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Afghans : vous devrez rendre des comptes, des fois que…

Monsieur le Président

Monsieur le Premier ministre

Monsieur le Ministre de l’Intérieur

Mesdames et Messieurs les députés

Il y a quelques jours, au nez et à la barbe de l’administration française, cinq talibans se revendiquant comme tels ont pu prendre un vol vers la France sans être le moins du monde inquiétés.

En tant que citoyenne, qui depuis des années constate à quel point l’administration est tatillonne quand il s’agit de payer rubis sur l’ongle et dans les délais requis la moindre de nos taxes surnuméraires et souvent ridicules, de sésames en tous genres pour ouvrir à des droits… J’en passe… vous me permettrez de vous dire ma colère devant l’arrivée sur notre territoire ET AVEC VOTRE CONSENTEMENT de ces terroristes potentiels appartenant à une mouvance liberticide, haineuse de l’art et du genre féminin, du progrès et de l’intelligence.

Cette négligence coupable de la part de vos subordonnés,  cette indifférence apparente à ce qui devrait être votre souci premier : la sécurité de tous les Français. Mais pire encore, les explications plus que ridicules de monsieur Darmanin ; tout cela se paiera cher. Et vous le savez.

Que je sache, les finances de notre pays ne sont pas au beau fixe et il y a déjà tant de pauvres personnes en France, tant de jeunes qui peinent à trouver un travail. Tant de vieillards vivant de rien.

Allez-vous longtemps encore impacter le devenir de nos enfants en distribuant ainsi à des gens qui un jour ou l’autre se retourneront contre notre pays de l’argent qui serait mieux employé ailleurs ?

Vous le savez aussi : l’intégration des populations issues de la culture africaine et arabo-musulmane au sens large est un échec patent concernant la seconde génération :  l’immigration de ces populations décidée sans l’accord des citoyens français a été bien trop rapide et nombreuse pour aboutir à autre chose que des déchirures dans le tissu social et culturel.

Vous ne serez pas réélu, sachez-le. Méditez-le. Vous avez accumulé des bourdes personnelles les uns et les autres, usé ad nauseum (et surtout depuis le Covid-19) d’une communication tous azimuts et souvent ridicule dans ses contradictions.

Ce dernier événement parachève votre œuvre d’incompétents devenus notoires dont l’angélisme nourrit déjà la chute.

Si du fait de l’arrivée massive de ces migrants à la culture et la religion incompatibles avec les nôtres (parmi lesquels se glisseront toujours – avec votre aide benoîte et sidérante d’ignorance anthropologique –  des zélotes du profit et du crime) devaient avoir lieu d’autres attentats, violences, viols, etc., je vous prie de croire que je n’hésiterais pas une seconde à demander que vous soyez tous traduits en justice pour mise en danger délibérée de la population française.

Avant de protéger des gens qui DOIVENT se débrouiller de leur histoire, comme le firent des générations d’Européens et de Français au cours des siècles, vous avez un devoir de protection des Français. Et d’expulsion de ceux qui n’ont rien à faire sur le territoire, nourris et surveillés aux frais du contribuable.

Il semblerait que ces mots de bon sens vous soient devenus étrangers, comptez sur moi pour les rappeler tôt ou tard à votre bon souvenir.

Salutations

Viviane Lamarlère

Militante Les Républicains.




Macron, tant que vous n’oserez pas dire que le problème, c’est l’islam…

Toiles de Francisco Pradilla. Reddition de Grenade et larmes du Maure chassé d’Espagne lors de la Reconquista

Monsieur le Président

Hier une des sentinelles de la République a été égorgée comme une bête en punition de sa conscience d’enseignant à transmettre ses valeurs.

La France tout entière est révoltée devant cette barbarie aveugle qui prospère sur notre sol, émanant de populations accueillies sans le consentement du peuple et engraissées par nos impôts avec une reconnaissance dont on voit les effets.
À quoi aura servi votre discours sur le séparatisme, dans la lutte contre l’abjection qui gangrène notre pays ?

À rien. Des mots et toujours des mots. Aucun acte d’envergure, vous êtes tétanisés quand les Français attendent d’être protégés par l’État.

Vous devez prendre le problème à l’endroit et non à l’envers comme tous vos prédécesseurs.

Et pour commencer, cesser de dissocier islamisme et islam.

L’islamisme n’est pas une excroissance tardive de l’islam.
Il en est et reste la MATRICE originelle, née des rivalités de clans à la mort de Mahomet et théorisée par les soi-disant sages et surtout califes.

Tant que vous n’oserez pas dire haut et fort que le problème, c’est l’islam, car c’est de son ventre que sort cette violence, cet archaïsme, cette volonté de tuer les libertés et toute créativité, nous ne pourrons qu’aller chaque fois plus vite vers une conflagration.

Relisez Abdenour Bidar, il en parle avec les mêmes mots.

https://blogs.mediapart.fr/monica-m/blog/100115/lettre-ouverte-au-monde-musulman-abdennour-bidar

Vous devez décréter de toute urgence, dans l’intérêt de votre pays et de ses citoyens, un certain nombre de mesures NON NÉGOCIABLES :

– Contraindre les musulmans à adopter nos mœurs et usages y compris vestimentaires et renoncer à ces habits à visée de propagande politique qui sont un retour au VIe siècle
– Contraindre les musulmans à parler français dans l’espace public, leur langue d’origine devant être réservée à l’espace privé
– Contraindre les enfants de l’immigration de confession musulmane à accepter l’enseignement de la Shoah, l’enseignement scientifique, l’enseignement artistique y compris lorsqu’il montre des corps dénudés, à accepter la mixité dans les petites classes, à accepter les caricatures religieuses comme les chrétiens et les juifs les ont acceptées
– En finir avec le relativisme culturel afin de rendre sa place à la pensée spéculative, à la science, à l’esprit critique qui sont aux fondements de l’émancipation individuelle
– Lutter implacablement contre toutes les manifestations de l’obscurantisme islamique et en particulier envers les femmes
– Interdire les piscines à régime différencié
– Interdire le burkini
– Fermer tout commerce ou café qui pratique ostensiblement la ségrégation des femmes
– Sanctionner financièrement le refus d’un examen médical par un soignant non agréé par le ou la musulmane
– Sanctionner les accommodements religieux trop nombreux en entreprises
– Faire un travail de pédagogie ferme sur le terme islamophobie qui est utilisé à des fins de propagande et de soumission des non musulmans
– Sanctionner au porte-monnaie – y compris en leur retirant tout accès à des logements – les familles dont un enfant au moins sombre dans la délinquance
– Retirer sa nationalité française à tout musulman né en France qui commet un délit engageant la sécurité du territoire et/ou celle de ses concitoyens
– Renvoyer au pays des ancêtres les personnes en situation irrégulière, titulaires de la double nationalité et commettant des actes graves à l’encontre de la Nation, délinquants et familles complices et mal éducatrices

– Cesser de dépenser un pognon de dingue à faire du social inutile envers des populations qui nous haïssent et veulent nous abattre.

Notre pays souffre de l’entrisme musulman dans les entreprises, les écoles, de l’agressivité de certains dans les rues et commerces, de l’arrogance de cette religion qui ne peut s’expliquer que par sa formidable inadaptation au réel face à la réussite en tous points de l’Occident.
Souvenons-nous collectivement que sans ce « ténébreux espace occidental médiéval  » qui a bien réussi,  nos contemporains musulmans ne pourraient téléphoner, disposer d’un ordinateur, voyager en avion, bénéficier des traitements médicaux les plus pointus.

Il est urgentissime de contraindre cette idéologie à plier devant notre système de valeurs, faute de quoi je crains que vos concitoyens ne décident de faire justice eux-mêmes et rétablir le droit dans son chemin. Ce n’est pas une menace, c’est une évidence tragique que vous vous refusez à regarder en face.

On peut nettoyer une idée de ce qui la rend vicieuse, on peut la désépaissir de ce qui en fait un totalitarisme. C’est une question de courage et de volonté politique.

Et même si cela est douloureux pour les musulmans EN France, même si cela les vexe, cela vaudra toujours mieux qu’un nettoyage ethnique, vers lequel nous allons à grands pas, n’en doutez pas.

Salutations républicaines.

