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Un héros français sauve des vies, un héros musulman tue des infidèles

Éric Zemmour sur CNews du 23 mars a une comparaison très intéressante entre les deux civilisations, musulmane et chrétienne.

Car oui, pour les sceptiques : l’Islam est considéré comme une civilisation, en tant que système. Même si, selon nos critères, il n’est pas civilisé.

Zemmour est interrogé sur Arnaud Beltrame par Christine Kelly, car Darmalin sur Tweeter a estimé qu’Arnaud Beltrame symbolisait aux yeux de tous la bravoure et le sens du devoir.

Zemmour pense qu’effectivement Arnaud Beltrame « incarne un héroïsme du sacrifice, un héroïsme chrétien, français. »

Et il ajoute une comparaison très intéressante : il a imaginé le dialogue entre Beltrame et son bourreau. « Car on y voit les deux civilisations. Le chrétien sacrifie sa vie pour sauver celle des autres, le musulman sacrifie sa vie pour tuer des infidèles. »

https://www.fdesouche.com/2021/03/23/zemmour-le-heros-chretien-sacrifie-sa-vie-pour-sauver-les-autres-le-heros-musulman-sacrifie-la-sienne-pour-tuer-les-infideles-plus-il-y-a-de-la-diversite-plus-il-y-a-de-la-defiance-dan/

(à partir de 52′)

C’est, pour Zemmour, un retour à la guerre du Moyen Âge : « on a un retour entre deux conceptions de la guerre sainte, de l’héroïsme, et du sacrifice. »

Petit bémol à ce que dit Éric Zemmour, il n’est pas sûr que les croisés n’aient pas eu envie, de leur côté, de tuer joyeusement de l’infidèle pour le tuer, sans quartiers, parce qu’il était infidèle. On le voit bien dans les romans de cette époque.

Zemmour cite Péguy et le sacrifice de son destin à la Nation. C’est mieux. Mais Péguy n’a rien à voir avec le nationalisme maurrassien de son époque. Il était surtout un patriote.

Quoi qu’il en soit, clairement Zemmour a raison et il y a une opposition majeure entre les deux conceptions de deux civilisations antagonistes. L’un se sacrifie pour les autres, par pur don de soi et sans marchander, l’autre est victime de son obstination sectaire à ne pas accepter le droit du non-musulman à vivre et à avoir sa propre croyance, sa propre conception de l’existence. Il obéit aveuglément aux ordres.

C’est la violence de l’islam, une fois de plus. Nous avons de plus en plus d’individus sectaires et bornés, téléguidés par des imams tout aussi bornés, qui croient encore que tuer l’autre parce qu’il n’est pas soumis à l’islam est un idéal. Car ce n’est pas seulement de se sacrifier qu’il s’agit. Ils espèrent en réchapper, ou au moins mourir en martyr, avoir une reconnaissance et… les 72 vierges.

Cela nous renvoie une fois de plus à Lévi-Strauss et sa description de celui qui n’accepte pas que l’autre vive en tant qu’autre. Le refus de l’altérité, de la tolérance.

Alors que le héros chrétien ou de culture chrétienne meurt souvent dans un complet anonymat, et n’espère que le réconfort de sa conscience.

« Mon fils était bleu-blanc-rouge » a dit la mère d’Arnaud Beltrame. C’est magnifique.

Sans vouloir du tout salir ou seulement diminuer la réputation d’Arnaud Beltrame, qui était un homme remarquable, disons cependant qu’on a assisté à la fabrication d’un héros militaire. Fort bien, il en faut.

On peut, au risque de s’attirer les hurlements de certains, dire que Beltrame n’a pas fait ce pourquoi il était missionné : vaincre le djihadiste racailleux Lakdim.

Le but du militaire, ce n’est pas de donner sa vie en sacrifice romantique, ce n’est pas de se donner en otage, au contraire c’est de maîtriser et vaincre l’adversaire, sans forcément le tuer. La raison est au-dessus du sentiment.

Le but du militaire, c’est d’être efficace. D’être professionnel. Il a tous les droits, sauf celui de se faire tuer.

L’humiliation de Beltrame par Lakdim est contraire au droit de la guerre.

Et si Lakdim avait fait, après avoir égorgé Arnaud Beltrame, un plus gros carnage ?

L’officier Arnaud Beltrame était–un bon militaire et un exemple ? Ni l’un ni l’autre. 

Le regretté Guillaume Faye écrit : « Beltrame s’est en tout cas comporté d’une manière médiatiquement spectaculaire et mystiquement sacrificielle, mais militairement catastrophique... » Et il ajoute : «  Qu’on ait érigé cet officier en héros national en dit long sur l’état de décomposition où nous en sommes. Transformer la honte en héroïsme, c’est un des perversions de la décadence» Il va peut-être loin, mais il y a un peu de cela, avouons-le.

L’officier Arnaud Beltrame était–un bon militaire et un exemple ? Ni l’un ni l’autre. (gfaye.com)

Beltrame est un héros d’ordre spirituel, mystique, mais pas un héros d’ordre militaire.

Il ne faudrait pas que trop de militaires suivent l’exemple d’Arnaud Beltrame. Car se donner en otage, c’est renoncer à gagner la guerre.

En fait, Arnaud Beltrame a été sacrifié par ses chefs, qui n’auraient jamais dû accepter sa reddition, qui auraient dû agir autrement. Quelle confiance pouvons-nous désormais avoir en ces chefs attentistes ?

C’est en tout cas un mauvais signal donné à nos ennemis : les militaires se rendent et ne combattent pas. Mais peut-être est-ce voulu, pour organiser notre future soumission à l’islam.

Certes la civilisation islamique et la nôtre ont deux conceptions de l’héroïsme radicalement opposées. L’une égoïste, bornée, et l’autre généreuse. Mais pour l’illustrer militairement, encore faut-il choisir vraiment le bon exemple. Il y a tant de héros morts pour la France.

Sophie Durand




Le pape François est un agitateur qui prêche pour la révolution

(Le pape et Cyril Dion)

On en apprend encore sur les visites des quatre jeunes au Vatican le 15 mars. Cela commence à faire beaucoup et la coupe déborde. Car même si on n’écoute plus le pape, on l’entend quand même, hélas.

Le pape François aurait dit à ces jeunes de faire la révolution en France, selon Cyril Dion, l’activiste climatique, qui plastronne.

« Il nous a encouragés à mettre le bazar dans les rues. À faire la révolution. »

« Faites la révolution, faites du désordre. Le monde est sourd, il faut lui ouvrir les oreilles. »

https://www.dreuz.info/2021/03/17/le-pape-invite-cyril-dion-et-les-jeunes-francais-a-faire-la-revolution/?utm_source=mailpo

Il n’y a pas assez de désordre dans nos rues ? Pas assez de tarés qui manifestent contre l’islamophobie ? Pas assez de gens qui manifestent contre les violences policières avec Assa Traoré ? Pas assez d’antifas qui cassent tout ? Pas assez de « black lives matter » ? Pas assez de flics qui reçoivent des parpaings sur la tête ? Pas assez d’actrices de dernière catégorie qui, pour faire la révolution, se mettent toutes nues en public, et surtout, barbouillées de sang de manière répugnante ? Il faut, en plus, que le pape leur donne sa bénédiction et les encourage ?

