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Le monde occidental se porte-t-il mieux sans le communisme ?


Alors qu’il est livré aux marchands ! Marchands d’esclaves, de sommeil, de drogues, de fausses monnaies et de croyances absurdes et quelquefois criminelles. Le commerce est certes nécessaire ,mais doit-il régir l’ensemble de la vie des êtres humains ?

Marchands d’esclaves : en produisant à des prix dérisoires, les industriels des pays soi-disant émergents ruinent les industries occidentales et exploitent d’une manière éhontée leur propre main d’œuvre qui serait plus utile à produire pour la population de ces pays. Cependant la bourgeoisie de ces pays préfère se fournir en produits et services de luxe occidentaux au prix de la sueur et de la santé de son prolétariat.

La main d’œuvre immigrée a un sort un peu plus enviable au prix d’un déracinement qui lui fait perdre tous ses repères et lui instille des frustrations qui un jour ou l’autre se transforment en désordres très violents.

Marchands de drogue : c’est probablement le phénomène le plus grave que rencontrent les sociétés occidentales. Des dizaines d’années de répression policière n’ont servi à rien. Les procédures judiciaires sont tellement lourdes que les trafiquants s’en sortent toujours ou presque. Les jeunes Occidentaux, souvent issus des classes populaires, sont abrutis par tous ces produits à sensations fortes. Outre la drogue, l’alcool, la musique syncopée, la pornographie, la prostitution…
Parlons également des marchands de transports internationaux : avions et cargos créent des pollutions autrement plus importantes que la circulation automobile en Europe.

Enfin l’économie à crédit transforme le développement économique en bulles financières qui, à chaque éclatement, ruinent un peu plus l’épargne populaire. Il est probable que la dernière bulle qui éclatera sera celle des États occidentaux. Alors…..
Pourtant c’est ce qui se passe au nom du libre-échange universel et indifférencié.
Croyez-vous que tout ça va être régulé par des gouvernements prétendument démocratiques ?
Non ! Un vrai gouvernement démocratique doit satisfaire le prolétariat avant tout. Sinon, il sert les clientèles.

Voilà des mesures stratégiques qui paraissent les plus essentielles :

Les dépenses de l’État et des collectivités locales
Respecter les équilibres financiers ; mais serait-ce une politique libérale ? Non, c’est une mesure minimale contre la gabegie dont profitent tous les prévaricateurs. C’est à cause des déficits monstrueux que tous les profiteurs vivent sur la bête. Plus rien n’est contrôlé. On parle toujours des instituteurs, du personnel hospitalier et des pompiers. Cela ne dépasse guère 15 à 20 % du budget. Il faudra aller voir dans la haute administration et dans les clientèles associatives où va l’argent ! Seuls les investissements pourront faire l’objet de crédit.
La ratification des budgets par référendum : je dis bien ratification une fois que les budgets auront été votés par le parlement ou par les conseils locaux. C’est là que le talent des économistes, des partis et autres devra influencer les électeurs. Même si seulement 20 % du corps électoral participe au vote, les présidents, maires auront du mal à cacher leurs petites combines.

L’aménagement du territoire

1- Pour arrêter la gentrification des grandes métropoles, revenir aux anciennes petites régions et y transférer les revenus des capitales régionales de façon à ce que les Français de la périphérie bénéficient autant que ceux du centre des investissements publics. La voix électorale des premiers pèsera autant que celle des seconds et modifiera le comportement des élus.

2-Le logement social : Voyons comment cela se passe aux États-Unis. Les mobile-homes s’envolent comme des fétus de paille à la moindre tempête. Et la crise des subprimes qui devaient permettre l’acquisition de logements sociaux a entraîné un désastre financier.
En France le logement social ne doit plus être le repaire des trafiquants de drogue. Il faut supprimer des catégories, genre ILN ou 1 % patronal qui servent à loger des privilégiés du système. Que le logement social soit réservé au prolétariat français.

Le contrôle des banques

Absolument impératif de séparer la banque de détail destinée à l’ensemble de la population de la banque d’investissement. Les banquiers doivent cesser d’utiliser l’épargne populaire pour faire joujou au casino boursier. Le terrible président Hollande, soi-disant ennemi de la finance, n’a jamais rien pu faire !

D’aucuns diront qu’il s’agit de mesures réformistes. Encore faut-il les imposer ! Seul un pouvoir soutenu par les classes populaires peut changer les choses ! Bref, une dictature du prolétariat régulé par le suffrage universel.

Stalinovitch Bismuth




Hommage au camarade Staline, le vainqueur d’Hitler

Il m’a fallu des années pour comprendre que ce n’étaient ni les nations européennes, ni la race blanche qui étaient les proies de la bourgeoisie mondialiste mais les classes ouvrières européennes ou d’origine européenne (USA, Australie, Israël, etc.). Tout a commencé, dans le domaine politique français, avec Pompidou. Un brillant intellectuel, décidé à moderniser, prétendument, l’économie française. Je me rappelle, il y a quelques années, la rediffusion d’une interview de Pompidou sur France Inter. Je n’ai jamais entendu un discours aussi haineux à l’égard du poids pris par le mouvement ouvrier et qui n’hésitait pas à annoncer la venue de travailleurs étrangers pour briser cette emprise.

Vous aurez rarement entendu un interlocuteur issu des classes moyennes ou bourgeoises reconnaître le bien-fondé de l’existence du Grand Remplacement. Il aura trop peur pour sa situation sociale. Un prolétaire n’en aura rien à faire ! D’autant plus que c’est sa place de travail qui est menacée et même plus, comme en région parisienne où l’immense majorité des postes d’ouvrier spécialisé ou qualifié sont détenus par des personnes issues de l’immigration. Il est faux de faire semblant de croire qu’il y a convergence de luttes entre Européens et ceux qui sont issus de l’immigration.

En réalité, L’IMMIGRATION EST TRIPLEMENT IMMORALE

Les plus forts (physiquement, psychiquement) des pays de départ prennent la place des plus faibles des pays d’accueil.
Les migrations vident les pays de départ de leur population la plus dynamique. Les ressources envoyées aux familles restées dans les pays de départ consolident les régimes ploutocratiques de ceux-ci.

En plus cela ne règle pas le sous-développement des pays de départ puisque si un million de migrants (avec les remous que l’on sait) sont accueillis chaque année par l’Europe occidentale ou l’Amérique du Nord, les populations de l’Afrique et de l’Amérique du Sud augmentent, elles, de plusieurs dizaines de millions annuellement.

Pour revenir au cœur de la lutte pour la défense de l’Europe et de ses travailleurs, il faut restaurer un communisme de guerre, qui a permis à Staline de vaincre Hitler, de sauver son pays et de nombreuses populations promises à l’anéantissement. Les socialistes du mouvement sioniste ne l’ont pas oublié, même s’ils n’ignoraient pas l’opposition de Staline à une vie juive en Union soviétique. « Einn Brera » (pas le choix !) proclamaient-ils en exerçant une authentique dictature du prolétariat sous la houlette du Mapaï et de David Ben Gourion qui permis la création de l’État d’Israël et de redonner une patrie à des millions de déclassés, issus des camps de concentration et des pays islamiques.

Il faut espérer que des entrailles de la classe ouvrière européenne qui était arrivée, naguère, à un niveau culturel jamais atteint dans l’histoire des classes populaires de l’humanité, surgisse un mouvement et des chefs dignes du passé, mais qui n’oublient pas non plus que la bureaucratisation est la maladie mortelle du socialisme.

Stalinovitch Bismuth