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À la journaliste Ducros, qui compare nos hommes de RL à ses agresseurs africains…

 

Emmanuelle Ducros est une équilibriste. Harcelée par des chances pour la France qui lui ont fait trois propositions obscènes sur 200 mètres, elle veut le beurre et l’argent du beurre, c’est-à-dire pouvoir se plaindre sans jamais reconnaître d’où vient le harcèlement.

Et après un article de Martine Chapouton sur RL, dans un tweet elle renvoie dos à dos Riposte Laïque et les harceleurs, mettant tout le monde dans le même sac !

Chapeau, l’artiste en contorsionnement médiatique tartuffe !

Je vais vous dire ce que je pense de vos minables exercices, Emmanuelle Ducros : tout le monde sait qui harcèle. Inutile de chercher à le cacher. De même que tout le monde sait qui remplit majoritairement nos prisons. Vous le savez parfaitement aussi. Mais vous cherchez à les protéger. Idéologie immigrationniste oblige…

Le harcèlement, je l’ai connu dès l’âge de neuf ans. Et pas du tout dans une cité ou un quartier en forme de no man’s land !… Dans une ville extrêmement résidentielle proche de Paris où je vivais à ce moment- là.

Dans cette ville, à l’époque (qui ne remonte pas au déluge) les hommes soulevaient encore leur chapeau en croisant les dames et leur laissaient le haut du trottoir. Il n’y avait que des échanges bienséants et policés, avec des imparfaits du subjonctif, des salutations plus que conventionnelles et des fleurs à la boutonnière. Je caricature à peine.

Et puis des chances pour la France on fait leur apparition, car elles ont créé un petit bidonville complètement illégal. Pour mon malheur, elles se sont mises à emprunter une partie du chemin que je prenais, et pour planter le décor surréaliste, en uniforme, avec des gants et un béret sur la tête, pour aller dans la chic institution de bonnes sœurs du coin. C’était sur cinq cents mètres et sans échappatoires, sans impasses ou ruelles adjacentes où disparaître.

Avant d’emprunter la rue en question, je regardais rapidement pour savoir si je devais prendre le trottoir de gauche ou celui de droite. Il fallait marcher vite mais pas trop, ne pas regarder tout en regardant, louvoyer mais discrètement, être prête à tout moment à prendre mes jambes à mon cou. Comme on le voit, c’était un trajet tendu.

Car ces chances pour la France avaient la main baladeuse, l’œil égrillard et des tendances légèrement pédophiles puisque j’avais vraiment un physique d’enfant. Ils étaient gluants. Des « zilie midmizille ti viens avec moi un pitit moment », j’en ai entendu à la pelle. Des tentatives pour me caresser la joue voire plus ou carrément m’attraper par le bras, également.

J’avais la peur au ventre en partant de chez moi. Mes parents, alertés, étaient impuissants. Cela a duré quelques mois puis la ville a réussi à se débarrasser du bidonville et les ennuis de ce côté-là ont cessé. Pour continuer ailleurs, et toujours. Tout le temps.

Il ne s’est rien passé de grave, mais cette peur à elle seule était grave, et je ne l’oublierai jamais. Aujourd’hui encore, c’est dommage mais je me méfie de tout Maghrébin sur mon chemin.

Depuis ce temps je sais que de nombreux migrants d’origine maghrébine (je m’empresse d’ajouter « pas tous » à cause des esprits chagrins, et d’ailleurs c’est la vérité) sont des harceleurs frustrés en quête perpétuelle d’une fille à tripoter voire plus si possible.

Et pour y arriver, manœuvres de rapprochement, poursuite dans les rues, regards prolongés et pénibles, effleurements, bruitages, mots orduriers, insultes salaces…

On a dû leur apprendre qu’en France, toutes les femmes sont bonnes à draguer et qu’elles ne souhaitent que cela, que ce sont de simples objets qui sont à leur entière disposition. Leur croyance assigne à la femme une sous-place, après le chien et la chèvre.

Plus tard, devenue adulte, j’ai même reçu des menaces de mort pour avoir remis des harceleurs en place. J’étais dans la rue, habillée de manière tout à fait correcte,  je me sens obligée de le préciser (et je me demande bien pourquoi), et deux hommes maghrébins dans leur voiture arrêtée à un feu rouge m’ont dévisagée dans tous les sens de manière inacceptable, tellement impolie et répugnante que sans réfléchir je leur ai tiré la langue…!

Le passager avant a ouvert sa portière et a hurlé plusieurs fois : « Tu vas voir ! On va te tuer ! On va te tuer ! Attends un peu ! »

Et j’en passe et des meilleures.


Tout cela pour dire que je n’ai aucune illusion d’aucune sorte sur la plupart de ces gens-là, qui nous pourrissent l’existence, à nous les femmes, à longueur de jour, de nuit et d’année sur une vaste échelle temporelle et circonstancielle. Et je ne suis pas la seule. Toutes mes amies ont des expériences similaires.

Comment pouvez-vous le nier ? Soit vous êtes vraiment très très laide, soit vous vivez dans une grotte.

C’est connu comme le loup blanc : la plupart des immigrés harcèlent. Point.

Renvoyer dos à dos,  Emmanuelle Ducros, les harceleurs et ceux qui militent pour qu’ils disparaissent de nos rues, est vraiment plus qu’ inapproprié. C’est une faute.

Vous vous plaignez de choses dont vous chérissez les causes, pour paraphraser un proverbe connu. Nous, les patriotes, sommes plus lucides et lorsque nous nous plaignons, nous aimons identifier les causes de nos problèmes et également les remèdes. Aucune idéologie ne nous aveugle au point de nous faire les nier.

Refuser de nommer vos agresseurs est une lâcheté innommable. Insulter ceux qui le font à votre place est surréaliste. En fait, vous êtes jalouse de la liberté de Riposte Laïque, qui les nomme sans aucun problème existentiel.

L’attitude nocive, frustrée et minable est tout entière de votre côté. Vous êtes une précieuse dramatiquement ridicule.

Encore une petite chose : en France, Emmanuelle Ducros, les hommes n’abordent jamais les femmes de manière aussi crue, abrupte, vulgaire, sexuellement urgente.

Les Français sont les héritiers de l’amour courtois, qui remonte au XIIe siècle et même avant. Dans l’amour courtois, l’homme doit se maîtriser, et se soumettre à la femme. Nous sommes loin des manœuvres lourdingues de nos harceleurs !

Les hommes, en France, font une cour discrète à la femme, bienséante, sentimentale même, et avec son accord, même lorsque c’est mené tambour battant.

Ces harceleurs trouble-fêtes sont donc des importuns, des casse-pieds, des perturbés, des frustrés, pour tout dire des emm…, ils ne sont pas à leur place dans notre pays, dont les mœurs sont à l’opposé. Ils n’ont pas à importer leurs mœurs sauvages chez nous. Et l’ennui c’est que la haine qu’ils inspirent à la longue, en faisant expérimenter jour après jour leur grossièreté, rejaillit sur tous leurs congénères, même sur ceux qui sont innocents de ces pratiques.

Vous feriez bien de vous en souvenir, pour votre gouverne et pour le fun.

Sophie Durand




Jean-Benoît Casterman rappelle aux Africains les bienfaits de la colonisation des Blancs !

Le Père Jean-Benoît Casterman est un prêtre belge de la communauté Saint-Jean, qui est missionnaire en Afrique depuis 29 ans.

En direct de Yaoundé, dans une émission intitulée Arène, il mène une sorte de duel avec ce qu’on peut nommer des « opposants », des gens qui essaient ouvertement de le mettre en difficulté, dans un franc parler qui n’existe pas en France, parfois très savoureux.

http://www.fdesouche.com/1202445-sans-les-affreux-blancs-tout-cela-aurait-disparu-dans-les-sables-degypte

L’animateur se présente comme catholique lui aussi et souhaite à tous une joyeuse fête de Pâques. Il pose à Jean-Benoit Casterman la question suivante : « la religion n’a-t-elle pas inhibé les Africains « ?… Étant bien entendu qu’il s’agit de la religion des colonisateurs. Donc de la colonisation.