Nous ne sommes pas suffisamment dans une période pré-révolutionnaire ?

Ces conseils du pape sont typiquement de l’ordre de l’ingérence dans la politique d’un État, et de l’atteinte à l’ordre public. On est dans le pénal. Mais qui va se charger de poursuivre le pape ?

De plus en prêchant la révolution, il détourne notre jeunesse d’horizons constructifs, lui qui parle de la créativité des jeunes.

Ce pape argentin est un agitateur, un rouge, un communiste stalinien pur et dur qui rêve de révolution. Qu’il la fasse donc au Vatican. Qu’il s’occupe des chrétiens d’Orient, et qu’il mette les membres du clergé qui auraient des tendances pédophiles en impossibilité de nuire. Qu’il s’occupe de la corruption au Vatican, et des lobbies qui le gouvernent, homo ou autres…

Nous sommes à la veille d’une guerre civile (entre les islamo-collabos et les patriotes), nous subissons une invasion comme jamais de migrants qu’il va falloir renvoyer chez eux, invasion que le pape favorise, et il faut en plus que François vienne mettre de l’huile sur le feu, de la poudre dans les canons.

Pourtant à Ur, en Irak, le pape a dit : « hostilité, extrémisme et violence ne naissent pas d’une âme religieuse : ce sont des trahisons de la religion. »

Il est donc contre la violence quand cela l’arrange, et pour quand ça l’arrange aussi. Ce qu’on appelle un discours à géométrie variable, alors que nous sommes, croyants ou incroyants, en droit d’attendre du pape un discours stable, un discours de personne sensée.

À propos de sa visite à Ur, le pape a participé à un office interreligieux. Il perpétue donc cette aberration. Comment prier avec des gens qui rêvent de nous égorger ?

Cet office était célébré pour les héritiers spirituels d’Abraham. Ce qui est une énorme sottise car la Bible et le Coran n’ont pas du tout la même perception d’Abraham, mais passons.

Les Juifs font partie des descendants d’Abraham, mais ils n’étaient pas représentés car ils ne sont pas admis en Irak. Le pape a-t-il protesté contre cette violence religieuse ? Il ne semble pas. N’était-ce pas, pourtant, une occasion rêvée ?

Il a ensuite écouté des extraits de la Genèse. Pourquoi la Genèse ? Pour ne pas froisser les musulmans qui accusent l’Évangile et les chrétiens d’être des associateurs ?

Il a aussi écouté des extraits du Coran. On aimerait savoir lesquels.

S’agit-il de la sourate 4 verset 89 parlant des non-musulmans « s’ils se détournent, emparez-vous d’eux et tuez-les où que vous les trouviez. Et ne les prenez ni pour alliés ni pour partisans ! »

Ou de la sourate 4 verset 90 : « tuez-les où que vous les trouviez » ?

Le pape décidément sort gravement de son rôle, qu’il incite des jeunes à mettre le désordre dans nos rues et à faire la révolution, ou qu’il s’aplatisse avec obséquiosité devant l’islam et favorise son expansion.

Mais en tant que révolutionnaire, il est sans doute favorable au désordre que l’islam met chez nous et à la révolution islamique qui s’annonce.

Sophie Durand




Le pape François continue de se mêler de ce qui ne le regarde pas du tout

Le pape François a encore perdu une occasion de se taire. On ne l’écoute déjà plus, et son action contribue certainement à vider les églises, ce qui est un comble pour un pape. Mais ce n’est pas une raison pour marteler, depuis le début de son règne, des propos insensés sur le RN et se mêler continuellement de politique, en nous donnant une flamboyante urticaire.

Le souverain pontife recevait lundi le militant écologiste français Cyril Dion, « gardien » de la Convention citoyenne pour le climat, l’usine à fabriquer du temps perdu inventée par Choupinet Ier, ainsi qu’Eva Sadoun, « entrepreneuse engagée », venus chercher le soutien d’une autorité morale pour leur projet de taxation des transactions financières. Une rencontre initiée par l’eurodéputé Pierre Larrouturou.

Le pape ne veut pas être désagréable (sic) leur a-t-il dit mais s’inquiète du possible succès du RN aux élections. Est-ce bien son rôle ?

Présidentielles 2022, le pape s’inquiète d’une victoire du RN : « Je ne veux pas être désagréable ou dire à votre pays ce qu’il doit faire mais c’est inquiétant » – Fdesouche

Ce faisant le pape se montre plus que désagréable, il se montre délibérément hostile au peuple français en lui prêchant de se laisser envahir et submerger par ses ennemis.

Le peu d’intérêt du pape pour les pays qui accueillent les migrants est choquant. Pourtant ces peuples ont droit eux aussi à leur identité, leur sécurité.

Le pape a ajouté qu’il fallait opposer au populisme le popularisme et le promouvoir. Entre populisme et popularisme, la différence est d’un cheveu. Le popularisme, c’est le populisme sans le RN. Ce pape sait-il ce qu’il dit, après avoir critiqué les suffixes en isme qui selon lui « ne font jamais du bien » – quid du catholicisme, alors – ?

Et quel mépris pour le peuple que le dénigrement du populisme. Et s’il plaît au peuple d’être populiste ? Qu’est-ce que le populisme, d’ailleurs ? Le populisme se référerait à un peuple qui s’estime exclu du pouvoir. C’est surtout la vague qualification fourre-tout d’un mouvement populaire, qualification faite pour paralyser celui qui en parle,  pour humilier opinions et individus, et disons-le, pour lutter contre le RN.

Le pape au nom de la charité, de la laïcité, au nom de son rôle décrit comme universel, ne devrait pas s’égarer sur ce chemin. Le pape devrait protéger le peuple, dont il se proclame pasteur, et n’a pas à se mêler de politique. Qu’il s’occupe du Vatican, nous respecte et nous laisse tranquilles.

Quel mépris anti laïque pour nous tous que montre le pape, en estimant que nous ne sommes pas capables de voter comme il faut. Que le pape nous laisse décider de ce qui nous convient, dans le secret de l’isoloir. Il n’a pas à s’immiscer entre le citoyen et son vote.  Le pape doit respecter la conscience politique de chacun. 

La conférence des évêques s’était permis d’écrire en 2002 : « Chrétiens, nous ne supportons pas les mensonges du candidat de l’exclusion, du mépris et de la haine, notamment quand il détourne l’Evangile à son profit. Le projet de société qu’il propose n’a rien à voir avec le message d’amour et d’espérance du Christ. »

Vraiment ? Le prochain, c’est d’abord le plus proche, ce n’est pas le migrant lointain. L’espérance, en ce moment, c’est surtout, pour les Français, de continuer à être Français et de ne pas se voir imposer une idéologie et des comportements barbares par des nouveaux venus au QI d’huître.

On allait jusqu’à expliquer, dans certaines églises, que voter Le Pen était un péché mortel.

Jean-Marie Le Pen avait en réponse accusé l’un des responsables de cette manipulation, mgr de Berranger, d’être « un évêque soviétique. » C’était bien envoyé.