Viviane Lamarlère




Critique du discours de Macron sur le séparatisme

Monsieur le Président,

J’ai très attentivement écouté votre discours sur le séparatisme islamique et naturellement j’y trouve un point positif : vous avez lentement mais sûrement glissé du séparatisme vers séparatisme islamique puis vers islam.

En lui souhaitant un immense succès, car c’est l’attente de nos concitoyens, permettez-moi de vous dire mes craintes, que votre projet ne fasse pschitt.

Vous dites :

1) «  Ce à quoi nous devons nous attaquer, c’est le séparatisme islamiste, qui se traduit souvent par la constitution d’une contre-société« .

En clair il va falloir contrôler voire interdire les manifestations bien réelles de cette contre-société :  les mosquées douteuses, les salles de prière non répertoriées, les fora du darknet, le commerce de drogue et la prostitution souvent en cheville avec les imams, les écoles coraniques déguisées en association de soutien à la oumma etc.

Qui va s’y coller et avec quel financement ? La France est en faillite !!!

2) « L’islam est une religion qui vit une crise aujourd’hui partout dans le monde, nous ne le voyons pas que dans notre pays« .

L’islam – et c’est là le problème – n’est pas qu’une religion, c’est un système global théologico-politique. Imaginer ne garder sur le sol français que la part strictement spirituelle de ce système sans plonger dans les méandres des textes juridico-politiques répond sans doute à vos honorables scrupules, mais cela fera échouer le beau projet. Outre le fait que cela fait 14 siècles que l’islam est en crise, depuis la mort de Mahomet. Vous devez exiger des responsables de cette idéologie en France qu’elle accélère la contextualisation de ses textes. EXIGER !

3)  » Faute de mixité, nous avons construit notre propre séparatisme « .

Le séparatisme est une construction intellectuelle d’Occidental. Pour le migrant qui vient en France, l’idéal est de retrouver des personnes qui parlent sa langue et ont la même culture, s’installer à proximité d’eux, pas de se sentir isolé dans des beaux quartiers ou un village perdu. Et cela il eut fallu le savoir avant de décréter le regroupement familial. Je vous l’accorde, nous devons en remercier aussi bien Giscard que Mitterand and Co.

4)  » Sur nos reculs, nos lâchetés, ils ont construit leur projet  »

Erreur, ils l’ont bâti sur le cynisme et l’opportunisme politique clientéliste, par exemple les mosquées financées au mépris de la loi 1905 et l’imposture de la formation d’imams (école de Château-Chinon – où enseigne le frériste Hassan Iquioussen, promoteur de la charia et de la peine de mort pour apostasie dans toute l’Europe… )

5)  » Enseigner davantage la langue arabe à l’école ou  dans un périscolaire que nous maîtrisons  »

Ne serait-il pas plus positif, dans la perspective de l’unité républicaine, de se mobiliser pour que tous les enfants scolarisés en France acquièrent la maîtrise du français ?

Par ailleurs, comment prétendre vouloir  lutter contre le séparatisme en enseignant une langue qui séparera encore davantage ? Croyez vous que les Français non musulmans se mettront spontanément à l’étude de l’arabe, après les tragédies liées à l’islam sur notre territoire ? Alors qu’ils sont souvent – et je peux en témoigner – agacés d’entendre parler arabe à chaque coin de rue dans leur propre pays ? Les populations dont la culture est musulmane se précipiteront peut-être vers ces cours et cela renforcera, malheureusement, leur non-adhésion à la civilisation occidentale.

6)  » Faire émerger une meilleure compréhension de l’islam » .

Complètement d’accord, mais en toute objectivité intellectuelle.

– N’occulter aucun des crimes contre l’humanité ni les centaines de millions de morts commis au nom d’Allah au cours des siècles, par exemple 80 millions de morts a minima lors de la conquête de l’Inde.

– Ne rien occulter des textes coraniques, haddiths et interprétations en tronquant les phrases et versets, ce qui bouleverse leur sens.

Par exemple, le verset  » Aucune contrainte en religion « ,   souvent brandi comme étendard de la tolérance de l’islam et donc de sa compatibilité avec nos démocraties mais dont on oublie qu’il s’adresse aux croyants juifs et chrétiens. Ceux-ci pourront ne pas adhérer à l’islam à condition de payer un impôt (statut de citoyen de seconde zone ou dhimmi). La suite du verset – dans sa version abrogée – précise que le sort des athées, polythéistes etc. sera la mise à mort ou la conversion forcée. Est-ce cela, l’absence de contrainte ?

– Ne pas présenter la civilisation musulmane comme la lumière du monde médiéval en oubliant de préciser que l’islam n’a rien inventé par lui-même. Il s’est contenté de piller le savoir des autres et refléter leur propre génie. Et s’il a été un transmetteur de savoirs, en aucun cas il n’a été en mesure de les faire fructifier dans son intérêt sitôt renvoyé dans ses terres lors de la Reconquista, en témoignent encore aujourd’hui l’extrême pauvreté éducative (si l’on en croit les statistiques relatives à la scolarisation des filles et des femmes, intellectuelle, artistique, littéraire, scientifique, sanitaire, démocratique, technologique, philosophique des pays sous tutelle musulmane).

7)  » Des organisations islamistes, dont le but final est le contrôle complet « .

Je me contenterai de citer Tariq Ramadan (Actes du colloque international des musulmans de l’espace francophone, CIMEF, Adibijan, 2000) :

 » Si d’un point de vue quantitatif, nous pouvons effectivement être considérés comme une minorité en Europe, ce terme ne peut pourtant être admis en tant que tel étant donné qu’une minorité peut avoir un pouvoir décisionnel important alors qu’une majorité peut être mise en marge.  »

Le mérite de la clarté…

Que fait l’État français pour interdire l’accès aux universités aux organisations fréristes ? Rien. Il leur tend l’escabeau.

Je pense en particulier à Tareq Obrou, frériste assumé qui ne s’est jamais officiellement désengagé du projet de califat dont il faisait l’apologie à Bordeaux dans les années 2015  et qui est courtisé par tous les médias.

https://www.islametinfo.fr/2015/02/13/quand-tareq-oubrou-parlait-comme-daesh-du-califat-video-choc/

Comment l’État français cautionne-t-il que monsieur Bianco et d’autres responsables de l’Observatoire national de la laïcité aient étroitement collaboré avec les représentants les plus virulents de l’islam politique (Radia Bakkouch, Nabil Ennasri, Médine etc., tous apologues de la charia) ?

8)  » La loi étendra aussi les motifs de dissolution des associations s’il est établi qu’elles portent des messages qui contreviennent à nos lois et nos principes« .

Combien de temps pour établir cela, connaissant la lenteur administrative française ? Cela leur laissera le temps de s’auto-dissoudre et se reconstituer plus loin.

Et puisque l’on nous répète que nous sommes en guerre, sans vraiment la livrer d’ailleurs, n’existe-t-il pas déjà une législation relative à l’atteinte à la sûreté de l’État ?

9) « Libérer l’islam de France des influences étrangères, en mettant fin de manière apaisée au système de formation des imams à l’étranger et en renforçant le contrôle sur son financement. »

Revenons à Château-Chinon, basée en France et non à l’étranger, dont les cours et vidéos en arabe sont financés par… l’Arabie saoudite, et nous en avons la preuve via trois courriers : un de l’école, un de l’UOIF, un de la FOIE mis en ligne sur Mediapart.

https://blogs.mediapart.fr/mohamed-louizi/blog/310116/les-preuves-du-financement-saoudien-de-l-islamisation-de-l-universite-par-l-uoif-enquete

10)  « Une enveloppe de 10 millions d’euros pour les initiatives qui seront prises par la Fondation pour l’islam de France en matière de culture, d’histoire et de sciences (…) Et la création d’un Institut scientifique d’islamologie  »

Excellente initiative, à ceci près que je doute que cet institut soit autre chose qu’un lieu de controverses continuelles entre exégètes autoproclamés autour de la concordance avec telle ou telle lunaison du voyage aérien de Mahomet entre  la Mecque et Jérusalem sur la Bouraq.

Par exemple, les ulémas à la française seront-ils prêts :

– À reconnaître que les nouvelles technologies permettent une lecture historico-linguistique des textes sacrés, qui n’ont alors plus rien à voir ni avec Mahomet, ni avec la Mecque mais avec des émirs du XIe siècle qui rédigèrent des synthèse entre judaïsme et christianisme, à leur sauce ?