Là, Jean-Benoît Casterman foudroie ses interlocuteurs avec une vraie colère.

« Regardez les travaux énormes qu’on fait les colons d’un côté et les missionnaires de l’autre pour sauver les trésors de l’Égypte. Bien sûr on a tout volé. Le barrage d’Assouan, toutes ces merveilles de l’Égypte, toutes ces découvertes archéologiques, ce sont les affreux Blancs qui ont tout volé. Mais s’il n’y avait pas eu les affreux Blancs, tout cela aurait disparu dans les sables de l’Égypte. »

Il continue : « et Champollion qui a décrypté les hiéroglyphes, c’était un Africain peut-être ?… »

Il rappelle que ce sont des linguistes blancs qui ont étudié les langues d’Afrique et ont établi des dictionnaires de langues africaines. Est-ce que ce sont les Africains qui ont étudié leurs propres langues ? Non !

Et les missionnaires qui ont fait des recherches ethnologiques, ont effectué un travail colossal, c’étaient aussi des « affreux Blancs » ?… pas un Africain parmi eux.

Et, dit-il, « Il faut reconnaître que depuis toujours les « Blancs » comme vous dites, ont toujours eu une ouverture, une passion pour les beautés de l’Égypte et pour l’égyptologie. »

Certes, reconnaît-il, la colonisation a commis des erreurs comme toute histoire humaine mais il ne faut pas regarder seulement le mauvais côté.

Il termine en nommant le cardinal Sarah qui est guinéen et  a déclaré que sans la colonisation, jamais il ne serait sorti de son petit village de Guinée-Conakry ; c’est grâce à la colonisation qu’il s’est ouvert au monde et a fait des études.

Les interlocuteurs de J.-B. Casterman, médusés, effarés devant cette logique élémentaire, ne trouvent rien à répondre. Il est vrai que pour eux cela doit être une grande souffrance de vivre sur un continent aussi improductif, aussi empêtré dans des contradictions immenses et une culture tribale arriérée, que l’islam maintient dans son sous-développement.

Mais ce n’est pas une raison pour eux de ne pas être honnêtes. Ni une raison de falsifier l’histoire.

Partout, et jusque dans les commentaires sur Riposte Laïque, on assiste en ce moment à une sorte de recherche de prise de pouvoir par des anti-Blancs primaires fondamentalement opposés à la colonisation et qui en disent pis que pendre.

Leurs seuls arguments sont la désinformation, le mensonge, le manque de culture et parfois la négation de l’histoire la plus reconnue, par exemple celle des razzias barbaresques, et ils utilisent même des insultes et des menaces d’autant plus ridicules quand elles vont à l’encontre des vérités historiques les plus élémentaires, volontairement ou involontairement méconnues d’eux.

Et bien sûr les « affreux Blancs » devraient faire une éternelle repentance pour le crime abominable de la colonisation.

Ils passent sous silence les nombreux bienfaits de la colonisation concernant la santé, qui permet aujourd’hui aux Africains d’être bien en vie, l’éducation, les équipements urbains, les ports et aéroports, les échanges économiques, la conservation des plantes et de la faune, l’archéologie et l’art (et pas seulement en Égypte), et tous ces progrès qui sont en passe d’être réduits à néant depuis le départ des « affreux Blancs », par pure incurie et incapacité des successeurs.

Mais les interventions hasardeuses de ces anti-Blancs « décoloniaux » (pour utiliser le jargon à la mode) ont un mérite, c’est que jour après jour, la vérité éclot, et elle n’est pas à leur avantage.

Alors un grand merci à Jean-Benoît Casterman d’avoir magistralement remis les choses au point : oui, la colonisation, dont on veut bien croire qu’elle n’a été de tout repos pour personne, a purement et simplement sauvé l’Afrique, qui sans elle se serait noyée dans les sables du désert.

Comme cela fait du bien de l’entendre !

Sophie Durand




À l’hôpital de Vierzon, l’interne était voilée, désagréable et nulle !

Aminata Dukuray, médecin généraliste à Aulnay sous Bois

Ce jeune homme est parti passer une fin de semaine heureuse et joyeuse avec des amis. Mais le soir, tout à coup, une forte douleur s’installe. Il se sent très mal. Ses amis l’emmènent aux urgences de la bonne ville de Vierzon.

Là, il est examiné par une femme faisant office de médecin urgentiste… voilée. Oui, malgré la loi interdisant le port du voile dans les services publics et dans les administrations, elle porte sur la tête le signe de sa foi politique, discriminatoire, antidémocratique, misogyne etc.

On se demande bien sûr pourquoi elle se permet d’examiner le jeune patient ; Allah n’interdit-il pas qu’une femme soigne un homme ?…

Elle le fait d’ailleurs de très mauvais gré. Le jeune homme, qui a vécu plusieurs mois dans un pays du Maghreb pour y faire un stage, y a croisé bien des voilées, mais elles étaient en général aimables. Il semblerait que nous récoltons en France toutes celles qui sont désagréables.

Elle laisse tomber dédaigneusement et rapidement un diagnostic : « vous souffrez d’une indigestion. » L’interne, en plus de son voile, affiche une incompétence caractérisée. À se demander pourquoi et comment elle est là, et pourquoi faire puisqu’elle ne résout pas le problème, et ne croit même pas qu’il puisse y en avoir un ?…

Comme c’est Pâques, on le soupçonne d’avoir commis quelques excès alimentaires. Le jeune homme proteste car ce n’est pas le cas, il ne boit pas, ne fume pas, n’abuse de rien. Mais on le renvoie.

Évidemment, il continue à souffrir. Ses amis appellent alors le SAMU, qui le ramène… aux mêmes urgences. La voilée est toujours là mais ne s’occupe plus de lui, ce sont un médecin libanais et un médecin algérien qui l’examinent. Dans cet hôpital, Grand Remplacement oblige, les médecins viennent presque tous du Maghreb. Cherchez l’erreur alors que nos étudiants français aimeraient bien être médecins mais deviennent kiné, sage-femmes.

Ils finissent par lui faire passer une échographie, un scanner, un électrocardiogramme, ordonner une prise de sang.

Mais les ennuis continuent : les deux médecins, dont on dira qu’ils font de leur mieux mais n’ont pas été correctement formés, n’arrivent pas à trouver ce qu’il a, et hésitent entre plusieurs diagnostics, sur deux organes proches mais différents.

Ils plaisantent en lui demandant s’il est chrétien ou musulman. Dans un service public. En quoi afficher sa religion va-t-il aider à trouver la solution ?… Apparemment si : « Vous êtes chrétien, donc vous avez trop mangé à Pâques » disent-ils. CQFD.

Conséquence logique : on le renvoie à nouveau, sans diagnostic sérieux, sans traitement.

Le patient rassemble toute son énergie, il laisse sa voiture qu’il est incapable de conduire, prend le train et se traîne chez ses parents. Il arrive laborieusement, sans couleur, sans voix, plié en deux, et se met tout de suite au lit.

Évidemment, très vite, ses parents et lui même, devant son état,  ne voient qu’une solution : aller aux urgences de cette autre ville.

Et dans ce nouvel hôpital, assez rapidement, grâce à l’échographie, au scanner et à la prise de sang, un diagnostic lui est fourni, par une jeune interne souriante, aimable, blonde et… non voilée. On lui donne enfin un traitement.

De ce malade, dire qu’il est guéri est un peu prématuré encore, mais il va mieux. Sans vouloir l’avouer à ses parents, car il a sa fierté, il a peut-être compris une ou deux choses….

