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Je ne supporte plus les leçons de morale à deux balles sur l’antiracisme

Lundi 21 mars 2016

Leçons de morale (à 2 balles ! !)

Comme toute personne normalement structurée psychiquement, je n’ai que faire :

–         de la couleur de peau ;

–         de l’origine ;

–         de la religion ;

–         de la couleur des cheveux, des yeux ;

–         de la taille ;

–         de l’âge  des gens que je côtoie dans ma vie professionnelle ou dans ma vie privée, pourvu qu’ils respectent les usages et règles du respect mutuel et du savoir-vivre.

Lorsque ces personnes ont de l’esprit, si elles sont avenantes et offrent une présentation qui me charme, alors, tant mieux. Mais quand mon chemin croise celui d’une personne dont la gestuelle, la faconde ou les traits me déplaisent, rien ne le trahira dans mes paroles ou dans mon comportement à son égard.

Cette perception subjective n’a aucune raison d’interférer dans les échanges sociaux ou professionnels qui nous lient. Je m’applique naturellement, dans mes rapports aux autres, à exprimer de la bienveillance, même envers ceux ou celles qui ne m’inspirent aucune sympathie, dès lors qu’ils se conforment aux codes sociaux élémentaires de communication qui, depuis des siècles, nous permettent de vivre en bonne entente les uns avec les autres.

Cette entrée en matière, n’a d’autre finalité que de mettre en avant les effets bénéfiques d’une double éducation « judéo-chrétienne » et « républicaine » :

–         familiale et religieuse : « tu aimeras ton prochain comme toi-même »,  « ne fait donc point à autrui ce que tu ne souffrirais qu’on te fît », « tu ne voleras point ni ne convoiteras  etc… », céder son siège à une personne âgée, aider un handicapé ou un aveugle…

–         scolaire :  A l’école primaire, chaque journée commençait par la relation que nous faisait le maître ou la maîtresse d’une anecdote simple, suscitant notre questionnement, notre réflexion et affinant notre perception des conséquences de nos actions, de notre inaction de nos paroles ou de nos silences envers nous-mêmes, envers autrui ou sur notre environnement.

Ces leçons quotidiennes de morale, parfois moquées, n’en ont pas moins eu le mérite de façonner des citoyens conscients de leurs droits, devoirs et responsabilité en tant qu’individus et membres d’une collectivité organisée selon des règles de comportement dont on pouvait appréhender et l’utilité, et la sécurité qu’elles pouvaient nous garantir en échange.

Mais il a fallu que de grands esprits, au service d’intérêts pervers concoctent et nous servent, jusqu’à la nausée, ce bouillon de 11 heures social qu’ils ont appelé « vivre ensemble ». Nous savons tous que cet euphémisme cache notre devoir d’accepter les « incivilités » de  toutes sortes ainsi que des coutumes et pratiques qui ne sont que des abominations au regard de nos principes concernant la liberté de pensée, de parole, la démocratie, l’égalité entre les hommes et les femmes, le libre choix d’aimer qui l’on veut, de croire ou de ne pas croire, la distinction entre la sphère privée et la sphère publique, la dignité de l’être humain quel qu’il soit…

Ce « vivre ensemble », qui prétend nous enrichir de cultures et de mœurs exogènes, n’a d’autre ambition que de nous accoutumer à des pratiques barbares et des superstitions d’un autre âge.

C’est ainsi que, depuis les années 80, l’on nous distille, à doses de moins en moins homéopathiques, cette espèce de catéchisme indigent vanté par des livres, de pseudo débats, des films, ou de séries télévisées d’une niaiserie éhontée.

Aujourd’hui, comme de millions de Français, je ne supporte pas les leçons de morale débilitante, propagées par « Plus belle la vie » (beurk !), par les séquences (dont on se demande ce qu’elles viennent faire dans les journaux d’informations télévisés de 20h ) où l’on voit des Mère-Courage, venues des confins de l’Afrique ou du Moyen-Orient, citées en modèle d’abnégation pour le bien de l’humanité.

Je ne supporte plus d’être un sujet à rééduquer au moyen de messages subliminaux tels que ceux véhiculés, par diverses revues dont je viens, par hasard, de trouver un exemple des plus affligeants. Jugez-en vous-même :

SQY  – Le Magazine de Saint-Quentin-En-Yvelines N° 13 de février 2016 page 5

soireefilles

Leçon N° 1

Le vivre ensemble, c’est bien ! (pour le peuple): l’entre-soi, c’est mal. Vous devez accepter l’ « autre » dans  votre quotidien, dans vos loisirs ; ce sera mieux pour tout le monde.

Accessoirement, cette illustration veut nier la réalité du grand remplacement et suggérer son caractère mythique ou fantasmé. (Raphaël Liogier a usé de ce procédé pour nier, sur un sujet connexe, ce que chacun constate dans son quotidien).

« soirée entre filles »  ( 2 « minorités visibles » sur un groupe de 7 personnes).

SQY  – Le Magazine de Saint Quentin-En-Yvelines N° 13 de février 2016 page 7

delinquancejuvenile

Leçon N° 2 : Les victimes :

Contrairement à ce que vous seriez tenté de penser, et à ce qu’on a voulu vous faire gober après les « événements » de Cologne, les personnes vulnérables et les principales victimes de viols, d’injures, de harcèlement, de racket et de violences ne sont pas principalement celles que vous croyez.

« Magny-les-Hameaux  – Délinquence juvénile : s’informer pour protéger »

SQY  – Le Magazine de Saint Quentin-En-Yvelines N° 13 de février 2016 page 8

Poleprevention

Leçon N° 3 : La diversité c’est un idéal de société

De plus, vous pouvez constater que l’immigration, est une chance pour la France . En effet, sur qui va-t-on pouvoir compter pour financer les régimes de retraites ?