Aujourd’hui Marine Le Pen a répondu au pape de se mêler de ses affaires et elle a eu raison. « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » a-t-elle tweeté. « Je suis convaincue que de nombreux croyants seraient ravis que le Pape s’occupe de ce qui se passe dans les églises plutôt que dans les urnes. Que chacun fasse ce pour quoi il est destiné. »

Les commentaires des lecteurs sont sans appel dans leur détestation des propos de ce pape :

« Il faudra qu’il nous explique en quoi elle (Marine) pourrait être pire que le petit führer en place et sa clique de malades mentaux. » (salon beige). En effet.

Un autre commentateur souligne que le pape en parlant ainsi n’est pas dans le cadre de l’infaillibilité et ne représente que lui-même : « Dans le cas présent, les propos qui nous sont rapportés sont ceux de monsieur Bergoglio qui s’adresse à des militants écologistes qui généralement ne semblent pas spécialement soucieux de foi et de morale chrétienne. »

Il est clair que François par ses propos soutient la grande finance mondialiste ennemie de la souveraineté, de la nation, et des peuples.

Il est clair également que ce qu’il reproche à Marine, c’est sa pensée sur les migrants, qui selon lui nous apporteraient ouverture et créativité. Belle naïveté issue de la théologie marxiste argentine de la libération, dont le pape est pétri. Alors qu’en réalité les migrants nous apportent la guerre civile, le changement de peuple, l’insécurité, le déni de notre identité, le chaos.

Certes, Mathieu au chapitre 25, 43 de l’évangile dit : « j’étais étranger et vous ne m’avez pas accueilli ». « Mais on ne peut pas fonder une politique migratoire là dessus » nous explique Laurent Dandrieu qui a beaucoup travaillé la question et écrit « Eglise et immigration le grand malaise : le pape et le suicide de la civilisation européenne ».

Le « bon Samaritain » est la tarte à la crème des clercs immigrationnistes fous, qui nous le jettent à la tête à chaque occasion pour essayer de nous culpabiliser.

Laurent Dandrieu explique : « La parabole du bon Samaritain (Luc 10, 25-37) qui s’impose à chacun d’entre nous personnellement n’est pas transposable, ex abrupto, à l’arrivée de centaines de milliers de clandestins sur nos côtes. La mise en danger personnelle à laquelle le Christ nous invite, qui est un chemin de salut, on ne peut pas l’exiger d’une civilisation tout entière, dont le but n’est pas le salut spirituel, mais sa propre perpétuation et sa survie »

Laurent Dandrieu : « Tous les papes depuis Jean XXIII ont eu une vision messianique des migrations » – :: Novopress.info – arme de réinformation massive

Le pape François serait davantage dans son rôle, à la rigueur, car le dernier mot doit rester aux citoyens, s’il nous parlait de la PMA et de la GPA qui nous guettent, de la loi sur la bioéthique, des manipulations sur les embryons, de l’euthanasie, de l’IVG etc. Mais de cela il se moque totalement.

Seul l’intéresse l’accueil désordonné, ininterrompu et inconditionnel de migrants, de préférence musulmans. C’est bien l’imam du Vatican.

Sophie Durand




À Grenoble, fatwa lancée contre deux professeurs par les islamo-gôchistes

Hier, divers journaux ont rapporté une histoire curieuse. Deux professeurs de l’IEP de Grenoble sont accusés d’islamophobie. Horreur ! Mais de quoi s’agit-il ?

Deux enseignants ont vu leur nom placardé à l’entrée de l’IEP, de cette manière : « des fascistes dans nos amphis. (Suivaient les noms des deux professeurs). Démission. L’islamophobie tue. »

Mais qu’ont donc fait ces criminels pour recevoir une telle fatwa, digne du régime de Khomeiny ? Avant de les traîner Place de Grève pour leur faire subir le supplice de la roue, celui du brodequin, leur arracher la langue et les empaler, venons-en aux faits.

Selon l’un des professeurs, agrégé d’allemand et enseignant à l’IEP depuis vingt-cinq ans, cela aurait démarré en décembre 2020, après un groupe de travail entre enseignants pour préparer la semaine de l’Égalité et contre les discriminations, à laquelle succède la journée Racisme, Islamophobie, Antisémitisme.

Une semaine de l’Égalité, contre les discriminations, en préparation de la journée Racisme, Islamophobie, Antisémitisme  : ils n’ont donc rien à faire, à Grenoble ? Rien d’autre que de l’agitation idéologique ?

Cette semaine de l’Égalité (avec une majuscule dans le programme) faisait-elle travailler sur l’inégalité qui règne dans l’islam ? Inégalité entre les hommes et les femmes, inégalités entre les croyants de la secte et les autres. Il est permis d’en douter.

L’enseignant se disait opposé à comparer l’islamophobie au racisme et à l’antisémitisme. Il a raison, cet homme ! L’islamophobie ne peut pas être comparée à l’antisémitisme. Y a-t-il eu une Shoah des musulmans ? Qu’on le dise tout de suite, nous, simples mortels, ne sommes pas au courant.

Et l’islamophobie n’est tout simplement pas un racisme. L’islam est une religion, pas une race. On se tue à le dire.

L’enseignant douterait de la pertinence du concept d’islamophobie utilisé pour désigner des discriminations dont feraient l’objet des musulmans en raison de leur religion. Mais on ne peut pas trouver ses propos. On se demande bien pourquoi. Déjà la chape de plomb ? La camisole de force contre les sains d’esprit ? Le danger de faire réfléchir ? Car si par hasard il avait raison ?

Par contre on trouve partout les propos du syndicat qui s’est emparé des mails échangés entre les professeurs. C’est l’Union Syndicale de l’IEP de Grenoble, un syndicat issu de la scission avec l’UNEF qui a fait ce coup fumant.

« Il y a encore un ou deux ans, on pouvait discuter. Moi, je suis plutôt libéral. On n’était pas d’accord mais cela n’allait pas plus loin. Aujourd’hui, la liberté d’expression n’existe plus à Sciences Po. Quand on dit un mot qui ne plaît pas, on vous intimide, voire on lance une cabale contre vous. Débattre de l’Islam est devenu impossible. L’ambiance est délétère », dit le professeur d’allemand.

Que l’ambiance soit délétère, on veut bien le croire. Il n’y a qu’à assister aux défilés pro-palestiniens récurrents et totalitaires dans certaines universités pour en être convaincus. Ou aux interdictions de tenues de conférences à Sciences Po par des gens qui ne plaisent pas à la doxa, comme Finkielkraut. Ou à l’interdiction d’une pièce de Sophocle, sous prétexte que se grimer en Africain, c’est raciste. Ou à la journée du voile, et autres inventions saugrenues de ce même institut.

« Me traiter d’islamophobe est non seulement diffamatoire mais dangereux quand on pense à ce qui est arrivé à Samuel Paty » ajoute l’enseignant.

Tout cela était organisé dans le cadre de la semaine de l’Égalité par une collègue enseignante-chercheuse dont on aimerait connaître le nom, on ne le trouve pas mais il est clair qu’elle est agitée du bocal.

Les propos du professeur d’allemand ont été mis sur Facebook pendant plusieurs semaines, dans son dos.

L’occasion pour les agitateurs de régler son compte au second professeur, qui enseigne la science politique, et cherche à faire réfléchir sur l’islam, était trop belle.

On admirera la duplicité de l’UNEF Grenoble, qui choisit de descendre en flammes deux professeurs sans les mettre au courant et par conséquent, sans leur donner aucune chance de se défendre.