Concernant le voile, l’article 25 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, modifié par la loi du 20 avril 2016 relative à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires, dispose que le personnel hospitalier doit rester neutre et ne peut manifester publiquement ses opinions religieuses, pour permettre aux patients de jouir de tous leurs droits et d’avoir une garantie d’égalité de traitement.

https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/textes_de_reference/2017/C_20170315_0001.pdf

La jurisprudence est très claire également : la neutralité des fonctionnaires est liée à la laïcité.

https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/contenu/piece-jointe/2015/11/affaire_ebrahimian_c._france.pdf

Mais une interne étant également une étudiante, et le voile étant permis à l’université, cette interne, si on lui conteste son voile, dira qu’elle est avant tout étudiante, et comme nous acceptons tout, avec la permissivité, la peur de soulever le problème, le tour sera joué, et l’islam gagnant.

Il est très instructif d’aller sur les sites musulmans lire les commentaires. Ainsi une future étudiante à laquelle son père conseille d’enlever son voile juste le temps de ses études de médecine, pour le remettre ensuite, déclare : « et si je meurs pendant le cours et non voilée, Allah ne me pardonnera pas et j’irai en enfer.  » C’est le règne d’Allah par la terreur et la superstition. On se demande en effet si un tel niveau est compatible avec des études de médecine.

Un autre plus perspicace commente : « et tu vas ôter ton voile pour tes études, pour ouvrir ensuite un cabinet qui sera plein d’hommes, quelle hypocrisie… et ton père, ton mari ou ton frère pourront-ils être toujours dans ton cabinet pour assurer ton honneur ? »… L’honneur de la femme, c’est la tarte à la crème. On en oublie qu’elle a les mêmes droits et les mêmes devoirs que l’homme.

Un troisième recommande à une étudiante de renoncer à ses études de médecine, qui ne peuvent être menées sans voile, et assume ainsi : « si tu renonces à quelque chose pour Allah, il te donnera un plus grand bien ». L’assistance par nos allocations par exemple ?… Et comment Allah pourrait-il demander à une femme de renoncer à des études utiles et gratifiantes ? Il hait à ce point les femmes ?

Décidement, le voile et la science ne font pas bon ménage.

Sophie Durand




La grande misère de nos églises : 500 en grand péril, 5000 en souffrance !

En France, les églises, abandonnées, s’effondrent sur elles-mêmes, ou brûlent. Parfois, elles sont carrément démolies, c’est plus simple. Sans parler des vols, qu’on n’évoque même plus, mais qui font le bonheur des antiquaires et autres brocanteurs ou collectionneurs.

Des gens comme Denys Rikner, de la Tribune de l’art, ou Édouard de Lamaze, de l’Observatoire du patrimoine religieux, ou Stéphane Bern qu’on ne présente plus, se tuent à tirer la sonnette d’alarme, mais concernant les décisionnaires, ils prêchent dans le désert.

5 000 édifices religieux en France sont en souffrance, 500 en grand péril, mais il est urgent de ne rien faire.

http://www.patrimoine-religieux.fr/rubriques/gauche/edifice-menace/edifices-menaces

À Rouen, si vous longez l’abbatiale Saint-Ouen (qui date de 1318) ou l’église Saint-Nicaise (fondée en 640), attention aux chutes de pierres, même si des barrières métalliques ont été installées. Dans l’une c’est la pierre qui se délite, dans l’autre c’est le béton armé issu d’une reconstruction en 1934 qui se défait. Il y a aussi une pelouse interdite, pour le même motif. Les Rouennais sont habitués : ça dure depuis des années.

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/patrimoine-saint-nicaise-saint-ouen-rouen-eglises-sous-haute-surveillance_15393813.html

À l’abbaye Notre-Dame de Sénanque (Vaucluse) on a besoin de manière urgente de 1 200 000 euros. Le mur pignon risque de s’effondrer du jour au lendemain. Une lettre envoyée à ce sujet à Emmanuel Macron est restée sans réponse. Sénanque, c’est trop loin pour lui, pour se montrer aux caméras, N.-D. de Paris, c’est mieux.

Sénanque

À l’abbaye Saint-Amand-de-Boixe, joyau roman du XIe siècle, (Charente), si vous alliez à la messe, jusqu’à l’an dernier il fallait prendre un parapluie et faire attention à ne pas vous placer trop près d’une flaque d’eau. Depuis, des travaux ont été entrepris pour que le chœur ne s’effondre pas sur les paroissiens. Nombre d’églises sont dans ce cas.

À Paris un morceau de la façade de Saint-Augustin est tombé sur le parvis. Un passant aurait pu être tué. Depuis, l’église a été restaurée, mais comment en était-on arrivé là ?

Les peintures murales (XVe, XVIIe et XIXe siècle) de l’église Saint-Séverin (XIIIe siècle) menacent ruine.

Il pleut dans Saint-Philippe du Roule. Quant à la Madeleine, elle est menacée de tous les côtés, mais on fleurit chèrement les marches… Interrogée, Anne Hidalgo répond : « tout va bien » ! En effet !… On installe des filets pour empêcher la chute de pierres sur les fidèles ou les touristes et on attend de voir, sans rien faire d’autre.
https://www.latribunedelart.com/eglises-parisiennes-tout-va-bien-selon-anne-hidalgo

Évidemment, on préfère créer des expositions de tags. C’est plus distrayant, et ça plaît à la diversité.

Ou construire un ruineux Institut du monde arabe, qui a coûté, en 1987, 341 millions de francs, dont les moucharabieh électriques sont en panne depuis quinze ans, et dont le coût annuel de fonctionnement est de 14 millions d’euros.

Car à entretenir tout simplement ce que nous avons, nous préférons des travaux pharaoniques comme la bibliothèque François Mitterrand qui a coûté 8 milliards de francs pour un piètre résultat : les livres sont difficiles d’accès et ne sont pas conservés dans les conditions requises. Ou le centre Pompidou qui ressemble à une raffinerie de pétrole et a coûté la « modique » somme de 900 millions de francs et coûte encore la  somme de 130 millions par an de fonctionnement.

Les colonnes de Buren, ces pissotières pour chiens, ont envahi le Palais-Royal pour un million d’euros, dit internet, et leur éclairage récent aurait coûté 5,3 millions d’euros.

Ou encore on préfère installer des plugs anaux, ou le vagin de la reine. On en tait pudiquement le coût. Peu importe, car c’est plus mode, n’est-ce-pas, et puis toutes ces vieilles pierres, pour un peuple qui ne va plus à la messe, c’est considéré comme sans intérêt.

Alors que nos églises, grandes ou petites, sont un patrimoine historique, pictural, architectural, affectif inestimable, patiemment construit par nos ancêtres, parfois sans beaucoup de moyens (du moins dans certains petits villages retirés, où ce sont les gens du village qui les ont construites à l’huile de coude et au détriment de leurs modestes économies).

Sénanque

Il est vrai que pour Anne Hidalgo, mieux vaut installer un cœur en plastique rouge (sic) dans le XVIIIe pour 650 000 euros (re-sic) que réparer les églises en détresse.

Et de toute manière, pour les collabos dhimmis, mieux vaut construire des mosquées qu’entretenir nos églises, et les financer chèrement avec l’argent public en donnant gratuitement des terrains ou en avançant l’argent des bâtiments, au total mépris de la loi de 1905.

Pour eux, mieux vaut donner 60 000 euros par an à chaque « mineur isolé » qui n’est ni mineur ni isolé, donner une AME qui attire la terre entière, dépenser « un pognon de dingue » pour des envahisseurs qui ne travailleront jamais et seront toujours à notre charge.

Si on continue comme cela, on n’aura bientôt plus d’églises sur pieds en France mais comment l’éviter quand antifas, extrême gauche et musulmans se réjouissent du sort qui leur est fait et qu’on peut lire ceci, tagué sur une école primaire de Sète ou tweeté par les Antifas de Lille :

Et ne parlons pas des châteaux qui s’écroulent, disparaissent sous la végétation ou sont démantelés et vendus par morceaux par des étrangers à des étrangers.

