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Tahar Ben Jelloun, un petit malin marocain infiltré en France

Tahar Ben Jelloun, écrivain et poète marocain, c’est à dire nord-africain ou, encore mieux, arabe « de langue française », comme on n’oublie jamais de  le signifier et, à ce titre, grâce à son talent probablement réel, lauréat du prix Goncourt en 1987, vient de publier un article dans lequel il demande à Zemmour, mis au pilori en place publique par des diatribes partisanes de gauche, « de se modérer », arguant des sacrifices consentis par les tirailleurs sénégalais, armés par la  France en 14/18, morts au champ d’honneur et par les autres natifs d’Afrique du Nord  de manière identique lors de la Seconde Guerre mondiale.

Il oublie généreusement, par commodité hypocrite du genre taqîya qu’il pratique avec culot, les alliances douteuses de Mohamed V, descendant du prophète, et du Grand mufti de Jérusalem, Hadj Amine Al-Husseini, qui collabora activement avec le troisième Reich comme avec l’Italie fasciste.

Les résistants de De Gaulle s’en souviennent probablement encore, sauf opportune amnésie politique !

On n’oubliera pas, par exemple, les « Lebensborn » ou « enfants purs » de ce IIIe Reich : blancs de peau et blonds de chevelure, aryens quoi !

Ce que ne sont ni les Noirs caramélisés au soleil d’un pays qu’ils ne savent pas enrichir, ni les Arabes, purs sémites venus de la légende raciale ou raciste de Sem, Cham et Japhet, et longtemps nourris de pillages par la fameuse course aux esclaves menée sur les côtes méditerranéennes de l’Europe (durant 4 siècles !).

Il ne s’attarde pas non plus sur le sort que les aryens d’Adolf Hitler auraient très certainement  réservé aux Noirs d’Afrique comme aux juifs européens s’ils avaient remporté le conflit.

Les aryens en question étant irrémédiablement blancs et blonds, ce qu’il semble négliger car cela va à l’encontre de sa triste intervention : Ben Jelloun ne sera jamais réellement français.

Ces Noirs ne  défendaient simplement qu’eux-mêmes, refusant d’être sacrifiés dans de futurs fours crématoires africains après avoir  été examinés des diverses manières que l’on a apprises… !!!

Il faut conseiller à monsieur Tahar (prénom auvergnat et alsacien-lorrain très répandu chez nous) Ben Jelloun de regagner son pays d’origine (le vrai, où il est justement né, et pas celui où il est venu, comme tant d’autres, se nourrir et prospérer) pour écrire là-bas, mais en arabe cette fois, afin d’y faire valoir, dans cette langue sans portée culturelle, les talents qu’on lui prête en français, et lui rappeler que l’invasion nord-africaine a vu ceux qui avaient tant assassiné pour une indépendance jamais assurée, le plus souvent non acceptée et fuie sans vergogne aussitôt et si facilement arrachée, pour venir en déferlante manger chez le colonisateur, dans sa main puis dans son assiette, en attendant de le faire totalement à sa place, chez lui.

Le Coran est certainement la référence au dossier du Ben Jelloun en question.

Ce cher écrivain, consacré par les membres de l’académie Goncourt de l’époque, dont il est devenu membre à son tour en 2008, semble avoir besoin de prendre conscience de bien des choses encore et notamment de la pudeur requise pour un homme réputé intelligent.

Voire !

Ballek fi bladdek ya Tahar

Paix en France aux Françaises et aux Français

Et pour mieux le dire encore, dans une langue mère du français et qu’il ne parle sûrement pas, car totalement étrangère à son baragouin oriental :

Gloria in excelsis Deo et in terra pax hominibus bonæ voluntatis.

Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.

L’inverse de ce que dit son Coran et donc de ce qu’il conseille à Zemmour !

Silène




Ce qu’ont apporté les écoles indigènes à nombre d’Algériens

Pour aider Monsieur Macron à comprendre l’histoire de France…

… À mi-chemin d’une artère qui longeait les remparts de la ville fortifiée où je suis né dans cette Algérie « colonialiste » on pouvait remarquer un bâtiment à la façade simplement crépie.

C’était l’École indigène que l’on évoque aujourd’hui en Algérie, très rarement bien sûr, en parlant d’école « arabe française ».

Ceci ne signifie rien et conduit à un contresens. On se demande à quoi tendent ces inutiles détournements sémantiques sinon à démontrer que ceux qui en parlent ainsi n’ont pas connu toute l’exacte réalité de l’Algérie sous la France ou, ici et là bas, tentent par ignorance, parti pris ou mauvaise foi voire les deux ou trois à la fois d’en dissimuler certains aspects.

L’histoire de ces écoles indigènes donne l’occasion d’apporter quelques précisions dans un domaine qui reste essentiel : celui de l’instruction.

La France coloniale ne fut pas toujours irréprochable mais elle ne mérite aucunement ces excès d’iniquité dont certains intellectuels, apologistes forcenés de la repentance et de la négation, l’accablent depuis si longtemps.

Leurs compères, pour ne pas écrire leurs complices, sont des journalistes à la servilité connue et affichée sans la moindre pudeur, des spécialistes prétendument renommés, des professeurs de très grandes écoles, le plus souvent sortis de l’ENA, cette nouvelle franc-maçonnerie voulue par qui l’on sait, des quidams se disant experts de haut niveau, des témoins partiaux très fréquemment choisis ou cooptés pour leur soumission aux modes et aux idées du moment et encore d’autres personnages surgis de n’importe et se disant avertis des choses du monde entier.

Ils sont pour la plupart les descendants directs, les cousins en quelque sorte, de l’ Arias dépeint par La Bruyère dans ses Caractères :

 » Arias a tout lu, a tout vu, il veut le persuader ainsi ; c’est un homme universel, et il se donne pour tel : il aime mieux mentir que de se taire ou de paraître ignorer quelque chose. »

Ils viennent de la politique dans son sens le plus vil, de la presse écrite, de la radio, de la télévision et surgissent aussi inopinément d’ailleurs, là où le pouvoir politique de droite ou de gauche en place ayant mis la main sur toutes les formes de domination, la médiatique entre autres, les a la plupart du temps subrepticement introduits, établis puis corollaire de la média sphère, nourris.

Cette toute puissante doxa de la plus absolue mauvaise foi et du plus exécrable des cynismes est quasi définitivement installée dans les mensonges de ce qu’elle appelle la communication comme au dix neuvième siècle les bourgeois de Balzac l’étaient cyniquement dans la rente.

En visite à Alger, Macron est venu y ajouter son indigne caca nerveux !

En Algérie française il s’agissait simplement de considérer que de nombreux enfants issus de parents autochtones, arabes, kabyles et kabyles arabisés ne pouvaient pas intégrer directement l’école publique car nombre de ces jeunes garçons ne connaissaient pas ou ne pratiquaient que très insuffisamment la langue française et la parlaient très mal, leurs géniteurs ne s’exprimant eux aussi qu’en arabe ou en kabyle ce que personne ne leur avait évidemment jamais reproché, ni surtout interdit.