Pire, l’Unef a lancé des appels à témoins de l’islamophobie supposée, dans un langage psychédélique. Admirez le « celleux » dans « Courage à celleux qui ont subi l’islamophobie ». Parle-t-on encore français à l’université ?

Le responsable du syndicat à l’origine de la cabale refuse de condamner le fait que les professeurs soient jetés en pâture à la meute haineuse. Son argument : « c’est anormal que des professeurs tiennent ces propos. »

Non. Ce qui est anormal, c’est qu’on les empêche de les tenir. Ce qui est anormal, c’est qu’on ne puisse plus réfléchir sur l’islam, c’est qu’il soit tabou. C’est la preuve que nous nous islamisons.

Partout où il est implanté, l’islam interdit la réflexion, le débat, pour mieux asservir les peuples sous le joug barbare de cette idéologie qui, selon le mot juste de Claude Lévi-Strauss, refuse de considérer les autres en tant qu’autres. Qui refuse donc à tout système de croyance différent le droit de vivre tranquillement.

C’est une preuve de plus qu’il faut réagir, avant qu’il ne soit trop tard pour notre civilisation.

L’urgence est de dissoudre l’UNEF, officine très à gauche qui propage la haine sous couvert de lutte contre la haine. Avec une présidente voilée.

Quel est l’autre concept qui a crispé la gôche, tout récemment ?… Ah oui, l’islamo-gauchisme.

Selon Valls, dans des propos tenus en 2013, « l’islamophobie est le cheval de Troie des islamistes ». Pour une fois, il a raison. Également le cheval de bataille des Frères musulmans, en tête de gondole.

Cette intoxication idéologique victimaire, dynamique de ressentiment qui idéalise l’islam, en diabolisant ceux qui s’y opposent ou tout simplement veulent faire réfléchir, est une imposture selon Philippe d’Iribarne, dans son livre Islamophobie,  et elle nous tue, tue le monde libre, tue la liberté d’expression, tue nos valeurs.

Il est temps d’arrêter le carnage. Samuel Paty doit se retourner dans sa tombe. Il faut dissoudre le concept d’islamophobie et remettre le débat au cœur de notre société.

Sophie Durand




Plus assez de cas positifs : Véran lance une campagne massive de dépistage

On se souvient du sketch des Inconnus dans lequel Pascal Légitimus singeait les tics oraux des présentateurs télé.

L’un d’eux était à mourir de rire car tellement réel. Le présentateur intercalait des « euh » à tout bout de champ. « On se revoit euh la semaine prochaine, donc à, euh... (grande hésitation) jeudi (triomphalement). »

Ce tic ou toc comme on voudra (trouble obsessionnel compulsif) atteint sans aucun doute Caroline Dieudonné de BFM-TV. A-t-elle trop ripaillé au restaurant « Aux trois présidents » ? La question est légitime.

Elle nous annonce un dépistage massif pour ce week-end. Cela donne : « oui le euh gouvernement voudrait euh appeler euh les Français à se faire euh tester euh massivement… »

En manque de cas positifs, le gouvernement lance une nouvelle campagne de dépistage massif – Le Média en 4-4-2 (lemediaen442.fr)

Si le gouvernement se met à bégayer alors que normalement c’est l’histoire qui bégaie, on n’est pas sortis du restaurant, interdit ou pas. S’il bégaie, c’est qu’il n’est pas sûr de lui. On le voit bien, dans toutes ses décisions prises n’importe comment. Pour paraphraser Boileau, ce qui ne se conçoit pas clairement s’énonce forcément de travers.

C’est que « pour essayer d’attaquer cette liberté que les Français s’accordent encore, le gouvernement lance une campagne de dépistage massif ce week-end. L’objectif semble clair : s’appuyer une fois de plus sur la hausse artificielle du nombre de cas positifs induite par cette campagne de test. La suite, déjà éprouvée, sera d’amalgamer cas Covid à malade du Covid pour insister sur la politique de terreur, la campagne de vaccination et légitimer la suppression des libertés individuelles » nous dit l’article.

Notre liberté est menacée.

Surtout quand on sait que ces tests peu fiables sont une vaste plaisanterie, qui nous coûte quand même un bras.

La vérité, c’est qu’il n’y a plus assez de cas positifs. Vite, un dépistage massif, sinon c’est toute la politique de la crise sanitaire, du confinement, du dépistage et du vaccin qui sera remise en cause. Et le gouvernement avec.

Comment suivre les objurgations et les semonces de ces gens-là ? Et pour commencer, si j’étais patron d’un journaliste bégayant de la sorte, je le (la) licencierais immédiatement, pour mise en danger d’autrui. Car nos oreilles sont mises à rude épreuve.

Comment peut-on être reçu(e) à son examen de l’école de journalisme avec une élocution si défectueuse, une pensée par saccades  ? C’est un mystère.

Heureusement, Pascal Praud qui n’est pas toujours parfait loin de là, nous livre son point de vue, et sans aucun bégaiement, sans aucun tic ou toc :

Pascal Praud bouillonne : deux semaines après le carnaval en Martinique il n’y a…. rien ! Stop à la Coronafolie – Le Média en 4-4-2 (lemediaen442.fr)

En effet, pour qui nous prend-on ? Pascal Praud compare l’évacuation musclée des berges de Seine de quelques pauvres Parisiens qui prenaient l’air le 28 février, car au grand air il n’y a normalement pas de contamination, et le carnaval de Martinique le 16 février.

Deux mille personnes se promenaient dans les rues pour ce carnaval et les vierges effarouchées tanguent entre pleurnicheries publiques et délation.

Las, après ce carnaval il n’y a eu aucune transmission de virus « malgré les appels scandalisés de la bien-pensance » qui aurait bien aimé que les services de réanimation martiniquais soient débordés. Mais rien de rien. Deux semaines après.

« Stop à la coronafolie » s’exclame Pascal Praud. Bien parlé, bravo. La chroniqueuse Brigitte Milhaud tente de rattraper la chose et de nous remettre sur le rail de la peur, mais en vain. Le mal du doute s’insère partout.

Cette sortie de Praud sur les « enfermistes » nous change de Jean Castex, lugubre. Il nous invite sans bégaiement mais sans rire à nous cadenasser. À ne plus vivre. À réduire tous nos contacts, drastiquement et collectivement.

Définitivement ? S’il ne bégaie pas, il en a perdu son accent du midi et c’est une vraie pitié.

https://lemediaen442.fr/jean-castex-pas-plus-de-6-personnes-lors-des-moments-conviviaux-ou-familiaux/

Avec les beaux jours, avec les journées qui rallongent, les Français vont avoir de plus en plus de mal à observer ces directives obligatoires tristes à mourir.

Sans parler de faire la fête, privés de famille, privés d’amis, nous ne sommes rien. « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». (Lamartine)

Sophie Durand




Pronostics sur les noms des toubibs pris dans un resto clandestin

BFMTV et RMC couvrent régulièrement la chasse aux restaurants clandestins sur leurs antennes. Ceux qui ouvrent, alors qu’ils ne le devraient pas. Et leurs convives.

Voyons, cette chaîne a raison. Soyons de bons citoyens. Il est scandaleux de désobéir aux ordres de la classe politique si démocrate, si exemplaire, que nous avons portée au pouvoir dans un instant de regrettable égarement.