À ce rythme-là, bientôt on ne trouvera bientôt plus en France que des mosquées et des camps de migrants. Ce sera un no man’s land tiersmondisé, désertifié et livré aux rodéos, aux pillages et aux batailles rangées de tribus inéduquées qui n’ont rien à voir avec la France. Il n’y aura plus aucune trace de son histoire ni de sa culture. Mais c’est là l’avenir qui plaît à nos dirigeants. Nous y allons tout droit. Malheur aux vaincus.

Sophie Durand




Les musulmans aiment tellement Pâques qu’ils la fêtent à leur manière

Que cherchent à prouver les organisateurs de la rencontre annuelle des musulmans de France au Bourget en organisant chaque année, depuis 36 ans, un salon juste au moment de Pâques ? Que l’islam va tout remplacer ? Et remplacer le catholicisme ? Mais non, mais non,  c’est parce que tout simplement ils nous aiment trop. Alors ils nous copient en tout. Voilà tout.

Et c’est apparemment l’office du tourisme de Seine-Saint-Denis qui fait la promo de cette belle manifestation. C’est cela, l’intégration.

https://www.tourisme93.com/document.php?pagendx=815&engine_zoom=FMAIDFC930027561

Tout est là : bijoux, livres, nourriture halal, niqabs, jilbabs, qamis, conférences, lieux de prières, moyens de s’y rendre… Ne vous disputez pas, il y en aura pour tout le monde. Venez choisir la magnifique abaya saoudienne qui vous évitera le regard toujours lubrique de l’homme.

Il y aura un espace droit de la famille (comment bien répudier sa femme) et un espace discret (sic) pour la fatwa (ou comment forcer quelqu’un à vivre pour le reste de sa vie sous protection policière, en trois leçons).

Il y aura aussi l’inévitable concours de récitation du « saint » Coran. On récitera donc par cœur les 250 versets d’appel à la haine envers les non-musulmans. Par exemple celui-ci : « les infidèles ne sont que souillure » (sourate 9 verset 28) ou celui-là : « tuez les infidèles partout où vous les trouverez. » (sourate 9 verset 5). Sûrement les deux. Exercice bénéfique. La mémoire est quelque chose qu’il faut exercer.

Y  aura-t-il des exercices pratiques pour apprendre à bien jeter les homosexuels du haut d’un immeuble ? Cela n’apparaît pas encore dans le programme.

Tous les objets de la foire du Bourget viennent tout droit du Maghreb. Car bien qu’ils nous adorent, il ne faut quand même pas s’attendre à ce que les musulmans déclarent comme Romain Gary : « Je n’ai pas une goutte de sang français mais la France coule dans mes veines…»

Ce calquage sur les dates de Pâques, c’est bien sûr pour mieux marquer leur désir d’intégration… Parce qu’avec le coup de couteau quotidien, les égorgements, les épouses battues à mort, les attentats contre les églises, on ne peut pas nier que certains musulmans font un gros effort d’intégration.

Ou alors pour favoriser le dialogue inter-religieux et l’accentuer, toujours en sens unique, car il faut le confesser en battant notre coulpe, nous ne sommes pas encore assez musulmans. Nous ne sentons pas encore assez à quel point l’islam est un beau modèle.

Oui, un beau modèle, c’est le P. Vincent Feroldi qui le dit, du Service national pour les relations avec les musulmans, pour lequel l’islam est un « trésor de spiritualité à partager » et « un chemin qui mène à Dieu ».

Mais quel Dieu, on se demande bien… un Dieu sanguinaire, jaloux, revanchard, qui ne pardonne jamais, honteux d’avoir créé la femme, un Dieu qui autorise la prise de butin et le viol de captives non musulmanes à peine pubères…? Les femmes yazidies en savent quelque chose. Mais non, ne critiquons pas, c’est conforme au saint Coran et à la sunna.

On ne sait pas encore si le serial violeur et faux universitaire, partisan du moratoire sur la lapidation et frère musulman Tariq Ramadan, y sera. L’an dernier il avait cruellement manqué à ses ouailles orphelines, pour cause d’incarcération à Fleury-Mérogis. Quel dommage.

On ne sait pas non plus si Qaradawi, ce « savant » libidineux inconditionnellement admiré par Tariq Ramadan, y sera. Celui qui a déclaré vouloir achever le travail de Hitler de ses propres mains « même sur un fauteuil roulant », présentant Hitler comme l’envoyé d’Allah pour mieux punir les Juifs, avait été interdit de territoire français en 2012 par Nicolas Sarkozy.

Il faut dire que Qaradawi, c’est du lourd. Il est par exemple pour les mutilations sexuelles des femmes. Leader des Frères musulmans, il est condamné à la prison à vie en Égypte et se terre au Qatar, ce pays grand ami de la France auquel on ouvre une autoroute vers elle.

Mais on sait que Mohamed Minta y sera, fort heureusement. C’est tout un programme : ce salafiste travaille avec Hani Ramadan, le frère de Tariq. Hani Ramadan pris d’un élan poétique a déclaré qu’une femme non voilée est comme une pièce de un euro qui passe de main en main. C’est beau comme du Baudelaire.

Othmane Iquioussen y sera aussi. Est-ce le digne fils de Hassan Iquioussen, imam salafiste dans toute sa musulmane splendeur, pro-voile, pro-jihad, pro-pouvoir musulman en France, qui appelle à la conquête de l’Europe par l’islam ?… On ne devrait pas tarder à le savoir, mais souvent « tel père, tel fils »…

Comme Macron a invité François, ce promoteur inconditionnel de l’islam, il serait bien que sa présence en France coïncide avec ces rencontres. Nul doute qu’il serait accueilli au Bourget à bras ouverts par « nos frères musulmans ». Surtout après avoir dit qu’il n’aimait pas entendre parler des racines chrétiennes de l’Europe. À ce rythme-là, François n’est pas loin de parler de ses racines exclusivement musulmanes. Cela tombe très bien.

L’intégration des musulmans de France est donc en très bonne voie, félicitons-nous.

Notons que l’Égypte a classé l’UOIF, donc les Musulmans de France qui ont pris la suite, parmi les groupes terroristes. Mais tout va très bien en France.

Promouvez le mensonge permanent, la violence sanguinaire, l’enfumage, les superstitions, le rétropédalage, le reniement de la démocratie et de la laïcité, l’avilissement de la femme, la barbarie et l’archaïsme, il en restera toujours quelque chose.

Sophie Durand




Notre-Dame de Paris en flammes : comme le Reischtag en 1933 ?

 

Notre-Dame de Paris en flammes : nous sommes tétanisés par la stupeur, l’incrédulité. Et pourtant, c’est vrai.

Sur France 2, animée par Anne-Sophie Lapix qui visiblement n’avait rien à cirer de cet incendie, uniquement préoccupée qu’elle était par l’allocution post-enfumage de Macron, on a cité hier les événements qu’a connus cette cathédrale. Aucun commentateur n’a cité plus ancien que le couronnement de Napoléon. Il y a eu bien d’autres événements, bien avant celui-ci, structurant notre pays.

Cette cathédrale, comme le dit si bien Stéphane Bern, c’est le cœur de la nation française.

C’est pourquoi il n’est pas stupide de penser qu’un attentat musulman est une cause tout à fait plausible de l’incendie. Car l’islam est l’ennemi de notre nation.

L’islam veut nous détruire, détruire notre civilisation qui est le contraire de la sienne. Il nous hait, il le dit, jusque dans sa fameuse prière, la fatiha, ouvertement anti-chrétiens et anti-juifs dans son septième verset que les musulmans récitent plusieurs fois par jour pour mieux s’échauffer contre nous.

L’islam commet attentat sur attentat, c’est la marque de la guerre qu’il nous fait.