– À entendre que Mahomet  n’est pas un nom, mais un titre qui a été porté par un conquérant arabe de Jérusalem vers 636, c’est-à-dire après la date de la mort du Prophète dans la version traditionnelle ? Que Pierre Bouvard, auteur de plusieurs textes sur le sujet nous dit :  » Le constat le plus étonnant, surtout pour tout musulman, est l’existence d’une majorité de textes témoignant des débuts de l’islam qui ignorent le personnage du  prophète Mahomet « .

– À soumettre les textes à l’analytique textuelle, outil mathématique performant qui permet de définir les époques, les auteurs, les modifications etc. selon les occurrences linguistiques ? Cela remettrait terriblement en cause la notion de Coran incréé.

– À reconnaître que l’arc outrepassé est une invention wizigothe du IVe siècle et non arabe, le Oud un instrument de musique de la vallée de l’Hindus antérieur à notre ère etc. ?

Compliqué quand on n’est que certitude et que toute critique est blasphématoire.

11) Vous avez cité Averroès.

Savez-vous que vous risquez de fâcher la grande majorité sunnite des musulmans de France et du monde qui considère qu’Averroès est un hérétique ?

Ceci dit, de tout mon cœur républicain je vous souhaite sincèrement de réussir dans cette entreprise, notre pays souffre de l’entrisme musulman dans les entreprises, les écoles, de l’agressivité de certains dans les rues et commerces, de l’arrogance de cette religion qui ne peut s’expliquer que par sa formidable inadaptation au réel face à la réussite en tous points de l’Occident, ce ténébreux espace occidental médiéval qui aujourd’hui permet aux musulmans de téléphoner, disposer d’un ordinateur, voyager en avion, bénéficier des traitements médicaux les plus pointus, et hélas aussi… de tout faire pour nous abattre.

Salutations républicaines.

Viviane Lamarlère




Macron et le voile : ignorance ou trahison ?

Monsieur le Président

Monsieur le Premier ministre

Monsieur le ministre de l’Éducation

Monsieur le ministre de l’Intérieur

J’ai écouté avec attention vos propos relatifs au voile islamique.

Vous me permettrez quelques remarques liminaires.

Certes l’immigration a toujours été intégrée jusqu’à récemment en France. La raison en a été  l’origine européenne et de culture judéo-chrétienne des populations accueillies.

La France n’a par ailleurs aucun souci avec les immigrés d’origine asiatique. POURQUOI ?

Enfin, vous avez osé parler des «  petits illettrés de familles catholiques » . Oseriez-vous utiliser ces termes méprisants pour parler des enfants de l’immigration arabo-africano-musulmane ?

Nous attendons de vous autre chose que des avis. Nous attendons de vous des actes fermes qui répondent aux problèmes qui se posent depuis des décennies, contribuant à diviser et fracturer notre société comme jamais.

Vous ne semblez décidément pas avoir métabolisé les mécanismes à l’œuvre.

Comment pouvez-vous ne pas comprendre que l’hydre hideuse pilote également le visage  empreint de modestie apparente qui nous réclame tolérance tout en nous imposant toujours plus de reculer sur nos valeurs et nos traditions et de céder la place ?

Ce système théologico-politique ne saurait être coupé en deux, d’un côté la part spirituelle, de l’autre la part politique.  Ce système hégémonique s’appuie sur un projet militant, sur la démographie et sur une progression de la Oumma !

Personne dans l’islam ne peut abjurer sa foi, qui est imposée à la naissance, sauf à subir une peine de mort hélas encore d’actualité sur notre propre territoire. Puis-je vous rappeler l’échec des négociations de Chevènement et le texte tronqué signé par les « autorités » musulmanes en France qui ont refusé de reconnaître aux musulmans installés chez nous le droit à quitter leur religion ? Ils ont imposé la prééminence de la charia sur le droit français !  Notre pays est donc actuellement  en contradiction avec les conventions internationales et la liberté de conscience inscrite dans sa constitution.

Les mères de famille voilées (votre si caressant « Maman voilée » ne trompe personne) qui accompagnent leurs enfants à l’école ne sont évidemment pas en train de s’intégrer.

Elles sont au contraire parfaitement conscientes de leur rôle dans la guerre visant à la destruction d’une identité nationale, chrétienne puis laïque, construite pendant des siècles et qui s’oppose à la domination de l’Islam. Avec le voile et sa symbolique, et sous couvert de leurs enfants, elles portent le combat de l’Islam et du communautarisme au sein de l’école, l’un des temples de la laïcité en France. C’est une pure opération de propagande qui visiblement est parfaitement efficace au vu de votre réaction.

Vous avouerez que soutenir comme vous le faites que pour sauver leurs enfants et leur avenir dans ce pays, il faut leur laisser imposer leurs préceptes soi-disant religieux, au prétexte que ce serait le début de leur libération citoyenne, relève d’une logique plus que spécieuse !

Ce serait donc à nous de faire profil bas et de considérer que l’entrisme religieux qui s’impose toujours plus dans l’espace public commun de notre société républicaine et laïque, y compris dans le sanctuaire de l’éducation nationale, est une victoire contre l’obscurantisme, le communautarisme et «  en même temps » un obstacle au développement de l’islamisme radical, voire meurtrier ?

Soumettez cet argumentaire à l’avis de 80 % de Français, faites un sondage sur le port du voile dans la rue et dans les sorties scolaires, vous serez confondu.

Il ne nous reste plus qu’à espérer que quelqu’un – sans violence et sans idées ni discours extrémistes mais avec des arguments sensés et objectifs – rende leur lustre aux valeurs qui sont les nôtres et mette un terme définitif aux visées expansionnistes et aux armes multiples de l’hydre islamique (et non islamiste).

Ce ne sera pas vous, tant votre ignorance théologique et votre à-peu-près politique contribuent à diviser chaque fois davantage notre pays en prétendant «  en même temps »  viser l’effet contraire.

Salutations républicaines.

Viviane Lamarlère




L’islam est incompatible avec nos mœurs, tirez-en les conclusions !

11 AVRIL 1822 : LES OTTOMANS MASSACRENT, VIOLENT ET RÉDUISENT LES BLANCS EN ESCLAVAGE À CHIOS, toile de Delacroix

Monsieur le Président,
Monsieur le Premier ministre,
Monsieur le ministre de l’Intérieur,

Contrairement aux membres du parti de la droite républicaine dont je suis militante depuis plus de vingt ans, je viens vous dire que la demande de démission de monsieur Castaner  par l’opposition est inutile.

Elle ne ferait qu’ajouter un peu plus de chaos dans un pays qui est régulièrement touché par des attentats odieux dont le seul projet est de diviser la nation et lui faire poser genou à terre.

Par contre, comme une grande majorité de mes concitoyens je suis en colère contre les services de l’État et surtout contre les politiques qui n’ont rien vu venir, qui persistent dans un dangereux déni, qui nous prennent décidément pour des imbéciles.

Il semblerait que cela faisait des mois que l’assassin de quatre policiers avait changé de vestiaire, troquant les vêtements européens contre l’accoutrement des salafistes.
Cela n’a choqué personne ?
L’info n’est remontée à personne ?

Il avait reçu un blâme administratif pour violences conjugales.
Cela n’a pas interrogé sur sa personnalité ?

Il se rendait de plus en plus souvent à la mosquée après le travail vêtu de manière signifiante.
Cela n’a alarmé personne ?

Quand les autorités vont-elles comprendre que l’islam n’est pas une religion semblable aux autres, que c’est un système totalitaire, qui a la prétention de gouverner les âmes et les corps et qui n’a survécu que grâce à des poignées de fanatiques entourés d’une Oumma apathique ?

Tant qu’on ne regardera pas cela en face, il n’y aura pas de solutions.

L’islamisme, c’est l’islam en mouvement. L’islam, c’est l’islamisme au repos.
Aucune différence de nature entre l’un et l’autre, juste une différence de degré. C’est le même Coran, les mêmes préceptes débiles enseignés dans les haddiths, les mêmes génocides perpétrés au cours des siècles, les mêmes razzias, les mêmes mensonges et taqîya, le même prophète.