Et cette classe politique, bien sûr, montre strictement l’exemple. Jamais la moindre incartade, le moindre écart par rapport à la discipline de fer qu’elle nous impose. Et qu’elle déclare respecter.

Mais voilà : le 24 février, un dîner a eu lieu dans un restaurant ouvert clandestinement. Il s’agit du restaurant « Aux trois présidents » situé au siège du groupe Altice et propriété de Patrick Drahi.

Habituellement, hors crise sanitaire, il n’est pas rare de croiser dans cette brasserie chic des personnalités des médias du groupe Altice, qui en ont fait leur cantine. Ils y dégustent la cuisine du chef, Eric Duquenne, qui a servi à l’Elysée sous les présidences Chirac, Sarkozy et Hollande, d’où son nom.

Peu avant minuit, car transgresser le couvre-feu augmente la jouissance des convives clandestins, les policiers ont investi les lieux. Il y avait là des journalistes des chaînes citées (faites ce que je dis, pas ce que je fais), des cadors de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (idem), un gradé de la brigade des sapeurs pompiers de Paris, « tous consultants de la chaîne » dit le Canard Enchaîné. Des habitués des plateaux télé. Toute honte bue. Au champagne, en groupe à minuit ?

Tous ceux qui engueulent matin, midi et soir les Français qui se relâchent et leur imposent une morale de père fouettard.

Les forces de l’ordre ont verbalisé la vingtaine de personnes présentes et mis en garde à vue le gérant de l’établissement pour « mise en danger de la vie d’autrui. »

Il faut comprendre ces convives. Ce sont des gens qui ont le souci de la santé des Français en tête, nuit et jour. Cela a de quoi leur porter sur le moral, surtout avec les décisions ubuesques et kafkaïennes qu’ils prennent eux-mêmes. Il y a vraiment de quoi avoir besoin d’un repas remontant et revigorant pour continuer à nous faire la leçon. Ne soyons pas mesquins.

Le Canard Enchaîné ne va pas jusqu’à nous livrer le menu et c’est fort regrettable. Un royal menu de présidents, certainement.

Ont-ils dégusté une tête de veau, plat préféré de Chirac – qui appréciait également saumon, truffes, langoustes de Bretagne, poulardes de Bresse et caviar -, ou bien des cagouilles charentaises, plat de François Mitterrand quand il venait en Charente ? Ce sont des petits escargots que l’on fait cuire avec de la chair à saucisse, des échalotes, de l’ail, du persil et du vin rouge corsé et qu’il faut faire frémir durant deux heures. Le « gourmet ripailleur » n’hésitait pas à commander de l’ortolan, désormais interdit.

Ont-ils plutôt savouré le potage aux boulettes de radis, plat préféré de François Hollande ? Ou une fondue, met simple qui ravit les papilles gustatives de Sarkozy de Nagy-Bocsa ? On aurait cru que ce qui le ravissait c’était le Rántott sertésborda, plat à base de porc mascotte de tous les Hongrois. Mais non.

Cette énumération gargantuesque, faite à nous – les sans-dents – qui n’allons plus au restaurant depuis des lustres, nous fait saliver. Mais voilà : nous ne sommes rien, selon Macron. Alors, au nom de quoi irions-nous nous régaler au restaurant ? A quoi rêvons-nous, alors que nous sommes punis ?

Bientôt, la pensée gustative clandestine sera elle aussi traquée, condamnée. Comme les délits d’opinion.

Concernant les  convives, les supputations vont bon train. Probablement la coqueluche de la télé, Karine Lacombe la plantureuse, décorée de la légion d’honneur pour avoir vanté tout ce qui ne fonctionnait pas et traqué l’HCQ qui guérissait. Bien en chair, il lui faut certainement pour se soutenir avaler à la suite ou pêle-mêle tous les plats préférés des présidents.

Olivier Véran est moins gras, sans doute s’est-il contenté d’une tête de veau maigre. Quant à Delfraissy, on peine à imaginer ce qu’il aime, tant il a une face de carême. Peut-être se nourrit-il exclusivement d’huile de foie de morue.

Les médecins les plus présents à la télé, selon une plate-forme de veille, dans l’ordre Jean-Paul Hamon, Axel Kahn, Anne-Claude Crémieux, Bruno Lina, Philippe Juvin, Gilbert Deray, Eric Caumes, Patrick Pelloux, Gilles Pialoux, Martin Blachier, Arnaud Fontanet, Philippe Amouyel, n’ont sûrement pas été en reste. Ni l’ineffable Michel Cymes qui ne sait pas ce que c’est qu’un malade. Ce ne sont pas des seconds couteaux.

Macron n’y était sans doute pas, lui qui aime par-dessus tout la cuisine et les mœurs antillaises ruisselantes de sueur.

Pour les journalistes, Marc-Olivier Fogiel dément la présence de journalistes BFMTV. Mais peut-on lui faire confiance ? On se souvient de Margaux de Frouville, complètement pincée, chef(fe) du service santé de BFM, qui avait été bien remise à sa place par le professeur Raoult. Il y a aussi Damien Mascret, toujours benoîtement naïf, Apolline de Malherbe qui fait du vinaigre. Probablement, ils y étaient aussi. On veut des noms !

Comme punition, je propose qu’on les mette tous au pain sec et à l’eau, pendant quelques temps, dans un cul de basse-fosse bien humide.

Car faire la fête en cette période de restrictions, surtout en sachant que les jours fastes risquent bien de ne pas revenir, que les restaurateurs « normaux » sont condamnés à se faire hara-kiri, et qu’on va bientôt revenir aux tickets de rationnement et aux rutabagas de la seconde guerre mondiale, c’est quand même un tout petit peu brutal.

Tout particulièrement quant on pense que ces gens-là condamnent les Français à faire maigre, et à déprimer tous les jours de l’année, en les obligeant à rester chez eux et à ne jamais être plus de six à table.

Se dispenser des ordres que l’on prodigue avec une telle constance à autrui, ce n’est pas joli-joli.

Sophie Durand

 




Une cour d’école visée par des frigidaires : que font Darmanin et Blanquer ?

Que fait Choupinet Ier ? Cela se passe à Amiens, sa ville natale. Lui pouvait tranquillement aller en classe rencontrer sa prof de français bien-aimée. Certains enfants d’Amiens ne peuvent plus aller en classe paisiblement. L’égalité n’est plus ce qu’elle était. Ni la sécurité.

On savait déjà que des nouveaux venus, ne connaissant sans doute pas nos codes, jettent leurs déchets n’importe où. À quand une forte amende comme dans d’autres pays ? Étonnamment nos trottoirs seraient soudainement propres…

Mais le scandale va crescendo : certains jettent carrément leurs détritus par la fenêtre. La fenêtre de leur voiture, ou… de leur immeuble.

Nul n’est censé ignorer la loi, mais les contrevenants ignorent que depuis un décret du 25 mars 2015 « relatif à l’abandon d’ordures et autres objets », « abandonner, jeter ou déverser, en lieu public ou privé des ordures, déchets, déjections, matériaux, liquides insalubres ou tout autre objet de quelque nature que ce soit », est puni d’une contravention de 3e classe. Soit une amende de 450 euros.

