants, et à l’esprit laïque que nous représentons, que ces contre-manifestantes, souvent habillées comme sur les photos des magazines, peuvent se permettre de porter de tels vêtements et en même temps venir hurler avec les loups islamistes. Si elles étaient dans un pays musulman, aucune d’entre elles ne resterait vivante longtemps, ni aucun membre de leurs familles.
A moi, la vue de ces contre-manifestantsa fait remonter de pénibles souvenirs : ceux des policiers des mœurs en Iran : cette façon de hurler, d’insulter ; j’avais presque peur que l’on se mette à me jeter des pierres… j’ai reçu des crachats. J’ai du mal à y croire…
Khomeiny est arrivé au pouvoir dans les années 70 avec l’idée de propager l’islam dans le monde ; les iraniens se mobilisaient alors dans la rue pour mettre dehors le Shah« facho ». C’est après la Révolution islamique qu’ils ont compris la vraie signification du mot « facho ». Hier, dans cette manifestation, nous avons entendu à plusieurs reprises ce terrible mot, qui stigmatisaitceux qui veut la liberté des femmes en se battant contre le foulard, la peine de mort, la lapidation et l’application de la charia. Ce mot n’est pas utilisé pour qualifier le régime instauré par Khomeiny en 1979, mais on l’emploie pour qualifier les manifestants du 4 septembre2010 à Toulouse qui voulaient défendre les valeurs républicaines et laïques. Une France laïque que les Français ne peuvent plus que rêver car ce mot semble maintenant devenu un mot de science-fiction. Les Français ont, il y a plusieurs dizaines d’années, combattu pour exclure la religion de l’espace public et maintenant s’ils n’acceptent pas l’islam, on les traite de « fachos », ou de « racistes ». Quelle ironie de l’Histoire…
Mais les républicains ne rentreront pas dans ce système-là. La France restera une république laïque. Si vous voulez absolument voir partout de belles mosquées et que vous désirez l’application stricte de l’islam, allez en Iran. Là bas, pour chaque prière dans la rue, vous recevrez de l’argent et vos familles seront à l’abri. A chacun ses fachos.
Shiva Firouzi
Interview de Shiva, sur Radio La Luette
http://luette.free.fr/spip/spip.php?article257