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Qu’est-ce que nous appelons la transcendance ?

Depuis deux siècles, le monde blanc se refroidit spirituellement et intellectuellement. Les notions-sources, celle d’absolu ou de transcendance en particulier, ne sont plus comprises et ne suscitent plus vraiment de vocations.
Il faut dire que la transcendance ne se mange pas. Et les sociétés d’intérim insistent de moins en moins sur les 3 sources du savoir absolu. Ne serait-ce pas plus simple de reprendre une deuxième part de tarte ? Au fait, où ai-je foutu la télécommande ? Comment aider les migrants à migrer ? Voilà les priorités actuelles.

Absolu. Transcendance. Pourquoi parler de cela alors que le problème est censé être l’invasion en cours ? Bien qu’étant encore jeune, je suis arrivé à l’âge où on se pose la question de ce que l’on a compris de cette accumulation d’expériences qu’est la vie.

Si je dois nommer une leçon que l’observation m’a enseignée, c’est que ce sont les grands concepts qui déterminent silencieusement la destinée des sociétés. Je les appelle les notions-sources.

La notion de TRANSCENDANCE par exemple est à la pensée de droite ce que la peine capitale est à la justice : le fil invisible qui suspend sa colonne vertébrale et induit tout l’enchaînement et la hiérarchie qui le constitue.

Le simple fait de ne plus en saisir le sens, de ne plus avoir cet outil à l’esprit, nous décale vers la gauche sans même qu’on en ait conscience. C’est comme une équation qui n’a jamais été comprise : par sa simple absence, elle vous prive d’une quantité incalculable de perceptions intellectuelles.

Imaginez un samouraï qui ne saurait plus vraiment définir la notion d’honneur, qui en aurait perdu le sens.
Extérieurement, personne ne verrait rien. Pourtant, le samouraï aurait disparu en lui.
Les notions fondatrices sont de cet ordre. Ce sont les sources d’où découlent notre univers, notre sens politique et nos grandes orientations.

Les grands philosophes gauchistes ne s’y sont pas trompés.
Là où nous nous sommes concentrés pendant des années sur du militantisme qui ne pouvait pas porter ses fruits, eux ont planché au boulot en misant sur une activité source. Une activité discrète, qui influence en cascade des milliers de cerveaux influents : la philosophie de combat.

Le résultat de leur travail acharné est la domination de leur sensibilité politique (le gauchisme), sur le siècle que nous traversons. C’est pourquoi on ne peut pas inverser les choses en gémissant depuis la zone où se produisent les conséquences de leur victoire idéologique.

Nous devons continuer inlassablement de créer les notions-sources qui pourront demain ensevelir les leurs.

Leur hégémonie est le résultat d’un investissement intellectuel qui a su rester dans les catacombes, qui a su se contenter de quelques réseaux de diffusion efficaces et qui s’est concentré sur la précision de leurs concepts et sur une communication élitiste. De relais en relais, ils se sont structurés en vue de créer leurs hologrammes parfaits.

Ne vous y trompez pas, les stars de l’université des années « liberté », étaient de très haut niveau intellectuellement.
Sans que vous le sachiez, Bourdieu a produit l’hologramme qu’on voit partout aujourd’hui sur les plateaux TV, celui du « c’est social » en travaillant d’arrache-pied à l’élaboration de sa théorie sur l’école et sur la transmission de caste. Masquant pour des décennies la réalité du fait génétique.

Mais c’est surtout l’insaisissable Deleuze qui a produit l’hologramme du « tout se vaut », en créant la notion de « champ d’immanence ». Le champ d’immanence, c’est une nouvelle définition de la réalité dans laquelle il n’existe plus aucune TRANSCENDANCE pour juger de quoi que ce soit. C’est un espace où le nord, le sud, l’ouest et l’est ont été mentalement abolis.
Rien n’est plus efficace, plus dévastateur, pour saper à la source notre capacité à la verticalité et au sens inné des hiérarchies. D’innombrables conséquences découlent du fait que la notion-source de transcendance a été désactivée en nous.

Michel Foucault, lui, a simplement délégitimé la notion de hiérarchie et d’acceptabilité du pouvoir. Légitimant ainsi toute forme de révolte contre toute forme de pouvoir. La rage LGBT est invisiblement mais directement fondée sur son travail de sabotage. Ce type tout en complexes, avec sa tête qui émergeait d’un éternel col roulé, n’avait rien du mec timide et sympa qu’il semblait être en apparence.

Noam Chomsky, Alain Badiou, Derrida, Deleuze, Toni Negri, Guattari, Bourdieu… Le sordide bataillon ourdissait ses dévastations discrètes… et signait ses pétitions pour légaliser la pédophilie, dans le plus grand des calmes… Marcel Lechien servi sur plateau télé. Pourritures, va !