Plus encore : jeter des objets ménagers par la fenêtre est devenu une habitude dans certains quartiers. Des frigidaires, des meubles, voire du béton jeté parfois sur la police.

L’article 223-1 du Code pénal prévoit que le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Il y a aussi tous les articles sur les homicides ou tentatives d’homicides volontaires ou non, dont je vous fais grâce.

Car il y a pire encore que jeter de haut des détritus : il y a jeter exprès dans la cour d’une école des objets capables de tuer, à l’heure de la récréation.

Dans la cour d’une école d’Amiens, les habitants d’un immeuble voisin , appelé Les Coursives, jettent sans barguigner et sans sourciller des détritus et des objets lourds, de leurs fenêtres, à l’heure de la récré.

Et c’est une école catholique. De là à soupçonner les voisins de lutte génocidaire et ethnicide, de meurtre prémédité à raison de la religion, il n’y a qu’un pas à franchir. Cela irait chercher dans les combien ? C’est inutile de se poser la question car l’État ne veut rien faire. Pas dans ce sens-là.

Tous les jours des églises sont attaquées en France, taguées, les vitraux cassés, et des tentatives d’incendies y ont lieu. Parce que les tenants d’une certaine religion se croient obligés de faire la guerre au christianisme, car c’est inscrit dans leurs textes sacrés, même dans un pays qui les accueille (avec une naïveté confondante), les nourrit, les soigne, les loge et les scolarise, et dont les racines, la culture, sont chrétiennes.

Une école catholique d’Amiens obligée de fermer après des jets de déchets dans la cour | Valeurs actuelles

Cette école, l’école Monseigneur Cuminal, 2 rue du Périgord à Amiens, va fermer à la fin de l’année scolaire, car la sécurité des élèves et des professeurs n’est plus assurée.

On parle des écoles fermées à Amiens en raison du covid, mais celles fermées pour raison de guerre ouverte, on n’en parle pas.

Il arrive de retrouver dans la cour des lave-linge ou des frigidaires. Un agent de nettoyage a failli recevoir un four à micro-ondes sur la tête. C’est tous les jours et spécialement lorsque les enfants sont en récréation dans la cour que cela se produit.

On se demande comment ces objets lourds peuvent se retrouver dans la cour de l’école ? C’est par inadvertance, sans doute ? Un moment d’inattention ? Ils ne savent peut-être pas que c’est une école ?

On se demande également ce qu’attendent les autorités pour sévir. Rien, elles n’attendent rien car elles ne feront rien. Elles ont trop peur de l’islam. Même pour défendre leurs propres enfants.

Il suffirait pourtant d’investir l’immeuble au prochain projectile dangereux, ou simplement de convoquer les habitants et d’en garder quelques-uns à l’ombre.

Ce serait une mosquée, tout ce que la France compte de dhimmis, de faux-culs, d’islamo-gôchos, de collabos, d’immigrationnistes fous, d’adeptes du multicul serait dans la rue. Il n’y a qu’à voir l’émoi suscité par une pochette de lardons simplement glissée dans la boîte aux lettres d’une mosquée, ou un malheureux tag. Mais là, ce n’est rien, c’est juste une école catholique qui est attaquée : silence radio.

Les enfants de cette école, à la rentrée 2021, seront transférés dans d’autres écoles. On cède donc, dans cette guerre qui ne fait que commencer, alors que les coupables sont connus, alors que la police est capable de tracer le moindre papier jeté au vent par inadvertance et d’en retrouver le responsable. Mais ça ne marche pas pour un frigidaire jeté par un voisin.

Parions que l’école sera remplacée par une école coranique ou par un centre d’accueil de migrants.

La vie de nos enfants ne vaut pas cher du tout à l’ère de Choupinet Ier.

Sophie Durand




La remigration peut devenir une réalité : quelques exemples historiques

Pour ou contre la remigration c’est-à-dire le retour des migrants non européens dans leurs pays ? Le débat fleurit. Mais cela ne vient pas du pouvoir, qui joue l’autruche. Cela vient de 76 % de Français qui voient à quel point l’immigration de personnes opposées à la France nous détruit, à quel point l’immigration de hordes de sauvages nous perturbe sécuritairement et culturellement, à quel point elle nous ruine économiquement.

Capituler sans combattre, au moins par les idées, c’est le déshonneur décrit par Churchill.

Macron lui-même en novembre 2017 a dit à une migrante : « si vous n’êtes pas en danger, il faut retourner dans votre pays ».

(79) Emmanuel Macron à une migrante: «Si vous n’êtes pas en danger, il faut retourner dans votre pays» – YouTube

Il ne s’agit pas de faire le choix entre remigration et guerre civile. La remigration entraînera peut-être la guerre civile. Mais avant d’en arriver là, il y a beaucoup de mesures à prendre. Il s’agit de se battre en plusieurs temps. D’abord, il vaudra mieux avoir un gouvernement qui soit pour la remigration, c’est-à-dire le contraire de ce qui est fait actuellement. Tant que nous avons ce gouvernement qui aime les étrangers plus que les Français, rien ne sera fait. Il s’agira donc de voter correctement en 2022.

Ensuite, il faudra procéder par étapes et commencer par des mesures ad hoc : tout d’abord, fermer totalement le robinet de l’immigration, car rien de sérieux ne se fera tant que chaque jour des migrants légaux et illégaux seront déversés France.

Mais stopper l’immigration sans organiser une remigration est illusoire, vu le taux de fécondité des peuples allogènes. Il faudra encourager la natalité des Français et dans le même temps organiser la remigration.

Il faudra dans un premier temps décourager au maximum les indésirables de rester, en appliquant la loi. Fin des rodéos, fin du trafic de drogue, mettre en prison les délinquants et que leurs sanctions soient réelles. Que les justes peines de prison soient décidées et exécutées. En leur entier.

Être intraitable sur le respect de la police.

Il faudra supprimer la discrimination positive, supprimer toutes les allocations qu’on distribue aux migrants. Cela en dissuadera quelques-uns et en fera repartir certains. Mais ce ne sera pas suffisant.

Il faudra procéder par paliers : cesser de construire des mosquées, et même, fermer les plus intégristes. Cesser de former des imams et en expulser. Il faudra éradiquer le halal. Limiter au maximum le port du voile, étendard de l’islam. Fermer les écoles islamiques. Réduite drastiquement les cours d’arabe.

Il faudra supprimer l’accès quasi automatique à la nationalité française. Puis, pour répondre à ceux qui disent « ils sont Français », il faudra passer à une vitesse au-dessus et déchoir de la nationalité française les binationaux, puis les délinquants, enfin ceux qui ne veulent pas s’intégrer.

Puis passer encore à une vitesse supérieure et enlever la nationalité française à tous ceux qui ne sont Français que de papiers et veulent mettre leur culture à la place de la nôtre.

Il faudra que ceux que nous déciderons de garder s’engagent impérativement à adopter notre culture et nos valeurs. Et les lois de la république. À défaut, ils seront mieux ailleurs.

Et pourquoi ne pas faire payer un impôt aux migrants extra-européens ? Les dhimmis paient bien un impôt en pays musulman.