L’islam est actuellement incompatible avec nos mœurs, nos valeurs, les droits des femmes, la liberté de conscience.
En persistant dans le « un peu plus de la même chose », en vous calfeutrant derrière le « pas d’amalgame », en acceptant sans broncher que l’entrisme gangrène nos administrations, que les prières envahissent nos rues, que la violence et la haine envers la France défigurent nos villes et nos villages, vous aidez – sans doute le savez-vous ? – des partis extrémistes à gravir une marche, puis deux, puis trois de plus vers le pouvoir.

La seule manière d’éradiquer le fanatisme de ce système théologico-politique est de renoncer à l’angélisme et à la peur de froisser les anciens colonisés éventuels.
De mettre les musulmans dans leur ensemble devant leur responsabilité collective. C’est de leurs rangs que sont sortis ceux qui depuis 1989 ont assassiné au nom d’Allah 284 Français et en ont blessé 1 185.
Sont-ils oui ou non aptes à regarder cette réalité-là, ou vont-ils, comme ils l’ont fait dans toute l’histoire, dire  » inch Allah  » ?

Les Français ont le droit de savoir si la présence de musulmans sur notre sol, sachant leur communautarisation grandissante et le poids croissant en nombre et activisme de leur population, est compatible avec la survie de notre démocratie.

Si l’État ne répond pas fermement et sans appel  à cette question-là, devrez-vous laisser les Français prendre les décisions qui s’imposent, à vos places ?

N’oubliez pas : les fanatiques s’appuient sur l’apathie de la Oumma, qui basculera vers eux et non vers nous, non musulmans, le moment venu.
Et l’histoire nous apprend que les premiers sacrifiés furent ceux qui avaient les premiers fait allégeance avec lâcheté et manque de discernement.

Salutations républicaines.

Viviane Lamarlère




Hommage à nos héros : Macron, quand cela vient de vous, cela sonne faux !

Vous avez ce matin rendu hommage à nos deux soldats morts en héros face à l’ignominieuse violence djihadiste.

Vous aviez précédemment, ce qui est une honte, été accueillir les deux olibrius qui en parfaite méconnaissance de l’Afrique (où je suis née et ai vécu 20 ans) et mépris des recommandations du Ministère, ont été jouer aux Rambo dans une région instable au prix de trois vies humaines innocentes.

Savez-vous qu’en Afrique, un gars qui est simple chauffeur dans une société de safaris peut faire vivre tout un village avec son seul salaire ?

Pourtant, allant accueillir ces zozos dont le seul mérite est de valoriser leur appartenance à la ligue LGBT, vous n’avez pas un seul instant pensé à cet autochtone assassiné pour le simple plaisir inconséquent de deux touristes en goguette.

Je vous conseille à ce sujet de lire l’article de Nathalie Guibert sur le Monde.

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/05/13/face-aux-armees-le-general-macron-a-encore-du-mal-a-se-faire-comprendre_5461251_3210.html

Vous aurez ainsi idée de ce que la Grande muette pense de vous.

Pour ce qui vous concerne, vous entendre dire qu’une mort donnée n’est pas une mort perdue… que vous dire ? En restant calme ?

Dans la bouche d’un type

– qui n’a jamais fait son service militaire,

– qui se cachait au sommet d’un immeuble pour fuir les journalistes du Monde venus lui demander comptes de son comportement de banquier douteux,

https://www.les-crises.fr/comment-macron-ma-seduit-puis-trahi-par-adrien-de-tricornot/

– qui fuyait encore récemment les GJ (dont je n’approuve pas du tout les exactions envers les Français de tous bords qui auraient pu continuer de les soutenir) à Clermont-Ferrand et ailleurs

https://www.google.fr/search?biw=1248&bih=719&ei=k5zaXJH_C46bjLsPtaS-yAM&q=macron++hu%C3%A9+par+GJ&oq=macron++hu%C3%A9+par+GJ&gs_l=psy-ab.12…9913.11781..13115…0.0..0.174.440.4j1……0….1..gws-wiz.G40hgv4Uq3

– et qui avait fait poster un hélico pour exfiltration un WE de manif particulièrement dangereux pour sa petite personne,

https://www.ledauphine.com/france-monde/2018/12/13/gilets-jaunes-samedi-8-decembre-un-helicoptere-etait-pret-a-exfiltrer-macron-de-l-elysee

– après avoir fait vérifier l’état de son bunker à l’Élysée…

Ces belles leçons de courage littéraires laissent un goût amer…

Je vous souhaite de tout cœur de vous trouver enfin, en tant qu’humain et non plus littérateur de sous-préfecture.

Et de découvrir le sens profond du mot courage.

Perdre la vie ce n’est pas rien.

Seriez-vous prêt à perdre la vôtre ?

J’ai quelques doutes, permettez-moi, au vu de votre histoire.

Salutation de patriote gaulliste, éprise de courage (vrai) et de sincérité, mot qui ne fait pas partie de votre vocabulaire.

Viviane Lamarlère




J’ai décortiqué le pacte de Marrakech : c’est encore pire que prévu !

Plusieurs postulats de départ dans ce pacte qui ne reposent sur aucun fondement sérieux et scientifiquement éprouvé. En outre, un pacte qui s’appuie sur des conventions disparates et sans liens entre elles ne peut qu’inspirer de la suspicion, lire son préambule à la Prévert…

En guise d’apéritif :

1) L’alinéa 5 du préambule postule que ce pacte doit « rendre les migrations bénéfiques à tous », ce qui signifie qu’elles ne le sont pas actuellement.

2) Le 10 propose de « démonter les discours trompeurs qui donnent une image négative des migrants. » Autrement dit, rincer les cerveaux et les empêcher de voir et de dire.

3) Le 12 propose d’« atténuer les facteurs négatifs et structurels qui empêchent les individus de trouver et de conserver des moyens de subsistance durables dans leur pays d’origine et les forcent à rechercher un avenir ailleurs. »

On aimerait des précisions sur les moyens donnés aux régions de départ. Aide internationale ? Éradication de la corruption de leurs dirigeants ? Éducation renforcée des femmes dans ces pays ? Contrôle accru des naissances qui empêchent par leur nombre les femmes de vivre et leurs enfants de construire leur existence ?

La liste même des objectifs à atteindre est un sommet de déni du droit des États à disposer d’eux-mêmes. Florilège :

  1. Ne recourir au placement en rétention administrative des migrants qu’en dernier ressort et chercher des solutions de rechange (aux frais de qui ?)
  2. Renforcer la protection, l’assistance et la coopération consulaires tout au long du cycle migratoire (aux frais de qui ?)
  3. Assurer l’accès des migrants aux services de base (aux frais de qui ?)
  4. Donner aux migrants et aux sociétés des moyens en faveur de la pleine intégration et de la cohésion sociale (aux frais de qui ?)
  5. Éliminer toutes les formes de discrimination et encourager un débat public fondé sur l’analyse des faits afin de faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues (autrement dit interdire l’expression du refus de migrations supplémentaires)
  6. Investir dans le perfectionnement des compétences et faciliter la reconnaissance mutuelle des aptitudes, qualifications et compétences (aux frais de qui ?)
  7. Rendre les envois de fonds plus rapides, plus sûrs et moins coûteux et favoriser l’inclusion financière des migrants (ben voyons !)
  8. Mettre en place des mécanismes de portabilité des droits de sécurité sociale et des avantages acquis (même si le migrant repart chez lui ?)

1) Tout le chapitre 13 (« Ne recourir au placement en rétention administrative des migrants qu’en dernier ressort et chercher des solutions de rechange ») est une exigence martelée de renoncer à la rétention administrative. Là encore, les droits des États à disposer de leur police et de leurs lois sont bafoués.

L’alinéa D de ce chapitre pose question. Il y est dit : « Renforcer nos capacités consulaires afin d’identifier, de protéger et d’assister nos ressortissants qui se trouvent dans une situation de vulnérabilité à l’étranger, y compris les victimes d’atteintes aux droits de l’homme et aux droits des travailleurs, les victimes de la criminalité ou de la traite des personnes, les migrants qui font l’objet d’un trafic dans des circonstances aggravantes et les travailleurs migrants exploités en raison des conditions de leur recrutement, en formant les agents consulaires aux mesures à mettre en œuvre dans de tels cas, lesquelles doivent être axées sur les droits de l’homme et tenir compte de la PROBLÉMATIQUE FEMME-HOMME et des besoins particuliers des enfants ».