Depuis quelques années, mais personne ne l’admet, les églises catholiques de France sont l’objet d’attaques récurrentes, qui s’intensifient. Au moins deux par jour. Voici un article écrit avant l’incendie de Notre-Dame, dont le titre entier bien explicite est : « églises vandalisées, incendiées, conchiées tous les jours » : https://fr.gatestoneinstitute.org/14080/europe-eglises-vandalisees-incendiees

Aux naïfs qui ne croient pas à un attentat et vont dire comme d’habitude qu’il est scandaleux d’attaquer l’islam : 875 églises vandalisées en France rien que l’an dernier, sans compter les cimetières, les croix des chemins, les statues, ça ne vous enseigne vraiment rien ? Et ce ne sont pas les témoins de Jéhovah qui font cela…

Donc un attentat islamique à Notre-Dame de Paris est dans la droite ligne de ce que nous vivons déjà.

De plus, il y a déjà eu une tentative il y a deux ans, dont la principale coupable, Inès Madani, vient d’être condamnée à huit ans de prison.

Venant juste après l’incendie de Saint-Sulpice, et la vandalisation de Saint-Denis, avouons que l’incendie de Notre-Dame est quand même troublant. Ne soyons pas naïfs.

Ce qui est troublant aussi, c’est le silence opiniâtre des autorités musulmanes alors que les gouvernements du monde entier envoient leurs condoléances…

Hier soir, toujours sur France 2, alors que l’incendie faisait rage, quelqu’un a annoncé que le procureur déclarait que ce n’était pas un incendie criminel. Croyant nous rassurer. Mais une telle annonce ne peut que nous inquiéter et nous confirmer, s’il en était besoin, que nous sommes gouvernés par des traîtres.

Ah bon, alors que l’incendie était loin d’être maîtrisé, l’enquête pas encore entamée, on savait déjà et on pouvait déclarer  que ce n’était pas criminel ?… Quelle maladresse suspecte ! Cela nous rappelle curieusement l’explosion criminelle d’AZF. Une semblable déclaration avait été faite sur-le-champ. Tous les bons chimistes savent que cette explosion ne pouvait qu’être criminelle, mais chuuut, il est interdit de le dire.

Tout, concernant Notre-Dame, oriente vers un attentat, et les Français ne s’y trompent pas.

On a accusé l’échafaudage. Mais voyons, il tient toujours, ne comporte aucune soudure, juste des tubages. Les travaux sont drastiquement contrôlés. Pas de chalumeaux, pas d’outils à étincelles, etc. Il n’y a pas, par mesure de sécurité, d’électricité sous les combles, donc inutile de nous inventer un court-circuit. Et les ouvriers avaient quitté les lieux depuis longtemps lorsque l’incendie a éclaté.

D’autre part, tout le monde sait déjà que les réseaux sociaux musulmans se réjouissent, on a même des photos de personnes sur les lieux, très bronzées et très hilares. Manifestement, cet incendie leur fait plaisir. Les éternels Bisounours et autres pourvoyeurs d’immigration massive musulmane vont nous dire bien sûr que nous sommes paranoïaques. Mais il y a trop d’indices.

Les Français ont droit à la vérité, mais ne l’obtiendront sans doute pas de leurs dirigeants terrifiés et dhimmis.

L’emploi du verbe « privilégier » est déjà incorrect, il signifie donner un avantage, favoriser, donc dire que la thèse accidentelle est privilégiée est déjà inéquitable.

Rassurez-vous, braves gens, on va très vite confirmer que c’est accidentel… dormez tranquille, Macron et ses suppôts veillent sur vous. Mais pas autant que sur les mosquées, qui sont l’objet de tous leurs soins. À elles surveillance assidue, brigades policières, procès dès qu’un lardon, très dangereux, les touche, mais nos églises, elles, sont nues et livrées sans défense à la racaille.

Ce niveau d’aveuglement volontaire est plus que criminel. C’est dû à la terreur que l’islam inspire à l’État. C’est une trahison. C’est Judas qui nous livre aux flammes. Cette trahison prépare la voie à l’embrasement de toute la France, à l’initiative de l’islam, et prépare à sa tentative de prise de pouvoir, symbolisée par l’interdiction de toute critique de l’islam.

Nous sommes en réalité déjà gouvernés en sous-main par l’islam. Le pacte de Marrakech, signé par des traîtres, en est un signe. On déroule le tapis rouge devant les Frères musulmans et autres salafistes, alors qu’ils sont interdits dans d’autres pays, et déclarés terroristes comme par exemple en Égypte.

L’incendie de Notre-Dame n’est-il que le début du gouvernement de la France par l’islam, comme l’incendie du Reischtag le 28 février 1933 a marqué le début officiel du nazisme ?…

Le peuple de France va-t-il devoir se lever pour décréter que cela suffit, et que désormais ce sera œil pour œil, dent pour dent, c’est à dire une mosquée brûlée pour une église brûlée ?… Ce ne serait que justice. À la guerre comme à la guerre.

La plupart des musulmans ne respectent que la force. Il faut donc leur envoyer un message très clair, très fort, très dur. Message que Macron, qui soigne son électorat musulman, et qui est ouvertement islamophile, n’est pas prêt à envoyer. Il faut donc révoquer l’incapable Macron immédiatement. Il est allé sur les lieux hier soir ? Et alors ? Enfumage, enfumage…

Message que les cathos-béni-oui-oui qui chantent des cantiques anesthésiants devant Notre-Dame, alors qu’il vaudrait mieux se retrousser les manches et faire une descente énergique (mais sans violence) là où il faut, ne demanderont pas.

Message que le pape François, dont l’activité principale n’est pas, comme on pourrait le croire, de protéger ses ouailles, mais bel et bien de baiser tous les jours les pieds des musulmans ennemis, et de vider ainsi les églises, n’est pas près d’envisager, sauf miracle…

Un message très musclé, une réponse ad hoc, qu’il est grand temps d’envoyer si on ne veut pas disparaître. Il est minuit moins vingt secondes.

Il faut que ces incendies, ces vandalismes, ces actes de guerre, cessent immédiatement, soient reconnus, dénoncés, poursuivis et sanctionnés à la hauteur.

Et il faut que les manipulateurs effrontés, les menteurs patentés, ceux qui cachent la vérité aux Français ou essaient de le faire, les traîtres, hommes politiques et autres, soient fortement sanctionnés également. Pour leur faire passer le goût du mensonge et de la trahison.

Sophie Durand




Brigade BADI annoncée : bon courage les Français !

Cette brigade antidiscriminations aura pour but, dit-on, de lutter contre les discriminations. « Parce que chacun doit pouvoir réellement accéder aux mêmes emplois, logements, restaurants… quels que soient son genre, la couleur de sa peau, son orientation amoureuse… ».

http://www.fdesouche.com/1191499-julien-denormandie-et-marlene-schiappa-nous-lancons-une-brigade-anti-discriminations-badi

Pourquoi BADI, d’ailleurs ? Normalement ça devrait être BAD. Mais BAD, en franglais, c’est mauvais, alors forcément il vaut mieux éviter.

Ne riez pas mais « La première mission confiée à la BADI, avec l’appui de Facebook France, sera de mettre à disposition de chacun une plateforme d’alerte, de mise en relation entre victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations ».

Ah oui ce sera bien pour les SDF de souche qui vivent dans leur voiture, comme Marie, 71 ans, qui vit dans sa voiture, alors que tant de migrants sont logés à l’hôtel tous les jours :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/11/27/01016-20181127ARTFIG00301-puteaux-marie-71-ans-vit-dans-sa-voiture-en-attendant-un-logement-social.php

Non, les SDF de souche ont encore du souci à se faire.

Il y a comme un os, car on sent bien que seules les victimes bronzées, les migrants sans papiers, auront accès à la brigade. Les autres, les « faces de craie », des gens comme l’ineffable Houria Bouteldja leur disent déjà qu’ils n’ont que ce qu’ils méritent.

Que dira le propriétaire de ce restaurant condamné pour ne pas avoir voulu recevoir contre son gré des femmes voilées, chez lui ?…

Qui prendra la défense des vrais Français de France ?… Qui parlera des discriminations qu’ils subissent de plus en plus ?