Cela ne va pas sans rappeler étrangement une certaine inculture des banlieues françaises qui semblent aujourd’hui connaître des problématiques identiques avec des parents ne portant à notre pays que des sentiments d’intérêt matériel et ignorant plus ou moins délibérément notre langue à cause de cela entre autres.

La puissance coloniale était même allée jusqu’à penser qu’il était de son devoir de porter remède à une telle situation, obstacle à une scolarisation normale.

Il était donc apparu indispensable que ces enfants, les plus pauvres en général,  puissent apprendre au moins l’indispensable c’est-à-dire le français élémentaire et le calcul, discipline rigoureuse et universelle.

La formation à la langue arabe était par ailleurs systématiquement assurée par des écoles coraniques grandes ou modestes dans lesquelles enseignaient, en arabe bien entendu, des moudérès exerçant dans les medersas, universités théologiques musulmanes le plus souvent construites par les Français après 1830 à l’exemple de la Grande Medersa d’Alger qui surplombait le lycée Bugeaud du haut de la Casbah.

Par postulat, on avait bien entendu posé le principe que leur intelligence et leur capacité à apprendre étaient au moins égales à celles des autres enfants européens ou indigènes qu’ils allaient côtoyer plus tard à l’école publique sans l’ombre d’une quelconque discrimination.

Et l’on avait dès lors considéré comme nécessaire, dans leur propre intérêt, un temps de passage d’une ou deux années dans des établissements scolaires particuliers  où des maîtres français et indigènes bilingues les amèneraient par des méthodes d’enseignement adaptées à accéder dans les meilleures conditions possibles aux écoles publiques de la ville.

Le passage par ces écoles n’était donc jamais un aboutissement.

Ces nouveaux établissements de transition, seraient appelés Écoles Indigènes et non « arabes-françaises », ce dernier terme ne voulant pas dire grand-chose et ne traduisant absolument pas leur vocation.

Accèderaient sans la moindre contrainte à ces écoles  particulières ceux des intéressés dont les parents le voudraient bien.

Dans mon bled d’Algérie, d’anciens élèves de cet enseignement original échangent aujourd’hui encore à ce sujet sur Internet et ne semblent pas, bien au contraire, avoir été traumatisés par le passage dans cette école particulière.

Beaucoup de mes condisciples, de la maternelle jusqu’aux grandes classes, s’appelèrent Khlif, Ben Daoud, Mécheri, Akrouf ou Aouchiche lequel, devenu combattant du FLN, fut nommé après 1962 ambassadeur d’Algérie en Argentine.

Il est vrai que cet Abdel Madjid Aouchiche parlait un français parfait appris puis amélioré à l’école primaire française ce qui dut lui être plus qu’utile, à l’inverse de sa langue maternelle peu courante dans les pays sud-américains, je suppose.

Je n’ai jamais su lesquels d’entre mes condisciples étaient d’abord passés par l’école indigène mais je les ai toujours vus très à l’aise sur les bancs de l’école primaire et communale de monsieur Folco qui en était le Directeur.

Le désir d’instruire de la France était si grand qu’une réforme mise en place vers 1892 envisageait l’ouverture chaque année dans la partie du pays où la pénétration française le permettait, d’une soixantaine d’écoles indigènes à deux classes d’environ cinquante élèves chacune.

La réussite de cette politique certainement coûteuse en termes d’hommes et d’immobilier est, par exemple, illustrée par une statistique de fréquentation pour les écoles indigènes de Négrine et de Allaouna dans la région de Tebessa dans l’Est algérien.

On y avait inscrit spontanément quatre-vingt-trois élèves. (Cf.  » Les écoles indigènes en Algérie à la fin du XIXe siècle : l’expérience des maîtres français et indigènes dans le sud-est algérien au cours des années 1895-1897 – Par Claude Bisquerra « )

On n’avait décompté sur un mois d’observation que quatre cent soixante et une demi-journées d’absence.

Mais par contre on y avait aussi dénombré trois mille deux cent quatre-vingt-deux demi-journées de présence soit quotidiennement un ratio d’à peine un élève présumé fugueur sur quatre-vingt trois.

Ces défaillances de fréquentation incluaient non seulement les absences illicites mais aussi les absences normalement excusées imputables à la maladie, à des obligations traditionnelles agricoles ou pastorales  ou autres empêchements familiaux des enfants.

De quoi faire rêver les instituteurs de nos banlieues réputées difficiles !

Là-bas, il est vrai, pas de méthode globale, pas de théorie des ensembles ou du genre, pas d’inutilités prétendument pédagogiques et du charabia qui allait avec, souvent plus destinées à la satisfaction esthétique de certains enseignants qu’aux élèves, mais simplement un enseignement ne visant qu’à l’efficacité et aux résultats.

Personne n’a beaucoup parlé de cela non plus.

Je ne peux alors m’empêcher d’évoquer les noms de Ferhat Abbas le très connu pharmacien de Sétif, du docteur Ben Salem médecin arabe socialement établi dans ma ville, d’Aït Ahmed le kabyle révolté à qui l’on ne coupa jamais la parole souvent révolutionnaire et violente, d’Abderahman Farès qui fut à trente cinq ans membre de la première Assemblée nationale constituante française en 1946 à Alger, de Mohamed Arkoum chercheur au CNRS né la même année que moi, de Mouloud Ferraoun, boursier à l’école primaire supérieure de Tizi Ouzou puis élève de l’école normale d’instituteurs de la Bouzaréa puis encore instituteur à Tizi Hibel et enfin nommé directeur de l’école Nador de Clos-Salembier à Alger la capitale et finalement assassiné par une guerre dont il soutenait hélas l’atroce fureur.

On ne peut alors manquer de se demander comment ces gens, devenus célèbres ou simplement connus à divers titres, tous nés dans des familles indigènes en pleine colonisation française, avaient pu faire pour s’extirper de la gangue d’ignorance qui est le sort de chacun d’entre nous à la naissance.

Et de s’interroger plus loin encore pour savoir si c’est seulement  au bénéfice de l’inné qu’ils avaient ainsi pu accéder à la connaissance, à la culture et par voie de conséquence à la notoriété avec des parents supposés pauvres, incultes et incroyablement brimés par la puissance dominatrice française.

Sans compter en outre toutes les autres prétendues barrières éducatives, sociales et même politiques opposées par le colonisateur à l’évolution des autochtones d’Algérie.

Voilà mon pauvre monsieur Macron comment, en Algérie française l’on commettait le crime contre l’humanité ou l’humain que votre prétention prétend fallacieusement dénoncer.