Leur pouvoir de fascination s’est d’ailleurs exercé jusque dans « nos » rangs.
Certains vieux grigous de l’AF n’étaient-ils pas déjà parmi les compagnons de Foucault ? Sans honte aucune ?

L’efficacité du combat par les concepts est telle que même morts, les penseurs restent actuels.
Les débats à n’en plus finir, les collages d’affiches, les discours, tout ça n’est que de la petite bagarre, au fond.
La vraie bombe atomique est conceptuelle. Ses radiations durent mille ans
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Cette grasse chenille verdâtre qu’est la gaucherie éternelle a compris qu’elle devait simplement starifier les notions qui allaient lui servir à fasciner les esprits pour mieux les conquérir.

IMMANENCE. DÉCONSTRUCTION. REFUS DU POUVOIR.

Voilà l’uranium du réacteur qui alimente le ventilateur à caca de la gauche. Chiassidence soralienne incluse.

Mais c’est nous qui sommes dans les catacombes aujourd’hui et qui préparons notre revanche. Depuis l’obscurité de notre position, nous construisons déjà les notions qui conquièrent les esprits peu à peu : signalement de la vertu, tiers-mondisme, suprématie morale, intelligence toxique, attention whorisme, haine du Blanc, ethno-masochisme.

Toutes ces notions de combat sortent de nos forges, et notre monnaie est déjà en circulation. Nous gagnons la guerre des idées pas à pas.

Mais nous n’avons pas encore restauré les grandes notions fondatrices, les phares civilisationnels qui déclenchent les vocations et ressuscitent l’esprit de verticalité.

Hommes de l’ouest, réjouissez-vous, cette guerre-là ne fait que commencer…

Pour aller plus loin sur la question :


Timothé Vorgenss

Fondateur du SERP, membre du bureau national des Braves

https://danielconversano.com/quest-ce-que-nous-appelons-la-transcendance-texte-de-timothe-vorgenss/




Pierre Cassen sur Fréquence Occident : le privilège marron en France

Nous retrouvons l’équipe de Fréquence Occident avec Pierre Cassen en invité exceptionnel, pour un épisode qui détonne, consacré à un sujet que très peu osent aborder, y compris dans beaucoup de médias de notre sensibilité : on va enfin parler du privilège marron !

https://www.youtube.com/watch?v=sQD-LbJIl9M&feature=youtu.be

Beaucoup d’entre vous savent que les Blancs sont accusés d’être des « privilégiés » par ceux qui viennent les agresser à domicile ; la bonne blague ! mais quand a-t-on entendu parler du véritable privilège qui est exercé en France : le privilège marron ?

Fréquence Occident met à l’honneur la civilisation européenne, la finesse d’esprit à la française, et célèbre ce que nous sommes, sans laisser de place à l’ambiance anti-occidentale qui sévit un peu partout.

Thimothé Vorgenss

Avec Alex Levayer, Julien de Lorraine




Lorsque votre conjoint se fait agresser sous vos yeux…

Je rédige cet article notamment à l’attention des femmes en couple de notre communauté. Avez-vous déjà entendu parler de cette situation où une femme accompagnée assiste, impuissante, à l’agression de son conjoint, de son ami, de son frère, etc. ?
Je connais des femmes qui ont vécu l’agression violente de leur conjoint et qui sont restées figées de peur.
Après 20 ans d’expérience dans l’enseignement de la self-défense, je peux vous affirmer les choses suivantes :
– Le sentiment éprouvé suite à ce genre d’événement est souvent très culpabilisant et difficile à gérer. C’est un mini-traumatisme qui, à long terme, peut réellement vous impacter.
– Les femmes sont aussi diverses que les hommes en termes de capacité à l’action, de gabarit, de quantité d’entraînement, de tranche d’âge ou de capacités mentales et morales. Il n’est donc pas pertinent de donner des préconisations de gestes précis, ou de « techniques ».

J’ai synthétisé pour vous les choses à retenir en 7 points :
Tout d’abord, bannir tout ce qui pourrait aggraver la situation. Ensuite, connaître les actions pertinentes qui vous feront gagner en temps et en sécurité.

Nous considérons là une situation d’agression qui a dépassé le stade verbal, mais sans en préciser l’issue. Ces conseils s’appliquent dans la plupart des situations et reflète l’esprit pratique et concret du SERP.

1 – Ne hurlez pas le prénom de votre compagnon.
S’il est obligé de blesser grièvement son ennemi pour s’en sortir, il faut éviter qu’il soit identifié par des témoins. La « justice » n’est pas fiable, vous le savez, les témoins peuvent être contre vous et renseigner vos agresseurs. Ne leur donnez pas d’indices. Ne facilitez pas votre propre identification, dissimulez votre visage si possible et si nécessaire.