Qui parlera de ces stages syndicaux réservés aux diversitaires ? De ces camps d’été « décoloniaux » interdits aux Blancs ?

Qui parlera de ces métiers réservés aux musulmans, comme celui de sacrificateur halal (bon, sérieusement quel non-musulman aimerait faire ce métier, mais quand même l’offre est discriminatoire…)

Il est très clair que la discrimination positive, qui fonctionnait déjà à plein régime dans les entreprises publiques, dans les petites et les grandes écoles, va se répandre dans le privé et partout, comme une tache d’huile…

Qui osera parler de la discrimination de jeunes femmes bien banalement de chez nous qui attendent un logement HLM depuis des années et voient passer devant elles des familles tout nouvellement arrivées en France, ne parlant pas un mot de français, n’ayant jamais cotisé à rien mais qui voient les portes s’ouvrir en grand devant elles dès qu’elles en font la demande ?

Qui osera parler de cette étudiante africaine, belle en effet, et intelligente, boursière bien sûr, bien que son père ou son oncle soit ambassadeur, et qui ne faisait strictement rien mais passait d’année en année à l’université, au grand étonnement de ceux qui trimaient dur et qui devaient parfois repasser leurs partiels ?…

Qui osera parler de cette agente de la RATP qui non seulement n’acceptait pas les réclamations justifiées de certaines voyageuses qui avaient le malheur d’être blanches mais en plus les insultait copieusement, en tournant le micro de manière à ce que tout le public entende ?…

Qui osera parler de ce personnel médical diversitaire qui chahute tard le soir dans des hôpitaux empêchant les pauvres malades non-diversitaires de dormir, et malheur à ces derniers s’ils réclament ?

Qui se demandera comment il se fait que Choupinet soit entouré de tant de diversitaires pas toujours compétents mais toujours avides de belles positions très bien payées et intouchables (je ne donnerai pas de noms) ? Il n’y a plus du tout de Français pour remplir ces postes ?

Non, non, nous sommes tout juste bons à être… discriminés. Mais comme il s’agit de nous, personne n’en parle et cela n’intéresse personne.

D’après le sociologue et politologue québecois Matthieu Bock-Côté, le mâle blanc hétérosexuel disposerait du triste monopole de tous les maux dans l’histoire. Alors, évidemment : personne ne parlera pour lui. Personne ne prendra sa défense. S’il est discriminé, c’est bien fait pour lui.

D’ailleurs une journaliste américaine du New York Times s’est permis de tweeter qu’il fallait « supprimer les personnes blanches. » Elle répondait, a-t-elle dit, à des harceleurs et n’avait pas mesuré… etc., mais en tout cas elle l’a dit.

Supprimons la blanchitude, cause de tous les maux dans le monde, du réchauffement climatique, de la disparition des dinosaures, de l’abus de drogue dans les cités, de la pression fiscale, de la fabrication du glyphosate et des guerres, et il n’y aura plus de discrimination. Euh, en est-on vraiment certain ?…

Ce qui est certain, c’est que le mammouth va encore s’engraisser. On n’avait pas assez de fonctionnaires, c’est clair… Les salariés de la Brigade seront des fonctionnaires diversitaires grassement payés par l’État c’est à dire par vouzémoi, à ne rien faire sinon à favoriser leurs congénères racailleux, membres d’une certaine secte issue du désert, au détriment du vrai Français. Mais le dire sera jugé discriminatoire…

Sophie Durand




Belloubet : grossier mensonge historique pour justifier le multiculturalisme et l’invasion

 

Non, non, Nicole Belloubet, la France ne s’est pas constituée comme vous le prétendez, autour d’un multiculturalisme complètement inventé pour l’occasion, pour mieux enfumer les naïfs autour de votre nuisible idéologie.

Vous dites « La France s’est toujours constituée, agrégée, autour d’un multiculturalisme séculaire, le nier ce n’est pas comprendre notre histoire ».
C’est au contraire proférer un tel mensonge marqué au politiquement correct qui est travestir ignominieusement la réalité. C’est non seulement ne pas comprendre, mais ne pas connaître notre histoire. Vous ne vous êtes pas penchée un seul instant sur cette histoire et votre affirmation ne tient pas un instant.

Ce mensonge éhonté peut s’écouter ici : http://www.fdesouche.com/1186493-belloubet-la-france-sest-toujours-constituee-agregee-autour-dun-multiculturalisme-seculaire-le-nier-ce-nest-pas-comprendre-notre-histoire

Il y avait peut-être depuis la fin du XIXe siècle un peu de multiculturalisme dans notre pays mais c’était… un multiculturalisme franco-français. C’est à dire que les Aveyronnais montant à Paris pour mieux gagner leur vie, on pouvait trouver autour de la gare d’Austerlitz quelques bons petits restaurants où manger de l’aligot. Ou autour de la gare Montparnasse, quelques crêperies de Bretons montés à Paris pour la même raison.

On pouvait manger de la choucroute alsacienne à Paris, aussi. Mais toute cette diversité restait purement française, ne vous en déplaise.

Ces Alsaciens, ces Bretons, ces Aveyronnais n’avaient qu’un but, s’intégrer à la France et non la conquérir. De plus ils y étaient obligés, ils devaient par exemple parler français, et les langues régionales étaient interdites, pourchassées. Combien de fois ai-je entendu des paysans provençaux abandonner la belle langue provençale au profit du français dès lors qu’ils se sentaient écoutés, par crainte irraisonnée de sanctions comme celles que leurs pères avaient subies autrefois ? (on est loin aujourd’hui de ces sanctions avec l’arabe qui partout hurle et provoque).

Il y avait des échanges, des voyages de gens faisant du négoce, il y avait des mariages entre diverses régions, mais pas beaucoup. Jusqu’à la première guerre mondiale au moins, il n’y avait pas de mélanges. La France était constituée de Français de souche. Elle l’est encore majoritairement.

J’ai, comme d’autres Français, une petite manie bien innocente et très instructive : quand je passe, partout en France, devant un monument aux morts de la Première Guerre mondiale, je m’arrête et je compte les noms. Cela a été une véritable hécatombe. Mais surtout, je prends le temps de lire les patronymes des morts pour la France. Ils ont tous des noms français. Ce sont des litanies de noms français, bien de chez nous. Pas ou si peu de patronymes étrangers dans ces longues listes.

Et même s’il y a eu quelques Italiens, ou quelques Polonais, ils étaient déjà tellement semblables à nous : même religion catholique, mêmes caractéristiques physiques, mêmes traditions familiales, même si l’accueil au début n’avait pas été parfait (dans le midi les migrants italiens étaient parfois chahutés…) ils se sont intégrés rapidement.


Il y a une autre « manie » montante chez les Français, c’est la généalogie. C’est tellement facile, depuis que sur internet on peut consulter des archives numérisées. On peut ainsi à partir de chez soi consulter des kilomètres d’archives concernant certains petits villages de la France très profonde. On peut y remonter très loin une généalogie. Pourquoi ? Parce que jusqu’à la Première Guerre mondiale les gens n’ont pas, ou très peu, bougé de chez eux. Et les patronymes là aussi sont presque exclusivement… français.

Alors Nicole Belloubet, malgré l’adage « plus c’est gros plus ça passe » couramment appliqué par votre gouvernement, il faut arrêter de prendre les Français pour des imbéciles. Car l’histoire, les faits et les chiffres vous donnent totalement tort.

Non la France ne s’est pas construite sur le multiculturalisme, mais au contraire sur une seule culture, celle du bien commun français, celle des traditions judéo-chrétiennes même si notre pays est devenu plus ou moins athée, celle de notre histoire commune unifiée qu’on le veuille ou non par des gouvernants qui n’avaient certes pas toujours les mêmes idées politiques mais qui avaient jusqu’à ces dernières quarante années, un seul amour : celui de la France de toujours.