Lorsqu’on aura appliqué toutes les mesures possibles, il faudra passer à un autre niveau : les expulsions. Car certains, pour estimer que la remigration est impossible, ont pour unique argument : « ils ne le voudront pas ». Bien sûr qu’ils ne le voudront pas. Il faudra donc agir de manière autoritaire. C’est notre volonté à nous qui fait le plus défaut.

Bien sûr qu’ils ne voudront pas repartir de manière pacifique et concertée. Il faudra donc organiser leur départ. Et pourquoi n’y arriverait-on pas ? Quant on veut, on peut.

La remigration n’est pas une utopie. Elle peut devenir réalité si on s’en donne les moyens. Si nous adoptons les bonnes méthodes de persuasion, mises en route de manière sereine mais inflexible par des stratèges, des politiciens ayant une vision et non corrompus. Y renoncer, c’est accepter le pire. Il faut donc la prévoir pour qu’elle devienne un jour réalité.

Au cours du XXe siècle pour ne citer que lui, des mouvements de population importants ont eu lieu. Il n’est donc pas impossible d’en susciter.

Citons par exemple : les Polonais et des Italiens renvoyés chez eux entre les deux guerres. Les Sudètes : 3 millions de personnes expulsées de Tchécoslovaquie avant la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands : entre 12 et 16 millions de personnes allemandes expulsées d’Europe de l’Est entre 1944 et 1950.

En 1947, des millions d’hindous et de musulmans se sont croisés lors de la création du Pakistan. Un million de Français expulsés d’Algérie en 1962. En 2017, cinq millions de travailleurs étrangers ont été expulsés d’Arabie saoudite. Et je ne parle même pas des migrations juives. Ni des migrations des Français au sein de leur propre pays.

La palme des déménagements de populations est donnée à l’URSS, non chiffrée mais colossale. Trop nombreux pour être cités :Déportation des peuples en URSS — Wikipédia (wikipedia.org)

Que ces populations aient été expulsées à tort ou à raison n’est pas le sujet, le sujet c’est que cela a été fait. Il faudra, bien évidemment, respecter autant que possible les droits de l’homme tant qu’il n’y aura pas de guerre civile.

Bien sûr, la guerre civile paraît inévitable à terme. Mais justement cette menace, cette crainte, cette horreur, peut être un puissant levier sur ceux qui doutent. Plutôt une remigration planifiée et imposée qu’une guerre civile.

Dire que les charters seront insuffisants est aussi une manière de renoncer. Pourquoi ne rentreraient-ils pas par bateau, non comme ils sont venus mais de manière plus sécuritaire même si cela prend plusieurs années ?

Certes, ces idées peuvent participer d’un doux rêve euphémique, c’est clair. Pourtant, beaucoup de rêveurs ont vu leurs rêves couronnés de succès. Voltaire, dans sa lutte contre la sanction du blasphème et pour le Chevalier de la Barre. De Gaulle, dans son appel du 18 juin. Georges VI, avec ses discours à partir de Londres bombardé. Martin Luther King, dans son discours de Memphis sur la ségrégation. Qui sait,  peut-être Trump verra-t-il  un jour son « America first » plébiscité.

Lorsque Gandhi entreprit sa marche du sel, pieds nus et vêtu exprès d’un misérable dhoti, nul ne pensait qu’il arriverait à donner sa liberté à l’Inde.

Quelquefois, ces rêves ont mis des années avant d’être concrétisés. Le rêve est un puissant moteur, qui se réalise bien plus souvent qu’on ne croit.

La route sera longue, mais « il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer » (Guillaume d’Orange).

En tout cas, renoncer à la remigration, c’est installer définitivement en France ceux qui ne nous aiment pas et veulent nous détruire.

Sophie Durand



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Pécresse et Muselier demandent la révocation d’Ali Rabeh : ça ne suffira pas

Ali Rabeh, le maire islamo-gauchiste de Trappes, porté à la mairie à la tête d’une liste d’union de la gauche (Génération·s, PCF, EE-LV) mais destitué le 2 février dernier par le tribunal administratif de Versailles pour des comptes de campagnes insincères, se croit tout permis. Alors Valérie Pécresse et Renaud Muselier, pour se refaire une santé (électorale), sont intervenus.

Ali Rabeh ose tout. Forcément : il se sait soutenu. Il est d’abord la créature de Benoît Hamon, celui qui avait déclaré qu’il y avait trop de Blancs dans sa ville natale, Brest. Puis comme l’islam a le vent en poupe en France, il se sait soutenu par toute la gauche islamophile. Par Mélenchon. Par les LREM. Et aussi par les Républicains, et tous ceux qui ne veulent pas être accusés de faire le chemin du RN. Cela fait beaucoup de monde. Le monde des moutons.

Il a donc, accompagné d’une bonne poignée de conseillers municipaux, envahi le lycée de Trappes où enseigne Didier Lemaire, ce prof menacé d’être un nouveau Samuel Paty pour avoir dit la vérité. Cette vérité, c’est que la ville de Trappes est gouvernée par le salafisme, et ce ne sont pas les visites Potemkine d’Ali Rabeh, lissant la ville et la déguisant, qui vont montrer le contraire.

Tout le monde le sait, même l’ineffable Marlène Schiappa, qui en tant que femme n’a pas pu entrer dans un café de la ville.

Ali Rabeh a distribué dans le lycée des tracts opposés à Didier Lemaire. Si cela ne s’appelle pas mettre de l’huile sur le feu, et même appeler au meurtre, comme l’ont fait des opposants à Samuel Paty avant son égorgement, on se demande comment cela s’appelle.

Le proviseur s’est opposé à cette invasion, mais en vain. Cela n’étonnera personne. L’État et les représentants de l’État n’ont plus aucune autorité en France.

Précisons que pour cette invasion, Ali Rabeh devrait être condamné à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende :

L’article 431-22 du Code pénal vise le fait de pénétrer ou de se maintenir dans l’enceinte d’un établissement d’enseignement scolaire sans y être habilité ou y avoir été autorisé par les autorités compétentes, dans le but de troubler la tranquillité ou le bon ordre de l’établissement.

L’article 431-23 prévoit que lorsque le délit prévu à l’article 431-22 est commis en réunion, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende.

Mais ce n’est pas grave. L’islam et l’islamophilie de la justice et de nos responsables politiques vont le sauver de tout cela. Il va pouvoir continuer à islamiser tranquillement la bonne ville de Trappes qui ne compte plus de Juifs, plus de protestants, et dont même les musulmans dits modérés s’en vont. Il n’y a plus à Trappes que 400 catholiques selon le curé de la ville. Catholiques apeurés et soumis.

Il est vrai que Valérie Pécresse (présidente LR de la région IDF) et Renaud Muselier (président LR Paca) viennent de demander la révocation de Rabeh au ministre de l’Intérieur. Avec cela l’honneur est sauf… si on peut dire.

Car que font Valérie Pécresse et Renaud Muselier contre l’islamisation de la France ? Rien du tout.

Valérie Pécresse est pour la liberté du port du burkini. Elle est contre le voile à l’école en 2004, mais en 2013 elle est contre l’interdiction du voile à l’université. Elle accepte les accompagnatrices scolaires voilées, elle se rend chaque année à une rupture du jeûne post-ramadan, et parle de l’islam comme d’une religion de France. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle flirte avec les électeurs de l’islam.