Silène

 




Le petit Domergue ose comparer les clandestins aux Pieds-Noirs

 

manueldomergueLundi 20 septembre dernier, sur une lucarne bien pensante, BfmTv ou sur ITélé, cela n’a pas la moindre importance car c’est là, comme le disait le communiste Duclos à un autre propos, bonnet blanc et blanc bonnet, un dénommé Manuel Do­mergue, déjà connu dans les milieux turbulents de la politique pour ses diverses divagations compassionnelles et autres, était interviewé par une journaliste, aux ordres comme à l’accoutumée.
Scrupuleusement formé, comme tant d’autres hélas, au moule des intellectuels de Science Po, activiste convaincu et acharné du Collectif Jeudi Noir, écolo de service jusqu’à être membre du conseil national des verts, à la sauce Placé, Baupin, Contassot et autres tourneboulés de la verdure, ou de ce qu’il en reste, di­recteur des études à la Fonda­tion Abbé Pierre, ce dont il ne faut évidemment pas s’en éton­ner… Bref, militant professionnel comme le qualifie le média Youphil ou mouche du coche comme l’avait déjà décrit La Fontaine et donc mani­festement bien sous tout les rap­ports pour la bobosphère, le remuant à la fi­gure de dame patronnesse au masculin, est l’exemple même de ces gens prétentieux qui, croyant aimer la France n’aiment, en réalité que les générosités unidirectionnelles dont ils sont affligés, comme d’une maladie !

Ce jour dont je parle, le personnage s’annonçait, manifestement au grand plaisir de son intervieweuse qui n’attendait évidemment que cela, comme un des héritiers spi­rituels du vieillard cacochyme, à la cha­rité sans conteste orientée, je vais le prouver plus loin.

Comme tous ceux de la doxa bien pensante confit dans la componction militante qui fait les hommes de gôche, débordant de bons sentiments humanitaires à condition qu’ils soient à la mode, chevalier trépignant de la lutte contre ce qu’ils appellent tous les « populismes » qui montent malgré eux en Europe, le Domergue de chez l’abbé crachotant disait trouver normal que, pour cas­ser et démanteler une insupportable jungle que ses amis politiques et leurs complices avaient pourtant laissé s’installer et prospérer à Calais, l’on ( le « On » est ici l’inénarrable ministre Cazeneuve) inonde la France de nombreux autres petits Calais dont les pen­sionnaires, nourris, logés et, j’ose à peine l’écrire sous peine de procès en racisme, blanchis, qui viendraient vite se fondre dans les populations des villes et des villages jusqu’ici tranquilles, à la plus grande joie, bien sûr, des gens de ces lieux.

Certains de ces nouveaux arrivants se feraient même un plaisir, utile, d’en­grosser quelque fille du coin, plus ou moins consciente, voire plus ou moins consentante, n’ayant pas connu les incidents honteux de la nuit de la Saint Sylvestre 2015 à Colo­gne où des centaines de femmes avaient été sexuellement agressées par des mi­grants, clones absolus des protégés du Ma­nuel en question (pas de l’autre).

Pour le dénommé Domergue donc, il n’y avait pas à revenir sur le problème posé par l’afflux incontrôlé et incontrôlable des dits migrants qu’il fallait accueillir à n’importe quel prix, non plus que sur les conséquences de leur intrusion illégale en Eu­rope, et en France plus particulièrement, car, dans tous les cas, il avait à l’évidence décidé d’avoir raison de l’objectivité, coûte que coûte.

Cet étrange et volontaire aveuglement, l’amenait, pour appuyer une démonstration qu’il voulait péremptoire, à appeler à son secours, l’exemple de l’exode imposé aux Français d’Algérie qui semblait lui revenir aussi brutalement qu’opportunément en mémoire.

Quel insupportable et inadmissible culot car c’est très exactement ici que le bât blesse !
Le p’tit gars de chez les gens prétendument bien informés raisonnait à peu près comme une vieille casserole dans laquelle on donne des coups de godasses pour s’amuser !

On a bien réussi le retour d’un million de pieds noirs pourquoi ne réussirait-on pas l’accueil de quelques Somaliens, Sy­riens, Afghans et autres victi­mes des guerres de leurs propres pays avançait-il la tronche enfarinée.
Simple comme bonjour mais surtout argument fallacieux et misérable qui ne fait pas honneur au personnage.
D’autres aussi avaient déjà tenté de l’utiliser, sans trop insister cependant, tant il dé­gageait de mensonge, de malhonnêteté et de parti pris.

Le petit bonhomme vert de Jeudi Noir, dont j’avais oublié de dire qu’il était aussi journaliste à l’occasion, régurgitait son catéchisme de charité de bazar, omettant, probablement sciemment, de parler tout d’abord de l’exode des harkis et du traitement honteux que la France d’un fameux général leur avait fait subir, dans une indifférence quasi générale, sans une once de générosité et de reconnaissance, sans indiquer au sur­plus ce que son idole ec­clésiastique avait dit et fait pour ces soldats de la France, ramenés en France on sait dans quelles conditions, afin de leur assurer un accueil décent et digne au moins au nom de sa charité bien ordonnée : Rien, moins que rien… rien…rien… et rien !
C’est d’ailleurs ce que lui reprochent, avec infiniment de véhémence, les associations de harkis et de rapatriés d’Algérie et notamment la Coalition Nationale Des Harkis et des Associations de Harkis !
Le petit-monsieur-interviewé-à-la-télé oubliait également, ce même jour, d’expliquer où se trouvait et ce que disait son ratichon de maître à penser lorsque les dockers de la fameuse CGT de Marseille plongeaient honteusement les misérables conteneurs arrivés d’Alger, d’Oran ou de Bougie dans l’eau sale du port tandis que l’infâme Gaston Deferre, maire de la ville (que le diable ait son âme s’il en a jamais eue une!), crétin sectaire, socialaud de surcroît s’il ne s’agit pas là d’un pléonasme, disait aux mêmes rapatriés qu’il ne vou­lait pas d’eux sur ce qu’il considé­rait, roi de pacotille, tout à fait follement et aussi peu démocratiquement que possible, comme sa pro­priété !

Pour en revenir à l’argument du quidam dont la tronche d’enfant de chœur qui passé l’âge de servir la messe offensait ainsi mon poste de télévision – IL EST IMPÉRATIF de lui rappeler avec force – qu’il le veuille ou non – une vérité, objective celle-là même dont il lui fau­dra bien qu’il finisse par convenir enfin.

Entre les migrants sans papiers qu’il appelle réfu­giés pour tromper son monde, infil­trés frauduleusement, sans l’ombre d’une autorisation, dans des pays qui ne sont pas les leurs d’une part, et d’autre part les rapatriés d’Algérie, c’est-à-dire, selon La­rousse « Les personnes ramenées dans leur pays d’origine par les soins des autorités officielles » lesquelles les avaient, par ailleurs, littéralement chassés, sans vergogne, avec la complicité des gens de l’espèce de l’interviewé, de ceux du GPRA et de son émanation militaire, le FLN, maître es terrorisme (ce qu’étrangement on oublie avec une amnésie entêtée), des trois départements constitutionnellement français dans lesquels ils étaient nés citoyens de la République, comme des Bour­guignons en Bourgogne, des Bretons en Bretagne ou des Auvergnats en Auvergne, il existe une différence FONDAMENTALE qu’il semble curieusement avoir perdu de vue ou qu’il feint très hypocritement de ne pas voir, par commodité discursive.