2 – Respirez rapidement et fortement.
Les respirations lentes et profondes ne fonctionneront pas. Pour évacuer le stress et la panique, il faut ventiler fort pour apporter l’oxygène nécessaire à cette situation. Ça vous permettra de retrouver plus rapidement vos esprits et de pouvoir faire quelque chose de pertinent.

3 – Vous voyez une main ennemie qui cherche un objet dans une poche.
Criez « couteaux ! Couteaux ! Couteaux ». Le principe pour informer quelqu’un qui combat est : une information = un mot.
Par ailleurs n’attendez pas de VOIR une lame sortir, on n’a jamais le temps de voir une arme courte dans un corps à corps. Un couteau est fait pour être « senti », pas pour être vu. Gardez les yeux rivés sur ce genre de geste qui trahit une intention meurtrière.

4 – Bien utiliser votre téléphone.
Même si la situation vous empêche de téléphoner ostensiblement, composez malgré tout le 17 dès le TOUT DÉBUT de l’embrouille et laissez le téléphone sonner en haut-parleur dans votre poche avant, pas dans votre sac.
Si les agresseurs décident de vous voler votre sac, votre téléphone ne fera pas partie du butin. (Laissez le micro en haut pour que l’OPJ puisse entendre ce qui se passe)

5 – Conscience de l’environnement.
Est-ce que le sol est glissant ? Est-ce que quelque chose pourrait vous faire trébucher ? Qu’y a-t-il autour de vous ?

6 – Ne gardez jamais vos deux mains le long du corps.
Positionnez-les à hauteur de votre cou, près l’une de l’autre, un peu comme si vous étiez mains jointes. Quoi que vous tentiez pour repousser quelqu’un, protéger votre visage, ou repousser une saisie, ça ne marchera jamais si votre position de départ est bras ballants le long du corps.

7 – Au bout de 10 secondes d’agression :
Simulez une conversation téléphonique en donnant le nom de la rue à voix haute et intelligible. Même si vous n’avez pas de téléphone en main et décrivez physiquement l’agresseur ainsi que ses complices. Tous ces principes sont à relire et à mémoriser. On dit qu’il ne faut pas attendre d’avoir soif pour creuser un puits, la self défense fonctionne sur ce principe.

Dans le cas où il faut agir À TOUT PRIX, retenez ceci :
Apprendre des « frappes dévastatrices » ne servira à RIEN, tant que vous n’avez pas la méthode pour déprogrammer votre non-violence acquise. Vos frappes viendront s’écraser mollement sur la cible sans blesser.
Or, frapper c’est blesser. Pour blesser en frappant, il faut avoir un entraînement régulier, spécifique, aussi bien physique que mental.

Il est crucial bien sûr d’inciter votre conjoint à s’entraîner régulièrement, même quelques minutes par jour. La capacité à se défendre basiquement est comparable au feu sous la casserole d’eau chaude : pas de feu (pas d’entraînement), l’eau refroidit.
Lorsqu’on n’a aucune autre option que de répliquer, de blesser pour éviter d’être blessée, l’action qui réussira le plus souvent, lorsqu’on n’a aucun entraînement, est toujours une action de préhension, de saisie, d’arrachement. Rarement une action de frappe.
L’humain est naturellement un prédateur préhenseur. Sans entraînement, ce sont nos réflexes naturels qui ont le plus de chance de succès. Pensez « arrachement ». Nez, lèvres, oreilles, tendons du cou, œil.

Ensuite, si vous pensez avoir le gabarit et la force physico-mentale pour le faire, et que la situation l’exige absolument, sachez que statistiquement une femme maximise ses chances si elle vient de derrière et utilise ses deux mains pour tirer violemment en arrière le visage de l’agresseur.
Personne n’est musclé des paupières, certes… mais la réalité n’est jamais comme l’entraînement.

Dernière chose : pensez « jungle ». La jungle est un océan d’événements d’une grande banalité, avec des moments de violence brève et intense, qui surgissent puis disparaissent. L’inattention est donc votre première faille. Même si la discussion est passionnante, même si ce SMS est de la plus haute importance, dans la rue votre vigilance ne doit jamais tomber en dessous de 30 %.

Soyez attentive, les rues de France sont des jungles avec des trottoirs. Et n’oubliez pas, si vous croyez que la France est un vrai pays, vous vivez dans une fake news.

Des stages SERP spécifiques d’auto-défense féminine vous montreront ce qui se passe vraiment dans une situation réelle et vous donneront les clefs de réaction pertinente qui ne peuvent être expliquées à l’écrit.

Timothé Vorgenss

https://lesbraves.org/serp/