Cette fameuse problématique femme/homme revient sans cesse dans le texte. Je crains que des pays d’origine ne se cachent derrière ces mots-valises pour dénoncer des atteintes aux coutumes d’importations, bafouées selon eux par les pays d’accueil. La problématique femme/homme n’étant pas du tout la même en Arabie Saoudite et en France.

2 ) Le chapitre 15 alinéa A recommande d’« adopter des lois et mesures visant à garantir qu’il ne soit fait, à l’égard des migrants, en matière de prestation de services, aucune discrimination fondée sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, les opinions politiques ou autres, le pays d’origine ou l’origine sociale, la richesse, la naissance, l’existence d’un handicap ou autre, indépendamment des cas « DANS LESQUELS OÙ » les services fournis risquent de ne pas être les mêmes en fonction du statut migratoire ».

D’une part le texte n’a même pas été correctement relu et corrigé, « dans lesquels où » ne veut strictement rien dire…

D’autre part cet article concerne-t-il tous les pays ou seulement les pays d’accueil ?

Le chapitre 15 alinéa A  recommande également de « former comme il se doit les prestataires de soins de santé pour qu’ils fassent cas des spécificités culturelles dans le cadre de leur pratique, afin de promouvoir la santé physique et mentale des migrants ».

Est-ce à dire, par exemple, veiller à ce qu’il y ait en permanence dans les hôpitaux des personnels répondant aux besoins des migrants issus de pays dont les femmes ne doivent pas être examinées par un homme ? Qui finance cela ? Les pays d’origine ou les pays d’accueil ?

Le chapitre 15 alinéa E nous dit : « Les migrations contribuent au développement et à la réalisation des objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030, en particulier lorsqu’elles sont gérées correctement. »

1) Postulat sans aucun fondement scientifique. Présenter les migrations comme un facteur de développement durable pour tout le monde fait fi du fait que les pays de départ s’appauvrissent de leurs meilleurs éléments et les pays d’accueil s’enrichissent de personnes qui ne seront pas immédiatement intégrables à l’économie réelle et coûteront très cher en moyens mis dans leur intégration. Il ne tient pas compte non plus du fait que si la première génération de migrants s’intègre avec le temps relativement bien, la seconde génération (leurs enfants) vit « entre deux rives » et nous en connaissons quelque chose dans nos banlieues.

2) Qu’est-ce que cet horizon 2030 ? ET que signifie dans ce paragraphe « gérées correctement » ?

Le chapitre 15 alinéa J  nous propose de faire « participer les médias à la gouvernance des migrations ». À quel titre, celui de la propagande ? Et en usant de quels moyens ?

3) Le chapitre 17 alinea B nous dit : « Améliorer la comparabilité et la compatibilité internationales des statistiques et des systèmes de données nationaux sur les migrations, notamment en affinant et en appliquant la définition statistique de ce qu’est un migrant international, en élaborant un ensemble de critères permettant de mesurer les populations de migrants et les flux migratoires et en recueillant des données sur les types de migrations et leur évolution, les caractéristiques des migrants ainsi que les causes et les incidences des migrations. »

Encore faudrait-il que dans les pays de départ il y ait des organismes… bien organisés pour faire ces analyses. Le chapitre tout entier est une ode à la création de comités Théodule chargés, bien plus que de collecter des données ou de les harmoniser, de collecter des fonds. Ceux-ci iront on devine où.

Le chapitre 17 alinéa J nous dit : « Définir des profils migratoires par pays comprenant notamment des données ventilées sur tout ce qui touche aux migrations à l’échelle d’un pays, […] les conditions de vie et de travail et les besoins des migrants et des populations d’accueil, et les utiliser afin d’élaborer des politiques migratoires fondées sur la connaissance des faits ».

Nous voici en face du paragraphe le plus sincère de tout le texte car il signifie en clair que les faits à son fondement ne sont pas connus et que le pacte enjoint d’adhérer à sa philosophie globale sur des postulats qu’il reconnaît lui-même ne pas être actuellement fondés…

4) Le chapitre 20 alinéa F vaut son pesant de cacahuètes… « Examiner et réviser les règles relatives à la preuve de la nationalité dans les centres de service, de sorte que les migrants qui ne disposent pas d’une preuve de nationalité ou d’une identité légale ne soient pas privés d’accès aux services de base ni de la jouissance des droits de l’homme » Autrement dit : nous allons tout faire pour que NOS migrants disposent de papiers recevables et sincères, conformes à la législation internationale, mais s’ils n’en disposent pas, nous vous demandons de revoir VOS conditions d’accès à des droits identiques à ceux de vos propres ressortissants. Rien que ce chapitre nous intime de refuser et de signer et de donner caution à ce pacte qui est une embrouille totale !

5) Le chapitre 21 alinéa G  nous dit : « Établir à l’échelle nationale et régionale des dispositifs permettant l’admission et le séjour pour une durée appropriée, par compassion, pour des motifs humanitaires ou compte tenu d’autres considérations, de migrants contraints de quitter leur pays d’origine en raison d’une catastrophe naturelle soudaine ou d’autres situations précaires, ou améliorer les pratiques ayant déjà cours dans ce domaine, par exemple en offrant à ces migrants des visas humanitaires et des parrainages privés, en donnant à leurs enfants accès à l’éducation et en leur délivrant des permis de travail temporaires tant qu’il ne leur sera pas possible de s’adapter à la situation ou de rentrer dans leur pays d’origine ».

C’est extrêmement préoccupant qu’un texte officiel, qui se targue de faire à terme force de loi, insiste non sur des propositions formelles mais sur les raisons subjectives qui doivent CONTRAINDRE les États et les peuples à accepter la philosophie globale basée sur une absence de faits : la compassion ! Nous sommes ici dans un registre de manipulation de masse des peuples, en les culpabilisant. Car ce concept de compassion (et son absence si un État refuse de recevoir davantage de migrants qu’il n’en souhaite) permettra aux instances internationales de montrer du doigt et ostraciser à divers niveaux le pays « fautif » « manquant d’humanité ».

6) Le chapitre 23 alinéa I nous dit : « Renforcer les pratiques qui permettent aux migrants en situation irrégulière de demander un examen de leur dossier individuel qui serait susceptible de déboucher sur leur régularisation ».

Autrement dit : Même si nous n’avons pas réussi selon nos engagements préalables à donner des papiers fiables à NOS migrants, nous vous demandons non seulement de les accueillir temporairement mais en sus, de tout faire pour examiner leur demande de régularisation, ce qui confirme un alinéa précédent. On pourrait tourner ceci autrement encore « SVP, soyez gentils, soyez compassionnels ».

7) Le chapitre 24, alinéa F nous enjoint de : « Faire tous les efforts, y compris dans le cadre de la coopération internationale, pour retrouver, identifier et rapatrier dans leur pays d’origine les corps des migrants décédés, en respectant les souhaits des familles endeuillées, faciliter l’identification et le rapatriement des restes non identifiés, et veiller à ce que les corps des migrants décédés soient traités d’une manière digne, respectueuse et appropriée. »

Première question : qui va payer pour les frais engagés ?

Secundo : cet article ouvre la porte à toutes les revendications et demandes de compensations des familles restées au pays parce qu’elles n’ont pas vu leur être retourné le ou les corps des absents.

8) Le chapitre 28 alinéa B nous dit : « Mettre au point et organiser aux niveaux régional et inter-régional des formations spécialisées sur les droits de l’homme qui tiennent compte des traumatismes subis par les migrants à l’intention des premiers intervenants et des agents de l’État, notamment les fonctionnaires des services chargés de l’application de la loi et de la police aux frontières ».

Cela vaudra-t-il aussi pour l’Europe, ou simplement pour les polices et douanes des pays d’origine ?

Les pays d’accueil devront-ils financer les formations de ces équipes étrangères ?

9) Le chapitre 29 nous dit : « donner la priorité aux solutions non privatives de liberté qui sont conformes au droit international et adopter une approche fondée sur les droits de l’homme en ce qui concerne la rétention administrative des migrants ».

Contradiction interne : soit on fait de la rétention administrative (privation de liberté) soit au nom des droits de l’homme on renonce à la rétention administrative, mais dans ce cas, pourquoi parler de celle-ci si l’injonction finale et souhaitée est de laisser toute liberté aux migrants en situation illégale ?