Les rapatriés d’Algérie étaient des Français, depuis longtemps et bien avant leur exode, et, pour certains d’entre eux, peut-être même avant que Domergue ne le de­vienne lui-même, avec des cartes d’identité et autres papiers français en règle, aussi par beaucoup de sang versé pour la Patrie qu’on leur faisait regagner et pour laquelle ils avaient un amour immodéré pour ne pas dire excessif alors que cette dernière  hélas les reniait par sim­ple confort intellectuel.
Ce n’était absolument pas le cas les dizaines de milliers de Syriens, Erythréens, Afg­hans et autres Irakiens, attirés en France ou en Grande-Bretagne pour des raisons qui n’ont jamais rien eu à voir avec l’amour de ces pays.
Il ne faut, monsieur Domergue, ni rêver, ni mentir !

Quant aux harkis, Français et Musulmans, parlons en aussi et surtout.
Ils étaient, eux, ainsi que d’autres de leurs co-religionnaires, Français également par le sang versé dans de nombreuses guerres menées ou subies par la France, ce que personne, absolument personne, ne conteste aujourd’hui, alors que les clandestins, protégés du touche-à-tout en question, incapables de s’opposer à l’ennemi, tyran ou non, dans leur propre pays, essaient de tirer de celui qu’ils envahissent sans vergo­gne par calcul autant que par couardise, bien plus rarement par absolue nécessité, des avantages matériels qui leur font oublier leurs devoirs de Syriens, d’Erythréens, d’Afg­hans ou d’Irakiens, voir ci-dessus !

Ainsi cher Manuel et petit Domergue, pour vos prochaines démonstrations, médiati­ques ou pas, gardez-vous de ces comparaisons hasardeuses qui vous font apparaî­tre en définitive et malgré vos prétentions de touche-à-tout, comme ignorant de réalités que vous ne voulez abso­lument pas admettre et même dont vous avez l’impudeur de prétendre malhonnêtement vous servir.

Silène




19 mars : les raisins verts de Jérémie

19mars1962Cependant que je m’efforçais d’écrire pour ma famille quelques souvenirs d’enfance, Paris en ce mois de novembre 2015, était déchiré par une série d’attentats, faisant près de cent trente morts et plusieurs cen­taines de blessés.

On avait alors, pendant des jours, manifesté sur les lieux dévastés et martyrisés par les fusillades forcenées des  gens de Daesh.

On avait tout dit, tout écrit, tout condamné de la façon la plus absolue, la plus véhémente en s’étonnant de tant de haine aveugle et d’inutiles cruautés.

J’avais évidemment partagé l’indignation de tous à l’égard de ce ter­rorisme venu d’une religion qui, se veut « des lumières », sans pourtant y at­teindre.

Certaines parties de son livre sacré, comme par exemple la sourate Cinq recommande, exécrable barbarie, de couper la main des voleurs et des voleuses :

« Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en puni­tion de ce qu’ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d’Allah. Allah est Puissant et Sage. »

Certains exégètes musulmans tentent aujourd’hui d’interpréter les textes sacrés.

Ils essaient infructueusement de concilier le temporel étroit de l’époque de Médine et les conceptions plus interprétatives de notre temps.

Mais, comme l’écrit Mahmoud Hussein ( « Ce que le coran ne dit pas ») :

« Depuis plus de mille ans, les guides de la pensée musulmane imposent aux croyants ce postulat : le Coran étant la parole de Dieu, ses versets ne sont tributaires ni du temps ni de l’espace. Ils embrassent pour toujours tous les contextes possibles. »

Comment alors parvenir à convaincre la foule islamique qui, sous l’emprise stricte de ses écritures sacrées, se presse chaque année, en foule religieusement soumise, au pèlerinage de la Mecque.

La charia universellement appliquée ne la dérangerait proba­blement pas, ce qui ne signifie cependant pas pour autant que tous seraient tous des terroristes ou en passe de le devenir.
Les réformateurs islamiques utilisent dans le même temps la « taqyia » hypocrisie autorisée et pardonnée a priori permettant de tromper l’autre « …en dissimulant leur foi sous la contrainte, afin d’éviter tout préjudice et réaction hostiles d’un milieu extérieur défavorable. »

Ainsi la fin justifie-t-elle les moyens sans que ne soient préalablement définies, et c’est là le plus fondalement grave, les limites mises à ces derniers.

La compassion du monde pour tous ceux qui avaient été atteints directement ou non par ces malheurs avait été générale.

En France, pourtant les banlieues s’étaient comme repliées sur elles-mêmes, des refus de condamner s’étaient fait entendre.

Les responsables musulmans, ne s’étaient que timidement montrés comme gênés par cette espèce d’incongruité qu’il y aurait eu à condamner ce qui venait de leur religion.

Dans ce même temps où je me désolais et m’indignais à la fois, ressurgissaient de ma mémoire d’autres souvenirs.

Je veux parler de ce qui s’était passé « là-bas » entre 1954 et 1962, durant huit longues années.

Cela avait commencé par l’assassinat de deux instituteurs arrivés de métropole pour enseigner aux enfants indigènes du bled l’élémen­taire savoir de base.

On s’en était aussi pris ce triste jour à un notable indigène (j’écris cela comme j’aurais écrit notable breton ou provençal), qui ayant fait barrière de son corps pour protéger les deux instituteurs y laissa la vie.

Ce ne furent alors, durant de nombreux mois qu’inutiles et barbares exactions.

On massacra de modestes fermiers et leur famille.

On assassina odieusement des enfants encore dans les premières années de leur vie innocente.

On éventra de même des femmes enceintes et on arracha de leur ventre ensanglanté et ouvert au couteau du pubis à la gorge, l’enfant mort avant même d’avoir vécu, pour le disloquer en le jetant contre un mur le tout aux cris d’Allah Akbar !

Dans un bal populaire une bombe fit, un bel après-midi d’été plusieurs morts et une centaine de blessés dont beau­coup restèrent infirmes à vie.

Une autre bombe abandonnée à la terrasse d’une cafétaria très fréquentée mutila à vie plusieurs dizaines de personnes dont des enfants de quatre ou cinq ans que l’on dut amputer de deux ou trois de leurs membres.

On incendia comme on essaie de le faire aujourd’hui en France des égli­ses catholiques devenues re­pères de mécréants.

L’imagination terroriste du FLN et de ses complices civils les amena encore à poser d’autres bombes sous les tribunes de stades de football avec les effets que l’on sait.