La France, en réalité, s’est construite sur le refus du multiculturalisme et avec ce principe : une seule culture, une seule âme. Un seul creuset, une seule langue. Même le régionalisme a été longtemps refusé. Et on voudrait maintenant nous imposer un mondialisme de migrants plus ou moins analphabètes, impossibles à intégrer, impropres à travailler, et violents ?…

Ce concept de multiculturalisme ancien est un concept fabriqué tout récemment pour nous faire avaler l’invasion qui cherche à nous remplacer.

Prenez garde, Nicole Belloubet. Réécrire l’histoire d’un pays pour la falsifier et la rendre conforme à une idéologie, c’est le propre des régimes totalitaires. Staline, Pol Pot l’ont fait. On sait comment cela s’est terminé : dans la honte.

La falsification de l’histoire est un négationnisme, un abus de pouvoir, un délit.

Vous êtes, Nicole Belloubet, dans la droite ligne de votre petit maître prétentieux Macron, qui prétend qu’il n’y a pas de culture française, qu’il ne l’a jamais rencontrée. On se demande où il a vécu jusqu’à maintenant.

Tous les vrais Français descendent des Gaulois et le revendiquent, ne vous en déplaise. D’ailleurs partout en France on peut voir, – si on en a envie – des restes de l’époque gauloise. Et tant pis pour vous, mais nous n’avons pas la plus petite intention de renoncer à nos origines pour nous noyer dans une sorte de conglomérat indécis, indistinct, informe, générateur de la dissolution de la France.

Sophie Durand




Le Pape François rompt le dialogue inter-religieux avec l’islam !

Ce matin, par un décret rédigé de manière ad hoc, le pape François a nommé le Père Henri Boulad, jésuite, comme président du conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux, poste qui était vacant pour l’instant, ce qui prouve bien sa vacuité…

François a enfin lu les deux lettres ouvertes sur la question de l’islam mettant en danger le christianisme, que le Père Henri Boulad lui a fait remettre en mains propres et qui n’ont jamais jusqu’à aujourd’hui reçu de réponse, ce qui, entre deux jésuites, faisait désordre.

Le Père Henri Boulad n’a rien eu de plus pressé que de décréter ce matin que pour l’instant le dialogue inter-religieux ne pouvait plus prospérer comme avant avec l’islam, et que par conséquent il était totalement interrompu, car il n’avait en réalité jamais existé, du fait de la propension de l’islam de toujours tirer la couverture à lui et de celle des catholiques de toujours céder à l’islam.

En effet avant de dialoguer avec l’islam, il faut établir certains préalables, faute desquels le dialogue est radicalement impossible.

Le premier de ces préalables étant que l’islam ne peut absolument pas être incréé c’est à dire écrit par Allah lui-même, mais qu’il a été écrit par des hommes, comme du reste les quatre évangiles.

Le second préalable étant que l’islam renonce à sa théorie sur l’association, qui nie les dogmes de l’incarnation et l’existence d’un Dieu trine (en trois personnes), auquel l’Église est plus qu’attachée…

Le troisième préalable étant de retirer des textes sacrés musulmans les versets qui annoncent que le Christ reviendra à la fin des temps casser les croix et se faire musulman, car ces versets conquérants sont une négation du dialogue.

Le quatrième préalable (qui pourrait aussi être le premier) étant que l’islam retire du Coran tous les versets violents et les appels au meurtre de chrétiens, d’athées, de juifs, d’apostats, de femmes qui refusent le voile.

Le cinquième préalable étant que les catholiques puissent construire en pays musulmans autant d’églises que ce que les musulmans construisent de mosquées en pays chrétiens, et qui seront bien sûr subventionnées par ces pays. Et notamment à la Mecque, puisqu’il y a une mosquée à Rome.

Autre nouvelle, le pape a nommé au dicastère pour le service du développement humain intégral, qui chapeaute la pastorale des migrants, M. Robert Ménard, maire de Béziers.

Certes M. Ménard n’est pas un ecclésiastique mais à l’heure où le Vatican s’ouvre enfin aux laïcs il est bon de mettre aux manettes un véritable expert des migrations, dont les effets délétères sont expérimentés chaque jour davantage dans une ville comme Béziers.

Le pape a également décidé de revenir sur sa signature du pacte de Marrakech. Il reconnaît que les migrations invasives de masse , surtout liées à un islam conquérant, ne peuvent que faire souffrir les populations autochtones.

Il renonce à son appel à l’invasion musulmane de l’Europe, proclamé au cours de son voyage actuel au Maroc, discours dans lequel il proclame que « l’Europe n’est pas un bastion chrétien à défendre » et dans lequel il invite tous les migrants africains à venir en Europe :

http://www.lefigaro.fr/international/2019/03/30/01003-20190330ARTFIG00091-au-maroc-le-pape-francois-soutient-les-migrants-africains-en-marche-vers-l-europe.php

François reconnaît enfin les racines judéo-chrétiennes de l’Europe. Il était temps. On se demandait d’où on venait.

Dans l’optique de protéger enfin l’Europe avant qu’elle ne meure de trop d’immigration, François, reconnaissant enfin que les Italiens ont bien voté, va rencontrer Matteo Salvini le ministre de l’Intérieur de l’Italie, pour œuvrer avec lui sur l’arrêt des migrations.

En effet, charité bien ordonnée commence par soi-même, et le prochain n’est pas le lointain.

En particulier il convient de reconnaître que les migrants peuplent majoritairement les prisons, que le taux de viol a prospéré partout dans le monde depuis le début des migrations.

François a été très impressionné par le viol, l’assassinat, le découpage et le rangement dans deux valises de Pamela Mastropietro en février 2018, intervenu tout près du Vatican, par un clandestin nigérian. Ce clandestin dealer au casier judiciaire chargé, en attente d’expulsion, avait un loyer payé par une paroisse catholique !…Et, sans doute pour se donner du courage, il a mangé le foie de Pamela (ou son cœur, on ne sait plus trop).

Pamela à gauche, son assassin hébergé gratuitement par l’Église à droite.

François reconnaît qu’il faudrait, dans la mesure du possible, éviter aux chrétiens d’Occident le sort des chrétiens d’Orient, qui sont en train de disparaître. François va désormais s’atteler à leur protection, comme tout bon pasteur qui se respecte et aime ses brebis, jusque-là bien abandonnées.

François s’engage donc à promouvoir enfin, comme il en a le devoir, une politique de respect des chrétiens, et de la culture chrétienne partout dans le monde.

Pour faire bonne mesure, François désavoue la conférence des évêques de France et demande sa démission collective, qui devrait intervenir dans la journée. Et particulièrement celle de son président le très affligeant Mgr Pontier évêque de Marseille, promoteur de l’islam.

En effet le CEF, adepte de la franc-maçonnerie, ne s’occupe que des musulmans, organise même des pèlerinages islamo-chrétiens dans des églises, au cours desquels des imams psalmodient le Coran dans ces lieux chrétiens, ce qui est quand même un tout petit peu gênant. À quand la lecture de l’Évangile dans les mosquées ?…

Enfin le pape demande pardon pour ses errements qui l’ont conduit à nier la violence de l’islam, à mentir ignominieusement en ramenant seulement des migrants musulmans de son voyage à Lesbos, prétextant en dépit du bon sens que les familles chrétiennes n’étaient pas prêtes.

Il demande aussi pardon d’avoir prétendu que les chrétiens étaient tout aussi violents que les musulmans, et pour ses multiples déclarations hostiles au peuple chrétien qu’il est censé protéger.

Il s’engage également à rencontrer plus souvent Benoît XVI pour profiter de ses judicieux conseils. Il pourrait même lui donner un poste de conseiller privilégié.

François reconnaît implicitement (car il ne faut pas trop lui en demander quand même) que s’il continue comme il a commencé, l’Église va droit dans le mur, qu’elle en est extrêmement près et peut-être même l’a déjà traversé…

Le pape François déclare mettre à profit cette période de carême, pendant laquelle tout bon chrétien doit reconnaître ses torts, pour battre sa coulpe, dire mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa, et s’engager bien sûr à quitter la voie sans issue dans laquelle il s’était engagé.