10) Le chapitre 32 alinéa I propose aux pays d’accueil de « allouer aux établissements qui sont fréquentés par une forte proportion d’enfants migrants des ressources destinées à financer des activités d’intégration afin de promouvoir l’inclusion et le respect de la diversité, et de prévenir toute forme de discrimination, notamment le racisme, la xénophobie et l’intolérance. »

Qui finance, encore une fois ? Les pays d’accueil ou les pays de départ ? N’est-ce pas constitutif d’un procès d’intention relatif aux « mentalités des pays d’accueil »  qui seraient, a priori, racistes et discriminants ?

11) Le chapitre 33 dans sa globalité ne peut que concerner les pays où la liberté d’expression n’est pas vraiment la règle, pas davantage que le respect des étrangers.

Par contre, dans son alinéa C il est dit : « Promouvoir une INFORMATION INDÉPENDANTE, objective et de qualité, y compris sur Internet, notamment en sensibilisant les professionnels des médias aux questions de migration et à la terminologie afférente, en INSTITUANT DES NORMES DÉONTOLOGIQUES POUR LES JOURNALISTES et la publicité et en CESSANT D’ALLOUER DES FONDS PUBLICS OU D’APPORTER UN SOUTIEN MATÉRIEL AUX MÉDIAS QUI PROPAGENT SYSTÉMATIQUEMENT L’ INTOLÉRANCE, LA XÉNOPHOBIE, LE RACISME ET AUTRES FORMES DE DISCRIMINATION ENVERS LES MIGRANTS, DANS LE PLEIN RESPECT DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE ».

Nous avons là un sommet de cynisme : au nom de la liberté de la presse, ce pacte exige ni plus ni moins une interdiction de penser a contrario des normes édictées par l’Onu et par ce pacte…

Le chapitre 33 alinéa D nous intime l’ordre de « nous doter de mécanismes permettant de prévenir, de constater et d’éliminer les pratiques de profilage racial, ethnique et religieux des migrants de la part des autorités ».

Il faut savoir que dans de nombreux pays, les statistiques ethniques ont cours et qu’elles permettent à contrario de la doxa communément admise, de comprendre les mécanismes à l’œuvre dans la non-intégration des populations nouvelles sur un sol donné. Cet alinéa ferme cette possibilité de comprendre les difficultés de telle ou telle communauté.

Le chapitre 33 alinéa F se propose, ni plus ni moins, de : « Favoriser les campagnes de sensibilisation à l’intention des communautés d’origine, de transit et de destination, le but étant […] de mettre un terme au racisme, à la xénophobie et à la stigmatisation à l’égard de tous les migrants. »

Vaste programme. Qui signifie en clair : « Nous pensons pour vous un Monde nouveau, dans lequel vous serez dispensé de penser et même de ressentir et de pouvoir exprimer ce ressenti, autrement dit une atteinte grave au droit à la liberté d’expression qui est un des droits de l’homme. »

Le chapitre 33 alinéa G est lui aussi très éclairant : « Inviter les migrants, les responsables politiques, RELIGIEUX et locaux, ainsi que le personnel enseignant et les prestataires de service, à constater et prévenir les actes d’intolérance, de racisme, de xénophobie et de toute autre forme de discrimination contre les migrants et les diasporas ».

À quel titre des clercs devraient-ils intervenir dans ce qui relève de la police et de la justice ?

Cet alinéa est la porte ouverte à un retour du religieux MASSIF dans nos sociétés sécularisées.

12) Le chapitre 34 alinéa H nous dit : « Coopérer avec le secteur privé et les employeurs afin de donner aux migrants, à tous niveaux de compétence, un accès facile à des programmes de formation ou de mise à niveau, à distance ou en ligne, qui tiennent compte de la PROBLÉMATIQUE FEMMES-HOMMES ».

Est-ce à dire respecter les coutumes de certains pays qui ne souhaitent pas que les femmes et les hommes, ou pire les petites filles et les petits garçons, partagent les mêmes classes ?

N’est-ce pas de la discrimination sexuelle ? Ne contraint-on pas là les États d’accueil à revenir sur d’immenses progrès en matière d’égalité sexuelle ?

13) Tout le chapitre 35 repose sur un postulat qui est faux, selon lequel les migrations participeraient au développement durable par échange de compétences…

L’alinéa G de ce chapitre nous dit « permettre la participation des migrants à la vie politique de leur pays d’origine, y compris aux processus de paix et de réconciliation, aux élections et aux réformes politiques ».

Qui financera ces participations aux élections dans les pays d’origine, le pays d’origine ou le pays d’accueil ? N’est-ce pas un cheval de Troie ? On a pu voir la communauté turque en Allemagne appeler à voter pour un Erdogan pas particulièrement connu pour son respect des droits de l’homme en Turquie.

14) Le chapitre 36 dans son préambule nous dit : « Nous nous engageons à rendre les envois de fonds plus rapides, plus sûrs et moins coûteux en continuant d’établir des cadres normatifs et réglementaires qui favorisent la concurrence, la réglementation et l’innovation sur le marché des envois de fonds et en élaborant des programmes et des instruments qui favorisent l’inclusion financière des migrants et de leurs familles tout en tenant compte de la problématique femmes-hommes ». 

Toujours cette problématique femme-homme. Elle est partout le texte dans sa totalité.

Est-ce à dire que dans les pays où les femmes ne peuvent avoir un compte en banque personnel (rappelons que ce droit fut instauré en France par le général de Gaulle…) il y aura des dérogations ?

L’alinéa C du même chapitre 36 nous dit : « Harmoniser les réglementations du marché des envois de fonds et accroître l’interopérabilité des infrastructures des différents circuits, TOUT EN VEILLANT À CE QUE LES MESURES PRISES POUR LUTTER CONTRE LES FLUX FINANCIERS ILLICITES ET LE BLANCHIMENT D’ARGENT N’ENTRAVENT PAS LES ENVOIS DE FONDS DES MIGRANTS PAR L IMPOSITIONS DE RÈGLES TROP STRICTES OU DISCRIMINATOIRES ».

Je me suis pincée en lisant cela car c’est carrément une invitation à contourner les lois anti-blanchiment d’argent… Ou du moins à ne pas les renforcer.

Toujours dans le même chapitre 36, il est dit : « Développer des solutions technologiques innovantes pour les envois de fonds, comme les paiements mobiles, les outils numériques ou la banque en ligne, le but étant de réduire les frais, d’accélérer les transactions, de renforcer la sécurité, de stimuler les transferts dans les circuits réguliers et d’ouvrir des circuits de distribution, EN TENANT COMPTE DE LA DIFFÉRENCE DES SEXES ».

J’ai du mal à comprendre à qui cette précaution oratoire est destinée et ce qu’elle recouvre.

Est-ce à dire, permettre aux femmes d’ouvrir un compte en catimini ?

La suite de l’article est une confirmation que dans nombre de pays, les droits des femmes à participer à l’économie ne sont pas si évidents que cela. Mais alors pourquoi ne pas modifier ces droits sur place, au lieu de compter sur l’argent que leur compagnon, migrant, leur enverra depuis l’étranger avant de les faire venir au titre du regroupement familial ?

15) L’objectif 21 est dans sa totalité une injonction à préserver les migrants de retours forcés dans des pays où ils risquent leur vie. Pourquoi, là encore, ne pas avoir pensé un texte qui viserait à contraindre les pays en contradiction avec les droits de l’homme à adhérer pleinement à ces droits afin d’éviter que leurs populations ne se fassent la belle ?

16) L’objectif 22 est très clair : mettre en place des mécanismes de portabilité des droits de sécurité sociale et des avantages acquis. Que nous dit-il ? « Nous nous engageons à aider les travailleurs migrants à tous niveaux de qualification à accéder à la protection sociale dans les pays de destination et à bénéficier de la portabilité des droits de sécurité sociale applicables et des avantages acquis dans leur pays d’origine ou lorsqu’ils décident de travailler dans un autre pays. »

J’aimerais que l’on me définisse clairement quels sont les droits à la sécurité sociale au Burkina Faso ou en Guinée équatoriale…

Puis : « Afin de tenir cet engagement, nous entendons nouer, aux niveaux bilatéral, régional ou multilatéral, des accords réciproques de sécurité sociale organisant la portabilité des avantages acquis des travailleurs migrants à tous niveaux de qualification, qui visent les socles de protection sociale en place dans les États parties et les droits et prestations de sécurité sociale applicables, comme les pensions de retraite, les soins de santé ou d’autres avantages acquis. »

Cela signifie en clair qu’un Français travaillant au Burkina devra s’assurer en France et un Burkinabé, sachant ce que je sais des droits sociaux en Afrique… s’assurer en France aussi. No comment.