Dans le même temps, on assassinait au poignard ça et là, comme on le fait aujourd’hui quotidiennement en Israël et aussi dans l’Hexagone.

De l’aveu même du gaulliste Louis Joxe les victimes du FLN s’élevèrent à deux mille sept cent quatre vingt huit morts et sept mille cinq cent quarante blessés ainsi qu’à des centaines de disparus, tous européens.

Il y eut encore  bien plus de victimes indigènes qui réfractaires à la révolte furent martyrisées à mort par le FLN.

Connaissant la roublardise et la malhonnêteté du ministre en question tous ces chiffres sont probablement à majorer pour atteindre une statistique sérieuse.

Le jour de la proclamation de l’indépen­dance algérienne on dénombra au surplus, pour la seule ville d’Oran, plus de sept cent morts européens par exécutions sommaires, lynchages, actes de torture, pendaisons à des crocs de boucher.

 » L’armée française présente sur place assista à la scène sans in­tervenir, de Gaulle ne voulant pas recommencer une guerre.  » indique Wikipédia.

On était pourtant bien loin ( l’on me pardonnera cette comparaison ) des « modestes » cent trente morts et des trois cent cinquante blessés des lieux de mort dénombrés lors des attentats de novembre 2015.

Et pendant tout ce temps là que pensait, que disait, que faisait la Métropole française ?

Douillettement installée dans un confort qu’elle devait penser éternel la majorité hexagonale s’était montrée indifférente voire hostile à ces richissimes « colons », dont les  souffrances venaient troubler – quelle au­dace ! – leur quiétude bourgeoise.

L’exode de plus d’un million de personnes, de plusieurs milliers de harkis et ce qu’il produisit par la suite remit, au prix de bien des incompréhensions, des déchirements, de bien des efforts, les choses à leur juste place.

Quant aux indépendantistes et au vulgum pecus qui les avait suivi sans y comprendre grand chose, affrontés à la réalité de leur indépendance puis devenus amnésiques, ils ne tardèrent pas à déserter en masse leur patrie nouvelle pour venir envahir, le mot n’est pas trop fort, le pays de l’ancien oppresseur colonial.

Les quelques Métropolitains qui éprouvaient de la sympathie pour ceux que l’on appellera plus tard des « rapatriés » et que l’on avait, par calcul sournois, affublé du ridicule sobriquet de « pieds noirs », se taisaient la plupart du temps, comme hon­teux de ne pas être du côté de la majorité que de Gaulle avait un jour  qualifiée de peuple de veaux.

À côté de ce troupeau vitulin s’agitait un monde trouble et prétentieux d’activistes de gauche.

Communistes hé­ritiers en droite ligne de Staline, immanquablement alliés comme par vocation au FLN, souvent poseurs de bombes ou déserteurs au profit des rebelles algériens.

D’autres encore, prêtres plus ou moins ouvriers de la Mission de France s’étaient fourvoyés, par une espèce de paradoxale bondieuserie catho-marxiste, dans des chemins haineux vers lesquels leur Seigneur ne les aurait certainement pas conduits.

Ainsi cet abbé Davezies, dont il paraît utile de rapporter ici un des chefs d’œuvre d’hypocrisie :

« Je n’avais pas à savoir qui ils étaient, où ils allaient ni d’où ils venaient. Je n’avais pas du moins à le leur demander. Je voulais que ce peuple soit libre, j’avais à mettre ma conduite en conformité avec mes idées. Que de jeunes algériens dont j’ai été le passeur aient tiré sur Soustelle, cela ne me concerne pas. Je ne suis pas algérien, je ne participe pas aux décisions politi­ques et militaires des Algériens, je suis Français  » ( Les porteurs de valises ).

Étrange casuistique qui fait écrire au curé en question « tirer sur Soustelle » au lieu « d’assassiner Soustelle », car là était bel et bien le but de ses complices !

Davezies, hypocrisie au bout de la pensée, faisait naïvement semblant de croire qu’il en était encore au jeu du tir aux pigeons de son enfance.

Tous salirent ainsi leur propre nom, leur soutane et la croix qu’ils ne por­taient d’ailleurs plus à leur cou non plus que dans leur cœur.

Ceux du réseau Jeanson, mêlé à la valetaille communiste, ses « intellectuels » auto déclarés, bobos avant la lettre, nous firent bien du mal, agissant perfidement dans l’ombre.

L’église protestante qui penchait et penche toujours aujour­d’hui plutôt à senestre, mêla la voix triste et les actions de ses pasteurs au concert de ceux qui prétendant aimer la France détruisent peu à peu en se réclamant d’elle.

Afin de liquider le problème par capitulation et atteindre ainsi à une tranquillité plus que largement teintée d’égoïsme et de lâcheté  le reste de la population française, c’est-à-dire sa grande majorité à quelques exceptions près, cerveau lavé par une propa­gande sournoise et intense, le plus souvent mensongère, n’était pas loin sinon d’approuver du moins de croire, imbécile  prétention, qu’il comprenait la révolte algérienne.

Cette hostilité de la Métropole à l’égard de l’Algérie, pourtant Française, était manifeste dans presque tout l’hexagone et dans les discours que l’on y tenait.

Elle était très bruyamment exprimée à gauche par les bandes cégétistes, les maigres et présomptueuses troupes du PSU et la procession politisée de certaines églises dites progressistes.

Triste cohorte en perpétuel prurit politique.

Le référendum du 8 avril 1962 sur l’indépendance de l’Algérie prouva plus que largement, avec plus de 90% de oui, cet état d’esprit commodément oublieux de l’époque de sa libération.

Et voilà qu’aujourd’hui, cette France réduite ou à peu près au fa­meux hexagone connaît, par la résurgence d’un terrorisme réputé islamique les mêmes souffrances que celles des  Français d’Algérie qu’elle avait délibérément abandonnés.

Quel triste et douloureux retour de boomerang !

Certains qui trouvaient qu’en Algérie le terrorisme du FLN et les exactions qu’il produisait était justifié, et que, partant, il devait être aidé sans se poser trop de questions ont-ils peut-être ou leurs enfants ou leurs petits enfants ou d’autres êtres encore qui leur étaient chers, été atteints, en cette terrible soirée d’un automne parisien, par un terro­risme  arrivé du passé.

De même que dans la religion musulmane la shahada, acte de foi, postule sans la moindre concession, sous peine d’apostasie, qu’il n’y a qu’un seul Dieu, de même n’existe-t-il qu’un seul et unique terrorisme, fait de haine et de lâcheté.