Et le 6 février 2019, elle a déclaré au journal du dimanche : « sachez-le, notre France ne sera jamais celle d’Éric Zemmour ». C’est bien dommage.

Quant à Renaud Muselier, il mange à beaucoup de râteliers. Par exemple il a subventionné avec la région Paca un film à la gloire d’Iveton, ce communiste français poseur de bombes du FLN et guillotiné sur ordre du garde des Sceaux qui n’était autre que… François Mitterrand.

Il essaie par ailleurs de faire plaisir aux catholiques en leur souhaitant le 15 août une bonne fête de l’Ascension. Pas de chance, le 15 août, c’est l’Assomption.

Il a certes demandé la dissolution du CCIF. Mais il semble être toujours celui qui parle après tout le monde, pour voir d’abord où le vent tourne. Il appartient à un parti qui n’a jamais rien fait contre l’islamisation de la France.

Valérie Pécresse et Renaud Muselier appartiennent à ce parti qui a vu François Fillon candidat LR demander aux Français de reporter leurs voix sur Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle. Dire que LREM et LR sont très proches est enfoncer une porte ouverte. Et qu’ils font les yeux doux à l’islam, aussi. Personne n’a oublié Fillon inaugurant la mosquée d’Argenteuil avec une fillette voilée.

N’oublions pas qu’Emmanuel Macron a déclaré qu’il n’y a pas de culture française. Dès lors, il a ouvert la porte à l’islam et à la charia, en France.

Cette démarche de Valérie Pécresse et de Renaud Muselier est une mesurette qui ne trompe personne. Ali Rabeh sorti par la porte rentrera par la fenêtre. Encore un coup d’épée dans l’eau. Encore du cinéma. À quand de vraies prises de position, à quand de vraies mesures ? Peut-on encore virevolter entre diabolisation des lanceurs d’alerte et urgence de défendre le pays menacé ?

Ce qu’il faut, c’est empêcher l’islam d’accéder aux leviers du pouvoir. On en est loin. Et forcer les musulmans à respecter la loi de la République. On en est malheureusement très loin aussi.

Sophie Durand




Alice Coffin veut supprimer les hommes

On est habitués à voir sur tous les plateaux de télévision ou presque Alice Coffin et son absence de coiffure à la garçonne. D’ailleurs elle revendique haut et fort de ne pas être élégante, obligation fort contraignante et désagréable mise par les hommes sur les épaules des femmes, sans aucune autre raison que celle de les soumettre.

Alice Coffin est militante LGBTQIIA + azertuiyop. cofondatrice de la Conférence européenne lesbienne et de l’ association des journalistes LGBTQII etc. Elle est membre du collectif des Dégommeuses (ça vous a un air de Pétroleuses, ces femmes qui mettaient le feu partout lors de la Commune) et des « Lesbiennes d’intérêt général ». Ce qui est certainement d’un intérêt capital.

Elle est l’auteure en 2020 (remarquez le « e ») du Génie Lesbien, livre dans lequel elle dit tout le bien qu’elle pense des femmes et surtout des lesbiennes, et symétriquement tout le mal qu’elle pense des hommes. Ce livre a eu une réception mitigée. Les lesbiennes lui reprochent d’être binaire. Personne n’a oublié Arnaud Gauthier-Fawas, qui se présente comme non binaire, c’est à dire ni homme ni femme.

Elle vient d’être expulsée de l’institut catholique de Paris où elle enseignait, en raison de ses positions militantes.

Elle est surtout membre du Conseil de Paris, présidé par Anne Hidalgo. Mais depuis son intervention condamnant Christophe Girard, qui soutenait le pédophile Gabriel Maztneff, elle y est mal vue.

Alice Coffin vient de récidiver. Elle est vraiment contre les hommes, bien que pas tout contre, si on peut se permettre cette allusion graveleuse. 

Déjà en 2018 elle avait affirmé ceci :

« Moi, en tant que femme, ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée. Et cela évite que mes enfants le soient aussi. »

Certains lui ont fait remarquer timidement que tous les hommes ne sont pas des violeurs, des tabasseurs, des tueurs de femmes impénitents et récidivistes, des croqueurs d’enfants. Mais cela ne fait rien, elle persiste dans cette idée et rien ne peut la faire changer d’avis.

Aujourd’hui, Alice Coffin trouve qu’il y a trop d’hommes dans l’espace public.

https://www.fdesouche.com/2021/02/11/la-concentration-dhommes-dans-un-meme-lieu-de-pouvoir-induit-un-climat-propice-aux-agressions/

C’est vrai, elle a raison. Il y a trop d’hommes dans l’espace public, trop de députés, trop de ministres, trop de conducteurs de bus, trop de conducteurs de travaux, trop d’hommes pour goudronner l’asphalte, trop de bûcherons.

En fait, il faudrait les supprimer presque tous. Et les remplacer par des femmes. Nous voudrons toutes être ministres. Mais bûcheronnes ?

Je suppose qu’elle ne parle pas de l’Eglise Catholique, parce que l’Eglise sans hommes serait très mal barrée puisque les femmes n’ont toujours pas accès à la prêtrise.

Elle ne semble pas parler non plus des amas de migrants Porte de la Chapelle. Cela ne la dérange pas, à moins que ce soit trop dangereux pour elle d’en parler, car ses petits camarades écolos en font leur fonds de commerce. Non, elle parle juste des fonctions qui sont toujours majoritairement, qu’on le veuille ou non, dévolues aux hommes.

Elle a fait partie du collectif La Barbe, qui se fait une règle d’intervenir partout où il n’y a pas assez de femmes donc trop d’hommes, selon elles. Par exemple, ce collectif est intervenu le 3 Octobre 2015 à Sciences Po où il a surpris Fabius, en compagnie de Laurent Mouchard dit Joffrin. Fabius est coupable d’avoir dit « mais qui va garder les enfants ?» lors de la candidature de Ségolène Royal à la présidentielle. La honte soit sur Fabius d’avoir fait une remarque aussi ringarde, aussi bassement terre à terre, aussi misogyne.

La raison de cette intervention était de montrer le déficit d’ambassadrices dans la diplomatie française. Si Alice Coffin veut devenir ambassadrice, libre à elle, mais il faudra qu’elle se coiffe, car les préjugés sont encore très forts dans les ambassades en cette matière.

Donc, pour Alice Coffin, plus il y a d’hommes quelque part, plus on risque d’être agressé(es) car les hommes ont la culture du viol. Ce sont tous des violeurs en puissance.

Bon, alors supprimons les hommes. Fort bien. Raisonnement implacable.

Mais…après tout, la présence d’un homme dans une famille, c’est bien pratique, et pas seulement pour fabriquer les bébés. Mais aussi pour porter les courses, pour tondre la pelouse, ou réparer le frigidaire. Et pour tenir délicatement la main de leur épouse ou compagne lorsque celle-ci est malade.

Et puis, globalement, sans hommes, on s’ennuierait mortellement, nous les femmes. Qui nous ferait la cour, sans eux ? Avec qui argumenterions-nous sans fin et jusqu’à plus soif sur la politique ou les petites misères de l’existence ? Avec qui ferions-nous la fête ? La vie deviendrait un très morne sentier, bordé d’épines.

Et la vie d’Alice Coffin doit finalement être très triste et très compliquée.

Sophie Durand