Il lui reste à faire un effort pour abandonner son langage copié du politiquement correct mondialiste sur les peurs, les murs, etc.

« Entrez dans l’espérance ».

Sophie Durand

PS. Toute ressemblance avec une fake news est naturellement à écarter.

 




Loiseau ose comparer le voile islamique et la cornette des bonnes sœurs !…

Nathalie Loiseau, de LREM, c’est au choix soit les yeux grands fermés sur l’islamisation de la France, soit une abyssale sottise, soit une immense tartufferie totalement dhimmie, plutôt tout cela ensemble et plus encore.

Nathalie Loiseau en effet a écrit dans un livre (pour lequel nous ne ferons pas de publicité) que le voile islamique ou celui de mère Teresa c’est la même chose, et elle a réitéré son incroyable absence de pensée devant Jean-Jacques Bourdin :

http://www.fdesouche.com/1183247-nathalie-loiseau-lrem-assume-totalement-sa-comparaison-entre-le-voile-islamique-et-le-voile-de-mere-teresa

Oui bien sûr, Nathalie Loiseau, les femmes devaient porter un couvre-chef avant Vatican II pour aller à la messe. C’est que l’apôtre Paul dans ses épîtres n’y allait pas avec le dos de la cuiller, mais l’Église avait oublié par la suite qu’il s’adressait à des communautés chrétiennes indisciplinées et que cela ne les concernait pas toutes.

La comparaison s’arrête là. Ce couvre-chef arboré à la messe pouvait être un chapeau porté avec la dernière coquetterie. Rien à voir avec le hideux voile islamique. Ou un foulard dont on se débarrassait vivement après la messe pour aller se livrer à des occupations interdites aux femmes par l’islam, qui ne pense qu’à abrutir ses ouailles à force de frustrations, comme faire du vélo, courir tête nue ou se baigner sans burkini…

Rien à voir non plus entre les deux traditions, chrétienne et musulmane : le Christ a aboli il y a deux mille ans la lapidation pour la femme adultère. L’islam a deux mille ans de retard puisqu’il lapide encore. Personne ne peut oublier le moratoire sur la lapidation proposé par Tariq Ramadan le vrai serial violeur mais faux universitaire.

Autre différence entre l’islam et le christianisme, le mariage : depuis deux mille ans, le consentement est requis chez les chrétiens. On est loin du mariage forcé musulman, et de la polygamie…

Comparer le voile islamique avec sœur Emmanuelle ou mère Teresa est un contresens total. Ces deux religieuses ont accompli une œuvre immense et on attend encore la première musulmane qui en fera ne serait-ce que le centième. Ces deux religieuses ne faisaient pas de prosélytisme. Elles n’ont jamais dit que les femmes non voilées étaient des putes.

Le voile de la religieuse laisse souvent voir le cou, les oreilles, les cheveux, on est loin du triste chiffon de la musulmane. De plus une religieuse quitte son voile quand il le faut : visite médicale même par un homme, photo d’identité. Elle fait du jogging tête nue ou va à la piscine ou à la plage sans chercher à attirer l’attention sur elle et sans emm…bêter tout le voisinage avec des récriminations déplacées d’horaires séparés etc.

Une religieuse quitte tout simplement son voile si elle change de vocation, ce qui arrive de temps en temps. Elle ne risque pas d’être égorgée par son père, son mari ou son grand frère parce qu’elle quitte son voile.

Et, écrivait très spirituellement un commentateur, elle n’a pas un mâle barbu plus ou moins hystérique qui la suit partout dans tous ses déplacements uniquement pour la surveiller et… à la plage, mater par la même occasion les autres femmes en bikini ou en monokini.

Par contre des femmes meurent encore aujourd’hui pour avoir refusé de porter le voile, Katia Bengana par exemple et tant d’autres, ou sont emprisonnées pour cette raison comme Nasrin Sotoudeh dans la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran.

Et surtout les religieuses, elles, portent le voile au nom de leur religion, pas les musulmanes qui le portent au nom d’un système politique désastreux et affligeant qui maintient ses partisans dans le tiers monde.

Alors oui, Nathalie Loiseau, vous avez l’outrecuidance de demander pourquoi nous en avons contre le voile islamique ?… Oui justement, nous avons quelque chose à dire contre le voile islamique, étendard d’une idéologie totalitaire et barbare, et rien contre le voile des religieuses, qui lui, ne nous dérange pas.

Latifa Ibn Ziaten

Vous ajoutez que Latifa Ibn Ziaten est un « morceau d’humanité » : une espèce de sainte en quelque sorte !… Ignorez-vous que cette mère d’un militaire tué par Merah est sacrée icône par le politiquement correct et, en vrai produit marketing, expédiée partout en croisade pour faire la promotion du voile, elle qui ne se voilait pas avant la tuerie ?

Car il paraît que si elle va partout, c’est pour essayer de lutter contre la radicalisation des jeunes. Mais ne s’est-elle pas elle-même radicalisée en adoptant le voile ? De qui se moque Latifa Ibn Ziaten ?

Être allée en 2015 se recueillir comme  l’a fait Latifa Ibn Ziaten devant la tombe de Yasser Arafat, père de l’OLP, vrai musulman intégriste ayant travaillé main dans la main avec les Frères musulmans, ne plaide pas pour elle…

Ce « concentré d’humanité », protégée par des gardes du corps (payés par qui ?) Latifa Ibn Ziaten a franchi tous les barrages sans être fouillée, lors du procès en cours du frère de Mohamed Merah, bousculant même au passage la famille de M. Albert Chennouf-Meyer, qui elle, était fouillée, et dont le fils aussi a été également assassiné par Merah. La resquille, le traitement privilégié, « concentré d’humanité », vraiment ?…

Dans ce refus de fouille alors que tout le monde est fouillé avant une telle audience, on voit l’égalité républicaine mise à mal par Latifa Ibn Ziaten et ses mentors.

M. Chennouf-Meyer a protesté mais s’est fait recadrer sèchement et peu correctement  par une police aux ordres. La famille Chennouf-Meyer est catholique, cherchez l’erreur, les deux poids deux mesures.

« Est-ce que j’ai la moindre raison de demander à Latifa Ibn Ziaten de ne pas porter son voile » demande avec impudence Nathalie Loiseau ? Oui Nathalie Loiseau, vous avez toutes les raisons de lui demander de ne pas porter son voile. D’abord parce qu’il est clair qu’elle le porte sur ordre, ordre d’Allah et ordre de nos gouvernants qui voient en elle une occasion de propager leur idéologie mortifère du vivre-ensemble.

Et surtout, parce que ce voile est l’étendard de l’idéologie qui a tué son fils. Il faut être particulièrement aveugle, naïf, ou traître pour ne pas le voir.

Nathalie Loiseau se dit catholique pratiquante mais est pour le mariage des homosexuels, (comme s’il ne suffisait pas de les respecter et de les laisser tranquilles), la GPA, la PMA pour tous et toutes, elle fait donc le grand écart, annoncé par le titre de son livre « Choisissez tout ».

À force de tout choisir, on ne défend plus rien, même pas la civilisation dont on est issu. Tant va la cruche qu’est Nathalie Loiseau à l’eau qu’à la fin elle se casse.

On saura, si on ne le savait pas déjà, que Nathalie Loiseau, LREM, traître aux intérêts de la France, et aussi à ceux de l’Europe, défendra becs et ongles au Parlement européen l’idéologie islamique archaïque, guerrière, victimaire, sectaire, misogyne, séparatiste, antidémocratique, intolérante, conquérante, invasive, remplaciste… etc.

Sophie Durand

Pour réfléchir encore :
https://ripostelaique.com/oui-cures-bonnes-soeurs-a-plage-nemm-personne-eux.html
https://ripostelaique.com/chapeau-met-valeur-beaute-de-femme-cest-contraire-voile.html