Arrive donc aujourd’hui, après cin­quante années, pas si inopinément que cela ce que le prophète Jérémie postulait dans une métaphore célèbre :

« Les pères ont mangé des raisins verts, et les dents des enfants en ont été agacées…chacun mourra pour sa propre iniquité. »

 Peut-être alors la plupart des Français, d’aujourd’hui comme ceux qui les ont précédés dans ces terribles années de feu et de sang, comprendront-ils alors vraiment ce que déclarait Albert Camus lors de la remise de son prix Nobel de littérature en 1957

« J’ai toujours condamné la terreur, je dois aussi condamner un terrorisme qui s’exerce aveuglement dans les rues d’Alger et qui peut un jour frapper ma mère ou ma famille. Je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice  »

Silène




Quand Victor Hugo parlait de Napoléon III, il me fait penser à quelqu’un…

Au hasard de mes lectures, grappillées, au jour le jour,  dans les bouquins de ma bibliothèque sans prétention, je suis tombé sur le texte suivant :

Que peut il ? Tout
Qu’a t’ il fait ? Rien
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eut changé la face de la France, de l’Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets; ne pouvant créer , il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel; mais , hélas ! Cette roue tourne à vide.

Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme  il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelques surprises.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez , la brave, la nie, l’insulte et la bafoue !

Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé !

Qui a bien pu écrire ça,  vous demanderez vous ?

Ne cherchez pas, voici la clé, elle s’appelle Victor Hugo, l’Immense, quoi qu’on ait pu en dire, même si son cheminement politique fut assez bizarre !

Il parlait de Napoléon III, « le petit »

Comme ce texte s’applique étrangement à un de nos contemporains !

A vous de trouver !

Silène




Manu Valls a mis l’temps

Pedalo 210MANU VALLS A MIS L’TEMPS

Triste complainte

(Au piano Jacques Brel)

 

Premier couplet

Aux premiers temps Manuel Valls
Était l’Philémon d’ Taubira
Aux premiers temps Manuel Valls
De sa Baucis était fada
Au PS, ça je vous le jure
On disait c’est un  sacré gars
Au PS, ça je vous l’assure
On n’ jurait qu’ par Valls et  Taubira

 Refrain

 Avant c’était  le bon temps
On s’aimait tellement
On s’aimait tellement
Et avec tant d’amour
Qu’on se faisait la cour
Et l’ reste évidemment
Et Valls éperdument
Gardait les seaux pendant
Gardait les seaux pendant

Que maléfiquement
Mémère au parlement
Fichait l’ chambardement
Que Valls évidemment
Approuvait en rageant
Approuvait en rageant
Tout en serrant les dents
Et l’ reste semblablement
Et Valls visiblement
Valsait à contretemps
Valsait à contretemps
Taubira dans l’ même temps
Peu encline à l’amour
Se fichait du balourd
Qui fier comme Artaban
S’prenait pour Mitterrand
S’prenait pour Mitterrand
Qui était moins marrant
Mais plus intelligent

Manu c’est maintenant
Le moment oui vraiment
D’ montrer qu’ t’es pas un gland
D’ montrer qu’ t’es pas un gland
Moins qu’ Taubira sur’ ment
Oui mon  vieux c’est l’ moment
De finir ton roman

Deuxième couplet

 C’est maintenant, Manuel Valls
Que tu dois plaquer Taubira
Crois moi bien Manuel Valls
De ce gouvernement tire toi
Sa fréquentation n’est pas sûre
Et toi tu est moins sûr que toi
Sa fréquentation n’est pas sûre
Tant que la Christiane sera là

   Au refrain

Troisième couplet

 Allez petit Manuel Valls
Sois en  certain tu valseras
Allez petit Manuel Valls
Bientôt musulman tu seras
T’auras une barbe sur la figure
Des babouches et une gandoura
Et la zigounette ça c’est sur
Sur qu’un bout on t’en coupera

Au refrain

Quatrième, dernier et triste  couplet

V’là l’histoire de Manuel Valls
Qui s’ croyait plus fort qu’ Taubira
V’là l’histoire de Manuel Valls

Qui fut ministre de François

Et qui sombra dans l’aventure
En s’ prenant pour c’ qu’il n’était pas
Puis finit navrante aventure
Au ministère des Sans Emplois

Silene




Football : Deschamps rappelle le francophobe Benzema et la clique musulmane Ribery-Nasri

Le monde des footeux : amateurs, fans voire fanatiques, aficionados de la ronde balle, excités du crampon de diverses natures… supporters de tous acabits  en un mot, attendaient l’ouverture de la saison de football  en ce mois de juillet 2013 où  la chaleur caniculaire gagnait, seule et pour le moment, la partie.

Le 9 août arriva enfin. C’était  en quelque sorte le D Day du ballon rond en France après qu’à l’intersaison, soient préalablement tombées sur certains clubs d’abondantes averses de pétro-dollars poussées par un vent inquiétant soufflant surtout depuis le golf  arabo-persique, là où des sportifs français sont en ce moment même traités en esclaves (Cf. Riposte Laïque du dimanche 11 août : André Galileo « Quatre sportifs témoignent de l’esclavagisme pratiqué au Qatar« ) ce qui n’avait aux yeux de certains hommes politiques et de leurs électeurs que peu d’importance… C’était si loin des proches vacances, sur la Côte d’Azur, dans les celtes paysages bretons ou dans tous les autres lieux de farniente, à atteindre par de moutonnières autoroutes sur lesquelles on se précipiterait à l’aube du jour prévu, quoi que puisse prédire Bison futé  !

Nous avions déjà eu droit, annoncés à son de trompes et autres vuvuzelas virtuels, aux prémices de  ces compétitions  plus ou moins juteuses que l’on appelle matches de préparation.

ribery-a-la-mecqueIl avait surtout été question, avec beaucoup d’insistance, de celui qui opposa le 27 juillet dernier, à Göteborg  en Suède, le renommé Real de Madrid au supposé réputé Paris Saint-Germain, club qatari de la capitale, où le fameux Leonardo Nascimento de Araújo, se faisant modestement appeler Léonardo, s’était permis, probablement au titre de son appartenance théorique au peuple élu du Qatar-Sur-Naphte, de bousculer un arbitre, bêtement français de surcroît, qui avait simplement appliqué des règles de jeux sans lesquelles les ébats sportifs, quelle qu’en soit la nature, tourneraient inévitablement  à la foire d’empoigne, parfois sanglante, comme on a malheureusement pu le voir dans les banlieues parisiennes, lyonnaises, marseillaises, toulousaines et bien d’autres encore. Il faut dire que Valls et Taubira étaient passés par-là il y a maintenant une année bien comptée..

Que croyez-vous qu’il arriva à Göteborg, dans la Suède d’Ibrahimovic ?  Ce fut l’Espagne qui gagna !

Certes avec un  score étriqué puisque le club de l’ibérique cité ne l’emporta que d’un seul  petit but sur celui de l’ancienne Lutèce, capitale gauloise du moins avant  les envahissants « apports »  humains de ces dernières décennies!

Question subsidiaire : qui marqua donc pour les  descendants  avérés ou putatifs de Goya y  Lucientes, de Cervantès, de Manolete et du sirupeux Julio Iglesias ?