Là encore, du temps gaspillé à enfoncer des portes ouvertes au lieu d’inciter les pays de départ, qui sont souvent des pays où les droits de l’homme brillent par leur absence, à y accéder, plutôt que de compter sur la « compassion généreuse » des pays d’accueil. Car à force, ces pays d’accueil sont en train de s’appauvrir.

Une seule chose à faire : exiger un référendum populaire concernant la portée, les conséquences à court, moyen et long termes et l’application de ce texte qui a été manifestement conçu PAR et POUR des pays où la problématique femme-homme correspond à des us et coutumes dont les autres pays (d’accueil, forcément) doivent absolument tenir compte sauf à être taxés d’absence de générosité et de compassion.

Viviane Lamarlère

 

 




M. Macron, j’ai calculé rapidement ce que vous nous coûtez…

Monsieur le Président,

En mère, citoyenne, républicaine attentive, je suis avec intérêt la vie politique de notre pays depuis bientôt 40 ans au sein de la droite républicaine.
Les manifestations des Gilets jaunes m’ont amenée à aller sonder ceux qui, par dizaines, se trouvaient sur le rond-point en face de mon domicile, chaque jour.
J’ai pu constater un désarroi mêlé de colère et même de rage chez ces personnes pour la plupart retraitées du monde agricole, vivant en milieu rural et dont les difficultés de fin de mois ne sont pas anecdotiques.

Par pure curiosité, moi qui ne suis strictement pour rien dans votre élection mais considère cependant, en tant que contribuable, que vous êtes désormais l’employé de la nation et que je suis une parmi vos millions d’employeurs, j’ai fait quelques calculs.

– 8 600 € / mois frais d’esthéticienne, soit 154 000 euros de salaire sur 18 mois rien que pour maquiller le président (je ne compte pas les charges salariales) si le salaire est resté le même.

– 600 000 euros de réfection de la salle des fêtes de l’Élysée.

– 440 000 euros pour le train de vie de Madame et ses « bonnes œuvres ».

–  500 000 euros de vaisselle surnuméraire financée par l’État (NOUS).

– 24 000 euros environ de piscine à Brégançon.

– 20 000 euros de l’heure par voyage en avion multiplié par 201 000 heures de voyage par avion, soit un total de 4 442 000 euros

https : //www. Sudouest. Fr/2018/05/06/l-avion-presidentiel-air-macron-one-coute-20-000-euros-par-heure-de-vol-5034154-4755. Php

Cela fait sur 18 mois environ :
6 160 000 euros pour Monsieur et Madame, aux frais du contribuable.

Soit environ 5 340 mois au Smic, soit 442 années au Smic, soit un peu plus de DIX VIES ENTIÈRES au Smic.

Le tout pour des « babioles »  inutiles (maquillage du président, piscine, vaisselle et moquette) et des voyages contradictoires avec la transition écologique.

Est-ce raisonnable, vraiment ?
Vos prédécesseurs ont fait la même chose, voire pis, ne les excusons pas. Mais regardons en face les faits : cette gabegie aux dépens du peuple est INTOLÉRABLE ! Surtout en période de vaches maigres pour le peuple racketté de tous côtés.

Comment voulez-vous faire passer des réformes douloureuses en donnant un tel exemple de votre nature dispendieuse ?

Laquelle, je vous le rappelle, s’ajoute
– au sentiment d’arrogance perpétuelle de Monsieur-je-sais-tout (dixit le Times selon le Dauphiné) https://www.ledauphine.com/france-monde/2018/12/03/gilets-jaunes-la-presse-etrangere-se-moque-ou-s-inquiete,
– aux conneries accumulées avec Benalla,
– aux selfies infamants pour la France avec des délinquants qui vous pelotaient le ventre à Saint-Martin sous votre regard ahurissant de satisfaction, voire de complicité,
– aux  insultes répétées envers vos compatriotes (gens qui ne sont rien, Gaulois réfractaires, alcooliques, illettrés et autres insanités).

Je vous l’ai dit moult fois : humilité, silence, discrétion.

Nous n’avons hélas pas d’autre choix que celui de vous supporter encore trois ans et demi.
Faites au mieux pour cesser de nous faire honte et mettre notre pays à feu et à sang.
Écoutez les sages conseils de Gérard Larcher. C’est à ce prix-là qu’à défaut d’être aimé, vous terminerez votre mandat.

Pour finir, je vous conseille l’écoute d’Emmanuel Todd ce matin sur les Matins de France culture.
Il y dit avoir cru un instant que le psychiatre présent dans les studios ce matin était là pour faire le point sur votre psychologie. Nous sommes des millions à nous questionner sur ce sujet et quelques-uns à avoir déjà la réponse.

Il ajoute que vous n’êtes pas le brillant intellectuel que votre langage suranné pourrait laisser supposer mais que, au contraire, vous êtes très limité dans votre compréhension du réel (donc des autres, ce qui explique votre manque d’empathie).
C’est ici, à écouter en boucle :

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/cartographie-des-coleres-francaises-avec-emmanuel-todd

Salutations.

Viviane Lamarlère




Macron, vous n’êtes rien, vous êtes arrivé au pouvoir par effraction

Monsieur le Président,
Madame la Présidente,
Monsieur le Premier Ministre,

Hier,

Samedi 24 novembre, les Français se sont en masse resserrés autour des Gilets jaunes.
Depuis une semaine, dans notre tout petit village, la circulation est devenue très compliquée. Ronds-points bloqués, grandes surfaces avoisinantes interdites d’accès, rues encombrées de bouchons.

Et pourtant, à l’instar de millions de Français (77 % selon le plus récent sondage), nous avons massivement soutenu cette révolte de personnes pour lesquelles une piscine à Brégançon, une maquilleuse au quotidien ou un manteau de chez Vuitton et des stilettos multicolores sont devenus obscènes – tant leur existence à eux ressemble à de la survie.

Nombre de fois, je vous ai mis en garde contre votre arrogance, vos propos insanes et désobligeants envers nos compatriotes lorsque, soit depuis un pays étranger, soit protégé par le bouclier humain d’un cénacle acquis à votre cause, vous osiez les traiter de « feignants, illettrés, alcooliques,  Gaulois réfractaires, gens qui ne sont rien », et j’en passe.
Mettons cela sur le compte de votre psychologie, dont vous savez que je sais en quoi elle consiste.

On ne méprise pas un peuple, on le respecte.
On ne parle pas de notre pays comme vous le faites incessamment en le stigmatisant à l’étranger, cela s’appelle enfreindre le devoir de réserve.

On ne ridiculise pas une nation tout entière en s’acoquinant avec des repris de justice exotiques et suants qui caressent votre ventre sous votre regard enamouré ou en pardonnant ses frasques à un Benalla aussi cynique qu’insupportable d’arrogance, lui aussi.

Mais il est vrai que vous adorez vous écouter parler. Cette logorrhée abrutissante et narcissique est assommante.

Vous n’êtes rien, Monsieur.
Vous êtes arrivé au pouvoir par la grâce de vos amis Jouyet, Michael Bloomberg et toute la logistique de la fondation Aspen.
Vous êtes arrivé au pouvoir sans programme, si ce ne sont des algorithmes pondus à la hâte par quelques copains à vous, autant dire un catalogue sans vision, sans cohérence et sans âme.
Vous êtes arrivé au pouvoir après que vos amis sondeurs et journalistes avaient artificiellement fait monter Mme le Pen dans les sondages.
Vous êtes arrivé au pouvoir par effraction, vous qui fuyiez à l’étage Adrien de Tricornot, journaliste du Monde désenchanté de votre personne et qui fait de vous un portrait hallucinant.

https://www.les-crises.fr/comment-macron-ma-seduit-puis-trahi-par-adrien-de-tricornot/

Pour aider les Français à accepter la nécessaire transition écologique, était-il heureux vraiment de ponctionner une fois encore les plus petits d’entre nous ? Surtout lorsque l’on sait que cela sert à renflouer les caisses vidées par une mal-gestion étatique et non à abonder cette transition verte.