«  Plaisir : Nouveau pôle prévention – médiation »

(N.B. 5 ou 6 « minorités visibles » sur un groupe de 9)

SQY – Le Magazine de Saint Quentin-En-Yvelines N° 13 de février 2016 page 36

Semaineemploi

Leçon N° 4 : La diversité dans l’entreprise, c’est bien ; la discrimination, c’est (très) mal.

Le message véhiculé par cette mise en page s’adresse aux employeurs de race blanche. Il est le suivant :

« Mesdames et messieurs les patrons, ne recrutez pas vos salariés comme vous choisiriez des friandises dans une boite de bonbons ! Gardez-vous de pratiquer la discrimination à l’embauche *».

On remarquera que le concepteur de cette image a poussé à l’extrême le souci de l’égalité :

Sur un groupe de huit personnages, on dénombre 4 représentants des « minorités visibles » qui se répartissent en deux « personnes de couleur »  et deux maghrébins.

* Les entreprises sont de plus en plus incitées à mettre en avant leur adhésion à la « Charte de la diversité » qui est  devenue un argument de valorisation dans les dossiers de candidature aux appels d’offres.

« Saint Quentin-En-Yvelines, la semaine de l’emploi »

Mais, de façon étrange, les élites qui pensent pour nous, qui disent le bien et le mal sont probablement des êtres venus d’ailleurs. Leur structure physique et mentale doit fonctionner selon des schémas que nous ne pouvons entendre.  Peut-être appartiennent-ils  à une ethnie inclassable qui ne saurait se confondre avec la masse dont ils ont pour mission d’assurer la « gouvernance ».

SQY  – Le Magazine de Saint Quentin-En-Yvelines N° 13 de février 2016 page 34

Nouvellegouvernance

Parmi cet aréopage de soixante « Élus », je ne parviens à distinguer plus d’un représentant de la « minorité visible ».  Au delà du cadre local de Saint Quentin en Yvelines, cette photographie de groupe est exemplaire de ce qu’est la « gouvernance » politique du pays (tous partis confondus).

Bouffie de sa propre suffisance, c’est une  véritable nomenklatura qui, (laissons-lui le crédit de penser qu’elle avait les meilleures intentions), a encouragé durant des décennies l’implantation et l’essor en France de communautés n’ayant pas grand chose à partager.

Nos grands penseurs, spécialistes, chercheurs, tous apprentis sorciers, se demandent à présent comment éviter la libanisation de la France dans laquelle se font face des communautés pleines de ressentiments les unes envers les autres. La radicalisation d’une certaine partie des citoyens de France ne serait que la conséquence du chômage et de l’exclusion dont seraient coupables les citoyens d’un autre bord qu’il faut rééduquer avec encore plus de « vivre ensemble ».

Mesdames et messieurs les prêcheurs du bien, c’est à cause de vous et de vos leçons de morale dévoyée que j’en suis venu à faire ce décompte sordide auquel invitent les incohérences de votre propagande frénétique et de son décalage avec notre quotidien.

Vous êtes la source, l’amplificateur et les propagateurs d’un racisme et d’antagonismes ethniques qui n’existaient pas avant vous et qui ne disparaîtra que lorsque vos idées perverses finiront dans les poubelles de l’histoire.

Comprenne qui pourra…. en cette semaine de l’antiracisme, pathétique cautère sur une jambe de bois.

Tancrède de Galilée




Je ne peux pas envisager de commencer ma journée sans lire Riposte Laïque

Ri7Chanson françaiseChers amis,

Il est inconcevable que Christine Tasin, Pascal Hilout, Pierre Cassen et les autres paient avec leurs biens et leur personne leurs courage et audace d’avoir brisé la gangue enfermant depuis des décennies la libre parole et la libre pensée.

Il est inconcevable qu’ils soient punis, et seuls punis de nous avoir redonné espoir et énergie grâce à leur engagement, grâce à Riposte Laïque, grâce à Résistance Républicaine, grâce aux ouvrages publiés, aux banquets républicains, aux manifestations, aux grands moments qu’ils nous ont offerts (Assises du 18 décembre 2010).

Il est injustifiable et inique que Christine, Pascal et Pierre soient sanctionnés pour avoir décortiqué et dénoncé tous les aspects d’une réalité à laquelle chacun d’entre nous est de plus en plus confronté dans son quotidien.

Il est incompréhensible – (les deux vidéos choc) – que les vociférateurs et propagateurs de haine que l’on peut voir glorifier le meurtre des juifs sur votre site depuis plusieurs années n’aient toujours pas été, eux , ni  recherchés ni condamnés par la « justice ».

Jamais je n’ai entendu dans la bouche de Christine, Pascal et Pierre la moindre parole de haine, et si cela avait été le cas, j’aurais été parmi les premiers à m’élever contre de tels propos.

Car oui, on doit avoir tout le respect et la considération envers les individus, quelles que soient leurs race et religion comme on a le devoir de lutter sans concession contre une idéologie prônant l’exclusion, la séparation des individus, l’élimination de tout ce et de tous ceux qu’elle juge déviants de règles contraires au droit naturel.

Si Christine, Pierre, Pascal sont condamnés, alors nous devons tous nous considérer comme leurs « complices » et en assumer avec eux les conséquences.

Il m’est enfin inconcevable que je puisse être privé du droit et du plaisir de commencer mes journées par la lecture des derniers articles publiés sur R.L.com et sur RR.eu

Recevez, chers amis, l’expression de tout mon respect.

Tancrede de Galilée

P.J : ma quote-part de condamnation