Je vous le donne en cent… Je vous le donne même en mille :  ce fut le fameux et irrésistible Benzema que nous connaissons bien, hélas !

Celui qui ne veut pas chanter la Marseillaise  et qui affiche son reniement  aux quatre vents de tous les stades de France, de Navarre et d’ailleurs.

Celui dont le visage se ferme dès les premières mesures de notre hymne national, regrettant visiblement d’être là à ce moment précis, très appliqué à mâcher avec son « amour » de la France un providentiel chewing-gum à moins que ce ne soit  l’extrémité  blanche et sucrée d’une corne de gazelle ou un gros loukoum à la rose   !

Cet hymne  devrait pourtant être le sien alors qu’il ne manque aucune occasion pour affirmer, barbe  islamique déjà bien fournie (boulahia) sur une bien triste mine, que son pays c’est l’Algérie ! En oubliant toutefois d’aller y faire valoir ses talents ! Pas fou le gone islamo-lyonnais qui sait parfaitement bien que, là-bas, les plaisirs tarifés et d’occasion ne courent pas les rues comme ici !

Que vient-il donc faire, sans le moindre embarras ni le moindre scrupule,  dans une équipe qui n’est pas celle de son cœur  ?  Et qui sont les tristes imbéciles, officiels ou non, privés de discernement au point ne rien vouloir voir de tout cela ?

Qui sont ceux, probablement les mêmes, qui s’acharnent à ne pas comprendre pourquoi et comment le ci-devant Benzema, prolifique pourvoyeur du Real, n’a pas  marqué le moindre but depuis, disent les amateurs de statistiques, 1012 minutes soit au moins douze matches pleins  et plus encore si l’on sait que ses apparitions furent assez souvent sporadiques autant qu’inutiles, malgré la présence de Ribéry son coreligionnaire et aussi son complice d’escapades coquines plus ou moins libidineuses  !

Et qu’en disent justement nos dirigeants, sélectionneur en tête ?

On a entendu, par exemple, un  matin récent, sur une télé d’information continue, Frédéric Thiriez, beau parleur élégamment  habillé, président de la Ligue de football professionnel, ancien socialiste probablement non repenti, au cul manifestement cousu d’or, vanter comme l’autre qui se dit président de la République, les mérites des gros sous apportés par des investisseurs étrangers (il n’a pas osé préciser qu’il s’agissait pour l’essentiel  de l’argent qatari qui en France ne s’intéresse pas seulement au sport)…. Je n’ai pu m’empêcher de penser au fameux panem et circenses toujours évocateur de la décadence de l’empire romain !

BenzemaPas étonnant que notre foot soit devenu, pour certains, une espèce de bandit manchot dans le bastringue duquel il suffit de mettre de la tune de riche; au bon endroit et au bon moment, pour rafler une mise le plus souvent très consistante ! Au diable  tout le reste !  Benzema l’ a bien compris en considérant que le moyen importe peu, fût-ce même  au prix d’un reniement, pourvu qu’on en arrive au bout du compte à l’abondance financière en même temps qu’ à une passagère gloire de pacotille!.

Le problème qui préoccupe bien des  gens est cependant ailleurs; il semble spécifique au beau Karim  :  pourquoi, lorsqu’il joue à Madrid, Benzema se transforme-t-il en « Benzemarque » mais hélas pourquoi, par contre, quand il est appelé en équipe de France régresse-t-il systématiquement en « Benzemanque » depuis bien longtemps déjà,?

Il apparaît de plus en plus évident qu’il doit le faire exprès ! Parfois Docteur Jekill en Espagne et Mister Hyde du ballon rond en France  et, d’autres fois, Janus aux deux visages qu’une taqiya génétiquement acquise a comblé de ses  fourbes talents  ?

Nos instances, sportives et autres, persévèrent pourtant à appeler le cher Karim pour  venir « renforcer » comme ils prétendent une équipe dite « nationale » dont l’ancien lyonnais serait un des incontournables fleurons.

Voire !

Et ça continue !

Braves gens,  écarquillez vos mirettes et ouvrez grandes vos esgourdes  car pour le match France Belgique du 14 août à venir le sélectionneur national remet le couvert et appelle pour représenter la France outre les Nasri, Abidal, Ribery etc… l’inamovible Benzema qui, entre nous, doit bien se marrer !

Alors, Monsieur Deschamps, en vertu de l’adage qui veut que seuls les imbéciles ne se trompent jamais, il vous faut décidément vous « désobnubiler « , vous extirper enfin  de cette cécité volontaire et  coupable qui vous fait convoquer en équipe nationale, sur ordre supérieur pourrait-on imaginer, des gens qui n’ont rien à y faire, même si ce sont d’excellents joueurs de club en France ou  ailleurs. En un mot comme en cent il vous faut retrouver les « attributs masculins » (on appelle cela un euphémisme) qui furent jadis les vôtres mais qui firent récemment si cruellement défaut  à vos prédécesseurs immédiats.

Le test de la Marseillaise est un excellent moyen d’apprécier globalement  les qualités premières nécessaires sinon suffisantes,  à exiger des prétendants à la représentation de notre pays sur les vertes pelouses à bandes blanches.

Souvenez-vous encore, pour ne citer que lui, de Yannick Nyanga chantant cette  Marseillaise en pleurant… Il est vrai qu’il s’agissait d’un autre sport que le fric, cette peste  et ce choléra réunis,  chantés par Thiriez et ses copains n’a pas encore pourri et dont on espère qu’il pourra rester à l’abri de cette chtouille là.

Monsieur Deschamps, n’oubliez  pas non plus  trop vite le Domenech et son équipe de bras cassés devant laquelle, en Afrique du Sud, il céda, battu en rase campagne par presque  tous ses joueurs, sous les insultes d’un Anelka qui, lui non plus, n’avait rien à faire depuis longtemps en équipe de France de l’époque… d’une équipe de France qui pensait à tout autre chose qu’à la France, justement.

Renvoyez bien loin de la touche, vers le pays que son cœur semble appeler,  en chaussures à crampons ou en babouches,  le mercenaire Benzema ou, au moins ne l’appelez plus jamais dans notre sélection nationale où il n’a rien à faire afin d’éviter qu’il ne donne le mauvais exemple à une équipe de France et à des « observateurs » de banlieue qui n’ont  vraiment pas besoin d’inspirateurs.

Silène

 




Consolation à Eve Sauvagère

http://ripostelaique.com/le-ramadan-cest-trente-jours-pour-emmerder-les-non-musulmans-et-les-empecher-de-dormir.html

« Consolation à Eve Sauvagère »
(Pardon Malherbe….)

Diantre, ma bien pauvre  Eve, le sommeil vous a fui !

Non que de l’insomnie vous ayez fait le lit !