Ce n’est même pas une question de pédagogie mais d’honnêteté intellectuelle.
Il vaudrait mieux faire en sorte que les constructeurs conçoivent des voitures moins chères, que les transports en commun soient valorisés dans nos milieux ruraux, que le télé-travail soit encouragé, que la frugalité soit magnifiée.

Mais comment demander cela à quelqu’un qui commande un énième service de vaisselle pour l’Élysée, une piscine pour Brégançon et une réfection des salons pour complaire à Madame ?
En ces temps de vaches maigres, vous seriez bien inspirés, vous et votre épouse, de faire moins « nouveaux riches ». Et de moins vous montrer.

Pour cette fois-ci, les gueux, les péquenots, les bouseux n’étaient pas organisés.
Ils feront mieux la prochaine fois.

En attendant, si vous ne voulez pas déchirer davantage la France que vous ne l’avez déjà fait, acceptez mon conseil  :

Humilité. Silence. Humilité. Silence. Humilité. Silence. Discrétion. Humilité. Discrétion. Silence.

Salutations.

Viviane Lamarlère




Macron, il y en a plus que marre de vos conneries !

Monsieur le Président

Dans la série chaque fois plus indécente des occasions ratées de vous taire, je reste abasourdie des propos que vous avez tenus aux retraités croisés ce jour à Colombey-les-deux-Églises.

Ils sont une preuve supplémentaire de votre morgue arrogante et suffisante. Ils sont tout simplement honteux.

Mon mari médecin généraliste pourrait vous parler longuement de ces retraités – tous niveaux sociaux confondus – qui après avoir travaillé toute une vie, allongement de la durée de vie aidant, soutiennent financièrement de leur retraite leurs vieux parents,  leurs grands et petits-enfants.  Piliers de la société et non pas nantis comme vous semblez le penser.

Mais pas davantage que vous n’avez compris cette croix que peut être le chômage pour une personne et pour ses proches, vous ne semblez pas avoir bien pris la mesure de ce que signifie vivre avec une petite retraite.

Vous qui prétendez avoir su ce que sont les fins de mois difficiles – avec 1000 euros, excusez du peu –  devriez vous souvenir qu’à l’époque où vous faisiez vos études l’économie française n’était pas la même qu’aujourd’hui et sa croissance bien plus florissante.

Je reste étonnée que personne dans votre entourage ne vous ramène à la raison.

Et ne vous dise fermement «  Maintenant, Emmanuel, tu la fermes,  tu es en train de saborder ton quinquennat et l’avenir de notre pays avec ton besoin de te mettre en avant et dire à tout bout de champ la première connerie qui te passe par la tête ».

Je dis bien : connerie.

Rappel, dans le désordre :

– Les femmes illettrées.

– Les pauvres qui pourront voyager plus facilement (grâce à votre génialissime fiasco nommé «cars Macron »).

– Les salariés français trop payés et qui doivent pouvoir travailler plus sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord.

– Une gare, c’est un lieu où l’on rencontre des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien.

– Le Kwassa kwassa pêche peu, il ramène du Comorien.

– Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes.

– On met un pognon de dingue dans ces régimes sociaux.

– Le Gaulois réfractaire aux changements.

Et j’en passe.

Êtes-vous fier de ces phrases ? Êtes-vous fier de vos photos piteuses et indécentes avec des malabars vulgaires, suants ou en résille ? Êtes- vous fier de vos mises en scène dignes d’un sous-patronage communal ? Êtes-vous fier de vos regards énamourés au moindre muscle qui passe ? Et dans le même temps, de blesser délibérément les Français que dans le fond, vous méprisez ?

La lettre ouverte que Michel Onfray vous a offerte hier dit bien à quel point vous avez crassement dévoyé la fonction présidentielle.

https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/lettre-ouverte-au-president-manu-le-texte-?mode=video

Sur le Mensuel Causeur, un journaliste s’étonne qu’après avoir tâté voluptueusement les muscles de l’un de vos nouveaux camarades, vous n’ayez pas demandé à voir ses dents.

https://www.causeur.fr/macron-antilles-doigt-eboue-braqueurs-154950

Citation:

Dans l’appartement des deux jeunes, avec la famille, on jouera le rôle du papa, on pardonnera les petites « bêtises » (ah, ces jeunes), on touchera les muscles, on tâtera, on se collera, on jaugera cette mâle main d’œuvre comme le fait remarquer avec un humour (noir) irrésistible l’humoriste et ancien camarade de lycée du président, Fabrice Eboué. On est presque surpris que la dentition n’ait pas été inspectée pour en faire compliment.

Vous me faites penser à Tintin au Congo.

Votre habitude de railler nos compatriotes à l’étranger est une faute envers la fonction : le président de la République doit se faire un devoir de protéger l’image de la France, surtout quand il se trouve hors frontières.

Vous vous enferrez à faire exactement le contraire.

C’est à se demander si votre intelligence soi-disant si brillante ne serait pas rendue inopérante par un problème psy dont les Français sont en droit de connaître la teneur !

Mais qui êtes-vous, Monsieur Macron ?

Entre

– injonctions paradoxales qui déroutent nos concitoyens ;

– sourire carnassier et regard glacial, voire vide ;

– biais logiques tordus ;

– logorrhée soporifique et comportements vulgaires ;

– emportements mystiques ou coléreux ;

– juxtaposition abusive de niveaux cognitifs incompatibles afin d’emporter la soumission consentie de ceux qui se trouvent en face de vous ;

– immaturité des réactions lorsque l’on vous en fait le reproche (« je ne vais pas faire mon mea culpa » Quel bel exemple pour ceux qui dans nos banlieues voient une raison supplémentaire de ne pas s’amender) ;

– utilisation abjecte et manipulatrice de la mort d’Arnaud Beltram pour culpabiliser les Français chagrins de se voir sucrer l’APL ;

J’en passe, tant il y aurait à dire. Le portrait qui surgit aux yeux de chacun est peu flatteur pour ne pas dire plus qu’inquiétant.

Cela dessine même un profil pathologique.

Chaque Français en colère car estimant avoir été trompé sur la marchandise, chacun de vos concitoyens  dans la rue, dans la vraie vie, commence à en comprendre l’ampleur catastrophique et à lui donner quelques noms. Sous la plume de Bruno Cautrès, voici un constat alarmant qui cautionne ce que je vous écris :

http://www.atlantico.fr/decryptage/impopularite-pourquoi-emmanuel-macron-devrait-alerter-inquietantes-confidences-faites-francais-aux-sondeurs-bruno-cautres-3499532.html

Capricieux. Incompétent. Arrogant. Méprisant. Psychopathe. Psychotique. Pervers narcissique. Voici les vocables que les Français attachent désormais à votre personne.

Ces adjectifs, Monsieur le Président, que je lis chaque jour sur les fora des médias nationaux et régionaux en ligne, de droite comme de gauche, sont très exactement la raison pour laquelle je me suis refusé à céder à votre illusion mal ficelée et à vous placer sur le trône sur lequel vous faites davantage de dégâts que de bienfaits.

Vous voulez persister dans vos errances ? Vous voulez continuer de saborder l’image de notre pays en vous comportant en gamin immature ?

Nous sommes plus de 75 % dans les derniers sondages à être décidés à vous envoyer un signal fort aux Européennes. Vous aurez la déculottée méritée afin de parfaire cet obscène pantalon demi-baissé qui semble avoir eu l’heur de vous plaire.

Rendre de la dignité à la fonction, disiez-vous ? Mais quel jeu de massacre interminable !

Vous êtes désormais engagé dans une spirale infernale dont je ne pense pas que vous disposiez des outils cognitifs nécessaire pour y remédier seul, raison pour laquelle je place mes espérances en la fermeté de votre entourage.

Je suis professeur de piano en retraite, voyez-vous ? Maman de trois grands enfants et grand-mère.

Gaulliste je suis et gaulliste je reste. Être allé vous recueillir sur la tombe du Général relève de l’imposture.

Vous donnez, Monsieur le président, une pitoyable image de notre pays.

Reprenez-vous.  Et rapidement.

Je ne vous salue pas tant l’écœurement me submerge.

Viviane Lamarlère

Copie à Édouard Philippe, à quelques députés de tous bords, aux présidents des différents partis, à Madame Macron.