Non que tous vos tourments, vos soucis, vos angoisses

Vous aient, triste destin, atteint au cœur, hélas,

A l’instar de  Cain, en son ultime fosse

Vous ne pouvez dormir en votre intra muros

Et l’œil qui dans la tombe torturait cet enfant

Né des amour premières d’Eve et de son Adam

N’était pas dans le ciel d’un parisien été

Celui qui vous privait des douceurs de Morphée.

Non ! en ces crépuscules prolongés à l’envie

Jusques aux points des jours tout au bout de ces nuits

Ce n’était pas la Pomme qu’on aurait dû proscrire,

Comme aux vieux temps bibliques on crut bon  d’interdire,

Mais d’autres fruits miellés,  d’autres mets épicés

Qu’en ces temps de carême il leur faut  s’empiffrer

Avec force tumultes et des rots plein la bouche

Jusqu’à en déféquer sur leurs propres babouches.

Leurs voisins d’alentour dont nous faisons partie

Ne sont, sous  leurs clameurs, que des merdes impies

Et les martèlements  venus des derboukas

Sont faits pour rappeler qu’ils sont là, et bien là !

L’air du temps est empli des soins qu’on prend pour eux,

Quand de Chimène, Valls prend les yeux d’amoureux,

Quand vos nuits  sans sommeil voient passer les plus louches

Du triste  bataillon de nos lèche-babouches :

Les députés, les maires, aussi  les sénateurs,

Indignés de fonctions, mais toujours sans pudeur.

Alors très chère amie nous attendrons, sans doute

Que les zalabias, la chorba,  les makrouts,

Ces débauches du ventre pour glorifier Allah,

L’islam des lumières  et tout le tchakhala,

Le culot des croyants et les youyous des femmes,

Pour tout vous dire enfin cependant « qu’ Adam rame »

 (Aïe ! je n’y résiste pas tant pis pour moi)

Ou si vous préférez en inversant les mots

Enfin que …rame Adam… sans piper un seul mot

 (Aïe ! je n’y résiste pas non plus)

Ils nous faudra attendre, vous disais-je ma chère,

Que ces nuits importées et qui nous exaspèrent,

Ces nuits de ramadan dont nous sommes les proies

Finissent par finir, espérant, pourquoi pas ?

Que l’an prochain, challah,  s’il n’en est pas trop tard

On aille les fêter du côté du Qatar

Ou bien en Arabie, ou bien en Algérie,

Au Maroc, en Suède,  au diable, en Laponie,

Chez nos « amis » anglais, jusqu’au diable vauvert,

Là où le vent tripote  leurs oriflammes verts,

En un mot comme en cent loin mais très loin d’ici

En espérant ensemble qu’ils seront accueillis

Et qu’enfin le sommeil auquel vous aspirez

Par Morphée, nom de Dieu , vous soit restitué

Silène

 




Les Députés malades de l’Argent (poème)

Le Mal répandit la Terreur,
Les députés les sénateurs
Nos distingués parlementaires
Emportés par le tourbillon
Du Fric et de ses millions
Couverts de boue se retrouvèrent

Tous ne le surent pas mais tous furent souillés:
On en vit moult occupés
A se dire plus blancs que blancheur de pucelle
Aussi pauvres que Job, vivant à la chandelle
Mais à notre pays follement dévoués
A gauche comme à droite
Plus de nouvelles lois
Mais des airs soupçonneux
Et des « Ce n’est pas moi !
Mais certainement eux  »
Le premier des ministres lança  » Mes chers amis
Je crois qu’un journal a permis
En nous taillant ce beau costume
Que l’on désigne parmi nous
Celui sur qui notre courroux
Se portera… et partant, que peuple on enfume
Mais cependant craignant très fort
Qu’il refuse d’être hareng saur
Point nous flatterons nous ; semblons sans indulgence
Sur l’état de nos conscience.

Pour moi en ma ville nantaise
Il m’arriva, quelle fadaise !
D’avoir un jour commis, par simple suffisance
Une peccadille mais alors sans la moindre importance
Dont aujourd’hui nécessité pure
Je veux ici dire l’injure,
Carabistouille que ma foi
Le temps en coulant effaça,

Je me dévouerai donc, s’il le faut, mais je pense
Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi
Sans la moindre des complaisances
Sans l’ombre d’une mauvaise foi :
Car l’on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus pourri de chez nous croupisse
Dans cul de basse fosse où nous l’aurons planqué.

Si vous me désignez
J’y serai résigné
Mais que mes procureurs, même les hollandistes
Sachent que pour toujours, ils nourriront ma liste.

Monsieur dit Cahuzac…. Monsieur !….. Permettez moi !
Ça vous me connaissez …. moi qui fus toujours droit…
Qui n’eut jamais euros planqués aux paradis
Où l’or n’a d’autre odeur que celle du profit,
Ni au temps du passé, ni en ces temps présents
Je le jure en ces lieux très solennellement
Permettez moi, Monsieur, d’être votre garant.
Une faute avouée, effacée par le temps
Que voulez-vous de mieux ? Vous êtes innocent !
Et, si quelqu’un peut bien de vous se porter sûr,
Devant cette assemble, c’est bien moi je l’assure

Ainsi dit Cahuzac, et flatteurs d’applaudir
Sans songer un instant à trop approfondir
Chacun surenchérit la gauche soulagée
Comme redevenue nuée de pureté

Hélas, trois fois hélas, dans toutes les gazettes
Le casuistique émoi de la noble assemblée
Les aveux d’innocence hautement proférés
Ne pouvaient parvenir à valoir tripette.

Pour calmer la colère qui montait de la rue
Et les rires moqueurs de l’Europe venus
Il fallait trouver autre chose :
Repeindre le Palais en rose ?
S’empoisonner à la ciguë ?
Aller à Canossa tout nus ?
Faire de Najat, Jeanne la vierge ?
A Rome aller brûler un cierge ?
Ou jusqu’au Panthéon faire offrande
D’une des cravates d’Hollande ?
Las, rien ne pointait dans la nuit,
Le poison était dans le fruit,

C’est alors …qu’un fichu matin
Entre le bol, la tartine ou le petit pain au raisin
Nue comme un ver la Vérité
Sortit du puit, toute mouillée

C’est alors… que l’on découvrit
Le nom du ver qui dans le fruit
Avait introduit l’infamie
De la droite ne venait point
Mais né à gauche c’est certain
En un mot comme en cent aussi
Le Cahuzac avait menti !
Avec des euros plein les poches
Planqués sans la moindre anicroche
A Lausanne ou à Singapour
Lieux discrets, fructueux séjours.

Cahuzac illustre ministre
Du gouvernent socialiste
À l’opprobre fut condamné
Non qu’il ne l’ait pas mérité
Mais combien de ses procureurs
En magouilles furent ses frères
Au temps de triches financières
Et aujourd’hui ses contempteurs
Moralité

Si passant au Palais Bourbon
Un jour tu croise l’un de ceux
Qui nous prennent toujours pour des cons
Sauve-qui-peut

Silène